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13/11/2010

n°558 - Les Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de Palestine – Fin : - A1PALP - Le lent génocide de Gaza.

n°558 - Les  Dossiers  'Géopolitique et stratégie' de  Palestine – Fin : -  A1PALP - Le lent génocide de Gaza.



L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources 



Les  Dossiers 'Géopolitique et stratégie' de  Palestine

558 du 12-11

C.De Broeder & M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis       :  no-war.over-blog.com

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

  

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 


Sommaire

2-3 BDS : Action à la Gandhienne .

1 Chérif Boudelal : La Révolution à la Gandhienne des BDS en marche et ne s’arrêtera pas !

2 Myriam De Ly : Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau.

3 Sakina se pourvoit en cassation après un jugement  inique du tribunal de Bordeaux.

4 Lettre à Bernard Kouchner

10 Histoire

9-1 Si la Palestine m’était contée.


2-3 BDS : Action à la Gandhienne .

1 Chérif Boudelal : La Révolution à la Gandhienne des BDS en marche et ne s’arrêtera pas !

Les magistrats refusent le chantage des israéliens de France : ils commencent à prendre conscience du cynisme sioniste. Pour le moment ils les déboutent mais ils ne les condamnent pas. Il faut faire en sorte qu’ils soient condamnés à chaque plainte abusive. Les magistrats espagnols font la même chose.

Chérif Boudelal (CPCP - France)

Chères amies, Chers amis,
Nous avons une deuxième très bonne nouvelle à vous annoncer (après la relaxe d'Alima et d'Omar jeudi dernier) : Les 9 militants espagnols qui passaient en procès lundi matin à Madrid pour avoir participé à une action de boycott d'Israël, ont été acquittés une demi-heure plus tard, le juge reconnaissant leur droit à la liberté d'expression.
Pour rappel, une soixantaine de militants espagnols du Réseau de Solidarité contre l'Occupation de
la Palestine (RESCOP)* avaient manifesté le 24 juin dernier leur opposition à la tenue de conférences destinées à promouvoir les investissements d'entreprises espagnoles en Israël. Comme seulement neuf d'entre eux ont été inculpés, tous les autres participants, ainsi que plusieurs dizaines d'autres Espagnols, soit un total de 117 personnes ont demandé formellement à être co-inculpées. Une telle mobilisation à entraîné cette victoire éclatante. Elle nous encourage à poursuivre sur cette voie, celle du refus de l'intimidation et du "Moi aussi, je boycotte".
PROCES BDS EN FRANCE

Le prochain procès BDS qui est annoncé en France est celui de nos camarades de Mulhouse, le 29 novembre prochain.
Il y a d'autres personnes inculpées ailleurs, mais les dates des jugements sont soit plus tardives, soient encore non déterminées.
Ainsi, le procès de nos 3 camarades de Perpignan, Jeanne, Yamina et Bernard, initialement prévu le 11 octobre
2010, a été renvoyé au 24 janvier 2011.
Olivia Zémor, présidente de CAPJPO-EuroPalestine est citée à comparaître devant la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris, pour avoir publié sur le site EuroPalestine la vidéo d'une action collective de la campagne BDS à Evry en juillet 2009, signée par une dizaine d'associations.

La date de ce procès sera annoncée le 29 octobre prochain. Le même jour, au Palais de justice de Paris, il se trouve que nous serons confrontés à un membre de la LDJ, Steve Bismuth, qui nous a envoyé une vidéo de menaces. Il a été condamné à trois mois de prison avec sursis en première instance, et il fait appel.
Un autre procès impliquant 4 personnes (dont Olivia Zémor), citées à comparaître pour leurs actions de boycott dans le 93 (Saint-Denis et Aulnay) et à Paris, en février et mars 2009,  juste après les massacres de Gaza, doit avoir lieu au tribunal de Bobigny. La date en sera fixée le 18 novembre prochain.
Les plaignants sont les mêmes (la bande à Ghozlan-Goldnadel), ainsi que les chefs d'inculpation.
Nous vous tiendrons informés de ces échéances dès qu'elles nous aurons été transmises, ainsi que du jugement en appel de Sakina Arnaud, qui doit être rendu ce vendredi à Bordeaux.
Mais nous pouvons d'ores et déjà indiquer que nous espèrons, pour ces différents actions, auxquelles avaient participé plus d'une centaine de personnes, mettre en oeuvre la procédure des comparants volontaires, tout comme nos camarades espagnols.
Et nous tenons à souligner, comme ces derniers, que nous ne cèderons pas aux tentatives d'intimidation. Les appels au boycott de l'occupant israélien se poursuivent en France comme dans les autres pays. Nous vous engageons notamment à interpeller tous les commerçants qui vendent des produits dits "israéliens" ou d'origine non précisée, et tous les politiques qui acceptent que ces produits illicites entrent en France.
L'appel lancé par la société civile palestinienne, le boycott d'Israël, est légitime. Il vise à mettre un terme à l'impunité de l'Etat d'Israël, en faisant payer à l'occupant le prix de l'occupation, de la colonisation, du nettoyage ethnique des Palestiniens, et de tous ses crimes de guerre. Il concerne le boycott économique, culturel, universitaire et sportif.
Ce mouvement est en plein essor. Hier encore, on apprenait la décision du célèbre réalisateur britannique Mike Leigh de boycotter un déplacement en Israël, en raison des nouvelles loi racistes votées par le Parlement israélien, qui exige désormais que les non-juifs prêtent serment d'allégeance à l'"Etat juif et démocratique" pour acquérir la citoyenneté israélienne)

