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20/02/2011

n°68 - journal d'Iran - du 20-01 au 20-02 - : Début : Pourquoi l’Occident a-t-il peur de la Révolution islamique d’Iran ?

n°68 - journal d'Iran  - du  20-01 au 20-02 - : Début   : Pourquoi l’Occident a-t-il peur de la Révolution islamique d’Iran ?


 

journal d'Iran  

 n°68 du 20-01 au 20-2

C.De Broeder & M.Lemaire



a) Le "Journal d'Iran" est  visible  sur les blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez nous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

Tiré à part :

Luc Torreele : Stuxnet : cyber terrorisme israélo-étatsunien.

Paroles & action du président Ahmadinejad  ...

"Résister face au régime sioniste, c'est défendre la dignité de l'homme"  

L'Iran au cœur des débats.

L'Iran à l'abri de la vague de contestation.

1 Politique

1) Iran

 2 Internationale

3 Les voisins

4 Le Monde 

Fin 2 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

 2-1 Thierry Meyssan lauréat du prix des Droits de l’homme du Festival du film de Téhéran

2-2 Vidéo : Pourquoi l’Occident a-t-il peur de la Révolution islamique d’Iran ?

2-3 Vidéo : Manifestation populaire en Iran, des millions de personnes supportent pacifiquement la "révolution"

 

2-4 soirée d'adieu du chef d'état-major sortant israélien.

3  Dossier & Point de vue

3-1 Alex Fishman :  Pour les Israéliens, 2011 sera l'année de toutes les catastrophes politiques et sécuritaires.

4 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

4-1 Ginette Hess Skandri : Voyage de découverte.

Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

5-1 Aymane Chaouki : La peur arabe de l'Iran : un aveu d'échec de la politique américaine au Moyen-Orient ?

 


Tiré à Part

Luc Torreele : Stuxnet : cyber terrorisme israélo-étatsunien.

Les services de renseignement israéliens et américains ont collaboré au développement du virus informatique Stuxnet destiné à saboter le programme nucléaire iranien, rapporte hier le quotidien américain The New York Times.
Israël a testé l'efficacité du virus dans le complexe nucléaire de Dimona, situé dans le désert du Neguev, qui abrite le programme d'armements nucléaires israélien, indique l'édition en ligne du New York Times qui cite des experts militaires et du renseignement.
La création de ce virus destructeur est un projet américano-israélien, avec l'aide de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne, selon les sources du quotidien. Des experts avaient déjà soupçonné à plusieurs reprises Israël d'être à l'origine du virus Stuxnet, qui a touché les centrifugeuses iraniennes produisant de l'uranium enrichi.
Le ministre israélien des Affaires stratégiques Moshé Yaalon a affirmé fin décembre que de récentes "difficultés" rencontrées par le programme nucléaire iranien avaient retardé de plusieurs années l'éventuelle accession de Téhéran à la bombe atomique. Les Etats-Unis et une partie de la communauté internationale accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours démenti.
«Nous sommes en guerre contre l'Iran. La plus grande partie de cette guerre est clandestine.», affirmait mardi Efraim Halevy, ancien directeur du Mossad, les services de renseignements israéliens, invité du Center of Political and Foreign Affairs (CPFA).
Détecté il y a quelques mois, Stuxnet infecte un logiciel Siemens de contrôle des automates industriels très utilisés dans les secteurs de l'eau, des plateformes pétrolières et des centrales électriques. Sa fonction serait de modifier la gestion de certaines activités pour entraîner la destruction physique des installations touchées, selon les experts.
Stuxnet aurait principalement frappé l'Iran, ce qui a laissé penser qu'il avait été conçu pour saboter ses installations nucléaires, mais il semble avoir aussi touché l'Inde, l'Indonésie ou le Pakistan.
Pour parvenir à ses fins, Stuxnet exploite toute une série de vulnérabilités dans des systèmes de contrôles industriels. Le degré de sophistication de ce virus prouve que ses concepteurs ont été particulièrement bien renseignés sur leurs cibles et qu'il ne s'agit pas de pirates isolés, jugent ainsi les spécialistes de la sécurité informatique.
Selon les estimations de Symantec, qui n'avait «jamais vu une telle menace auparavant», entre cinq et dix personnes ont travaillé sur ce projet durant six mois. «Une attaque de ce type ne peut être conduite qu'avec le soutien et le financement d'un Etat», avance même Eugene Kaspersky.
Dans le détail, Stuxnet s'attaque d'abord à des postes fonctionnant sous Windows en se déployant depuis des clés USB grâce à des failles «zero day», qui n'ont pas encore été identifiées. Il parcourt ensuite le réseau local à la recherche d'un logiciel très précis, conçu par Siemens. Une fois installé, il reprogramme un composant - l'automate de programme industriel - et envoie de nouvelles instructions aux machines. Il sait ensuite échapper à la vigilance des administrateurs et se mettre à jour grâce à unmodule «peer-to-peer», qui vient télécharger les fichiers sur les machines disposant de la toute dernière version.
Ainsi armé, Stuxnet peut immobiliser des oléoducs, des centrales électriques et d'autres installations contrôlées par ces automates, et provoquer une catastrophe en commandant des valves ou en faussant l'affichage des capteurs de pression et de température. «Stuxnet arrive à contrôler le fonctionnement des machines physiques», confirme Lia O'Murchu, chercheur chez Symantec.
Interrogé, Siemens a reconnu que des infections ont été détectées sur quinze systèmes industriels, pour la plupart en Allemagne. Mais il n'y a eu jusqu'à présent «aucun cas de conséquences sur leur production», a assuré un porte-parole.
Outre la complexité du virus, sa répartition géographique éveille toutefois des soupçons d'attaques concentrées sur un seul pays. Sur les 10.000 ordinateurs infectés, près de 60% ont en effet été détectés en Iran.
Les Etats-Unis et Israël viennent ainsi de lancer la première guerre que l'on peut qualifier de cyberguerre et de se rendre coupable de cyberterrorisme international !!!
Luc Torreele

