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16/08/2010

n°138 - Les Dossier du Liban - 15-08 :- Début - : Georges Corm : « L’axe américano-israélien est la source de toutes les déstabilisations ».


 n°138 - Les Dossier  du Liban - 15-08 :- Début - : Georges Corm : « L’axe américano-israélien est la source de toutes les déstabilisations ».


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers du Liban n°138 du 15-08

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Le " dossiers du liban" est  visible  sur mes blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis   :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

1 Brèves

1-1 Les Américains s’inquiètent . ..

1-2 La France suspectée de vouloir utiliser la FINUL contre

1-3 Alain Pojolat : Sud-Liban : une situation tendue.

1-4 L'armée renforce ses effectifs dans le sud du pays

1-5 Le Liban refuse une aide "conditionnelle" à son armée.   

1-6 Le Président Michel Souleimane  : "Nous équiperons l'armée quelle que soit la position des autres pays"  

1-7 Le Président Souleimane : Elaboration d’un plan pour équiper l'armée de tous les armements dont elle a besoin.

1-8 Un sommet des cinq pour faire baisser la tension au Liban . 

Suite

2  Dossier

2-1 La majeure partie de la scène politique persuadées par les indices accusateurs de Nasrallah.  

2-2 Rafic Hariri. : Les médias israéliens confirment involontairement les indices de Sayed Nasrallah

2-3 Frangié à Aoun : le TSL est un tribunal israélo-américain.

2-5 Assad à Abdallah: Il faut mettre fin au TSL qui accuse à tort le Hezbollah

2-6 Mandat d’arrêt syrien contre un faux-témoin dans l’assassinat de Hariri  2

2-7 Un troisième collaborateur pour « Israël » sous les verrous.

2-8 Nasrallah : Nous avons des données qui accusent Israël dans l’assassinat d'Hariri.

2-9 Nasrallah a révelé des preuves tangibles sur l’assassinat de Rafic Hariri par Israël.

2-10 Benjamin Barthe (avec Laure Stephan) : Assassinat de Rafic Hariri : M. Nasrallah pointe une "piste" israélienne.

2-11 Scarlett HADDAD : Pour le Hezbollah, le TSL fait partie d’un plan plus vaste visant la région.

Fin

3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

3-1 Ramzy Baroud : Au-delà de la violence et de la non-violence : La Résistance comme culture.

3-2 Zine Cherfaoui : Georges Corm : « L’axe américano-israélien est la source de toutes les déstabilisations ».

3-3 Le Bureau politique du Parti communiste libanais dénonce la nouvelle agression israélienne.

4  Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

4-1 M. Saadoune : L’armée nationale libanaise surprend Israël.

4-2 Kharroubi Habib : La retenue de Nasrallah.

4-3 Hezbollah : un complot dangereux se trame pour le Liban et la région.

4-4 Complot israélien  

4-5 La stratégie de la tension.

4-6 Daniel Kurtzer(Conseil américain des relations extérieures,),  prédit une guerre contre le Liban dans un délai de 18 mois.



1 Brèves

1-1 Les Américains s’inquiètent. ..

L’Iran en entrée en force au dossier de l’équipement de l’armée libanaise qui fait l’objet d’un chantage américain et israélien, depuis la confrontation armée qui a eu lieu à Adayssé et qui a fait trois martyrs du côté libanais et un haut-officier israélien tué.  Lors d’une rencontre entre son ambassadeur au Liban avec le commandant de l’armée libanaise Jean Kahwaji, Téhéran a offert ses bons offices à l’armée libanaise, exprimant sa disposition à fournir tous ses besoins.
 Auparavant, des sénateurs américains avaient exigé de bloquer la somme de 100 millions de dollars en équipements militaires que l’administration d’Obama comptait accorder au Liban, mais qui n’a pas encore été allouée.
Or, il a suffi que les Iraniens expriment leur disposition à suppléer aux Américains, pour que l’administration américaine négligent les appels de blocage. Selon le porte-parole du département d’état pour les affaires étrangères, Crowley, « les déclarations iraniennes nous donne la raison de croire que la poursuite de notre soutien au gouvernement et à l’armée libanaise est dans notre intérêt ».
L’ensemble des aides militaires américaines pour l’armée s’élèvent depuis 2006 à quelques 700 millions de dollars.
Après les évènements militaires de Adayssé, l’entité sioniste s’était emporté contre l‘armée libanaise en appelant à interrompre son équipement.
A noter que les Etats-Unis imposent des conditions préalables à la fourniture de leursarmements, notamment celle de ne pas les utiliser Israël

