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04/12/2010

n° 148 - Journal du Liban - 23-10 au 03-11 - Début - les USA ont essayé de participer à la guerre de 2006.

n° 148 - Journal du Liban - 23-10 au 03-11 - Début  - les USA ont essayé de participer à la guerre de 2006.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal du Liban

   n° 148                                        23-10 au 03-11

      C.De broeder & M.Lemaire


Le " Journal du Liban" est  visible  sur les blogs : 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

Tiré à part :

Le TSL tente de reconstituer la version officielle de l’assassinat de Rafic Hariri.

Le Tribunal spécial a le futur du pays dans ses mains.

Acte d’accusation TSL : nouvel ajournement, le chantage continue.

Washington exerce des pressions pour accélérer l’acte d’accusation.

Paroles & action du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah

Nasrallah appelle les responsables et l’ensemble des Libanais à boycotter les enquêteurs du TSL.

1 Lutte pour la libération du territoire

2 Politique

a) Politique Libanaise

Suite

b)  Israélienne  

3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

4 Institutions internationales

Fin 

5 Autres Pays

6 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Djamal Benmerad   : Les règles du journalisme

6-2 Général Alain Pelligrini : les USA ont essayé de participer à la guerre de 2006.

6-3 Bush a voulu prolonger la guerre de 2006 pour finir avec le Hezbollah. 

6-4 Le Hezbollah a découvert les méthodes israéliennes de jumelage des portables.

7 Les dossiers

7-1 Mireille Delamarre : Guerre du Liban 2006 : Tentative D’Intervention Militaire US/OTAN pour Secourir Israël Qui Espionne La FINUL avec des Complicités dans L’ONU.

 



TSL.

Le TSL est un « organe conventionnel » sans précédent historique, formé à la suite d’un accord entre l’ONU et le gouvernement libanais (et non pas le Liban en temps qu’Etat).

Kofi Annan 

Tiré à part :

Le TSL tente de reconstituer la version officielle de l’assassinat de Rafic Hariri.

Le 19 octobre 2010, le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) a tenté de reconstituer l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, cinq ans après les faits.

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, le TSL n’est pas une instance judiciaire et n’a rien à voir avec les différents tribunaux des Nations Unies.

Ainsi que l’a souligné en son temps le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, le TSL est un « organe conventionnel » sans précédent historique, formé à la suite d’un accord entre l’ONU et le gouvernement libanais (et non pas le Liban en temps qu’Etat).

Compte tenu des moyens déployés, le TSL a procédé à la reconstitution sur un vaste champ de tir.

Le TSL voulait démontrer que, contrairement à l’avis quasi-unanime des experts en explosifs, une camionnette bourrée d’explosifs peut causer les dégâts matériels observés à Beyrouth. Pour ce faire, le TSL a fait reconstruire à l’identique la scène du crime sur la base militaire française de Captieux (Gironde) et y a placé des véhicules identiques. L’équivalent de 2,5 tonnes de TNT ont été utilisés pour vérifier si l’effet de confinement de l’explosion par les immeubles peut creuser un cratère dans le sol et projeter des voitures en l’air.

La presse ayant été tenue à l’écart de la reconstitution et aucun communiqué n’ayant été diffusé, on ignore les conclusions de l’expérience.

Selon la version du procureur, l’attentat aurait été perpétré au moyen d’une camionnette contenant au moins 1,8 tonnes d’équivalent TNT qu’un kamikaze aurait fait exploser en croisant la voiture blindée de Rafic Hariri. Cependant, on ne peut expliquer à ce jour comment une explosion en surface dans un lieu ouvert aurait pu creuser une vaste et profond cratère dans le sol.

