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07/10/2010

n°16 - dossiers du 11-09 - 07- 10 - : A111:- : L''enquête sur les attentats du 11 Septembre : une enquête non grata.

n°16  - dossiers du 11-09 - 07- 10 - : A111:- : L''enquête sur les attentats du 11 Septembre : une enquête non grata.



dossiers du 11-09

n°16 du 07- 10

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis            :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire : 

Au jour le jour

Ahmadinejad à l'ONU

L’après 11-09

Thierry Meyssan 11-Septembre : Vers une commission d’enquête des Nations Unies.

1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 La ménace vient des USA

1-2 Le Pentagone veut faire disparaître de la circulation un livre sur les attentats du 11 septembre…

1-3 Images inédites du 11 septembre.

2 Dossier & Point de vue

2-1 Identifications douteuses... des pirates de l'air.

2-2 L''enquête sur les attentats du 11 Septembre : une enquête non grata.

 



Au jour le jour

Ahmadinejad à l'ONU
Extrait

Mahmoud Ahmadinejad a affirmé que les attentats du 11 septembre 2001 avaient été montés par le gouvernement américain lui-même.

Selon le chef d'Etat iranien, «quelques éléments à l'intérieur du gouvernement américain ont orchestré l'attentat pour inverser le déclin de l'économie américaine et son emprise sur le Moyen-Orient de manière à sauver le régime sioniste». «La majorité du peuple américain de même que d'autres nations et des politiciens sont d'accord avec ce point de vue», a-t-il affirmé.

Après les attentats du 11-Septembre, «une machine de propagande est entrée en action», a estimé Mahmoud Ahmadinejad.

Selon lui, les Etats-Unis ont utilisé l'attaque comme prétexte pour envahir l'Afghanistan et l'Irak, provoquant de nombreux morts, au lieu de chercher à punir les coupables. «Il a été dit que quelque 3000 personnes ont été tuées le 11-Septembre et nous en sommes tous très peinés. Cependant, jusqu'à maintenant, en Afghanistan et en Irak des centaines de milliers de personnes ont été tuées, des millions blessées et déplacées et le conflit est encore en train de s'étendre», a-t-il souligné.

24/09

Extrairt de http://www.lefigaro.fr/international


L’après 11-09

Thierry Meyssan 11-Septembre : Vers une commission d’enquête des Nations Unies.
Le 11 Septembre 2001, le monde a assisté impuissant aux attentats qui ont endeuillé les Etats-Unis. Contre toute logique, l’administration Bush a imputé ces attaques à un complot islamiste ourdi par quelques fanatiques dans une grotte afghane. Cette imputation a été exploitée pour justifier d’une guerre au terrorisme qui devait commencer en Afghanistan et en Irak et se poursuivre, selon le président Bush, dans 60 Etats.
Au lendemain de ces attentats, j’ai ouvert un débat mondial pour contester cette présentation des événements et dénoncer la logique du clash des civilisations. En 2002, j’ai appelé à la création d’une commission d’enquête sur le 11-Septembre au sein des Nations Unies. En 2005, avec la conférence
Axis for Peace, j’ai jeté les bases d’un mouvement international d’intellectuels résistants à ce projet de domination.
Aujourd’hui, 23 septembre 2010,
le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a appelé l’Assemblée générale des Nations Unies à constituer cette commission d’enquête. Il a également annoncé la convocation d’une conférence mondiale contre le terrorisme, en marge de laquelle se tiendra à Téhéran la conférence Axis for Peace 2011
Il n’est plus possible d’arrêter la marche de
la Vérité.

Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007

http://11septembre2001.blogspot.com/

http://www.voltairenet.org/article167054.html



1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

1-1 La ménace vient des USA

3 videos - 9/11 : Thierry Meyssan accrédite l'implication des Israéliens –

http://usa-menace.over-blog.com:80/article-2-videos---9-1...


1-2 Le Pentagone veut faire disparaître de la circulation un livre sur les attentats du 11 septembre…

Le département de la Défense tente d’acheter l’intégralité des premières éditions imprimées des mémoires d’un ex-officier controversé de la DIA afin que le livre puisse être détruit, selon des sources militaires et civiles.
"Operation Dark Heart" (opération cœur sombre) paru ce mois-ci, relate les aventures et les frustrations d’un réserviste de l’armée, le lieutenant-colonel Anthony Shaffer, qui a servi en Afghanistan en 2003, à un moment où l’attention de Washington et des militaires s’est tournée vers Irak.

Shaffer, qui est maintenant attaché supérieur de recherches au Center for Advanced Defense Studies à Washington, décrit un certain nombre d’opérations secrètes, incluant une opération de surveillance transfrontalière avortée à l’aide de technologies d’écoute sophistiquées qui visait des agents de haut-niveau d’al-Qaïda basés dans les zones tribales du Pakistan.

Il a aussi révélé que les services de sécurité américaine étaient au courant que Mohammad Atta, un des auteurs des attentats du 11 septembre, était lié à la nébuleuse Al-Qaïda.

Lui-même, avait suivi le pirate de l’air Mohammed Atta avant les évènements du 9/11, et essayé d’empêcher les attaques. (…)

Le Pentagone est en train de négocier avec l’éditeur de Shaffer pour acheter le tout premier tirage, selon une source proche des négociations. Le projet du Pentagone de détruire la totalité des 10.000 exemplaires de la première édition, a été initialement rapporté jeudi soir par le New York Times.

29/09/2010

http://french.irib.ir

http://www.alterinfo.net/notes/Le-Pentagone-veut-faire-disparaitre-de-la-circulation-un-livre-sur-les-attentats-du-11-septembre_b2378259.html?&start=20


1-3 Images inédites du 11 septembre.

Un procès pour avoir accès aux images

9 ans après les attentats voici des vidéos inédites obtenues par une ONG baptisée : « The International Center for 9/11 Studies« .

Une organisation dont les responsables mettent en doute la version officielle et financent des recherches sur les attentats du 11 septembre 2001.

Ils ont ainsi participé à la rédaction d’un document de 26 pages de questions sur le rapport d’enquête consacré à l’effondrement du Batiment 7 du World Trade Center.

Pour avoir accès aux archives audiovisuelles du 11/09 cette ONG a lancé une action en justice au nom de la loi sur la liberté d’information (Freedom of infirmation act).

La procédure visait l’agence gouvernementale qui centralise les vidéos, les photos produites le 11 septembre : le NIST (National Institute of Standards and Technology) dont la mission a été d’enquêter sur  l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center et du bâtiment 7.

Cette agence a répertorié 300 DVD, des disques durs externes pour un total de 3000 gygabytes de données.

Le NIST a transmis une première série de vidéos inédites qui sont mises en ligne depuis le 29 aout sur un  compte Youtube. Il y a 14 vidéos à ce jour et un des responsables de l’ONG annonce la publication de l’intégrale des vidéos dans les semaines à venir.

Dans les commentaires sous ces images il y a des internautes qui disent entendre des explosions, des sifflets qui accréditent, selon eux, l’hypothèse d’une destruction programmée.

cliquer : http://pourceuxquiaimentlenet.be/2010/09/06/des-images-inedites-du-11-septembre/

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1* Les images et la bande son.