Dimanche 23 Janvier 2011 
http://polymedia.skynetblogs.be/



Paroles & action du président Ahmadinejad  ...

"Résister face au régime sioniste, c'est défendre la dignité de l'homme"  

  Le président iranien a estimé que résister, face au régime sioniste, et révéler ses crimes, signifiaient défendre l'humanité. Mahmoud Ahmadinejad, qui parlait, en présence de nombre de sympathisants des Gazaouis et des activistes turcs du "Mavi Marmara", a déclaré que la résistance, face au régime sioniste, ainsi que la révélation de ses crimes, équivalaient à sauver toutes les nations du monde. Ahmadinejad a souligné que le grand éveil d'aujourd'hui, chez les peuples du monde, suscité par la lutte et le martyre d'hommes purs et épris de liberté, se poursuivra, jusqu'à l'éradication des Sionistes criminels et de leurs maîtres. Le président iranien a, également, qualifié de grand événement, les efforts des activistes du "Mavi Marmar", pour l'envoi des aides aux Gazaouis, avant de préciser que le régime sioniste ne tient aucun compte des lois internationales et des droits de l'Homme et que le monde entier sait qu'il ne peut pas survivre.

15/02

 http://french.irib.ir/info/politique/item/109207-qresister-face-au-regime-sioniste-cest-defendre-la-dignite-de-lhommeq-ahmadinejad


L'Iran au cœur des débats.

L'Iran à l'abri de la vague de contestation.

Les soulèvements populaires qui se produisent dans certains pays arabes n'auront pas de répercussions sur la situation politique en Iran, a estimé vendredi Radjab Safarov, directeur du Centre d'étude de l'Iran contemporain.
"Je suis persuadé que l'Iran ne connaît pas de situation révolutionnaire (…) La situation actuelle en Iran n'a rien à voir avec les événements tunisiens ou égyptiens. Aussi la formule "Tunisie, Egypte, ensuite l'Iran" n'est-elle absolument pas de mise. N'importe quel Etat arabe peut être le suivant, sauf l'Iran", a indiqué l'expert lors d'une conférence de presse à RIA Novosti.
Par ailleurs, M.Safarov s'est déclaré optimiste quant à l'avenir de l'Iran qui n'est menacé par aucun cataclysme politique.
D'autre part, il a reconnu que "la société iranienne se préoccupait de la situation dans les pays arabes voisins".
Le 14 février dernier, l'opposition iranienne a organisé à Téhéran un rassemblement non-autorisé pour soutenir les mouvements populaires se déroulant en Egypte et en Tunisie, ce qui a provoqué un fort mécontentement des autorités et a débouché sur des heurts entre la police et les manifestants.
Un vent de contestation souffle sur plusieurs pays du Proche-Orient et d'Afrique du Nord. Les manifestations d'envergure ont déjà provoqué la chute des régimes en Tunisie et en Egypte. Les troubles continuent au Yémen, au Bahreïn, en Algérie, en Irak et en Jordanie. Par ailleurs, au moins 24 personnes ont été tuées au cours des trois derniers jours dans des affrontements entre la police et les manifestants en Libye.

18/02

 http://fr.rian.ru/world/20110218/188659506.html



1) Politique Iranienne

Ali Larijani : le parlement iranien soutient les révolutions des peuples en Égypte et en Tunisie.  

 Le parlement iranien a apporté dimanche un soutien global aux soulèvements régionaux, et en particulier aux révolutions populaires qui secouent l’Égypte et la Tunisie, par la voix de son président.
«Le temps est venu de surmonter des régimes fantoches autocratiques en s'appuyant sur les enseignements de l'Islam», a estimé Ali Larijani dans un discours prononcé en session plénière devant le parlement iranien.
Le président du parlement iranien a ajouté que la révolution populaire en Tunisie s'est rapidement propagée à d'autres Etats de la région.
"La propagation de ces révolutions régionales a surpris les régimes dictatoriaux", a poursuivi Ali Larijani.
Dénonçant les réactions contradictoires des États-Unis ainsi que celles de certaines puissances occidentales vis-à-vis de ces développements régionaux, Ali Larijani a déclaré qu’au cours des trois derniers jours, le président américain Barack Obama a réagi de trois manières différentes face à la question.
« Cette attitude démontre très clairement que les États occidentaux, y compris les États-Unis, méconnaissent totalement les Etats islamiques et ne comprennent pas les évolutions qui aboutissent dans la région du Moyen-Orient » a souligné M. Larijani.

