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29/11/2010

n° 61 - Journal de PAKISTAN. -18-11 au 28-11 - Suite - L'histoire (afghane) se reproduit .... Ben Laden résiderait confortablement au Pakistan .... Va t'on déclaré la guerre et envahir le Pakistan... ?


n° 61 - Journal de PAKISTAN.  -18-11 au 28-11 - Suite - L'histoire (afghane) se reproduit ....  Ben Laden résiderait confortablement au Pakistan  .... Va t'on déclaré la guerre et envahir le Pakistan... ?


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Journal de PAKISTAN.  

n° 61- 18-11 au 28-11

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "Journal de PAKISTAN" est visible sur les blogs : 

 http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

http://www.palestine-solidarite.org/journaux.CathyetMarc.htm 

cette page est accessible depuis la page d'accueil ( http://www.palestine-solidarite.org/ ) colonne de gauche.

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Avant propos

·                     ·                     Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes



Sommaire.

2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

2-1 Vidéo : "La Face Cachée du Pétrole" (1/2) : Le partage du monde.

3 Brèves

3-1 Le Pakistan fustige les frappes de drones américains.

3-2 Londres, principal partenaire militaire de Washington.

4  Dossiers

4-1 Escalade de la guerre étatsunienne au Pakistan.

4-2 Olivier Montulet : Washington veut frapper plus loin au Pakistan et envoyer des chars en Afghanistan…

5 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

5-1 Le Figaro : Les États-Unis et le Pakistan condamnés à s'entendre. 



2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Vidéo : "La Face Cachée du Pétrole" (1/2) : Le partage du monde.

La face cachée du pétrole”, documentaire de Patrick Barbéris adapté du livre du même nom d’Éric Laurent, montre en deux fois une heure que “l’or noir” aura été le moteur de l’histoire du XXè siècle et de ce début de XXIè siècle.

Des premiers forages de Rockefeller en 1860 jusqu’à l’actuelle guerre en Irak, en passant par la Seconde Guerre mondiale, la Guerre froide et le choc pétrolier de 1973, toute l’histoire géopolitique est intrinsèquement liée à l’or noir.

 

Vidéo 1 cliquez sur ce lien : http://www.dailymotion.com/video/xewkez_la-face-cachee-du-petrole-12-le-par_news

Vidéo 2 cliquez sur ce lien: http://www.dailymotion.com/video/xewm92_la-face-cachee-du-petrole-2-2-les-g_news



Brèves

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

3-1 Le Pakistan fustige les frappes de drones américains.

Le Premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani a durci le ton au sujet des frappes de drones américains dans les régions tribales du pays, soulignant que ces attaques sont contre-productives et jouent au détriment de la coopération antiterroriste.
"La patience du Pakistan a atteint ses limites concernant les attaques de drones américains.

J'espère que nous pourrons convaincre les Etats-Unis de revoir leur politique sur les attaques de drones au Pakistan", a martelé M. Gilani en s'adressant vendredi aux membres de l'Association des correspondants diplomatiques à Islamabad.
Les Etats-Unis ont ignoré les différentes protestations des dirigeants pakistanais suite aux attaques de drones qui, aux yeux de Washington, constituent un moyen efficace pour éliminer les dirigeants d'Al-Qaïda et les résistants, accusés par la CIA de vouloir lancer des attaques contre les forces étrangères et afghanes en Afghanistan depuis le sol pakistanais.

