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05/10/2010

n° 144 - Journal du Liban. - 04-09 au 04-10 - : Suite - : Le TSL devra poursuivre la mission qui lui est assignée même si cela brûlera le Liban.

n° 144  - Journal du Liban. - 04-09 au 04-10 - : Suite - : Le TSL devra poursuivre la mission qui lui est assignée même si cela brûlera le Liban.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal du Liban

n° 144                                       04-09 au 04-10

        C.De broeder & M.Lemaire



Le " Journal du Liban" est  visible  sur les blogs : 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

2 Politique

3 Les brèves

3-1 « Grande infiltration ».

3-2 Le Hezbollah analyse : c’est de Tripoli que tout va démarrer car les tensions interreligieuses y sont à leur paroxysme ».


2  Politique

a) Libanaise  

2a-3 Sur le terrain

La majorité met en exergue les dangers de la prolifération des armes.

La polémique autour de la prolifération des armes à Beyrouth se poursuit. C'est le ton qui a toutefois baissé que ce soit dans les rangs du 14 ou du 8 Mars.

Mais la majorité n'a pas renoncé pour autant à son appel à une démilitarisation de Beyrouth et continue de critiquer la politique de la partie adverse.
Dans une interview à
la Voix du Liban, le ministre du Travail, Boutros Harb, s'est dit opposé à une clôture « hâtive » du dossier de Bourj Abi Haïdar, « au détriment du sang versé ». Il a jugé nécessaire d'arrêter les responsables et de les sanctionner sévèrement. « Est-il normal que les armes deviennent une affaire qu'on règle à l'amiable et que leur prolifération soit considérée comme une question normale dans le pays ? » s'est-il indigné en critiquant ceux qui ont accusé de traîtrise les personnalités favorables à une démilitarisation de Beyrouth.
M. Harb s'est interrogé sur l'opportunité de la couverture politique assurée aux armes répandue auprès de la population, affirmant qu'elle est injustifiée. « L'État préserve la sécurité des citoyens partout, dans les villes et les villages, et la résistance ne se fait pas à Bourj Abi Haïdar ou à Jabal Mohsen », a-t-il poursuivi en estimant que la prolifération des armes aux mains de certaines parties poussera d'autres à songer à la partition.
Le député Antoine Zahra qui s'exprimait à l'ouverture de la troisième session Bachir Gemayel de minifootball a rejeté d'emblée toutes les réponses apportées par le 8 Mars aux appels à la démilitarisation de Beyrouth, en insistant sur le fait que seules les armes légales doivent être autorisées. « S'ils veulent considérer les affrontements de Bourj Abi Haïdar comme un incident isolé, qu'ils trouvent alors d'autres champs (pour leurs batailles) parce que chaque région du pays nous concerne », a-t-il dit, avant de formuler la remarque suivante : « Si pour un incident présumé isolé des centaines d'éléments armés ont envahi les rues, que serait-il passé s'il y a eu un conflit politique entre deux formations rivales ? »
« Ils vont entendre le "Non aux armes" jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de raison pour le dire », a ajouté le député, estimant que les méthodes employées par le 8 Mars, notamment l'intimidation, ne dureront plus longtemps.
M. Zahra a lancé un appel au dialogue pour parvenir à une entente au sujet des dossiers qui fâchent et plaidé pour un retour au projet d'édification de l'État.
Son collègue Ziad Kadri a mis en garde contre la poursuite des accusations de traîtrise et appelé également au règlement de tout conflit politique par le dialogue, tout comme le député Imad Hout . Il a jugé « tout à fait naturels » les appels lancés au retrait des armes au lendemain des affrontements sanglants de Bourj Abi Haïdar. Selon M. Kadri, « ceux qui pensent que l'insistance pour une démilitarisation de Beyrouth s'inscrit dans le cadre d'un projet visant à porter atteinte à
la Résistance se trompent ». « Elle avait pour objectif de mettre fin aux morts stupides dans les rues à cause d'armes déboussolées », a-t-il expliqué en indiquant que c'est tout le Liban qui doit être démilitarisé.

6/9

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/670462/La_majorite_met_en_exergue_les_dangers_de_la_proliferation_des_armes.html


2a-4 Diplomatie

Une délégation du Hezbollah chez l'ambassadeur saoudien

Une délégation du Hezbollah a visité mercredi l’ambassadeur saoudien au Liban Ali Ousseyri pour débattre de la situation libanaise et des relations bilatérales.

Le responsable des relations arabes au Hezbollah Hassan Ezzedine a souligné le respect total de la part du Hezbollah de l’accalmie annoncée lors de la visite des Présidents syrien et saoudien à Beyrouth, tout en mettant en garde contre la montée du discours confessionnel à cause de certains dirigeants au courant du Premier ministre Saad Hariri.
Ezzedine a également souligné que le Hezbollah distingue entre la position de l’Arabie Saoudite et celle de certains partis libanais qui tentent de jeter la balle dans le camp de Ryad.

