Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

24/10/2010

n° 146 - Journal du Liban - 04-10 au 23-10 : Début : - L'unité et la vigilance face aux ennemis sont une nécessité.

n° 146 - Journal du Liban - 04-10 au 23-10 : Début  : - L'unité et la vigilance face aux ennemis sont une nécessité.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal du Liban

        n° 146                                        04-10 au 23-10       

 C.De broeder & M.Lemaire



Le " Journal du Liban" est  visible  sur les blogs : 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis : no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

Tiré à part :

Berry : je ne céderai pas à la discorde.  

1 Lutte pour la libération du territoire

 2 Politique

a) Politique Libanaise

b)  Israélienne  

3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

4 Institutions internationales

5 Autres Pays

6 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Vidéo : Ahmadinejad au Liban: mensonges et vérité des faits.

7 Les brèves

7-1 Heidar Moslehi: la visite du président iranien au Liban a changé les équations régionales.

7-2 L'unité et la vigilance face aux ennemis sont une nécessité.

7-3 Yediot Aharonot : Hariri est pathétique et va être assassiné comme son père.  

7-4 Arrestation d’espions israéliens.

7-5 Coup dur pour le Mossad: 9 collaborateurs arrêtés.

Fin

8  Dossier

TSL

8-1 L’assassinat de Rafic Hariri

1 Gilles Munier : Affaire Hariri: le général Jamil Sayyed monte au créneau.

2 Mandats d’arrêt syriens contre des personnalités de haut  rang.  

3 Le général Sayyed met en garde contre une mise en cause du Hezbollah.

4 Imbroglio juridique des mandats syriens :  Sayyed jette de l'huile sur le feu.

5 Leila Mazboudi : Acte d'accusation TSL : nouvel ajournement, le chantage continue…

6 Reconstitution de l'assassinat de Rafic Hariri a eu lieu mardi en France.

7 Ibrahim al-Amin : Un tribunal pour la vérité ou une nouvelle mise sous mandat ?

8-2 Gilles Munier : Liban, nid d’espions israéliens



Tiré à part :

Berry : je ne céderai pas à la discorde.  

Nabih Berri affirme qu'il" ne cèderai pas à la discorde au Liban"

Discorde au Liban" : Israël considère que la discorde est l'opportunité du siècle

Le président de la Chambre Nabih Berri a affirmé dimanche qu'il" ne cèderai pas à la discorde au Liban" soulignant qu'« Israël considère que la discorde est l'opportunité du siècle ».  
Dans un entretien accordé au quotidien al-Qods al-Arabi, il a également fait remarquer que « les Israéliens sont entrés la première fois au Liban parce que nous étions divisés», d'où la nécessité de prendre garde aux dissensions.  
"Les musulmans comptent au Liban deux millions et demi dont 362 mille mariages communs entre sunnites et chiites, d'où la difficulté de semer la discorde dans ce pays" a dit Berri.  
Au sujet du tribunal spécial pour le Liban Berri indiqué" qu'ils misent sur l'acte d'accusation pour déclencher les affrontements", soulignant que les bonnes relations syro-saoudiennes immunisaient le Liban contre la guerre civile.  
Le président Berri s'est en outre étonné de la campagne américaine menée contre la visite du président iranien au Liban. 
Faisant remarquer que la crise actuelle est « plus communautaire que confessionnelle», M. Berry a précisé que le problème est « politique par excellence », rappelant au passage les propos du cheikh d'al-Azhar qui avait affirmé que les musulmans « lisent dans un seul Coran ».
Cependant, a poursuivi le président de l'Assemblée, « la solution devrait également émaner des Libanais eux-mêmes (...), car même en présence d'un bouclier de protection pour empêcher la zizanie, la solution doit venir du Liban ».
Au sujet de l'accord de Taëf, il a rappelé que plusieurs de ses clauses n'ont toujours pas été appliquées à ce jour. Et de citer l'établissement du Conseil économique et social, de la commission nationale pour l'élimination du confessionnalisme, du Sénat et de l'élaboration de lois électorales dignes de ce nom.
À la question de savoir ce qu'il fera une fois que l'acte d'accusation paraîtra, il a répondu : « C'est une question que nous adressent les diplomates et c'est l'une des raisons qui créent la tension. Comment ces derniers sont-ils au courant de la teneur de l'acte d'accusation ? Cela ne signifie-t-il pas que le tribunal est politisé ? » s'est-t-il encore demandé.