30/01/2011

 http://www2.irna.ir/


Ahmadinejad

Ahmadinejad: Ceux qui ont orchestré les troubles échoueront.  

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a affirmé mardi que les ennemis qui avaient orchestré les manifestations anti-gouvernementales à Téhéran ne parviendront pas à atteindre leurs objectifs.
"Il est clair que la nation iranienne a des ennemis vu que c'est un pays qui veut rayonner (...) et changer les relations dans le monde", a ajouté M. Ahmadinejad dans une interview en direct à la télévision publique.
"Bien sûr, il y a beaucoup d'animosité, et même contre le gouvernement. Mais ils (les ennemis) ne parviendront pas à atteindre leurs objectifs", a-t-il assuré, en réponse à une question sur les manifestations du début de la semaine.
Lundi, des centaines de personnes ont manifesté dans le centre de Téhéran à l'appel des chefs de l'opposition, l'ancien Premier ministre Mir Hossein Moussavi et l'ancien président du Parlement Mehdi Karoubi, malgré l'interdiction des autorités.
Ces manifestations ont fait deux morts, des partisans du régime, et neuf blessés.
Lors d'une session parlementaire mardi, les députés ont attaqué les chefs de l'opposition, les accusant de faire le jeu des "Etats-Unis et du sionisme".
"La patience des gens est à bout et tout le monde veut que (Moussavi et Karoubi) aient la plus sévère punition", ont indiqué, dans une lettre lue à la tribune, 223 des 290 députés, selon l'agence Fars.
"Le Parlement condamne cette action américano-sioniste anti-révolutionnaire et anti-nationale des séditieux", a pour sa part déclaré le chef du Parlement, Ali Larijani, en référence à l'appel à manifester.
Entre-temps, des milliers de manifestants, dont des universitaires se sont rassemblés, mardi, devant le domicile de Karoubi, lançant des slogans contre lui".
En outre, des manifestants réunis devant le siège du procureur "ont pendu et incendié l'effigie de Moussavi" et ont demandé que Karoubi, Moussavi et l'ancien président Mohammad Khatami "soient jugés et punis", selon l'agence Fars.
En réaction, les Etats-Unis ont explicitement affiché leur soutien à la poursuite des protestations en Iran. "J'espère que le peuple d'Iran va continuer à avoir le courage d'exprimer sa soif de liberté", a prétendu le président américain, Barak Obama. Il a par ailleurs défendu sa gestion de la crise égyptienne, critiquée par son opposition républicaine qui l'accuse d'avoir pêché par ses hésitations.
Le Canada, qui soutenait le régime de Moubarak face aux revendications du peuple égyptien, a quant à lui dénoncé ce qu’il a qualifié "l'hypocrisie" des autorités iraniennes.

16/02/2011

 http://www.almanar.com.lb 


Politique intérieure & extérieure

Politique extérieure

Salehi: engagement iranien de non-ingérence en Irak.

Le chef de la diplomatie iranienne Ali Akbar Salehi a rencontré jeudi de hauts responsables religieux dans la ville sainte de Najaf en Irak et les a assurés d'un engagement de non-ingérence dans les affaires internes de l'Irak.
"Je suis venu avec une lettre des autorités iraniennes destinées aux autorités religieuses de Najaf", a indiqué M. Salehi, ministre des Affaires étrangères par intérim, lors d'une conférence de presse dans la ville sainte irakienne, à 150 kilomètres au sud de Bagdad.
 "J'ai eu une très bonne rencontre avec le Grand ayatollah Ali Sistani" , a-t-il dit précisant que des rencontres avec d'autres responsables religieux étaient prévues.
 Le message remis aux responsables religieux "dit que la République islamique soutient le nouveau gouvernement et va établir des relations avec l'Irak fondées sur une non-ingérence dans ses affaires internes, conformément aux intérêts des deux pays", a indiqué M. Salehi.
"Nous soutenons la sécurité, les services et la reconstruction en Irak, et resterons au côté de l'Irak jusqu'à ce que le pays sorte de sa détresse", a-t-il ajouté.
M. Salehi est arrivé en Irak mercredi et a rencontré le Premier ministre  Nouri al-Maliki et le ministre des Affaires étrangères Hoshyar Zebari.
"Nous attendons avec impatience que l'Irak retrouve sa pleine souveraineté et sa sécurité", a-t-il déclaré mercredi à la presse.
L'Iran cite régulièrement la présence des forces d’occupation américaines en Irak comme une des principales causes de l'instabilité dans laquelle le pays demeure plongée.