Amicalement,

Chérif Boudelal
CAPJPO-EuroPalestine
http://www.europalestine.com


2 Myriam De Ly : Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau.
Samedi 16 octobre. Nous nous trouvons avec quelques membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine avec un stand au marché de Châtelineau. Tout se passe bien, nous avons de multiples discussions avec les gens, très réceptifs à nos arguments sur le boycott des produits israéliens.

Vers midi, un hélicoptère tourne sans arrêt au-dessus de la place. Nous nous demandons ce qui se passe. Un peu plus tard, une camionnette de la police se fraie un chemin le long du marché, passant à proximité de notre stand.

Puis un ami de la Plate-forme vient nous dire : « Ils sont en train d'arrêter plein de sans-papiers, là-bas. » Cela se passe dans une rue donnant sur le marché, tout près de notre emplacement.

Je décide d'aller voir. Là, derrière une camionnette de police, je vois quatre ou cinq personnes alignées contre une grille, les mains menottées dans le dos. Je m'en vais un peu plus loin, puis je reviens sur mes pas et je prends deux photos. Un policier me dit, calmement, que je dois laisser la police faire son travail et que je ne peux pas prendre de photos. Je demande pourquoi on arrête tous ces gens. Il me répond qu'ils vendent des produits de contrefaçon.

Je m'éloigne, je retourne au stand, la rage au coeur. Pourquoi s’en prend-on aux petits vendeurs, souvent des sans-papiers n'ayant pas la possibilité de faire un autre boulot, alors que ce ne sont pas eux qui font écouler la marchandise sur le marché.

On discute un peu au stand, et voilà qu'un commissaire de la police s'amène.

« Vous pouvez venir une minute avec moi ? » Je le suis, un membre de la Plate-forme le suit aussi. Le commissaire me dit : « Vous avez posé une question au policier. Vous n'avez pas le droit de poser des questions. » « Vous avez pris des photos aussi. On va vous entendre au commissariat. » Il appelle son « team d'arrestation ». Trois ou quatre policiers en civil s'amènent très rapidement. Ils me prennent de force, me soulèvent des deux côtés à la fois.

On me pousse dans la camionnette, on me prend mon GSM, mon appareil photo et on met tout cela dans un sac en plastic. Dans la camionnette, il y a trois personnes arrêtées, menottées. J'apprends que deux d'entre elles n'ont pas de papiers de séjour, le troisième n'a pas de permis de travail.

J'entends par la radio de la camionnette que l'opération d'arrestation se poursuit. Des policiers en civil passent régulièrement près de la camionnette.Mon GSM sonne tout le temps. Je demande de pouvoir répondre. « Vous n'en avez pas le droit, vous êtes en détention administrative. »On ne part toujours pas. En fait, le chauffeur attend du renfort...

Une des personnes arrêtées supplie : « S'il vous plaît, éloignez-nous d’ici : les gens du marché vont nous prendre pour des criminels... » Le policier du marché propose d'accompagner la camionnette pour qu'enfin celle-ci puisse partir.

Nous arrivons au commissariat de Châtelet. On nous amène dans un couloir. À gauche, il y a le bureau d'« accueil ». À droite, des cellules où des jeunes d'origine étrangère se trouvent par deux, les mains liées, derrière les barreaux. Il y a un va-et-vient impressionnant, dans ce couloir. De nouveaux « arrivages » de personnes arrêtées, de policiers en civil.

Un policier particulièrement excité et très autoritaire (et je reste polie) donne les ordres et décide qui va où.

Je suis « appelée » dans ce bureau. Le policier hyper-excité se met à m'aboyer dessus. Je lui réponds que je ne suis pas son chien. Vu que mon comportement n'est pas assez collaborant, il m'accuse de « trouble de l'ordre public », « rébellion », « outrage à policiers en fonction ». « Maintenant vous avez deux dossier judicaires et vous êtes en détention judiciaire."  Le lendemain, un avocat me dira qu'ils m'ont dit n'importe quoi. Je ne pouvais pas être en arrestation judiciaire, parce que je n'avais pas vu un juge d'instruction.

