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01/02/2011

n°564 - Journal de Palestine - 01-12 au 01-02 - Fin - Montée en flèche du nettoyage ethnique

n°564 -  Journal de Palestine  - 01-12  au  01-02 - Fin - Montée en flèche du nettoyage ethnique



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine

n°564                             01-12  au  01-02

C.De Broeder          &   M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire

4 Politique internationale des territoires occupés (suite)

 


c) Usa (le parrain)

 Politique colonialiste (vue des USA)

Les États-Unis constituent un grave danger pour le monde libre  

C’est un ancien membre de l’administration américaine qui a prononcé cet avis, l’ex-secrétaire d’état américain à la justice Ramzi Clarks , dans son intervention prononcée à l’Université islamique de Gaza, intitulé « Le droit internationale et l’avenir de la cause palestinienne ».
« Les états-Unis sont devenus un danger pour le monde libre car ils détiennent les moyens technologiques qui leur permettent de commettre des crimes de guerres partout dans le monde », a-t-il déclaré, à la fin de son allocution. Clarks avait auparavant violemment fustigé le fait que « les États-Unis exercent leur emprise sur les décisions onusiennes, et veulent y imposer leurs points de vue ».
Il a rappelé à cet égard que toutes les tentatives de défense des droits du peuple palestinien, et toutes les affaires qui ont été soulevées contre l’occupation pour les crimes qu’elle a commises, ont été avortées en raison de l’intervention américaine ».
Et d’ajouter : « nous en tant que juges et représentants de la loi sommes inquiets du renoncement américain du droit international, et des conditions désastreuses subies par le peuple palestinien ».
Expliquant l’incapacité de traduire en justice les auteurs de crimes de guerre contre le peuple palestinien , en raison de l’absence de couverture, et ce malgré la présence de preuves.

08/01/2011

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=169219&language=fr

 

Najate Zouggari : Tariq Ali : Barack Obama : L’impérialisme à visage humain .

Depuis plus de 40 ans, Tariq Ali, historien né au Pakistan et figure de la gauche radicale britannique, analyse et critique la politique étrangère des États-Unis qu’il qualifie d’impérialiste. À l’occasion de la traduction en français de son dernier livre, Obama s’en va-t-en guerre (Éditions La Fabrique, 2010), nous l’avons rencontré pour l’interroger sur les conflits engagés par les États-Unis. L’arrivée au pouvoir de Barack Obama aurait-elle modifié la vision du monde de la bannière étoilée ? Ses propos, tout comme l’argumentation du livre, balaient l’ensemble des illusions formées sur la présidence du métis de la Maison Blanche. Le dirigeant actuel, en dépit d’une couleur dont il a su habilement jouer, s’est contenté de marcher dans les pas de son prédécesseur friand de bretzels, de chapeaux texans et de croisades contre « l’Axe du Mal ». Assurément plus cultivé et plus sympathique que George W. Bush, ce qui n’était guère difficile, Obama a pourtant fait pire dans certains contextes – l’Afghanistan et le Pakistan. Retour sur la politique étrangère de l’Oncle Barack.

CQFD : L’ambassade des États-Unis en France a récemment invité une série d’individus « issus de la diversité». Comment expliquez-vous l’engouement des personnes qui ont accepté cette invitation et comment interpréter cette entreprise américaine de séduction dans les recoins populaires de la République française, notamment la banlieue ?

Tariq Ali : Lors de la victoire d’Obama, les États-Unis ont décidé qu’ils allaient exploiter au mieux l’événement. J’ai écrit dans mon livre qu’Obama était la facette la plus inventive de l’impérialisme. C’est exactement ce que montrent les invitations lancées aux minorités. Or, maintenant, ça fait de moins en moins recette. L’excitation qui consistait à avoir un président métis à la Maison Blanche est passée. En dernière instance, ce qui compte, c’est ce que vous faites, vos politiques et leur capacité à provoquer un changement… Ce changement n’a pas vraiment eu lieu. Le fait qu’il ne soit pas blanc devient alors sans intérêt, sauf pour les fanatiques de droite qui l’attaquent encore au moyen d’allégations stupides. Une vaste majorité d’Afro-Américains n’a pas voté pour Obama lors des récentes élections de mi-mandat. Je pense que beaucoup de ceux qui acceptent les invitations de l’ambassade américaine se sentent flattés, parce qu’ils n’ont probablement pas l’habitude d’être invités dans ce type de lieu. Ils projettent leurs propres illusions sur Obama : « Il va faire ceci, il va faire cela. » Or, en pratique, le bilan des réformes est plutôt décevant.

Quelle fonction Obama peut-il alors jouer dans l’économie du rêve américain ? Et à quelle hypothèse de résistance cette fonction peut-elle renvoyer ?