06/01/2011

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=168952&language=fr

 

L’Iran et l’Algérie élargissent leurs relations.  

Les ministres, iranien et algérien, des Affaires étrangères, Messieurs Ali-Akbar Salehi et Mourad Madlessi, ont insisté, ce mardi, au cours d’une rencontre, à Alger, sur la nécessité qu’il y a à donner une nouvelle impulsion aux relations bilatérales. "Les deux pays se doivent, surtout, d’adopter une nouvelle approche, en ce qui concerne nos coopérations économiques", a souligné Salehi. "La culture et cet esprit anti-colonialiste, qui caractérise le peuple algérien, feront le lit d’une coopération plus approfondie, de part et d’autre", a-t-il souligné. le ministre algérien des A.E., au cours de cet entrevue, a appelé au développement des relations réciproques. "Pour l’Algérie, avoir un dialogue continu avec l’Iran, dans tous les domaines, est une priorité", a affirmé Madlessi. Ali-Akbar Salehi s’est rendu, aujourd’hui, mardi, à Alger, pour des entretiens avec les autorités algériennes, au sujet des questions régionales et internationales.

IRIB -

08/02/2011

 http://french.irib.ir/info/politique/item/108838-liran-et-lalgerie-elargissent-leurs-relations

 

L’Iran et la Turquie ont passé en revue les derniers développements de la région.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali-Akbar Salehi et son homologue turc Ahmet Davutoglu, ont passé en revue mardi les questions d'intérêt commun ainsi que les derniers développements régionaux et internationaux.
Au cours d'une conversation téléphonique, les deux hommes ont exprimé leur satisfaction après le bon déroulement de la session de la Commission économique conjointe qui s’est tenu à Téhéran.
L'Iran et la Turquie veulent tripler leurs échanges commerciaux à 30 milliards de dollars d'ici à 2015, ont déclaré des responsables des deux pays réunis à Téhéran . "La signature d'accords mutuels peut permettre d'atteindre l'objectif des responsables des deux pays de porter le niveau des échanges à 30 milliards de dollars", a déclaré Mehdi Ghazanfari, ministre iranien du Commerce, lors d'une rencontre avec le ministre turc chargé du Plan, Jodat Yilmaz.
Le nouveau ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, qui a fait du développement des liens avec la Turquie l'une de ses priorités, a confirmé que "l'objectif d'atteindre un niveau d'échanges de 30 milliards de dollars d'ici cinq ans n'(était) pas hors de portée".
Les ministres ont espéré pouvoir "parachever un accord de préférence tarifaire" entre les deux pays lors de la visite en Iran du président turc Abdullah Gul la semaine prochaine.
Les échanges commerciaux de Téhéran sont passés en dix ans d'un milliard de dollars à près de 11 milliards actuellement.
L'Iran et la Turquie, qui comptent ensemble une population de 150 millions d'habitants, se sont rapprochés ces dernières années sur le plan économique mais aussi politique.
Le chef de la diplomatie iranienne a appelé à la poursuite des consultations entre les deux parties et a souligné la nécessité d'être vigilants face à la menace que représente le régime israélien dans la région.

L'Iran et la Turquie veulent tripler leurs échanges commerciaux

L'Iran et la Turquie veulent tripler leurs échanges commerciaux à 30 milliards de dollars d'ici à 2015, ont déclaré des responsables des deux pays réunis à Téhéran.
"La signature d'accords mutuels peut permettre d'atteindre l'objectif des responsables des deux pays de porter le niveau des échanges à 30 milliards de dollars", a déclaré Mehdi Ghazanfari, ministre iranien du Commerce, lors d'une rencontre avec le ministre turc chargé du Plan, Jodat Yilmaz.
"Les dirigeants des deux pays ont fixé un objectif clair pour les échanges futurs (...). Cet objectif est facilement atteignable en tenant compte des capacités actuelles", a estimé M. Yilmaz.
Le nouveau ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, qui a fait du développement des liens avec la Turquie l'une de ses priorités, a confirmé que l'objectif d'atteindre un niveau d'échanges de 30 milliards de dollars d'ici cinq ans n'(était) pas hors de portée.
Les ministres ont espéré pouvoir "parachever un accord de préférence tarifaire" entre les deux pays lors de la visite en Iran du président turc Abdullah Gul la semaine prochaine.
Les échanges commerciaux de Téhéran sont passés en dix ans d'un milliard de dollars à près de 11 milliards actuellement.
L'Iran et la Turquie, qui comptent ensemble une population de 150 millions d'habitants, se sont rapprochés ces dernières années sur le plan économique mais aussi politique.
En septembre, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a appelé à un "rapprochement économique avec l'Iran".
L'Iran, qui exporte déjà 15 à 18 millions de m3 de gaz par jour vers la Turquie, a signé en juillet un contrat d'un milliard d'euros avec une compagnie turque pour la construction d'un gazoduc de 660 km, qui permettra d'ici trois ans d'exporter chaque jour 60 millions de m3 de gaz vers la Turquie.

