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13/09/2010

n°548 - Dossier de Palestine - 12-09 -: Suite - : « Farce » à Washington, ou « Faisons comme si le train avançait ».

n°548   - Dossier de Palestine -  12-09 -: Suite   - : « Farce » à Washington, ou « Faisons comme si le train avançait ».



       L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources                                                        



Dossier de Palestine

n°548                                                     12-09

                                                               C.De Broeder & M.Lemaire   

 



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

e) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez nous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 


Sommaire

Tiré a part

Youssef Girard : Contre la logique du renoncement : développer la culture de la résistance.

Aluf Benn : Donnez-nous une frontière !

1 Les brèves.

1-1 Processus de Paix" israélo-palestinien

1 Obama : La paix ne se fera pas « rapidement »

2 La difficulté des négociations directes

3 Avant la reprise des négociations, le statut de Jérusalem remis en question par Barak.

4 Christophe Schmidt : Israéliens et Palestiniens relancent le dialogue de paix à Washington.

5 Reprise des pourparlers à Washington.

6 Faed Mustapha : En cas d'échec des négociations  es Palestiniens pourraient saisir l'ONU pour tracer les frontières.  

7 70 milliards $ le prix de l’accord israélo-palestinien, dont 20 pour « Israël »  

1-2  Flottille de liberté

1 La commission des Droits de l’homme achève ses travaux.

2 Davutoglu: l'image d'Israël est ternie dans le monde.

1-3  Nucléaire.

1 Rajab Ihsan Oglo appelle à mettre les centrales nucléaires israéliennes sous contrôle international.

2 Seul Israël dispose d'armes nucléaires.


1 Les brèves.

1-1 Processus de Paix" israélo-palestinien

1 Obama : La paix ne se fera pas « rapidement »

Quel hypocrite ce Netanyahou !

Il sait très bien qu'il n'y aura ni paix, ni processus de paix car le Cercle Noir à Washington ne veut pas de Palestine. Il faut se rentrer ça dans la tête une bonne fois pour toutes.

Tant que vous vous battrez pour la Palestine sans comprendre qu'il faut d'abord éradiquer le Sionisme et démonter les pervers sionistes "planqués derrière le rideau" qui en tirent les ficelles, votre combat ne servira à rien. A rien du tout. Ca, c'est une chose. Et le sionisme ne peut se démonter qu'en démontrant son Imposture. Ce que quelques personnes "fils et filles de juifs" se sont engagés à faire en video.

Vous le verrez dans le dernier article. Là, Netanyahou gagne du temps. C'est tout ce qu'il sait faire. Il ne promettra rien et ne fera rien sinon il finira comme Olmert, comme expliqué ICI. Avec toutes les casseroles que "Bibi" se trimballe, au moindre faux-pas, c'est-à-dire à la moindre parcelle de terre rétrocédée, l'Esprit de Perver-SION agitera devant son nez quelques vieux clichés de son passé pas très net, le désavouera devant le peuple et il ira rejoindre Olmert aux bancs des accusés, et qui sait peut-être finiront-ils leurs vieux jours tous les deux engeôlés pour les punir d'avoir mal servi la Nation. C'est ainsi que cela se passe au Royaume de Sion. Voilà. Là, Netanyahou attermoie. Lambine. Gagne du temps. Ce qui va permettre de continuer la colonisation toujours davantage mais surtout de  préparer la Grande Guerre dont nous avons déjà parlé ICI. D'ailleurs, les sionistes ne s'en cachent pas, ils entraînent déjà leurs troupes à cet effet. Le Liban et la Syrie sont donc dans le collimateur afin d'avoir les mains libres pour bombarder l'Iran. Voilà le fameux processus de paix dont Netanyahou ne vous parlera pas mais qui est bien inscrit sur la "feuille de route" des malfaisants...