Dans un système politique américain dominé par deux partis qui défendent les intérêts des plus riches et cherchent à maintenir les acquis de l’impérialisme américain, la seule hypothèse valable que l’on puisse former est celle d’un troisième parti qui serait différent, qui refléterait d’autres intérêts, sociaux et politiques. Je pense qu’il pourrait recueillir les suffrages de deux à trois millions de personnes. Mais, à ce jour, les États-Unis ne sont pas parvenus à réaliser cette hypothèse. En contrepartie, nous avons une oligarchie bien réelle, une oligarchie politique, économique et militaire qui dirige en permanence le pays. L’un des plus grands politologues américains, Sheldon Wolin, a écrit un livre, Democracy Incorporated, dans lequel il démontre que la démocratie américaine est mise en danger par l’omnipotence des grandes entreprises et par le fait que, pour devenir président, il faut dépenser des millions et des millions de dollars avant seulement de pouvoir prétendre à cette place. Donc, la question qui se pose est : combien de temps ce système de gouvernance peut-il encore durer avant que ne s’organise la résistance du peuple américain ?

Lors du bombardement de Gaza par l’armée israélienne pendant vingt-deux jours consécutifs, le président demeura silencieux. Est-ce un effet de l’autocensure liée aux poids des groupes de pression tels que l’influent American israel public affairs committee (Aipac) ou l’expression d’une défense des intérêts américains au Proche-Orient ?

Il y a un grand débat sur cette question aux États-Unis. On trouve des gens qui pensent que c’est dans l’intérêt des États-Unis de protéger Israël, quel que soit le prix à payer, d’autres qui considèrent que la politique américaine à l’endroit d’Israël est irrationnelle et contrevient plus largement aux intérêts américains dans la région. Et je suis plutôt d’accord avec cette deuxième position. Israël est complètement intégré à la structure même de la politique américaine. D’ailleurs, le chef d’état-major d’Obama, Rahm Emmanuel, a été commandant dans l’armée israélienne.

Les médias américains couvrent le conflit israélo-palestinien sans la moindre contextualisation : on raconte qu’Israël se défend contre des attaques terroristes. Mais, depuis Gaza et le rapport du juge Goldstone, il y a eu un tournant et les divergences à l’intérieur même de la communauté juive sont apparues au grand jour.

Il faut souligner que la France est le pays où il est le plus difficile de formuler ces commentaires. Une poignée d’individus dans les médias dominants ont placé cette question en zone interdite. Je me rappelle quand j’ai publié le roman Un sultan à Palerme, j’étais supposé me rendre à France Culture pour une longue interview. À la dernière minute, ils annulent. Ils ont expliqué à mon éditrice, Sabine Wespieser : « Il a trop écrit sur la Palestine. »

Comment expliquez-vous la continuité de la politique menée par Bush ? Quel projet est-il globalement fixé et la politique d’Obama a-t-elle les moyens d’y parvenir ?

Le régime d’Obama est assurément un régime de continuité : tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. La politique étrangère de Bush a donc été poursuivie, à l’exception de l’Afghanistan et du Pakistan pour lesquels Obama est bien pire que Bush. Il a provoqué une escalade de violence, et fait plus de morts que Bush lui-même, avec les attaques de drones. L’explication est très simple : un président américain dirige non seulement les États-Unis mais aussi le système impérialiste qu’il se doit de préserver. À moins que des mouvements sociaux ne se créent par le bas ou que les États-Unis essuient un revers magistral dans quelque endroit du monde, je ne vois pas comment la situation pourrait changer.

Quand les drones américains ont frappé le Pakistan, ces attaques aériennes ont été qualifiées de « bavures militaires ». Comment Obama a-t-il justifié ce total de 183 frappes au 10 octobre 2010 ?

Des militaires pakistanais ont dit aux forces US : « Dans cette maison, il y a des terroristes. » Alors, à une centaine de kilomètres d’altitude, ils ont détruit cette cible avec un drone. Quand je vais au Pakistan, où j’ai souvent l’occasion de me rendre, on me demande si je veux voir les maisons de ceux qui ont été tués, et vous savez qu’il s’agit, dans 90 % des cas, de gens ordinaires. Il y a presque un an, quand il y avait des manifestations à Téhéran et qu’une femme a été tuée [Neda Soltani, dont la mort a été filmée et diffusée sur Internet, ndlr.], l’ensemble des médias occidentaux s’est saisi de l’événement et Obama est apparu larmoyant à la Maison Blanche tandis que les gouvernants européens poussaient de hauts cris. Ce même jour exactement, les drones américains tuaient cinquante personnes au Pakistan : des femmes et des enfants pour la plupart d’entre eux. Qui s’en est ému ?

Le président Obama considère l’Afghanistan et le Pakistan comme une zone de guerre unique : l’Afpak. Pouvez-vous décrire plus précisément cette zone et développer les enjeux géostratégiques qui y sont rattachés?

La zone Afpak est la zone interfrontalière dans laquelle vivent les Pachtounes. Ils s’offrent mutuellement refuge, évidemment. D’un côté ou de l’autre de la frontière, vous avez des gens du même village, de la même tribu, qui parlent la même langue. Des liens se nouent et, souvent, il y a des mariages. Les Américains essaient de détruire cela et la stratégie consiste simplement à vider les lieux. Ils ont ainsi poussé l’armée pakistanaise à déplacer deux millions de personnes de cette région et à détruire leurs villages. Ces gens vivent maintenant dans des camps de réfugiés, au sein de leur propre pays. Voilà ce qu’est l’Afpak et voilà ce dont Obama est responsable et pourquoi les Pakistanais le détestent.

