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12/08/2010

n°51- journal d'Iran - 21-07 au 10-08 - : Fin - : Des ex-CIA mettent en garde Obama: Israël pourrait bombarder l’Iran ce Mois -ci

n°51- journal d'Iran - 21-07 au 10-08 - : Fin  - : Des ex-CIA mettent en garde Obama: Israël pourrait bombarder l’Iran ce Mois -ci !



journal d'Iran   n°51 du 21-07 au 10-08

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "Journal d'Iran" est  visible  sur les blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

Politique internationale

2 Politique des Usa

3 Politique d'Israël

4 Les organisations mondiales

5 Les Voisins

6 Dans le monde

 



Politique internationale


2 Politique des Usa

Pour le département d'Etat des USA l’Iran reste "le principal soutien étatique du terrorisme", selon Washington  

Washington a maintenu, jeudi, quatre pays sur sa liste des pays soutenant le soi-disant "terrorisme": l'Iran, le Soudan, la Syrie et Cuba.

La Coree du Nord est restée hors de la liste dans le rapport annuel du département d'Etat pour 2009, en dépit des appels lancés au Congrès depuis le naufrage de la corvette sud-Coreenne Cheonan en mars.  
Selon les prétentions du département d'Etat, l'Iran est resté l'an dernier "le principal soutien étatique du terrorisme", du fait de l'appui qu'il apporte au Hamas dans les territoires palestiniens et au Hezbollah au Liban, ainsi qu'aux talibans en Afghanistan et à des mouvements de résistance en Irak. "Le soutien financier, matériel et logistique de l'Iran à des mouvements terroristes et militants au Moyen-Orient et en Asie centrale a eu un impact direct sur les efforts internationaux en faveur de la paix", selon les allégations du ministère d'Hillary Clinton.  
En ce qui concerne le Soudan, le rapport souligne que "des éléments terroristes inspirés par Al-Qaïda ainsi que des éléments liés au Jihad islamique palestinien et au Hamas sont restés au Soudan en 2009", malgré "la coopération du Soudan.
Même accusation à l'encontre de la Syrie, qui héberge selon Washington des membres soi-disant "terroristes" du Hamas, du Jihad islamique et du Front de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG). Or, Damas y voit des mouvements de libération nationale.  
Quant à Cuba, la diplomatie américaine lui reproche de soutenir le mouvement séparatiste basque ETA ainsi que deux organisations colombiennes, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) et l'Armée de libération nationale (ELN).
  S'agissant d'Al-Qaïda, le rapport considère qu'"elle a subi plusieurs revers importants en 2009". "Il lui est devenu plus difficile de lever des fonds, d'entraîner des recrues et de préparer des attentats en dehors de la région" (Pakistan), a estimé l'administration américaine. http://www.almanar.com.lb

06/08/2010


Dans les coulisses et au sénat

Les Etats-Unis veulent presser la Chine et d'autres pays de se conformer aux sanctions…

De hauts responsables américains ont annoncé jeudi qu'ils allaient se rendre prochainement en Chine, au Japon, en Corée du Sud et aux Emirats arabes unis afin de leur demander de respecter les sanctions imposées à l'Iran par le Conseil de sécurité de l'ONU en raison de son refus de cesser ses activités nucléaires sensibles. Les mesures visent notamment les institutions iraniennes accusées d'être impliquées dans le programme nucléaire de Téhéran et ses activités de développement de missiles.

Les responsables ont précisé qu'ils préviendraient Pékin, en particulier au sujet des nouvelles sanctions américaines, européennes, canadiennes et australiennes visant à punir les sociétés étrangères qui font des affaires dans le secteur iranien de l'énergie. La Chine a de vastes besoins énergétiques et réalise de larges investissements en Iran.

AP

29 juillet,

http://fr.news.yahoo.com/3/20100729/twl-usa-iran-nucleaire-sanctions-224d7fb_2.html

 

Nous sommes tout à fait prêts à continuer la discussion avec l'Iran!

 Nous sommes tout à fait prêts à continuer la discussion avec l'Iran sur les détails de notre proposition initiale au sujet du réacteur de recherche de Téhéran», a déclaré le porte-parole Philip Crowley.

Les Six (Allemagne, Chine, États-Unis, France, Russie, Royaume-Uni) soutenaient une proposition d'échange d'uranium faiblement enrichi, soumise à l'Iran par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) lors de la dernière rencontre, en octobre 2009 à Genève.

«Nous espérons avoir le même genre de réunion dans les semaines à venir que celle que nous avions eue en octobre dernier», a dit M. Crowley, soulignant «ne rien avoir à annoncer». Washington emboîte le pas du chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, qui insiste sur la nécessité de reprendre les négociations nucléaires avec Téhéran. «Nous soutenons pleinement les contacts qui ont eu lieu à travers Catherine Ashton, pour voir si une réunion avec une délégation iranienne de haut niveau est possible», a-t-il ajouté.

