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30/11/2010

n° 60 - dossiers de PAKISTAN. 28-11- Début - : Karachigate : L'Affaire Karachi au cœur des débats.


n° 60 - dossiers de PAKISTAN. 28-11- Début  - : Karachigate : L'Affaire Karachi au cœur des débats.


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers de PAKISTAN.  

                                                                                      n° 60- 28-11    

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "DOSSIER de PAKISTAN" est visible sur les blogs :

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

http://www.palestine-solidarite.org/journaux.CathyetMarc.htm 

cette page est accessible depuis la page d'accueil ( http://www.palestine-solidarite.org/ ) colonne de gauche.

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :  

Tiré à part : L'Affaire Karachi au cœur des débats.

Les attentats de Karachi et  "la raison d’État".

Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1 Affaire Karachi

1 Vidéo : Affaire Karachi

2 Vidéo : "Sarkozy poursuivi par l'affaire de Karachi".

3 Vidéo : Les Attentats de Karachi n'ont rien à voir avec Al-Qaida selon l'enquête de Médiapart

1-2 Thierry Lévêque : Les médias font la « Une » de l’affaire des sous-marins de Karachi et pointent Sarkozy.

1-3  GeantVert : Les attentats de Karachi, pouvoirs politiques et médiatiques.

2 Dommages Collatéraux...

2-1 Les Attentats de Karachi n’ont rien à voir avec Al Qaida.

Fin

3 Dossiers

3-1 Après Balladur, Chirac et Villepin éclaboussés par l’affaire Karachi.

3-2 L'audition de Sarkozy et Chirac réclamée.

3-3 Olivier Bonnet : Karachigate: l’étau se resserre autour de Sarkozy.

3-4 Imhotep : Karachi-Sarkozygate : le scandale dans le scandale.

3-5 Villepin chez le juge pour préciser les soupçons de corruption.

3-6 Giscard soutient l'existence d'une liste de rétrocommissions.

3-7 Après Balladur, Chirac et Villepin éclaboussés.

4 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

4-1 Secret-défense et déclassification, mode d'emploi.

4-2 Nicolas Sarkozy plonge au large de Karachi : mais qui organise le naufrage ?



Tiré à part :  L'Affaire Karachi au cœur des débats.

Les attentats de Karachi et  "la raison d’État".

 Alors que les deux journalistes de Médiapart, Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme, viennent de publier leur ouvrage sur les attentats de Karachi [voir section Livres plus bas], on peut constater sans trop d’effort et très logiquement, qu’à chaque fois qu’une affaire touche "la raison d’État", les enquêtes et autres investigations sont rendues extrêmement difficiles.

À tous ceux qui crient au délire lorsque l’on explique que le gouvernement Bush a empêché toute enquête indépendante sur les attentats du 11 septembre, il est désormais facile de les renvoyer à cette affaire d’actualité franco-pakistanaise.

Une des conclusions de l’enquête des journalistes de Médiapart est que la thèse attribuant les attentats de Karachi à al-Qaïda n’est qu’ "une pure construction policière". Plus grave encore, ils prouvent que le juge Jean-Louis Bruguière a délibérément mis de côté la piste de la corruption dans un contrat d’armement, alors que son rapport d’instruction comportait de nombreux éléments clés désignant manifestement la piste des commissions occultes mettant directement en cause Édouard Balladur et Nicolas Sarkozy.
Ici encore, on retrouve des méthodes classiques d’obstruction à la justice des éléments d’enquête dissimulés ou gardés hors de connaissance des parlementaires.

Dès lors, on a du mal à comprendre pourquoi la plupart des journalistes français font coalition et s’opposent à toute réflexion critique de la thèse officielle des attentats du 11 septembre 2001 donnée par le gouvernement Bush. Nous avons pourtant sous les yeux, une affaire de moindre envergure, mettant directement en cause des dirigeants de notre pays; et l’on constate une réponse similaire du pouvoir politique, qui vise à étouffer l’affaire pour se protéger de fâcheuses retombées. Autre similitude, le bouc-émissaire tout trouvé est al-Qaïda. Et malgré le fait que l’ex-directeur du contre-terrorisme de la DGSE ait déclaré qu’al-Qaïda était morte en 2002, le juge Bruguière, lancé dans l’aventure politique au sein du groupe UMP, n’a cessé de désigner ce coupable facile en évitant méticuleusement tous les éléments pointant la responsabilité vers des responsables politiques.

