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20/07/2010

n°47 - journal d'Iran - 28-06 au 20-07: - Suite - : Contre la désinformation concernant l'Iran

n°47 - journal d'Iran -  28-06 au 20-07: - Suite  - : Contre la désinformation concernant l'Iran



journal d'Iran   n°47 du 28-06 au 20-07

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "Journal d'Iran" est  visible  sur les blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

2 Politique Internationale

1 Usa

2 Les voisins

3 Organisations Mondiales & régionales

4 Le Monde

 



2) Politique des Usa

Préparation à la guerre

Obama avertit l'Iran et promulgue de nouvelles sanctions à son encontre.

Obama a promulgué, jeudi, une nouvelle série de sanctions contre l'Iran votée par le Congrès, avertissant Téhéran que la poursuite de son programme nucléaire renforcerait son isolement. 
Selon Obama, "avec ces sanctions, et les autres, nous frappons au cœur de la capacité du gouvernement iranien de financer et poursuivre ses programmes nucléaires". 
  "Nous montrons au gouvernement iranien que ses actes ont des conséquences et que s'il persiste, la pression continuera de se renforcer, de même que son isolement", a ajouté Obama, lors de la promulgation de la loi, à la Maison Blanche. 

"Jusqu'ici, l'Iran a choisi la voie du défi", a souligné le président américain. "C'est pourquoi nous devons bâtir une coalition de pays plus large et plus soudée pour faire pression sur le gouvernement iranien". 
 Téhéran "a toujours le choix", a toutefois poursuivi Obama. "La porte de la diplomatie reste ouverte", selon lui. 
Le texte signé par Obama renforce une législation déjà en vigueur pour y ajouter toute une gamme de nouvelles sanctions économiques. 
Le texte vise à perturber l'approvisionnement en essence de la République islamique, qui ne dispose pas de capacités de raffinage suffisantes, et s'ajoute à la nouvelle résolution de sanctions adoptée le 9 juin par l'ONU.
Le texte empêche les entreprises étrangères de passer des marchés publics avec le gouvernement américain si celles-ci font des affaires avec l'Iran. 
Il vise également les institutions financières internationales qui seraient liées aux Gardiens de la révolution iraniens. 
 Jeudi, le président du Parlement iranien Ali Larijani a affirmé, lors d'une visite en Syrie, que les sanctions que les Etats-Unis s'apprêtent à imposer à l'Iran auront "peu d'impact".

02/07/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=144687&language=fr


Dans les coulisses et au sénat

L'Iran a assez d'uranium pour faire deux bombes, selon la CIA.

Téhéran continue de "développer son savoir-faire, ainsi que sa capacité nucléaire", avertit Leo Panetta, directeur de l'agence de renseignement américaine.
"Cela leur prendrait sans doute un an (pour fabriquer la bombe) et ensuite une autre année pour développer un système opérationnel d'utilisation de cette arme", a affirmé Leon Panetta (AFP)

L'Iran dispose de suffisamment d'uranium faiblement enrichi "pour fabriquer deux armes" nucléaires, a déclaré dimanche 27 juin le patron de la CIA Leon Panetta sur la chaîne ABC, ajoutant que ce pays pouvait mettre au point un engin en deux ans s'il le voulait.

"Cela leur prendrait sans doute un an (pour fabriquer la bombe) et ensuite une autre année pour développer un système opérationnel d'utilisation de cette arme", a ajouté Leon Panetta.

Tout en indiquant qu'il existait au sein de l'Iran "un débat" interne actuellement sur la décision ou non de développer une bombe, Leon Panetta a estimé que l'Iran "continuait de développer son savoir-faire, ainsi que sa capacité nucléaire". "Ils continuent à travailler sur la conception des armes", a-t-il ajouté.

Des sanctions promulguées par Obama

"Cela soulève des inquiétudes quant à leurs intentions, jusqu'où ils veulent aller", a poursuivi le directeur de la CIA alors que jeudi le Congrès américain a adopté un projet de loi de sanctions contre l'Iran pour forcer Téhéran à abandonner ses ambitions nucléaires.

