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09/03/2011

n°23 - dossiers du 11-09 - 08-03 - Début - : Croyez-vous vraiment aux miracles ? (Suite & Fin)


n°23 - dossiers du 11-09 - 08-03 - Début - : Croyez-vous vraiment aux miracles ? (Suite & Fin)



dossiers du 11-09

n°23 du 08-03

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

Vous retrouverez ce journal 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire : 

Les conclusions :

Les agents de la CIA qui ont commis des erreurs après le 11 Septembre ont été promus au lieu d’être sanctionnés.

L’enseignement :

Hicham Hamza : Dick Cheney traité de « criminel de guerre » et de « terroriste »

La Vérité sur le 11 Septembre.

Chauprade : "Nous saurons la vérité sur le 11-Septembre".

1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Vidéo : Robert McCoy -- Architecte de gratte-ciel.

1-2 Karen Kwiatkowski, et Joe Trento"La cabale".

Dossier & Point de vue

Pilotes pour la vérité sur le 11/9: Conclusion des experts - rien ne prouve que les données des boîtes noires soient celles du vol American Airlines 77.

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 David Ray Griffin : Croyez-vous vraiment aux miracles ? (Suite & Fin)



Les conclusions :

Les agents de la CIA qui ont commis des erreurs après le 11 Septembre ont été promus au lieu d’être sanctionnés.

C’est sans doute l’un des aspects politiques les plus incompréhensibles de la version officielle du 11/9 : comment se fait-il qu’alors que les services de Renseignement US ont subi une des plus grandes déculottées de leur histoire, personne parmi les responsables en poste le 11 septembre 2001 n’ait eu à rendre de comptes et n’ait été sanctionné après coup ? Le premier exemple qui vient à l’esprit est évidemment celui de Condoleezza Rice, conseillère à la Sécurité nationale de Bush, et qui fut promue au poste de Secrétaire d’État en 2004. Mais à bientôt 10 ans de distance, bien d’autres "fautifs" du 11-Septembre ou de bavures post-11 Septembre ont continué leur carrière comme si de rien n’était, voire, ont reçu des promotions. Certains sont même devenus conseillers du Président Obama. Où est la logique ? Mesure-t-on à travers ces apparentes aberrations les limites réelles du pouvoir d’un président américain ?

Les agents de la CIA qui ont commis des erreurs après le 11-Septembre ont été promus, au lieu d’être sanctionnés

Une enquête a révélé que certains agents de la CIA qui avaient commis des erreurs ayant entrainé l’emprisonnement à tort, voire la mort de certaines personnes sont aujourd’hui des officiers supérieurs  conseillers de l’administration Obama.

Des agents [du Renseignement] qui avaient bâclé certaines affaires dans les années qui ont suivi les attaques terroristes du 11-Septembre ont reçu des sanctions mineures, voire aucune sanction.

L’ Associated Press a déterminé qu’au lieu de cela, ils ont été promus au rang d’officiers supérieurs en charge de la guerre contre le terrorisme.

En 2003 un citoyen allemand, Khaled el-Masri a été détenu et interrogé dans une prison secrète en Afghanistan durant cinq mois après avoir été capturé par les forces de sécurité.

Mais il y avait eu erreur sur la personne. L’affaire avait plongé l’Agence dans un des pires embarras diplomatiques que les États-Unis aient connus dans leur lutte contre les terroristes.

Pourtant, malgré les recommandations, l’analyste au coeur de cette bavure n’a jamais été puni.

Au contraire, il occupe maintenant un des postes les plus importants au centre de contre-terrorisme de la CIA et participe aux efforts du président Obama pour démanteler al-Qaïda.

Bien que M. Obama ait tenté de mettre fin au programme d’interrogatoires de la CIA, le résultat après une décennie  de responsabilités "floues"  est que de nombreux agents auteurs de bavures sont à présent des cadres supérieurs en charge de mener ses guerres d’espionnage.

 

Alors qu’il terminait l’an dernier son mandat en tant que premier représentant du parti républicain au Comité du Renseignement du Sénat, l’ancien sénateur Kit Bond, a déclaré :

Une personne qui a fait une énorme erreur ne devrait pas [continuer à] travailler pour l’Agence.’