Les Américains croient qu’ils ne peuvent pas gagner la guerre en Afghanistan à cause du refuge trouvé par les militants au Pakistan. C’est la vieille rengaine impérialiste : on ne peut pas gagner au Vietnam, alors, bombardons le Cambodge ! Ils font exactement la même chose dans cette région, et ils créent davantage d’ennemis et davantage de haine. Jamais ils ne gagneront la guerre en Afghanistan. La seule question, c’est : combien de gens vont-ils encore tuer avant de se retirer ? Et le fait que des pays européens aient des troupes là-bas est révoltant car la plupart de leurs citoyens sont opposés à cette guerre. Les opinions ne sont pas dupes du fait qu’il s’agit d’une guerre cynique ne remplissant plus aucune fonction. Les Américains ont donné le pouvoir aux personnes les plus corrompues du pays : la famille Karzai s’est enrichie dans le commerce parallèle, le trafic d’héroïne et les détournements de fonds. Voilà ce à quoi l’Occident apporte son soutien ! Grâce à un bulletin de la CIA, on sait que le moyen de gagner les cœurs et les esprits en Europe consistait à justifier cette guerre par l’émancipation des femmes… Or, la condition des femmes s’est dégradée avec l’occupation. Le nombre de bordels a augmenté de 500 % depuis le début de l’occupation ! Voilà comment les États-Unis et leurs alliés de l’Otan libèrent les femmes !

Concernant l’Afghanistan, vous écrivez : « les avancées dont les médias nous rebattent les oreilles sont illusoires ». Pouvez-vous expliquer le rôle des médias dans l’assentiment à la guerre d’une large fraction de l’opinion publique occidentale ?

Les choses sont simples : à chaque fois que l’Occident part en guerre, les médias sont à ses côtés. Et maintenant, il y a de plus en plus de médias embarqués [embedded medias], des journalistes qui vivent avec les soldats, qui vont en mission avec eux. Ainsi, même s’ils n’étaient pas tellement pro-guerre au départ, ils le deviennent car ils s’identifient aux soldats qui veillent sur eux.

L’analyse critique des médias en temps de guerre est inexistante. Les journalistes sont devenus des propagandistes : le consensus néolibéral et la justification de la guerre se retrouvent dans la plupart des journaux de référence. Parfois, en privé, ils peuvent avouer : « Oui, nous savons que c’est de la merde, mais bon. » En public, ils continuent d’écrire ce qu’il faut écrire pour percevoir leur salaire.

La lutte contre ce consensus de façade ne peut être menée qu’à travers les médias alternatifs. C’est ce qui émerge lentement, le fait que nous ayons le web et des sites – Counterpunch, Democracy Now – que beaucoup de monde va visiter, notamment quand il y a une guerre, prouve que les gens ne croient même plus en leur propre presse ! Cette presse tire avantage du fait que nous vivons dans un monde consumériste, dépolitisé, fondé sur le crédit et l’intérêt pour la vie des célébrités. La presse alternative pourrait enrayer ce processus.

Pensez-vous que les récentes « révélations » de Wikileaks soient une expression de ces nouveaux médias alternatifs dont vous faites l’éloge ou simplement un tour de passe-passe spectaculaire par lequel les médias dominants se blanchissent à bon compte ?

Je pense qu’il ne faut pas sous-estimer les révélations de Wikileaks. Elles ont embarrassé le gouvernement d’Obama et ses satrapes européens, comme le démontrent les poursuites à l’encontre de Julian Assange. Certains médias de référence, eux-mêmes, ont été gênés de devoir publier ces « leaks ». Gareth Porter de Counterpunch a critiqué les publications partielles de câbles diplomatiques par le New York Times et le Washington Post : l’acquisition supposée de missiles nord-coréens par l’Iran a ainsi été rapportée, mais le câble où cette version est réfutée par les Russes est passé sous silence, ainsi que celui où la présence de tels missiles n’est clairement pas prouvée. Certains de ces câbles peuvent donc être assimilés à des ragots diplomatiques, mais pas tous. Ils confirment plutôt ce que nous savions déjà des politiques impérialistes.

Najate Zouggari
CQFD

janvier 16th,

http://www.inversalis-productions.eu/blog/2011/01/barack-obama-limperialisme-a-visage-humain/



4 Politique Internationale

Organisations Mondiales & régionales

Le convoi de solidarité Asie-Gaza est entré dans le territoire assiégé.

Dans le cadre d’une mission d’aide venue d’Asie, un convoi transportant de l’aide alimentaire et des fournitures médicales pour les Palestiniens assiégés, est arrivé dans la bande de Gaza.

L’Asia to Gaza Solidarity Caravan, (Asie 1) est entrée dans la bande côtière à travers le poste frontière de Rafah en Egypte, ce lundi.

Quelque 105 militants défenseurs des droits de l’homme, se sont réunis au passage frontalier. La plupart d’entre eux se sont rendus en Egypte depuis la Syrie. Huit autres militants sont arrivés dans le port égyptien d’El Arish à bord d’un navire.