http://www.voltairenet.org/article167354.html


Le Tribunal spécial a le futur du pays dans ses mains.
La publication de l'acte d'accusation pour le meurtre de l'ex-premier ministre libanais Rafic Hariri pourrait entraîner une catastrophe pour le Liban, a déclaré mardi le président syrien Bachar el-Assad dans une interview donnée au journal saoudien Al-Hayat.
"Cette démarche peut conduire à la destruction du pays", a annoncé le
hef de l'Etat syrien. Selon lui, il s'agit d'"un crime national, commis dans un pays divisé au plan confessionnel ". Dans ce contexte, la publication de l'acte d'accusation est susceptible de "plonger le Liban dans le chaos, ce qui deviendrait une catastrophe pour nous tous".
Les informations selon lesquelles le Tribunal spécial pour le Liban est sur le point de rendre public l'acte d'accusation visant l'assassinat de Rafic Hariri ont provoqué une montée des tensions politiques au Liban.
On estime qu'une accusation portée contre les membres du mouvement chiite du Hezbollah pourrait déclencher des heurts entre chiites et sunnites, dont Rafic Hariri était leader.
Le président syrien a également nié l'existence d'un conflit entre lui et le premier ministre libanais actuel Saad Hariri, fils de l'ancien chef du gouvernement, estimant que ce dernier était "le seul capable de dépasser la situation actuelle au Liban".

27/10/2010

http://fr.rian.ru/world/20101026/187715609.html 


Acte d’accusation TSL : nouvel ajournement, le chantage continue.

Un énième ajournement de l’acte d’accusation du Tribunal spécial est sur le point d’être décidé.
Selon le quotidien libanais AsSafir, le procureur général du Tribunal spécial pour le Liban Daniel Bellemare compte le reporter pour le premier trimestre de l’an prochain.
C’est le quatrième ajournement de l’acte, depuis le changement de cap opéré, après la libération des quatre hauts officiers libanais.
La première date de promulgation était fixée au mois de mai. Elle fut reporté au mois de septembre dernier, puis au mois de décembre prochain. Pourtant c’était le juge du Tribunal Antonio Cassese qui avait déclaré son annonce durant la saison de l’automne.
 Et comme toujours, les responsables du TSL ne donnent aucune explication, laissant le champ libre aux analyses de presse. Sans jamais rien démentir, ni rien confirmer.
L’une d’entre elles fait allusion à une crainte des parties concernées au TSL d’une détérioration de la situation sécuritaire au Liban, au cas où des membres du Hezbollah sont accusés.

Elle opère un lien avec le mouvement sans répit des délégations diplomatiques occidentales qui se sont alternés au chevet du Hezbollah : avec une seule question : s’enquérir de sa réaction s’il est accusé !!
Confirmant indirectement une thèse non officielle, véhiculée la première fois par l’allemand Deir Spiegel, relayé par un journal koweitien s’entretenant avec le faux témoin le plus incrédible Mohammad Zouheir Siddiq, puis reprise par le chef d’état major israélien en personne, Gabi Ashkénazi : celle de l’implication d’éléments du Hezbollah…     

Sachant que le Liban a vécu un phénomène similaire de harcèlements médiatiques frénétiques lorsque la Syrie et les quatre hauts officiers sécuritaires libanais étaient sur le banc des accusés, au rythme de la publication des rapports de l’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri et de spéculations sur la date de l’acte d’accusation entre 2007 et 2009,
A titre d’exemple, en décembre 2008, un chroniqueur du quotidien libanais AnNahar, avait même évoqué l’éventualité de reporter sa parution pour après les élections législatives (tenues en juin 2009) par crainte « d’un séisme politique » en cas d’inculpation de candidats aux législatives !! (Etrangement, le même terme revient souvent ces derniers temps, amis sur le Hezbollah).
Or en mai de cette même année, la seule décision émise par le TSL fut celle de désinculper les quatre officiers libanais, (et la Syrie par extrapolation). Faute de preuves !!
Dès lors, vu les similitudes démontrées ci-dessus, il faut croire que le TSL n’a rien qui puisse accuser le Hezbollah.
Raison pour laquelle, à l’instar des rapports de l’enquête international, il s'agirait semble-t-il de la faire chanter, via la date l’acte d’accusation !!  