Nous avons vu de nombreux cas où absolument personne n’a été tenu pour responsable.’

En 2002, un terroriste présumé mourut de froid dans une prison de la CIA en Afghanistan. L’ inspecteur général de la CIA attribua la faute à "Matt", qui était l’espion dirigeant la prison. (Associated Press a accepté de ne diffuser que les prénoms des agents afin de protéger leur identité).

[L' inspecteur général] exprima également certaines préoccupations à propos de "Paul", l’officier supérieur dans ce pays, selon d’anciens responsables.

Mais la CIA décida de ne sanctionner ni "Matt", ni "Paul" et ce dernier fut [même] promu au grade supérieur, en charge des opérations au Moyen-Orient.

"Matt" occupa des postes au Bahrain, en Afghanistan et au Pakistan.

Dans une autre affaire de maltraitance de prisonniers, un agent dénommé "Albert"  chargé des interrogatoires avait, dans une prison secrète en Pologne, pointé une arme déchargée et une perceuse sans mèche sur la tête d’un homme soupçonné d’être un terroriste.

L’inspecteur général avait qualifié cela de ‘fausse exécution’, une pratique interdite par la loi aux États-Unis.

‘Albert’ a été réprimandé, mais a conservé son poste jusqu’à sa retraite. Son chef, ‘Mike’, qui dirigeait la prison, est parti à la retraite au cours de l’enquête.

L’enquête a révélé que le processus de responsabilisation à la CIA était imprévisible et incohérent, une affirmation relayée par certains au sein même de l’Agence.

[L'enquête] a indiqué que le système disciplinaire mettait plusieurs années à rendre ses décisions, appliquait des sanctions de manière incohérente, et était considéré à l’intérieur [de la CIA] comme sujet au favoritisme.

George Little, un des porte-parole de la CIA affirme pourtant que le système de responsabilisation est sévère, et qu’il agit en profondeur.

Il déclare que  "toute allégation selon laquelle l’Agence ne prendrait pas au sérieux ses obligations d’examiner les fautes de ses employés – y compris celles d’officiers supérieurs – est totalement erronée".

Le directeur de la CIA Leon Panetta est peut-être en train de durcir sa position sur les questions de discipline. Un fonctionnaire des renseignements des États-Unis affirme que depuis sa nomination en 2009, près de 100 employés ont fait l’objet d’une enquête disciplinaire.

Parmi eux, plus d’une douzaine étaient des officiers supérieurs. Plusieurs ont été licenciés ou ont démissionné.

La CIA encourage les agents à prendre des risques. Comme l’ancien Directeur de la CIA Michael Hayden l’a expliqué au Congrès, les agents doivent opérer tout près des lignes jusqu’à en avoir de "la craie sous les crampons".

Les officiels ont affirmé qu’après que la Commission d’enquête sur le 11-Septembre eut condamné la CIA pour son "aversion pour le risque", les dirigeants ont fait très attention à ne pas décourager toute prise de risque.

Dans son livre Beyond Repair [au-delà de toute possibilité de réparation - ndlt], le très expérimenté officier de la CIA Charles Faddis explique que contrairement à ce qui se passe à la CIA, dans l’armée US les officiers sont tenus pour responsables de leurs fautes et de celles de leurs subordonnés.

C. Faddis explique qu’"un tel système n’est pas en vigueur à la CIA, et que les effets sont terriblement destructeurs à long terme."

Daily Mail Reporter
le 9 février 2011

Traduction STTC pour ReopenNews

21 février, 2011 by GeantVert 


L’enseignement :

Hicham Hamza : Dick Cheney traité de « criminel de guerre » et de « terroriste »

Dick Cheney sera-t-il un jour appelé à répondre réellement de ses actes le 11-Septembre ?

Saura-t-on dans quelles conditions il a, avec Donald Rumsfeld, activé la Continuity of Governement (COG) ? Aura-t-il à rendre des comptes devant la Justice à propos des deux conflits majeurs qu’il a décidés en tant qu’ex-président de George Bush Jr. en Irak et en Afghanistan ?