Je dois enlever mon bonnet, mon manteau, mes châles, mes sacs... Le policier donne l’ordre à une collègue de me fouiller et envoie une deuxième policière pour l’accompagner car « elle (moi, en fait) se rebelle ».

Je laisse faire la fouille. (Je dois enlever les chaussures, les chaussettes, le jeans, le T-shirt, le pull. Me mettre de face, me mettre de dos. Soulever le soutien-gorge). Après, je dis aux policières qu'il n'est pas normal qu'on me traite ainsi, uniquement parce que je pose une question et que je prends des photos.

On m'amène dans un bureau pour que je fasse une déclaration. Je le refuse. C'est mon droit. Les policiers à qui j’ai affaire ne sont pas contraires. Je dis que je voudrais déposer plainte. Ils me disent que j'ai le droit de déposer plainte au comité P.

De retour à « l'accueil », le policier hyper-excité ordonne qu'on m'emmène dans une cellule en bas. Je vois de nouveaux visages de personnes arrêtées derrière les barreaux. Il y a de nouveau plein de monde dans le couloir.

On m'emmène dans les caves. Je dois enlever mes chaussures, on me fait entrer dans une cellule, je dois enlever mon soutien-gorge. Le froid me tombe dessus. Je demande d'avoir ma veste. « Vous n'avez pas le droit, il y a une couverture. »

Cette cellule ressemble plus à un cachot qu'à autre chose. Il n'y a pas de lumière de jour, elle est à demi éclairée par un spot placé au-dessus de la porte d'acier. Un banc, une toilette. 2 m sur 2 m 30. Il y fait très froid. Je ne peux pas mettre les pieds à terre car le carrelage est très froid lui aussi. Je mets la couverture autour de moi, des épaules jusqu'aux pieds et j'attends sur le banc.

A un certain moment, j'entends qu'un policier vient dans le couloir. Je tape avec mon coude contre la porte d'acier : « Je veux téléphoner à mon mari et à un avocat. » « Vous n'avez pas le droit, vous êtes en détention judiciaire. » Encore un qui dit n'importe quoi.

Je reste au moins deux heures dans cette cellule froide. Heureusement, en élevant la voix, je peux échanger quelques mots avec la personne qui se trouve à côté. J'apprends que c'est la personne qui était assise avec moi dans la camionnette. « Madame, vous êtes là ? »...  « Oui. »... « Putain !... ».

Je lui demande s'il ne craint pas d'être expulsé. Il me dit que, la fois précédente, on l'a relâché après quelques heures. J'espère pour lui que ce sera pareil maintenant. « Patience, Madame, quelques heures... »

A nouveau, des pas dans le couloir. Le commissaire qui a ordonné la détention administrative ouvre la porte, accompagné de deux autres policiers. Il me dit que je peux sortir. Je récupère mes affaires à « l'accueil ».

Mais je suis encore amenée dans un autre bureau. Avec le commissaire, encore les deux mêmes policiers qui sont venus jusqu'à la cellule, et un nouveau, en civil.

Le commissaire précise qu'il m'a mise en détention administrative, mais que cela n'a rien à voir avec mes activités sur le marché. « Je ne vous ai pas non plus parlé de photos. » Ce qui est manifestement faux. « Il y a trois dossiers contre vous : celui du marché, rébellion, trouble de l'ordre public. »

Le « civil » dit que son rôle est de protéger les policiers en fonction. Il me demande de voir les photos pour constater s'il y a des policiers reconnaissables. Apparemment, il faut protéger les indics.

Il montre une photo que j'ai prise du stand de la Plate-forme. « Vous vendiez des objets à votre échoppe ? » Je lui réponds que je n'ai rien à dire là-dessus. « Moi, je suis passé à 8 h 35, vous vendiez de la marchandise. » « Alors cela, c'est votre quatrième dossier. » Je lui ai répondu que c'est un grossier mensonge. En réalité, nous étions sur place à 10 h 30. Il me rend l'appareil.

Les photos des arrestations ne sont pas enlevées. Il faut dire qu'elles n'étaient pas très réussies non plus.

Je m'adresse au commissaire. « Je voudrais connaître votre identité. Je vais déposer plainte contre vous. » Réponse : « Votre avocat n'a qu'à faire son travail. »

Je suis reconduite à la sortie. Il est 16 h 50. J'ai été arrêtée pendant 3 h 30.Je demande qu'on me reconduise à Châtelineau, ma voiture se trouve trois ou quatre kilomètres plus loin. Cela, c'est rêver, évidemment.

Ce n'est qu'une fois chez moi, que j'apprends que des amis ont averti un avocat, lequel a téléphoné au commissariat, et qu'un camarade est venu voir le commissaire pour connaître la raison de ma détention. Ce sont probablement ces interventions qui ont fait que j’ai été libérée plus tôt.