Selon les médias locaux, les Etats-Unis ont mené quelque 184 attaques de drones depuis 2004, en prenant notamment pour cibles les zones tribales bordant l'Afghanistan. Sur ce total, une vingtaine ont été menées depuis septembre dernier. Plusieurs résistants, dont l'ancien chef des résistants du Pakistan, Baitullah Mehsud, ont été tués dans ces attaques.
Le Premier ministre a démenti la rumeur selon laquelle un accord secret sur les attaques de drones aurait été passé entre Islamabad et Washington, reconnaissant toutefois que l'ancien président Pervez Musharraf avait autorisé les drones américains à effectuer des missions d'espionnage dans les zones tribales, sans toutefois pouvoir effectuer de raids.
La déclaration de M. Gilani intervient à un moment délicat alors que Washington vient d'annoncer un programme d'assistance de l'ordre de deux milliards de dollars pour la sécurité au Pakistan pour les cinq ans à venir, et que le président américain Barack Obama a prévu de se rendre au Pakistan l'an prochain.
D'après des analystes(…) , M. Gilani a fait cette déclaration pour répondre au mécontentement populaire qui règne dans le pays concernant les frappes de drones, un élément que Washington devrait désormais prendre en compte sous peine de porter préjudice à la coopération ‘antiterroriste’

entre les deux pays.

Source: xinhua

25-11


3-2 Londres, principal partenaire militaire de Washington.

La Grande-Bretagne restera le principal partenaire militaire des Etats-Unis, lit-on dans une déclaration de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton consacrée au Rapport de sécurité et de Defense stratégique (Strategic Defense and Security Review) présenté mardi à la chambre des Communes par le premier ministre David Cameron.

"Nous apprécions hautement la contribution de la Grande-Bretagne à la sécurité internationale et le désir de ce pays de maintenir son potentiel militaire, qui a permis à nos forces armées d'agir efficacement main dans la main dans de nombreuses régions du monde", a souligné la chef de la diplomatie américaine.
Le rapport prévoit une coupe de 8% dans le budget militaire du pays. Davis Cameron a également réaffirmé son intention de réduire de 7.000 personnes les effectifs de l'armée, de 5.000 ceux des Forces aériennes et de 5.000 le personnel de la Marine de guerre.
Dans le même temps, le premier ministre a fait savoir qu'il ne réduirait pas les dépenses pour l'opération en Afghanistan et que les militaires britanniques engagés dans ce pays recevraient des équipements supplémentaires.
Après avoir constaté que Londres avait préparé un rapport très circonstancié, Mme Clinton a souligné que le nouveau budget équilibré permettrait à la Grande-Bretagne "d'honorer tous ses engagements contractés au sein de l'OTAN et de rester le plus fort partenaire des troupes américaines dans leur désir d'affaiblir le niveau de menaces au XXIe siècle".

20/10/2010

http://fr.rian.ru/



4  Dossiers

4-1 Escalade de la guerre étatsunienne au Pakistan.

C'est un grand classique depuis la guerre du Vietnam : les pays qui servent de base arrière aux résistants deviennent rapidement des cibles et font les frais du conflit qui se déroule chez le voisin.  

Tel est le cas du Pakistan aujourd'hui. Depuis début septembre les autorités pakistanaises ont recensé 24 frappes de drones sur leur territoire qui ont causé plus de 140 morts (90 % de civils selon les médias pakistanais).

Selon le journaliste Eric Margolis, les récentes alertes sur un risque d'attentat en Europe auraient précisément pour but de justifier la stratégie du Pentagone de plus en plus axée sur l'attaque du Pakistan.

La semaine dernière, le Pakistan a temporairement fermé l'itinéraire d'approvisionnement principal des Etats-Unis et de l'OTAN qui va de Karachi à la frontière afghane à Torkham après le massacre de trois soldats pakistanais depuis des hélicoptères militaires étatsuniens.

Trois convois de fourniture en combustible étatsuniens ont été brûlés par des activistes pakistanais. Les Etats-Unis dépensent beaucoup d'argent le long de cette route pour acheter les fonctionnaires, les chefs de guerre pachtounes, et certains résistants afin que l'approvisionnement des troupes en Afghanistan ne soit pas coupé, et ce, en plus de l'aide annuelle officielle de 2 milliards de dollars au gouvernement de Karachi. Les forces spéciales sont infiltrées sur place. Mais le sentiment anti-étatsunien dans la région est à son comble - ce qui d'ailleurs a favorisé un rapprochement entre le Pakistan et l'Iran.