Alors qu’il vient à peine de trouver un arrangement de 250 millions de dollars avec le Nigéria dans une sombre affaire de pots-de-vin, cette fois en tant que dirigeant de la société de services pétroliers Halliburton, Dick Cheney a été copieusement hué lors d’un récent rassemblement conservateur, et certains militants de l’organisation militante We Are Change ont même réussi à l’interpeller directement. Mais il en faudra plus pour troubler celui qui fut pendant huit ans le deuxième homme le plus puissant des USA.

Dick Cheney traité de « criminel de guerre » et de « terroriste ».

Jeudi dernier, l’ancien vice-président américain Dick Cheney a rendu une visite surprise à un rassemblement de la droite conservatrice.

A son apparition sur scène, certains militants, proches du Républicain libertaire Ron Paul, se sont mis à le huer avant de quitter la salle en signe de protestation. Malgré la majorité de supporters scandant « USA, USA, USA ! », l’un des réfractaires en profita pour traiter Dick Cheney de « criminel de guerre », ce qui n’a pas manqué de faire ricaner l’intéressé.

Quelques minutes plus tard, le sort s’acharna à nouveau contre le co-responsable des invasions d’Afghanistan et d’Irak  : des membres de l’association We Are Change -un mouvement civique réclamant une nouvelle enquête sur les attentats du 11 septembre 2001- ont réussi à s’approcher de Dick Cheney lors de son départ. Luke Rudkowski et James Lane l’interpellent alors vigoureusement, sollicitant auprès de lui une réponse à une seule question : « Pourquoi avez-vous ordonné une non-intervention lors du 11-Septembre ? ». Il s’agit là d’une allusion au témoignage troublant de l’ancien ministre des Transports, Norman Mineta, devant la Commission d’enquête en 2003 : selon lui, Dick Cheney, réfugié ce matin-là dans le bunker souterrain de la Maison Blanche, était non seulement informé en direct de l’approche de l’avion qui allait heurter le Pentagone mais avait également ordonné à son assistant militaire de maintenir une procédure en cours de non-intervention.

A peine embarrassé par la question des activistes, l’ancien homme fort de l’Administration Bush qui a couvert l’usage de la torture s’éclipsa dans un ascenseur, laissant échapper, au moment où James Lane le traite de « terroriste », un étrange sourire.

Hicham Hamza

oumma.com,16 février 2011

19 février, 2011 by GeantVert


La Vérité sur le 11 Septembre.

Chauprade : "Nous saurons la vérité sur le 11-Septembre".

Le 11 décembre 2010, Aymeric Chauprade était l’invité de Russia Today.

Revenant sur l’épisode de sa révocation du Collège interarmées de défense sur intervention directe du ministre de la Défense Hervé Morin (pour avoir présenté de façon trop complaisante les "théories du complot" sur les attentats du 11 septembre 2001), le géopoliticien se montre optimiste quant à l’éclosion prochaine de la vérité sur le 11-Septembre :

"La vraie raison pour laquelle j’ai perdu mon travail, c’est que j’étais en désaccord avec la nouvelle politique de défense française pro-OTAN. Mais il est vrai que dans mon dernier livre j’émettais des doutes sur la version officielle du 11-Septembre. Je suis très confiant pour l’avenir concernant la vérité, j’attends seulement ce qui va arriver, mais de nombreux experts pensent que la version officielle n’est pas juste. Nous avons le temps, mais nous saurons la vérité.

Dans le monde occidental, il est très difficile de questionner la version officielle, mais les choses changeront, car, comme je vous l’ai dit, même aux Etats-Unis beaucoup de gens pensent qu’il s’agit d’une sorte de complot intérieur. Nous avons le temps, je suis un historien de la longue durée, donc j’attends et je suis confiant pour l’avenir."

Dans ces quelques mots, Chauprade va un peu plus loin que dans ses précédentes interventions. Jusqu’ici, il se contentait de dire qu’il ne croyait pas la version officielle, et son livre Chronique du choc des civilisations n’était censé, dans son introduction, que présenter les "théories du complot", sans y adhérer ; à présent, il semble prendre le parti de ceux qui pensent que le 11-Septembre fut "une sorte de complot intérieur".