18/10/2010

 http://www.almanar.com.lb



1 Lutte pour la libération du territoire

Les relents de la guerre

b) Israël

Les vedettes israéliennes attaquent… 

Le commandement de l’armée libanaise a fait état dimanche soir de l’attaque des vedettes  israéliennes contre les côtes libanaises. Selon le communiqué  de l’armée libanaise, les vedettes israéliennes ont tiré onze obus sur les côtes libanaises à Naqoureh. 

Après l'incursion estival de 2006 d’Israël contre le sud du Liban, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté la résolution 1701 selon laquelle le cessez-le-feu a été établi. Le régime sioniste négligeant cette résolution viole quasi-quotidiennement les espaces aérien, maritime et terrestre du Liban.

04/10/2010

 http://french.irib.ir



2  Politique

a) Libanaise  

Michel Sleimane & Nasralah

Les trois stratégies du président Sleimane face à Israël.  

Le président Michel Sleimane a insisté sur trois principes, essentiels pour faire face au régime israélien, lors de son entretien avec son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad à Beyrouth, a rapporté le quotidien As-Safir. 

Ces trois principes, sont

L’unité nationale,

L’application de la résolution 1701 du CS pour la libération des régions occupées restantes

La promotion des relations entre le Liban et l'Iran,

poursuit le journal qui a rappelé que MM. Sleimane et Ahmadinejad ont évoqué les questions liées à la politique régionale en particulier, la Palestine et l'Irak.

15/10/2010

 http://french.irib.ir


2a-3 Sur le terrain

Explosion au Liban-Nord d’une voiture appartenant à cheikh Moustapha Malas

Une bombe placée sous la voiture de cheikh Moustapha Malas, membre du Rassemblement des ulémas et imam sunnite proche du Hezbollah, a explosé hier à l'aube dans le nord du Liban, à quelques heures de la visite du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, a-t-on appris auprès des services de sécurité.

L'explosion n'a pas fait de blessés. « La voiture de cheikh Moustapha Malas, une Volvo, a été complètement brûlée et les vitres de sa maison ont été soufflées », a affirmé un responsable des services de sécurité.

 Mardi, l'imam avait critiqué « ceux qui tentent de discréditer la visite du président iranien Mahmoud Ahmadinejad et de lui donner un caractère confessionnel ».

Rappelons par ailleurs que cheikh Malas, imam de la mosquée d'al-Minié, est actuellement interdit de prêche dans sa localité par les autorités religieuses sunnites, après des protestations d'habitants contre ses discours jugés favorables au Hezbollah.

14/10

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/674864/Explosion_au_Liban-Nord_d%27une_voiture_appartenant_a_cheikh_Moustapha_Malas.html


2a-4 Des Canons ... pas du beurre

Berry : je ne céderai pas à la discorde.  

Le président de la Chambre Nabih Berri a affirmé dimanche qu'il" ne cèderai pas à la discorde au Liban" soulignant qu'« Israël considère que la discorde est l'opportunité du siècle ».  
Dans un entretien accordé au quotidien al-Qods al-Arabi, il a également fait remarquer que « les Israéliens sont entrés la première fois au Liban parce que nous étions divisés», d'où la nécessité de prendre garde aux dissensions. 
"Les musulmans comptent au Liban deux millions et demi dont 362 mille mariages communs entre sunnites et chiites, d'où la difficulté de semer la discorde dans ce pays" a dit Berri.
Au sujet du tribunal spécial pour le Liban Berri indiqué" qu'ils misent sur l'acte d'accusation pour déclencher les affrontements", soulignant que les bonnes relations syro-saoudiennes immunisaient le Liban contre la guerre civile.
Le président Berri s'est en outre étonné de la campagne américaine menée contre la visite du président iranien au Liban.
Faisant remarquer que la crise actuelle est « plus communautaire que confessionnelle», M. Berry a précisé que le problème est « politique par excellence », rappelant au passage les propos du cheikh d'al-Azhar qui avait affirmé que les musulmans « lisent dans un seul Coran ».
Cependant, a poursuivi le président de l'Assemblée, « la solution devrait également émaner des Libanais eux-mêmes (...), car même en présence d'un bouclier de protection pour empêcher la zizanie, la solution doit venir du Liban ».
Au sujet de l'accord de Taëf, il a rappelé que plusieurs de ses clauses n'ont toujours pas été appliquées à ce jour. Et de citer l'établissement du Conseil économique et social, de la commission nationale pour l'élimination du confessionnalisme, du Sénat et de l'élaboration de lois électorales dignes de ce nom.
À la question de savoir ce qu'il fera une fois que l'acte d'accusation paraîtra, il a répondu : « C'est une question que nous adressent les diplomates et c'est l'une des raisons qui créent la tension. Comment ces derniers sont-ils au courant de la teneur de l'acte d'accusation ? Cela ne signifie-t-il pas que le tribunal est politisé ? » s'est-t-il encore demandé.