Mme Ashton s'était entretenue la semaine dernière à Kaboul avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki.

IRINN

29 Juillet

http://french.irib.ir/index.php/info/international/item/99211-washington-pour-une-reprise-du-dialogue-avec-liran-simultanement-avec-ses-menaces

 

29-07

L'administration Obama préconise une «double approche», associant sanctions et offre de dialogue, dans le bras de fer avec Téhéran à propos de son programme nucléaire. «Nous avons indiqué clairement et de nombreuses fois à l'Iran notre volonté de dialoguer, avec les autres membres des Six, pour aborder les préoccupations de la communauté internationale à propos du programme nucléaire iranien», a redit mercredi Philip Crowley.   

IRINN

http://french.irib.ir/index.php/info/international/item/99211-washington-pour-une-reprise-du-dialogue-avec-liran-simultanement-avec-ses-menaces


Sur le terrain

01-08

Les Etats-Unis sont sur le point d'activer un bouclier anti-missiles au-dessus de l'Europe méridionale, dans le cadre de mesures de consolidation de systèmes de défense régionale contre la menace de soi-disant tir de missiles depuis l'Iran, c'est ce qu'a rapporté le Washington Post samedi soir.
  Le quotidien américain, citant des responsables du ministère américain de la guerre, affirme que le Pentagone est proche d'un accord pour installer une station radar terrestre, probablement en Turquie ou en Bulgarie.
L'installation d'un radar en bande X de grande puissance permettrait de rendre opérationnelle en 2011 la première phase de ce bouclier.  
Selon l'article du Post, l'armée américaine travaille également avec "Israël" et ses alliés dans le golfe Persique pour édifier et améliorer leurs capacités défensives contre les missiles.
Les Etats-Unis ont installé une station radar terrestre en "Israël" en 2008 et prévoient d'en installer une dans un pays arabe de la région du Golfe, ajoute le Post.
Le quotidien souligne que les défenses anti-missile en Europe, Israël et dans le Golfe sont techniquement séparées et à des stades de développement différents, mais qu'elles sont toutes conçues pour être reliées à un centre de commandement et de contrôle opéré par ou avec l'armée américaine.

01/08/2010

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=148651&language=fr  



3  Politique d'Israël

Préparation à la Guerre.

01-08
Le ministre israélien de la guerre Ehud Barak, a indiqué, vendredi, que les sanctions de l'ONU ne pousseront pas Téhéran à mettre fin à son programme d'enrichissement d'uranium.

Si les sanctions ne fonctionnent pas, "nous conseillons à nos amis de n'écarter aucune option. C'est ainsi que nous-mêmes raisonnons", a-t-il dit. 

01/08/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=148648&language=fr
http://www.voltairenet.org:80/article164071.html



4 Les organisations mondiales

UE

27-07

L'Europe et le Canada ont adopté hier des sanctions d'une ampleur sans précédent contre l'Iran et son secteur énergétique.

AFP

L’Union européenne a adopté une nouvelle série de sanctions à l’encontre de l’Iran. Ces sanctions visent les secteurs gazier et pétrolier, les transferts de technologie et certaines compagnies de transport. De plus, des avoirs de compagnies d’assurance et de groupes bancaires ont été gelés.
Ces nouvelles sanctions s’inspirent de celles prises par Obama et vont bien au-delà de celles prises par l’ONU le 9 juin dernier

AFP

 

A propos des nouvelles sanctions de l'Europe contre l'Iran.
Mais au fait, où est passée la question du nucléaire israélien ?
Plus personne n’en parle. D’ailleurs, la question, enterrée depuis, n’avait été agitée que pour donner une impression « d’impartialité » pendant que se préparaient les nouvelles mesures contre l’Iran.
L’Iran a-t-elle agressé une flottille humanitaire dans les eaux internationales pour mériter de telles sanctions ?

Non c’est Israël qui s’est livré à une telle agression sans jamais être ni condamné, ni sanctionné (la protection d’Obama vaut droit international !).

Comble de l’histoire…l’entité sioniste et puissance nucléaire en dehors de tout contrôle international, exige des sanctions à l’encontre de l’Iran, en attendant peut-être les frappes !
Selon certains quotidiens français, des gouvernements européens (Malte, Allemagne, Suède) auraient qualifié d’excessives (et nuisibles pour leurs intérêts commerciaux) certaines de ces sanctions. Finalement, sur pression d’Obama, ces pays européens se sont inclinés.
On voit très bien le partage des rôles : Israël menace et réclame des sanctions, Sarkozy relaie et augmente les désirs de Tel-Aviv puis Obama resserre l’étau. Tout cela se produit alors que le porte-avion nucléaire américain USS Harry Truman se trouve depuis le mois de juin dans le Golfe persique et dans la Mer d’Oman (face à l’Iran). Ce porte-avion transporte 60 bombardiers (dont des avions français Rafales) et est accompagné de six autres navires, dont un Israélien.
Ainsi, la politique de l’USraël et de ses valets européens consiste d’une part en une tentative d’asphyxie économique et de déstabilisation de l’Iran et d’autre part, en une préparation d’agression. « Quiconque participe au scénario des Etats-Unis contre l’Iran sera considéré comme un pays hostile » a déclaré le Président Mahmoud Ahmadinejad.
Mais alors, quel besoin a la France d’être hostile envers l’Iran ?