Mercredi 8 septembre

 

2 La difficulté des négociations directes

De leur côté, de hauts responsables palestiniens ont mis en garde hier contre la difficulté des négociations directes qui doivent s'engager avec Israël, après la cérémonie inaugurale de Washington. Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas « a annoncé en toute clarté et bonne volonté qu'il était prêt à réussir ces négociations et que l'atmosphère qui régnait à Washington était différente », a déclaré Nabil Chaath, un des membres de la délégation palestinienne à Washington, où Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont officiellement repris le dialogue entre les deux camps le 2 septembre. « Mais cette atmosphère ne voudra rien dire s'il n'y a pas de résultat », a prévenu M. Chaath.

Un autre haut responsable palestinien a jugé improbable un effondrement total des négociations, malgré les interrogations sur la prolongation par Israël du moratoire partiel sur la colonisation en Cisjordanie, qui expire le 26 septembre, sans laquelle les discussions aboutiront à une impasse, selon l'Autorité palestinienne. « Il est inimaginable que l'administration américaine appelle à des négociations directes au début du mois pour accepter qu'elles s'arrêtent à la fin du mois, cela nuirait à leur crédibilité », a-t-il souligné, sous le couvert de l'anonymat, estimant que Washington parviendrait à un compromis avec Israël sur la colonisation.

M. Netanyahu a également rappelé que cette relance des pourparlers, suspendus pendant 20 mois, était une « tentative » pour réaliser un accord, dans un message aux Israéliens à l'occasion du Nouvel An juif qui débute ce soir. « Je dis que c'est une tentative parce que le succès n'est pas certain. Il y a beaucoup d'obstacles. Il y a beaucoup de sceptiques et de raisons de scepticisme », a-t-il reconnu dans ces vœux. Réaffirmant ses exigences de sécurité et de reconnaissance par les Palestiniens d'Israël comme « l'État-nation du peuple juif », il a assuré que son gouvernement engageait cette démarche « avec de bonnes intentions mais sans naïveté ».
De leur côté, les monarchies pétrolières du Golfe ont fait part mardi de leurs craintes de voir les négociations de paix israélo-palestiniennes compromises par les « agressions » israéliennes, alors que la Russie et la France ont réclamé la poursuite au-delà du 26 septembre du gel de la colonisation israélienne.

Sources Lorient le Jour

Posté par Adriana Evangelizt

http://palestine.over-blog.net:80/article-obama-la-paix-ne-se-fera-pas-rapidement-56730988.html

 

3 Avant la reprise des négociations, le statut de Jérusalem remis en question par Barak.

A la veille de la reprise à Washington des négociations de paix directes entre Israéliens et Palestiniens, l'Etat juif semble avoir fait un geste significatif sur la question de Jérusalem. Dans une interview parue mercredi 1er septembre dans le journal israélien Haaretz, le ministre de la défense et leader travailliste Ehoud Barak affirme que l'Etat juif serait disposé, dans le cadre d'un accord global, à accepter un "régime spécial" pour une ville qui cristallise toutes les passions dans la région.

La partie orientale, où sont situés des lieux saints des trois grandes religions monothéistes, a été prise aux Arabes par l'Etat hébreu en 1967, qui l'a ensuite proclamée comme étant sa capitale réunifiée et indivisible à jamais. Les Palestiniens revendiquent de leur côté la partie occupée en 1967 comme la capitale de leur futur Etat indépendant.

 "RÉGIME SPÉCIAL"

"Jérusalem-Ouest et douze quartiers juifs qui abritent 200 000 habitants seraient à nous. Les quartiers arabes dans lesquels vivent près d'un quart de million de Palestiniens seraient à eux",  propose Ehoud Barak, ancien premier ministre d'Israël. "Un régime spécial serait mis en place, basé sur des arrangements convenus (entre les parties) dans la Vieille Ville, le mont des Oliviers et la Ville de David", dit encore Ehoud Barak. Ses propositions prévoiraient que les colonies juives isolées autour de Jérusalem seraient "rapatriées" en territoire israélien. En revanche, une présence militaire israélienne le long de la vallée du Jourdain et des "arrangements de sécurité" apaiseraient les inquiétudes de l'Etat juif sur son existence.