Interrogé sur les inquiétudes d'Israël, le chef de la CIA a indiqué que "du point de vue du renseignement", Israël et les Etats-Unis partageaient leurs informations sur l'évaluation de la capacité nucléaire iranienne. "Je pense qu'ils ont davantage le sentiment que la décision a été prise (par l'Iran) de fabriquer la bombe", a affirmé Leon Panetta. "En même temps, ils savent que les sanctions vont avoir un impact", a-t-il assuré.

Les sanctions américaines que le président Barack Obama doit promulguer visent notamment à perturber l'approvisionnement en essence de Téhéran qui ne dispose pas de capacités de raffinage suffisantes. L'UE a également décidé à la mi-juin de sanctions visant le secteur sensible du raffinage du pétrole. Ces mesures européennes et américaines sont destinées à accompagner celles de la résolution adoptée début juin au Conseil de sécurité de l'ONU.

Evoquant les menaces terroristes, le patron de la CIA a cité la prolifération nucléaire: "j'ai des craintes quant à la prolifération nucléaire et qu'une de ces armes puisse tomber entre les mains d'un terroriste".

"Il y a beaucoup de ces matériaux en circulation et nous sommes préoccupés de savoir où elles atterrissent et entre les mains de qui". Leon Panetta a également évoqué la cybersécurité. "Nous sommes aujourd'hui dans un monde où la cyberguerre est une réalité. On peut menacer notre système électrique, on peut menacer notre système financier. Cela peut paralyser ce pays", a déclaré Leon Panetta ajoutant: "il faut qu'on y porte davantage attention".

(Nouvelobs.com avec AFP)

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/monde/20100627.OBS6243/l-iran-a-assez-d-uranium-pour-faire-deux-bombes-selon-la-cia.html

 

Clinton demande à Ankara de s’écarter du nucléaire iranien  

Des médias turcs ont révélé que les États-Unis ont demandé à Ankara de ne pas se mêler du dossier nucléaire iranien, et de le laisser à la charge de l’Agence internationale de l’énergie atomique.(AIEA)
Selon le quotidien turc «  Radical », citant des sources américaines, cette demande s’est faite par la voix de la secrétaire d’état américaine Hilary Clinton, lors d’un appel téléphonique dimanche dernier avec son homologue Ahmad Davutoglu.  
Alors que ces sources ont assuré que le ministre turc a acquiescé cette demande, des sources du ministère turc de la diplomatie ont catégoriquement démenti. Assurant que Davutoglu lui a contrairement fait part que son pays « était engagé à poursuivre le dialogue avec l’Iran, dans le total respect des relations de voisinage, et dans celui des résolutions du Conseil de sécurité ».

15/07

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=146467&language=fr


Sur le terrain

Sayed Khamenei:"L'Iran sortira victorieux de toute éventuelle confrontation"  

Le guide suprême de la Révolution islamique en Iran l'ayatollah Sayed Ali Khamenei a appelé les responsables iraniens à s'apprêter à faire face à toutes les circonstances, assurant que son pays sortira victorieux de toute confrontation éventuelle.
Dans un discours prononcé devant les dirigeants et des membres des gardiens de la Révolution, Sayed Khamenei a indiqué que "l'animosité et les complots tramés par les ennemis de l'Iran sont dus à l'échec des tentatives israélo-américaines de renverser le régime de la République Islamique".
Tout en accusant Washington de s'immiscer dans les affaires internes de l'Iran, surtout après le scrutin présidentiel, Sayed Khamenei a affirmé que les Iraniens doivent être prêts pour défendre la Révolution Islamique, la chère patrie et le peuple iranien.    
"Tous les dirigeants iraniens sont appelés à assumer leurs responsabilité comme ils l'ont fait tout au long des 31 ans derniers, et certainement le peuple iranien et la République Islamique sortiront victorieux de cette confrontation", a-t-il ajouté.