Aucun, sauf que nos dirigeants sont avant tout israéliens de cœur et de portefeuille, alors ils obéissent à Tel-Aviv !



5 Les Voisins

Biélorussie

La Biélorussie dément avoir vendu des S-300 à l'Iran
Le porte-parole du Comité militaro-industriel biélorusse Vladimir Lavreniuk a démenti mercredi l'information sur la vente de systèmes de DCA S-300 à l'Iran.
"Nous déclarons officiellement qu'il n y a pas eu de négociation avec la partie iranienne sur la possible livraison de S-300 ou de ses éléments", a indiqué l'interlocuteur de l'agence.
Les médias européennes ont diffusé ce mercredi l'information parue dans la presse iranienne selon laquelle l'Iran possède 4 systèmes S-300, dont deux fournis par Biélorussie.
"La Biélorussie respecte tous ses engagements internationaux en matière de contrôle des armements", a souligné M. Lavreniuk
Le système de missiles sol-air S-300 est destiné à protéger les sites stratégiques les plus importants d'un État et de ses forces armées contre des bombardements massifs. Les S-300 sont capables de détruire les missiles balistiques, les missiles de croisière et d'abattre les avions à une distance de 150 km et à une altitude allant jusqu'à 27 km.

05-08

http://fr.rian.ru/world/20100804/187182487.html


Chine

La Chine insiste sur la reprise des négociations des 5+1 avec l'Iran .

Le ministre chinois des Affaires étrangères a plaidé pour la reprise le plus tôt possible des négociations des 5+1 avec l'Iran. 

Dimanche soir, dans une conférence de presse conjointe avec son homologue autrichien, le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi, a souligné que les 5+1 et l'Iran devront rendre plus cohérente la voie des négociations diplomatiques. "Nous voulons voir si le groupe de Vienne est parvenu à des résultats tangibles dans la réalisation des accords conclus entre l'Iran, la Turquie et le Brésil", a précisé le ministre chinois avant d'ajouter que Pékin, fort de ses rapports positifs avec les parties de négociations, poursuivra les pourparlers et s'emploiera à régler dans les plus brefs délais les problèmes entre les 5+1 et l'Iran.

26/07/2010

http://french.irib.ir/

 

La Chine condamne les sanctions de l’UE.

Pékin condamne les sanctions unilatérales à l’encontre de l’Iran adoptées par l’Union européenne, lit-on vendredi dans une déclaration de la porte-parole de la diplomatie chinoise Jiand Yu.

"La Chine n’approuve pas les sanctions unilatérales adoptées par l’UE à l’encontre de l’Iran et nous espérons que toutes les parties intéressées s’en tiendront à la diplomatie tout en recherchant une solution équitable du problème iranien par voie de dialogue et de négociations", précise la déclaration publiée sur le site officiel du ministère chinois des Affaires étrangères.

La diplomate a ajouté que la Chine saluait l’initiative iranienne visant à reprendre les négociations sur l’échange d’uranium enrichi destiné au réacteur de recherche iranien.

Lundi, Téhéran a adressé au directeur général de l’AIEA Youkia Amano une lettre confirmant son accord pour la tenue de négociations entre les experts visant à résoudre des problèmes techniques de l’échange du combustible nucléaire pour le réacteur de recherche médicale de Téhéran.

Votées le lundi 26 juillet par les chefs de diplomatie des 27 pays membres de l’Union européenne, les sanctions européennes gèlent les investissements dans le secteur énergétique de l’Iran, interdisent le transfert des technologies de pointe et frappent les exportations de produits pouvant être utilisés à des fins militaires.

Comité Valmy & RIA Novosti

29 juillet 2010,

http://www.comite-valmy.org:80/spip.php?article772

 

