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05/01/2011

n° 508 - Irak : Dossier & Point de vue - 02/01/11- - Fin - : Tariq Ali : «Obama n'a jamais rien voulu changer»


n° 508 - Irak : Dossier & Point de vue - 02/01/11- - Fin -  : Tariq Ali : «Obama n'a jamais rien voulu changer»



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre



Les Dossiers d'Irak

n° 508                                                      02/01/11

C.De Broeder & M.Lemaire



Le " Dossier d’Irak  " est visible  sur ...

a) sur mes blog : 

http://www.dhblogs.be/categories/International.html  http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

 

b) Sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

c) Sur le site http://turkmenfriendship.blogspot.com/2007/10/journal-dir...

d) Sur le site de Eva Resis  :  no-war.over-blog.com

e) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

f) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :  

3 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

3-1 WikiLeaks : Moubarak a suggéré un "dictateur équitable" pour diriger l'Irak.

3-2 WikiLeaks: plus de 350 scientifiques nucléaires et 300 universitaires irakiens liquidés par le Mossad.

4  Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

4-1 Gilles Munier : Qui est digne de l'«autodétermination» en Irak ?.

5 Annexe

5-1 Le sang de Saddam Hussein.


3 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

3-1 WikiLeaks : Moubarak a suggéré un "dictateur équitable" pour diriger l'Irak.

"Oubliez la démocratie, les Irakiens sont par nature trop durs", considère le président égyptien dans un câble diplomatique publié par WikiLeaks.

Le président égyptien a suggéré à Washington de laisser s'installer un "dictateur équitable" en Irak, et dit que son pays pourrait engager un programme nucléaire militaire si l'Iran se dotait de l'arme atomique, selon un câble diplomatique publié sur WikiLeaks lundi 29 novembre.

Ces propos figurent dans un compte-rendu fait par l'ambassade des Etats-Unis au Caire après une rencontre en mai 2008 entre Hosni Moubarak et une délégation de parlementaires américains.
Hosni Moubarak donne sa recette pour que l'Irak se stabilise cinq ans après la chute du régime de Saddam Hussein: "renforcez les forces armées, relâchez votre emprise, et il y aura un coup d'Etat. Alors vous aurez un dictateur, mais quelqu'un d'équitable".
"Oubliez la démocratie, les Irakiens sont par nature trop durs", a-t-il encore conseillé à ses interlocuteurs américains, selon ce télégramme diplomatique publié par le site WikiLeaks.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20101130.OBS3916/wikileaks-moubarak-a-suggere-un-dictateur-equitable-pour-diriger-l-irak.html


3-2 WikiLeaks: plus de 350 scientifiques nucléaires et 300 universitaires irakiens liquidés par le Mossad.
   Des documents de WikiLeaks ont révélé que Washington a incité le Mossad israélien à assassiner 350 scientifiques nucléaires et plus de 300 universitaires irakiens depuis l’invasion de l’Irak en 2003. Cette opération avait commencé juste après l’échec de l’administration Bush et ses agents à les recruter pour les faire travailler sur le territoire américain. Alors le choix idéal et simple fut de les liquider.

   C’est ce que révèle un rapport émanant du State department et adressé au président Bush expliquant que le Mossad a réussi, avec l’aide des forces d’occupation, des milices et du gouvernement irakien, à liquider les scientifiques nucléaires les plus illustres et des universitaires, toutes spécialisations scientifiques confondues.

   Le rapport note que certains scientifiques ont été contraints de travailler dans des centres de recherche américains et iraniens, alors que d’autres, plus nombreux encore, ont refusé de le faire dans certains domaines de recherche. De nombreux autres ont fui l’Irak pour d’autres pays alors que certains autres ont choisi de demeurer dans le pays.

   Le rapport indique aussi que les scientifiques qui ont tenu à demeurer en Irak ont été soumis à de nombreuses séances d’interrogatoire accompagnées parfois de torture par les autorités officielles irakiennes avec des consignes spéciales de Maliki en personne.

   Mais Israël est toujours convaincu que sa sécurité demeure menacée au cas où ces scientifiques restaient en vie et reprendraient leur travail si l’Irak retrouverait la paix et la stabilité.
   Le document révèle aussi que le Pentagone avait exprimé son accord avec le rapport des services secrets israéliens et que c’est pour cette raison qu’il a été décidé que des commandos israéliens aidés par des milices pro-iraniennes se chargent de cette mission. Un groupe sécuritaire irakien a été chargé d’apporter son soutien aux commandos israéliens et aux milices chargés de cette mission.