20/10/2010

http://www.almanar.com.lb


Washington exerce des pressions pour accélérer l’acte d’accusation.

Selon des sources diplomatiques européennes citées par le quotidien libanais al-Akhbar, les Etats-Unis exercent de très fortes pressions sur  le procureur international Daniel Bellemare pour publier  l’acte d’accusation avant son délai .
Ces sources ont rapporté que le Secrétaire d'État adjoint aux affaires proche-orientales, Jeffrey Feltman, qui a effectué  une tournée  en Egypte, en Arabie saoudite, au Liban et en France a affirmé aux  responsables français que «  l’acte d’accusation doit être rendu avant même la date d'échéance, parce que le roi d'Arabie saoudite et Saad Hariri, peuvent s’affaiblir et conclure un accord avec les Syriens et les Iraniens. Et l'Arabie saoudite ne doit  pas lier le dossier irakien avec le dossier libanais ».
 Feltman a ajouté que «le Roi de l'Arabie saoudite n'est pas qualifié pour gérer ce dossier», soulignant « son soutien à accélérer la publication de l’acte d’accusation prématurément pour  protéger notre équipe dans la région et bloquer la voie à toutes sortes de pressions sur Hariri», selon ses termes.
Par ailleurs, dans une interview accordée au quotidien an-Nahar, Feltman, a refusé tout adversité ou opposition  au TSL sur la base que  l’attachement à la justice menace la   stabilité et offre par conséquent "un prétexte" à utiliser la violence et les armes contre le TSL et contre l'acte d'accusation dont la publication est pour très bientôt !
Il a mis en garde le régime du président Bachar al-Assad « des actions de ses alliés et de leurs  pratiques qui doivent être cohérentes et compatibles avec ce régime qui a assuré son engagement pour la sécurité et la stabilité sur la scène libanaise  « parce que ce qui compte  ce sont les actes et non seulement les paroles" !

29/10/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=160134&language=fr



Paroles & action du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah

Nasrallah appelle les responsables et l’ensemble des Libanais à boycotter les enquêteurs du TSL.
« J'appelle les responsables politiques à boycotter les enquêteurs (internationaux) et à cesser toute coopération avec eux car toute information acquise par ces derniers parvient automatiquement à Israël.
C'est ce qu'a affirmé hier le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui n'a pas attendu pour réagir à l'agression perpétrée mercredi dernier par un groupe de femmes contre deux enquêteurs du Tribunal spécial pour le Liban qui étaient en mission dans un cabinet médical à Ouzaï, dans la banlieue sud, qui, de l'aveu même du dignitaire chiite, « accueille les femmes de plusieurs responsables et membres du parti ».

Hassan Nasrallah a également invité les Libanais en général, et les responsables en particulier, à « revenir à leur conscience ainsi qu'à leur sens de l'honneur, et à ne pas accepter cet état de fait qui permet aux enquêteurs de violer notre sécurité sous le couvert de l'enquête ».
« Toute coopération supplémentaire avec le tribunal équivaudrait à une attaque contre la résistance », a dit Hassan Nasrallah