La Chine défend ses liens commerciaux avec l'Iran.  
"Le commerce de la Chine avec l'Iran est un échange normal dans le cadre des affaires, qui n'affectera pas les intérêts des autres pays ni de la communauté internationale", a précisé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mme Jiang Yu, citée par le quotidien China Daily.  
"En tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, la Chine a toujours suivi les résolutions du Conseil", a-t-elle poursuivi.  
  La Chine, devenue le principal partenaire économique et commercial de l'Iran, a investi quelque 40 milliards de dollars dans les secteurs pétrolier et gazier en Iran, a indiqué samedi le vice-ministre du Pétrole, Hossein Noghrekar Shirazi.
Entre-temps, le ministre iranien du Pétrole Massoud Mirkazemi était justement attendu à Pékin en fin de semaine.
Ces liens déplaisent à Washington qui vont dépêcher fin août en Chine, Robert Einborn, conseiller spécial au Département d'Etat pour les questions de non-prolifération, pour presser Pékin de réduire ses liens économiques avec l'Iran.  
  "Il est important que la Chine s'y mette et reconnaisse" qu'elle a "des responsabilités" en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, afin d'appliquer les sanctions de l'ONU envers Téhéran, a dit Einhorn lundi.  
"Les Chinois vont arguer qu'ils ont d'importants impératifs de sécurité" liés à l'acquisition d'énergie pour leur économie émergeante, a dit le diplomate. "A nos yeux, ils exagèrent leurs besoins énergétiques", a-t-il estimé.
 05/08/2010  
  http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=149110&language=fr



Turquie

Règlement de l'affaire nucléaire iranienne.  

L'Iran enverra une nouvelle lettre au Directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA), Yukiya Amano, sur le dernier développement de l'accord d'échange d'uranium avec la Turquie, a annoncé, dimanche, à Istanbul, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmed Davutoglu.
"L'Iran nous a dit qu'il enverra, lundi, une lettre à l'AIEA.", a précisé M. Davutoglu, à l'issue de sa rencontre avec ses homologues, brésilien, Celso Amorim, et iranien, Manoutchehr Mottaki.

L'Iran doit répondre, dans cette lettre, aux questions posées par le groupe de Vienne. "M. Mottaki a confirmé qu'il était favorable à une rencontre entre Catherine Ashton, la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères et le principal négociateur iranien pour le nucléaire, Saïd Jalili, probablement, au mois de septembre.", a indiqué le ministre turc.

Au terme d'une réunion tripartite entre les ministres, brésilien, turc et iranien des A.E, sur le suivi de la Déclaration de Téhéran concernant l'échange d'uranium, MM Davutoglu et Amorim ont apporté leur soutien au droit iranien au nucléaire civil et au règlement pacifique de l'affaire nucléaire iranienne.

26/07/2010

http://french.irib.ir/

 

Les relations entre les partenaires d'hier, la Turquie et Israël, se sont détériorées.
Suite aux accusations d'Ankara portant sur une éventuelle fuite d'informations secrètes israéliennes au profit de Téhéran, le ministère turc des Affaires étrangères a remis une note de protestation à l'ambassadeur israélien en Turquie, Gaby Levy, rapportent les médias locaux.
La réaction de la diplomatie turque fait suite aux récentes déclarations du ministre israélien de la Défense Ehud Barak selon laquelle le nouveau chef des services de renseignement turcs, Hakan Fidan, est "un ami de l'Iran".
M. Barak a expliqué qu'Israël avait partagé un certain nombre de secrets avec la Turquie et "l'idée qu'ils puissent être communiqués aux Iraniens" inquiétait Tel-Aviv.
Les craintes d'Israël s'expliquent par le fait qu'avant d'occuper son poste actuel, Hakan Fidan, exerçait les fonctions de conseiller du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan pour la politique extérieure et présidait la délégation turque auprès de l'AIEA.
Plusieurs médias occidentaux ont récemment indiqué que l'idée d'échanger de l'uranium iranien contre de l'uranium brésilien sur le territoire de la Turquie appartenait au nouveau chef des services de renseignement.
Les relations entre les partenaires d'hier, la Turquie et Israël, se sont détériorées suite à la prise d'assaut par des commandos israéliens de la "Flottille de la liberté" qui transportait des milliers de tonnes de cargaisons humanitaires vers la bande de Gaza. L'attaque israélienne a fait 9 morts (tous de nationalité turque) et des dizaines de blessés parmi les passagers de la Flottille.

http://fr.rian.ru/world/20100803/187172319.html

 

Ahmet Davutoglu  : L'Iran arrêtera l'enrichissement à 20% si accord sur l'accord tripartite.

Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a affirmé que l'Iran était prêt à abandonner l'enrichissement d'uranium à 20% si sa proposition d'échange de combustible nucléaire était acceptée par les grandes puissances, c'est ce qu'a rapporté la presse turque jeudi.
M. Davutoglu est revenu mercredi devant la presse sur la visite dimanche à Istanbul de son homologue iranien Manouchehr Mottaki.  
"Le message important que M.Mottaki a donné à la Turquie est le suivant: si l'accord de Téhéran est appliqué, si la quantité jugée suffisante de combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran est livrée, l'Iran n'aura plus de raison de continuer l'enrichissement d'uranium à 20%", a rapporté le ministre, cité par l'édition en ligne du quotidien Milliyet.
L'Iran, le Brésil et la Turquie ont présenté le 17 mai une proposition, intitulée "déclaration de Téhéran", visant à trouver une issue diplomatique aux différents sur le programme nucléaire iranien.
Le texte prévoit d'échanger en territoire turc 1.200 kilos d'uranium iranien faiblement enrichi (3,5%) contre 120 kilos de combustible enrichi à 20% destiné au réacteur de recherche médicale de Téhéran. 
L'initiative des trois pays a été ignorée par les grandes puissances qui ont voté le 9 juin un quatrième volet de sanctions contre Téhéran. Le groupe de Vienne (Etats-Unis, Russie, France) a pour sa part demandé des éclaircissements sur "la déclaration de Téhéran".
   Téhéran a transmis lundi à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ses réponses aux interrogations du groupe de Vienne. M. Mottaki a affirmé dimanche à Istanbul que son pays était prêt à entamer immédiatement des négociations avec le groupe sur les modalités de l'échange de combustible.