Il y a les commentaires très calmes de 2 hommes et l’on attend une sorte de musique d’ascenseur, une reprise de la chanson « How deep is your love » des Bee Gees.

A l’image c’est un plan serré sur le haut d’une des 2 tours. Gros plan sur un homme qui sort par une fenêtre, jette sa veste. Un peu plus tard à 0’58 sec. une fumée noire et une masse sombre qui est éjectée.

 

2* Des cris

L’effondrement de la tour sud du World Trade Center. A partir de 0’30 sec. on peut entendre les cris de frayeur et de panique des gens dans la rue.

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3* Envoyé Spécial

Un journaliste de ‘ABC’ enregistre un plateau au moment ou la Tour sud du World Trade Centre s’effondre

 

4* Coincé au 8eme étage

Ces images inédites ont été tournées aux abords du Batiment 7 du World Trade Centre. On peut voir à partir de 1’08″ un homme qui appelle au secours. Il s’agit de Michael Hess, membre du Conseil Municipal de New York et conseiller juridique du maire de l’époque Rudolf Juliani. Il est entré dans la bâtiment pensant trouver une cellule de crise autour du maire mais les bureaux étaient vides, l’homme est resté bloqué avec un collègue Barry Jennings, directeur adjoint du département de Gestion d’urgence de l’Office du logement de la ville de New York.

Les pompiers ont secouru les 2 hommes environ 1 heure et demie après ces images.

5* L’effondrement du Batiment 7

Source : 911Blogger et Oumma

Septembre 6th, 2010

http://pourceuxquiaimentlenet.be/2010/09/06/des-images-inedites-du-11-septembre/


2 Dossier & Point de vue

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Identifications douteuses... des pirates de l'air.

Les autorités américaines n’ont présenté aucune preuve solide de la culpabilité des 19  pirates de l’air présumés.

De plus, leur  appartenance supposée à Al-Qaida et à l’islam radical est mise à mal par un certain nombre de révélations pour le moins troublantes.

Le FBI dévoila le nom des pirates de l’air par le biais d’un communiqué de presse le 14 septembre 2001 (site officiel du FBI, 14/09/01). 

Seule l'orthographe de quelques noms fut par la suite modifiée dans une ultime publication très légèrement corrigée le 27 septembre 2001 (site officiel du FBI, 27/09/01). 

Pourtant, entre la parution de ces deux publications, un véritable coup de théâtre survient : les médias relaient une déferlante singulière de témoignages de citoyens d'origine arabe étonnés de voir leur nom figurer dans la liste du FBI (New York Times, 16/09/01 ; London Times, 20/09/01 ; Los Angeles Times, 21/09/01 ; Daily Telegraph, 23/09/01, ; BBC, 23/09/01)

 

Face à ces révélations, le directeur du FBI Robert Mueller fut contraint de reconnaître, dans une déclaration du 20 septembre 2001 que des identités avaient pu être usurpées et qu'il n'était donc pas certain que la réelle identité de certains des 19 pirates soit connue (Arab News, 17/09/01 ; Los Angeles Times, 21/09/01 ; CNN, 21/09/01).  Deux mois plus tard cependant, changement de posture : le FBI confirme que les 19 preneurs d'otage ont bien voyagé sous leur véritable identité et que les noms rendus publics le 27 septembre 2001 sont bien leurs vrais noms (Associated Press, 3/11/01).  Robert Mueller affirme alors : « A présent, nous savons avec certitude qui sont les 19 pirates » (CBS News, 3/11/01 ; Associated Press, 3/11/01).  Les "pirates en vie" ne seraient donc que de simples homonymes.  


Or, comme le fait remarquer le Grand Reporter Eric Laurent, « comment peut-on établir une identité ["avec certitude"] sans posséder ni date de naissance, ni nationalité ? » (La  face cachée du 11 Septembre, p.76). 

En effet, la liste des pirates que le FBI diffusa le 27 septembre 2001 et qui ne fut jamais modifiée depuis, indique que certains pirates ont jusqu'à 7 dates de naissance possibles, et leur résidence ainsi que leur nationalité sont toujours présentées comme incertaines (site officiel du FBI, 27/09/01). 

Plus troublant encore, l'analyse des faits révèle des coïncidences qui fragilisent considérablement la thèse des homonymies et viennent semer le doute sur la véritable identité des pirates de l'air.  Deux exemples :  

Le présumé pirate Abdulaziz Alomari habitait Vero Beach en Floride en 2001 (document du FBI, p.11).  Quant à son prétendu homonyme qui est pilote de ligne pour Saudi Airlines (FOX News, 14/09/01 ; Boston Globe, 15/09/01 ;New York Times, 16/09/01 ; Independent, 17/09/01 ; BBC News, 23/09/01),

il vécut également à Vero Beach en 2001 pour y prendre des cours de pilotage (FOX News, 14/09/01 ; New York Times, 16/09/01 ; CNN, 14/09/01).  Selon la thèse officielle des homonymies, deux saoudiens portant le même nom auraient donc tous deux vécus dans une petite ville de 17.000 habitants en Floride, et ce à la même période et sans se connaître. 

Quelle est la probabilité d’un tel concours de circonstance ? 

Le prétendu homonyme de Waleed Alshehri a confirmé avoir vécu à Daytona Beach en Floride durant l'été 2000 (Asharq Al-Awasat, 22/09/01 ; BBC News, 23/09/01 ; Daily Trust, 24/09/01). 

Quant au présumé pirate Waleed Alshehri, il vivait également en Floride, et parmi les villes de Floride où il aurait selon le FBI vécu figure ... Daytona Beach ! (site officiel du FBI, 27/09/01). 


La probabilité d’occurrence de cette double coïncidence est indéniablement des plus faibles [1].  Aussi, force est de reconnaître qu’en l’état des informations disponibles, l'hypothèse d'identités usurpées semble plus vraisemblable que celle des homonymies avancée par les autorités américaines, et qu'il est donc fort possible que nous ne connaissions pas la véritable identité des auteurs des attentats. 

Outre l’identité des pirates, leur supposée appartenance à Al-Qaida et à l'islam radical est elle aussi loin d’être clairement établie.  En effet, plusieurs pirates de l'air présumés avaient un mode de vie radicalement incompatible avec les préceptes fondamentaux de l'Islam et ... six d'entre eux se seraient entraînés sur des bases militaires américaines dans les années 90 !

Pirates, mode de vie à l'occidental, et décadence.  L'interdiction de l'alcool, des jeux d'argent et des relations sexuelles hors mariage sont des préceptes fondamentaux de l'Islam. 

 

Pourtant, le présumé pirate Ziad Zarrah, que ses proches et amis décrivent comme quelqu'un de laïque ou de très modérément religieux (Independent, 16/09/01 ; Boston Globe, 25/09/01 ; Los Angeles Times, 23/10/01) qui aimait les Etats-Unis (Boston Globe, 25/09/01), vécut avec sa petite amie en dehors des liens du mariage (Le Monde, 9/10/01 ; Los Angeles Times, 23/10/01). 