23/09

http://www.almanar.com.lb

23/09

Par ailleurs, des sources éminentes au Hezbollah ont fait savoir au quotidien Assafir que la délégation ayant visité l’ambassade saoudienne n’était pas envoyée par le secrétaire général Sayed Hassan Nasrallah et qu’elle ne transmettait pas de message politique déterminé, contrairement aux rumeurs qui courent.

De même source on indique que la visite de la délégation s’inscrit dans le cadre de rencontres routinières qui se tiennent périodiquement entre le Hezbollah et l’ambassadeur saoudien.

23/09

Ali Abdel Karim Ali : Entre le Liban et la Syrie, pas besoin d’ambassadeurs.

M. Daoud a évoqué « le rôle essentiel » que joue la Syrie dans la région, assurant que les habitants de Rachaya considèrent ce pays comme étant « le réservoir qui soutient la résistance dans sa lutte contre l'occupation israélienne ».
M. Daoud a également rendu un hommage appuyé au président syrien Bachar el-Assad, qui a « résisté aux pressions américaines et internationales, mettant en échec le projet du Nouveau Moyen-Orient ».
Évoquant l'affaire des faux témoins, l'ancien député a mis en garde contre « un acte d'accusation monté de toutes pièces, et dont le but serait de porter atteinte à la résistance », appelant les présents à contrer toute discorde confessionnelle.
À son tour, l'ambassadeur Ali a déclaré que « Le Liban et
la Syrie n'avaient pas besoin d'ambassadeurs, étant des voisins jumeaux, des frères de sang, partageant des intérêts multiples et luttant contre un même ennemi ».

25/09/2010

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/672721/Ali+%3A_Entre_le_Liban_et_la_Syrie,_pas_besoin..._d'ambassadeurs.html


2a-5 Les grandes manœuvres

"Après ElFitr, le Liban passera par une nouvelle phase"

Le chef de la commission de la jurisprudence au Hezbollah Cheikh Mohammad Yazbeck a affirmé que l’issue à l’affaire des faux-témoins est de traduire ces derniers ainsi que leurs responsables en justice.
« Après la fête d’Al Fitr nous serons face à une nouvelle phase au Liban », a déclaré cheikh Yazbeck à la chaine télévisée AlManar, soulignant que « les propos tenus par le Premier ministre Saad Hariri sont prometteurs mais nous attendrons la réalisation concrète de ces propos ».
« Hariri aura-t-il la chance de continuer jusqu’à la fin dans sa nouvelle voie lui, qui a considéré que d’aucuns ont fourvoyé l’enquête? », s’est-il par ailleurs interrogé.

12/09/2010 

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=153735&language=fr 


2a-6 Rafic Hariri.: Tribunal international de l'ONU

Assassinat Hariri : Les informations du Hezbollah bouleverseront la donne

Selon le quotidien libanais arabophone Ad-Diyar, le Hezbollah détient entre les mains des informations et des indices qui vont bouleverser la donne, une fois révélées au grand jour.
A la foi d’une source du parti de la résistance libanaise, ce dernier a opté pour une divulgation progressive de ces informations, pour s’enquérir sur la réelle position du Tribunal spécial pour le Liban, ( TSL) chargé d’enquêter sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.
Toujours selon cette source, le Hezbollah a choisi d’agir positivement avec l’initiative syro-saoudienne entreprise pour régler ce problème, comme s’est engagé à le faire le roi saoudien auprès du président syrien. Sans pour autant renoncer à agir en direction de l’opinion publique libanaise et arabe, en décortiquant à la lettre le travail que le TSL va présenter, et en mettant l’accent sur les faux témoins.

08/09/2010

http://www.almanar.com.lb



b) Usa (le parrain)

