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05/10/2010

n° 144 - Journal du Liban. - 04-09 au 04-10 - : Début - : Le TSL devra poursuivre la mission qui lui est assignée même si cela brûlera le Liban.


n° 144  - Journal du Liban. - 04-09 au 04-10 - : Début  - : Le TSL devra poursuivre la mission qui lui est assignée même si cela brûlera le Liban.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal du Liban

n° 144                                       04-09 au 04-10

        C.De broeder & M.Lemaire



Le " Journal du Liban" est  visible  sur les blogs : 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

Tiré à part :

Le Liban entre la guerre civile et l’agression israélienne.

Sleimane : Le Liban va libérer ses territoires occupés par tous les moyens.

Amr Moussa : « Je ne pense pas qu’il y aura une guerre au Liban ».

1 Lutte pour la libération du territoire

Suite

2 Politique

3 Les brèves

3-1 « Grande infiltration ».

3-2 Le Hezbollah analyse : c’est de Tripoli que tout va démarrer car les tensions interreligieuses y sont à leur paroxysme ».

Fin

4 Dossier

4-1 Tribunal spécial pour le Liban (TSL),

1 Addoum : L’accord qui a donné naissance au TSL est illégal et anticonstitutionnel

2 Meurtre Hariri : Saad Hariri dit avoir commis une "erreur" en accusant la Syrie.

3 Jamil Sayed appelle à la démission du procureur du TSL.

4 Sayyed de retour à Beyrouth.

5 Gilles Munier: Affaire Hariri : le général Jamil Sayyed monte au créneau.

6 Le Hezbollah accuse le Courant du futur de « la plus grande opération de falsification de l’histoire ».

7 Tilda Abou Risk : La polémique sur le TSL s’envenime, le pire est-il à craindre ?

 8 Siniora « Personne n’essaie d’imputer un crime à un innocent ». 

9 Crise entre gouvernement et Hezbollah sur le tribunal spécial de l’ONU.

10 Mohamed Shmaysani : Jours difficiles en vue pour le Liban.

11 Berri « Les faux témoins sont recrutés par des états ».

12 Criminologue: Mehlis et Lehmann, deux falsificateurs ayant fourvoyé l’enquête.  

13 Le TSL devra poursuivre la mission qui lui est assignée même si cela brûlera le Liban.

 



Tiré à part :

Le Liban entre la guerre civile et l’agression israélienne.

Le Comité central du Parti Communiste libanais a discuté, durant la  session qu’il a tenue en août 2010, les développements de la situation politique dans le monde et au Liban, et il a publié un long rapport duquel a été tiré les extraits suivants:

La situation actuelle dans la région arabe marque la fin du statu quo qui avait prévalu pendant les derniers mois, à cause des défaites subies par le projet étasunien, tant en Afghanistan qu’en Irak, mais aussi celles subies par Israël depuis son agression contre le Liban (2006) et Gaza (2008). 

En effet, à la suite du retrait partiel de l’Irak et en prévision des élections de novembre prochain, les Etats-Unis de Barak Obama tentent de recourir à la politique de “la guerre préventive” déjà utilisée par G W Bush et, ce, afin de conquérir de nouveaux marchés et de nouvelles zones d’influence pouvant les sortir de la crise dans laquelle ils s’embourbent de plus en plus.

Et, puisqu’un conflit mondial est impensable, l’administration étasunienne, suivie en cela par Israël, vient de mettre au point une politique d’attaques partielles et de guerres civiles (confessionnelles et ethniques) dans le but d’améliorer les conditions de leur présence (économique, surtout) au Moyen Orient et, en particulier, dans le Golfe arabique et l’Afghanistan où la découverte du pétrole, en plus du lithium et autres minéraux de valeur avait redonné un nouvel élan à la colonisation de ce pays déjà très important d’un point de vue stratégique pour contrer l’avance de la Chine ou de l’Inde, ou encore l’élargissement de l’influence russe.

La situation politique libanaise

-Durant l’année en cours, le Liban a connu une accalmie intérieure due au rapprochement saoudo-syrien qui avait engendré, en 2009, un certain consensus dont l’expression la plus claire fut la formation, sept mois après les élections législatives (mai 2009) d’un gouvernement dit “d’union nationale” dans lequel se sont retrouvées la majorité (Saad Hariri- Arabie saoudite) et l’opposition traditionnelle (Hezbollah-Syrie).