 

D'autres pirates présumés se révélèrent être des adeptes du jeu (San Francisco Chronicle, 4/10/01; Newsweek, 15/10/01),

consommateurs d'alcool (Associated Press, 12/09/01 ; New York Times, 13/09/01 ; Time, 24/09/01 ; Newsweek, 24/09/01 ; Sarasota Herald-Tribune, 10/09/06)

et de drogues (Charlotte Sun, 14/09/01 ; Newsweek, 15/10/01),

ainsi que des amateurs de prostituées (Boston Globe, 10/10/01)

et de clubs de strip-tease (San Francisco Chronicle, 4/10/01 ; Newsweek, 15/10/01 ; Wall Street Journal, 16/10/01). 

Ces descriptions qui ne correspondent pas à de pieux musulmans, et encore moins à des fanatiques religieux, laissent perplexes bon nombre d'experts de l'Islam. 

Voici ce qu'en dit Mahmoud Mustafa Ayoub, professeur en sciences des religions à la Temple University à Philadelphie et spécaliste de l’Islam et du Moyen-Orient : « Il est incompréhensible qu’une personne puisse boire et aller dans un club de strip-tease la veille du jour où elle va se tuer au nom de l’Islam.  Les gens susceptibles de se tuer pour leur foi [sont] issus d’une idéologie islamique extrêmement stricte.  Il y a quelque chose qui ne colle pas. » (South florida Sun-Sentinel, 16/09/01).


Des pirates sur des bases militaires US ? 

L'information selon laquelle jusqu'à 6 pirates [2] se seraient entraînés sur des bases militaires américaines dans les années 90 fit l'objet de nombreux articles dans les médias américains quelques jours après les attentats (Newsweek, 15/09/01 ; Los Angeles Times, 15/09/01 ; New York Times, 16/09/01 ; Washington Post, 16/09/01). 

Juste après ces révélations, le Pentagone orchestra une contre-offensive par le biais d'un communiqué de presse stipulant de manière peu probante que le recoupement des dates de naissance des étudiants avec celles des pirates « indique qu'il ne s'agit probablement pas des mêmes personnes » (Washington Post, 16/09/01). 

L'argument d'homonymie fut donc une nouvelle fois invoqué. 

Or, comment les autorités américaines ont-elles bien pu faire de tels recoupements alors que la nationalité et la date de naissance de 4 des 6 pirates en question étaient alors inconnues et sont toujours présentées comme tel sur le site du FBI [3]

Malgré l'acharnement de quelques journalistes, le Pentagone refusa de révéler les dates de naissance, pays d'origine et toute autre information sur les supposés homonymes, une position qui rend impossible toute vérification. 

A propos de l'attitude du Pentagone, le Grand Reporter Eric Laurent a recueilli les confidences d'un officier de haut rang de la DIA (les services secrets militaires) : « Je pense que l'explication de ce silence est très simple.  Reconnaître que les terroristes auraient été entraînés [...] sur des bases militaires américaines révèlerait que ces hommes entretenaient des liens avec des gouvernements arabes alliés des Etats Unis. [...] Dés lors, finie la vérité officielle d'une opération seulement commanditée depuis les montagnes reculées d'Afghanistan » (La  face cachée du 11 Septembre, p.88).


Compte tenu de tous ces éléments, il est difficile de comprendre comment la Commission d’enquête a pu considérer l’identité des auteurs des attentats et leur supposée appartenance à Al-Qaida et à l’islam radical comme des faits établis ne nécessitant aucune investigation supplémentaire.  En fait, elle s’est contentée de reprendre la liste des 19 pirates du FBI sans aucun examen critique et en masquant les faits présentés ci-dessus.


Plus généralement, au delà des incertitudes qui pèsent sur l'identité de ces 19 individus et sur leur appartenance supposée à Al-Qaida, il n'y a pas non plus la moindre preuve qu'ils soient réellement montés à bord des avions de ligne du 11 Septembre.  

En effet, le FBI a prétendu avoir identifié les 19 auteurs des attentats à partir des listes de passagers (ou manifestes de vol) fournies par les compagnies aériennes (CNN, 27/09/01 ; [4]), mais ni listes authentifiées, ni cartes d’embarquement, n’ont à ce jour été rendues publiques par l’administration américaine. 

Différentes listes furent certes présentées, mais il s'agissait à chaque fois de listes non authentifiées, dont certaines n'incluaient d’ailleurs pas les noms des présumés pirates [5].  

Les compagnies aériennes ont quant à elles systématiquement refusé de fournir les manifestes de vol aux chercheurs indépendants enquêtant sur les événements du 11 Septembre.
Un autre type de preuve aurait pu être fourni pour prouver que les 19 accusés sont réellement montés à bord des avions : l’identification des restes de leurs corps sur les lieux de chaque crash. 

Or rien n’indique que le FBI ait, comme il se doit pour les affaires criminelles, effectué une quelconque identification formelle assortie d'une chaîne de traçabilité [6] en bonne et due forme. 

Les prétendues identifications ont été établies soit de manière indirecte en attribuant d'office les restes de victimes non identiffiées à des pirates [7], soit sans qu'aucune chaîne de traçabilité ne permette d'en garantir l'authenticité [8].


Les seuls éléments à charge authentifiés qui ont été présentés sont les très nombreux passeports et autres documents d’identités miraculeusement retrouvés en relativement bon état sur les trois lieux de crash :

Sur le lieu du crash au Pentagone furent retrouvées la carte d'identité en bon état du supposé pirate Majed Moqed et une partie de la carte d'identité de l'un des deux supposés pirates Alhazmi, présentées comme pièces à conviction au procès de Moussaoui.

Alors qu'aucun débris identifiable de l'avion ne fut retrouvé sur les lieux du crash du vol UA93 à Shanksville, Pennsylvanie (Pittsburghlive, 11/09/02), le nombre de documents d'identités ayant survécu au crash est impressionnant :

 le passeport du supposé pirate Saeed Alghamdi (cf. illustration n°1 ci-dessous),

le permis de conduire de Floride du supposé pirate Ahmed Alnami, sa carte de membre de l’Association des Auberges de jeunesse d’Arabie Saoudite, 

une page contenant le visa pour les Etats-Unis du passeport du supposé pirate Ziad Jarrah, 

une carte de visite professionnelle de l’oncle de Ziad Jarrah. 

Au pied du World Trade Center fut retrouvé le passeport en parfait état de Satam Al-Suqami (cf. illustration n°2 ci-dessous).

 

Illustration n°1

Passeport de saeed al-Ghamdi
Shanksville - Pennsylvanie

Vue aérienne du crash du vol UA93
Shanksville - Pennsylvanie

 

Illustration n°2

Passeport de Satam al-Suqami - Vol AA11 - World Trade Center

Cette invraisemblable accumulation de résidus miraculeux et à charge laisse perplexe [9]

Le cas du passeport de Satam Al-Suqami retrouvé au pied du World Trade Center (cf. illustration n°2 ci-dessus) est particulièrement emblématique. 