Les autorités égyptiennes ont empêché des militants iraniens d’entrer avec le convoi en Egypte.

Le convoi a parcouru 7 000 km, mais est resté bloqué dans Latikia, au nord-ouest de la Syrie pendant plus d’une semaine, attendant une autorisation égyptienne.

Le convoi d’aide humanitaire a commencé son voyage dans la capitale indienne, New Delhi. Il a traversé l’Iran, la Turquie, le Liban et la Syrie pour atteindre l’Egypte et, enfin, la bande de Gaza.

Les militants ont déclaré qu’ils voulaient donner la preuve de leur solidarité avec le peuple palestinien dans sa résistance contre Israël.

Depuis la mi-juin 2007, Tel Aviv est responsable d’un blocus tous azimuts, terrestre, aérien et maritime, contre les 1,5 million de Palestiniens qui vivent dans l’enclave.

L’embargo continue alors que la bande de Gaza est loin de s’être remise de la guerre israélienne de décembre 2008 et janvier 2009, qui a coûté la vie à plus de 1400 Palestiniens, infligeant aussi des dommages à l’économie locale estimés à plus de 1,6 milliard de dollars.

4 janvier

Traduction : Info-Palestine.net

http://www.presstv.ir/detail/158381.html

 

Convoi d'Asie à Gaza: La majorité de l'aide est fournie par l'Iran.

Le chef de la délégation bahreïnie faisant partie du convoi Asie 1 a affirmé que la majorité de l'aide envoyée à Gaza a été fournie par le peuple iranien.
M.Mohammad Chehabi, a exprimé ses regrets quant aux  mesures prises par les autorités égyptiennes à l’encontre des activistes iraniens. 
Il a affirmé que l’Iran a joué un rôle primordial dans la mise en place de ce convoi. « Je ne vous révèle pas un secret, la majorité des marchandises qu’on a achetées pour les Gazaouis sont des dons du peuple iranien ».
Par ailleurs, les étudiants iraniens ont réagi à leur façon au refus égyptien d’accorder des visas aux activistes iraniens faisant partie du convoi d'aide d'Asie pour Gaza. Les étudiants des universités de Téhéran se sont rassemblés devant le bureau des intérêts de l'Egypte en Iran.
Ils ont scandé des slogans dénonçant la décision du gouvernement égyptien et critiqué l'indifférence des Etats arabo-islamiques face au blocus de Gaza. 
Entre-temps, Salim Ghaffouri, un des activistes iraniens a déclaré que "le refus égyptien de délivrer des visas aux membres iraniens fait partie d’un jeu israélien". 
"Cette mesure est conforme à la ligne politique du régime sioniste", a pour sa part affirmé le Chef de la délégation iranienne, au sein du convoi asiatique pour Gaza, Hossein Rouyvaran.

04/01/2011
http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=168657&language=fr

 

Arrivée à Gaza par l’Egypte d’un convoi venu de l’Inde.

Une centaine de militants pro-palestiniens appartenant à un convoi terrestre venu d’Asie sont entrés dans la nuit de dimanche à lundi dans la bande de Gaza par le terminal de Rafah, à la frontière avec l’Egypte.

La cargaison du convoi, acheminée séparément de Syrie vers la péninsule égyptienne du Sinaï, devait arriver lundi dans la journée, a indiqué à l’AFP l’organisateur indien Feroz Mesberola.

« Les autorités égyptiennes ont empêché plusieurs militants d’entrer à Gaza », a-t-il précisé.

Le convoi, baptisé « Asie 1″, est parti d’Inde début décembre afin de parvenir au territoire palestinien le 27 décembre, date du deuxième anniversaire du début de la tuerie israélienne de fin 2008 contre la population de la bande de Gaza.

Le bateau transporte des produits médicaux et alimentaires, des jouets, quatre autobus et dix groupes électrogènes pour les hôpitaux, une cargaison d’une valeur totale d’un million de dollars.

janvier 9th, 2011 Posted in Evènements

http://www.inversalis-productions.eu/blog/2011/01/arrivee-a-gaza-par-l%e2%80%99egypte-d%e2%80%99un-convoi-venu-de-l%e2%80%99inde-publie/



Commission Européenne

Discours d’une mère israélienne devant le Parlement Européen.
Dr Nurit Peled-Elhanan est la maman de Smadar Elhanan, une fille de 13 ans tuée en septembre 1997 lors d’un attentant suicide à Jérusalem.

Permettez-moi, tout d’abord, de vous remercier pour votre invitation à cette journée.

C’est toujours un honneur et un plaisir d’être ici parmi vous, au sein du Parlement européen.

Toutefois, je dois avouer qu’il aurait été plus judicieux si vous aviez invité une femme palestinienne à ma place, car les femmes qui souffrent le plus dans mon pays sont les femmes palestiniennes.