Quant à partager l’optimisme affiché par Aymeric Chauprade... Il est probable que dans 100 ans les historiens en sauront plus sur ces événements, mais le citoyen lambda, qui n’a pas 100 ans devant lui, aimerait aussi savoir... Pour lui, pas d’autre choix : il faudra accélérer le rythme normal de l’histoire. Internet pourrait constituer le moyen de cette accélération : mobiliser - via Facebook - les masses du monde dans une revendication simple et consensuelle : une réelle enquête - après avoir rappelé les graves insuffisances de la première -, et non pas la défense - beaucoup plus clivante - de quelque théorie alternative que ce soit. Sceptiques, "conspirationnistes", défenseurs de la version officielle... tous les êtres informés et doués de bon sens ne pourraient que souscrire à une telle requête : la recherche d’une vérité plus complète et la levée des trop nombreuses zones d’ombre.

Depuis dix ans, beaucoup de choses ont été faites, certes, par les "journalistes citoyens" pour montrer les failles de la version officielle, dénoncer les mensonges d’Etat, et exhumer des informations oubliées... mais les choses traînent néanmoins. La radicalisation des uns et des autres - et le dialogue de sourds qui s’ensuit - est le principal frein à toute avancée décisive, qui nécessite la mobilisation du plus grand nombre et donc la recherche d’un dénominateur commun. Au lieu d’appuyer sur ce qui nous divise, appuyer sur les revendications qui nous rassemblent. Internet peut être un formidable outil révolutionnaire, à condition de savoir l’utiliser avec un minimum d’intelligence stratégique. A défaut, rendez-vous dans 100 ans, pour ceux qui seront encore présents...

Publié sur AgoraVox TV



1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information. 

1-1 Vidéo : Robert McCoy -- Architecte de gratte-ciel,

VO, sous-titres français

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=1CIKjFO11bI#at=99


1-2 Karen Kwiatkowski, et Joe Trento"La cabale"

Depuis le 11 septembre, les Etats-Unis se sont lancés dans une guerre au terrorisme, au nom du monde "libre". Cette vision ' impériale ' n'a rien de surprenant pour un pays qui, guerres mondiales mises à part, a dépêché des troupes dans 28 pays en un siècle !

Premier bénéficiaire de cette frénésie interventionniste : le complexe militaro-industriel, dont la menace fut jadis prophétisée par le président Eisenhower. 50 ans plus tard, à l'heure de la présence américaine en Irak, le Pentagone (ministère de la Défense, nda) absorbe à lui seul les trois quarts des dépenses militaires de la planète. La démocratie américaine peut-elle survivre à un tel appétit pour le recours à la force ?

Dans "La Cabale", Karen Kwiatkowski, ex-militaire de carrière, et Joe Trento, écrivain, racontent les ressorts d’une addiction à la guerre sans cesse croissante. Ils reviennent pour cela sur la genèse de la guerre d'Irak, la sophistication criminelle du scénario servi à l’opinion à propos des armes de destruction massive. Ils détaillent le mensonge fait au peuple américain, au Congrès, aux alliés, aux Nations Unies, au monde... Et ses dégâts politiques.)

 

VIDEOS

partie 1 http://www.dailymotion.com/video/xbwxfs_la-cabale-1-6_news#from=embed

partie 2 http://www.dailymotion.com/video/xbwxnu_la-cabale-2-6_news

partie 3 http://www.dailymotion.com/video/xbwxwr_

partie 4 http://www.dailymotion.com/video/xbwy4q_la-cabale-4-6_news

partie 5 http://www.dailymotion.com/video/xbwycp_la-cabale-5-6_news

partie 6 http://www.dailymotion.com/video/xbwz05_la-cabale-6-6_news

Matthieu VERBOUD (2008).



Dossier & Point de vue

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

Pilotes pour la vérité sur le 11/9: Conclusion des experts - rien ne prouve que les données des boîtes noires soient celles du vol American Airlines 77.

Des données supposées être celles du vol 77 qui s’est écrasé contre le Pentagone le 11 septembre 2001 ont récemment été publiées (au travers de la loi états-unienne sur la liberté d’information) et analysées par différents spécialistes dont certains affirment qu’elles corroborent la version officielle des faits.

L’association des Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 s’est penchée sur ces données et ces analyses et vient de publier une réponse, que voici.