11/08/2010

http://www.almanar.com.lb

 


1-2 La France suspectée de vouloir utiliser la FINUL contre la Résistance.

Des incidents ont opposé les villageois de Khirbit Silm et de Touline aux soldats français de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), les 29 juin, 3 et 4 juillet 2010.

Les habitants de ces deux localités du Sud du pays ont protesté lorsque des casques bleus sont entrés dans leur village pour y réaliser des manœuvres à l’insu de l’armée libanaise.

Selon eux, les soldats auraient agi en dehors du mandat onusien, pris des photographies, posé des questions pour identifier des membres de la Résistance, et violé des propriétés privées.

Le scénario de l’exercice de la FINUL imaginait une attaque à la roquette contre Israël par le Hezbollah et la défense de l’Etat hébreu par la FINUL.

Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, a récemment déclaré vouloir modifier les règles d’engagement de la FINUL, y incorporer une unité de type GIGN pour perquisitionner les habitations des présumés membres de la Résistance afin d’y saisir des armes.

Les villageois, armés de bâtons et de pierres, ont blessés deux soldats.

Un porte-parole du Hezbollah, Ammar Moussawi, a déclaré que les provocations de la FINUL et les incidents qui ont suivi visaient à placer l’armée libanaise en porte à faux ; une manipulation qui a échoué.

L’armée libanaise a déploré que les membres de la FINUL aient agi sans concertation avec elle, et leur a garanti sa protection. Le chef d’état-major a révélé que les soldats français de la FINUL avaient reçu une demande israélienne de perquisitionner des maisons de membres du Hezbollah. Il a réaffirmé que la défense du Liban passait par la coordination entre son armée et sa Résistance.

Une personnalité proche de la Résistance a déclaré au journal As-Sharq al-Awsat que ces évènements s’inscrivaient dans un plan français d’ingérence.

Le Conseil de sécurité a adopté, le 9 juillet 2010 une déclaration, lue par sa présidente, pour réaffirmer la mission de la FINUL. Ce texte a été rédigé par la France.

Recevant le Premier ministre libanais Saad Hariri à l’Elysée, le président français Nicolas Sarkozy l’a mis en garde face à la situation au Sud du Liban.

10 juillet 2010

http://www.voltairenet.org/article166273.html


1-3 Alain Pojolat : Sud-Liban : une situation tendue.

Les exactions de l’armée israélienne se multiplient au Sud-Liban.