-Ce consensus, engendré par les circonstances régionales, a dicté aux forces politiques libanaises, antagonistes en principe, un certain attentisme et une certaine tempérance, malgré qu’elles n’étaient pas satisfaites de suivre une telle solution et qu’elles attendaient une occasion propice pour y mettre fin.

-Il va, donc, sans dire que cette atmosphère consensuelle n’était pas créée dans le but de permettre aux antagonistes de trouver une solution aux problèmes litigieux; au contraire.

Le contenu politique du programme gouvernemental n’a pas mis fin aux divisions intestines concernant “la légitimité des armes de la Résistance”, les relations avec la Syrie ou les Palestiniens présents au Liban. Pis encore, les deux parties en présence ne sont pas arrivées à un point de vue commun en ce qui concerne les réseaux d’espions israéliens, surtout que ce problème fut tout de suite camouflé par une surenchère confessionnelle de la part de tous.

Ainsi, au moment même où la tension se fit sentir sur le plan régional, la situation intérieure libanaise entra dans une nouvelle phase, très dangereuse sur plus d’un plan:

-Une escalade israélienne, politique et militaire, contre le Liban: menaces et préparatifs militaires (manœuvres sur les frontières, nouvelles troupes, survol du territoire libanais, tirs à Aadaïssa, problèmes sur la “ligne bleue” tracée par l’ONU) en vue d’une agression qui tiendra lieu d’une revanche et permettra à Israël de reprendre les rennes en main et, par suite, de mettre à exécution son plan visant à liquider la cause palestinienne.

-Une tentative de la part des Etats-Unis de changer certaines clauses de la résolution 1701, dans une perspective visant à garantir une aide inconditionnelle à Israël tout en contrant le mouvement de la Résistance en cas de conflit avec lui.

-Une escalade politique accompagnée d’une autre, confessionnelle, sur plus d’un titre: les armes de la Résistance, la FINUL, les espions, l’infiltration par Israël du réseau des télécommunications…

-L’accusation, par certains, du Hezbollah (chiite) d’avoir préparé et exécuté l’assassinat de Rafic Hariri (ex président du Conseil, sunnite), de manière à soulever une tempête confessionnnelle pouvant être suivie par une nouvelle guerre civile.

-Une tentative visant à pousser la Résistance, une fois de plus comme en mai 2008, à utiliser ses armes dans une bataille de rues, ce qui faciliterait l’agression israélienne.

-“Irakiser” le conflit politique libanais, c’est-à-dire faire en sorte qu’un conflit sunnite-chiite éclate au Liban et se propage à partir de ce foyer vers l’Iran et le Golfe en général.

Le Sommet tripartite

Ces développements ont exigé des solutions assez rapides, dont la tenue du Sommet tripartite entre les chefs de la Syrie, de l’Arabie saoudite et du Liban.

Il est nécessaire de s’arrêter sur certains points qui ont accompagné la tenue de ce Sommet et les conséquences qui en ont découlé:

a)             Le Sommet ne fut pas à la hauteur des attentes; il ne put donner une solution au problème du tribunal international pour lequel il fut tenu.

b)             Le communiqué final ne contient que des généralités concernant la nécessité de poursuivre le dialogue, de mettre en exécution le contenu des accords de Taëf et de Doha, de maintenir le “gouvernement d’unité nationale”…

c)              Rien ne fut dit à propos du tribunal international, ce qui a laissé supposer l’absence de toute entente ou consensus à ce propos, comme si quelqu’un voudrait garder un précieux alibi pouvant être utilisé contre le Hezbollah ou l’Iran.

d)             Le Sommet renforça la division et les tutelles de l’Arabie saoudite et, surtout, de la Syrie dont le rôle s’en trouva renforcé.

e)             Il ne fut qu’une tentative visant à retarder la déflagration intérieure, en attendant les développements dans la région, surtout qu’il fit suite à une activité saoudienne qui avait commencé aux Etats-Unis et qui s’était poursuivie en Egypte, Syrie et Jordanie, proposant des solutions, non seulement au problème libanais, mais aussi et surtout à ceux de l’Irak, de l’Iran et de la Palestine.