Les grandes manœuvres

Khalil Flehane : Mitchell tentera dès demain de convaincre le Liban de négocier directement avec Israël.
Dans les coulisses de la diplomatie
Dès demain jeudi et pour 48 heures, l'émissaire spécial américain pour l'opération de paix au Proche-Orient George Mitchell mènera plusieurs entretiens à Beyrouth, où il se réunira notamment avec le chef de l'État Michel Sleiman, le président de
la Chambre Nabih Berry, le Premier ministre Rafic Hariri, le commandant en chef de l'armée le général Jean Kahwagi, le représentant personnel de Ban Ki-moon au Liban Michael Williams, et des responsables de la Finul.
George Mitchell
évoquera d'abord le volet sécuritaire entre le Liban et Israël, ainsi que son éventuel retrait du village de Ghajar-Nord - un retrait promis depuis longtemps, sauf que l'État hébreu ne cesse d'atermoyer. Un diplomate étranger assure qu'Israël continuera de tergiverser jusqu'à ce qu'il soit sûr qu'il encaissera de son retrait un dividende substantiel de la part du Liban : des négociations directes libano-israéliennes. L'émissaire américain veillera également à ce que l'incident de Adaïssé ne se reproduise plus, parce qu'Israël répliquera bien plus violemment qu'il ne l'avait fait à cette époque, où Washington l'avait sensiblement retenu.
George Mitchell se penchera aussi sur la situation politique extrêmement tendue malgré les visites à répétition de Saad Hariri à Damas - une situation politique qui pourrait en un clin d'œil dégénérer sur le plan sécuritaire.
Enfin, le diplomate US entend discuter d'une future participation du Liban aux efforts de paix dans la région qui sont en cours sous la houlette de Washington, sachant que les négociations bilatérales, directes ou pas, sont au point mort depuis 16 ans. Sauf que, selon une source ministérielle, le gouvernement n'a défini aucune réponse, et les responsables libanais qui s'entretiendront avec George Mitchell ne manqueront pas de rappeler à ce dernier qu'une importante faction libanaise s'oppose très fermement aux négociations et que le gouvernement ne peut pas outrepasser cette réalité, sans compter que « tous » les Libanais refuseront net tout règlement qui reposerait sur l'implantation des réfugiés palestiniens au Liban.
Quant aux autres dossiers, Beyrouth statuera en fonction de l'évolution des négociations israélo-palestiniennes et israélo-syriennes.

16/09/201
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/671578/Mitchell_tentera_des_demain_de_convaincre_le_Liban_de_negocier_directement_avec_Israel.html



a) Pays Arabes & voisins

Arabie Saoudite

23/09

L’ambassadeur saoudien a tenu à indiquer que « le TSL est une affaire libanaise interne », appelant les Libanais à dialoguer ensemble pour faire face aux répercussions de tout acte d’accusation qui pourrait être émis par le TSL, ce qui favorisera le maintien de la stabilité dans le pays.
Selon lui, le roi saoudien est « soucieux de l’unité des Libanais et de leur solidarité », ajoutant qu’il était prêt à déployer tout effort qui préserve la stabilité au Liban.

http://www.almanar.com.lb


Egypte

L’Égypte insiste sur la stabilité et le dialogue au Liban.

 « J'ai dit au président Berry à quel point l'Égypte est attachée à la stabilité au Liban, à l'importance du dialogue et de l'entente autour des intérêts supérieurs du Liban. Nous sommes déterminés à continuer à discuter et à interagir avec toutes les factions libanaises. »
Ces mots sont ceux de l'ambassadeur d'Égypte, Ahmad Beddiaoui, qui s'est exprimé hier à l'issue d'un entretien avec le président de
la Chambre, Nabih Berry.

24/09/2010

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/67258...


Iran

Ahmadinejad  "Nous ne nous mêlons pas des affaires du Liban et nous ne le ferons pas"  

Le Président Mahmoud Ahmadinejad a indiqué que seul le peuple libanais est concerné par la décision du tribunal spécial pour le Liban et qu’il est le seul à prendre position et à juger cette décision. « Nous ne nous mêlons pas dans les affaires locales libanaises, et nous n’allons pas le faire », a-t-il déclaré dans une conférence de presse à Manhattan aux Etats-Unis.
Ahmadinejad a appelé les Libanais à s’unir pour assurer l’indépendance, l’unité et la prospérité de leur pays face aux multiples ennemis, précisant qu’il transmettra un message d’amitié de la nation iranienne à l’Etat et au peuple libanais.
A la question posée par le correspondant du quotidien libanais Annahar sur sa visite attendue au Liban dans trois semaines, le Président de
la République Islamique a répondu : « Inchallah j’irai au Liban. L’Iran et le Liban entretiennent de très bonnes relations, des relations fraternelles, et nous soutenons l’unité et le développement du Liban ».
Et d’ajouter : « Le Liban possède plusieurs ennemis parce qu’il fait face aux agressions israéliennes.