Pas un jour sans que l’espace aérien ne soit violé par des survols de F16 ou des drones, provoquant la colère des habitants. Plusieurs bergers soupçonnés d’être des résistants ont ainsi, au cours des derniers mois, été capturés, emmenés en territoire israélien, interrogés, tabassés, avant d’être finalement relâchés faute de preuve. Non, leurs brebis n’étaient pas piégées! Ces évènements exaspèrent au plus haut point la population qui organise elle-même des actions de résistance pacifiques, comme à Aabbaseiyh, où des soldats israéliens avaient fait le 16 avril une incursion en territoire libanais, modifiant la ligne de frontière établie par l’ONU (ligne bleue) et installant des barbelés. C’est tout le village qui s’est alors mobilisé, députés locaux en tête pour reprendre possession du terrain et faire disparaître les vestiges de cette véritable provocation. Mais l’armée d’occupation sioniste n’est pas le seul ennemi auquel la population du Sud-Liban doit faire face. Les troupes de la Finul font partie intégrante du dispositif impérialiste de contrôle de la région, et leur label de force d’interposition ne trompe plus personne. Déployées le long de la frontière à l’issue de la guerre d’agression israélienne de 2006 pour «éviter les incidents», elles ne sont là en réalité, que pour contrôler les faits et gestes des Libanais, renseigner Israël et aider à démanteler la logistique de la résistance nationale. Chacun aujourd’hui au Liban mesure que sans cette resistance, sa détermination et son haut niveau d’organisation, l’armée sioniste n’aurait pas été tenue en échec, et aucune force politique n’oserait prétendre le contraire. Les forces de la Finul, et singulièrement sa représentation française, sont perçues comme des supplétifs d’Israël. N’oublions pas que le Liban, anciennement sous protectorat français, est encore aujourd’hui considéré par la bourgeoisie française comme sa chasse gardée. Les incidents avec l’armée française n’ont cessé de se multiplier au cours des dernières semaines, culminant le 3 juillet lorsque des habitants de Touline et Kabrikha ont attaqué une patrouille de l’armée française en lui jetant des pierres et des œufs. Armés de simples bâtons, ils ont ridiculisé et désarmé les soldats, obtenant la libération immédiate d’un jeune villageois coupable d’avoir interpellé les soldats pour leur demander les raisons de leur présence.
Le NPA apporte son soutien sans condition aux peuples palestiniens et libanais dans leur résistance contre les troupes d’occupation sionistes et contre les pseudo-forces internationales d’interposition. C’est aux Palestiniens, aux Libanais, et à eux-seuls, de décider de leur avenir. Nous, militants français devons exiger le retrait des troupes de
la Finul du Liban où elles n’ont aucune légitimité à rester.
Troupes françaises hors du Liban, soutien total à la résistance
!
Alain Pojolat

http://www.npa2009.org:80/content/sud-liban-une-situation-tendue


1-4 L'armée renforce ses effectifs dans le sud du pays

Des troupes supplémentaires de l'armée libanaise ont été envoyées dans le sud du pays, a affirmé lundi à l'AFP l'ambassadeur de France à Beyrouth.
 "J'ai rencontré aujourd'hui (lundi) le Premier ministre Saad Hariri qui m'a annoncé que des troupes libanaises supplémentaires, une brigade, allaient être déployées dans le sud à partir d'aujourd'hui", a affirmé Denis Pietton à l'AFP.
"C'est un développement positif qui sera apprécié par les partenaires du Liban qui participent à la Finul", a-t-il ajouté.
Une brigade au sein de l'armée libanaise comporte selon les estimations entre 1.500 et 1.600 soldats.
Contactée par l'AFP, l'armée s'est refusée à tout commentaire.
   Ces déclarations interviennent près d'un mois après des incidents entre la Finul, dont la France est le deuxième contributeur, et des villageois.  
Le 3 juillet, des habitants de Touline ont fait face à l'entrée de soldats français de la FINUL à bord de chars, sans la coordination avec l'armée libanaise. 

26/07/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=147914&language=fr


1-5 Le Liban refuse une aide "conditionnelle" à son armée.   