 

Donc, une lecture minutieuse de la situation intérieure libanaise durant les prochains mois permet d’évaluer dans quel sens irait la solution sur le plan palestinien, et la couverture dont elle aura besoin pour être acceptée, mais aussi quelle seront les conséquences des menaces israéliennes contre le Liban ou des répercussions du “tribunal spécial pour le Liban” (TSL): des développements très mouvementés et une situation de crise aigüe.

C’est pourquoi le PCL insiste, une fois de plus, sur la priorité de garantir la paix civile face au projet américano-israélien qui constitue le danger principal dans la région. Il attire aussi l’attention sur les dangers de plonger le Liban dans une guerre confessionnelle dans le but d’affaiblir et de diviser la société libanaise, ce qui faciliterait la réalisation de l’objectif israélien de mettre fin à la Résistance patriotique libanaise et au rôle joué par le Liban dans le conflit arabo-israélien.

Les positions du PCL

Partant du fait que l’agression et la guerre civile constituent les deux faces d’un même projet, le PCL affirme qu’il ne serait pas neutre dans un tel conflit; bien au contraire. Il trouve nécessaire de se préparer à faire face à de telles éventualités, à partir de ses positions de parti démocratique et résistant.

a-Voilà pourquoi, le CC appelle toutes les organisations à mettre au point les plans nécessaires afin de prendre part à la lutte, tant politique qu’armée, contre toute agression israélienne.

b-Il demande expressément au gouvernement de revoir les statuts du TSL, surtout que ce tribunal a perdu son intégrité, par suite des interférences étasuniennes et autres dans ses activités, mais aussi à cause de l’affaire des faux témoins (reconnue par l’actuel président du Conseil, Saad Hariri) et des accusations, étayées, lancées par le Hezbollah contre Tel Aviv.

c-Il attire l’attention sur les dangers que pourrait encourir la Résistance, si elle se laisse entraîner dans le conflit intérieur qui ne profitera qu’aux meurtriers et à ceux des Libanais inféodés à Israël et aux Etats-Unis.

 

La guerre civile a, aujourd’hui comme hier, un seul promoteur; cependant, elle n’aboutira que si une autre partie est entraînée dans son sillage. Les commanditaires d’une telle guerre intérieure connaissent très bien le talon d’Achille du Hezbollah, à savoir la contradiction entre son rôle dans la Résistance et ses structures confessionnelles (chiites); voilà pourquoi ils tentent d’utiliser la faille confessionnelle pour porter un coup mortel au rôle. D’où la responsabilité du Hezbollah, qui se trouve aujourd’hui dans les premières positions, de tenter de colmater la faille et de préserver le rôle de la Résistance, en refusant de s’immiscer à nouveau dans un conflit intérieur qui ne fera que l’entraîner là où il ne doit pas être.

Bien plus, et par-delà le “tribunal spécial pour le Liban” (TSL), le PCL trouve que la situation d’exacerbation confessionnelle ne fait qu’augmenter les instincts de violence, à tel point qu’une petite querelle peut dégénérer en guerre entre les confessions: l’exemple de ce qui s’était passé dans le quartier Borj Abi-Haïdar (Beyrouth) est très flagrant à ce propos, puisqu’il a abouti à trois mort et des dizaines de blessés, sans oublier les dégâts matériels…

     La guerre confessionnelle n’a d’autre aboutissement que l’exacerbation des haines et un surplus de destruction. Elle est basée sur les instincts de violence qui annihilent tout sentiment d’appartenance nationale, et se termine toujours par un consensus qui prépare de nouveaux rounds de violence.

D’où, pour le PCL, la nécessité de lier le projet de la Résistance à celui du Changement démocratique, à partir d’un projet démocratique de réformes politiques, qui réorganisera la situation intérieure, non sur la base des divisions confessionnelles qui encerclent la Résistance, mais des bases d’appartenance nationale.

Seul un tel programme pourra garantir une envergure nationale à la Résistance face à tout projet d’agression de la part d’Israël ou à toute tentative de guerre int♪0rieure libano libanaise.


Sleimane : Le Liban va libérer ses territoires occupés par tous les moyens.

Le président de la République libanaise, Michel Sleimane, qui a prononcé, vendredi, l’allocution du Liban à l’Assemblée générale de l’ONU à New York, a souligné l’attachement du Liban à la résolution 1701 et à "libérer ses territoires occupés par Israël par tous les moyens légitimes et disponibles".