C’est pourquoi je voudrais dédier mon discours à Miriam R’aban et son époux Kamal de Bet Lahiya dans la Bande de Gaza, dont les cinq petits enfants avaient été tués par des soldats israéliens alors qu’ils cueillaient des fraises dans la fraiseraie familiale. Evidemment, ce meurtre ne sera jamais jugé. Lorsque j’ai demandé aux organisateurs la raison pour laquelle une invitation n’a pas été adressée à une femme palestinienne, on m’a répondu que cela risquerait de trop focaliser les discussions.

J’ignore ce qu’est la violence non localisée. Je sais par contre que le racisme et la discrimination, bien qu’ils soient des concepts théoriques et des phénomènes universels, ont toujours un impact local. La douleur, tout comme l’humiliation, l’abus sexuel, la torture, la mort et même les cicatrices sont tous locaux.

Cependant, il est quand même déplorable de constater que la violence qu’exercent le gouvernement israélien et son armée sur les femmes palestiniennes se soit répandue à travers tout le globe. En fait, la violence, quelle soit de l’état ou de l’armée, collective ou individuelle est aujourd’hui le sort des femmes musulmanes, pas uniquement en Palestine, mais partout dans le monde ; dans chaque contrée où le monde occidental émancipé tend et impose son empreinte impérialiste. C’est une violence qui n’est presque jamais abordée et qui est passivement tolérée par la plupart des personnes en Europe et au Etats-Unis. Tout cela parce que le soi-disant monde libre craint la matrice musulmane.

La grande France, par exemple, dont la devise est « Liberté, Egalité, Fraternité » a peur des petites filles voilées. De son côté, le grand Israël craint la matrice musulmane que ses ministres désignent comme une menace démographique.

 La toute-puissante Amérique et la Grande Bretagne sont en train de corrompre, respectivement, leurs citoyens en leur transmettant une peur aveugle à l’égard des musulmans. Ces derniers sont appelés de tous les noms d’oiseaux et décrits comme étant des ignobles, des primitifs, des sanguinaires en dehors du fait qu’ils soient anti-démocratie, chauvins et producteurs en masse de futurs terroristes. Pourtant, les individus qui détruisent le monde aujourd’hui ne sont pas musulmans ; l’un d’entre eux est un fervent chrétien, l’autre est Aaglican et un troisième qui est juif non pratiquant.

Je n’ai jamais fait l’expérience des souffrances subies chaque jour et chaque heure par les femmes palestiniennes, et j’ignore la nature de la violence qui transforme la vie d’une femme en un enfer permanent. Ces femmes souffrent le martyre à cause de la torture mentale et physique endurée au quotidien. Elles sont privées de leurs droits humains les plus fondamentaux et du droit de chacun à jouir d’une dignité et d’une intimité. En effet, à n’importe quel moment de la journée, comme de la nuit, leurs maisons sont prises d’assaut et ces femmes, sous la menace de l’arme, sont forcées de se dévêtir, laissées nues devant des étrangers et sous les yeux de leurs propres enfants. Ces femmes, dont les maisons sont démolies, sont privées de tous moyens d’existence et d’une vie familiale normale. Tout cela ne fait pas partie de mon expérience personnelle. Cependant, je suis victime de la violence à l’encontre des femmes dans la mesure où la violence contre les enfants n’est autre qu’une violence contre les mères.

En effet, je considère les femmes palestiniennes, Irakiennes et Afghanes comme mes sœurs car nous sommes toutes à la merci des mêmes criminels sans scrupule qui se sont autoproclamés leaders du monde libre et émancipé. Hélas, c’est au nom de cette liberté et de cette émancipation qu’ils volent nos enfants.

En outre, un véritable conditionnement et un lavage de cerveau intense ont aveuglé les mères israéliennes, américaines, italiennes et britanniques. Elles ne peuvent plus réaliser que les seules sœurs et alliées qu’elles peuvent avoir dans ce monde sont les mères musulmanes palestiniennes, irakiennes ou afghanes, dont les enfants sont tués par les nôtres, ou bien, choisissent de se faire exploser et de voler en morceaux en emportant notre progéniture avec eux.

Elles ont donc perdu la faculté d’analyser puisque leur cerveau a été conditionné ou même infecté par des virus produits par les politiciens. Ces virus, bien que dissimulés sous plusieurs appellations glorieuses comme Démocratie, Patriotisme, Dieu ou Patrie, sont en réalité identiques. Ainsi, ils découlent d’idéologies fausses et erronées visant à enrichir les riches et à donner le pouvoir aux puissants.

C’est pourquoi, nous sommes toutes victimes d’une violence à la fois mentale, psychologique et culturelle qui nous transforme en un groupe homogène constitué de mères endeuillées ou potentiellement endeuillées.

Les mères occidentales, du fait de tous les enseignements qu’elles reçoivent, sont persuadées que leur matrice est un atout national alors que celle des musulmanes n’est qu’une menace internationale. On leur a malheureusement enseigné de ne jamais s’écrier : « Je l’ai mis au monde, je l’ai allaité, il est à moi et je n’accepterais jamais qu’il fasse partie de ceux dont la vie est ne vaut pas un sou, puisque moins précieuse que le pétrole, et dont l’avenir ne vaut pas un morceau de terre ».