Selon le récit officiel, ce document a traversé le crash sans être endommagé pour être ensuite retrouvé par "un passant non identifié" qui a eu la présence d'esprit de le donner à un enquêteur du FBI, tout ceci avant que les tours ne s'écroulent (Commission, audience du 26/01/04), soit entre 8h46 et 9h59, malgré la panique qui régnait et la présence de milliers de papiers dans les rues !
D'aucuns argueront que les documents d'identité retrouvés sur les lieux des crashs ne sont pas les seuls éléments à charge présentés, mais que des images de vidéosurveillance de l'embarquement des présumés pirates furent également rendues publiques.  Quelques images de vidéosurveillance sont en effet censées témoigner de l'embarquement des présumés pirates de l’air Atta et Alomari (ici,ici,ici et ici) ; mais ces images proviennent de l’aéroport de Portland, et non de celui de Boston d’où décolla le vol AA11 qui s'écrasa sur la tour nord du WTC, et leur piètre qualité ne permet pas d'identifier les deux dits-individus. 

Le père d'Atta a d'ailleurs déclaré ne pas reconnaître son fils sur ces images lors d'une conférence de presse qui s'est tenue au Caire le 19 septembre 2001 [10].  D'autres images censées montrer l'enregistrement à l'aéroport de Washington Dulles des présumés terroristes du vol AA77 ont également été diffusées, mais l'absence troublante d'éléments d'authentification [11] rend cet enregistrement particulièrement suspect et sans valeur juridique : tout ce que l'on voit, c'est un groupe d'individus en train de passer un contrôle quelque part à une date et heure inconnues.  Les différentes images de vidéosurveillance telles qu'elles ont été présentées sont donc nulles et non avenues.  Quant aux employés de sécurité et personnel de l'embarquement, aucun n’a témoigné avoir vu un seul des dits pirates de l'air, alors qu’en revanche « [pas un seul] agent chargé de la surveillance et de la fouille [des vols AA11 et UA175] ne s’est souvenu des pirates de l’air » (rapport officiel, chap. I, p. 2).

Image de vidéosurveillance censée montrer le présumé pirate Hani Hanjour aux contrôles à l'aéroport de Washington Dulles

La non divulgation de preuves formelles sur l’embarquement des 19 « pirates de l’air » désignés n’autorise bien sûr pas à conclure que les autorités américaines ne possèdent pas de telles preuves.  Néanmoins, le fait qu’elles n’aient jamais été publiées, et ce malgré les demandes répétées d'enquêteurs indépendants, laisse perplexe compte tenu des polémiques qui se sont installées.  

Et la polémique suscitée par les révélations sur les compétences de pilotage des présumés pilotes - décrites comme étant moyennes ou médiocres par les instructeurs et directeurs des écoles d’aviation où ils se sont entraînés aux Etats-Unis sur de simples petits monomoteurs [12] - n’incite pas à dissiper les doutes. 

De nombreux pilotes chevronnés les jugent incompatibles avec les manœuvres qu'ils sont censés avoir exécutées sur des avions de ligne le 11 Septembre. 

Voici ce qu’en dit le Commandant Russ Wittenberg, pilote de chasse et de ligne à la retraite avec plus de 30.000 heures de vol à son actif y compris sur Boeing 757 et 767 : « je ne pourrais pas le faire ... et je suis absolument catégorique, ils n'ont pas pu le faire » . 

Regardez son témoignage : Un pilote affirme "ils n'ont pas pu le faire" (11 Septembre)
envoyé par ReOpen911. –

 

 Vidéos des dernières découvertes technologiques.

 

Le cas de Hani Hanjour, pilote présumé du vol AA77 s'étant écrasé sur le Pentagone, est le plus polémique. Alors que de l’avis unanime d’experts, le pilote devait être extrêmement qualifié pour exécuter les manœuvres « à la TopGun » observées, Hani Hanjour était lui un piètre pilote, à peine qualifié pour piloter un simple Cessna monomoteur.  (Voir l’annexe « Les compétences aériennes de Hani Hanjour et la trajectoire d'approche du vol AA77 » en fin d'article).
Comme il a été démontré dans cet article, les autorités américaines n’ont jamais présenté la moindre preuve solide de la culpabilité des 19 accusés, ni de leur appartenance à Al-Quaida.  La question se pose donc : qui sont les auteurs des attentats du 11 Septembre ? 

Par Christo pour Reopen911

[1] La probabilité que deux évènements indépendants A et B se réalisent tous deux est égale au produit de la probabilité de l’événement A et de celle de l’événement B.  A titre indicatif, si la probabilité d’occurrence de chacune des deux coïncidences présentées dans l’article est, mettons, de 1 / 3500 (1 chance sur 3500), alors la probabilité combinée d’occurrence des 2 évènements est égale à (1/3500) x (1/3500), soit 1 chance sur 12,25 millions (ce qui correspond à peu près à la probabilité de gagner les 6 bons numéros au loto).

[2] Il s'agirait de Saeed Alghamdi, Ahmed Alghamdi, Ahmed Alnami, Hamza Alghamdi, Mohamed Atta et Abdulaziz Alomari (Newsweek, 15/09/01 ; Los Angeles Times, 15/09/01 ; New York Times, 16/09/01 Washington Post, 16/09/01).

[3] Les 4 pirates dont la nationalité et la date de naissance sont inconnues sont : Saeed Alghamdi, Ahmed Alghamdi, Ahmed Alnami et Hamza Alghamdi (site officiel du FBI, 27/09/01). 

[4] Selon Richard Clarke, ancien coordinateur national à la sécurité et au contre-terrorisme sous les présidences de Clinton et de George W. Bush, le matin du 11 septembre, Dale Watson, alors chef du contre-terrorisme au FBI, l’informa de la chose suivante : « Nous avons les manifestes de passagers des compagnies aériennes. Il y a des noms que l’on reconnaît, Dick. Ce sont des gens d’Al Qaïda » (Richard Clarke, Against All Ennemies, 2004, P.13).

[5] Les listes qui n’incluaient pas les noms des présumés pirates sont celles qui furent présentées par CNN le 17 septembre 2001 pour chacun des 4 vols (ici,ici,ici et ici).  Les défenseurs de la version officielle des attentats soutiennent qu'il s'agissait des listes de victimes, et qu'il est donc normal de ne pas trouver le nom des preneurs d'otage.  Néanmoins, le doute subsiste.  Quant aux listes qui incluaient les noms des présumés pirates, elles sont au nombre de trois :  

-  Une liste présentée par le quotidien Boston Globe. Elle est signée par l'équipe de graphistes de ce quotidien et ne peut donc être considérée comme une pièce authentique.

-  Une animation graphique pour chacun des 4 vols (AA11, UA175, AA77 et UA93) qui fut produite a posteriori, et n’a donc aucune valeur juridique, lors du procès de Zacharias Moussaoui en 2006.

-  Un ensemble de 7 pages faxées, censé représenter les originaux des manifestes de vol, mystérieusement publié en 2006 sur un site internet privé.  Ces pages sont de très mauvaise qualité et ne sont pas certifiées conformes (elles sont exemptes de la moindre signature de la part d'un responsable qui en attesterait l'authenticité). 