M. Sleimane qui a condamné le terrorisme international, a toutefois appelé à la nécessité de distinguer clairement entre terrorisme et résistance légitime à l’occupation étrangère.

LES EFFORTS DE L’ONU SE SONT EVANOUIS FACE A L’INTRANSIGEANCE ISRAELIENNE

Au début de son allocution, le président Sleimane a indiqué que « l’ONU n’a pas hésité à œuvrer pour le règlement du conflit israélo-arabe depuis ses débuts, et à émis une série de résolutions visant à restituer leurs droits à leurs propriétaires et à consolider les piliers de la paix et du développement », a-t-il poursuivi .

« Cependant, ces efforts ont baissé et se sont évanouis face à l’intransigeance israélienne et son penchant fort et évident à adopter une politique d’expansion et de colonisation. En effet, jusqu’à présent, Israël refuse à rejoindre le Traité de non-prolifération nucléaire et à placer ses centrales nucléaires sous le contrôle intégral de l’AEIA. C’est pourquoi, à l’heure où nous voyons aujourd’hui une prise de conscience grandissante sur le plan international en faveur d’un besoin urgent de trouver une solution au problème du Moyen-Orient, dont la question palestinienne est au cœur, dans des délais fixes, et de redonner vie aux efforts visant à aboutir à une telle solution, l’expérience des décennies précédentes prouve qu’il est impossible d’aboutir à une solution actuelle et permanente au Moyen-Orient si cette dernière n’est pas globale et ne traite pas de tous les aspects du conflit sur toutes les pistes, et à moins que la communauté internationale ne fasse preuve de la détermination nécessaire pour passer du stade des déclarations de principe à celui du travail, pour assurer les moyens de pression appropriés afin d’aboutir à une mise en application favorisant les éléments d’une solution basée sur les résolutions internationales, la référence à la Conférence de Madrid et à l’initiative arabe de paix dans toutes ses dispositions, surtout celles qui assurent le rejet de toute implantation des réfugiés palestiniens dans les pays arabes hôtes, dont la situation ne permet pas une telle implantation », a-t-il souligné .

NON A L’IMPLANTATION DES REFUGIES PALESTINIENS.

« Le Liban a en effet fréquemment déclaré qu’il n’acceptera aucune forme d’implantation des réfugiés palestiniens sur son territoire. Cela est dû aux raisons et aux considérations sur lesquelles j’ai mis l’accent hier au Conseil de sécurité, surtout dans la mesure où une telle implantation provoquerait des répercussions mettant en danger la sécurité et la stabilité. Il est important de noter que la question des réfugiés palestiniens ne peut être résolue uniquement à travers les négociations israélo-palestiniennes, d’une manière qui ignorerait le Liban ou tout autre pays hôte concerné », a ajouté le chef de l’État .

« Nous ne pouvons que réitérer, à ce stade, que c’est la communauté internationale qui assume la responsabilité d’assurer les conditions de vie et de bien-être aux réfugiés palestiniens, et cela en augmentant sa contribution au budget de l’Unrwa, qui a été créée spécifiquement à ces fins en 1949, ce qui garantirait une vie décente aux réfugiés sous la souveraineté des pays hôtes et avec leur assistance, loin de l’extrémisme et de la violence », a-t-il noté .

IL FAUT DISTINGUER ENTRE TERRORISME ET RESISTANCE LEGITIME

« Sur un autre plan, le Liban condamne encore une fois le terrorisme international, dont il a souffert à différents niveaux », a poursuivi Michel Sleiman. « Il coopère également avec la communauté internationale pour le combattre et soutient les positions appelant à explorer des moyens de le définir clairement et trouver une solution à ses causes profondes pour qu’il soit distingué clairement entre terrorisme et résistance légitime à l’occupation étrangère, qui est reconnue par la Charte de l’ONU et les résolutions qui en relèvent », a affirmé le chef de l’État .