Le message du numéro un du parti chiite est on ne peut plus clair : les enquêteurs relevant du bureau du procureur du TSL ont « dépassé la ligne rouge en portant atteinte à l'honneur de nos femmes », et le parti ne saurait plus « tolérer désormais un tel comportement, sachant qu'il s'était gardé d'intervenir auparavant dans le travail des investigateurs ». « Nous avons atteint un point très dangereux, notre honneur a été violé », a-t-il insisté.
Nasrallah a passé en revue la série de « violations » commises, selon lui, dans le cadre de la collecte d'informations pour l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri, citant au passage les dossiers des universitaires remis aux enquêteurs, les données relatives aux communications, les empreintes de 893 personnes réclamées à
la Sûreté générale, les bases de données ADN, le système d'information géographique ( GIS), la liste des abonnés de l'EDL, bref, « autant d'informations qui aboutissent inéluctablement aux mains des Israéliens », a-t-il répété.
« Jusque-là, nous avons gardé le silence pour ne pas que l'on nous reproche d'entraver le travail de l'investigation. » « Mais à partir
d'aujourd'hui, nous ne pouvons plus nous taire, quel que soit le motif », a ajouté le numéro un du parti chiite qui s'est demandé à plusieurs reprises en quoi des dossiers « médicaux concernant nos filles et nos femmes » peuvent intéresser les enquêteurs. Et de souligner que de toute manière, « l'enquête est déjà terminée, et cela depuis bien longtemps ».
« L'acte d'accusation est déjà écrit depuis
2006. C'est le même qui a été évoqué par le Der Spiegel, Le Monde ou Le Figaro », a-t-il dit, rappelant que lui-même avait été mis au courant de la teneur de l'acte d'accusation en 2008. Il a relevé au passage qu'il vient d'apprendre d'ailleurs que « des pressions sont actuellement exercées sur le procureur du TSL, Daniel Bellemare, pour hâter la publication de l'acte d'accusation, avant la date prévue, en décembre ».
Évoquant les réactions suscitées à la suite de l'incident du cabinet médical - « même le département d'État a eu son mot à dire en stigmatisant l'affaire » - le secrétaire général du Hezb n'a pas ménagé au passage le procureur libanais, le juge Saïd Mirza, qui « n'a pas perdu une minute pour réagir, alors qu'il s'est tu pendant des années sur la question des faux-témoins ». Par ailleurs, Hassan Nasrallah a dénoncé les tentatives américaines de saboter les efforts syro-saoudiens déployés en vue de la stabilité dans la région, en allusion aux propos tenus récemment par la secrétaire d'État US et son adjoint pour le Proche-Orient, Hillary Clinton et Jeffrey Feltman.
29/10
http://www.lorientlejour.com/numero/4332/article/676608/Nasrallah_appelle_les_responsables_et_l'ensemble_des_Libanais_a_boycotter_les_enqueteurs_du_TSL.html



1 Lutte pour la libération du territoire

2  Politique

a) Libanaise  

Michel Sleimane, Saad Hariri & Nasralah

Saad Hariri plaide en faveur d'un renforcement des liens économiques entre les divers pays du Moyen-Orient ainsi qu'entre ces pays et la Turquie.

À l'occasion de l'ouverture de la conférence annuelle de l'Union des banques arabes, qui s'est tenue hier à Beyrouth, le Premier ministre, Saad Hariri, a plaidé en faveur d'un renforcement des liens économiques entre les divers pays du Moyen-Orient ainsi qu'entre ces pays et la Turquie.
Cette
conférence bancaire « reflète une vision économique arabe intégrée qui porte, entre autres, sur la mise en place d'un bloc bancaire régional servant les États arabes et les pays voisins dont les objectifs économiques et bancaires complètent les nôtres », a souligné le Premier ministre.
En ce qui concerne
la Turquie, à l'honneur cette semaine, M. Hariri a réitéré la volonté du Liban de se rapprocher de ce pays, acteur régional d'envergure et poids lourd économique. « La Turquie est devenue aujourd'hui une puissance régionale avec une présence mondiale dans divers domaines.
Aujourd'hui, nous aspirons à accroître les réseaux de coopération bilatérale dans les différents domaines économiques, de développement et d'investissement », a souligné le Premier ministre, ajoutant que le pays du Cèdre souhaite « développer des partenariats entre les secteurs privés libanais et turc, et d'augmenter le volume des échanges commerciaux entre les deux pays ».
M. Hariri a exprimé en outre son souhait de voir l'accord quadripartite de libre-échange (Turquie, Syrie, Liban, Jordanie) englober, à terme, d'autres pays de la région.
Abondant dans le même sens, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a notamment évoqué à cet égard la stabilité de son pays face aux turbulences internationales.
Rappelons qu'un accord de libre-échange a officiellement été signé mercredi entre le Liban et
la Turquie. Celui-ci découle de l'accord-cadre quadripartite signé à Istanbul en juin dernier entre le Liban, la Turquie, la Syrie et la Jordanie. Il vise notamment à créer une zone de libre circulation des personnes, des biens et services ainsi que des capitaux dans un délai maximal de 10 ans après son entrée en vigueur.
La Turquie «se ne taira pas» si Israël attaque de nouveau le Liban ou la bande de Gaza, a affirmé jeudi son premier ministre Recep Tayyip Erdogan en visite à Beyrouth.
«Veut-il utiliser les armes les plus modernes et les bombes au phosphore et à sous-munitions et entrer à Gaza pour y tuer les enfants et puis nous demander de nous taire?»,a demandé M. Erdogan dans un discours prononcé à l'occasion de la réunion annuelle de l'Union des banques arabes, en présence du premier ministre libanais Saad Hariri.
«Nous ne nous tairons pas et nous soutiendrons de tous nos moyens la justice», a-t-il indiqué.
Le volume total des échanges entre
la Turquie et le Liban a totalisé l'an dernier près de 800 millions de dollars. Ces échanges sont aujourd'hui en constante augmentation, les exportations turques vers le Liban ayant atteint 576 millions de dollars au cours des dix premiers mois de 2010.