9 Février

 http://www2.irna.ir


Sur le terrain

Le président de la CICIM Mohammad Nahavandian : la France est en train de perdre des parts importantes de marchés.

 Le président de la Chambre iranienne de Commerce, de l’Industrie et des Mines a déclaré que la France est en train de perdre des parts importantes de marchés en Iran. Selon Mohammad Nahavandian, à la suite des sanctions imposées par l’Occident la part des échanges commerciaux entre la France et l’Iran diminue, soulignant que si cette tendance se poursuivait cela ne ferait que mettre davantage en danger la place sur le plan tant économique que commerciale de la France.
Mohammad Nahavandian qui se trouve actuellement à Paris pour assister au sommet des Chambres internationales de Commerce et d’Industrie dans un entretien lundi avec le correspondant de l’Irna à Paris, rappelant les relations économiques anciennes et historiques entre la France et l’Iran a précisé que « la France en tant que pays précurseur dans le vote des sanctions imposées à notre pays, est en train de perdre la part de marché amorcée depuis plusieurs années en Iran ».
La Chambre de commerce internationale (ICC) qui est l’organisation mondiale des entreprises, a organisé des rencontres d’une journée à Paris.
Elle a pour mission fondamentale d’encourager les échanges et les investissements internationaux et d’aider les entreprises à relever les défis et saisir les opportunités de la mondialisation.

25/01/2011

 http://www2.irna.ir/fr/


Préparation à la guerre

La flotte iranienne contrôle les allées et venues des bateaux étrangers, dans le golfe Persique.

En réaction aux circulations des navires de guerres des pays non riverains du golfe Persique, le Chef d’Etat-major interarmes iranien a assuré que la flotte iranienne était présente, dans ce champ maritime, pour contrôler les allées et venues des bateaux étrangers. "L’entrée de navires, américain, britannique, russe et français, dans les eaux du golfe Persique, est devenue une habitude et illustre le grand intérêt des-dits pays, pour cette région", a ajouté le Général Seyyed Hassan Firouz-Abadi, et d’ajouter : "Ils ont conclu de payer, chacun, une partie des coûts de cette présence et cherchent, individuellement, à avoir leur part, dans le pillage des ressources pétrolières de la région. Notre flotte est présente, dans la région, non seulement, pour le contrôle, mais aussi, pour questionner, toute unité flottante désirant emprunter cette itinéraire, sur son chargement et sa destination, et c’est seulement après l’enregistrement de ces informations que les bateaux seront autorisés à passer", a précisé le Chef d’Etat-major interarmes de la RII.

31/01

 http://french.irib.ir/info/politique/item/108422-la-flotte-iranienne-controle-les-allees-et-venues-des-bateaux-etrangers-dans-le-golfe-persique


L’Iran produit en masse des missiles balistiques anti-navires.  

L'Iran a entamé la "production de masse" de "missiles balistiques intelligents non détectables" destinés à détruire des "cibles maritimes", c'est ce qu'a affirmé lundi le commandant des Gardiens de la Révolution, le général Mohammad Ali Jafari, cité par l'agence officielle IRNA.
"Dans la mesure où les menaces éventuelles des ennemis sont principalement balistiques, aériennes et maritimes, les Gardiens de la révolution se sont équipés de capacités modernes pour neutraliser les ennemis", a précisé le général Jafari cité par IRNA.
M.Jaafari a révélé que "la vitesse de ces missiles est trois fois celle du son, ils sont indétectables et ne peuvent être neutralisés par les ennemis". Un film sur le lancement d'un de ces missiles sera "mis à la disposition des médias", a-t-il ajouté.
"Les missiles balistiques sur lesquels nous avions publié des informations il y a deux ans sont entrés en production de masse, mais il sont plus précis et plus développés", a encore expliqué le général Jafari.
L'Iran dispose d'une importante panoplie de missiles de courte, moyenne et longue portée, dont certains capables en principe de frapper, en cas d'agression contre l'Iran, "Israël" ou les bases américaines dans le Golfe et au Moyen-Orient.

07/02/  

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=973&cid=20&fromval=1&frid=20&seccatid=28&s1=1


L’Iran dépêche 2 navires de guerre en Méditerranée, l’Egypte interdit leur passage  