Les défenseurs de la version officielle se référent régulièrement et fallacieusement à ces différentes listes pour affirmer que la présence des pirates à bord des 4 avions est prouvée.

[6] En termes pratiques, une chaîne de traçabilité (« chain of custody ») est l’ensemble de la documentation et des témoignages qui prouvent qu’une pièce à conviction n’a pas été altérée ou falsifiée d’une manière ou d’une autre depuis qu’elle a été obtenue.  Elle est nécessaire à la fois pour s’assurer de son admissibilité dans le cadre d’une procédure judiciaire et s’assurer de sa validité en tant que preuve lors des enquêtes préliminaires.  « Prouver la traçabilité est nécessaire pour "jeter les bases" de la preuve en question, en montrant l’absence d’altération, de substitution ou de changement d’état.  En particulier, la base pour le témoignage d’une preuve tangible réside dans le fait que les pièces à conviction soient identifiées comme étant réellement dans le même état que lorsqu’elles ont été saisies, et dans le fait que la pièce soit restée dans cet état tout au long d’une chaîne ininterrompue de traçabilité.  Par exemple, supposons le cas d’une plainte pour possession illégale de drogue.  Le sergent de police A récupère de la drogue auprès de l’accusé ; A donne la drogue à l’officier B ; B la donne au policier expert qui mène l’analyse de la drogue ; C donne la drogue au détective D qui l’apporte au tribunal.  Les témoignages de A, B, C, et D constituent une "chaîne de traçabilité" de la drogue, et les plaignants devront fournir le témoignage de chaque personne dans cette chaîne pour déterminer à la fois la nature de la preuve et son état [...] » (Free Online Dictionary).

[7] C'est le cas pour les 4 pirates du vol UA93 (Pennsylvanie).  En effet, les restes de 4 victimes du site du crash, qui n'ont pas pu être appariés avec les profils génétiques des passagers et membres de l'équipage obtenus grâce à l'analyse des effets personnels fournis par les familles, ont été attribués d'office aux 4 pirates (CBS news, 17/08/02 ; Newsweek, 3/01/09).  Il aurait pourtant été possible de confronter l’ADN de ces cadavres avec les échantillons d’ADN retrouvés à des endroits où les prétendus pirates de l’air auraient vécu aux Etats-Unis, ou bien avec l'ADN qui aurait pu être prélevé à partir d'effets personnels que certaines familles des supposés terroristes avaient proposé de fournir aux autorités américaines, notamment celle de Ziad Jarrah qui ne croyait pas aux allégations voyant en Ziad un terroriste et était « prête à coopérer avec les autorités ».  Les autorités américaines n'ont pourtant pas donné suite à cette offre de coopération (The Independent, 16/09/01). 

[8] C'est le cas pour ceux des pirates des vols AA11 et UA175 (World Trade Center) qui auraient été identifiés, ainsi que pour deux des pirates du Pentagone :

-  Au World Trade Center, de nombreuses victimes n'avaient pas pu être identifiées par analyse ADN rendant impossible le « repérage » des pirates par élimination comme ce fut ici encore initialement envisagé.  Les scientifiques en charge de l'identification se sont donc tournés vers le FBI qui leur a fourni 10 profils génétiques anonymes supposés être ceux des 10 pirates du WTC, et qui auront permis d'identifier 4 des 10 pirates, sans pouvoir les relier à des noms.  Les profils génétiques qui furent utilisés proviendraient nous dit-on des indices relevés sur la route des pirates les jours précédant les attentats, mais ils ne sont assortis d'aucune chaîne de traçabilité permettant d'en garantir l'authenticité.  Howard Baum, l'un des experts scientifiques en charge de l'identification des victimes du WTC, fit d'ailleurs part de son étonnement : « Nous ne savions rien de la provenance des profils génétiques ni de la façon dont ils avaient été produits » (Newsweek, 3/01/09).   

-  Au Pentagone, Hanjour et  Moqed auraient fait l'objet d'une identification formelle selon un rapport d'identification présenté par le FBI lors du procès de Moussaoui en 2006, mais ces deux identifications n'ont ici encore été assorties d'aucune chaîne de traçabilité permettant d'en garantir l'authenticité.

[9] De très nombreux objets - tels que des manuels de vol, des exemplaires du Coran, des pièces d’identité - censés appartenir aux pirates furent également retrouvés dans différents lieux que les pirates auraient fréquentés dans les jours précédant les attentats (chambres d’hotel, bars, Mosquée, aéroports, voitures de location, etc.).  Ces indices inspirèrent à un haut fonctionnaire des services de renseignement le commentaire suivant : « Quelles que soient les traces qui furent laissées, elles furent laissées délibérément afin que le FBI les suive. » (New Yorker, 8/10/01). Voir la liste exhaustive et sourcée des indices laissés par les pirates.

[10] "Father of Suspect at Center of Media Storm", Ashraf Khalil, Cairo Times, 20 Septembre 2001. 

[11] Dans une analyse critique de cette vidéo, Jay Kolar fit remarquer qu’elle ne montrait ni la date ou l’heure de l’enregistrement, ni le numéro de la caméra, informations qui figurent habituellement à l’écran.  Elle ne montre pas non plus d'autres passagers du vol AA77 (Jay Kolar, "What we now know about the alleged 9-11 hijackers", the Hidden History of 9-11-2001, 2006, pp. 7-10).  Précisons également que cet enregistrement fut obtenu à l'arraché en 2004 par le biais de la Freedom Information Act (NdT : Loi pour la liberté d’information) et contre l'avis du gouvenremnt  (Nick Grimm, 22/07/04). 

[12] Témoignages recueillis sur les compétences au pilotage de Mohamed Atta et Marwan al-Shehhi, pilotes présumés des vols AA11 et UA175 qui s’écrasèrent sur les Tours Jumelles (pour les témoignages sur les compétences au pilotage de Hani Janhour, voir l'annexe en fin d'article) :

-  Rudy Dekkers, directeur de l’école de pilotage Huffman Aviation où Mohamed Atta et Marwan al-Shehhi  s’entraînèrent pour l’essentiel sur des petits monomoteurs durant le second semestre de l’année 2000, déclara « qu’ils étaient des étudiants moyens » (Australian Broadcasting Corporation, 21/10/01 ; Aviation International News, 11/2001).  Il considère par ailleurs qu’il est impossible qu’ils aient pu effectuer les manœuvres du 11 Septembre avec la formation qu’ils ont suivie : « Ils ont dû effectuer un virage à 90 degrés sur la gauche, descendre, atteindre la cible, c’est assez difficile […].  Je ne crois pas qu’ils aient pu diriger un Boeing [avec la formation qu’ils ont suivi chez nous] » (Australian Broadcasting Corporation, 21/10/01).

-  Henry George, propriétaire d’une école dans les environs de Miami où Mohamed Atta et Marwan al-Shehhi  suivirent une programme de formation début 2001, les décrit également comme des « pilotes moyens » (Aviation International News, 11/2001).