 

En fait, nous sommes toutes terrorisées par une éducation qui envenime nos esprits et qui nous pousse à croire que tout ce que nous pouvons faire est de prier pour que nos enfants retournent chez eux, ou bien de se montrer fières devant leurs corps sans vie.

Nous avons toutes été, faut-il le souligner, élevées de manière à supporter en silence toutes ces épreuves, à contenir notre peur et notre frustration, à soigner notre anxiété avec le Prozac, mais à ne jamais acclamer Mère Courage en public. Ne jamais être une véritable maman juive, italienne ou irlandaise.

Je suis une victime de la violence d’Etat. Mes droits naturels et civils en tant que mère ont été violés et continuent de l’être car j’appréhende le jour où mon fils, ses 18 ans fêtés, me sera arraché et sera emmené loin de moi pour servir de pion entre les mains des criminels appelés Sharon, Bush et Blair ainsi que leur clan des généraux assoiffés de sang, de pétrole et de terre. Eu égard au monde dans lequel je vis, à l’état dans lequel je vis, au régime auquel je suis soumise, je n’oserais sûrement pas proposer aux femmes musulmanes des idées pour changer leurs vies. Je ne voudrais pas qu’elles se dévoilent la tête ou qu’elles adoptent une méthode différente pour élever leurs enfants. Je ne me permettrais pas de les conseiller vivement de bâtir et d’instaurer des Démocraties suivant le modèle occidental qui les méprisent, elles et les leurs.

Je voudrais seulement leur demander humblement d’accepter d’être mes sœurs. Je voudrais leur avouer que je reste admirative devant leur persévérance et leur courage pour ne pas abandonner, pour continuer à avoir des enfants et surtout, pour préserver une vie familiale empreinte de dignité en dépit des conditions de vie absurdes imposées par mon monde.

Je voudrais également leur assurer que la même douleur qui nous déchire nous a unies car nous sommes toutes victimes de la même violence, même s’il faut reconnaître que leur souffrance surpasse la nôtre puisque ce sont elles que mon gouvernement et son armée, financés par mes impôts, maltraitent et malmènent.

Par ailleurs, je tiens à signaler que l’Islam en soi, comme le Judaïsme en soi et même le Christianisme, ne constituent aucune menace pour moi. Par contre, la véritable menace émane de l’impérialisme américain, de l’indifférence et de la coopération européenne, du racisme israélien et de son système d’occupation hostile. Et c’est le racisme, la propagande pédagogique et la xénophobie imprimée dans les esprits qui incitent et amènent les soldats israéliens, pour des « prétendus » motifs de sécurité à sommer les femmes palestiniennes, sous la menace de l’arme, de se déshabiller sous les yeux de leurs enfants. C’est aussi l’extrême mépris et manque de respect et de considération qui conduisent les soldats américains à violer des femmes Irakiennes. Les même raisons autorisent les geôliers israéliens à enfermer des jeunes femmes dans des conditions des plus inhumaines et barbares, en l’absence d’un minimum d’hygiène.

Les femmes prisonnières sont privées d’électricité pendant l’hiver, d’eau ou de matelas propres. Pire encore, elles sont séparées de leurs bébés nourris au sein et de leurs petits enfants. Le supplice se poursuit pour ces femmes pour lesquelles le chemin de l’hôpital est barré, celui de l’éducation bloqué, leurs terres confisquées, leurs arbres déracinés, et travailler leurs terres et champs leur est désormais interdit.

J’essaie de me mettre à la place des femmes palestiniennes, mais je peine à les comprendre ou à comprendre et à sentir leur douleur. J’ignore aussi combien j’aurais survécu à une telle humiliation et à un tel irrespect de la part du monde entier.

Par contre, ce dont je suis entièrement consciente est que la voix des mères à été très longtemps étouffée dans cette planète dévastée par la guerre. Comment peut-on ouïr et témoigner des pleurs des mères si elles ne sont pas invitées à des forums internationaux comme celui d’aujourd’hui ?

Même si tout ce que je possède n’est pas exhaustif, je demeure convaincue, sans jamais l’oublier, que ces femmes sont mes sœurs et que mon devoir envers elle consiste à pleurer pour elles, à me battre pour elles. Il faudrait se rappeler que ces femmes perdent leurs enfants dans des fraiseraies ou sur des routes crasseuses près des check-points. Sur le chemin de l’école, ils sont ciblés par les tirs de nos enfants qui ont été élevés suivant le concept leur dictant que l’amour et la compassion sont liés à la race et à la religion.

Devant toutes ces femmes et tous ces enfants trahis, je ne peux qu’apporter mon soutien tout en reprenant la question d’Anna Akhmatova (une autre femme ayant vécu sous un régime de violence contre les femmes et les enfants) : pourquoi est-ce que ce filet de sang déchire le pétale de ta joue ?