18/10/2010

http://www.alterinfo.net/notes/Berry-je-ne-cederai-pas-a-la-discorde_b2419879.html?&start=20


2a-5 Les grandes manœuvres

Visite du président syrien en Arabie sur fond de tensions au Liban.

Le président syrien Bachar al-Assad a effectué dimanche soir une brève visite à Ryad où il s'est entretenu de la conjoncture régionale avec le roi Abdallah d'Arabie saoudite sur fond de tensions au Liban autour du tribunal chargé d'enquêter sur l'assassinat en 2005 de Rafic Hariri.

Les deux chefs d'Etat se sont entretenus sur la base aérienne de Ryad où ils ont évoqué, selon l'agence officielle Spa, "les derniers développements aux plans islamique et arabe et la position des deux pays, en premier lieu sur la question palestinienne".

M. Assad est reparti au terme de l'entretien, a indiqué l'agence sans donner plus de détails sur la teneur de leur entretien, y compris concernant le dossier palestinien, qui marque le pas en raison de la politique de colonisation israélienne en Cisjordanie.

Les deux hommes devaient évoquer aussi l'impasse dans la formation d'un gouvernement en Irak, sept mois après les élections législatives dans ce pays.

Le bras de fer qui oppose le Premier ministre libanais Saad al-Hariri au Hezbollah concernant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), chargé d'enquêter sur l'assassinat de son père, devait figurer en bonne place des entretiens, selon des observateurs.

Le Hezbollah accuse des proches du Premier ministre d'avoir favorisé de faux témoignages pour impliquer la Syrie dans l'assassinat de Rafic Hariri.

Des informations sur une possible mise en cause par le TSL de membres du Hezbollah dans l'assassinat de Rafic Hariri ont suscité des craintes dans la région sur un regain de violences confessionnelles au Liban et l'effondrement du gouvernement d'union nationale.

Ryad, principal soutien régional du Premier ministre libanais, et la Syrie, qui soutient le Hezbollah, allié de l'Iran, sont influents au Liban.

Les relations entre la Syrie et l'Arabie saoudite s'étaient détériorées après l'assassinat de Rafic Hariri, ex-Premier ministre devenu opposant à l'hégémonie de Damas au Liban, tué avec 22 autres personnes dans un attentat à Beyrouth le 14 février 2005. Ces relations se sont ravivées ces deux dernières années.

17 octobre

http://www.romandie.com/ats/news/101017183657.79ihoqws.asp

 