Tout au long de mon « séjour », j'ai pu constater que certains policiers, en particulier ceux qui sont responsables du marché, semblaient plus qu'embarrassés et n’étaient visiblement pas d'accord avec les méthodes utilisées.

J'estime que ces faits, me concernant, sont très graves, c’est une réelle atteinte aux droits démocratiques (au même moment se déroulait une manifestation à Bruxelles sur le même sujet) et je ne resterai pas les bras croisés.

Mais évidemment les personnes arrêtées et qui sont d'origine étrangères ont subi un sort bien plus dur que moi.

Je n'ai pas été menottée (alors qu'on m'a dit que c'était la procédure). Je n'ai pas dû m'inquiéter si j'allais être amenée dans un centre fermé et expulsée du pays. J'ai encore pu répliquer aux aboiements de certains policiers, sans qu'on me frappe. D'ailleurs, un policier m'a dit : « Vous avez vu qu'on a mis des gants, lorsqu'on vous a amenée à la camionette. « Je n'allais pas vous frapper, vous avez l'âge de ma mère. »

Il a oublié de dire aussi que je suis « blanche » et que j'ai la nationalité belge.

Myriam De Ly

From: Plate-forme Palestine


3 Sakina se pourvoit en cassation après un jugement  inique du tribunal de Bordeaux.
> Chères amies, Chers amis,
Sans surprise, le tribunal de Bordeaux a confirmé ce vendredi en appel la condamnation scandaleuse de Sakina Arnaud en première instance, pour avoir collé un autocollant "Boycott Israël Apartheid" sur une bouteille de jus d'orange dans le magasin Carrefour de Mérignac.
Un pourvoi en cassation vient d'être aussitôt déposé par ses avocats.
Toutes les personnes présentes au procès le 24 septembre avaient pu  constater, dès les premières minutes de l'audience le parti pris de la  présidente du tribunal qui n'avait pas pris la peine de cacher son écoute privilégiée des parties civiles. Tous les juges ne sont pas indépendants, malheureusement, on le sait. Les consignes du gouvernement ont donc été suivies, le parquet se permettant y compris des réflexions déplacées à l'encontre de la prévenue lors de l'audience en appel. On avait également eu droit à des interrogations de la plus mauvaise foi concernant la signification de l'inscription figurant sur l'autocollant, pour savoir qui pratiquait l' "apartheid" et si la tache rouge qui se trouvait sur le code barre 729 voulait dire qu'il fallait faire couler le sang des Israéliens !
Ceux qui sont censés dire la loi confondent souvent l'ordre établi et la justice. L'article 24 de la loi du 29 juillet 1881, qui réprime les "discriminations envers une personne ou un groupe de personnes en raison de son appartenance à une religion, une ethnie, une nation" a ainsi été interprété par ce tribunal dans le sens souhaité par Mme Alliot Marie et Monsieur Hortefeux, qui défendent la colonisation israélienne et ses représentants en France.
> Ceux qui discriminent les Palestiniens depuis plus de 60 ans, les expulsent, les massacrent, les colonisent, les torturent, ont le soutien des dirigeants français. On le savait. Ces derniers voudraient que leur collaboration avec le terrorisme d'Etat israélien soit cautionnée par l'ensemble de la population. Mais ce n'est pas le cas. Les gens de conscience, qui n'ont pas l'intention de laisser étrangler le peuple palestinien, qui souhaitent faire respecter les droits de l'Homme et le droit international, poursuivront leurs actions non violentes visant à faire payer à l'occupant le prix de l'occupation.
>
La Cour de cassation devra certes trancher. La messe n'est pas dite, y  compris sur le plan judiciaire. Mais, quoi qu'il en soit, la loi ne rimant pas toujours avec lesprincipes d'éthique universelle, comme on peut le constater dans différents domaines, aujourd'hui comme par le passé, le boycott de l'occupant israélien est plus quejamais à l'ordre du jour.
(ENGLISH Translation below)
Amicalement,

CAPJPO-EuroPalestine


4 Lettre à Bernard Kouchner

Le 28 octobre, Jean-Claude Lefort, en tant que député honoraire, a écrit une nouvelle fois à Bernard Kouchner. Il lui demande, "encore et encore, que la justice soit appliquée et exigée pour ce citoyen Français comme pour tous les autres."

M. Bernard Kouchner
Ministre des Affaires étrangères
37, quai d’Orsay
75007 Paris

Monsieur le Ministre,

Depuis votre passage à Jérusalem, au printemps 2008, votre action a abouti à ce que Salah Hamouri soit condamné à 7 ans de prison, au terme d’un chantage qui n’a rien à voir avec un « plaider coupable ».