-  Un instructeur dans une troisième école à Sarasota déclara qu’ils « n’étaient pas au niveau » (Washington Post, 19/09/01).

Par Christo pour Reopen911

 Annexe

Les compétences aériennes de Hani Hanjour et la trajectoire d'approche du vol AA77

Pour corriger la trajectoire de l'avion alors qu'il semblait être en train de dépasser [le Pentagone], « le pilote non identifié exécuta [un plongeon en vrille accompagné d'un] virage si serré [à 270 degrés] qu'il fit penser à des observateurs qu'il s'agissait d'une manœuvre d'un avion de chasse » (Washington Post, 12/09/01).  Les avis d'experts parus dans la presse internationale peu après les événements, sont unanimes : le pilote du vol AA77 devait être extrêmement qualifié pour exécuter une telle manœuvre « à la TopGun ». 

Exemples :

Selon des experts de l’aviation consultés par le Washington Post le jour même du 11 Septembre, le vol AA77 avait été dirigé avec un « talent extraordinaire, rendant très probable le fait qu’un pilote expérimenté était aux commandes » (Washington Post, 12/09/01).

Selon un autre expert interviewé par CNN, « pour réussir les attaques du World Trade Center et du Pentagone, les pirates devaient être de fins pilotes très qualifiés » (CNN, 12/09/01).

Un contrôleur aérien à Washington se souvient : « la vitesse, la manœuvrabilité, la façon dont [l'avion] a viré, on a tous pensé dans la tour de contrôle, et nous sommes tous des contrôleurs aériens expérimentés, qu'il s'agissait d'un avion militaire. Un 757 ne se pilote pas de cette façon. C'est dangereux » (ABC News, 24/10/01).

Un représentant de la loi qui a étudié la descente du vol AA77 la considère comme étant l'œuvre d'un « grand talent » (Washington Post, 9/10/02). 

 

Or, Hanjour était un piètre pilote [1].  Bien qu'il se soit entraîné dans diverses écoles d’aviation américaines, les nombreux témoignages convergents montrent qu’il était un éternel débutant :

Duncan Hastie, propriétaire d’une école à Scottsdale où Hani Hanjour pris des cours de pilotage à deux reprises fin 1996 puis fin 1997 pour obtenir son brevet de pilote, décrit Hanjour comme un « élève médiocre » qui « gaspillait nos ressources » (Cape Cod Times, 21/10/01) et « n'était pas capable de voler seul dans un petit avion » (Chicago Tribune, 2/10/01).  Après avoir essuyé deux échecs, Hanjour voulut s'inscrire de nouveau mais Duncan Hastie s'y opposa parce qu'il considérait qu'il n'était pas capable de réussir (Newsday, 23/09/01 ; Los Angeles Times, 27/09/01 Chicago Tribune, 2/10/01 ; Cape Cod Times, 21/10/01).

Wes Fults, instructeur dans une école de pilotage à Phoenix où Hanjour s'entraîna sur simulateur de vol fin 1998, décrit Hanjour comme un « néophyte » et déclare : « il était déboussolé par les instruments de vol. Il n’avait qu’une compréhension minimale de ce à quoi pouvaient servir les instruments » (Washington Post, 15/10/01 ; Cape Cod Times, 21/10/01).

Un employé d'une troisième école où Hanjour s'inscrivit en Janvier 2001 s'étonne « qu’il ait réussi à percuter le Pentagone. Il ne savait pas du tout voler » ! (New York Times, 4/05/02 ; CBS News, 10/05/02).

Les compétences de pilotage de Hanjour sont de nouveau mises à l'épreuve à l'aéroport de Freeway dans le Maryland au cours de la deuxième semaine d'août 2001, soit 1 mois seulement avant les attentats du 11/9.  Ses instructeurs Sheri Baxter et Ben Conner ont constaté que Hanjour avait des problèmes pour contrôler et faire atterrir un petit Cessna 172 monomoteur.  Sur cette base, les deux instructeurs refusèrent de valider un niveau de brevet qui était en cours tant que Hanjour ne retournerait pas se former (Newsday, 04/06/02).  

 

Ces nombreux témoignages corroborent le fait que Hanjour était à peine qualifié pour piloter un simple Cessna monomoteur, ce qui conduira de nombreux pilotes chevronnés à juger les compétences de Hani Hanjour incompatibles avec les manœuvres qu'il est censé avoir exécutées sur un Boeing 757.  Exemples :Le Capitaine Daniel Davis, ex-officier de l'armée de l'air américaine, déclare : « Peut-être que le meilleur pilote au monde aurait réussi à accomplir cela mais pas ces 'terroristes' non qualifiés » (déclaration du 23/03/07).

 - Le Commander Ralph Kolstad, pilote de chasse et de ligne à la retraite avec plus de 23.000 heures de vol à son actif, affirme : « Au Pentagone, le pilote du Boeing 757 a fait une véritable prouesse de pilotage.  J'ai 6.000 heures de vol sur Boeing 757 et 767 et je n'aurais pas pu voler avec la trajectoire qui fut décrite » (déclaration du 20/08/07). 

- Le commandant Teg Muga, retraité de l’aviation navale et ex-pilote de ligne sur Boeing 707 et 727, affirme : « Il faut des pilotes très très talentueux pour faire ça. (…) Je n’arrive pas à croire qu'un amateur puisse ne serait-ce que se rapprocher d’une telle manœuvre. (…) La probabilité est si faible que ça frise l’impossible. » (interview radiophonique du 11/04/07).

- Ralph Omholt, ancien commandant de bord qualifié sur Boeing 757, déclare dans un courriel du 27 octobre 2006 : « L’idée qu’un pilote inexpérimenté puisse avoir suivi cette trajectoire est tout simplement trop ridicule pour qu’on s’y attarde. » (David Ray Griffin, La Faillite des Médias, 2006, p. 292).

- Le Commandant Russ Wittenberg, pilote de chasse et de ligne à la retraite avec plus de 30.000 heures de vol à son actif y compris sur Boeing 757, considère qu'il est absurde de penser qu'un amateur ait pu exécuter ces manœuvres (interview du 16/09/04).

Philippe Marshall, pilote accrédité pour piloter des Boeing 757 et 767, affirme dans son livre False Flag 911 publié en 2008 : « Percuter une cible de 27 mètres de haut (le Pentagone) à plus de 800 km/h est extrêmement difficile — absolument impossible pour un premier vol sur un gros porteur. C’est comme si vous voyiez Tiger Woods faire un 'hole in one' à 300 m et qu’on vous dise qu’il ne s’est jamais entraîné au golf » (False Flag 911, pp. 6-7).

Les quelques affirmations à contre-courant de la part de certains pilotes, tels George Williams (New Américan, 02/02/05) et Ken Hertz (Salon, 19/05/06), ne sauraient suffire à écarter ces très nombreux autres témoignages convergents provenant d'experts tout à fait crédibles, justifiant le besoin d'une investigation pour clarifier ce sujet. 