Vendredi 26 Novembre 2010

http://www2.irna.ir


2a-1 TSL Au jour le jour

Mohammad Yazbeck : "Poursuivre les faux-témoins seule issue à épargner la division".

Le président de la commission de la jurisprudence au Hezbollah cheikh Mohammad Yazbeck a assuré que « la discorde  recherchée par certains vise à compenser le grand échec de l’ennemi israélien en 2006, et ces derniers travaillent jour et nuit pour semer la division ». Selon lui, l’ennemi israélien mise sur la réalisation de cette division dès la publication de l’acte d’accusation.    
Selon lui, « la seule voie correcte qui coupe la route devant la division est la poursuite des faux-témoins qui ont fourvoyé l’enquête, considérant que certains orientent les choses selon les souhaits des Etats-Unis et d’Israël. Lorsque nous mettons la main sur les faux-témoins, la vérité se dévoilera et les Libanais seront unis ».
Le ministre de l’agriculture Hussein Hajj Hassan s’est de son côté interrogé sur les faux-témoins, leurs commanditaires, et sur ceux qui continuent à les protéger. Ces personnes assument la responsabilité. Nous ne parlons pas d’une partie de Libanais, mais de ceux qui ont fabriqué les faux-témoins, et nous appelons à dévoiler la réalité ».
“Les autres politisent l’enquête, nous ne sommes pas les responsables. Qui peut garantir la non politisation du TSL dans l’avenir ? Les Etats-Unis sont-ils vraiment soucieux de la justice et de la vérité ? Ils ne sont soucieux que des intérêts d’Israël dans la région.

25/10/2010

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=159441&language=fr


2a-3 Sur le terrain

Aoun : Le Hezbollah est un mouvement de résistance et non terroriste.  