Rien ne prouve que les données des boîtes noires soient celles du vol American Airlines 77

paru sur Pilots For 911 Truth (Pilotes pour la vérité sur le 11/9), janvier 2011

Traduction :  Martin & STTC pour ReOpenNews

Les données des boîtes noires sont incompatibles avec les performances d’un Boeing 757, elles ne soutiennent pas la thèse de l’impact contre le Pentagone.

L’expert en enregistreurs de données de vol [boîtes noires = Flight Data Recorder, ou FDR - ndlt] Dennis Cimino, a confirmé que les données fournies dans le cadre de la loi sur la liberté d’information (Freedom Of Information Act, ou FOIA) par le Bureau de la sécurité aérienne (National Transportation Safety Board, ou NTSB) ne comportent pas certaines informations essentielles qui, selon lui, devraient s’y trouver et qui permettent d’attribuer ces données à un avion et à une flotte spécifiques.

Le NTSB a fourni trois séries de données par le biais de la FOIA pour ce qu’ils prétendent être le vol d’American Airlines 77, immatriculation N644AA : un fichier CSV [Comma Separated Value – ndlt], une reconstruction [du vol] par animation, et un fichier de données brutes. Rob Balsamo de l’association "Pilots For 9/11 Truth" (Pilotes pour la vérité sur le 11/9) ainsi que de nombreux experts aéronautiques, y compris des investigateurs chevronnés dans le domaine de l’analyse des accidents aériens, ont étudié les fichiers et conclu que ces données n’étaient pas compatibles avec un impact sur le Pentagone.

Par ailleurs, ces données montrent des dépassements importants des performances liées tant à la conception qu’aux capacités d’un Boeing 757 standard.

Ces conclusions sont basées sur des données déjà analysées par de nombreux experts chevronnés, y compris par ceux qui ont effectivement volé sur le modèle d’avion qui aurait été utilisé pour les attentats du 11/9. Voir les vidéos Flight Of American 77 ("Le vol American Airlines 77"), "9/11: Attack On The Pentagon" ("11-Septembre : Attaque contre le Pentagone"), et "9/11: World Trade Center Attack" ("11-Septembre : attentats contre le World Trade Center") sur le site Pilotsfor911Truth.org pour une analyse détaillée et complète, accompagnée d’interviews).

Un fichier en particulier, le fichier compressé binaire supposé contenir une copie directe des informations de l’enregistreur de données de vol, a récemment été analysé par un expert présumé en informatique. Il a prétendu décoder 4 secondes supplémentaires de données valides, au-delà du décodage du NTSB, bien que l’existence de ce supplément de données n’ait été vérifié par personne d’autre. La raison qui a été invoquée pour expliquer que le NTSB n’ait pas pu décoder ce supplément de données est que le logiciel utilisé par le NTSB, et celui du fabricant des boîtes noires (L3 Communications), comportent une erreur. Si cette affirmation était correcte, cela aurait de graves conséquences pour la sécurité, du fait que les données de vol sont utilisées pour améliorer les règles et les procédures, et donc la sécurité des vols. Le NTSB et L3 Communications ont été contactés, et un rapport de sécurité aérienne a été déposé auprès de la NASA.  Il n’y a eu aucune réponse confirmant l’existence d’une telle erreur.

Un document a été publié récemment par l’ "expert" informatique susmentionné avec un autre auteur prétendant être un chimiste. Ils affirment que les 4 secondes supplémentaires plaident en faveur d’un impact sur le Pentagone. Ils fondent cette affirmation sur un paramètre de radio-sonde que le NTSB a listé comme "ne fonctionnant pas ou non confirmé" dans le rapport du NTSB sur les enregistreurs de vol1. Lorsque cette information est corrélée avec le paramètre d’altitude réelle fourni par l’altimètre primaire "fonctionnant et confirmé", l’avion est encore trop haut pour heurter le Pentagone2. Cela peut seulement signifier que la radio-sonde effectuait une mesure sur un objet situé au-dessus du niveau du sol.(voir note *)

Les radio-sondes ne garantissent pas une mesure absolue de la hauteur par rapport au sol. Ils mesurent la hauteur par rapport aux objets survolés dans une certaine plage, (un bâtiment, des arbres … etc). La capacité de suivi de l’altimètre radio est de 110 mètres par seconde, soit un peu moins de 370 km/heure3. Selon les données, l’appareil se déplaçait à une vitesse de 850-890 km/h. Très au-dessus des capacités de suivi de la radio-sonde, et tout à fait en dehors des capacités d’un Boeing 757 standard.