   Selon ce rapport, des personnalités officielles de premier rang, dont notamment Nouri Al-Maliki et Jalal Talabani se chargeaient d’établir des C.V. complets des scientifiques recherchés, de préciser leurs adresses et les moyens de les atteindre.

   Cette opération a conduit jusqu’ici à la liquidation de 350 scientifiques nucléaires et plus de 300 professeurs d’université. Elle se poursuit toujours et vise, selon le rapport cité, plus de 1.000 savants irakiens.

Gilles Munier

Source : http://www.iraqirabita.org/index.php?do=article&id=26910/

Traduit de l’arabe par Ahmed Manai
http://tunisitri.wordpress.com/2010/12/09/le-mossad-derriere-les-liquidations-des-scientifiques-irakiens

© G. Munier/X.Jardez
Publié le 12 décembre 2010 avec l'aimable autorisation de Gilles Munier


 

Source : France Irak
http://www.france-irak-actualite.com/...



4  Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

4-1 Gilles Munier : Qui est digne de l'«autodétermination» en Irak ?.
Depuis que Massoud Barzani, le 11 décembre dernier, dans un discours prononcé lors du congrès du Parti démocratique du Kurdistan  (PDKI) qu'il dirige, a évoqué le droit pour les Kurdes irakiens à l'autodétermination pour fonder un Etat indépendant, l'expression est à la mode en Irak.
Réaction de Fatih Abdulsalam, sur Azzaman.com

Tout à coup, le terme « autodétermination » refait surface sur la scènepolitique irakienne.

Quant à moi, je suis particulièrement impressionné de la résurgence de ce terme dans un pays dévasté.
« L'autodétermination » est une exigence que beaucoup de pays ont avancée au cours des dernières décennies et l'Irak est peut-être parmi ces nations qui en ont le plus besoin.
Par exemple, les Irakiens déplacés à l'intérieur du pays dont les maisons ont été occupées par des milices armées et leurs chefs sont en droit d'avoir l'autodétermination.
Les réfugiés irakiens en Syrie, Jordanie, Egypte, et dans d'autres parties du monde se battent en permanence pour leur autodétermination.
Des centaines de milliers d'anciens militaires dont les unités ont été dissoutes attendent l'autodétermination.
Des millions d'orphelins, de martyrs et  d'enfants irakiens espèrent une décision qui les aidera à déterminer leur avenir.
Les Irakiens frappés par la pauvreté qui assistent au détournement de milliards de dollars (par leurs leaders et leurs factions) et finissent par ne pas manger à leur faim, ont envie de voir le jour où on leur donnera le droit à l'autodétermination.
Les prisonniers qui languissent dans les prisons publiques ou secrètes ainsi que celles dirigées par le ministère de l'intérieur et les Opérations Militaires de Bagdad plaident auprès du Tout Puissant, jour après jour, quel'heure arrive enfin  d'obtenir le droit à l'autodétermination.
Les victimes des ravages causés par les agences de renseignements internationales et régionales  en Irak ont un besoin urgent d'autodétermination.
   Et, même ceux qui résident dans la « Zone Verte » - gouvernants et gouvernés- ont une constance obsession de l'autodétermination. Ce sont eu qui savent, mieux que tout autre secteur de la société irakienne, le type d'« autodétermination » qu'on leur réserve. 

Gilles Munier

Jeudi 23 décembre 2010

(Traduction : Xavière Jardez)
http://www.azzaman.com/english/index.asp?fname=news2010-12-17kurd.htm
http://www.palestine-solidarite.org/dossier.Irak.Gilles_Munier.231210.htm

 



5 Annexe

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

5-1 Le sang de Saddam Hussein.

   Le Coran écrit avec le sang du Président Saddam Hussein embarrasse le régime de Bagdad…

La polémique artificielle suscitée à ce sujet par un article de Martin Chulow (1), correspondant à Bagdad du Guardian,  tombe comme par hasard juste avant la commémoration du cinquième anniversaire de l’exécution barbare de Saddam, le 30 décembre 2006 du calendrier grégorien.

Coup d’épée dans l’eau, du moins en pays musulmans, car ceux qui respectent sa mémoire l’ont célébrée le 10 Dhou Al Hijja 1431 - date de l’Aïd al-Adha - du calendrier hégirien, correspondant au 16 novembre 2010… ou le lendemain selon les pays et les sectes.