L'actuel premier ministre, Benyamin Nétanyahou, dont le gouvernement de coalition est - exception faite des travaillistes - dominé par les partis de la droite israélienne, ne s'est jamais montré très enthousiaste à l'idée d'une nouvelle partition de la Ville sainte, dont l'annexion par Israël n'est reconnue par aucun pays de la communauté internationale. Évoquant les propos d'Ehoud Barak, un haut responsable israélien voyageant avec Benyamin Nétanyhou en direction de Washington a tenu à les modérer : "Jérusalem est à l'ordre du jour des discussions mais la position du premier ministre est que Jérusalem doit rester indivisible." Cette formulation permet toutefois l'éventualité d'un accès partagé à la Ville sainte, sans partition physique.

L'idée de rediviser en deux de la ville et d'autoriser un régime spécial pour les lieux saints n'est pas tout à fait nouvelle. L'ancien premier ministre Ehoud Olmert avait, il y a à peu près deux ans, formulé des suggestions analogues lors de discussions avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, sans qu'elles aboutissent. Mais le sujet devrait ainsi se retrouver au menu des discussions directes qui doivent reprendre le 2 septembre entre Mahmoud Abbas et Benyamin Nétanyahou.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

http://nom666.over-blog.com/article-ehoud-barak-evoque-la-partition-de-jerusalem-56340205.html

 

4 Christophe Schmidt : Israéliens et Palestiniens relancent le dialogue de paix à Washington.

(Dans la presse pro israélienne)

Pour Info

Israël et les Palestiniens, chaperonnés par l'administration Obama, ont formellement repris leurs pourparlers de paix jeudi à Washington, vingt mois après avoir cessé tout dialogue direct.

La secrétaire d'État Clinton a ouvert la réunion au département d'État en remerciant le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et le président palestinien Mahmoud Abbas pour «leur courage et leur engagement».

«Si vous avancez de bonne foi (...), nous pouvons résoudre tous les sujets essentiels dans le délai d'un an», a-t-elle ajouté.

Prenant ensuite la parole, M. Nétanyahou s'est adressé à M. Abbas en soulignant qu'il y aurait «des concessions douloureuses des deux côtés». «Reconnaissez Israël comme l'État-nation du peuple juif», lui a-t-il demandé.

«Cessez complètement la colonisation et l'embargo à Gaza», lui a répondu ce dernier.

Les deux hommes, souriants, se sont serré la main.

Le dialogue proprement dit devait commencer ensuite, hors de la présence des médias.

La diplomatie américaine s'est abstenue d'encadrer strictement ces échanges, même s'il est admis qu'ils devraient durer environ trois heures.

De la même façon, selon Mark Toner, un porte-parole du département d'État, «bien des formules sont possibles, y compris celle d'un dialogue direct entre les parties», Hillary Clinton s'éclipsant pour laisser en tête-à-tête les deux dirigeants.

Dans l'après-midi, George Mitchell, l'émissaire américain pour le Proche-Orient, rendra compte à la presse du déroulement des entretiens.

Barack Obama a prévenu mercredi soir, en recevant les protagonistes à dîner à la Maison-Blanche, que l'on n'était qu'au début d'un processus plein d'écueils, dans lequel «ni le succès, ni l'échec ne sont garantis».

Il a néanmoins appelé les parties à saisir une «chance» qui, a-t-il insisté, ne se représenterait peut-être pas.

Hosni Moubarak, le président égyptien présent à Washington pour contribuer à faciliter les débats, l'avait engagé dans la journée à jeter tout le poids des États-Unis dans la balance.

«Il faut que les États-Unis interviennent, demeurent concentrés et engagés, et tendent la main aux deux parties pour aider à reprocher les positions et résoudre les désaccords», a rapporté le porte-parole égyptien Soliman Awaad.

M. Obama a glissé que les parties lui avaient assuré pouvoir aboutir à la paix d'ici à un an.

Benjamin Nétanyahou, connu pour son intransigeance, s'est dit prêt à «un compromis historique».

Mahmoud Abbas a appelé lui à la fin de l'effusion de sang, à la suite de deux attentats anti-israéliens mardi et mercredi en Cisjordanie.

Enfin l'ONU et l'Union européenne -principal financeur de l'Autorité palestinienne- suivent attentivement le dialogue qui débute.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, en visite à Vienne, s'est déclaré «très encouragé et heureux des négociations directes».