SLEIMANE CRITIQUE LES VIOLATIONS ISRAELIENNES

« Alors que le Liban est attaché à la résolution 1701 du Conseil de sécurité et cherche à contraindre Israël à appliquer toutes ses dispositions, ce dernier maintient ses violations quotidiennes des espaces aérien, territorial et maritime libanais, violations décrites comme provocantes par le secrétaire général de l’ONU dans plusieurs de ses rapports. Plus que cela, les réseaux d’espionnage israéliens et le recrutement d’agents dans l’objectif de semer le trouble et déstabiliser le pays ont atteint un point nécessitant que la communauté internationale prenne une position ferme et contrecarre ces agressions israéliennes, ces menaces persistantes contre le Liban, son peuple et son infrastructure, et contraigne l’État hébreu à se retirer des territoires libanais toujours occupés dans les fermes de Chebaa, les collines de Kfarchouba et la partie nord du village de Ghajar sans retard ou conditions préalables », a-t-il ajouté .

NOUS MAINTENONS NOTRE DROIT DE LIBERER NOS TERRITOIRES

« À ce stade, il est important de noter que nous maintenons notre droit de récupérer ou de libérer nos territoires encore occupés par tous les moyens légitimes et disponibles. De plus, le Liban aspire à recevoir davantage d’aide financière et technique pour poursuivre le démantèlement des mines et des bombes à fragmentation qui ont été anarchiquement plantées par Israël dans les zones résidentielles durant l’attaque de juillet 2006 et son occupation du territoire libanais », a-t-il poursuivi .

« Dans les cadres appropriés, le Liban n’épargnera aucun effort pour contraindre Israël à compenser toutes les pertes et tous les dommages qu’il a causés au Liban durant ses agressions successives », a souligné le président de la République. Et de poursuivre : « Le Liban voudrait également faire valoir son droit à disposer de ses ressources en eau, pétrole et gaz naturel (...) en conformité avec le droit international, surtout qu’il compte exploiter ses ressources dans les limites de sa zone économique exclusive, dont certaines des frontières ont été délimitées au Sud en concordance avec la carte soumise par le gouvernement libanais au secrétariat de l’ONU le 9 juillet 2010. »

NECESSITE DE COOPERATION ENTRE L’ARMEE ET LA FINUL

« Si nous louons les efforts et les sacrifices des forces de la Finul opérant au Liban-Sud, que nous tenons à préserver, nous mettons à nouveau l’accent sur l’importance de la coordination et de la coopération entre l’armée libanaise et les forces internationales, en conformité avec les règles d’engagement, dans l’objectif d’assurer une application juste de la mission confiée à ces forces. En retour, nous n’obtenons que des positions israéliennes arrogantes et provocantes qui sont à l’origine des incidents qui se produisent de temps en temps sur la ligne bleue », a-t-il ajouté.

discours.Michel_Sleiman.260910.htm

ENTRETIENS AVEC CLINTON, AHMADINEJAD ET TALABANI

Avant de prendre la parole au Palais de Verre, le président Sleimane avait reçu en son lieu de résidence new-yorkais la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, en présence du sous-secrétaire d’État au Proche-Orient, Jeffrey Feltman.

Clinton a réitéré le soutien de son pays au Liban et à l’armée.

De son côté, le président Sleimane a repris sa position concernant les violations israéliennes de la 1701 .

Le chef de l’État a également rencontré le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, et le président irakien, Jalal Talabani.

Al-Manar

27 septembre

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9445

Source : Al-Manar TV
http://www.almanar.com.lb/...

 

Amr Moussa : « Je ne pense pas qu’il y aura une guerre au Liban »

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a écarté hier l'idée d'une guerre au Liban. « Je ne pense pas qu'il y aura une guerre au Liban, du moins je l'espère », a-t-il laissé entendre à L'Orient-Le Jour. « Les Libanais ont beaucoup trop souffert pendant tant d'années par des guerres et agressions diverses sur leur territoire. Ce qui est important, c'est que nous travaillons de concert pour sauver ce pays de cette attitude négative à son égard.