L'ancien chef d'Etat major pakistanais, le général Mirza Aslam Beg, a récemment suggéré à son gouvernement de tirer sur les drones américains qui survolent illégalement le territoire.

Toujours selon Margolis, Washington ne ferait plus confiance au gouvernement civil d'Asif Ali Zardari et compterait surtout sur le pouvoir militaire du général Ashfaq Kayani, un général d'infanterie qui a été autrefois propulsé dans la hiérarchie par Benazir Bhutto (qu'un livre écrit par sa nièce qui vient de paraître chez Penguin Books India démystifie sérieusement).

Cette politique pourrait encore se durcir en cas de victoire des Républicains aux élections du Congrès. Les néo-conservateurs étatsuniens continuent de suggérer l'élimination de l'arsenal nucléaire pakistanais par les forces spéciales et la division non seulement de l'Afghanistan mais aussi du Pakistan en entités ethniques qu'ils pourraient contrôler plus facilement, comme ils ont aussi voulu le faire en Irak.

6 octobre

http://atlasalternatif.over-blog.com/


4-2 Olivier Montulet : Washington veut frapper plus loin au Pakistan et envoyer des chars en Afghanistan…

Washington demande au Pakistan une plus grande latitude dans l'utilisation de ses drones.

Les Etats-Unis veulent élargir le champ d'action des drones de la CIA contre les résistants dans ce pays, rapporte vendredi le Washington Post. Citant des responsables américains et pakistanais non identifiés, le journal indique que Washington vise notamment des zones autour de la ville de Quetta, au sud-ouest du pays, capitale de la province du Balouchistan, où se cacherait la direction du mouvement taliban. Le Pakistan a rejeté la demande américaine, mais consenti à des mesures plus discrètes, dont une présence accrue de la CIA à Quetta, selon le journal.

La demande américaine concerne également l'extension de la zone de frappes des avions sans pilote de la CIA à l'intérieur des zones tribales, frontalières de l'Afghanistan, selon le journal.

La quasi-totalité de des frappes de drones ont eu lieu jusqu'à présent sur le Waziristan du Nord, où se concentrent militants d'Al-Qaida, résistants pakistanais et ceux d'Afghanistan, ces derniers l'utilisant comme base de repli contre les forces afghanes et de l'Otan de l'autre côté de la frontière.

Le nombre et l'intensité de ces frappes a nettement augmenté ces derniers mois, et plus de 40 d'entre elles ont tué au moins 220 résistants depuis le 3 septembre, selon des sources de sécurité pakistanaises. Les Etats-Unis ne confirment pas en général les tirs de drone, mais ses forces militaires et la CIA sont les seuls à déployer des avions sans pilote dans la région. Le Pakistan condamne officiellement ces tirs, qui nourrissent un fort sentiment anti-américain sur son territoire, dénonçant une atteinte à sa souveraineté.

Les médias pakistanais et américains se font régulièrement l'écho d'un accord secret entre Islamabad et Washington les autorisant.

Olivier Montulet

Ce message vous est adressé à titre et usage privés exclusivement.

Seuls les textes signés de la plume d’Olivier Montulet sont publics et libres de droits pour autant que l'usage n'en déforme pas les propos (« Le droit de chercher la vérité implique aussi un devoir. On ne doit cacher aucune partie de ce qui a été reconnu comme étant vrai » Albert Einstein) et que mon nom soit cité.

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters

20.11.10



5 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

5-1 Le Figaro : Les États-Unis et le Pakistan condamnés à s'entendre.

Nb- Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Malgré des tensions accrues, les deux pays cherchent à élaborer une stratégie commune en Afghanistan.

Alliés de circonstance dans la « guerre contre le terrorisme », les États-Unis et le Pakistan n'avaient jamais été aussi près de la rupture qu'au cours des dernières semaines.