L'Egypte a interdit ce jeudi le passage de deux navires iraniens via le canal de Suez.
Peu auparavant, le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a déclaré que l'Iran aurait envoyé deux navires de guerre en Méditerranée via le canal de Suez, et s'est inquiété de ce geste qualifié de "provocation".  
"Ce soir (mercredi), deux bâtiments de guerre iraniens sont supposés traverser le canal de Suez pour aller en Méditerranée en route pour la Syrie", a dit Lieberman devant la conférence annuelle des présidents des principales organisations juives américaines à Jérusalem AlQuds occupée.
"La communauté internationale doit comprendre qu' « Israël » ne peut pas ignorer ces provocations pour l'éternité", a ajouté le ministre israélien.
"A mon grand chagrin, la communauté internationale ne s'occupe pas de ces provocations iraniennes répétées", selon Lieberman, qui faisait allusion à la visite en octobre 2010 du président iranien Mahmoud Ahmadinejad dans le sud du Liban. 
Pour Lieberman, l'envoi de ces bateaux est "une provocation qui prouve que la confiance et l'audace des Iraniens grandissent de jour en jour".
Si l'information israélienne est confirmée, ce sera la première fois depuis 1979 que des bâtiments de guerre iraniens traversent le canal de Suez. 
Selon la radio israélienne, les deux navires de la marine de guerre iranienne seraient une frégate de classe MK-5 équipée de missiles, et un bâtiment d'appui de classe Kharg.
A Washington, le département d'Etat a affirmé que les Etats-Unis "surveillaient" deux navires croisant en mer Rouge, les mêmes que ceux mentionnés par « Israël », mais a refusé de dire s'ils étaient des navires de guerre ou s'ils étaient iraniens.
Dans un communiqué, l'Autorité du Canal de Suez a dit qu'elle n'avait pas reçu notification du passage des navires iraniens: "L'Autorité autorise les bateaux de toute nationalité à franchir le canal aussi longtemps que leur
pavillon appartient à un pays qui n'est pas en guerre contre l'Egypte".
"Le canal de Suez n'accepte pas la monnaie iranienne, mais cela ne veut pas dire que les navires iraniens ne peuvent utiliser cette voie d'eau", a souligné le communiqué. Il est à noter qu’un bâtiment militaire américain a franchi le canal de Suez mercredi: venant de la Méditerranée, le porte-avions USS Enterprise a traversé en direction de
la mer Rouge, dans le cadre d'une mission de soutien au déploiement en Afghanistan prévue depuis longtemps, selon la Ve Flotte américaine.

17/02/2011 

http://www.almanar.com.lb


L'Iran dévoile de nouveaux missiles et satellites.

L'Iran a dévoilé de nouveaux missiles et satellites, lundi à l'occasion des célébrations du 32e anniversaire de la Révolution islamique.

La commémoration du renversement du chah en février 1979 est souvent l'occasion pour le régime de Téhéran de faire étalage de ses progrès en matière de défense.

Le président Mahmoud Ahmadinejad a présenté de nouveaux satellites fabriqués localement, à des fins scientifiques selon lui, ainsi que les images d'un lanceur de satellites.

"Il nous faut arriver à un point où nous serons en mesure de fournir à d'autres pays nos connaissances et notre technologie dans le domaine aérospatial", a déclaré le chef de l'Etat.

Même si l'Iran n'est engagée dans aucun conflit militaire, le pays est en alerte constante contre d'éventuelles attaques des Etats-Unis ou d'Israël, qui n'ont jamais écarté l'option de frappes préventives pour empêcher la République islamique de se doter de l'arme atomique. L'Iran dément que son programme d'enrichissement de l'uranium soit à usage militaire.

En 2009, le pays a lancé pour la première fois en orbite un satellite fabriqué localement.

Le chef des gardiens de la Révolution, Mohammad Ali Jafari, a présenté pour sa part un nouveau missile produit à l'échelle industrielle, capable selon lui de frapper des ennemis en mer.

"Sa vitesse est trois fois supérieure à la vitesse du son et il ne peut être repéré ou désactivé par nos ennemis", a déclaré Mohammad Ali Jafari, cité par l'agence officielle Irna.

Un autre chef de l'armée idéologique du régime, Ali Fadavi, a réaffirmé que l'Iran pouvait fermer le détroit d'Ormuz en cas de menace. Quarante pour cent du transport pétrolier mondial par la mer transite par cette passe.

"Le Golfe et le détroit d'Ormuz sont sous la domination totale des gardiens de la Révolution (...) et il serait bloqué en cas de menace", a-t-il dit à l'agence officieuse Mehr. Une hypothèse à laquelle ne croient guère les experts, car elle priverait l'Iran de ses propres exportations de pétrole brut.
http://fr.news.yahoo.com/4/20110207/twl-iran-armee-38cfb6d.html


Prisons

Le gouvernement iranien conteste la condamnation du cinéaste iranien Jafar Panahi.

NB : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information

Le gouvernement iranien s'oppose à la condamnation par la justice du cinéaste Jafar Panahi à une lourde peine de prison et une interdiction de travailler, a déclaré Esfandiar Rahim Mashaie, le chef de cabinet du président Mahmoud Ahmadinejad, cité mercredi par le quotidien réformateur Shargh.

"Je l'ai déjà dit par le passé, le jugement contre lui (Jafar Panahi) a été prononcé par la justice, et le gouvernement et le président ne partagent pas cet avis", a dit Esfandiar Rahim Mashaie. "Nous n'approuvons pas le fait que Jafar Panahi ne puisse pas travailler pour une longue période" en Iran, a-t-il ajouté.

M. Mashaie est considéré comme la personnalité la plus proche du président Ahmadinejad, dont le fils a épousé la fille du cinéaste. Il est depuis des années la bête noire des ultraconservateurs religieux du régime, qui dénoncent régulièrement ses déclarations jugées trop libérales et non conformes aux dogmes islamiques en matière de culture, religion ou libertés civiles.