Quelles que soient ces bonnes volontés, le chantier est immense, les positions très éloignées sur la plupart des sujets.

Les Palestiniens veulent fonder leur État sur l'ensemble des territoires occupés par Israël depuis 1967. Ils sont prêts à accepter des échanges, mais cela ne suffira pas à régler la question du statut de Jérusalem, ville dont Israël a annexé la partie orientale, et que l'État hébreu défend comme sa capitale indivisible.

Les pourparlers devront également trouver une solution aux problèmes aussi épineux que la question des réfugiés, ou du partage de l'eau.

Le fragile espoir, déjà contrarié par la promesse du Hamas de poursuivre les attentats en Cisjordanie, rencontrera un premier obstacle de taille dès le 26 septembre.

M. Nétanyahou a en effet dit ne pas vouloir proroger le moratoire partiel sur les implantations juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. Pour les Palestiniens, toute reprise des constructions signifierait la fin du dialogue.

Christophe Schmidt

01 septembre

Agence France-Presse
http://www.cyberpresse.ca/international/201009/01/01-4311706-israeliens-et-palestiniens-relancent-le-dialogue-de-paix-a-washington.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention

 

5 Reprise des pourparlers à Washington.

Des pourparlers directs entre le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne ont repris jeudi 2 septembre à Washington.

L’objectif est d’élaborer dans un délai d’un an un "accord-cadre" -avec des arrangements intermédiaires- fixant les grandes lignes d’un règlement final du conflit. Un tel règlement permettrait la création d’un État palestinien et l’établissement d’une "paix durable" au Proche-Orient.

Le chef du gouvernement israélien envisage d’organiser un référendum en Israël s’il parvient à conclure un tel "accord-cadre".

L’Autorité palestinienne a déjà fait savoir qu’elle abandonnera les négociations si le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu lève un moratoire de dix mois sur la construction juive en Cisjordanie occupée, au terme de ce gel partiel le 26 septembre.

La question des colonies au centre des débats

M. Netanyahu a d’ores et déjà laissé entendre qu’il n’avait pas l’intention de reconduire ce moratoire, tout en se gardant de le dire publiquement lors du sommet de Washington.

Maintenir le gel déclencherait une crise gouvernementale, selon le vice-Premier ministre Sylvan Shalom, un représentant de l’aile droite du Likoud, le parti de M. Netanyahu.

Interrogé sur le risque que la reprise de la colonisation le 26 septembre puisse faire capoter les négociations, il a estimé que les Palestiniens commettraient « une grosse erreur » s’ils se retiraient du processus.

Dans le cadre de ce dialogue, MM. Netanyahu et Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, doivent se retrouver les 14 et 15 septembre dans la station balnéaire égyptienne de Charm el Cheikh, en présence de la secrétaire d’État Hillary Clinton et de l’émissaire spécial américain George Mitchell.

Les rencontres entre l’Israélien et le Palestinien devraient ensuite avoir lieu toutes les deux semaines.

Au programme des pourparlers figurent les questions de sécurité et les frontières, mais aussi le statut de Jérusalem, les réfugiés ainsi que le partage de l’eau.

(Avec AFP)

02/09/2010

Pour en savoir plus sur le rapport : http://www.acri.org.il/eng/

http://www.secours-catholique.org/actualite/une-ong-israelienne-denonce-la,7749.html

 

6 Faed Mustapha : En cas d'échec des négociations  les Palestiniens pourraient saisir l'ONU pour tracer les frontières.

L'Autorité palestinienne pourrait demander au Conseil de sécurité de l'ONU de procéder à la démarcation des frontières des territoires occupés par Israël en 1967 en cas d'échec des négociations directes avec Tel Aviv, a annoncé jeudi Faed Mustapha, ambassadeur palestinien à Moscou.
"Nous ne voulons pas anticiper sur les événements et prédire l'échec des négociations. Nous espérons qu'elles seront couronnées de succès", a dit l'ambassadeur.
Selon lui, l'échec des négociations directes pourrait créer une situation dangereuse dans l'ensemble du Proche-Orient.
"Nous n'avons pas l'intention de prendre des décisions hâtives. Cependant, si les négociations aboutissent à une impasse nous serons obligés de revoir notre attitude et demander au Conseil de sécurité de procéder à la démarcation des frontières des territoires occupés par Israël en 1967. Mais ce n'est qu'une des variantes possibles", a ajouté le diplomate.
Le coup d'envoi des négociations directes entre Israël et l'Autorité palestinienne est prévu pour le mois de septembre à Washington. Le premier round sera consacré au gel de la colonisation juive dans les territoires palestiniens.