Il est intéressant de noter que les auteurs, les éditeurs et plus généralement le journal dans lequel l’article ci-dessus est publié sont très critiques voire sceptiques vis-à-vis des données et des rapports de l’Institut national des standards et de la technologie (NIST) concernant l’effondrement du World Trade Center, mais que pourtant ils tentent ici d’utiliser des données non vérifiées provenant d’un autre organisme gouvernemental pour soutenir la fable gouvernementale sur l’impact contre le Pentagone. Leurs motivations sont encore plus étranges puisqu’en réalité les données du NTSB ne confirment pas l’impact et montrent de surcroît des dépassements très importants des limitations de performances et de capacité d’un Boeing 757 standard telles que définies par le fabricant suivant les résultats de tests en soufflerie et d’essais en vol. Cela est aussi démontré par de précédentes analyses. Il est également clair que l’article n’a pas fait l’objet d’une relecture par un expert de l’aviation avant sa publication, car il est parsemé de spéculations et d’erreurs grossières. Pour plus d’informations concernant ce document et les nombreuses erreurs qu’il contient, merci de consulter les discussions sur le forum des "Pilotes pour la Vérité sur le 11/9"4.

Dennis Cimino, expert en FDR, va plus loin en déclarant :

Tout est ramené à deux champs de données qui ont été remis à zéro. "Pas de ticket, pas de vestiaire", sans eux il est… impossible d’établir un quelconque lien entre cette boîte noire et une immatriculation ‘N’ (‘N’ est la première lettre d’immatriculations des avions enregistrés aux Etats-Unis – ndlt) dans les registres de la Federal Aviation Administration (FAA). Non pas que cette lettre figure directement dans le champ "ID AC", (ID = identification, AC = Aircraft Certificate, ndlt) mais le nombre qui figure dans le champ de données "ID AC" est directement attribuable à une immatriculation ‘N’ donnée dans le registre de la FAA, et l’identificateur de la flotte (Fleet ID) montre à quel transporteur (ou compagnie aérienne) il a été attribué.

En l’absence de ces nombres, les données peuvent venir de n’importe où.

Personne ne fait voler des  boîtes noires avec ces données mises à zéro ou manquantes. Sans ces données dans le CPM [Crash Protected Memory - Mémoire sauvegardée en cas de crash, ndlt], au début de l’enregistrement, on ne peut pas les rapprocher de l’immatriculation d’un avion.

Je l’ai vu au premier coup d’oeil ….. la personne qui a extrait ces données aurait dû voir les mentions « ACFT ID absent » et  « FLEET ID absent » (pas de numéro d’identification de l’avion, ni de la flotte, ndlt) et dire : "c’est de la merde ce truc", et ensuite il aurait dû demander à son superviseur pourquoi  il devait décoder ces conneries.

Qualification et expérience de Dennis Cimino :

Ingénieur électricien

Pilote commercial depuis 1981

Spécialiste des systèmes de combat naval : RADAR, ECM (contre-mesures electroniques, ndt), communications cryptées

Ingénieur de Smiths Aerospace en enregistreur de données

BA-609, IDARS, militaires et commerciaux

Expert depuis 1973 en radar millimétrique et contre-mesures radars

Deux brevets détenus pour des radars Doppler (Kavouras) : a) RADAR à large signal et réseau à compensation statique, et b) Guide de détection des ondes RADAR de haute puissance.

Un autre élément venant confirmer l’absence de preuves liant les données du FDR au vol "American 77", numéro d’immatriculation N644AA, est discuté dans ces pages :

Le gouvernement peut-il prouver sa version ? La localisation de l’enregistreur de vol

Mensonges, Rapports contradictoires et dissimulations – La localisation de l’enregistreur de vol d’AA77 – Part II

L’étrange absence des numéros de série sur les “boites noires” des avions utilisés le 11/9

Interview avec l’expert en enregistreurs de données de vol

Donc, si les données ne proviennent pas du N644AA (immatriculation du Boeing 757-223 du vol 77 de AAL), si elles ne sont pas compatibles avec un impact sur le Pentagone, et révèlent en fait des capacités et des performances inaccessibles à un Boeing 757 standard, alors qu’est-ce qui a causé tous ces dégâts au Pentagone ?

