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09/03/2011

n°23 - dossiers du 11-09 - 08-03 - Fin- : Croyez-vous vraiment aux miracles ? (Suite & Fin)


n°23 - dossiers du 11-09 - 08-03 - Fin- : Croyez-vous vraiment aux miracles ? (Suite & Fin)



dossiers du 11-09

n°23 du 08-03

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

Vous retrouverez ce journal 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire : 

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 David Ray Griffin : Croyez-vous vraiment aux miracles ? (Suite & Fin)




3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

3-1 David Ray Griffin : Croyez-vous vraiment aux miracles ? (Suite & Fin)

Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre  

Partie III 

Question de David Ray Griffin aux principaux détracteurs de la Gauche américaine qui critiquent le Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre : Croyez-vous vraiment aux miracles ?

Question de David Ray Griffin aux principaux détracteurs de la Gauche américaine qui critiquent le Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre : Croyez-vous vraiment aux miracles ?

19 janvier, 2011 by GeantVert

Si vous deviez ne lire qu’un seul article technique sur le 11/9, prenez le temps de lire cette série, car elle fournit de façon claire et détaillée la plupart des arguments faisant débat sur les effondrements des Tours Jumelles et du bâtiment 7 du World Trade Center le 11 septembre 2001 à New York.

Voici donc la troisième partie de la réponse de l’écrivain David Ray Griffin aux critiques souvent expéditives opposées au Mouvement pour la Vérité sur le 11-Septembre par les tenants de la Gauche américaine. Après les deux premières parties (consultables ici et ici) où l’auteur dressait à la fois un bilan des termes et arguments contradictoires utilisés par les détracteurs du 911 Truth Movement, et aussi des véritables miracles contenus dans le récit officiel de l’effondrement du WTC7, l’auteur s’intéresse maintenant à la chute des Tours jumelles et aux phénomènes extraordinaires induits par les analyses officielles de ces événements.

Introduction
4. Les Tours Jumelles : effondrement quasiment à la vitesse de la chute libre
5. Les miracles à mi-hauteur de la tour sud
6. Éjections horizontales dans les Tours Jumelles

7. Des incendies qui font fondre le métal
8. Des feux impossibles à éteindre
9. Du soufre surnaturel

III Laquelle des théories du complot est véritablement un discrédit et une diversion ?

1. La peur du discrédit
2. La peur de la diversion

Conclusion
 

Traduction Corto pour ReOpenNews

II. 4.     Les Tours Jumelles : effondrement quasiment à la vitesse de la chute libre

Tant en ce qui concerne l’effondrement du WTC7 que la destruction des Tours Jumelles, le compte-rendu officiel fait appel à des miracles.

Des miracles sont nécessaires dans le cadre du récit officiel à la fois concernant l’effondrement du WTC7, et aussi celui de la destruction des Tours Jumelles. D’après ce récit, la tour nord (WTC1) et la tour sud (WTC2) se sont effondrées à la suite de trois facteurs, et trois facteurs seulement : (i) les impacts des avions, qui ont causé des dommages structuraux ; (ii) les incendies qui s’en sont suivis, lesquels furent initiés puis alimentés par le kérosène des avions ; et (iii) la force de gravité. Le NIST affirme ainsi qu’aucun explosif ni système incendiaire n’a contribué à faire s’effondrer ces bâtiments.

L’un des miracles implicites contenus dans ce récit officiel est que bien que chaque tour ait compté 287 colonnes de support en acier -240 colonnes périphériques, et 47 colonnes massives au cœur [de la tour] – et bien qu’aucun explosif ni système incendiaire n’ait été utilisé pour détruire ces colonnes, chacune des tours s’est effondrée, comme le NIST l’a écrit lui-même, "essentiellement à la vitesse de la chute libre," 62 Comment cela est-il possible ?