29/07/2010

http://www.almanar.com.lb



Russie

La Russie critique les sanctions de l'UE contre l'Iran.

La Russie juge "inacceptables" des sanctions contre l'Iran adoptées hors du cadre de l'ONU, a déclaré aujourd'hui le ministère russe des Affaires étrangères, réagissant à l'approbation hier des sanctions de l'Union européenne et du Canada contre Téhéran et son secteur énergétique.
"Nous jugeons inacceptable l'utilisation de sanctions unilatérales ou collectives hors du cadre du régime de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU", a déclaré le ministère russe dans un communiqué. "Nous devons constater avec regret que toutes les dernières mesures de l'Union européenne et des Etats-Unis pour accroître la pression sur l'Iran montrent leur mépris des principes du travail commun", a ajouté la diplomatie russe.

La Russie estime que les nouvelles sanctions adoptées par l'Union européenne à l'encontre de l'Iran sapent les efforts déployés pour résoudre le problème du nucléaire iranien. La position de Moscou tempère les espoirs d'une plus étroite collaboration entre la Russie et les Occidentaux sur ce dossier.

Les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont approuvé, lundi à Bruxelles, des mesures spécifiques contre l'Iran allant bien au-delà de la quatrième série de sanctions décidée en juin par le Conseil de sécurité de l'Onu pour tenter de dissuader Téhéran de poursuivre ses activités nucléaires sensibles.

Les sanctions européennes visent notamment les investissements dans le secteur des hydrocarbures, les capacités de raffinage de l'Iran ainsi que les banques et des compagnies d'assurances iraniennes.

"Ceci non seulement mine les efforts déployés en commun pour trouver un accord politique et diplomatique sur le dossier du nucléaire iranien mais fait preuve de mépris pour les mesures calibrées avec soin et coordonnées contenues dans les résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu", dit le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

L'adoption de sanctions hors du cadre du Conseil de sécurité de l'Onu est "inacceptable", poursuit le communiqué.

L'Iran s'est dit prêt, lundi, après l'adoption des sanctions européennes, à reprendre les pourparlers sur un échange de combustible nucléaire.

Mardi 27 juillet,

http://fr.news.yahoo.com/4/20100727/twl-russie-union-iran-38cfb6d_1.html

27/07
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/27/97001-20100727FILWWW00306-iran-la-russie-contre-les-sanctions-de-l-ue.php

 

La Russie condamne les récentes attaques verbales du président Ahmadinejad.

Sur le plan bilatéral, la Russie a condamné lundi les récentes attaques verbales du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à l'égard du président russe Dmitri Medvedev.

Ce dernier avait déclaré le 12 juillet devant des ambassadeurs étrangers que l'Iran se rapprochait du moment où il pourrait produire une arme nucléaire.

Mahmoud Ahmadinejad a estimé durant le week-end que de tels propos constituaient "l'annonce d'une manoeuvre de propagande conçue contre nous par l'Amérique".

Le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères dénonce en outre les sanctions unilatérales américaines adoptées par le Congrès le 24 juin dernier, qui visent les secteurs de l'énergie et bancaire iraniens.

"Nous avons le regret de dire que toutes les récentes mesures prises par l'Union européenne et les Etats-Unis pour mettre sous pression l'Iran montrent leur mépris pour les principes de coopération", conclut le communiqué.

Mardi 27 juillet,

http://fr.news.yahoo.com/4/20100727/twl-russie-union-iran-38cfb6d_1.html

 

La Russie contournerait les sanctions contre l'Iran.  

Un responsable de la Chambre de Commerce russe a fait état de la possibilité d'exporter, dans un avenir proche, de l'essence vers l'Iran, via le Turkménistan.
Selon Recep Safarov, le Président de la Commission économique mixte irano-russe , les trois sociétés de «Gazprom», de «Tatneft» et de «Russneft» entameront, dès le mois prochain, leur exportation , à destination de l'Iran. Une partie de l'essence sera acheminée, par voie ferroviaire, et le reste sera transporté, par des bateaux-citernes, via la mer Caspienne. "Dans ces conditions, les nouvelles sanctions américaines et européennes contre l'Iran resteront sans effet.", a dit Safarov, avant d'estimer que les entreprises européennes pourront, elles aussi, suivre cet exemple, et poursuivre leur coopération avec l'Iran.  