Ce jour-là, à Al-Awja, près de Tikrit, des Irakiens ont psalmodié des prières et récité des poèmes sur sa tombe. L’endroit, devenu lieu de pèlerinage, est, depuis deux ans, interdit de visite aux enfants des écoles.

   L’existence du Coran incriminé avait été annoncée, sans commentaire, le 25 septembre 2000 par la BBC  (2).

Le Président irakien, apprenait-on, avait chargé un calligraphe de le réaliser, trois ans plus tôt, lors de son 60ème anniversaire. A la cérémonie de présentation, Saddam avait déclaré qu’il voulait ainsi  remercier Dieu de l’avoir protégé pendant sa longue carrière politique. Dans une lettre, publiée par les médias irakiens, il expliquait : «Ma vie a été pleine de dangers dans laquelle j’aurais dû perdre beaucoup de sang … mais comme je n’ai saigné que très peu, j’ai demandé à quelqu’un d’écrire les paroles de Dieu avec mon sang en signe de reconnaissance».

A la mémoire du Prophète arabe

   Arrivé à Bagdad quelques jours plus tard, j’avais trouvé l’idée de Saddam singulière, mais dans l’air du temps. Sous l’effet de l’embargo imposé par les puissances occidentales, la religiosité progressait dans le pays, et pas seulement parmi les musulmans. Des traditions que l’on croyait disparues, renaissaient. Des ordres soufis, comme la Tariqa Casnazaniyah, réapparaissaient au grand jour.

En fait, l’islam s’était approprié une part de l’espace monopolisé par le discours nationaliste arabe dès les dernières années de la guerre Iran-Irak. Le 23 juin 1989, date de la mort de Michel Aflak – chrétien de rite grec orthodoxe –, fondateur du parti Baas, la nouvelle qu’il s’était converti secrètement à l’islam, sous le nom d’Ahmed, avait surpris certains, mais pas les lecteurs de son hommage « A la mémoire du Prophète arabe » (3), prononcé à Damas en 1943, qui semblait l’annoncer. Aussi, quand Saddam Hussein décida, le 13 janvier 1991, de placer le takbir,  « Allahu Akbar » (Allah est le plus grand), écrit de sa main, entre les trois étoiles du drapeau irakien, personne ne fut vraiment étonné (4). Au contraire, car l’Irak était, cette fois, en guerre contre l’Occident, synonyme de croisade pour une grande majorité de musulmans. Quelques jours plus tard, le 17 janvier, des missiles Scud tombaient sur Tel Aviv et Haïfa (5).

   Après la Première guerre du Golfe, l’esprit de résistance et de sacrifice pour l’islam et la cause arabe prirent de plus en plus d’importance dans les rassemblements et les défilés politiques.

Chaque jour, l’Irak était bombardé par l’aviation américaine. Des civils étaient tués, des infrastructures détruites. La nourriture et les médicaments manquaient. Dans les rues, des manifestants scandaient : «Avec notre âme, avec notre sang, nous nous sacrifions pour toi Saddam».

En Palestine occupée, les familles des martyrs du Hamas et du Djihad islamique recevaient une aide substantielle de l’Etat irakien. A chaque voyage en Irak – 6 à 8 par an, entre 1991 et avril 2003 – j’entendais parler de projets de construction de nouvelles mosquées. Les femmes, peu à peu, couvraient leur tête d’un voile. La consommation d’alcool dans les bars et les restaurants était interdite, au motif qu’elle choquait les Irakiens appauvris par le blocus international. L’Etat subventionnait les minorités religieuses – chrétienne, mandéenne, yézidie – pour qu’elles rénovent leurs édifices religieux ou en érigent de nouveau. J’ai vu l’impressionnante mosquée Oum al-Maarek (Mère des batailles) sortir de terre. Ses minarets avaient la forme de canons de kalachnikov ou de Scud. Une partie du lac qui l’entourait dessinait les frontières de la Nation arabe. L’emplacement de la mosquée, situé à l’ouest de Bagdad, dans un secteur quasi désert, avait été choisi par Saddam. C’est là, dans une petite ferme, qu’il s’était réfugié pour diriger les combats pendant la Première guerre du Golfe. Voila, en résumé, dans quel contexte historique, social et religieux, le Président irakien a demandé à un calligraphe une copie du Coran écrite avec son sang.