Personne ne veut détruire le Liban car cela affectera tout le monde. Je sais et je suis certain que le peuple libanais qui a vécu la pire expérience aura assez de sagesse pour éviter la guerre », a-t-il ajouté.
Concernant les pourparlers de paix, le secrétaire général de
la Ligue arabe ne semble pas partager l'optimisme qui plane après la déclaration du président américain à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, car il y a « encore un long chemin à faire » avant d'arriver à une paix globale dans la région, y compris en ce qui concerne les volets syrien, libanais et palestinien. « Laissez-moi vous dire avant tout que les mêmes difficultés concernant la politique israélienne au sujet de la question terrioriale s'appliquent à toutes les parties, pour la Syrie et le Liban », a-t-il souligné. Et d'ajouter : « Mais il est important de parvenir à une paix globale, ce qui implique que les trois volets syrien, libanais et palestinien doivent être activés à cette fin. »

Amr Moussa a aussi indiqué que « si les négociations réussissent, l'impact sera prometteur pour le climat général au Moyen-Orient ». Mais cet optimisme reste prudent, car « tant que nous travaillons dans une atmosphère pas très claire avec de gros nuages noirs qui s'amoncellent au-dessus de la région, les perspectives de succès restent tributaires de nombreux facteurs dont celui d'un Moyen-Orient exempt d'armes nucléaires. C'est aussi le souhait du Liban, comme l'a indiqué le président Michel Sleiman, hier, à la tribune de l'Assemblée générale ».
« Si Israël conserve le droit à l'arme nucléaire, comme nous le voyons, puisque l'État hébreu est soutenu par des pays puissants, je pense qu'ils sont sur la mauvaise voie. Je vous le dis, si la question du nucléaire au Moyen-Orient n'est pas bien traitée, et si elle n'est pas traitée de façon juste, il y aura une course aux armements », a-t-il mis en garde. « Il est impossible d'accepter le fait d'avoir un seul pays en possession de l'arme nucléaire. » Et de se demander : « Pourquoi Israël devrait-il être le seul à l'avoir ? C'est une question que chacun de nous se pose. » « En fait, le Moyen-Orient devrait être totalement exempt de toutes armes nucléaires et de toutes armes de destruction massive. Concentrer tout cela dans un même pays semble être la recette du chaos et de la course aux armements dans les jours et les semaines qui viennent », a-t-il conclu.

Sylviane Zehil

25/09/2010

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/67271...



1 Lutte pour la libération du territoire

Les relents de la guerre

b) Israël

20/09

Des soldats israéliens ont tiré en l'air ce soir à la frontière avec le Liban, "au-dessus des têtes" de soldats libanais qui effectuaient des fortifications dans la zone, a affirmé un porte-parole militaire.
"Des soldats libanais menaient des fortifications dans des positions à Dhayra quand des soldats israéliens ont tiré en l'air au-dessus de leurs têtes", a indiqué le porte-parole sous couvert de l'anonymat. Le village libanais de Dhayra est situé à quelque
500 mètres de la frontière israélienne. "L'armée libanaise n'a pas riposté et la Force des Nations unies au Liban (Finul) est intervenue pour contenir la situation", a-t-il précisé.

La chaîne de télévision du Hezbollah a rapporté que l'armée israélienne a ouvert le feu sur une unité de l'armé libanaise qui renforçait sa position près de la ville de Duheira, à quelques mètres de la frontière.

Selon le site internet Now Lebanon, l'armée libanaise a placé ses troupes en alerte à la frontière après cet incident.

AFP,

xinhua

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=154851&language=fr

02-10

Violations de l'espace aérien libanais :Le commandement de l'armée-direction de l'orientation a publié le communiqué suivant: un drone militaire israélien a violé l'espace aérien libanais vendredi à 21:50 (heure locale) au dessus de Naqoura et s'est dirigé vers les territoires occupés samedi à 2:55 (heure locale).
Un deuxième drone  militaire israélien a violé l'espace aérien libanais à 21 :30 (heure locale) au dessus de Alma el Chaab et
la Békaa et a regagné la zone occupée samedi à 3:00 (heure locale).

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=156447&language=fr


c) Finul

07-09

La Finul, qui compte 13.000 militaires de plusieurs nationalités, a été formée en 1978 pour surveiller la frontière avec Israël.

Elle a vu ses effectifs renforcés par la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU qui a mis fin à la guerre en 2006.

nb : Avec 1.500 hommes, la France est le second contingent en terme d'effectifs après l'Italie.

http://www.lefigaro.fr/

07/09

Un soldat français de la Force des Nations Unies au Liban (Finul) a été tué aujourd'hui lorsque son véhicule a chuté dans un ravin dans le sud du Liban, selon des témoins et des sources de sécurité.

e soldat était au volant d'un tracteur dans le village de Jabal Sadanet au moment de l'accident, selon les mêmes sources.
(VTT).


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