Farsnews-

01/08/2010

http://french.irib.ir/index.php/info/politique/item/99396-la-russie-contourne-les-sanctions-contre-liran



6 Dans le monde

Brésil

Le Brésil critique les sanctions
Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a annoncé mardi au sommet du MERCOSUR (Marché commun de l'Amérique du Sud) qu'il ne croyait pas en l'efficacité des sanctions contre l'Iran.
"J'ai été choqué d'apprendre qu'aucun président des pays membres du Conseil de sécurité n'avait jamais parlé au président iranien auparavant (avant l'adoption des sanctions - ndlr)", a ajouté M.Da Silva.
D'après le leader brésilien, la reprise des discussions sur de nouvelles sanctions contre l'Iran lui a paru "très surprenante" après que Téhéran eut accepté toutes les exigences de Washington.
Les nouvelles sanctions proposées notamment par les Etats-Unis ont été adoptées par 12 voix contre deux, celles du Brésil et de la Turquie, et une abstention (Liban).
Le Brésil, la Turquie et l'Iran ont signé en mai dernier un accord tripartite prévoyant l'échange sur le territoire turc d'un lot d'uranium iranien faiblement enrichi contre le combustible enrichi destiné au réacteur de recherche iranien de Téhéran.

5/8
http://fr.rian.ru/world/20100804/187181939.html


Canada

Pour Info

nb : Ndlr : la publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information. 

Sanctions canadiennes contre l’Iran.

Déclaration du Premier ministre Stephen Harper

L’Iran continue de ne pas tenir compte des résolutions successives du Conseil de sécurité de l’ONU, qui lui demandent de coopérer pleinement avec l’Agence internationale de l’énergie atomique et de suspendre ses activités d’enrichissement. Par conséquent et en s’appuyant sur la résolution du Conseil de sécurité 1929 de l’ONU du mois dernier, le gouvernement du Canada met en œuvre une nouvelle réglementation visant à restreindre le programme nucléaire iranien et à prévenir la prolifération des armes de destruction massive (ADM).

Ces sanctions ne visent aucunement à punir la population iranienne. Ce sont des mesures ciblées visant à entraver les tentatives de l’Iran de développer ses programmes d’armes nucléaires, chimiques, biologiques et reliés aux missiles , et à le persuader d’accepter des discussions constructives avec l’Allemagne, la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie. Elles envoient également le message à tous les États – particulièrement ceux qui ont des aspirations nucléaires – qu’ils ne peuvent faire fi des normes internationales sans en subir les conséquences.

Les sanctions interdisent les relations avec les particuliers et les instances, y compris les membres clés du corps des Gardiens de la Révolution, participant à la prolifération nucléaire ou d’armes de destruction massive. Elles interdisent en outre les nouveaux investissements dans le pétrole et le gaz iraniens et l’exportation, vers l’Iran, de biens qui pourraient contribuer à la prolifération nucléaire. Elles interdisent enfin les institutions financières iraniennes d’établir une présence au Canada et vice-versa.

Le Canada exhorte l’Iran à répondre aux graves préoccupations soulevées par les dimensions militaires de son programme nucléaire et à respecter ses obligations internationales en matière nucléaire.

Note d’information : Sanctions contre l’Iran Loi sur les mesures économiques spéciales (LMES)

En consultation avec des pays aux vues similaires, le Canada met en œuvre de nouvelles sanctions contre la République islamique d’Iran (Iran) aux termes de la Loi sur les mesures économiques spéciales (LMES). Ces mesures sont entrées en vigueur le 22 Juillet 2010.

Justification des sanctions

Depuis plusieurs années, la communauté internationale est gravement préoccupée par le programme nucléaire iranien. L’Iran a signé le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) en 1968 et maintient que ses activités nucléaires répondent à une finalité pacifique. De 2003 à 2005, après la découverte d’installations nucléaires clandestines, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a procédé à des inspections approfondies qui ont révélé que, depuis presque 20 ans, ce pays se livrait à un certain nombre d’activités nucléaires non déclarées, y compris l’enrichissement de l’uranium et la séparation du plutonium.

En septembre 2005, le Conseil des gouverneurs de l’AIEA a conclu que l’Iran ne respectait pas son Accord de garanties conclu en application du TNP. Par la suite, en février 2006, l’AIEA a saisi le Conseil de sécurité des Nations Unies de la question iranienne. C’est ainsi que le Conseil de sécurité a adopté la résolution 1696, dans laquelle il demande à l’Iran de mettre fin à ses activités d’enrichissement et de retraitement. Le Conseil de sécurité a adopté quatre autres résolutions visant à imposer des sanctions à l’Iran (résolutions 1737, 1747, 1803 et 1929) ainsi qu’une autre (résolution 1835) qui, sans imposer de nouvelles sanctions, condamne le non-respect par l’Iran de la résolution 1696.

