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08/08/2010

n° 444 - journal de l'Afghanistan - 07-08-10 - :Suite : - : Au-delà de la violence et de la non-violence : la Résistance comme culture.

n° 444 - journal de l'Afghanistan - 07-08-10 - :Suite : - : Au-delà de la violence et de la non-violence : la Résistance comme culture.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



journal de l'Afghanistan

n° 444 - du 07-08-10

C.De Broeder & M.Lemaire



Avant propos

La guerre menée par le terrorisme contre ses adversaires déclarés est tout à fait invraisemblable.

Pour être crédible, cette histoire exigerait triplement et simultanément une excessive stupidité des terroristes, une incompétence extravagante des services policiers, et une folle irresponsabilité des médias. Cette invraisemblance est telle qu'il est impossible d'admettre que le terrorisme soit réellement ce qu'il prétend être’.

(MICHEL BOUNAN)

 

·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda'  & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah Omar  = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance. Idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

 



 Le "journal de l'Afghanistan" est  visible :

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

c) sur le site de Robert Bibeau :  : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

d) sur le site de eva R-sistons:    - http://no-war.over-blog.com/

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire.

Tiré à part :

La guerre qui coûte 1 "trillion" de dollars.

Le fondateur du site Wikileaks a défendu la publication dans la presse de milliers de documents confidentiels.

Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge.

40 à 45 civils tués dans une attaque dans le sud.

L'OTAN reconnaît avoir tué au moins douze civils.

Et à Kaboul ?

Manifestation.

Paroles & action du président...

Obama fixera le retrait de l'Isaf à 2014.

Yahia Gouasmi : Les victimes d'Obama.

L’Afghanistan au cœur des débats.

Mettre fin aux jours d’un combattant



La guerre qui coûte 1 "trillion" de dollars.

Le Congrès vient de publier une étude sur le coût de la guerre contre le terrorisme.

Montant des dépenses militaires depuis le 11 septembre 2001 - Iraq, Afghanistan et autres opérations militaires : 1 trillion de dollars.
CNN a calculé que cette guerre venait juste après la Deuxième Guerre mondiale qui a coûté aux États-Unis, luttant sur deux fronts et finançant le débarquement plus l'aide aux alliés ainsi qu'à l'URSS : 4,1 trillion.

Le Congressional Budget Office estime que le coût de ces opérations militaires devrait doubler pour atteindre 2,4 trillion en 2017. Précision : 1 trillion = mille mlilliards.

Et pendant ce temps, bien que l'on n'en parle plus en une des journaux, Guantanamo est toujours en opération.

Explication.

La Commission du Sénat sur les Forces Armées a refusé de voter les crédits pour la rénovation de la prison de Thomson, dans l'Illinois.

L'administration Obama avait prévu de dépenser 350 millions de dollars pour préparer la prison désaffectée à recevoir les détenus de Guantanamo. Mais, dans son examen du budget de 2011, la commission a spécifié qu'elle refusait d'allouer les crédits nécessaires.
La version de
la Chambre des Représentants a voté une résolution identique ce qui garantit que les crédits demandés par Barack Obama ne seront pas votés cette année. À six mois du délai qu'avait fixé le président pour fermer la base où sont détenus les 229  "ennemis combattants", les options de Barack Obama sont peu nombreuses.

Depuis mars dernier, une commission composée de membres du ministère de la justice, du bureau de la sécurité intérieure, des agences de renseignement, du département d'État, du ministère de la défense, se réunit chaque semaine afin d'examiner le cas de chaque détenu. Ceux-ci sont classés en trois catégories : ceux qui peuvent être transférés vers d'autres pays et libérés, ceux qui peuvent passer en jugement et ceux qui ne peuvent ni être jugés ni relâchés parce que trop dangereux. L'administration estime que 50 détenus figurent dans ce groupe. Pour le moment, l'administration Obama continue d'affirmer que Guantanamo serait fermé à temps. Mais l'attentat avorté de Times Square en mai dernier a ravivé le débat sur l'opportunité de rapatrier sur le sol américain des terroristes.
Les Républicains, auxquels se sont joints des Démocrates, affirment que la détention de terroristes sur le territoire des États-Unis poserait une menace pour la population. C'est surtout une bonne excuse pour empêcher Barack Obama de tenir cette promesse de campagne.

Jean-Sébastien Stehli l

 4 août 2010

http://blog.lefigaro.fr/obamazoom/2010/08/la-guerre-qui-coutait-1-trillion-de-dollars.html

 

Le fondateur du site Wikileaks a défendu la publication dans la presse de milliers de documents confidentiels.