Comme lors de sa rencontre avec l’Association de la presse diplomatique, le chef du courant patriotique libre (CPL) le général Michel Aoun a longuement défendu le Hezbollah, et ce lors d’une rencontre avec les membres de la communauté libanaise vivant en France.
« Le Hezbollah est un mouvement de résistance, qui a lutté et combattu sur sa terre pour la libérer de l’occupation, et il n’a jamais été un mouvement terroriste, c’est pour cela que tous ceux qui complotent contre lui sont lésés » a-t-il scandé, au Palais des Congrès, où il fut ovationné par le parterre de Libanais qui n’ont cessé de lui applaudir.
Selon lui, « l’armement du Hezbollah est une riposte à l’occupation, car la Chartes des Nations Unies a été incapable de mettre en application la résolution 425, qui reconnait le doit du peuple libanais à libérer ses territoires occupés, par tous les moyens disponibles ».
Evoquant l’affaire des faux témoins, qui ont fourvoyé l’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri,  Aoun a déploré que « ni le tribunal internationale ni les tribunaux libanais ne peuvent la traiter », mettant en garde contre l’abandon de cette piste, et estimant que c’est seulement en l’élucidant que la vérité sur l’assassinat sera révélée au grand jour : «  car nous considérons qu’en poursuivant le parcours des faux témoins et de ceux qui les ont fabriqués, nous parviendrons à ceux qui ont commandité l’assassinat et l’ont exécuté », a-t-il signifié. Et d’ajouter que le TSL n’aura aucune crédibilité s’il ne juge pas les faux témoins.
Commentant le refus des forces du 14 mars de saisir le conseil juridique libanais pour cette affaire, Aoun l’a expliqué par l’implication de certaines parties au pouvoir et dans la justice libanaise dans l’assassinat de Hariri.  
Par ailleurs, et lors d’un entretien avec le quotidien français Le Figaro, le chef du CPL a affirmé que les Libanais ne peuvent accepter moins «  des preuves en béton » de la part du TSL. Se défendant de vouloir couler l’instance internationale, il a toutefois exigé «  une vraie justice, pas une justice sélective, o bien pleine d’ambigüités ».
«  La justice peut très bien servir à éliminer politiquement un adversaire », a-t-il ajouté. 19/11/2010

http://www.almanar.com.lb


2a-4 Des Canons ... pas du beurre

Raad met en garde contre des tentatives de poignarder la résistance dans le dos.

Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah Mohammad Raad a mis en garde contre toute tentative de trahir la résistance et de la « poignarder dans le dos », assurant que la riposte sera « plus douloureuse ».
«  Nous n’accepterons nullement que quelconque, quelque soit son rang, entache la pureté de cette résistance par des accusations fabriquées,  ou de tenter de la poignarder dans le dos. Nous ne plaisantons pas, qu’ils cessent ces balivernes, car c’est une atteinte à des personnes qui sont les plus purs et les plus honorables », a-t-il scandé, lors d’une cérémonie organisée dans le musée de la résistance à Mlita, au Sud du Liban.Concernant les efforts  syro-saoudiens pour trouver une issue à la crise du TSL, Raad a précisé que le Hezbollah ne peut qu’accepter « un compromis qui veuille préserver la résistance et récuser les tentatives de l’accuser ». 
Raad a ajouté : « Si notre pécher a été d’avoir affronté l’occupation, d’avoir résisté et vaincu, les autres devraient nous accorder des médailles d’honneur, de dignité, de nationalisme et d’indépendance ». Regrettant que certains veuillent se rallier au projet de l’ennemi, pour en venir à blâmer la résistance, «  alors que nous avons préservé la souveraineté et l’indépendance » de notre pays. 
Et d’ajouter : «  nos choix  sont ouverts, et nous permettent de réaliser ce à quoi nous aspirons, pour préserver la résistance, et épargner au pays une confrontation sunnite chiite, ou un conflit entre la résistance et d’autres comme certains aimeraient voir ».
«  Notre choix sera clair et tranché si les autres commettent des erreurs dans leurs estimations, nous espérons qu’ils ne tomberont pas dans cette grosse faute », a-t-il prévenu.