Selon le NIST, chacun des avions de ligne emporta plusieurs colonnes périphériques et centrales au niveau de son impact, et créa également des incendies gigantesques, qui commencèrent à affaiblir l’acier. Après un certain laps de temps (56 minutes pour la tour sud, 102 minutes pour la tour nord), « en haut [de chacun] des bâtiments, la partie massive située au-dessus des incendies et des étages de l’impact » s’effondra sur les sections inférieures, « qui ne purent résister à l’énergie phénoménale développée par le mouvement vers le bas [de la partie supérieure] ».63 Et de fait, le rapport du NIST mentionna :

« Étant donné que les étages situés sous le niveau de départ de l’effondrement n’opposèrent que peu de résistance à l’énergie phénoménale libérée par la masse du bâtiment qui s’effondrait, la section supérieure tomba essentiellement en chute libre, comme on le voit dans les vidéos. »64

Le NIST tenta ensuite de décrire de façon plus complète sa théorie explicative, et écrivit :

« L’énergie potentielle libérée par le mouvement vers le bas de la masse énorme du bâtiment excédait la capacité de la structure intacte située en dessous à absorber cette énergie au travers d’une énergie de déformation… Alors que les étages inférieurs cédaient de manière séquentielle, la masse en chute augmenta, accroissant [ainsi] la sollicitation sur les étages inférieurs, qui furent incapables d’arrêter la masse en mouvement. En d’autres termes, l’élan [des étages supérieurs] tombant sur la structure porteuse en dessous… excéda tellement la capacité de résistance de la structure inférieure que [cette dernière] fut incapable de stopper ou même de ralentir la masse qui chutait. »65

Avant même d’envisager une quelconque loi physique violée par ce récit (en partant du principe qu’aucun explosif ou système incendiaire ne fut utilisé pour saper les colonnes en acier), nous pouvons voir intuitivement que cette version implique [l’existence d’] un miracle : comme l’a fait remarquer Jim Hoffman, un des critiques du NIST, on « nous demande de croire que les structures massives en acier des [parties inférieures des] tours n’ont pas opposé plus de résistance aux débris en train de tomber, que [ne l’aurait fait] l’air. »66

Quant à déterminer pourquoi les lois de la physique invalident la version du NIST, William Rice, qui a pratiqué et enseigné l’ingénierie des structures, a fait remarquer que le récit du NIST « violait la loi de Newton de conservation de l’impulsion », qui exige que, « chaque fois que l’inertie d’un étage est vaincue par le choc [de la partie située au-dessus], la vitesse de chute doit décroître. »67 Un rapport de physiciens et d’ingénieurs publié dans un journal d’ingénierie confirme cela, en déclarant que :

« Le NIST néglige de manière évidente une loi fondamentale de la physique en traitant de manière désinvolte l’effondrement remarquable en chute libre de chaque tour, et cette loi s’appelle la Loi de conservation de l’impulsion. Cette loi de la physique signifie que les centaines de milliers de tonnes de matériaux [de la partie inférieure] doivent ralentir la partie supérieure du building sur son passage à cause de leur masse. »68

Une lettre au NIST, signée entre autres par le physicien Steven Jones, le chimiste Kevin Ryan, et l’architecte Richard Gage, fit la même observation, en déclarant :

« Les principes de base de l’ingénierie (par exemple la Loi de conservation de l’impulsion) imposeraient que la partie intacte de la structure située en dessous de la zone initiale d’effondrement devrait à tout le moins résister et ralentir le mouvement vers le bas des étages supérieurs. Il est par ailleurs fort probable que la résistance structurelle de l’ouvrage d’acier en dessous puisse arrêter le mouvement de chute des étages du dessus. »69

Le NIST, comme nous l’avons vu plus haut, a déclaré que les parties inférieures n’ont pas retardé – sans même parler de l’arrêter – le mouvement de chute de la partie supérieure, parce que "l’énergie phénoménale" de l’impulsion vers le bas de la partie supérieure était irrésistible. Examinons cette affirmation dans le cas de la tour nord. Elle a été touchée au 95e étage, donc la partie supérieure ne comprenait que 16 étages. Par ailleurs, la structure à cette hauteur avait relativement peu de poids à supporter en comparaison de la structure du bas, du fait que les colonnes d’acier dans la partie supérieure, celle située au-dessus de la zone d’impact, étaient bien plus fines que celles de la partie inférieure. Cela signifie que les 16 étages supérieurs constituaient probablement moins de 15% du poids total du bâtiment. Enfin, la partie supérieure ne se serait effondrée que d’un étage ou deux avant de percuter la partie inférieure [ndlr. intacte], donc elle n’aurait pas atteint une vitesse élevée avant de percuter la partie inférieure. Pour ces raisons, la partie supérieure n’aurait pas créé une si forte "impulsion", et il semble donc bien que son énergie n’ait pas été aussi "phénoménale" au point d’être irrésistible pour la partie inférieure, avec ses milliers de tonnes d’acier interconnectées.