"PROPAGANDE CONTRE LE RÉGIME"

M. Panahi, 50 ans, avait été arrêté le 1er mars à son domicile de Téhéran avec seize autres personnes, dont sa femme et sa fille, qui ont pour la plupart été libérées. Il a été condamné en décembre à six ans de prison pour "participation à des rassemblements et propagande contre le régime" après avoir commencé à réaliser un film sur les manifestations antigouvernementales ayant suivi la réélection contestée du président Ahmadinejad, en juin 2009.

La justice lui a également interdit de réaliser des films ou de quitter le pays pendant vingt ans. Jafar Panahi, actuellement en liberté sous caution, a fait appel de ce jugement qui a suscité une vague de réprobation internationale.

Connu pour ses critiques sociales grinçantes, il est l'un des cinéastes de la "nouvelle vague" iranienne les plus connus à l'étranger. Il a notamment reçu le Lion d'or à la Mostra de Venise en 2000 pour Le Cercle et l'Ours d'argent à la Berlinale en 2006 pour Hors-jeu. Il a été primé deux fois à Cannes (Le Ballon blanc, prix de la Caméra d'or 1995, et l'Or pourpre, prix du Jury Un certain regard en 2000), où son siège de juré avait été symboliquement laissé vide lors de la cérémonie d'ouverture du dernier Festival, en mai 2010, alors qu'il se trouvait en prison.

LEMONDE.FR avec AFP |

19.01.11 | 11h02  

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/01/19/le-gouvernement-iranien-conteste-la-condamnation-du-cineaste-iranien-jafar-panahi_1467511_3218.html



2) Politique d'Israël

Préparation à la Guerre.

 Les exercices des pilotes israéliens pour attaquer l'Iran.  

 Un reportage, paru, dans le dernier numéro du journal londonien," Sunday Times", a révélé que l’armée israélienne s’entraînait, pour faire usage d’armes nucléaires tactiques, sur les usines d’enrichissement d’uranium iraniennes, celle de Natanz, entre autres. Se basant sur plusieurs sources militaires israéliennes, l’article écrit que deux escadrilles de l’armée de l’air seraient impliquées et que la préparation de l’attaque serait supervisée par le commandant de l’armée de l’air, le major Général Eliezer Shkedi. Selon les nouvelles parvenues, ces  deux escadrilles se familiarisent, tous les jours, avec les conditions éventuelles, en Iran, et les tactiques des pilotes iraniens et syriens. Les services de renseignements israéliens ont mis à la disposition de l'armée de l'air israélienne d'importants renseignements, sur les systèmes de la DCA iranienne.

29/01

 http://french.irib.ir

Mossad : "Notre devoir est d’attiser la guerre froide contre l’Iran".  

Tamir Pardo, le nouveau Chef des services secrets israéliens, s’est fixé une nouvelle mission : attiser la guerre froide qu’Israël mène contre l’Iran.
Selon le quotidien «Al-Aman», qui cite l’intéressé, Israël est entré, depuis quelques années, dans une guerre technologique contre le programme nucléaire iranien, une guerre qui, selon les analystes, peine à porter ses fruits. En dépit d’une cyber-attaque impliquant le virus «Stuxnet», contre les installations nucléaires iraniennes, celles-ci continuent à bien fonctionner.

09/02/2011  

 http://french.irib.ir

Israël  s’en est pris au « nucléaire » syrien et iranien  

Une vidéo diffusée lors de la soirée d'adieu du chef d'état-major sortant israélien laisse supposer qu' « Israël » s'en est pris aux programmes « nucléaires iranien et syrien », a rapporté mercredi le quotidien Haaretz.
La vidéo présentait un résumé des états de service du général Gaby Ashkenazi, qui vient de quitter le poste de chef d'état-major (2007-2011).
Elle évoque un bombardement sur une installation militaire en Syrie en 2007 et les dégâts causés par le virus informatique Stuxnet au programme nucléaire iranien.
Interrogé, un porte-parole de l'armée d’occupation s'est refusé à tout commentaire.
Si les deux opérations sont présentées dans cette vidéo, aucun commentaire officiel n'accompagne les images, précise le Haaretz dans un article publié seulement dans son édition en hébreu. Le Haaretz publie également une édition en langue anglaise.
Selon une note diplomatique américaine publiée par Wikileaks, l'aviation israélienne a détruit une installation « nucléaire » syrienne le 6 septembre 2007 quelques
semaines avant qu'il ne devienne opérationnel.
La vidéo israélienne se réfère également au virus Stuxnet, qui a apparemment touché un cinquième des centrifugeuses iraniennes en novembre, selon des experts militaires et du renseignement

17/02/2011

  http://www.almanar.com.lb

 



Les Voisins

Turquie

Abdullah Gül : "Les relations irano-turques vont bien au-delà d'une simple coopération entre voisins"