 

[1] Pour un compte rendu complet sur les compétences de pilotage de Hanjour, lire la ReopenNews "Comment le FBI et la Commission du 11/9 ont fait disporaitre des preuves à propos d'Hani Hanjour, le pirate de l'air, pilote présumé du vol AA77  

Pour approfondir le sujet, nous vous recommandons : 

- « Rien ne prouve que des musulmans aient détournés des avions le 11 Septembre », par Elias Davidson (expert en droit international), décembre 2008.

 - La face cachée du 11 septembre, par Eric Laurent, septembre 2005, Editions Pocket (pp. 75 à 90).

- La réponse de Reopen911 à la critique de Jérôme Quirant, expert en génie civil, sur la première version de cet article point-clé.

 Posté par Christo

le 15/04/2010

Article mis à jour le 15 juillet 2010 (également publié sur le blog de l'association ReOpen911 avec possibilité de laisser un commentaire sur l'article)

http://www.reopen911.info/11-septembre/des-pirates-de-l-air-aux-abonnes-absents/#article


2-2 L''enquête sur les attentats du 11 Septembre : une enquête non grata.

Le gouvernement Bush s'est opposé à ce qu'une enquête ait lieu sur le 11 Septembre. Ce n'est que sous la pression médiatisée des familles de victimes qu'une Commission fut finalement mise en place ... mais l'enquête fut pilotée par la Maison Blanche et entachée d'obstacles et d'obstructions répétés qui compromettent la crédibilité du rapport final.

« Pouvez-vous croire qu’à la suite d’un tel attentat, le gouvernement ne voulait même pas ouvrir une enquête ? » s’exclama Ralph Nader, candidat indépendant aux élections présidentielles américaines de 2008, au cours d’une interview filmée lors d’un meeting de campagne à Cincinnati.

L'administration Bush était effectivement opposée à ce qu'une enquête ait lieu sur les attentats du 11 Septembre (CBS News, 23/05/02).  Ce n'est que sous la pression médiatisée des familles de victimes qu’une commission d’enquête fut finalement ordonnée le 27 novembre 2002 (Congrès des Etats-Unis, 27/11/02), soit 441 jours  après les attentats.  A titre de comparaison, il avait suffi de 9 jours pour qu’une enquête soit ordonnée sur l’attaque de Pearl harbour, 7 jours sur l’assassinat de Kennedy, 7 jours également sur l’explosion de la navette Challenger, ou encore 6 sur le naufrage du Titanic.

La Commission fut composée d’un nombre égal de représentants des deux partis – 5 Républicains dont Thomas Kean nommé président et 5 Démocrates dont Lee Hamilton nommé vice-président – mais elle n’avait en réalité que l’apparence d’une commission non partisane. Elle fut bien au contraire étroitement pilotée par la Maison Blanche.

En effet, le poste de Directeur exécutif de la Commission d’enquête fut attribué au Républicain neo-conservateur Philp Zelikow, un proche collaborateur de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice et membre du gouvernement de transition de Bush fin 2000 et début 2001.  De l’aveu même des président et vice-président Kean et Hamilton dans leur livre Without Precedent : The Inside Story of the 9/11 Commission paru en  2006, c’est Philip Zelikow qui avec son staff administratif fut chargé du travail d’enquête (Without Precedent, p.38 ; The Commission, pp. 69-70, 81-86).  Les Commissionnaires quant à eux étaient chargés de conduire les audiences et les entretiens sur la base des éléments que leur mettaient à disposition Philip Zelikow et les services gouvernementaux (Without Precedent, pp. 269-270).  Dans une interview à CBC News le 21 août 2006, le vice-président Lee Hamilton a reconnu que « de nombreux sujets soumis à l'attention de l'équipe [dirigée par Zelikow] n'ont pas été transmis à la Commission. [...] La plupart des sujets ne sont pas parvenus directement jusqu'à moi. [...] Le groupe de travail a filtré nombre de ces choses » (CBC News, 21/08/06, pp.5 et 8).  Par ailleurs, comme l’a montré le célèbre journaliste du New York Times Philip Shenon dans son livre d’investigation The Commission: The Uncensored History of the 9/11 Investigation, non seulement Philip Zelikow dirigea l'enquête, mais c'est également lui qui dirigea la rédaction du rapport final que les Commissionnaires ont simplement annoté et co-signé.  Le schéma détaillé et les conclusions du rapport avaient même été rédigés dés mars 2003, avant même que ne commencent les auditions de la Commission (The Commission, pp. 388-389, 317-324 et 394-396).                                                         Condoleezza Rice et Philip D. Zelikow

 

De plus, la Commission fit l’objet d’obstacles et d'obstructions répétés de la part de la Maison Blanche et des services gouvernementaux, compromettant la crédibilité du rapport final :

L'octroi d'un budget et d'un temps imparti singulièrement restreints.  Le budget initial que la Maison Blanche alloua à l’enquête ne fut que de 3 millions de dollars (Associated Press, 27/01/03), ce qui provoqua l'ire du leader de la majorité démocrate au Sénat : « c'est une blague ! » (The Commission, p.31).  Le budget fut par la suite et tardivement porté à 14 millions de dollars après que des membres de la Commission et des familles de victimes se soient plaints publiquement (Washington Post, 29/03/03; Wall Street Journal 8/07/03).  A titre de comparaison, les enquêtes sur les explosions des navettes Challenger (1986) et Columbia (2004) bénéficièrent d’un budget de 75 et 50 millions de dollars respectivement, et pas moins de 40 millions de dollars furent alloués à l'enquête sur l'affaire Clinton-Lewinsky.  Quant au temps imparti pour mener l'enquête sur le 11 Septembre, la Maison Blanche voulait qu'il ne soit que de 12 mois.  Il fut en définitive porté à 16 mois suite à un accord de compromis entre le Congrès et la Maison Blanche (Associated Press, 27/01/03 ; Wall Street Journal 8/07/03).  Les manques d'argent et de temps sont autant d'obstacles qui ont conduit les président et vice-président Kean et Hamilton à affirmer dans leur livre Without Precedent que l'enquête fut « mise en place pour échouer » (Without Precedent, chap.1).  Regardez le témoignage de Lee Hamilton sur ces obstacles "dressés pour faire échouer l'enquête" au cours d'une interview accordée à la chaîne canadienne CBC :  Hamilton: "Nous avions été mis en place pour échouer" (CBC)
envoyé par ReOpen911. - L'actualité du moment en vidéo.

L'interdiction de procéder aux interrogatoires des prétendus comploteurs en détention, au premier rang desquels Khaled Sheikh Mohammed - « cerveau » présumé des attentats (Note confidentielle de D. Rumsfeld, J. Ashcroft et G. Tenet, 16/01/04, p.26 ; Without Precedent, pp. 118-126 ; New York Times, 2/01/08).  Ainsi, toutes les déclarations que le rapport final attribue à ces détenus sont exclusivement des informations de troisième main transmises à la Commission par la CIA.  Comme le reconnaissent Kean et Hamilton, la Commission n'avait « aucun moyen de vérifier la fiabilité des informations [...] fournies » (Without Precedent, p.119).  Or, c'est sur la base des aveux de Khaled Sheikh Mohammed et des autres détenus - « les seules sources disponibles sur le complot » (Without precedent, pp. 118/119) - que la Commission a pu établir un lien entre al-Qaida, Ben Laden et les attentats du 11 Septembre (rapport officiel, pp.145-155). 