Cette conclusion, basée sur une analyse de pur bon sens, a été confirmée par une analyse technique de l’effondrement de la tour nord faite par l’ingénieur en mécanique Gordon Ross. Loin d’échouer à retarder le mouvement de chute de la partie supérieure du bâtiment, son analyse montra que la partie inférieure aurait rapidement et complètement stoppé la descente de la partie supérieure.

Après avoir procédé à tous les calculs nécessaires (ce que le NIST n’a pas fait), Ross a conclu que « le mouvement vertical de la partie qui chute aurait été stoppé… en 0,02 seconde après l’impact. Un effondrement causé par la seule gravité n’aurait pas continué à progresser au-delà de ce point. »70

Même si les calculs de Ross ne font qu’approcher la réalité, le récit du NIST – selon lequel les Tours Jumelles sont tombées « essentiellement à la vitesse de la chute libre » sans avoir été démolies professionnellement – implique deux énormes miracles (un pour chaque tour).

Un autre élément fondamental du récit du NIST est la déclaration selon laquelle les incendies dans les bâtiments ont affaibli l’acier, qui n’a ainsi pu fournir qu’une résistance inférieure à la normale. « Lorsque l’acier nu atteint une température de 1000° Celsius », écrit le NIST, « il ramollit et sa résistance diminue jusqu’à environ 10% de sa valeur à température ambiante. »71 Le NIST sous-entend, sans le dire, que les colonnes d’acier ont été chauffées jusqu’au point où elles perdent 90% de leur résistance.

De cette manière, le NIST a été en mesure d’induire en erreur quelques journalistes non scientifiques en les inclinant à penser que le feu aurait pu causer l’effondrement des Tours Jumelles. Alexander Cockburn, déclarant que les effondrements n’ont pas nécessité l’emploi d’explosifs pré-installés, a écrit : « L’acier de haute qualité peut plier de façon désastreuse sous une chaleur extrême ».72 Chris Hayes, pour qui les allégations du mouvement international pour une nouvelle enquête concernant les Tours Jumelles ne sont pas fondées, a écrit (dans un passage cité plus haut) : « L’acier peut ne pas fondre à 1500° (Fahrenheit, Ndlr. soit 815°C), température à laquelle brûle le kérosène, mais il commence à perdre beaucoup de sa résistance, suffisamment pour provoquer la défaillance des poutres de soutien. »73

Cependant, l’idée que l’acier chauffé par l’incendie puisse expliquer l’effondrement des Tours Jumelles est fausse pour au moins deux raisons. Tout d’abord, même si l’acier avait vraiment perdu 90% de sa résistance, il en aurait quand même offert un peu, puisque la loi de conservation de l’impulsion n’a pas "baissé la garde". Et donc, un effondrement "essentiellement à la vitesse de la chute libre" aurait été impossible.

En second lieu, il n’y a pas de base empirique pour affirmer que l’acier des deux tours a perdu une partie de sa résistance, et encore moins 90% de celle-ci. D’un côté, comme le professeur en ingénierie du MIT Thomas Eagar l’a fait remarquer, l’acier de la structure « commence à se ramollir vers 425°C [797°F] »74 D’un autre côté, des études scientifiques sur 16 colonnes de la périphérie menées par des scientifiques du NIST ont révélé que « seules trois [des colonnes périphériques] montraient des signes de températures supérieures à 250°C [482°F]. » Ces scientifiques du NIST n’ont pas non plus trouvé d’indices que cette température (250°C [482°F]) avait bien été atteinte par une des colonnes du cœur.75

Donc, loin d’avoir des preuves montrant que l’acier des colonnes aurait atteint la température (1000°C [1832°F]) à laquelle il peut perdre 90% de sa résistance, le NIST n’avait aucun indice qu’au moins une colonne aurait perdu ne serait-ce que 1% de sa résistance. Si ni explosifs ni systèmes incendiaires n’ont été utilisés pour éliminer les 287 colonnes support, alors la partie supérieure du building est tombée en passant à travers la partie inférieure comme si elle n’existait pas, alors que l’acier était là et à sa résistance maximale.