Le Hezbollah dénonce l'ingérence de Ban Ki-moon dans les affaires libanaises

Le Hezbollah a dénoncé, ce mercredi, l'ingérence du secrétaire général de l'ONU dans les affaires intérieures libanaises, deux jours après que son secrétaire général a exprimé son inquiétude concernant l'existence de milices qui constituent, selon lui, "un défi à la capacité de l'Etat d'exercer sa souveraineté et son contrôle sur son territoire", demandant au Hezbollah de se transformer en "simple parti politique libanais et à se désarmer".
"Le rapport publié par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon sur la résolution 1559 et rédigé par Terje Roed-Larsen, un employé de l'entité sioniste, représente une ingérence dans les affaires intérieures libanaises, de même que dans les affaires du tribunal international" pour le Liban (TSL), a assuré le Hezbollah dans un communiqué.
"Il semble que Ban Ki-moon n'ait pas remarqué que le Hezbollah, déjà depuis quelque temps, est au coeur de la politique au Liban à travers sa représentation au Parlement et au Conseil des ministres", a souligné le communiqué, avant d’ajouter : "raison pour laquelle il semble qu’il n’est pas au courant du droit de tout les peuples, dont les Libanais, de résister contre l’occupation. Il semble également qu'il n'ait pas trouvé le temps de lire la déclaration du gouvernement du Liban".
Le gouvernement de Saad Hariri a adopté fin 2009 une déclaration de politique générale qui accorde au Hezbollah le droit d'utiliser ses armes contre "Israël".
« Face aux ingérences politiques du secrétaire de l’Onu dans les affaires libanaises, nous avons qu’à lui demander : quelles sont ses positions envers les derniers développements dans notre région, dont entre autres : le crime israélien commis contre la flottille de liberté et les passagers civils à bord, les dizaines de milliers de détenus dans les geôles israéliennes, le blocus contre plus d’un million de Palestiniens à Gaza, la menace d’expulsion de plus d’un million d’autres palestiniens des territoires occupés en 1948, la judaïsation d’AlQuds et la colonisation en Cisjordanie occupée », a conclu le Hezbollah.

20/10/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=158775&language=fr



b) Israélienne

2b-4 Les grandes manœuvres

"La visite de Ahmadinejad au Liban-sud, une provocation. 

Israël a apparemment craqué et pourquoi.. pour une visite du président iranien au Liban-sud qui n’a pas encore eu lieu !!
En effet,  avant même que le président iranien ne parte au Liban, le régime sioniste est à bout de nerfs, à tel point qu'il exerce des pressions sur les Nations unies et certains Etats occidentaux, pour obtenir leur appui, afin de persuader Beyrouth d'annuler la visite de Mahmoud Ahmadinejad. Selon le quotidien israélien Haaretz, l’entité sioniste a envoyé une lettre au président de la République libanaise le général Michel Souleiman et au Premier ministre Saad Hariri leur demandant de na pas autoriser la visite du président iranien au Liban, surtout, qu'il compte visiter les régions frontalières entre le Liban et l’entité sioniste.
Toujours selon Haaretz, la lettre aurait été envoyée par le biais de la France et des Etats-Unis, et aussi via le secrétaire général des Nations –Unies.  
Selon un responsable haut gradé d'Israël , le ministère des Affaires étrangères et les services de sécurité israéliens s'occupent d'évaluer les mesures sécuritaires à prendre en rapport avec l'imminente visite du président iranien (au Liban).  
« Israël prendra son temps, afin de se préparer sur le plan politique et militaire », ajoute ce responsable israélien. http://www.almanar.com.lb
04/10/2010



3 Politique internationale

b) Usa (le parrain)

Les grandes manœuvres

Abrams : la coalition soutenue par les USA au Liban a perdu…  

L’ancien conseiller américain à la Sécurité nationale américaine Elliot Abrams a déclaré que les États-Unis n’ont  pas de rôle au sein du jeu libanais à l’heure actuelle, signalant que la coalition qu’ils soutenaient a essuyé des pertes considérables.
Estimant que «  le seul moyen de désarmer le Hezbollah est à travers la Syrie », Abrams a toutefois exclu que les Syriens puissent entamer cette démarche vu que l’équilibre des forces penche en faveur de l’Iran ».
«  Les forces occidentales et arabes ont vu dans la guerre de juillet 2006 une occasion pour réduire l’hégémonie du Hezbollah. Mais avec la monté du nombre des tués, l’opinion publique internationale s’est élevée contre cette guerre » a-t-il indiqué, au cours d’une discussion organisée autour du livre «  Le privilège de mourir », rédigé sur le Hezbollah par le journaliste Tannasses Cambianis .
Et d’ajouter que l’Arabie Saoudite s’est trouvée au Liban face « à deux choix : le premier tant syrien et le deuxième iranien incluant le Hezbollah ; alors elle il a choisi le syrien ».  
Le responsable américain juge toutefois « qu’il n’y a aucun choix via les Syriens car ces derniers sont collés à l’Iran qui connaît une montée ces temps-ci ».
 «  Durant les premières années de l’administration Bush, entre 2001 et 2002,  nous avons tenté de prendre le choix syrien ; Powell (le secrétaire aux affaires étrangères) et son adjoint Armitage ont été voir ElAssad et lui ont dit que le Golan lui sera restitué, à condition qu’il renonce à l’Iran ; ElAssad a refusé ceci et le refuse toujours », a signalé Abrams.
Il a révélé que l’une des solutions qui a été suggérées dans le passé est une intervention d’une force américaine au Liban, enchaînant que « ceci n’a pas eu lieu avec Georges Bush et n’aura pas lieu avec Obama non plus ».
Selon lui, «  l’Iran ne poussera pas le Hezbollah à déclencher une guerre contre Israël », car selon lui, ce dernier est « l’arme de dissuasion iranienne pour continuer le programme nucléaire iranien, et il n’est pas dans l’intérêt de Téhéran de risquer de la perdre, avant de l’avoir accompli ».
Evoquant les services sociaux que le Hezbollah offre, Abrams a estimé que rien ne peut les rivaliser, car leur efficacité est supérieure à  celle de l’Etat libanais. Et de conclure : «  l’agence américaine pour le développement ne peut rembourser les fonds à la vitesse des organisations, à l’instar du Hezbollah et du Hamas »