C’est précisément ce que l’association des « Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 » essaie de découvrir, et la raison pour laquelle il est nécessaire d’ouvrir une nouvelle enquête réellement indépendante. Certains souhaiteraient ignorer ces données, d’autres, sans compétences particulières, analysent le problème tout en disant « Circulez, il n’y a rien à voir ». Alors, n’attendez plus, écrivez à vos représentants au Congrès et à vos sénateurs. Appelez pendant les émissions TV, pour leur dire qu’il y a un nombre croissant de professionnels de l’aviation qui remettent en cause la version gouvernementale des événements du 11/9. Dites-leur que les données fournies par le FOIA ne sont pas compatibles avec  la version du gouvernement.

Fondée en août 2006, "Pilots for 9 / 11 Truth" est une organisation en pleine extension qui accueille un nombre croissant de professionnels de l’aviation du monde entier. L’organisation a analysé les données fournies par le National Transportation Safety Board (NTSB) sur l’attaque du Pentagone, sur les événements à Shanksville en Pennsylvanie, et sur l’attaque du World Trade Center. Les données ne sont pas en accord avec la thèse gouvernementale. Le NSTB/FBI se refuse à tout commentaire.

"Pilots for 9 / 11 Truth" ne propose pas de théorie particulière et ne blâme personne pour l’instant. Cependant, il existe une quantité toujours plus impressionnante d’informations contradictoires et de données que les organismes gouvernementaux et les responsables refusent d’admettre. La liste des membres de l’association "Pilots for 9 / 11 Truth" ne cesse de s’allonger.

Consultez http://pilotsfor911truth.org/core.html pour connaitre la liste complète des membres [ainsi que leurs états de service – ndlt]

http://pilotsfor911truth.org/join pour rejoindre l’association.

Notes de l’auteur :

Rapport d’expertise du NTSB sur le vol A77

Fil du forum de discussion de l’association "Pilotes pour la Vérité sur le 11/9"

Site Web de Rockwell Collins (page absente ? NdT)

Fil du forum de discussion de l’association "Pilotes pour la Vérité sur le 11/9"

 

Traduction Martin & STTC pour ReOpenNews

Notes ReOpenNews :

[*] : Deux types de données sont utilisés pour définir la position d’un avion dans le plan vertical. L’une, définie comme l’ "altitude" fait référence à la position verticale par rapport au niveau de la mer. L’autre, définie comme la "hauteur" fait référence à la position verticale par rapport au sol, à l’endroit que survole l’avion.

La mesure de ces paramètres se fait :

- soit à l’aide d’une radio-sonde, dont les antennes sont placées sous l’avion et qui mesure le temps de parcours aller/retour d’une onde émise de l’avion et qui y revient après avoir été réféchie par un obstacle situé sous l’avion (principe du "radar"). Le résultat de cette mesure est forcément une "hauteur" au-dessus du sol, ou d’un obstacle (bâtiment) lui-même situé au dessus du sol,

- soit à l’aide d’une mesure de pression barométrique (dite "statique") qui est indiqué par "l’altimètre primaire" auquel il est fait référence plus haut. La valeur indiquée par cet instrument dépend d’un "calage de référence" introduit par le pilote. Lorsque ce calage est une référence de "pression au niveau de la mer", l’altimètre indique "l’altitude". Lorsque ce calage est une référence de "pression au niveau de l’aérodrome", l’altimètre indique "la hauteur au dessus du terrain". Ces pressions de référence sont données aux pilotes par les organes de contrôle aérien, entre autres. Il existe en outre un troisième calage qui est appelé "calage standard" et qui permet d’espacer les avions verticalement entre eux en dehors des trajectoires de décollage et d’atterrissage.

13 février, 2011 by GeantVert

 http://www.reopen911.info/News/2011/02/13/conclusion-des-experts-rien-ne-prouve-que-les-donnees-des-boites-noires-soient-celles-du-vol-american-airlines-77/


 

 


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