Le « choix » étant 7 ans ou 14 ans mais en aucun cas la liberté. Un tribunal digne d’un Etat de droit et conforme aux Conventions internationales laisse ouverte la porte du « plaider non-coupable » et donc celle de la liberté. Lui, il a été condamné d’avance, par principe, et ceci par un tribunal militaire d’occupation. Sa culpabilité n’étant pas à démontrer puisqu’elle était acquise pour ce tribunal militaire, hors preuves, avant tout procès et avant toute plaidoirie. Coupable par « définition », il ne pouvait en aucun cas être déclaré « innocent ». C’est ainsi que les choses se passent devant un tribunal militaire d’occupation.

Accepter 7 ans, dans ces conditions, ce n’est pas reconnaître quoi que ce soit. C’est tout simplement éviter le pire, c'est-à-dire 14 ans de prison. Vous auriez préféré qu’il choisisse 14 ans en plaidant « non-coupable » made in un tribunal militaire d’occupation israélien ?

Cela vous aurait conforté ou fait je ne sais quelque plaisir ?

Je n’ose y croire.

Depuis le début vous avez accepté la thèse selon laquelle Israël était un Etat de droit tandis que Salah était aux mains d’une force occupante condamnée par l’ONU, et donc aussi condamnée par la France. Théoriquement. Je ne dis pas, ici, de sottise, Monsieur le Ministre ?

Or jamais vous n’avez demandé la libération de Salah Hamouri pas plus que le Président de la République qui, de surcroît, n’a même pas daigné recevoir la famille de Salah. Pourquoi cette discrimination flagrante qui touche cette famille et uniquement cette famille ?

Je suis outré par cette attitude qui n’est pas conforme aux engagements présidentiels mais plus encore à l’idée que je me fais de la République. Je vous tiens pour coresponsable et de ce mépris inhumain et du sort de Salah qui a déjà effectué plus de 5 ans et demi de prison.

Depuis le début vous avez admis incroyablement ce que l’ONU a condamné, : Jérusalem n’est pas la capitale « éternelle » de l’Etat israélien mais la partie située à l’Est n’est, ni plus ni moins, qu’illégalement occupée. Occupée.

Salah est un prisonnier politique et uniquement politique. Vous le savez parfaitement bien : son dossier est totalement vide. Une « intention » supposée, voilà son délit qui lui vaut cet

emprisonnement qui n’en finit pas.
Dans ces conditions demander « la clémence », comme l’a fait le Président de
la République il y a quelque temps sans agir effectivement et fermement, c’était pour lui une façon de faire « bonne figure » pour tenter d’apaiser  les esprits épris de « liberté sans frontières ».

Mais pis : c’était surtout admettre purement et simplement les vues israéliennes et donc s’exposer au sec refus de Netanyahu. Ce dernier n’a pas le droit avec lui dans cette affaire non plus or vous le lui avez reconnu, vous le lui avez même accordé et même offert. C’est intolérable.

Salah est Français et uniquement Français de jure puisqu’Israël lui refuse sa bi-nationalité du fait qu’il habite Jérusalem-Est occupée. Occupée.

Actuellement, c’est le seul Français au monde ayant fait plus de 5 ans de prison pour des raisons uniquement politiques.

Je ne vous demande donc pas, à l’instar du « Comité national de soutien » qui rassemble des femmes et des hommes politiques de tous horizons, un passe-droit. Non. Je vous demande seulement, encore et encore, que la justice soit appliquée et exigée pour ce citoyen Français comme pour tous les autres. Salah n’a rien à faire en prison. Pas plus que Clothilde Reiss sortie des griffes du régime iranien au terme d’un procès que vous avez qualifié vous-même de « truqué » en parlant d’« aveux extorqués ».

C’est exactement le cas de Salah, sauf que Salah est toujours en prison bien qu’Israël ne soit pas l’Iran. Salah n’a tué personne. Il n’a volé personne. Il n’a menacé personne. Il n’a brandi aucune arme contre personne. Il n‘a rien fait. Il est victime de l’occupation et on lui demande en plus aujourd’hui de s’excuser d’être hostile à celle-ci ! Refuser une occupation étrangère est un honneur, Monsieur le Ministre.

Je ne parviens pas – pour parler vite - à imaginer que vous puissiez penser un seul instant que le fait de passer en voiture devant le domicile du rabbin Yossef Ovadia, un extrémiste notoire, constitue la preuve « d’intentions » irréfutablement négatives que Salah aurait nourries contre ce dernier.

Vous savez ce qu’une situation d’occupation militaire veut dire, Monsieur le Ministre ?

Si vous aviez dépensé pour Salah un centième des efforts que vous avez justement consentis pour Guilad Shalit – dont la libération a encore été demandée hier par Stéphane Hessel et Régis Debray à Gaza devant Ismail Hanihey – Salah serait déjà libre. Vous ne l’avez pas fait.
Non seulement vous ne l’avez pas fait pour Salah mais vous avez donné crédit aux israéliens et attenté à la dignité des membres de sa famille en les mettant à l’index comme des pestiférés infréquentables.