Le « Coran de sang »

   En 2000, l’exposition du « Coran de sang » était pratiquement passée inaperçue dans la presse occidentale. L’opposition anti-baasiste londonienne ou étasunienne n’avait pas particulièrement réagi, sachant qu’en Irak, l’ouvrage était considéré comme un témoignage de foi. A l’époque, aucune information sur la quantité de sang nécessaire à sa réalisation n’avait filtré. Aujourd’hui, propagande oblige, il est question de 27 litres… Martin Chulow, dans les « bons papiers » du régime de Bagdad, puisqu’il a été autorisé à interviewer Tarek Aziz dans sa cellule en août 2010, aurait dû vérifier les dires d’Ahmed al-Samarraï, imam de la mosquée Oum al-Qora (Mère des villes, en référence à La Mecque - ex Oum al-Maarek). Ce cheikh, soutenu par Al-Dawa, connu pour son américanophilie, a couvert, en janvier 2006, l’expulsion des lieux d’Hareth al-Dari, secrétaire général de l’Association des Oulémas musulmans (AMSI) dont c’était le siège, considéré alors comme un « repaire de terroristes » (6). Ecrire que 27 litres de sang ont été utilisés pour calligraphier la copie du Coran est une ineptie macabre : le corps humains n’est doté que d’environ 5 litres de sang et on ne peut en prélever qu’environ 450ml, toutes le huit semaines, sur un homme de 60 ans...

   La relique dont l’existence pose brusquement un problème au régime de Bagdad, est gardée – selon The Guardian -  dans une crypte de la mosquée Oum al-Qora (ex Oum al-Maarek), « protégée par de nombreuses portes dont les clés ont été confiées à plusieurs personnalités religieuses, pour que personne ne puisse les ouvrir seule ». Pour le cheikh Ahmed al-Samarraï, dont l’esprit est plus mercantile que religieux, le « Coran de sang »… « n’a pas de prix …(il) vaut des millions de dollars ». Faut-il le détruire ? Comme il s’agit du Livre saint, les avis sont partagés dans le camp pro-iranien (7). Selon Martin Chulow, certains dignitaires du régime « toujours trop effrayés par cette œuvre pour ouvrir les portes qui mènent à elle » estiment, que « le temps devrait apaiser les esprits dans cette affaire ». Espérons-le ! Mais, avec la clique au pouvoir à Bagdad, on peut aussi en douter.

Notes :

(1) Qur'an etched in Saddam Hussein's blood poses dilemma for Iraq leaders, par Martin Chulov (The Guardian – 19/12/10)

http://www.guardian.co.uk/world/2010/dec/19/saddam-legacy-quran-iraqi-government

 (2) Iraqi leader's Koran 'written in blood'  (BBC – 25/9/2000)

http://news.bbc.co.uk/2/hi/world/monitoring/media_reports/941490.stm

(3) A la mémoire du Prophète arabe

http://albaath.online.fr/Francais/COMMEMORATION_DU_PROPHETE_ARABE.htm

(4) Le nouveau régime irakien n’a pas pu imposer un nouveau drapeau inspiré, curieusement, par celui d’Israël. Il a finalement supprimé les étoiles et maintenu l’inscription « Allahu Akbar », mais en caractères de style coufique.  Les étoiles représentaient l’union manquée de l’Egypte, de la Syrie et de l’Irak et, plus tard, la devise du parti Baas : « Unité, Liberté, Socialisme ».

(5) A propos des tirs de missiles Scud sur Israël, Saddam Hussein a déclaré, dans sont entretien n°11 avec le FBI, qu’il « voulait punir le pays qu’il considérait être à la source de tous les problèmes ».

http://www.france-irak-actualite.com/article-entretien-n-...

 (6) Le cheikh Hareth al-Dari est un des principaux chefs de la résistance irakienne. Il vit en exil en Egypte ou en Jordanie depuis que le régime de Bagdad a émis un mandat d’arrêt international contre lui, en novembre 2006.

(7) Brûler le Coran est haram (interdit). La question de son incinération ne devrait pas se poser, à moins de croire – comme c’est le cas de certains chiites – que la version retenue sous le calife Othman (579-656 / 3ème calife) n’est pas complète. Ahmed Chalabi est pour la destruction du « Coran de sang » et de tout ce qui peut rappeler le régime baasiste, tandis que Mowaffak al-Rubaie, ancien conseiller à la sécurité nationale, considère qu’il faut préserver l’ouvrage car il fait partie de l’histoire de l’Irak. Ali al-Moussawi, porte-parole de Nouri al-Maliki, pense qu’il pourrait être exposé, plus tard, mais dans un musée privé.

Gilles Munier

(AFI-Flash n°110 - janvier 2011)

http://www.france-irak-actualite.com:80/article-le-sang-d...

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