Jamais, pourtant, les deux pays n'ont eu aussi cruellement besoin l'un de l'autre qu'en cette dernière phase du conflit afghan. Une équation à inconnues multiples que Washington et Islamabad vont s'efforcer de résoudre dans le cadre du troisième round du dialogue stratégique américano-pakistanais qui a débuté mercredi à Washington et s'achèvera vendredi.

Comme lors de la première session, en mars dernier, la délégation américaine est emmenée par la secrétaire d'État Hillary Clinton. L'équipe pakistanaise est toujours officiellement dirigée par le ministre des Affaires étrangères d'Islamabad, Shah Mehmood Qureshi. Comme au printemps, il est accompagné du tout-puissant chef des armées, le général Ashfaq Kayani. Mais la tonalité, elle, a changé.

Les Pakistanais sont plus offensifs. «Nous nous battrons avec vous pour réaliser nos objectifs communs, et en particulier pour détruire le cancer du terrorisme qui menace toutes les civilisations. Mais comme toute nation qui se respecte, nous avons en priorité l'obligation de préserver notre intérêt national», a déclaré Qureshi lors d'un discours à l'université Harvard, mardi.

Or, il devient de plus en plus clair que «l'intérêt national» du Pakistan dans la région diverge de celui des États-Unis.

Depuis que Barack Obama a laissé entendre que les troupes américaines pourraient entamer leur retrait en juillet 2011, Islamabad n'a de cesse de se positionner pour ne laisser aucun vide politique à Kaboul. Sa hantise est de voir l'Inde se profiler en Afghanistan, un pays qu'elle a toujours considéré comme son arrière-cour. Pour parer à toute éventualité, le général Kayani en personne est monté au créneau dès le début de l'année, offrant les bons offices du Pakistan. L'idée est de devenir l'indispensable médiateur dans d'inévitables négociations avec les résistants.

Après avoir applaudi à cette offre, Washington a apparemment réalisé qu'il pouvait être dangereux de confier les clés de l'Afghanistan au Pakistan. Les révélations des derniers jours sur l'existence de pourparlers directs entre les résistants et le gouvernement afghan, avec le soutien de l'Otan, le montrent à l'envi. La semaine dernière, le général David Petraeus, qui dirige les forces de la coalition en Afghanistan, a lui-même admis que sans l'aide de l'Otan, «les chefs résistants ne pourraient pas entrer en Afghanistan et encore moins aller jusqu'à Kaboul». Cela revenait à reconnaître que le leadership taliban se trouvait bien au Pakistan. Des responsables de l'Otan ont enfoncé le clou en affirmant, il y a quelques jours, qu'Oussama Ben Laden et ses acolytes jouissent d'une vie plutôt agréable dans le nord-ouest du Pakistan. Ils y seraient protégés par les autochtones et par l'ISI, les services secrets pakistanais. Les États-Unis ont cependant bien conscience que des négociations entre Kaboul et les résistants n'ont quelque chance de réussir que si les résistants sont affaiblis. Et pour cela, ils ont besoin de l'aide du Pakistan. Depuis des années, Washington presse Islamabad de déloger les résistants et al-Qaida de leurs «sanctuaires» en territoire pakistanais. En vain.

Gros chèque

Le ton s'est durci entre Américains et Pakistanais lorsque les États-Unis ont entrepris de faire le travail eux-mêmes. D'abord en intensifiant les tirs de drones sur les Zones tribales. L'incursion d'un hélicoptère de l'Otan dans la zone tribale de Kurram, fin septembre, tuant deux soldats pakistanais, a mis le feu aux poudres. Islamabad a bloqué pendant une dizaine de jours les camions de ravitaillement de l'Otan qui transitent par le Pakistan.

Les responsables pakistanais ont indiqué qu'ils mettraient tous ces contentieux sur la table.

Les Américains répondront probablement en signant un gros chèque, tant au titre de l'effort militaire que pour les inondations du moins d'août…
21/10/

 http://www.lefigaro.fr/international/2010/10/20/01003-20101020ARTFIG00723-les-etats-unis-et-le-pakistan-condamnes-a-s-entendre.php


 

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