C’est pourquoi, en déclarant que les Tours Jumelles se sont effondrées "essentiellement" à la vitesse de la chute libre sans l’aide d’aucun système incendiaire ou d’explosifs, le NIST a fait appel à des violations énormes du principe de la Physique connu sous le nom de conservation de l’impulsion (Law of conservation of momentum). Bien que Rothschild ait accusé le mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre d’être irrationnel et non scientifique, cette caractéristique s’applique en fait au rapport du NIST sur les Tours Jumelles, et à quiconque l’accepte en l’état.

II. 5.     Les miracles à mi-hauteur de la tour sud

Après avoir illustré le miracle précédent en ce qui concerne la tour nord, je vais maintenant m’intéresser à un miracle spécifique à la tour sud. Celle-ci a été touchée au 80e étage, de sorte que sa partie supérieure consistait en un bloc de 30 étages. Comme le montrent les vidéos du début de son effondrement, ce bloc commença à s’incliner vers le coin qui avait été le plus endommagé par l’impact de l’avion de ligne. D’après la loi de conservation du moment angulaire, cette section aurait dû tomber au sol en dehors [du périmètre] de l’empreinte du bâtiment. « Cependant », comme l’ont observé Jim Hoffman et l’universitaire chercheur sur le 11/9, Don Hoffman, « au moment où le haut commence à tomber, la rotation ralentit. Et elle change même de direction [et cela malgré la] loi de conservation du moment angulaire qui dit qu’un objet solide en rotation continuera de tourner sur lui-même à la même vitesse, sauf si l’on exerce sur lui une force opposée. »76

Puis, comme si ce n’était déjà pas assez miraculeux :

« Nous observons [écrit le physicien Steven Jones] qu’environ 30% des étages supérieurs entrent en rotation d’un seul bloc, vers le sud-est. Ils commencent par basculer, et non par chuter tout droit. Le couple exercé sur ce bloc dû à la gravité est énorme, s’agissant d’un moment angulaire. Mais ensuite – et cela m’a toujours laissé perplexe – ce bloc se transforme quasiment dans sa totalité en poussière à mi-hauteur ! Comment pouvons-nous interpréter ce comportement étrange, sans [l’utilisation d’]explosifs ? »77

Si quelqu’un posait la question de savoir comment on peut expliquer ce comportement, même avec des explosifs, on pourrait rappeler une déclaration de Mark Loizeaux, le Président de Controlled Demolition, Inc. En réponse à la question d’un journaliste qui lui demandait comment il faisait « danser ou marcher les structures condamnées à la destruction », Loizeaux répondit :
« En contrôlant de façon différenciée la vitesse de rupture dans les différentes parties de la structure, vous pouvez la faire marcher, vous pouvez la faire s’enrouler, vous pouvez la faire danser. Nous la prenons et la déplaçons, puis nous la lâchons ou la déplaçons, la plions et la déplaçons encore plus loin – puis nous la stoppons et nous la déplaçons à nouveau. Nous avons abattu des structures de 15 étages, les avons stoppées puis couchées sur le côté. Des structures initialement orientées vers le nord peuvent terminer leur course vers le nord-ouest. »78

Si l’on admet que des explosifs ont été utilisés, on peut alors comprendre la "danse" à mi-hauteur exécutée par la partie supérieure de la tour sud.

Mais si l’on refuse d’envisager l’utilisation d’explosifs, on se retrouve face à un miracle majeur : bien que le bloc supérieur soit entré en rotation et se soit incliné de sorte que son moment angulaire aurait dû causer sa chute sur le côté, il s’est en quelque sorte redressé en se désintégrant.