04/10/2010

 http://www.almanar.com.lb



a) Pays Arabes & voisins

Iran

Ahmadinejad  "Nous ne nous mêlons pas des affaires du Liban et nous ne le ferons pas".  

Le Président Mahmoud Ahmadinejad a indiqué que seul le peuple libanais est concerné par la décision du tribunal spécial pour le Liban et qu’il est le seul à prendre position et à juger cette décision. « Nous ne nous mêlons pas dans les affaires locales libanaises, et nous n’allons pas le faire », a-t-il déclaré dans une conférence de presse à Manhattan aux Etats-Unis.
Ahmadinejad a appelé les Libanais à s’unir pour assurer l’indépendance, l’unité et la prospérité de leur pays face aux multiples ennemis, précisant qu’il transmettra un message d’amitié de la nation iranienne à l’Etat et au peuple libanais.
A la question posée par le correspondant du quotidien libanais Annahar sur sa visite attendue au Liban dans trois semaines, le Président de
la République Islamique a répondu : « Inchallah j’irai au Liban. L’Iran et le Liban entretiennent de très bonnes relations, des relations fraternelles, et nous soutenons l’unité et le développement du Liban ».
Et d’ajouter : « Le Liban possède plusieurs ennemis parce qu’il fait face aux agressions israéliennes.

Pour la première fois depuis soixante ans, le Liban a infligé une défaite au régime sioniste. Pour cette raison, plusieurs pays sont furieux du Liban et cherchent à le déstabiliser et à mettre en danger son unité et sa prospérité. Mais tous ceux qui se disent être les amis du Liban doivent l’aider à se développer et à préserver sa sécurité »

25/09/2010 
http://www.almanar.com.lb

 

al-Nahar : les discussions entre les deux présidents : qualifié de positives

Le quotidien al-Nahar, citant une source au Palais de Baabda, a qualifié de positives les discussions entre les deux présidents ajoutant que l'Iran a de nouveau apporté son soutien sans faille et sans limite au Liban.

Les quotidiens libanais sont unanimes pour qualifier de réussite, la visite du président de la RII au Liban. Les spécialistes et les analystes estiment quant à eux que le voyage de M. Ahmadinejad a même renforcé la solidarité inter-libanaise.

15/10/2010

 http://french.irib.ir

 