Ce pays continue à ne pas respecter ses obligations juridiques internationales. Le 21 septembre 2009, dans une lettre au directeur général de l’AIEA, Mohamed ElBaradei, l’Iran a révélé l’existence d’une nouvelle usine d’enrichissement de l’uranium, non déclarée jusque-là. Sa construction n’est pas terminée et aucune quantité importante de matières nucléaires ne s’y trouve encore. Sur le plan juridique, l’Iran avait l’obligation de déclarer l’existence de cette installation avant le début des travaux, mais ne l’a pas fait.

Selon le rapport le plus récent (31 mai 2010) de l’AIEA concernant l’Iran, ce pays aurait accumulé 2 550 kg d’hexafluorure d’uranium (UF6) faiblement enrichi depuis que son usine d’enrichissement du combustible nucléaire a commencé ses activités, en 2007. La capacité de production de cette usine est telle que l’Iran dispose d’une quantité de matières nucléaires suffisante pour la fabrication de deux armes nucléaires, si ces matières sont encore enrichies. Toutefois, la production elle-même est sujette aux garanties de l’AIEA.. Sous le prétexte de produire du combustible pour le réacteur de recherche de Téhéran, ce pays a déjà commencé à enrichir son UF6 faiblement enrichi, de 3,5 % à 19,8 %, soit une teneur légèrement inférieure à celle des « matières nucléaires hautement enrichies » telles qu’elles sont définies sur le plan juridique.

Par conséquent, le 9 juin 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies, agissant en vertu du chapitre VII de la Charte des Nations Unies, a adopté la résolution 1929 notant que l’Iran n’a ni suspendu intégralement et durablement toutes activités liées à l’enrichissement et au retraitement ainsi qu’à l’eau lourde visées dans les résolutions 1696, 1737, 1747 et 1803, ni repris sa coopération avec l’AIEA. Le Conseil de sécurité a aussi noté que l’Iran a construit une installation d’enrichissement à Qom en violation de son obligation de suspendre toutes activités liées à l’enrichissement et qu’il a produit de l’uranium enrichi à presque 20 %, sans en aviser l’AIEA suffisamment à l’avance pour qu’elle puisse adapter les procédures de garanties existantes.

La résolution 1929 impose des sanctions contre l’Iran, ainsi que contre des particuliers et instances désignés par un comité du Conseil de sécurité des Nations Unies. Ces sanctions lient tous les États aux termes de l’article 25 de la Charte des Nations Unies et, par conséquent, le Canada doit les appliquer chez lui. Le 22 juin 2010, le Premier ministre Harper a annoncé que le Canada s’est conformé à ses obligations en élaborant la règlementation nécessaire à la mise en œuvre des décisions rendues aux termes de la résolution 1929 du Conseil de sécurité et qu’il a modifié sa règlementation en vigueur pour y incorporer les dernières sanctions.

Objectifs des sanctions canadiennes

Les sanctions ne visent aucunement à punir la population iranienne. Elles visent à entraver les tentatives de l’Iran de développer ses programmes d’armes nucléaires, chimiques, biologiques et reliés aux missiles, à le persuader de reprendre les négociations avec les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU plus l’Allemagne et à respecter ses obligations internationales en matière nucléaire. Elles envoient également le message à tous les États – particulièrement ceux qui ont des aspirations nucléaires – qu’ils ne peuvent faire fi des normes internationales sans en subir les conséquences.

Description des sanctions canadiennes

Le Règlement sur les mesures économiques spéciales visant l’Iran a été élaboré pour mettre en œuvre de nombreuses mesures que le Conseil de sécurité des Nations Unies a demandées sans obliger les États membres à les mettre en œuvre en vertu de la résolution 1929.

Le règlement interdit les mesures suivantes :

 Avoir des relations avec les particuliers et instances désignés, telles que des transactions sur les biens, ou mettre à leur disposition des biens et des services financiers ou autres ;
 exporter en Iran ou lui fournir par un autre moyen des armes et matériels connexes qui ne sont pas déjà interdits, et des articles qui pourraient contribuer aux activités de prolifération de l’Iran, ou être utilisés dans le raffinage du pétrole et du gaz ;
 fournir des données techniques liées à ces biens ; faire de nouveaux investissements dans le pétrole et le gaz iraniens, ou fournir ou acquérir des services financiers à cette fin ; fournir ou acquérir des services financiers pour permettre à une institution financière iranienne (ou à l’une des ses filiales et succursales, ou à l’un de ses bureaux) de s’établir au Canada, ou vice versa ;
 établir des relations de correspondant bancaire avec des institutions financières iraniennes, ou acheter des dettes du gouvernement de l’Iran ;
 et fournir des services destinés à l’exploitation ou à l’entretien d’un navire appartenant à la République islamique d’Iran, contrôlé par elle, ou agissant pour son compte.