Nurit Peled-Elhanan
Source : info-palestine



Monde

1 Chili

Le Chili reconnaît la Palestine comme Etat libre et indépendant

Le Chili a reconnu vendredi la Palestine comme Etat libre et indépendant, imitant ainsi plusieurs autres pays d'Amérique latine dont l'Argentine et le Brésil, c’est ce qu’a annoncé le chef de la diplomatie Alfredo Moreno .
Le gouvernement du Chili a résolu aujourd'hui d'accorder sa reconnaissance à l'existence d'un Etat de Palestine comme Etat libre, indépendant et souverain", a déclaré le ministre des Affaires étrangères dans une déclaration lue au ministère .
La déclaration ne fait pas mention d'un tracé des frontières de cet Etat palestinien.
Le chef de la diplomatie chilienne a annoncé en revanche que le président chilien Sebastian Pinera doit effectuer les 4 et 5 mars prochain une visite en « Israël » et dans les territoires palestiniens.
Début décembre, le Brésil, l'Argentine, la Bolivie puis l'Equateur ont reconnu la Palestine comme "un Etat libre et indépendant à l'intérieur des frontières de 1967", c'est-à-dire pas toute la Palestine, dont une grande partie a été occupée par les sionistes en 1948.
L'Uruguay a annoncé qu'il ferait de même en 2011, sans préciser dans quelles frontières.
Cuba, le Venezuela, le Nicaragua et le Costa Rica reconnaissaient déjà l'Etat palestinien. 
Cette vague de reconnaissances latino-américaines a alarmé l’entité sioniste et suscité la désapprobation de Washington, pour qui "toute action unilatérale est contre-productive", selon le département d'Etat.

08/01

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=169194&language=fr


Equateur

L’Equateur, à son tour, reconnaît la Palestine comme Etat indépendant.

Après le Brésil, l'Argentine, et la Bolivie, c'est au tour de l'Equateur de reconnaître la Palestine comme un Etat à part entière. Le 24 décembre, le président Rafael Correa a signé la reconnaissance officielle de son gouvernement d'une Palestine « libre et indépendante dans ses frontières de 1967 », c'est-à-dire avant l'occupation israélienne. L'Uruguay va prochainement faire la même démarche.
C'est une lame de fond sud-américaine, une vague qui s'est formée début décembre au Brésil. En quelques jours elle a atteint l'Argentine, et cette vague n'a pas cessé de gonfler à mesure que les semaines ont passé. L'Uruguay a annoncé dans la foulée qu'il allait rejoindre le mouvement, bientôt, en 2011. Cette semaine, la Bolivie a rejoint le groupe. Vendredi 24 décembre 2010, veille de Noël, c'est l'Equateur qui a annoncé sa reconnaissance officielle de la Palestine comme Etat « libre et indépendant, dans ses frontières de 1967 », c'est-à-dire avant l'occupation des territoires palestiniens par Israël après la guerre de juin 1967.
Difficile de ne pas constater qu'il y a derrière cette série un « mouvement concerté », de nature incontestablement « régionale ». Autant dire, une offensive diplomatique latino-américaine, conduite par des poids lourds du sous-continent ou plutôt une contre-offensive après l'échec de la dernière tentative nord-américaine. Les Etats-Unis n’ont en effet pas réussi à convaincre les Israéliens de geler le processus de colonisation de la Cisjordanie et à ramener les belligérants à la table des négociations.
Ces reconnaissances créent un contexte politique évidemment beaucoup plus favorable aux Palestiniens qui peuvent désormais compter sur un bloc sud-américain solide et impliqué dans la recherche de voies alternatives à celles proposées par Washington, jusque-là stériles. Pour les Israéliens, la situation est infiniment moins confortable. Cette vague de reconnaissances suscite d’ailleurs des regrets à Tel-Aviv et de la désapprobation à Washington.

http://www.fischer02003.over-blog.com/article-equateur-et-palestine-63714098.html


Guyana

Le Guyana reconnaît l'Etat Palestinien.  

14/01 

Comme d'autres pays de l'Amérique du Sud, la république de Guyana a reconnu le futur Etat palestinien, lit-on dans un communiqué de la diplomatie de cet Etat diffusé jeudi.
Cette démarche "contribuera au règlement du conflit palestino-israélien et à l'instauration d'une paix durable dans la région", précise le document.
Ainsi, le Guyana est devenu le septième pays d'Amérique du Sud à reconnaître l'Etat palestinien dans ses frontières de 1967 au cours de ces deux derniers mois, à l'instar du Brésil, de l'Argentine, de la Bolivie, de l'Uruguay, de l'Equateur et du Chili.
L'actuel processus de paix palestino-israélien a débuté en 1993. Les Palestiniens plaident pour le retrait des troupes israéliennes des territoires palestiniens occupés suite à la guerre de 1967 (Cisjordanie, Bande de Gaza et Jérusalem-Est), où ils envisagent de créer leur Etat avec Jérusalem-Est pour capitale.
Pour sa part Israël qualifie les tentatives de reconnaître l'Etat palestinien d'absurdes et de contre-productives pour le processus de paix.

 http://fr.rian.ru/world/20110114/188340701.html


Mexique

Le Mexique condamne la colonisation israélienne.  