Faed Mustapha

26/08/2010

http://fr.rian.ru/

 

7 70 milliards $ le prix de l’accord israélo-palestinien , dont 20 pour « Israël »  

70 milliards de dollars est le coût de l’accord entre l’entité sioniste et l’Autorité palestinienne, s’il a lieu.
Le chiffre revient à une estimation donné par Bruce Riedel, ancien  conseiller à la Maison Blanche et chercheur à l’institut Brookings, un des plus importants groupe de réflexion à Washington.
Selon Riedel, le montant sera partagé en trois parties, de par sa destination : 30 milliards qui seront payés aux Palestiniens pour leur rembourser leur non retour aux territoires palestiniens de 1948. 20 milliards seront accordés à l’Autorité palestinienne pour désaleiner  l’eau de mer en Cisjordanie et pour d’autres projets d’infrastructures. (Ce qui laisse prévoir qu’Israël va s’accaparer les terres qui comptent le plus de sources hydrauliques, et laisser aux Palestiniens les terres les plus arides.
Quant aux 20 milliards restants, ils seront offerts aux Israéliens en tant qu’aides militaires !!
Concernant les parties qui auront à payer cette somme : «  Nous n’allons pas verser la totalité de la somme ; la communauté internationale ainsi que les pays de la région ont intérêt à ce la paix s’instaure, faute de quoi une guerre serait bien plus coûteuse », précise Riedel pour le quotidien koweitien « ArRaiy » (l’opinion)
Ce qui laisse deviner que les Américains, Européens et les Arabes du Golf auront à se partager ce coût, les Israéliens étant semble-t-il dispensés de toute responsabilité, quoiqu’ils aient usurpé leurs biens aux Palestiniens.
Par ailleurs, Riedel a révélé une partie des scénarios américains sur l’accord de paix, dont celui  de déployer des forces de préservation de la paix tout au long du Jourdain, signalant la préférence américaine pour qu’elles soient de l’Otan. 
Interrogé sur les chances de succès des pourparlers, Riedel a jugé en voir de bonnes, tout en percevant des obstacles importants : «  le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou manque de souplesse et de vision stratégique qui puisse lui permettre de prendre conscience de l’importance du moment historique ; et le président Mahmoud Abbas ne voulait pas à l’origine participer aux négociations directes », a-t-il signalé.

08/09/2010

 http://www.almanar.com.lb


1-2  Flottille de liberté

1 La commission des Droits de l’homme achève ses travaux .

Les trois experts de la commission des Droits de l’homme de l’ONU qui enquête sur l’agression israélienne contre la flottille de la Liberté, ont achevé aujourd’hui leur mission en Jordanie, où ils ont recueilli les témoignages des militants présents sur la flottille.

L’ingénieur Maissara Malass, membre du groupement syndical jordanien qui a organisé le voyage des militants vers l'enclave palestinienne, a déclaré à l’AFP que les experts qui sont arrivés à Amman dimanche soir dernier « ont entendu les témoignages de 25 Jordaniens sur les 33 qui étaient à bord du Mavi Marmara qui a subi l’agression israélienne le 31 mai dernier ».

De même, les experts ont entendu la députée arabe à la Knesset, Hanin Zoabi, et le président du comité de suivi des Palestiniens, Muhammad Zidane, et d’autres militants.
Malass a minimisé l’importance des résultats de l’enquête, en disant que « le Conseil de sécurité est entièrement du côté de l’entité sioniste, par conséquent, nous n'avons pas trop d'illusions, même si le rapport est professionnel et cohérent comme le cas de Goldstone à Gaza, où est le suivi du Conseil de sécurité ? ».