Syrie

Assassinat Hariri : mandats d’arrêt en Syrie contre 33 personnalités
La justice syrienne a émis des mandats d’arrêt contre 33 personnalités libanaises, arabes et étrangères après une plainte d’un ex-général libanais contre de "faux témoins" dans l’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, a indiqué lundi son avocat.
Parmi ces personnalités figurent des proches de Saad Hariri, actuel Premier ministre libanais et fils de Rafic Hariri, accusés par l’ex-général Jamil Sayyed d’avoir "fabriqué" des preuves à partir de faux témoignages dans l’enquête sur l’assassinat survenu le 14 mars 2005 à Beyrouth.
Ces mandats sont "une mesure hostile équivalant à une véritable déclaration de guerre", écrit lundi le quotidien francophone libanais L’Orient Le Jour.
"La seule personne visée, c’est le locataire du Sérail", estime le quotidien proche du Hezbollah chiite, Al-Akhbar, en référence à Saad Hariri.
Mais l’ambassadeur de Syrie à Beyrouth, Ali Abdel Karim Ali, a nié toute motivation politique derrière ces mandats. "Il s’agit d’une affaire purement judiciaire. La question n’est pas liée à la relation entre le Premier ministre Hariri et
la Syrie".
M. Sayyed, directeur de
la Sûreté générale au Liban du temps de la tutelle syrienne, est l’un des quatre généraux détenus sans charge de 2005 à 2009 dans le cadre de cette enquête.
Après sa libération, il a intenté un procès à Damas contre des personnalités "impliquées dans les faux témoignages". Il avait alors argué que cinq Syriens en faisaient partie et que la justice libanaise et le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) chargé d’enquêter sur l’assassinat, avaient dit ne pas être habilités à se pencher sur l’affaire.
"Le premier juge d’instruction (à Damas) a émis des mandats d’arrêt contre des personnalités libanaises, arabes et étrangères", a déclaré à l’AFP Me Fassih Achi, l’avocat à Damas de M. Sayyed.
Selon un communiqué du bureau de l’ex-général, les "33 mandats d’arrêt
ont été émis à l’encontre de juges, officiers, hommes politiques,
journalistes et d’autres personnalités libanaises, arabes et étrangères".
L’agence de presse libanaise ANI cite les noms de l’ex-chef de la commission d’enquête de l’ONU, l’Allemand Detlev Mehlis, son adjoint Gerhard Lehman, le procureur général libanais Saïd Mirza, le chef des Forces de sécurité intérieures libanaises Achraf Rifi, l’ex-ministre de
la Justice libanais Charles Rizk, le conseiller de Saad Hariri, Hani Hammoud, ainsi que l’ancien vice-président syrien, Abdel Halim Khaddam, devenu opposant en exil.
Selon plusieurs observateurs, les mandats d’arrêt n’ont aucun poids
légal au Liban puisque le crime a été commis en territoire libanais et la plupart des accusés sont de nationalité libanaise.
Le Hezbollah, un allié de Damas et qui soutient M. Sayyed, a dit s’attendre à ce que le TSL l’accuse "injustement" d’implication dans le meurtre. Il réclame que les personnes impliquées dans l’affaire des "faux témoins" soient traduites en justice.
La Syrie, contrainte après l’assassinat de Hariri de retirer ses troupes du Liban après 30 ans de tutelle, avait été montrée du doigt par le camp de Saad Hariri dans ce meurtre. Mais Saad Hariri, dont les relations se sont améliorées avec
la Syrie depuis qu’il est devenu Premier ministre fin 2009, a affirmé en septembre avoir commis une "erreur" en accusant Damas.
La Rédaction