La liste des marchandises prohibées comprend toutes les armes et tous les matériels connexes qui ne sont pas déjà interdits aux termes des précédentes résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies. Elle comprend également la quasi-totalité des articles figurant dans la Liste des marchandises d’exportation contrôlée, les articles utilisés dans le raffinage du pétrole et du gaz, et une liste de biens qui pourraient contribuer aux activités de prolifération de l’Iran.

Étant entendu que des canaux humanitaires et diplomatiques doivent rester ouverts, des exemptions sont prévues pour les activités qui protègent la vie humaine et apportent des secours, de la nourriture ou des médicaments aux sinistrés, sauf s’il s’agit de particuliers ou d’instances désignés.

La restriction des relations avec les particuliers et instances désignés ne s’applique pas dans les cas suivants :

 l’expédition de produits agricoles en vrac par la République islamique d’Iran ;
 les remboursements de prêts ; · le versement des pensions ;
 les transactions avec les ambassades de l’Iran et du Canada ;
 les transactions avec certaines organisations, telles que la Croix-Rouge ou le Croissant-Rouge et les organisations non-gouvernementales ; et
 les opérations nécessaires pour transférer un compte détenu auprès d’un particulier ou d’une instance désignés.

http://www.voltairenet.org/article166477.html

26 juillet 2010



Cuba

Castro réitère sa mise en garde sur les conséquences d'une guerre contre l'Iran.  

Fidel Castro a, pour la énième fois, mis en garde, samedi, Washington sur les conséquences d'une guerre nucléaire contre l'Iran, lors de son premier discours prononcé devant le Parlement cubain depuis qu'il a cédé le pouvoir il y a quatre ans.
Fidel Castro a prononcé une allocution d'une dizaine de minutes pour évoquer le danger que le bras de fer entre les Etats-Unis, "Israël" et l'Iran débouche sur une guerre nucléaire.
Le président des Etats-Unis Barack Obama, "du fait de ses nombreuses occupations, ne s'est pas encore rendu compte de cela, mais ses conseillers ont commencé à prendre conscience" de la situation, a déclaré Fidel Castro, debout à la tribune.
Le 26 juillet dernier il avait déclaré qu'il solliciterait la tenue d'une séance extraordinaire du Parlement afin de mettre en garde contre l'imminence d'un conflit nucléaire.
Dans un billet publié mercredi dernier dans la presse locale, il avait lancé un "appel" à Barack Obama pour qu'il se garde de toute intervention militaire contre l'Iran.  
Depuis un mois, Fidel Castro, qui se consacrait pendant sa convalescence à l'écriture de ses "réflexions" sur l'actualité dans la presse et de ses mémoires, a fait plusieurs sorties publiques pour discuter de la question iranienne avec intellectuels, artistes ou diplomates cubains.

08/08/2010
 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=149515&language=fr


Japon

Le Japon instaure les sanctions de l'ONU, et envisage d'autres mesures

Le Japon a instauré mardi de nouvelles sanctions économiques contre l'Iran et son programme nucléaire controversé, conformément à la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'ONU, et prévenu qu'il pourrait adopter des mesures de rétorsion supplémentaires d'ici la fin août.

Les nouveaux moyens mis en œuvre à l'encontre de Téhéran comprennent le gel des avoirs de 40 sociétés iraniennes et d'un responsable du secteur nucléaire du pays.

Le Conseil de Sécurité a adopté le 9 juin un quatrième train de sanctions pour punir la République islamiste qui refuse de suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium, derrière lesquelles l'Occident voit les prémices de l'arme atomique malgré les dénégations de Téhéran.

Les Etats-Unis, l'Union européenne, le Canada et l'Australie ont depuis, au-delà des décisions de l'ONU, adopté des sanctions supplémentaires dénoncées par la Russie et la Chine qui ne souhaitent opérer que dans le cadre onusien.

Les autorités nippones ont souligné qu'elles envisageaient à leur tour de prendre des mesures additionnelles contre Téhéran.

"Le gouvernement va étudier les mesures que notre pays devrait prendre et nous parviendrons rapidement à une conclusion, d'ici la fin août", a expliqué le porte-parole Yoshito Sengoku.

Les sanctions unilatérales ajoutées par plusieurs pays visent notamment à empêcher les investissements et les transferts de technologies des entreprises occidentales vers l'Iran dans le domaine du raffinage.

Ce secteur est sensible: l'Iran a beau être le quatrième producteur mondial de pétrole, il importe jusqu'à 40% de son essence car il manque de capacités de raffinage pour satisfaire sa demande intérieure.

Le Japon entretient habituellement des liens cordiaux avec l'Iran, son troisième plus important fournisseur de pétrole, mais a dernièrement durci le ton à l'égard du programme nucléaire de Téhéran.

La mise en place des sanctions de l'ONU par Tokyo coïncide avec la visite dans l'archipel du conseiller spécial du Département d'Etat américain pour la non-prolifération et le contrôle des armes, Robert Einhorn.

03 août

(AFP )



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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