Les trois experts se sont réunis pendant deux semaines à Genève avec des turcs et des israéliens, puis se sont rendus en Turquie avant d’arriver en Jordanie. Ils présenteront leur rapport lors de la prochaine réunion du comité des droits de l’homme du 13 septembre au 1er octobre à Genève. Ces experts ont été choisis le 23 juillet dernier par le Conseil pour les charger de l’enquête. Mais Israël a critiqué ce comité et a déclaré qu’elle mènerait sa propre enquête sur l’attaque.

Dans le même temps, Ban-Ki-Moon, secrétaire général de l’ONU, a également mis en place une mission d’enquête sur l’offensive sanglante israélienne.

Le Conseil des droits de l’homme a nié tout chevauchement entre les deux enquêtes.

Son président, l’ambassadeur thaïlandais Sihasak Phuangketkeow, a affirmé que la mission du Conseil « se concentrera sur les questions des droits de l’homme », tandis que le comité de l’ONU qui a été formé à New-York « s’efforcera d’examiner les faits et les circonstances » relatives à l’incident, et présentera des recommandations pour éviter que cela ne se reproduise.

04/09/2010]

 

2 Davutoglu: l'image d'Israël est ternie dans le monde.

Ahmet Davutoglu chef de la diplomatie turque a déclaré que l'image d'Israël est plus que jamais ternie dans le monde. Davutoglu, dont les propos sont publiés par le journal émirati Al-Bayan, a souligné qu'après l'attaque des militaires sionistes contre la flottille de la liberté qui acheminait des aides à destination de Gaza, l'image du régime sioniste a été totalement détériorée chez l'opinion publique mondiale ainsi que les autorités et le peuple turcs. Le chef de la diplomatie turque a ajouté que l'avenir des relations de son pays avec le régime de Tel-Aviv dépendait du changement d'attitude de ses autorités.

http://french.irib.ir

30/08/2010


1-3  Nucléaire.

1 Rajab Ihsan Oglo appelle à mettre les centrales nucléaires israéliennes sous contrôle international.

Le professeur Rajab Ihsan Oglo, secrétaire général de la Conférence Islamique, a salué l’appel adressé par le directeur général de l’agence mondiale de l’énergie nucléaire incitant l’Entité sioniste à signer le traité de non-prolifération des armes nucléaires et à soumettre ses installations nucléaires aux règlements de l’agence mondiale de l’énergie nucléaire.

Le secrétaire général a réaffirmé la position de la Conférence Islamique consistant à faire du Moyen-Orient une zone propre de toute arme nucléaire.

Une telle arme constituera un danger pour la paix et la sécurité internationales.

Il a appelé la communauté internationale à pratiquer des pressions plus importantes sur "Israël" afin qu’elle se débarrasse de ses armes nucléaires et qu’elle signe ledit traité.

Jeddah – CPI

05/09

http://alqods-palestine.blogspot.com/search?updated-max=2010-09-06T07%3A50%3A00%2B04%3A00&max-results=300

 

2 Seul Israël dispose d'armes nucléaires.

L'ancien inspecteur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Yosra Abou Shadi, faisant allusion au soutien permanent du président américain, Barack Obama aux activités nucléaires israéliennes, a indiqué qu'en jetant un regard à l'attitude d'Israël envers le dossier nucléaire iranien, on s'étonnerait de la politique américaine à ce propos.
L'ex haut inspecteur de l'Agence s'est exprimé sur l'antenne d'Al-Jazira en ces termes:" Il n'existe aucun indice concernant tout dérive du programme nucléaire iranien, tandis que le monde sait qu'Israël dispose d'une grande quantité d'armes nucléaires." S'agissant de la visite du directeur général de l'Agence viennoise en Israël, il s'y était personnellement pour persuader les responsables israéliens de signer le TNP.
Il y a trois mois, 189 membres du TNP à New York ont demandé à Israël de signer ledit Traité et de permettre aux inspecteurs de l'AIEA de visiter ses installations.

25/08/2010

http://french.irib.ir


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