Vous l’avez rencontrée quelques minutes à Jérusalem et vous allez partout répétant ou écrivant : « J’ai reçu la famille » ! Bah voyons : 5 minutes ! Une rencontre pour vous…

Par contre, alors que le temps vous manquait paraît-il, vous êtes allé récemment à la rencontre de la famille de Guilad Shalit, sur place, en Israël ?

Très bien. Mais l’idée de recevoir et de rencontrer aussi dignement sur place la famille Hamouri ne vous a même pas traversée la tête ?

Pas une seconde ?

C’est à vomir. Pour la France.
L
a question aujourd’hui est simple : une remise de peine déposée légalement a été refusée à Salah. Il n’ya donc pas d’autre solution maintenant que d’obtenir une libération sans condition. Israël libère des prisonniers autrement plus « significatifs » que Salah. C’est un choix politique, bien sûr.

La balle est donc toujours dans votre camp et je ne saurais accepter que vous me disiez, encore et encore, que vous faites tout ce que vous pouvez pour Salah. C’est faux. Totalement faux. Les preuves abondent. Si jamais…
Salah devrait être dans sa maison depuis longtemps. Il n’y est pas. Il est dans une prison à Guilboa, une prison que vous ne connaissez pas alors qu’il vous est possible de vous y rendre. Déjà plus de 5 ans de sa vie en prison, lui qui avait 20 ans quand il y est entré. Vous imaginez ? En prison pour « rien » ? Cela ne vous émeut pas ? Cela ne touche pas le « French Doctor » partisan ardent de « l’ingérence humanitaire » ? Non ? Vous avez dit qu’il fallait vous « provoquer » s’agissant de cas qui touchent aux droits humains. Vous avez déclaré cela en remettant un prix de
la République française à une ONG palestinienne (le PNGO).

Monsieur le Ministre : sachez que je suis prêt à tout pour cela, sans me défaire de mon esprit démocratique.

Car je viens quant à moi de rencontrer Salah Hamouri dans sa prison de Guilboa le 5 octobre dernier. Et je vous le dis tout net : on est plus qu’en train de « casser » ce jeune homme. Mentalement. Humainement. On le casse.

Il m’est impossible d’imaginer que sa libération ne soit envisageable qu’en novembre 2011, selon les volontés des juges militaires qui sont, évidemment, hors de tout soupçon certainement selon vous. Pour vous : car votre silence assourdissant vaut approbation.

A bon entendeur !

Je vous suggère de me croire et je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en ma détermination et mes républicaines salutations.
Jean-Claude Lefort

Député honoraire

Source : Jean-Claude Lefort

Samedi 30 octobre 2010

http://www.palestine-solidarite.org/dossier.Salah_Hamouri.jcl.301010.htm



10 Histoire

Ndlr : La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

9-1 Si la Palestine m’était contée.

LA QUESTION PALESTINIENNE ET L’ÉTAT PALESTINIEN

Il est fortement recommandé d’aborder l'ensemble des problèmes, des événements à présenter, à analyser ou à expliquer sur le territoire de la Palestine mandataire en les traitant d’abord sous l'angle de LA QUESTION NATIONALE PALESTINIENNE.

Il n’est pas recommandable de  privilégier l'angle du « conflit » israélo-palestinien, ni de privilégier l'angle d’analyse du sionisme et des négociations de paix, ni l’angle de la violence et de la non-violence, ni l’aspect de la réconciliation nationale, etc. ([1][1][1]).

Ne jamais privilégier non plus l’analyse sous l’angle de l’État à construire en Palestine occupée, ne jamais privilégier aucun autre angle que LA QUESTION NATIONALE PALESTINIENNE. Les autres problèmes subsidiaires à LA QUESTION PALESTINIENNE lui sont subordonnées et s’éclairent à la lumière de cette  question.

Quelle différence de perspective me direz-vous ? 

Toute une différence. En adoptant l’approche de la question nationale palestinienne chaque question secondaire prend la place qui lui revient et l’analyste évite de se laisser emporter par toutes  sortes de distracteurs, toutes sortes de leurres, de pseudo-problèmes vers lesquels nous entraînent les amis bien intentionnés de la Palestine occupée. Le risque est grand alors de ne rien comprendre, d’expliquer tout de travers, d’embrouiller plutôt que de clarifier et ainsi d’intervenir maladroitement dans le combat palestinien.

Prenons la question en débat dans la « communauté internationale » (2) à propos de la création d’un seul État binational, laïc et démocratique, ou alors de deux ou pourquoi pas de trois États en Palestine occupée (Gaza, Cisjordanie, Israël) ! Question qui, incidemment, ne soulève aucune passion parmi les Palestiniens.