Le Mexique a condamné la construction de colonies de peuplement juif à l'Est de Beit-ol-Moqadas.  Cité par Xhinhua, le ministère mexicain des Affaires étrangères a condamné, mardi, la destruction d'un hôtel historique, dans l'Est de Qods, ce qu'il a qualifié de violation des lois internationales. Dans le cadre de la politique de judaïsation de Qods, les militaires israéliens ont commencé, dimanche, les travaux de destruction de l'hôtel Shepherd, à Qods oriental, où le régime sioniste envisage d'implanter, à l'avenir, des logements pour les Juifs. Outre les Palestiniens, cette mesure a fait réagir la Ligue arabe, l'Union européenne, l'Organisation des Nations Unies et l'Organisation de la Conférence Islamique, qui l'ont, tous, condamné et qualifiée d'illégitime.

12/01/2011

 http://french.irib.ir


Turquie

Erdogan : la Turquie se tiendra aux côtés du Hamas

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que son pays est aux côtés du Hamas, le qualifiant de mouvement de la résistance et de parti politique respectueux des élections. Son pays exclut toute réalisation de la paix dans la région sans eux.

« Nous sommes aux côtés du Hamas quand le droit est pour eux, parce que le mouvement Hamas est un mouvement de résistance. Je ne considère pas le Hamas comme ’terroriste’. Ce sont des gens qui défendent leur terre, et c’est est un groupe politique qui a participé à des élections et les a remportées, » a déclaré Erdogan Al-Jazira, mercredi soir.

Le Premier ministre turc a accusé ceux qui qualifient le Hamas « d’ennemis de la démocratie » de ne pas donner au parti la possibilité d’agir sur le plan politique. « Ils ont été en mesure de placer tous les obstacles devant eux (Hamas), de sorte qu’ils ne réussissent en aucune façon. »

Erdogan a exhorté Tony Blair du Quartet à inclure le Hamas dans le processus de paix, en disant : « La paix ne sortira pas d’une table d’où le Hamas est exclu. »

« Actuellement, le Fatah et le Hamas sont deux éléments importants en Palestine. Si vous prenez en compte un élément et pas l’autre, la paix entre Palestiniens ne se matérialisera pas. »

Le Premier ministre turc a appelé le gouvernement israélien à verser des compensations pour l’attaque sur le navire Mavi Marmara en mai 2010 qui a tué neuf citoyens turcs.

« Nous voulons qu’Israël, après avoir renvoyé le navire Marmara chez nous, présente des excuses, paye des compensations, et, troisièmement, lève le siège. Gaza est une prison à ciel ouvert. Ils n’ont pas le droit de condamner tous ces gens à la prison. Si ces demandes ne sont pas respectées, nos relations ne reviendront pas à ce qu’elles étaient. »

Erdogan s’est exprimé durement contre Avigdor Lieberman, ministre israélien [issu de l’extrême-droite raciste et xénophobe - N.d.T] des affaires étrangères, en disant : « Lieberman a commis tous les actes ignobles imaginables. » Il a aussi déclaré que le gouvernement actuel de Netanyahu était au pire des relations avec la Turquie.

 14 janvier

 Al Qassam Website 

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=9963

 

Erdogan : "Lieberman est un gros problème pour Israël" () 

Le Premier ministre turc a déclaré que le ministre sioniste des Affaires étrangères est un gros problème pour ce régime factice.
Selon l'Agence de presse française, câblant de Dubaï, Recep Tayyip Erdogan a déclaré, à ce propos, que la présence d'Avigdor Lieberman, qui est une figure ultranationaliste, à la tête de la diplomatie israélienne, est une faute grave et peut être considérée comme une difficulté fondamentale, pour Tel-Aviv. Le Premier ministre turc a affirmé que, si les Israéliens veulent éliminer cette difficulté, ils devront mettre à l’écart Avigdor Lieberman. Il a, également, ajouté que Lieberman constitue un gros problème qui, si Israël ne le surmonte pas, à l’avenir, causera de graves et insolubles difficultés aux Israéliens. Les déclarations du ministre turc interviennent, à un moment où Lieberman s’est opposé à ce que Tel-Aviv présente des excuses à Istanbul, pour avoir attaqué le convoi d’aides humanitaires, pour les habitant de Gaza.

14/01

 http://french.irib.ir


Russie

La Russie continuera à soutenir l'Autorité palestinienne.
La Russie est prête à poursuivre son aide financière à l'Autorité palestinienne, a déclaré jeudi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors d'un entretien téléphonique avec le leader palestinien, Mahmoud Abbas.
"La Russie a confirmé son intention de continuer à octroyer une aide financière à l'Autorité palestinienne et de poursuivre ses livraisons d'équipements spéciaux pour les forces de sécurité palestiniennes", lit-on dans un communiqué du ministère russe, diffusé à l'issue des pourparlers.
En juillet dernier, Moscou a remis à l'Autorité palestinienne 50 véhicules blindés russes pour lutter contre des organisations terroristes.
M.Abbas a hautement apprécié le rôle joué par la Russie dans le règlement du conflit au Proche-Orient, se prononçant pour l'intensification des efforts internationaux en la matière.

Pour sa part, le chef de la diplomatie russe a exprimé son soutien à la position des autorités palestiniennes en faveur d'une solution négociée sur la base des normes juridiques internationales.

http://fr.rian.ru/world/20101209/188075977.html 


Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


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