«Le bon journalisme est controversé par nature», affirme au journal britannique The Guardian Julian Assange, 39 ans, un ancien hacker et informaticien australien.

Le fondateur du site Wikileaks a défendu lundi la publication dans la presse de milliers de documents confidentiels ayant trait à la guerre en Afghanistan, qui a suscité la colère du gouvernement américain.

«Le bon journalisme est controversé par nature», affirme au journal britannique The Guardian Julian Assange, 39 ans, un ancien hacker et informaticien australien. «C'est le rôle du journalisme que de s'en prendre aux puissants et lorsqu'ils sont mis au défi, il y a toujours des réactions».

Wikileaks, fondé en décembre 2006, est un site web d'information et d'analyse politique spécialisé dans le renseignement. Il se veut «la première agence de renseignement du peuple» et fait appel à des contributeurs anonymes.

Il s'est fait connaître en 2009 en publiant des documents internes à la compagnie multinationale Trafigura impliquée dans l'affaire du déversement de produits toxiques en Côte d'Ivoire.

Jusqu'à présent, son principal scoop avait été la publication d'une vidéo en avril dernier montrant une attaque d'hélicoptère Apache à Bagdad en 2007 lors de laquelle une dizaine de civils avaient été tués dont deux employés de l'agence de presse Reuters.

Selon M. Assange, le site fonctionne à partir de serveurs en Suède et en Belgique, deux pays aux législations favorables à la protection des sources. Il emploie une demi-douzaine de volontaires à plein temps et fait appel à des experts, a indiqué de son côté le New York Times.

En mai dernier, M. Assange s'est vu brièvement confisquer son passeport par les autorités australiennes et, selon lui, ses avocats lui ont recommandé en juin de ne pas se rendre aux États-Unis.

Le gouvernement américain a plusieurs fois critiqué le site, soulignant que ces fuites à la presse menaçaient la sécurité du pays.

La Maison Blanche estime que Wikileaks «n'est pas un site d'information objectif mais plutôt une organisation qui s'oppose à la politique américaine en Afghanistan», selon un responsable sous couvert de l'anonymat

Mais M. Assange estime, dans une interview au New York Times lundi, que ces publications sont dans l'intérêt du public.

«Ils montrent non seulement les événements graves mais aussi le côté sordide de la guerre, de la mort d'un enfant aux opérations majeures qui tuent des centaines de personnes», a-t-il dit.

Agence France-Presse
Publié le 26 juillet 2010

http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/201007/26/01-4301296-documents-sur-lafghanistan-wikileaks-se-defend.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention



Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

18/7

Quatre civils ont été tués dimanche dans une attaque visant semble-t-il un convoi de forces étrangères dans Kaboul, a-t-on appris de sources au sein services de sécurité.

L'attaque s'est produite en face d'une clinique, sur une route régulièrement empruntée par les forces étrangères, a dit une source, ajoutant que quatre autres civils étaient blessés.

Aucune information sur d'éventuels tués parmi les troupes étrangères n'a été donnée.

http://fr.news.yahoo.com/4/20100718/twl-afghanistan-explo...

 

40 à 45 civils tués dans une attaque dans le sud.

Le président afghan Hamid Karzaï a demandé lundi à ses services d'enquêter sur une attaque à la roquette dans le sud du pays qui a fait jusqu'à 52 morts pour déterminer s'il s'agissait de tirs résistants ou d'une nouvelle bavure des forces internationales.

"Une roquette a été tirée et a frappé une maison où de nombreux civils avaient trouvé refuge", et "40 à 45 personnes ont été tuées", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la présidence afghane, Waheed Omar, à propos de cette attaque qui a eu lieu vendredi dans le district de Sangin de la province du Helmand, un bastion des résistants.

Interrogé sur l'éventuelle responsabilité de la force internationale de l'Otan dans cette attaque, M. Omar a répondu: "Nous allons attendre les conclusions du rapport d'enquête final".

...

Samedi, deux habitants interrogés par un journaliste de l'AFP à l'hôpital de Kandahar, dans la province voisine, avaient toutefois affirmé que jusqu'à 40 civils avaient été tués et blessées vendredi par des roquettes tirées par des hélicoptères des forces internationales.

Selon les deux Afghans, un groupe d'habitants avait quitté son village sous la pression de résistantss assurant qu'une attaque de l'Otan était imminente. Toujours selon eux, les habitants avaient trouvé refuge dans un village voisin qui avait été bombardé par l'Otan.

26 juillet

http://www.romandie.com/ats/news/100726114704.np594lu7.asp

Karzaï : La roquette qui a tué des civils afghans a été tirée par l'Otan.  