Un individu pourrait aborder ce problème par l’interrogation suivante : Dois-je soutenir la solution d’un seul État démocratique, laïc et républicain ou dois-je appuyer la solution de deux États et pourquoi pas de trois États sur le territoire de l'antique Palestine du mandat britannique ? La réponse devient rapidement évidente pour l’individu préoccupé par LA QUESTION PALESTINIENNE.

Naissance de la question palestinienne

Arbitrairement, remontons historiquement à l'année 1920.  Il n'y avait pas alors de QUESTION PALESTINIENNE. Ce territoire était occupé par le peuple arabe local, que nous pourrions déjà prénommer le peuple palestinien à contrario de madame Golda Meir, la chef sioniste israélienne, qui prétendit sa vie durant que le peuple palestinien n’existait pas, alors que nous nous savons que c’est le peuple « juif » qui n’existe pas en tant que nation.  À cette époque des Arabes de religion musulmane côtoyaient des Arabes de religion judaïque (juifs) et d'autres de religion chrétienne, etc. La paix régnait entre eux et il n'y avait aucune Shoah de l'une envers l'autre partie de la communauté nationale en émergence. Un seul peuple divisé en plusieurs confessions religieuses comme il en existe dans chacun de nos ensembles nationaux (Canada, France, Allemagne, États-Unis, etc.) occupait cette terre bénie des dieux et promise à nul autre qu’à ceux qui l’habitaient.

 

Que s'est-il passé entre 1920 et 1948 ?  Les impérialistes britanniques, français et allemands ont créé LA QUESTION PALESTINIENNE en expatriant vers cette terre des milliers d’Ashkénazes, des gens de différentes nationalités européennes mais possédant la caractéristique commune de présenter un nom à consonance « juive », ou encore pour certains d’entre eux de pratiquer la religion judaïque - juive –, souvent des gens fanatisés par l'idéologie raciste sioniste.

Ces émigrés sionistes ont commencé à s’emparer de la terre, à se former en milices terroristes, à provoquer des troubles, à commettre des attentats terroristes et à tuer des Palestiniens de différentes religions, y compris de religion juive.  Ils ont poussé l'audace, encouragés en cela par les sionistes d'Europe et armés  par les impérialistes britanniques et français (3), jusqu'à lancer une offensive de conquête et de nettoyage ethnique expulsant entre 700 000 et 800 000 Palestiniens devenus les réfugiés de la Naqba  dans leur propre contrée.

 

LA QUESTION PALESTINIENNE était née. Elle devenait la bataille du peuple palestinien pour le recouvrement de sa terre, de ses droits, de ses habitations, de sa dignité, du maintien de son vouloir-vivre collectif sur sa terre ancestrale. LA QUESTION PALESTINIENNE est une question de lutte de libération nationale. Ce n'est pas d’abord une question de violence ou de paix, ce n'est pas d’abord une question de lutte pour le socialisme, ni de lutte pour les droits civiques, pour la libération de la femme, ni une question de partage de la terre entre l'occupant et l'occupé et encore moins de constitution de un ou de plusieurs États sur le territoire occupé par les sionistes. Ces questions subsidiaires  s’intègrent à la question principale qu’elles orientent.

 Elles doivent être prises en charge et résolues par le peuple palestinien dans le cadre de sa lutte de libération nationale.

LA QUESTION PALESTINIENNE est une lutte de libération nationale classique.

La solution de LA QUESTION PALESTINIENNE concerne d'abord les Palesti- niens. Le choix de la nature, de la forme de l'État et du nombre d'États à naître sur cette terre qui est la leur les concerne exclusivement.  Associeront-ils les envahisseurs sionistes, les colonialistes hébreux à cette démarche et de quelle façon, est aussi une question qui les concerne eux et eux exclusivement. LA QUESTION PALESTINIENNE traite du recouvrement par le peuple palestinien (pas par l'oligarchie palestinienne, non plus que par l'Autorité palestinienne, pas plus que par l'OLP ou par le Hamas) de ses droits nationaux inaliénables complets  et la récupération de la terre ancestrale dans son intégralité; accepter ou non de la partager avec les descendants des envahisseurs colonialistes occupants deviendra leur choix et chacun devra le respecter.

Par ailleurs, LA QUESTION NATIONALE PALESTINIENNE est une lutte anti-impérialiste parce que l’impérialisme occidental dirige le projet colonial sioniste, le soutient, l’équipe en armement et l’approvisionne en munitions meurtrières (4); ille subventionne, le protège diplomatiquement à l’ONU et à l’AIEA (5), l’intègre aux grandes alliances agressives comme l’OTAN,  l’Union Européenne, l’OCDE, etc. C’est l’agression de l’impérialisme américain qui fait de cette lutte de résistance et de libération nationale une lutte de libération anti-impérialiste.