La fiabilité des aveux rapportés est d’autant plus sujette à caution que les détenus clés, dont Khaled Sheikh Mohammed, avaient été soumis à la torture du  « waterboarding » lors de leurs interrogatoires par la CIA.  Michael Hayden, directeur de la CIA, l’a admis devant la Commission du renseignement du Sénat américain le 5 février 2008 (Jurist, 5/02/08 ; The Australian, 7/02/08), puis un mémo rendu public par le Département de la Justice en avril 2009 révèla que Khaled Sheikh Mohammed fut torturé à 183 reprises en mars 2003 (New York Times, 20/04/09 ; Le Monde, 20/04/09).  Ces révélations inspirèrent au journaliste du New Yortk Times Philip Shenon le commentaire suivant : « Tout ceci jette un voile sur la crédibilité du rapport final de la Commission. Dans les cercles du renseignement, on n’accorde que peu de crédit aux témoignages recueillis sous la torture.  Les études démontrent que les gens diront n’importe quoi si on les menace d’une douleur physique intense » (Newsweek, 14/03/09 - traduction française sur le site du Nouvel Obs).  Quant aux ultimes confessions de Khaled Sheikh Mohammed devant une commission militaire en mars 2007, elles ne sont pas moins suspectes [1].

Des restrictions d’accès à certains documents cruciaux (Newsweek, 22/09/02 ; Associated Press, 30/04/03 ; New York Times, 26/10/03 ; The Commission, pp. 122-126, 214-219 et 222-224).  Ces obstructions répétées conduisirent à la démission de l’un des membres de la Commission, le Sénateur Max Cleland.   Dans une série d'interviews, celui-ci avait alors qualifié l’enquête de « scandale national » (Salon, 21/11/03) et accusé la Maison Blanche de vouloir masquer les faits (Democracy Now, 23/04/04). 

L'interdiction de désigner les éventuels responsables de la débâcle du 11 Septembre (CBS News, 20/09/02 ; Newsweek, 22/09/02).  Pas un seul haut-responsable n’a d’ailleurs été sanctionné ou démis de ses fonctions pour les incompétences grossières dont nous avons été témoins ce jour-là.  Bien au contraire, les stupéfiantes défaillances de la défense aérienne ont été « sanctionnées » ... par des promotions (voir point-clé n°6).

La Commission publia son rapport final le 22 juillet 2004.  Malgré les entraves rencontrées, les co-présidents Kean et Hamilton jugent avoir « correctement réussi à raconter l’histoire du 11 Septembre » (CBC News, 21/08/06, p.2).  Un point de vue qui contraste avec le bilan effectué par le Comité de Direction des Familles des Victimes qui révèle que la Commission n’a répondu de manière satisfaisante qu’à 30% des questions que les familles lui avaient adressées, laissant environ 250 questions en suspens (voir le rapport du Comité de Direction des Familles).  Un point de vue qui contraste également avec les propos tenus par Lee Hamilton lui-même au cours d’une interview menée par la chaîne canadienne CBC en août 2006 : « je ne sais pas », « je ne me souviens pas », « je n’ai pas la réponse à votre question » sont les leitmotivs qui ponctuaient cette conversation (transcript de l'interview traduit en français). 

L'objectif de la Commission était de « fournir un récit définitif des faits et circonstances relatifs aux attaques terroristes du 11 septembre 2001 » (gouvernement américain).  Le résultat obtenu : un "rapport final" comportant une multitude d'incohérences, omissions et inexactitudes, dont vous trouverez de nombreux exemples dans cette rubrique « Points-clés du 11 Septembre ».

Par Christo pour Reopen911
[1] Lors de cette audience qui s’est tenue à huis clos à Guantanamo, Khaled Sheikh Mohammed aurait de nouveau avoué avoir été l’organisateur des attentats du 11 Septembre, et il aurait également revendiqué 30 autres actes ou tentatives terroristes parmi lesquels l’opération du World Trade Center en 1993, l’assassinat du journaliste Daniel Pearl, l’attentat contre une boîte de nuit à Bali en octobre 2002 et celui perpétré contre un hôtel de Monbasa au Kenya en novembre 2002 (transcription de l'audition).

Ces aveux rendus publics par le Pentagone laissent subsister de nombreux doutes quant à la manière dont ils ont été produits et obtenus.  Comme le résume le site Voltaire, « la Croix-Rouge Internationale n’a pas été autorisée à vérifier les conditions de détention de l’individu.  Aucun médecin n’a été autorisé à vérifier si l’intégrité physique et mentale de l’individu avait été respectée.  Aucun avocat n’a été autorisé à entrer en contact avec l’individu et à assurer sa défense.  Aucun journaliste n’a été autorisé à assister à l’audition.  Les noms des militaires présents ont été couverts par le secret-Défense » (site Voltaire, 16/03/07).

De nombreux commentateurs sont sceptiques sur la crédibilité de ces aveux :

Kenneth Roth, directeur executif de Human Rights Watch, affirme qu’il n’y avait aucun moyen de savoir si la confession était le résultat de tortures. Il ajoute : « nous devons savoir si cette prétendue confession serait suffisante pour le déclarer coupable dans le cadre d’un procès juste » (BBC, 15/03/07).

-  Dans un article intitulé « Pourquoi la Confession de KSM sonne faux », l’ex-agent de la CIA Robert Baer affirme que Khaled Sheikh Mohammed « invente des choses ». Baer soutient notamment qu’il n’est pas le meurtrier de Daniel Pearl contrairement à ce qu’il prétend, et se demande s’il n’a pas «  exagéré ou complètement fabriqué » d’autres aveux (Time, 15/03/07). 

-  Geoffrey Corn, ancien avocat militaire et professeur de droit au Texas, s'étonne : « Il se revendique en gros responsable du moindre incident terroriste qui ait jamais eu lieu ! ».  « Une confession doit être corroborée par des preuves » ajoute t-il (L’Expression, 17/03/07).

Pour approfondir le sujet, nous vous recommandons :

Omissions et manipulations de la commission d’enquête sur le 11 Septembre, par David Ray Griffin, Editions Demi Lune, 2006 (Introduction, pages 14 à 24 ; conclusion, pp. 300 à 309). Ce livre peut être commandé ou téléchargé ici.

L'excellent film-documentaire Press for Truth, 2006, documentaire de 84min (de 00:00 à 31:30).  Ce film peut être commandé ici ou visionné en accès libre ici.

The Commission: The Uncensored History of the 9/11 Investigation, par Philip Shenon (journaliste d'investigation au New York Times), 2008.

L'enquête sur les attentats du 11 Septembre : une enquête non grata

Posté par Christo le 03/09/2009

http://www.reopen911.info/11-septembre/le-gouvernement-bush-s-est-oppose-a-ce-qu-une-enquete-ait-lieu-sur-les-attentats-du-11-septembre/#article



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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