15/11/2010

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=162281&language=fr


2a-5 Sur le terrain

Joumblatt : Le TSL est sans valeur s’il mène à la discorde

Avant son départ pour Damas, le chef du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt a déclaré, dimanche, à l'occasion d'un meeting, dans la localité de A'nout (Mont Liban), qu'« une justice devrait inéluctablement être conditionnée par la stabilité », soulignant que justice et stabilité sont indissociables. 
Évoquant la question du TSL, le leader druze a indiqué que « nous vivons actuellement avec une épée qui est brandie au-dessus de nos têtes. Elle s'appelle le TSL et l'acte d'accusation. »
« Nous ne pouvons accepter une justice qui ne mène pas à la stabilité, ni une stabilité sans justice. C'est mon slogan, celui dont j'ai fait part à au secrétaire d'État adjoint US Jeffrey Feltman lors de sa visite au Liban », a poursuivi le leader druze.  
Soulignant que son entretien avec le responsable américain était « amical », M. Joumblatt a indiqué avoir relevé devant lui « les points de divergences ». 
«Je lui ai demandé pourquoi ne pas envisager d'autres éventualités ? Il a, bien entendu, refusé », a indiqué le chef du PSP avant d'ajouter : « Je lui ai d'ailleurs rappelé que nous avions œuvré ensemble à la mise en place de ce tribunal, en vue de faire justice aux martyrs (...).
Cependant, nous ne voulons pas que ce tribunal soit à l'origine d'une « fitna », ou de la destruction du Liban. Le tribunal n'a plus aucune valeur s'il devait mener à la discorde », a-t-il insisté .
«Bien entendu, a poursuivi M. Joumblatt, nous avons exprimé, toujours amicalement, nos divergences, sur ce point précis ainsi que sur d'autres sujets. Je le lui ai dit, et je le répète, qu'il y a probablement d'autres éventualités, alors pourquoi ne pas les prendre en compte »? 
Évoquant les informations de presse selon lesquelles l'acte d'accusation serait reporté au mois de mars prochain, M. Joumblatt a commenté en soulignant que « cela signifie que nous n'avons fait que reporter le problème.
Nous ne pouvons pas attendre mars prochain pour reprendre la discussion », a-t-il insisté, en appelant à un règlement calme et pacifique du problème, sachant notamment que c'est précisément ce sur quoi planchent en ce moment
la Syrie et l'Arabie saoudite, a-t-il fait remarquer.
« Toutefois, a ajouté M. Joumblatt, nous devons tout d'abord traiter ce problème sur le terrain », entendre au plan interne .
Au sujet des « faux témoins », le leader druze a rappelé les propos du Premier ministre syrien Otri à ce sujet, notamment lorsqu'il avait affirmé dans son entretien au Sharq el-Awsat que ce dossier a distillé la haine entre les Libanais et les Syriens, ainsi qu'entre Beyrouth et Damas .  
«Voyons donc si oui ou non il y a des faux témoins. » « Personnellement, a poursuivi M. Joumblatt, que ce soit du ressort de
la Cour de justice, d'un tribunal spécial ou d'un autre, j'estime que cela n'a pas d'importance.
C'est une question politique par excellence, qui doit être réglée dans le calme. »  
Et d'ajouter : « J'aurais souhaité que l'échéance de mercredi prochain ne soit pas conclue par un vote, car s'il a lieu, il ne résoudra pas le problème, mais nous entraînera plutôt vers une crise qui risque d'aboutir à une crise ministérielle », a-t-il dit, en soulignant deux fois le mot « risque ».

25/10/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=159419&language=fr

 

Joumblatt : les enquêteurs internationaux se sont comportés de façon immorale.
Le chef du PSP, Walid Joumblatt, a dénoncé le « comportement immoral des enquêteurs internationaux et leur atteinte à la dignité » dans l’incident qui a eu lieu dans une clinique privée d’une gynécologue.  
« Je comprends les objections d'ordres politique, sécuritaire et moral exprimées par Hassan Nasrallah au sujet de l'incursion des enquêteurs internationaux dans un cabinet médical dans la banlieue sud, a déclaré M. Joumblatt. La question qui se pose est de savoir si ce comportement des commissions d'enquête sert la justice et la stabilité, ou le contraire. La question est de savoir si un tel comportement n'intervient pas à un moment où l'on assiste à des tentatives de saboter le rapprochement syro-saoudien qui constitue une protection arabe. »
Joumblatt a précisé  que « s'il est vrai que tous les documents (personnels) des Libanais ont été livrés aux renseignements occidentaux, et donc à Israël, et il semble que cela soit vrai, une telle mesure aurait alors parachevé le contrôle politique et sécuritaire absolu exercé par Israël et l'Occident sur les générations libanaises montantes ».
M. Joumblatt a, par ailleurs, dénoncé la dernière déclaration de la représentante permanente des États-Unis à l'ONU, Susan Rice, déplorant le fait qu'elle ait « occulté totalement les agissements israéliens et les violations répétées (par Israël) de la souveraineté nationale ». « Elle a oublié (l'ambassadrice US) que la politique visant à isoler
la Syrie, pratiquée par l'administration précédente, a montré que ce n'est pas de cette manière que l'on assure la stabilité au Moyen-Orient, a relevé le leader du PSP. Il serait par conséquent préférable de dialoguer avec la Syrie plutôt que de la boycotter. »