Le Président de la RII, Mahmoud Ahmadinejad, a exprimé la ferme volonté de Téhéran d’augmenter le montant des échanges commerciaux annuels avec la Turquie, en les haussant à 30 milliards de dollars. M. Ahmadinejad a mis l'accent sur l'excellente coopération bilatérale des deux pays, concernant les questions régionales, en précisant que les points de vue communs que partagent l'Iran et la Turquie ne peuvent être que bénéfiques à la paix, à la sécurité et au développement des relations, dans la région. Pour sa part, le président turc a évoqué les affinités historiques profondes que partagent les deux pays et leurs relations profondes et étroites. Abdullah Gül a, aussi, souhaité l'essor de la coopération économique bilatérale, pour lui faire atteindre les 30 milliards de dollars, par an, ce qui nécessite l'effort des deux parties et la préparation des moyens et facilités nécessaires aux hommes d'affaires. Gül s'est, aussi, exprimé, sur l'affaire des activités nucléaires de l'Iran, qui doit être réglée par des négociations et la diplomatie. Le président iranien a exprimé sa reconnaissance, à l’égard de la position appropriée d’Ankara, au sujet du droit nucléaire indiscutable de la RII. Le président turc est arrivé, hier, dimanche, en Iran, à la tête d'une haute délégation de 135 responsables gouvernementaux, dont les ministres des Affaires étrangères et du Commerce, et de plus de 100 hommes d'affaires et 25 journalistes. Il doit visiter, lors de sa visite de quatre jours, en Iran, les villes de Tabriz et d'Ispahan.

14/02/2011  

 http://french.irib.ir/info/politique/item/109158-qles-relations-irano-turques-vont-bien-au-dela-dune-simple-cooperation-entre-voisinsq-abdullah-guel


Russie

Medvedev : "Il n'existe aucun document sur une dérive militaire du programme nucléaire iranien". 

La Communauté internationale ne détient aucun document qui puisse prouver la fabrication, par l'Iran, d'armes atomiques, selon le Président russe, Dmitri Medvedev.  Il l'a annoncé, au Forum de Davos, en présence des chefs d'Etat et des hauts directeurs exécutifs du monde, réitérant que les activités nucléaires de l'Iran sont totalement pacifiques. "La Communauté internationale n'a pu, jusqu'à présent, détenir aucune information, ni renseignement, prouvant la prolifération par l'Iran d'armes nucléaires.", a dit Medvedev. Le 41ème Forum économique mondial (WEF) a commencé ses travaux, mercredi, à Davos, avec l'intervention du président russe. 2.500 hommes politiques, des personnalités économiques, des présidents de grands consortiums du monde et des représentants des sociétés civiques, se réunissent, à Davos, pour débattre, pendant cinq jours, des défis du monde d'aujourd'hui.

27/01

 http://french.irib.ir

 

La Russie ne soutient pas les sanctions américaines contre Téhéran

Oleg Morozov, le vice-Président de la Douma, a affirmé que le partenariat stratégique entre la Russie et l'Iran est très important.
Morozov a souligné la longue tradition de bonnes relations entre les deux pays, qui ouvrent de nouveaux horizons pour la coopération, non seulement, dans la sphère politique, mais aussi, dans le culturel. «C’est la raison pour laquelle, a-t-il ajouté, Moscou est contre la politique iranienne de Washington et ne soutient pas les sanctions américaines contre Téhéran».

 31/01/2011

IRIB-

 http://french.irib.ir/info/politique/item/108413-la-russie-ne-soutient-pas-les-sanctions-am%C3%A9ricaines-contre-t%C3%A9h%C3%A9ran-officiel



Dans le monde

Chine

La coopération militaire sino-iranienne  

Le Général Wang, Président de l'Académie des sciences militaires de l'armée chinoise, a évoqué la nécessité de la coopération militaire entre l'Iran et la Chine, pour faire face aux menaces communes. Le Général Wang l'a annoncé, lundi soir, lors d'une rencontre avec le Général Mohammad Hassan Tcheraghi, attaché militaire de l'armée de la RII, en Chine. Le Général Wang avait, en effet, participé, avec nombre d'officiers et de hauts gradés de l'armée chinoise à la cérémonie de commémoration du 11 février, dans les locaux de l'ambassade de la RII, à Pékin. Le Général Wang a considéré l'Iran comme un pays influent, au Moyen-Orient et dans le golfe Persique, ajoutant que l'armée chinoise est déterminée à entretenir des coopérations défensives et militaires avec l'armée de la RII. Faisant allusion aux expériences de la force navale de l'Iran, pour lutter contre les pirates maritimes, dans le golfe d'Aden, il a souhaité la coopération et l'échange des expériences entre les deux armées. De son côté, le Général Mohammad Hassan Tcheraghi a qualifié l'échange des délégations militaires, par les deux pays, de pas important, en faveur de l'essor des relations défensives sino-iraniennes. Il a, donc, souhaité la promotion des relations des deux pays, dans divers domaines, dont le domaine défensif et militaire.

14/02/2011

 http://french.irib.ir/info/politique/item/109165-la-cooperation-militaire-sino-iranienne


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