N’y voyez pas un raccourci hâtif, les nombreux parallèles entre ces deux affaires sont réunis ici pour prouver aux sceptiques qu’il est primordial de pouvoir enquêter sur ce qui s’est passé le jour du 11 septembre 2001. Tout comme les familles des victimes de l’attentat de Karachi, de nombreuses familles des victimes américaines réclament encore, neuf ans après, une enquête indépendante pour comprendre les raisons du décès de près de 3000 personnes.

L’affaire de Karachi donne bien la mesure de l’indépendance du pouvoir judiciaire de notre pays. Comme dans tous les aspects de notre société, il s’agit d’un rapport de forces, familles des victimes contre dirigeants politiques, journalistes et parlementaires contre responsables de corruption, citoyens face aux raisons d’État et à l’industrie de l’armement. L’avancée de l’enquête sur l’attentat de Karachi est le reflet de l’état de santé de notre société. Tout comme le traitement des attentats du 11 septembre 2001 met en lumière les valeurs et éthiques souvent bafouées.

Posté par AtMOH

29 juin 2010

Mediapart

www.reopen911.info/.../les-attentats-de-karachi-pouvoirs-politiques-et- mediatiques



1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Affaire Karachi

1 Vidéo : Affaire Karachi

http://www.dailymotion.com:80/video/x9mqjs_sarkozy-affaire-karachi_news


2 Vidéo : "Sarkozy poursuivi par l'affaire de Karachi".

http://www.dailymotion.com/video/xfot27_sarkozy-poursuivi-par-l-affaire-de-karachi_news#from=embed&start=114 

SOURCE http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-sarkozy-poursuivi-par-l-affaire-de-karachi-mediapart-video-61293917.

html http://www.mediapart.fr/journal/international/181110/sarkozy-poursuivi-par-laffaire-de-karachi


3 Vidéo : Les Attentats de Karachi n'ont rien à voir avec Al-Qaida selon l'enquête de Médiapart

http://www.youtube.com/watch?v=cS4vSwrGtE8&feature=player_embedded


1-2 Thierry Lévêque : Les médias font la « Une » de l’affaire des sous-marins de Karachi et pointent Sarkozy.

Pourquoi ?

La piste d'une affaire de corruption pendant la campagne présidentielle de 1995, susceptible d'impliquer Nicolas Sarkozy, a été confirmée par des auditions de justice, notamment celle d'un ancien ministre.

L'affaire est liée à un attentat-suicide à Karachi le 8 mai 2002 dans lequel périrent 15 personnes, dont 11 ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN), travaillant à la construction de sous-marins.

L'ancien ministre la Defense Charles Millon (1995-1997) a déclaré sur procès- verbal que Jacques Chirac avait ordonné après son élection en 1995 l'arrêt du paiement de commissions pseudo-commerciales au Pakistan en marge de la vente de ces sous-marins, dit-on de source proche du dossier. "Charles Millon a déclaré au juge que cette décision avait été prise en raison de l'existence de rétro-commissions (retour frauduleux d'une partie de l'argent en France-NDLR)", dit cette source qui a eu accès au procès-verbal de l'audition par le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke.

La piste islamiste évoquée initialement pour cet attentat a été abandonnée et divers renseignements, mais aucune preuve, laissent penser que l'armée pakistanaise a commandité l'attentat en représailles du non-versement d'un reliquat de commissions. Charles Millon a expliqué au juge Van Ruymbeke que la DGSE - les services secrets français - avaient été chargés d'une enquête sur les rétro-commissions et rendaient compte directement et oralement à Jacques Chirac et son secrétaire général Dominique de Villepin.

L'opposition socialiste a réagi en demandant l'audition de ces deux hommes.

"L'ancien président Chirac et Dominique de Villepin, qui ont mis fin à un dispositif qu'ils avaient eux-mêmes considéré comme illégal, doivent communiquer à la justice les éléments dont ils disposent", dit dans un communiqué Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée nationale.

Le président du Modem François Bayrou a demandé de son côté sur France 2 la levée du secret-Defense, déjà en partie obtenue par le juge enquêtant sur l'attentat

Marc Trévidic. ;  "Ça ne peut plus durer comme ça, il faut débarrasser la vie politique française de ce soupçon, il faut lever le secret-Defense", a-t-il dit.