Pour la première fois depuis soixante ans, le Liban a infligé une défaite au régime sioniste. Pour cette raison, plusieurs pays sont furieux du Liban et cherchent à le déstabiliser et à mettre en danger son unité et sa prospérité. Mais tous ceux qui se disent être les amis du Liban doivent l’aider à se développer et à préserver sa sécurité »

25/09/2010 
http://www.almanar.com.lb


Syrie

Mouallem: « L’accusation du Hezbollah va enclencher des violences au Liban » « 

Le ministre syrien des Affaires Etrangères, Walid Mouallem, a qualifié de « politisé » le tribunal spécial pour le Liban, chargé d’enquêter sur l’assassinat du l’ancien premier ministre Rafic Hariri.
Lors d’une interview avec le quotidien, Wall Street Journal, Mouallem a affirmé, depuis Washington, que « Damas va s’opposer à tout effort appuyant les accusations du TSL », précisant que son pays « a été informé que le TSL va bientôt accuser des membres du Hezbollah dans l’assassinat du l’ancien premier ministre Rafic Hariri ».

Mouallem a noté que « de telles accusations vont noyer le Liban dans une nouvelle vague de violence confessionnelle ».
Le ministre syrien a en outre appelé à remplacer l’enquête en cours par une enquête purement libanaise, affirmant : « Etre convaincu que la condamnation du Hezbollah par le TSL sera un facteur de trouble pour le Liban ».

29/09/2010

http://www.almanar.com.lb



c) Les pays d'Europe

1 France

L’ambassadeur de France demande un entretien avec Nasrallah
Selon le quotidien libanais al-Akhbar, « l'ambassadeur français au Liban, Donnie Beaton a officiellement demandé un rendez-vous avec le secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah pour lui remettre un message de la part de hauts fonctionnaires français ».
Le quotidien a indiqué que «le message concerne la relation entre
la France et le Liban en particulier le Hezbollah, pour discuter du dossier des forces onusiennes opérant dans le sud, la FINUL , et pour éliminer toute trace de tension apparue à l'initiative des forces françaises opérant dans la FINUL durant les étapes de provocation sur le terrain."

10/09/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=153603&language=fr



3 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

3-1 « Grande infiltration ».
Par ailleurs, le quotidien israélien, Yediot Ahranot a révélé en 2009 les conclusions d’une enquête sur une opération du Hezbollah qui a été qualifié de « grande infiltration ».
Le quotidien rapporte que dans la nuit du 19 février 1999, les résistants du Hezbollah avait (aurait) bombardé le siège de la milice de Lahed à Jezzine, puis ils s’y étaient infiltrés pour planter des engins explosifs, selon l’armée d’occupation israélienne.
Alors que les milices de Lahed avaient démenti ces informations, insistant sur le fait que le siège avait seulement été bombardé, et que personne ne s’y était infiltré.

Raison pour laquelle, l’armée d’occupation a ouvert une enquête.
Un talkie walkie retrouvé près du siège bombardé, a rapidement été expédié, par l’armée d’occupation au siège de l’unité 8200 afin d’intercepter les résistants du Hezbollah.
Or, cet appareil qui n’a pas été examiné avant son entrée au siège de l’unité
8200, a explosé entre les mains des officiers qui essayaient de le faire fonctionner.

Résultat: deux officiers ont été blessés, dont l’un a perdu la main.
Sources: Le Monde Diplomatique, AlManar, Haaretz, Yediot Ahranot

06/09/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=15...


3-2 Le Hezbollah analyse : c’est de Tripoli que tout va démarrer car les tensions interreligieuses y sont à leur paroxysme ».
De
s proches du Hezbollah libanais accusent actuellement l’Egypte et la Jordanie « de former et armer des milices sunnites, dans l’intention de les utiliser contre le Hezbollah chiite ». Un des membres du Parlement libanais, Nasser Khandil, accuse ces deux pays « de faire le jeu d’Israël au Liban ».

Il prétend « que sous couvert d’un hôpital ambulant servant officiellement à dispenser des cours d’assistance, l’Egypte entraîne en réalité des centaines de jeunes, comme c’est le cas à Sharm El-Sheikh également ». La Jordanie, toujours selon ce proche du Hezbollah, « entraînerait quelque 700 miliciens sunnites ».

Khandil accuse également ces deux pays arabes « de se livrer à une propagande anti-chiite déchaînée », et de « soutenir les cercles libanais opposés au Hezbollah, notamment au nord du Liban, où agissent des mouvements salafistes (sunnites) proches d’Al-Qaïda et opposés au Hezbollah ». De manière générale, des responsables libanais ont averti « que la tension est en constante progression entre cercles sunnites et chiites, que parallèlement, une quantité impressionnante d’armes circule dans le pays, et qu’il suffit d’une étincelle pour que tout cela dégénère ». Selon un responsable du « Parti Démocratique arabe » (sic), « c’est de Tripoli que tout va démarrer car les tensions interreligieuses y sont à leur paroxysme ».

Israel7 (Arouts 7)

 Samedi 02 Octobre 2010

http://www.israel7.com/2010/10/le-hezbollah-accuse-l'egypte-et-la-jordanie/


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