Le président Karzaï a affirmé lundi que les forces de l'Otan avaient tiré une roquette qui a tué "52 civils  innocents" dans le sud de l'Afghanistan.
 Selon une enquête des services secrets (NDS), une maison dans le district de Sangin, dans la province du Helmand, (sud de l'Afghanistan), a été touchée vendredi "par une roquette, tirée par les troupes de l'Otan et qui a tué 52 civils, dont des femmes et des enfants", a annoncé un communiqué des services du président Karzaï.
. http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=147943&language=fr

 

30-07

Kaboul: Quatre civils sont morts lorsque leur voiture a été percutée par un véhicule blindé étranger circulant en convoi avec un second.

AFP

 

L'OTAN reconnaît avoir tué au moins douze civils.

L'OTAN a finalement reconnu jeudi 5 août avoir tué plusieurs civils lors d'opérations militaires dans la province de Nangarhar, en Afghanistan.

"A la suite d'informations reçues d'officiels de la province de Nangarhar, il apparaît qu'entre quatre et une douzaine ou plus de civils ont été tués", indique le communiqué de la Force internationale en Afghanistan de l'OTAN (ISAF).

Selon le gouverneur du district concerné, "dans le village de Nokrkhail, ils ont tiré des airs sur un véhicule et ont tué douze civils" la nuit dernière. Ce responsable local a également affirmé qu'un second village, Hashimkhail, avait été la cible de frappes aériennes : "Quatorze personnes ont été tuées, mais on ignore combien étaient des civils et combien étaient des talibans."

De son côté, l'OTAN avait reconnu avoir mené des opérations sur place, et être "au courant des accusations de civils tués dans ces opérations".

 L'OTAN explique que l'opération visait un ensemble de bâtiments où ses sources indiquaient la présence de plusieurs chefs talibans. Une couverture aérienne a été utilisée alors que les forces de l'ISAF quittaient les lieux "sous le feu des insurgés", après avoir saisi des grenades, des armes automatiques et des munitions, selon l'OTAN.

Cette nouvelle bavure (…)  intervient au lendemain de nouvelles directives du général Petraeus, commandant des forces internationales, destinées à épargner les civils. Ces "directives tactiques", entrées en vigueur le 1er août, étaient censées clarifier les conditions de recours à la force.

LeMonde.fr, avec AFP

| 05.08.10 |

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/08/05/l-otan-suspectee-d-une-nouvelle-bavure-meurtriere-en-afghanistan_1396122_3216.html#xtor=AL-32280184


Et à Kaboul ?

Manifestation.

Plusieurs centaines d'Afghans en colère contre les Occidentaux ont manifesté vendredi à Kaboul, incendiant deux véhicules de l'ambassade américaine dont un venait de percuter une voiture civile, tuant ses quatre occupants, selon des témoins.

"Des gens se sont alors rassemblés sur les lieux pour voir ce qui se passait, se sont mis en colère et ont commencé à attaquer les étrangers", a raconté à l'AFP un témoins et habitant du quartier, Saleh Ahmed.

Des images de télévisions locales montraient les deux véhicules en flammes et de jeunes Afghans en train de leur jeter des pierres.

Un responsable de la force internationale de l'Otan en Afghanistan (Isaf) a déclaré que les deux véhicules appartenaient à l'ambassade des Etats-Unis à Kaboul.

Parmi les 200 à 300 manifestants, de jeunes Afghans criaient "Mort aux étrangers" et "Mort à Karzaï", , a constaté un journaliste de l'AFP sur place.

L'Isaf a indiqué à l'AFP avoir envoyé une force de réaction rapide sur les lieux proches de bases militaires américaine et afghanes dans le centre de la capitale afghane.

La police afghane a aidé les étrangers à quitter les lieux, mais la manifestation a continué pendant environ deux heures avant de s'achever.

"Nous ne savons pas encore combien de personnes ont été tuées dans l'accident", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère afghan de l'Intérieur, Zemarai Bashary.

http://www.lepoint.fr/monde/afghanistan-manifestation-anti-occidentale-a-kaboul-apres-un-accident-30-07-2010-1220653_24.php



Paroles & action du président...

Obama fixera le retrait de l'Isaf à 2014.

Barack Obama a fixé à juillet 2011 le début du retrait des troupes américaines d'Afghanistan.

 Les pays de la coalition internationale en Afghanistan (Isaf) entérineront la semaine prochaine à Kaboul un calendrier de retrait prévoyant un transfert à l'armée afghane du contrôle du territoire en 2014, a affirmé dimanche le quotidien britannique The Independent.