15/07/2010  



2) Politique d'Israël

Netanyahou

« Israël  s’arme de plus en plus…»    
Selon la radio israélienne, le Premier ministre Netanyahou a négocié avec le secrétaire d’état à la guerre américain Robert Gates la vente d’un système d’armements super sophistiqués, pour soi-disant permettre àisrael d’affronter la menace iranienne nucléaire.

La nature de cet armement n’a pas été signalée.
La rencontre a eu lieu à Washington, en marge de sa rencontre avec Barak Obama, avant de se rendre à New York pour rencontre le secrétaire général de l‘ONU, précise la radio.
Gates s’y est engagé à ne soutenir que les compromis qui garantissent la sécurité d’Israël.
Par ailleurs et toujours selon la radio israélienne, des sources militaires ont déclaré vouloir déployer les jours prochains un système radar de type « Raz » de fabrication israélienne. Il  serait capable de capter le lancement de n’importe quel engin, aussi bien les obus de mortiers que les missiles, ainsi que le site à partir duquel l’engin a été lancé, puis transmettre l’information aux batteries de l’artillerie afin de les bombarder.
Selon une source de l’armée, cinq de ces systèmes radars devraient être déployés tout au long de la frontière avec le Liban, et de la bande de Gaza.
Publiées en parallèle avec les rapports militaires israéliens sur l’arsenal du Hezbollah, ces deux informations auraient pour objectif de rassurer l’opinion publique israélienne et de donner l’impression aux autres que l’entité sioniste est prête à tous les scénarios.

08/07/2010

  http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=14...


Sur le terrain

L’espionnage israélien s’étend à l'ensemble du Moyen-Orient.  

Yitzhak Ben Yisrael, président de l’agence spatiale israélienne, a prétendu que "l’Iran ne peut plus transporter des produits prohibés sans que ceux-ci ne soient interceptés par Israël".  
Le journal israélien, Yediot Aharonot, a rapporté, par la voix d’experts israéliens, que "le satellite espion Ofek 9, lancé mardi (22 juin) par Israël, sera capable dans les prochains jours de transmettre des quatre coins du monde, et qu’il est doté de très grandes capacités, outre qu’il permet la diffusion d’informations secrètes relatives à ses activités d’espionnage".
Selon Yitzhak Ben Yisrael, "Ofek 9 porte le nombre de satellites à 10, chacun fait un tour autour de la terre pendant une heure et demie, puis c’est le satellite suivant qui prend le relais. Il n’y a ainsi aucun endroit au Moyen-Orient qui ne peut-être filmé en permanence".
Il a par ailleurs laissé entendre "qu’aucun pays ne peut effectuer des opérations secrètes au Moyen-Orient, et que l’Iran ne peut plus transporter des matériaux proscrits sans qu’il ne soit contrôlé".
Selon ses dires, "Ofek 9 est essentiellement installé au-dessus du Moyen-Orient et de l’hémisphère sud".
"Les données officielles évoquent la possibilité pour Ofek 9 de filmer des corps de 70 cm de long, mais sur le terrain, les capacités d’Ofek 9 sont nettement supérieures, allant même jusqu’à repérer des objets portés par des personnes".
Ofek 9 lancé mardi depuis la base de Palmachim", dans le sud d’Israël, est équipé d’une caméra radar, capable de filmer derrière les nuages et les réseaux.
Yitzhak Ben Yisrael a annoncé l’intention d’Israël de lancer l’année prochaine un autre satellite, à même de fournir des réponses sur le réacteur nucléaire iranien de Bouchehr, à travers une caméra ultra développée. Sept pays autonomes sont présents dans l’espace, Israël occupe la deuxième place après les Etats-Unis, a-t-il encore indiqué.

alquds.com

24/06/2010

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/lespionnage-israelien-setend-a-l-ensemble-du-moyen-orient/id-menu-957.html



Les organisations mondiales

 

Alba

L'ALBA exprime son soutien aux droits nucléaires de l'Iran et condamne les sanctions 

Une guerre contre l'Iran ne serait pas une promenade pour les Etats-Unis et Israël, même s'ils ont une supériorité militaire écrasante et même s'ils décident d'utiliser des armes atomiques.