  

La question de l'État palestinien

Quelle attitude doivent prendre les militants pour la libération de la Palestine sur la question de l'État palestinien ? Notez que je n'écris pas sur la question du partage israélo-palestinien de la terre palestinienne car nous traitons ici de LA QUESTION PALESTINIENNE exclusivement - l'État - ou entité - sioniste est un avatar qui est né par la guerre et par le sang, qui ne peut être transformé et qui sera probablement détruit par la guerre et par le sang (ce qui ne signifie pas que les israéliens devront être boutés à la mer) pour que se résolve LA QUESTION PALESTINIENNE.  Quelle doit être l'attitude des interlocuteurs occidentaux à propos de l'État palestinien ?  

 

Un individu sincère, extérieur à la nation palestinienne, doit se mettre à l'écoute du peuple palestinien à travers ses organisations de défense et de résistance. L'Organisation de Libération de la Palestine (OLP),  lors de sa création en 1964, avait  proposé une solution précise à LA QUESTION PALESTINIENNE, solution qu'elle a reniée lors du XIXe Conseil National Palestinien à Alger en 1989, et qu'elle a de nouveau trahie lors de la signature des Accords d'Oslo. Ce fut une trahison des clercs Palestiniens envers LA QUESTION PALESTINIENNE comme le souligne Khaled Mesh'al dans une entrevue (6).  La récente décision du FPLP de quitter l’OLP s’explique dans ce contexte (7). La prétendue « unité nationale » entre le Hamas, qui dirige la résistance, et le Fatah qui dirige la capitulation est pour sa part incompréhensible (8).

Le Hamas et plusieurs autres organisations de résistance du peuple palestinien sont nées ou ont prospéré suite à cette trahison et à cause de cette trahison de la question nationale. Ils furent la réponse du peuple palestinien à cette trahison. La Charte de l'OLP n'était pas et n'est toujours pas obsolète dans ses principes ni dans sa ligne stratégique. Le Hamas n’a pas été créé par le Mossad contrairement à ce que prétend la propagande israélienne. Mohamed  Al-Rantissi,  frère de l’un des fondateurs du Hamas, a très bien décrit dans son livre intitulé « Survivre à Gaza» (9) la naissance de cette organisation dans l’adversité et la répression sioniste. Le Hamas a été créé pour reprendre le flambeau abandonné par l'OLP.  

De bon droit le Hamas et d'autres organisations de la résistance, qui représentent ensemble la majorité du peuple palestinien, rejettent la décision du XIXe Conseil National Palestinien ainsi que les Accords d'Oslo, ne reconnaissent pas l'entité sioniste et n'acceptent pas la cession de 80 % de la terre palestinienne à l’envahisseur sioniste, aux colonialistes.

Un militant pro-palestinien appuie et soutient les organisations de la résistance ainsi que les solutions que celles-ci proposent à LA QUESTION PALESTINIENNE.  Il n'est pas de question de « un, deux ou trois États » qui tienne. Tout ceci n'est que leurre.  Il n’y a que LA QUESTION PALESTINIENNE et l’avènement d'un territoire palestinien totalement libéré du colonialisme sur l’ensemble de la Palestine historique qui importe. Sera-t-il démocratique, laïc ou musulman, républicain ou royaliste comme la Grande-Bretagne et la Suède, l’État régissant ce territoire libéré? Cette question ne concernera que les Palestiniens une fois leur territoire libéré du colonialisme et il y a encore beaucoup à faire avant ce jour.

Pour conclure, l'État palestinien sur tout le territoire de la Palestine historique adviendra-t-il dans vingt ans ou après 191 ans d’occupation comme il en fut de la destruction du Royaume Latin de Jérusalem érigé par Baudoin 1er et les Croisés européens en 1100 de notre ère et libéré par les Mamelouks d’Égypte en 1291 ap. JC, nul ne saurait le dire avec certitude, mais il adviendra.

SAMIDOUN

(1)  « Pourparlers directs et réconciliation nationale palestinienne ». 15.09.2010.  http://www.robertbibeau.ca/palestine/edito15-09-2010.html 
(2)  The Houston Conference on ONE DEMOCRATIC STATE ON PALESTINE.
Houston, Texas. 22-24 2010.  L’ordre du jour et la déclaration de Houston sont  disponibles sur  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html 

(3)  http://www.robertbibeau.ca/palestine/Ghiles-Meilhac,%20Le%20Monde%20diplomatique%20et%20Israel.pdf  Ghiles-Meilhac. Éditions Le manuscrit. 2006. 259 pages.

(4) http://www.robertbibeau.ca/palestine/edito20-09-2010.html

(5) http://libanresistance.blogspot.com/2010/09/le-comble-de-lhypocrisie.html

(6) http://ism-france.org/news/article.php?id=14380&type=analyse&lesujet=Interviews

(7) http://www.aloufok.net/spip.php?article2509

(8) http://www.aloufok.net/spip.php?article2519

(9) http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=6159

SAMIDOUN

30.09.2010

http://www.robertbibeau.ca/palestine.html



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