4 octobre 2010

http://www.aloufok.net/spip.php?article2557,



d) Les institutions

ONU

Ban Ki-moon "très inquiet" par la situation politique au Liban  

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon se déclare "très inquiet" par les tensions politiques qui s'aiguisent au Liban, dans son douzième rapport sur ce pays diffusé lundi. 
"Je suis très inquiet par la montée des tensions politiques dans le pays récemment, manifestée notamment par des déclarations acrimonieuses et des actes de défiance", a-t-il dit. 
"Le Liban connaît actuellement un climat d'incertitude et de fragilité", souligne M. Ban. "Il est de ce fait impératif que l'esprit d'entente et de respect pour les principes de la sécurité l'emporte", a-t-il dit. 
"Les dirigeants politiques du pays doivent se concentrer sur la souveraineté et l'indépendance de leur pays et de ses institutions", ajoute encore le secrétaire général.  
"J'exhorte tous les dirigeants politiques à aller au-delà des intérêts sectaires et individuels et à promouvoir l'avenir et les intérêts de la nation", a-t-il souligné.  
Par ailleurs,  Ban relève l'existence de milices qui échappent au contrôle du gouvernement et qui constituent "un défi à la capacité de l'Etat d'exercer sa souveraineté et son contrôle sur son territoire".
"Dissoudre et désarmer les milices est d'une importance vitale pour renforcer la souveraineté et l'indépendance politique du Liban", a-t-il estimé. 
Le chef de l'ONU demande aux dirigeants du Hezbollah de "compléter la transformation du groupe en un simple parti politique libanais et à désarmer".
Pour ce qui est de la 1559, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon a constaté  que «plusieurs de ses dispositions ont été appliquées, mais la résolution 1559 attend encore d'être pleinement appliquée ».
« La délimitation de la frontière commune entre le Liban et
la Syrie est une tâche qui n'a pas encore été réalisée malgré les vifs encouragements que le Conseil de sécurité avait adressés à ce sujet dans sa résolution 1680, souligne Ban Ki-moon.
Quand aux violations israéliennes quasi-quotidiennes, Ban Ki-moon écrit qu’elles constituent des violations de la souveraineté libanaise et vont à l'encontre des résolutions 1559 et 1701.
Pour ce qui est des activités d'espionnage, il indique que le gouvernement libanais lui a adressé une lettre ainsi qu'au président du Conseil de sécurité au sujet des activités des réseaux d'espionnage dans le pays, qui représentent une agression contre le Liban et sa souveraineté.  
Dans ses observations, Ban Ki-moon rappelle que le fonctionnement du gouvernement d'unité nationale est la meilleure garantie pour maintenir le calme et promouvoir le dialogue, conformément aux engagements faits par tous les leaders à Doha en mai 2008.
Ban indique que durant la période en cours, il est resté en contact régulier et étroit avec toutes les parties au Liban, et aussi avec les dirigeants régionaux et internationaux concernés. À toutes ces occasions, il a exprimé le soutien total des Nations unies à la souveraineté, à l'indépendance, et à l'intégrité territoriale du Liban, sans interférence étrangère.

19/10/2010

http://www.almanar.com.lb



Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Vidéo : Ahmadinejad au Liban: mensonges et vérité des faits.

Meyssan

http://www.dailymotion.com:80/video/xf7qui_ahmadinejad-au-liban-mensonges-et-v_news


7 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

7-1 Heidar Moslehi: la visite du président iranien au Liban a changé les équations régionales.

Le ministre iranien de l'Information, Heidar Moslehi, a estimé que la visite du président Mahmoud Ahmadinejad, au Liban a changé les équations de la région.

Soulignant l’attachement très particulier les Libanais dans le sud du Liban pour la nation iranienne, le guide suprême et le président iranien, le ministre iranien de l’Information a déclaré qu'ils étaient même fortement inspirés de l'épopée des Iraniens au cours de la période de la Défense sacrée dans leur résistance contre le régime sioniste.

Heidar Moslehi, qui accompagnait le président iranien lors de sa visite de deux jours au Liban, a également noté que la visite du président iranien dans une région si proche de la frontière du régime sioniste pour rendre hommage à la résistance et la bravoure des personnes dans la région a reçu un accueil magnifique et s’apparente à un événement tout à fait sans précédent.
Il a estimé que cette visite a aidé à promouvoir l'unité du Liban et à renforcer la résistance.
Heidar Moslehi a déclaré que cette visite aurait aussi un fort impact sur les équations régionales et constituait un point de départ pour les relations à venir.

 16 Octobre

 http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-96/1010162250115351.htm


7-2 L'unité et la vigilance face aux ennemis sont une nécessité.

Les présidents iranien et libanais ont mis l'accent sur la nécessité du développement des relations de part et d'autre dans tous les domaines et notamment économique. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et son homologue libanais Michel Sleimane ont réitéré également le maintien de l'esprit de l'unité, de la solidarité et de la résistance face au régime sioniste et ses protecteurs avant de prôner la vigilance face aux conspirations des ennemis. Ahmadinejad en affirmant que le Liban est le fer de lance du combat contre l'ennemi des nations de la région, a indiqué que les ennemis cherchent à porter atteinte au Liban afin de dominer les nations de la région. De ce fait le soutien des gouvernements et des nations de la région au peuple et à la résistance libanais serait à même à faire échouer les ennemis dans leur visée néfaste. Le président Sleimane a pour sa part tenu à rappeler que les ennemis en semant la discorde font tout pour engendrer des tensions dans la région et notamment au Liban. "Le maintien de l'esprit de l'unité et de la solidarité dans la région est contre la volonté du régime sioniste, d'autant plus que les différents groupes libanais par leur convergence et leur unité sauront régler les problèmes, tout comme le cas où avec ce même esprit, la résistance est sortie victorieuse de la guerre de 33 jours.", a souligné le président Sleimane. Lors de ces différentes rencontres au Liban, le Président Ahmadinejad s'est entretenu avec le Premier ministre Saad Hariri et le président du parlement Nabih Berry des questions intéressants les deux parties.