31/10/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=160280&language=fr 

 

Amine Gemayel : craintes du Hezbollahd'être impliqué dans l'assasinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri.

L'ex-président libanais et chef du parti chrétien des Phalanges Amine Gemayel a jugé mardi que l'hostilité du Hezbollah au tribunal spécial de l'ONU sur le Liban (TSL) était liée à la crainte d'être impliqué dans l'assasinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri.
"Le Hezbollah craint que certains de ses membres soient impliqués dans l'assassinat de Rafic Hariri, c'est la raison de son attitude hostile à l'égard du tribunal spécial de l'ONU sur le Liban", a-t-il déclaré en marge d'un symposium international à Tunis.
Le chef de Hezbollah Hassan Nasrallah avait exhorté jeudi dernier les Libanais à boycotter le TSL chargé d'enquêter sur l'assassinat du Rafic Hariri en 2005.
Son appel intervient à la suite d'un incident impliquant des enquêteurs de TSL, qui se sont vu empêcher l'accès à des dossiers dans une clinique gynécologique de la banlieue sud de Beyrouth, bastion de Hezbollah, après une altercation avec des femmes.
"Les enquêteurs ne cherchaient qu'à vérifier certains numéros liés à des proches du Hezbollah mais ne s'intéressaient nullement aux dossiers médicaux", a affirmé M. Gemayel.
M. Nasrallah a dit considérer toute coopération avec le TSL comme "une attaque contre la résistance" (Hezbollah), car selon lui, "toutes les données collectées par ces enquêteurs parviennent à des services de sécurité étrangers et à Israël".
M. Gemayel a par ailleurs affirmé son opposition à l'existence de milices armées en dehors du contrôle du gouvernement. "Cela touche la souveraineté du pays et entrave le dialogue et la stabilité du pays", a-t-il poursuivi, en référence aux armes du Hezbollah.
M. Gemayel représentait son parti parmi une cinquantaine d'autres partis invités à symposium organisé par le Rassemblement constitutionnel démocratique (au pouvoir) à l'occasion du 23è anniversaire de l'arrivée au pouvoir du président Zine El Abidine Ben Ali.

AFP 02/11

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/02/97001-20101102FILWWW00590-assassinat-hariri-craintes-du-hezbollah.php


Reconstitution de l'assassinat de Rafic Hariri a eu lieu mardi en France.  

Une reconstitution de l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, tué à Beyrouth en février 2005, a été organisée mardi au camp militaire de Captieux (sud-ouest de la France), a-t-on appris auprès du Tribunal spécial pour le Liban (TSL).  
"Il a consisté à reproduire une explosion afin de procéder à des vérifications en matière de police technique et scientifique. Il ne s'apparente ni dans ses modalités ni dans son objet à une reconstitution de crime", a ajouté le TSL dans un communiqué depuis La Haye. 
"Un collège international composé d'experts missionnés par le Bureau du Procureur était présent lors de l'essai et procèdera à l'analyse des résultats obtenus.

Ces résultats font partie de l'enquête et, à ce titre, demeureront confidentiel", selon  le TSL.
L'annonce de la reconstitution avait été faite peu auparavant par le maire de la commune de Captieux, près d'un camp militaire utilisé comme champ d'exercice de tir par l'armée française.

20/10/2010


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