Les sanctions votées par le Conseil de Sécurité, grâce au non veto de la Chine et de la Russie, n'ont pas intimidé l'Iran . Manifestement, la "communauté internationale" ne se résume pas aux grandes puissances nucléaires ou à l'Otan.

Déjà la Turquie et le Brésil s'étaient opposés au vote des sanctions.

De fermes résolutions se sont élevées d'Amérique Latine et des Caraïbes: à Cuba, les interventions de Fidel Castro (que nous avons diffusées dans Alerte Otan il y a quelques jours);

et maintenant, les ambassadeurs et chefs de missions de l'ALBA, réunis à Téhéran. (C.P.)

ALBA exprime son soutien aux droits nucléaires de l'Iran

Extrait de Teheran's Times, 15 juillet 2010 

Les ambassadeurs et chefs de mission de l'alliance ALBA ont exprimé leur soutien au droit pour l'Iran d'utiliser l'énergie nucléaire à des fins pacifiques et ont condamné l'imposition des sanctions à ce pays.

Ils ont signé une déclaration, qui a été présentée lors d'une conférence de presse à l'ambassade du Venezuela à Téhéran ce mercredi.

Jorge Miranda, l'ambassadeur de l'Etat multinational de Bolivie, William Carbo Ricardo, ambassadeur de la république de Cuba, Daniel Alvarez, chargé d'affaires de la république d'Equateur, Mario Barquero, ambassadeur de la république du Nicaragua, et David Velazquez, ambassadeur de la république bolivarienne du Venezuela, participaient à la conférence de presse.

Voici le texte de la Déclaration:

"Nous, ambassadeurs et chefs de missions des Etats membres de l'ALBA auprès de la république islamique d'Iran, condamnons les intentions militaristes et déstabilisantes du gouvernement des Etats-Unis et de ses alliés, et principalement du gouvernement sioniste d'Israël, et leurs actions qui préparent un conflit contre l'Iran qui s'étendrait à tout le Moyen Orient.

Nous confirmons le soutien de nos gouvernements au droit souverain de la république islamique d'Iran à produire de l'énergie atomique et à l'utiliser à des fins pacifiques, droit de toutes les nations qui ont signé le TNP

La voie du dialogue civilisé pour résoudre les controverses ne devrait jamais être fermée, car c'est la principale forme de relations entre des nations souveraines en ce 21e siècle. Une agression militaire contre la république islamique d'Iran ne ferait qu'entraîner des conséquences néfastes pour toute l'humanité.

Tous les peuples et gouvernements de l'ALBA - alliance bolivarienne des peuples de notre Amérique - croient qu'un franc dialogue pour trouver des solutions et des accords doit prévaloir sur les coups de canon."

Pendant la conférence de presse, l'ambassadeur Barquero a dit: "nous nous sommes réunis pour condamner l'impérialisme... exprimer notre opposition au régime sioniste et mettre en avant la nécessité de paix et d'entente pacifique".

L'ambassadeur cubain a déclaré: "nous avons toutjours dit que les menaces contre l'Iran étaient condamnables, et nous avons exprimé notre volonté de soutenir l'Iran également sur ce point-ci, et nous croyons que la nation iranienne peut donner une réponse ferme à ces menaces".

Velazquez (Venezuela) déclare: "nous sommes réunis pour exprimer les positions communes de pays d'Amérique Latine concernant toutes les mesures contre l'Iran et pour dénoncer les actes hostiles envers l'Iran.

...Il ajoute que l'Iran et le Venezuela ont signé des accords concernant le pétrole et la pétrochimie, qui sont également soumis à des sanctions, mais que le Venezuela continuera à coopérer pleinement avec l'Iran dans ces domaines.