 Le Liban refuse une aide "conditionnelle" à son armée, a affirmé mercredi le ministre libanais de la Défense Elias Murr, quelques jours après une décision américaine de bloquer 100 millions de dollars destinés à l'institution militaire. 
"Nous avons remercié ceux qui ont proposé d'aider l'armée. Ceux qui veulent arrêter cette aide sont libres de le faire", a affirmé M. Murr lors d'une conférence de presse. "Ceux qui veulent aider l'armée sans conditions sont les bienvenus", a-t-il souligné. 
Lundi, un élu démocrate à
la Chambre américaine des représentants, Howard Berman, a annoncé qu'il avait bloqué début août une aide de 100 millions de dollars destinée à l'armée libanaise, au motif qu'il ne pouvait être certain que cette dernière ne collabore pas avec le Hezbollah. Le 3 août, un incident frontalier a opposé l'armée libanaise à des militaires israéliens, au cours duquel deux soldats et un journaliste libanais ont été tués ainsi qu'un haut gradé israélien. La décision du député démocrate a été prise la veille des heurts.
   "Ceux qui veulent aider l'armée libanaise en posant comme condition qu'elle ne défende pas son territoire, son peuple et ses frontières face à l'ennemi israélien, qu'ils gardent leur argent et qu'ils le donnent à Israël", a martelé le ministre Murr.
   "Nous nous défendons avec les moyens dont nous disposons", a-t-il poursuivi.
   Mardi, Nazem Khoury, conseiller politique du président libanais, a également critiqué cette décision, affirmant à l'AFP qu'il était "dans l'intérêt de ceux qui prétendent vouloir défendre la souveraineté du Liban, qu'il soit doté d'une armée forte".
   Le Département d'Etat américain a toutefois indiqué que Washington n'envisageait pas de "réévaluer leur coopération militaire avec le Liban à la lumière de cet incident".  
Washington a fourni depuis 2006 et la guerre entre le Hezbollah et Israël une aide militaire d'environ 720 millions de dollars. 11/08/2010
http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=150025&language=fr

1-6 Le Président Michel Souleimane  : "Nous équiperons l'armée quelle que soit la position des autres pays"  

Le Président Michel Souleimane s'est rendu ce samedi matin à Odeyssah (Sud Liban) accompagné du ministre de la défense Elyas Murr, à bord de l'hélicoptère présidentiel, pour visiter les lieux des affrontements entre l'armée libanaise et celle de l'occupation israélienne mardi dernier.
Le député du Hezbollah Ali Fayyad était à l'accueil du Président qui a affirmé que le gouvernement mettre au point un plan pour équiper l'armée libanaise quelles que soient les positions de certains pays.
Commentant cette visite, le ministre d'Etat Adnane Sayed Hussein a indiqué que celle-ci affirme la détermination du Liban à confronter les dangers et les agressions israéliennes qui constituent une transgression à la résolution 1701.
"Si Israël a déposé une plainte au Conseil de sécurité de l'ONU, ceci ne signifie pas qu'il y a le droit d'agresser le Liban.

Nous sommes la partie agressée et nous avons donc le droit de défendre notre souveraineté par tous les moyens. L'armée libanaise est parmi l'un des moyens défensifs essentiels en notre possession, et l'autorité libanaise doit renforcer la scène intérieure à travers le dialogue national. La dernière attaque israélienne visait à saboter les résultats du sommet arabe tripartite qui a eu lieu à Baabda et la visite de l'émir du Qatar Hamad ben Khalifa AlThani", a-t-il souligné au quotidien libanais An Nahar.   
Par ailleurs, les membres du Conseil de sécurité débattront dans les tous prochains jours des affrontements à Odeyssah.

Lors de cette réunion, le Liban exposera les circonstances des incidents et l'insistance israélienne à déraciner l'arbre, ce qui a provoqué des pertes en vies humaines. La délégation libanaise se plaindra également devant l'ONU des nouvelles menaces sionistes d'attaquer massivement l'armée libanaise. 

07/08/2010   

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=149450&language=fr


1-7 Le Président Souleimane : Elaboration d’un plan pour équiper l'armée de tous les armements dont elle a besoin.

Devant la troupe, Sleiman a déclaré que le gouvernement se réunirait pour approuver un plan de renforcement de l'armée sur trois ou cinq ans afin de "pouvoir protéger la dignité de la nation". Dans le même cadre, une source officielle française a indiqué samedi que Paris garde "pleine confiance" dans l'armée à qui elle va fournir de l'armement, selon un protocole déjà convenu entre les deux parties.

"Le Conseil des ministres va élaborer lors de sa prochaine réunion un plan pour équiper l'armée de tous les armements dont elle a besoin et cela sans tenir compte de l'attitude de certains pays à ce sujet", a-t-il déclaré devant les journalistes, sans préciser à quels pays il faisait référence. "Le Conseil doit prendre une décision en vue de l'adoption d'un plan triennal ou quinquennal", a-t-il poursuivi, soulignant qu'"il existe une campagne pour empêcher d'équiper l'armée et nous lançons à l'inverse une campagne pour l'armer à travers l'État".