TRANSIT PAR LE LUXEMBOURG ?

Charles Millon avait déjà évoqué ces faits dans la presse lorsqu'il a dit à Paris Match cette année qu'il avait été découvert que les "rétro-commissions" avaient financé la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, rival de Jacques Chirac à droite dans la course à la présidentielle en 1995.

Par ailleurs, un autre témoin auditionné par le juge Renaud Van Ruymbeke, Gérard Menayas, ancien dirigeant de la DCN, a confirmé que les commissions passaient par le Luxembourg, où deux sociétés, Heine et Eurolux, avaient été créées à cet effet.

Ce témoin, selon la même source proche du dossier, confirme d'autres éléments du dossier judiciaire, notamment un rapport de la police luxembourgeoise, selon lesquels Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget (1993-1995) et porte-parole de la   campagne Balladur, avait organisé ce transit au Luxembourg.

Gérard Menayas a également déclaré au juge Van Ruymbeke que d'anciens dirigeants des sociétés luxembourgeoises en question ont tenté en 2006, pour obtenir de l'argent, de faire 'chanter' Nicolas Sarkozy sur le fondement de ce dossier.

Une mission d'information parlementaire a montré que le versement de 84 millions d'euros, soit 10,25% du contrat des sous-marins, avait été convenu lors de la signature de l'accord de vente des sous-marins par le gouvernement Balladur en 1994. Nicolas Sarkozy conteste toute implication dans une affaire de corruption et a parlé publiquement de "fable" concernant le lien supposé entre l'argent et l'attentat.

L'avocat de familles de victimes, Olivier Morice, a parlé mercredi sur i>Télé de "scandale" et de "mensonges d'Etat" répétant qu'à ses yeux Nicolas Sarkozy était "au coeur d'un système de corruption".

Deux filles de victimes de l'attentat, Magali Drouet et Sandrine Leclerc, qui publient un livre sur l'affaire cette semaine, ont prévu de donner une conférence de presse à Paris,

jeudi 18 novembre 2010

(Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse)

 

Commentaire de "Canempechepasnicolas" :

Peu de jours après le "remaniement", faisant, contre toute attente, de  François Fillon le "nouveau" Premier ministre, Nicolas Sarkozy se retrouve au cœur d'un scandale d'Etat, à la suite de déclarations  de l'ancien ministre de la Defense de Jacques Chirac, Charles Millon.

Pourquoi maintenant, de telles accusations contre le président de la République?

"On" voudrait conduire à l'éviction de celui-ci, qu'on ne s'y prendrait pas autrement 

Rien de neuf dans l'affaire, si ce n'est "l'opportunité" de la déclaration de Charles Millon, justement chargé à l'époque de mettre fin aux "rétro- commissions" qui auraient financé la campagne présidentielle de Balladur (contre justement Chirac) et dont Sarkozy fut le grand argentier.  

Tout semble indiquer que la nouvelle nomination de François Fillon à Matignon ne s'est pas faite du plein gré du président. Depuis six mois, celui-ci annonçait un véritable chambardement du gouvernement pour l'automne. Et aujourd'hui, Sarkozy fait l'éloge de la continuité, et déclare que son choix était fait, dès avant l'été. Fillon, hier simple "doublure", serait-il mis là pour le doubler ?

En fait, le clan du CAC 40 observe, comme vous et moi, sa plongée prolongée dans les sondages, le rejet populaire massif de sa politique, son échec probable en 2012. L'idée de changer de monture, quand il est  encore temps, doit trotter dans beaucoup de têtes, du côté des salles de "marché", voire à Bruxelles.

L'affaire de Karachi, en remontant brusquement à la surface, peut être le moyen, pour le Capital,d'arriver à ses fins en appliquant la morale du Guépard : "changer pour que rien ne change"

Canempechepasnicolas


1-3  GeantVert : Les attentats de Karachi, pouvoirs politiques et médiatiques.

La nouvelle fait la Une de toutes les rédactions : Charles Millon, l’ancien ministre de la Defense de Jacques Chirac a confirmé devant la justice l’existence de rétrocommissions, dans le cadre des ventes d’armes au Pakistan. Et les médias de faire le lien avec les attentats de Karachi, qui seraient une mesure de rétorsion due au non-paiement de certaines commissions. Ces attentats longtemps attribués à al-Qaida, ont donc pour coupable des membres des gouvernements pakistanais et français. Nos lecteurs n’en seront que peu étonnés, mais pour le grand public, cette affaire compromettant le président français en personne est une véritable bombe que le gouvernement tente de désamorcer depuis plusieurs mois.