L'ambassadeur Miranda a dit que le président bolivien Evo Morales effectuera une visite officielle en Iran, le mois suivant le ramadan...

Les ambassadeurs ont réitéré que l'ALBA poursuivra sa coopération économique avec l'Iran malgré les sanctions économiques imposées à ce pays...


G8

Les pays du G8 préoccupés par l'Iran, la Corée du Nord et l'Afghanistan.

Dans un document commun rédigé samedi 26 juin, à l'issue des deux journées de discussions du sommet du G8 à Huntsville, au Canada, les dirigeants des Etats-Unis, de la Russie, du Japon, du Canada, de la France, de la Grande-Bretagne, de l'Italie et de l'Allemagne ont évoqué leur préoccupation de la situation en Corée du Nord, en l'Iran, au Proche-Orient et en Afghanistan.

Concernant l'Iran, les Etats participant au sommet ont formulé à nouveau l'appel qu'il avait lancé l'an passé exigeant des autorités de Téhéran qu'elles respectent leurs obligations internationales. "Nous attendons du gouvernement iranien qu'il respecte les lois et la liberté d'expression telles qu'elles sont déterminées dans les traités internationaux auxquels l'Iran est associé", ont-ils précisé. "Notre objectif est de persuader les responsables iraniens de s'engager dans un dialogue transparent sur les activités nucléaires de leur pays et de respecter les obligations internationales de l'Iran", ont souligné les dirigeants.

 26.06.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/06/26/les-pays-du-g8-preoccupes-par-l-iran-la-coree-du-nord-et-l-afghanistan_1379496_3222.html

 



Les Voisins

Emirats Arabes

Les Emirats Arabes Unis se disent contre l'usage de la force

Suite aux propos tenus par Youssef Al Otaiba, ambassadeur des Emirats Arabes Unis aux Etats-Unis qui avait plaidé pour l'usage de la force contre l'Iran en cas de l'inefficacité des sanctions, le vice-Ministre émirati des Affaires étrangères a déclaré que son pays était, totalement, opposé à une intervention manu militari contre l'Iran.

Le vice-Ministre émirati des Affaires étrangères a souligné que les propos attribués par Washington Times à Youssef Al Otaiba étaient faux.

 08/07/2010

http://french.irib.ir/index.php/info/politique/item/98056-les-emirats-arabes-unis-se-disent-contre-lusage-de-la-force


Pakistan

Gilani: le Pakistan n’appliquera que les sanctions de l'ONU contre l'Iran.

Le Pakistan appliquera les sanctions décrétées par l'ONU contre l'Iran pour son programme nucléaire mais pas celles rajoutées par les Etats-Unis, a annoncé le Premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani cité par l'agence de presse gouvernementale.
 "En ce qui concerne les Etats-Unis, nous ne sommes pas tenus de les appliquer, mais si elles sont mises en place par les Nations unies, nous considérerons que les lois internationales nous obligent à nous y plier", a déclaré M. Gilani, cité par Associated Press of Pakistan (APP).
L'envoyé spécial du président Obama pour l'Afghanistan et le Pakistan, Richard Holbrooke, avait indiqué dimanche qu'il avait déconseillé au Pakistan de signer un accord pour l'importation, via un pipeline entre les deux pays voisins, de gaz iranien, avertissant que le Congrès américain s'apprêtait à voter une loi étendant notamment la liste noire de l'ONU des compagnies iraniennes à boycotter.

Et que ces sanctions renforcées pourraient affecter l'accord gazier entre Islamabad et Téhéran.
Les deux pays ont signé la semaine dernière un accord par lequel l'Iran s'engage à livrer du gaz naturel à son voisin via un pipeline à partir de 2014.
L'Iran a déjà largement entamé la construction de ce gazoduc qui devait, à l'origine, desservir aussi l'Inde avant que New Delhi ne se retire du projet l'année dernière.

24/06/2010  
 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=143697&language=fr


Russie

Les sanctions européennes supplémentaires contre l'Iran ne doivent pas affecter la Russie.  