"La communauté internationale a apporté son soutien à l'objectif du président de l'Afghanistan (Hamid Karzaï) selon lequel les forces de sécurité nationales d'Afghanistan devraient conduire les opérations militaires dans toutes les provinces d'ici à la fin 2014", selon un projet de déclaration commune cité par le journal.

Le document précise que les puissances étrangères continueront à poursuivre, pendant la période de transition, leurs efforts "de renforcement de la sécurité et continueront à entraîner, équiper et financer l'armée" afghane.

Selon The Independent, le texte a été envoyé à des diplomates de haut rang samedi par le représentant spécial des Nations unies en Afghanistan, Staffan de Mistura.

Un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères a refusé de commenter le contenu du document mais a déclaré: "L'objectif partagé des gouvernements britannique et afghan est d'assurer la stabilité et la sécurité de l'Afghanistan et de lui permettre d'assurer sa propre sécurité et d'empêcher la résurgence d'Al-Qaïda".

Des responsables de plus de 60 pays, dont la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, et organisations internationales doivent participer mardi à Kaboul à cette conférence des donateurs, qui constitue la suite de celle organisée à Londres en janvier.

Le gouvernement britannique a annoncé dimanche une hausse de 40% de son aide au développement de l'Afghanistan, qui passera des 500 millions de livres (592 millions d'euros) prévus à 700 millions sur les quatre prochaines années.

"Nous avons soigneusement regardé la façon dont l'argent des contribuables britanniques était employé dans le cadre de notre soutien à l'Afghanistan, et nous avons trouvé des ressources complémentaires", a déclaré à la BBC le ministre au Développement international, Andrew Mitchell.

Le président américain Barack Obama a fixé à juillet 2011 le début du retrait des troupes américaines d'Afghanistan.

Le Premier ministre britannique David Cameron, dont le pays fournit le deuxième contingent en Afghanistan après les Etats-Unis, a quant à lui exprimé son souhait d'organiser le retour des troupes avant les prochaines élections britanniques en 2015.

http://www.lepoint.fr/monde/afghanistan-la-conference-de-kaboul-fixera-le-retrait-de-l-isaf-a-2014-selon-la-presse-18-07-2010-1215998_24.php

 

Yahia Gouasmi : Les victimes d'Obama.

Tel pourrait être l'autre titre d’un article paru dans le journal Le Monde du 30/06/10 (« La valse des hommes du président »), et consacré aux personnes écartées de la Maison Blanche par Obama.
Le dernier en date est Stanley McChrystal, ancien chef des forces américaines en Afghanistan, qui a du démissionner suite à des déclarations mettant en cause la politique d’Obama (victoire américaine impossible, corruption du gouvernement Karzaï mis en place par les USA...).

Les divergences seraient en réalité beaucoup plus profondes, et porteraient sur une possible intensification de l’effort de guerre d’Obama en Afghanistan, sur le Pakistan, ainsi que sur les menaces d’agression contre l’Iran.
Tout aussi symptomatique est la  mise à l’écart de M. Van Jones en septembre 2009. Membre de l’aile gauche démocrate, militant « black » (dixit
Le Monde), diplômé de l’Université Yale, et chargé de la création d’emplois verts, il était l’homme idéal pour la nouvelle image que voulait donner Obama lors de sa campagne électorale (black & vert & universitaire).