14 Octobre

www.alterinfo.net/L-unite-et-la-vigilance-face-aux-ennemis-sont-une-necessite_a50780.html


7-3 Yediot Aharonot : Hariri est pathétique et va être assassiné comme son père.  

Dans un article intitulé « Hariri à une faible personnalité », le quotidien israélien Yediot Aharonot a estimé que le Premier ministre libanais Saad Hariri est « pathétique », contrairement à son père qui était « charismatique ».  
Toujours selon la même source, Hariri junior donne « l'image de quelqu'un de faible caractère, qui préfère fuir pour aller se réfugier à Paris, ou visiter l'Arabie saoudite toutes les fois que la situation se complique. »
« Personne n'a obligé Saad Hariri de devenir un Premier ministre pathétique et sans aucune influence », relève le quotidien.  
Cependant le quotidien israélien a prédit que Saad Hariri aura le même sort que son père et finira par être assassiné à l’aide d’une voiture piégée ou par une explosion,
«dans les mêmes circonstances et par les mêmes parties ».  
Le quotidien conclut en affirmant que « Hariri Junior semble être incompétent dans la position qu'il occupe, ce que démontrent d'ailleurs les efforts qu'il déploie pour rester à côté de ses tuteurs à Washington, Paris, Arabie saoudite et en Égypte .  »

13/10/2010

http://www.almanar.com.lb


7-4 Arrestation d'espions israéliens..  

Les forces de sécurité libanaises ont arrêté une bande d'espions à profit d’Israël.

Les services de renseignement libanais ont annoncé hier dimanche que l'armée révèlera dans un avenir proche les détails de l'arrestation de cette bande avant  d'indiquer que les arrestations des espions se poursuivent toujours.

Le Liban a récemment porté plainte contre les activités de 141 espions d’Israël dans différentes régions de ce pays.  

Beyrouth a demandé aux instances internationales de suivre minutieusement cette question car les activités des espions israéliens pourraient être un préambule à un nouvel acte d’aventurisme d’Israël te dans la région. Les forces de sécurité libanaises ont arrêté ces derniers mois plus de 100 espions d’Israël.

11/10

  http://french.irib.ir


7-5 Coup dur pour le Mossad: 9 collaborateurs arrêtés.
Le commandement de l’armée libanaise a révélé avoir procédé à l’arrestation de 9 collaborateurs libanais travaillant pour le compte d’Israël.

Dans un communiqué, l’armée précise avoir accompli l’interrogatoire de quatre d’entre eux, assurant avoir transféré devant le parquet général militaire à la fin des interrogatoires. 

Alors que l’enquête se poursuit pour arrêter d’autres suspects et les traduire en justice. 
Selon le quotidien libanais AsSafir, citant des sources judiciaires, le département des renseignements de l’armée a arrêté le 12/8/2010 un Libanais répondant des initiales (A.N.) qui  collaborait avec le Mossad israélien depuis 1996.
Selon ses aveux, il a été recruté par l’un de ses proches qui l’a chargé d’espionner les habitants de son village et de recueillir des informations sur les membres de la résistance. En contrepartie, il percevait des rémunérations mensuelles.
 Le 30/8/2010, le même département a arrêté l’espion (W.A.) après une longue poursuite, vu qu’il résidait dans un camp de réfugiés palestiniens. Pour l’instant, le département des renseignements de l’armée n’a pas dévoilé la nature de son action, mais il a précisé que les détails de l’opération seront révélés plus tard.
 Selon Assafir, citant des sources palestiniennes, le collaborateur en question recevait des appels téléphoniques d’un portable européen utilisé par le Mossad, qui lui demandait des informations sur le pilote israélien Ron Arad en contrepartie de grosses sommes d’argent.
Le 30/9/2010, le département des renseignements a arrêté (A.A.), soupçonné de collaborer avec l’ennemi et de contacter ses commanditaires par téléphone
.
Source : Al Manar TV 

Publié le 12 octobre 2010
http://www.almanar.com.lb/


 



Les commentaires sont fermés.