La coopération de Moscou avec l'Union européenne pour forcer Téhéran à abandonner son programme nucléaire controversé pourrait être revue si de nouvelles sanctions prises unilatéralement par les Européens à l'encontre de Téhéran affectaient des entreprises russes, a mis en garde vendredi l'ambassadeur de Russie auprès de l'UE.  
"Nous n'allons certainement pas accepter une violation des droits et des activités des entreprises russes sur la base de décisions unilatérales", a mis en garde Vladimir Chizov au cours d'une conférence de presse dans les locaux de l'ambassade de Russie à Bruxelles.  
L'UE, à l'instar des Etats-Unis, a décidé d'adopter contre l'Iran des sanctions plus sévères que celles votées le 9 juin par le Conseil de sécurité de l'ONU.
"Nous ne soutenons pas" ces nouvelles sanctions, a souligné M. Chizov.
"Nous pensons qu'elle sont totalement erronées sur le fond et tactiquement", a-t-il ajouté.   
"Les sanctions prévues (par le Conseil de sécurité de l'ONU) sont intelligentes, celles prévues par l'UE ne le sont pas", a estimé M. Chizov. "Si vous voulez dissuader l'Iran de poursuivre son programme nucléaire, alors pourquoi, diable, interdire la fourniture d'équipements pour le pétrole et le gaz", a-t-il demandé.
Contrairement aux sanctions de l'ONU, les sanctions européennes supplémentaires veulent cibler l'industrie pétrolière et gazière de l'Iran, pour empêcher investissements, transferts de technologie et assistance technique dans certains domaines.   
Elles visent notamment des compagnies ou leurs filiales qui font des affaires avec l'Iran en fournissant des produits pétroliers raffinés ou en aidant l'Iran à se doter de capacités de raffinage.
   Des sanctions unilatérales vont "certainement entraver" les efforts diplomatiques pour convaincre l'Iran de suspendre ses activités nucléaires, a estimé M. Chizov.  

25/06/2010 

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=143856&language=fr


RIA Novost : Missiles S-300 pour l'Iran: le contrat toujours en vigueur.

Le contrat de livraison de systèmes antiaériens S-300 à l'Iran n'a pas été résilié par Moscou, a déclaré aux journalistes le PDG du conglomérat public russe Rostekhnologuii, Sergueï Tchemezov.

 A la question de savoir si la Russie respecterait ses engagements envers Téhéran, il a répondu que "la décision devait être prise par le président lui-même". 

"Le contrat n'a pas été annulé jusqu'à présent", a souligné M.Tchemezov. 

Début juin, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution décrétant de nouvelles sanctions contre l'Iran en réponse à son refus d'abandonner la production d'uranium enrichi. Cette mesure  frappe notamment les livraisons de systèmes sol-air S-300 à Téhéran. 

Après avoir analysé la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, le Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS) a conclu que "les restrictions et les exigences formulées dans ce document visaient la fourniture de missiles S-300". Cette conclusion a par la suite été confirmée par le ministère russe Affaires étrangères.

En décembre 2005, Téhéran et Moscou ont signé un contrat de livraison de cinq systèmes de missiles S-300. Ce contrat n'a pas été complètement exécuté en raison de la protestation des Etats-Unis et d'Israël contre la vente d'armes à l'Iran. En décembre 2008, l'agence officielle IRNA a annoncé, citant le vice-président de la commission du parlement iranien pour la politique internationale et la sécurité Ismail Koussari, que la Russie avait commencé la fourniture de "composantes pour les systèmes de missiles S-300". Le FSVTS a officiellement démenti cette information. 

D'après les médias, la Russie a fourni à la partie iranienne des rampes de lancement, mais pas les missiles eux-mêmes.

RIA Novost

15/07/2010

 


Moscou soutient les propositions brésilienne et turque.

Moscou prône la tenue de consultations techniques à Vienne sur la proposition du Brésil et de la Turquie d’enrichir l’uranium de l’Iran en dehors de ce pays afin de régler son problème nucléaire, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov lors d’un point de presse à Moscou.