Sleiman a salué l'héroïsme des soldats libanais qui ont défendu la terre de l'agression des Israéliens. Selon un communiqué publié ensuite par son bureau, "le président Sleiman a lancé une campagne nationale, arabe et internationale pour équiper l'armée, appelant les pays voisins et amis à aider la troupe en lui fournissant tout genre d'armement qui lui permettrait de défendre le pays (...)".

Le président Sleiman était accompagné dans sa tournée du ministre de la Défense Élias Murr, du chef d'état-major de l'armée, le général Chawki Masri et du chef des SR militaires, le brigadier Edmond Fadel. D'importants renforts militaires avaient été déployés pour l'occasion.
"Nous ne pouvons obliger personne à nous fournir des équipements militaires, mais nos amis sont tenus de nous les donner sinon cela sera interprété comme une prise de position politique", a encore dit M. Sleiman. "Nos frères pays arabes aussi doivent nous aider, de même que les Libanais en mesure de le faire".

Selon lui, Israël ne peut attaquer l'armée sans s'attendre à une riposte.

 

08/08/2010

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/667241/Sleiman_a_Adaisse_%3B_la_France_garde_%22pleine_confiance%22_dans_larmee_libanaise.html


1-8 Un sommet des cinq pour faire baisser la tension au Liban . 

Un sommet des cinq, regroupant le roi saoudien Abdallah Ben Abdelaziz, l’émir du Qatar, Cheikh Khalifa Hamed Ben Khalifa al-Thani, le président syrien Bachar al-Assad, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, et le Président libanais, Michel Souleymane, se tiendrait à Beyrouth, dans une tentative d’apaisement, rapporte le journal libanais al-Diyar.
L’atmosphère tend actuellement vers le calme et l’apaisement, et la solution semble imminente, selon  le journal libanais.

En témoigne, l’alerte générale au niveau des rois et présidents arabes, avec la participation de la Turquie, en vue d’assurer la sécurité et la stabilité du Liban, après les dernières perturbations qu’a connue la scène libanaise, suite aux filtrations au sujet de l’acte d’accusation implicite du tribunal spécial pour le Liban, sur  l’assassinat de Rafic Hariri, visant les membres du Hezbollah.
Le journal libanais estime que le climat de dialogue et de calme l’emporte sur celui de l’inquiétude, et des tensions et le pays s’achemine vers la quiétude. C’est ce qui a apparu, à travers des informations annonçant la tenue d’un sommet des cinq à Beyrouth.
Les choses se sont précipitées au cours des dernières heures en vue de régler le dossier libanais, de préserver la stabilité du Liban, et de surmonter la conjoncture actuelle. D’autant plus que les efforts arabo-turcs en vue d’une solution pour le Liban coïncident avec les efforts syriens pour une solution en Irak, en vue d’immuniser les scènes irakienne et libanaise.
Un sommet égypto-saoudien se tiendra après-demain mercredi à Charm al-Cheikh pour faire baisser les tensions dans les relations entre l’Egypte et
la Syrie, ce qui est à même de rejaillir sur le Liban.
La visite de Walid Joumblatt, chef du parti progressiste communiste libanais, en France, vise à examiner avec les responsables français les dernières évolutions au Liban, et le travail du tribunal spécial pour le Liban.

D’autres responsables libanais se rendront en France.
Le journal évoque des contacts turcs avec certains pays européens et les Etats-Unis, en vue de parvenir à une décision internationale pour reporter la publication de  l’acte d’accusation du TSL, en vue de garantir la stabilité du Liban et de trouver une issue politique à cette situation.

26/07/2010

 http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/un-sommet-des-cinq-pour-faire-baisser-la-tension-au-liban/id-menu-957.html

 

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