Mais dans cette affaire qui s’annonce comme l’Affaire d’Etat du quinquennat de notre actuel Président, ce qu’il sera intéressant d’étudier, c’est l’ensemble des raisons pour lesquelles le "secret" n’a pas pu rester caché. Est-ce parce que trop peu de parties ont bénéficié de cette opération ? Est-ce que les gens au pouvoir actuellement en France ont perdu de ce pouvoir et de cette influence, qu’ils font moins peur à leurs adversaires ? En tout cas, plusieurs choses sont frappantes : c’est d’abord le combat des familles de victimes qui a permis d’en arriver là. Comme celles des attentats de 2001 aux USA, ces familles ont dû faire face à un mur de silence et de mépris et à toutes formes de censures (achat du silence, menaces…). Visitez leur site et signez leur pétition, ce sont des femmes courageuses qui se battent contre leur propre pays et l’industrie de l’armement : http://www.verite-attentat-karachi.org/

Ensuite, l’obstruction à la justice, qui est tout simplement honteuse et flagrante. Le juge et le la commission parlementaire sont perpétuellement l’objet de blocages de la part du gouvernement. 

Enfin, c’est un exemple de plus de ce qu’al-Qaida, initialement accusée de ces attentats, n’est absolument pas impliquée (voir vidéo ci-dessous), malgré l’unanimité des médias sur la question à l’époque, et les dénégations répétées des autorités depuis. Il faut bien constater que les intérêts de quelques-uns sont intentionnellement cachés et protégés par un certain secret d’État qui devrait au contraire assurer l’intérêt et la sécurité de la Nation et de ses citoyens. Tout ceci ne nous rappelle que trop d’autres actes terroristes, où des innocents sont victimes de jeux d’intérêts entre États ou autres puissances, le tout drapé du mot qui fait peur au peuple depuis le 11 septembre 2001 : al-Qaida. Tremblez, bon peuple, et n’y regardez pas de trop près !

Malgré le déchaînement médiatique depuis quelques jours sur cette affaire, nous choisissons de publier à nouveau un texte que nous avions diffusé sur Mediapart en juin dernier, et qui s’avère plus que jamais d’actualité, tout en l’illustrant par les derniers articles sortis sur le "karachigate".

GeantVert

18 novembre,

http://www.reopen911.info/News/2010/11/18/les-attentats-d...



2 Dommages Collatéraux...

2-1 Les Attentats de Karachi n’ont rien à voir avec Al Qaida.

 Comme pour le 11 septembre, le coupable tout désigné est al-Qaïda.

Comme pour le 11 septembre, l’enquête est entravée par le pouvoir politique.

Comme pour le 11 septembre, les pseudo-experts omettent sciemment les pistes dérangeantes.

Comme pour le 11 septembre, les médias relatent l’avancement de cette enquête difficile. (Aux USA, de nombreux membres de la commission d’enquête ont dénoncé l’obstruction faite par le gouvernement Bush.)

Et comme pour le 11 septembre 2001, on peut prédire que l’enquête va lentement s’enliser, que les responsables ne seront pas inquiétés. De cette affaire restera une idée trouble et diffuse, sans véritable coupable déterminé. Le spectre d’al-Qaïda, coupable potentiel et non disculpé, persistant encore dans l’imaginaire comme un épouvantail efficace.  Mais à trop utiliser cette marque déposée de la terreur, la population risque ne plus être crédule…

A moins que le courageux magistrat anti-terroriste Marc Trévidic, les familles des victimes, les citoyens, et les véritables journalistes ne se montrent plus exigeants envers leurs dirigeants!

Visitez le site des familles des victimes: http://www.verite-attentat-karachi.org/
Note : Les familles des victimes des attentats de Karachi invitent tous les lecteurs a signer leur pétition ici
Pensez à les soutenir, c’est un geste citoyen que d’élever la voix pour réclamer la vérité sur des évènements!

http://www.reopen911.info/News/2010/11/18/les-attentats-de-karachi-pouvoirs-politiques-et-mediatiques/

 

 

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