Mais un animateur télé très à droite, Glenn Beck, l’a accusé d’avoir fait partie d’un groupe révolutionnaire dans les années 1990, et d’avoir signé une pétition « révisionniste » sur les attentats du 11 Septembre. Obama a accepté, sans hésitation, la démission de Van Jones. Le 11 Septembre est en effet un sujet sensible ; des investigations honnêtes et impartiales pourraient mettre en lumière tout un complot criminel qui a permis à l’USraël de se donner carte blanche pour agresser l’Irak et l’Afghanistan, en attendant peut être l’Iran.
Le juriste Greg Craig est une autre victime d’Obama. Il n’avait pourtant pas hésité à lâcher les Clinton, dès 2006, pour le soutenir. Partisan de la fermeture du bagne de Guantanamo sur une période de un an, il en avait déjà préparé les décrets. Son « 
obsession pour Guantanamo » lui aura coûté sa place à la Maison Blanche.
Van Jones et Greg Craig ont ainsi été utilisés pendant la campagne électorale d'Obama pour mieux tromper l’opinion publique américaine – et internationale – en donnant une certaine image positive du candidat afro-américain. Après la victoire et l’investiture de ce dernier, on les a alors remerciés, car ils s’obstinaient à demeurer fidèles à certaines promesses du candidat Obama. C’est l’éternel destin des « imbéciles utiles » : être jetés après usage.
Néanmoins, tous ne sont pas écartés, bien au contraire. Ainsi, l’Américano-israélien Emanuel Rahm, ancien officier de Tsahal (l'armée israélienne), est toujours le secrétaire général de
la Maison Blanche. Il conseille et surveille sa recrue Obama, qu’il a aidé à mettre en selle. Et on pourrait citer d’autres membres influents du lobby sioniste, de Wall Street, et du complexe militaro-industriel, tous dans le premier cercle d’Obama.
Qu'on ne s'y trompe pas, Obama c’est la politique de Bush par d’autres moyens : 30 000 soldats américains de plus en Afghanistan, de nouvelles sanctions contre l’Iran, le maintien de l’aide militaro-financière à Israël... La seule limite que connaisse Obama dans sa politique étrangère d’agression, est la crise financière et morale que traversent les Etats-Unis, confrontés par ailleurs au Front de
la Résistance : Iran, Syrie, Hezbollah, Hamas, auxquels il faut ajouter le Président du Venezuela Chavez ainsi que la Corée du Nord. Cette dernière en effet ne semble pas vouloir céder au chantage américain, autrement dit au lobby sioniste et à sa marionnette Obama.

Le Président : Yahia Gouasmi.

Lundi 5 juillet 2010

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Yahia_Gouasmi.050710.htm



L’Afghanistan au cœur des débats.

Mettre fin aux jours d’un combattant
La décision du capitaine Robert Semrau de mettre fin aux jours d’un résistants sérieusement blessé après une fusillade en Afghanistan était «appropriée»,
selon un major-général à la retraite.

«Je pense que les occasions sont si rares, que vous pouvez les compter sur un doigt», a déclaré le major-général Lewis MacKenzie, qui a dirigé la mission de l'ONU à Sarajevo pendant la guerre des Balkans.

«Ce n'est pas quelque chose à laquelle une personne serait à même de songer à l’avance. C'est tout simplement une situation qui évolue et qui se produit ensuite. C’est probablement le seul cas au cours des neuf années passées en Afghanistan».

Le major-général MacKenzie ajoute que le difficile contexte entourant le champ de bataille fait en sorte que ces cas sont extrêmement difficiles à juger, en particulier dans une paisible cour de justice canadienne, et qu’ils sont préférablement passés sous silence.

«Certaines personnes vont interpréter cela comme de la désinvolture, mais ce n’est pas le cas, assure Lewis MacKenzie. Les gens doivent comprendre ce qu’est un champ de bataille. Des ennuis surviennent. Il y avait une décision à prendre qui était appropriée à ce moment-là, à mon avis, et il a fallu trois ans pour en arriver à une conclusion.»

Le 19 octobre 2008, le capitaine Semrau faisait partie d'une équipe de mentorat des Forces canadiennes auprès de l'Armée nationale afghane, lorsqu’ils ont été pris en embuscade par des insurgés résistantss.

Suite à un intense échange de tirs, durant lequel un hélicoptère d’attaque américain Apache a été appelé en renfort, l’un des insurgés a été abattu par les canons de l’hélicoptère.

La Cour a appris que l’une de ses jambes avait été sectionnée au niveau de la hanche, et que l'autre n’était maintenue que par de la chair. Il avait également un trou dans son abdomen.

La Cour a également entendu des collègues officiers du capitaine Semrau dire que ce dernier a voulu mettre fin aux souffrances du résistants après la fusillade.

Lors du jugement rendu lundi, Robert Semrau a été déclaré non coupable de meurtre au deuxième degré, de tentative de meurtre et de négligence à remplir son devoir militaire. Il a été toutefois reconnu coupable de conduite déshonorante, ce qui entraîne une peine d'emprisonnement maximale de cinq ans.

«J’espère simplement que les circonstances atténuantes feront en sorte que la punition sera extrêmement faible», dit Lewis MacKenzie, ajoutant qu'il est «déçu» du maintien d’une déclaration de culpabilité.

Il avise les législateurs et les bureaucrates de ne pas «couvrir» le cas Semrau en adoptant une nouvelle règle interdisant le meurtre par compassion. Ces meurtres n’existent pas, officiellement.

«Franchement, chaque incident sera différent, fait-il remarquer.

Ces gars-là (les soldats) traînent suffisamment de pages de règles d’engagement pour, tout à coup, insulter leur intelligence et leur dire: “Nous ne voulons pas que vous tuiez par compassion”.»

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/07/20100719-215102.html

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