"L’initiative avancée par le Brésil et la Turquie concernant les fournitures de combustible pour le réacteur de recherches nucléaires iranien était une démarche opportune, saluée par la Russie", a indiqué le ministre.

Selon lui, la Russie prône la tenue de consultations techniques à Vienne sur la base des propositions formulées par le Brésil et la Turquie.

"Nous espérons que la partie iranienne acceptera la proposition qui lui a été faite", a souligné le ministre russe des Affaires étrangères.

14 juillet –

RIA Novosti

http://www.comite-valmy.org:80/spip.php?breve400


Syrie

Le président syrien Bachar al-Assad a apporté hier son soutien à la Déclaration de Téhéran.

Le président Bachar al-Assad a apporté hier son soutien à la Déclaration de Téhéran négociée par le Brésil et la Turquie sur un échange d'uranium avec l'Iran, lors d'une visite officielle au Brésil.

"Cet accord tripartite "est un élément fondamental pour une solution du problème sans conflit alors qu'Israël continuer à menacer la paix régionale avec des armes nucléaires", a dit le président Assad, à l'issue de deux heures de discussions avec son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.
Le président Bachar al-Assad, en tournée en Amérique latine, a entamé, hier à Brasilia, une visite officielle au Brésil par un entretien avec son homologue Lula. Cet entretien devait porter essentiellement sur la situation au Moyen-Orient ainsi que sur la coopération bilatérale.
La question nucléaire iranienne sur laquelle les deux pays partagent des vues proches pourrait aussi être au menu. Ils devaient aussi signer des accords de coopération, notamment en matière de santé.
L'Iran a proposé le 17 mai aux grandes puissances, dans le cadre d'un accord avec le Brésil et la Turquie, d'échanger en territoire turc 1.200 kg de son uranium faiblement enrichi (3,5%) contre 120 kg de combustible enrichi à 20% destiné au réacteur de recherche médicale de Téhéran.

Téhéran.Irna.

01 Juillet 2010.

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-98/1007013446092839.htm


Turquie

Erdogan : La Turquie ne rompra jamais ses relations avec l’Iran.

"La Turquie est le seul membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU qui partage de longues frontières communes avec l’Iran.", a déclaré, dans une interview avec la chaîne P.B.S, le Premier ministre turc, Recep Tayyib Erdogan, tout en insistant sur le point qu’Ankara ne rompra jamais ses relations avec l’Iran, pays voisin. "L’Iran a accepté l’échange de combustible et il dit être opposé à l’arme nucléaire. Il est, également, signataire du TNP, le Traité de non-prolifération nucléaire, tandis que le régime israélien n’a même pas adhéré au TNP. Ceci dit, personne ne parle de sanctions contre ce régime. On peut, donc, dire qu’il s’agit d’un monde injuste.", a souligné le Premier ministre turc.

 IRIB - 

02/07/2010

http://french.irib.ir/index.php/info/moyen-orient/item/97696-la-turquie-ne-rompra-jamais-ses-relations-avec-liran



Dans le monde

 

Japon

Le Japon réitère son soutien à la Déclaration de Téhéran

 Le chef de la diplomatie nipponne, Katsuya Oukada, a souhaité lundi que la Déclaration de Téhéran devienne exécutive. Lors d'un entretien téléphonique avec son homologue turc, le ministre japonais a affirmé suivre de près les évolutions concernant ce texte qui définit les détails de l'échange de combustible nucléaire nécessaire au fonctionnement du réacteur de recherche de Téhéran.
Les deux hommes ont également discuté des modalités de la mise en application de cette Déclaration. Le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu a réaffirmé de son côté l'importance que revêtait la poursuite du dialogue avec l'Iran.

06/07/2010

http://french.irib.ir/index.php/info/nucleaire/item/97953-le-japon-reitere-son-soutien-a-la-declaration-de-teheran


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