Incidemment, cette désintégration ébranle un peu plus la théorie officielle, selon laquelle l’énergie phénoménale de la chute de ce bloc est la cause de l’effondrement de la partie inférieure de la tour sud. Cette théorie requiert que la partie supérieure, tel un bloc solide, ait écrasé la partie inférieure. Les vidéos montrent cependant que ce n’est pas le cas. Comme Gage, Jones, Ryan et d’autres de leurs collègues l’ont fait remarquer au NIST : « La portion supérieure du WTC2 n’est pas tombée comme un bloc sur la portion inférieure intacte, mais s’est désintégrée lors de sa chute. Il n’y a donc pas eu d’impact majeur d’un gros bloc en train de tomber… [mais seulement] une série de petits impacts au moment où les fragments de la portion supérieure qui se désintégrait sont arrivés ».79

II.6.     Ejections horizontales à partir des Tours Jumelles

Dwain Deets, ancien directeur de recherche à la Division ingénierie du Centre de recherche sur le vol de la NASA à Dryden, a écrit que « des morceaux massifs de structure éjectés horizontalement » depuis les Tours Jumelles « ne laissent aucun doute » dans son esprit sur « le recours à des explosifs ».80

Deets se référait au fait que l’effondrement de chacune des Tours commença par une explosion massive près du sommet, pendant laquelle des sections énormes de colonnes du périmètre furent éjectées horizontalement avec une puissance telle que certaines d’entre elles furent propulsées sur 500 à 600 pieds (150 à 200 mètres) . Bien que cette caractéristique des effondrements n’ait pas été mentionnée dans le rapport du NIST sur les Tours Jumelles (de 2005), il n’y a aucun doute possible à leur sujet, car certaines des sections sont allées se planter dans les bâtiments alentours, comme on peut le voir dans des vidéos et sur des photographies.81

Ces éjections font maintenant partie, de toute façon, du récit officiel, puisque le NIST les a mentionnées dans le rapport sur le WTC7, les trouvant apparemment nécessaires pour expliquer comment les feux ont démarré dans cet immeuble. Au cours de sa déclaration en préambule de la conférence de presse d’août 2008 qui annonçait la publication du rapport final du NIST sur le WTC7, Shyam Sunder (le chef enquêteur du NIST) a expliqué : « Les débris de la Tour 1… initièrent des feux sur au moins 10 étages du bâtiment. »82 Le rapport du NIST sur le WTC7 précise : « Les feux dans le WTC7 furent initiés à la suite de l’impact des débris de l’effondrement du WTC1, qui était approximativement à 110 mètres (350 pieds) au Sud. »83

Par là même, le NIST admet que des débris ont été propulsés horizontalement depuis la tour nord sur au moins 350 pieds [110 mètres].84 Le rapport du NIST déclarait aussi :

« Lorsque le WTC1 s’effondra à 10 h 28 min 22 sec… quelques fragments [de débris] furent éjectés avec force et parcoururent des distances jusqu’à plusieurs centaines de mètres. Des morceaux du WTC1 heurtèrent le WTC7, endommageant 6 colonnes aux étages 7 à 17 sur la façade sud, et une colonne sur la façade ouest près de l’angle sud-ouest. Les débris causèrent aussi des dommages entre les étages 44 et le toit. »85

Les débris qui causèrent de tels dommages, y compris en affaiblissant sept colonnes d’acier, devaient être assez lourds. Le NIST semblait donc reconnaître que des sections de colonnes d’acier avaient été projetées sur au moins 650 pieds (puisque "des centaines de mètres" signifie au moins 200 m, donc environ 650 pieds). Il faut une force énorme pour éjecter de grandes sections d’acier aussi loin.

Qu’est-ce qui pourrait avoir produit cette force ? Selon le NIST, comme nous l’avons vu plus haut, seuls trois facteurs ont causé l’effondrement des Tours Jumelles : les impacts des avions, les incendies, et l’attraction  gravitationnelle. Les impacts des avions ont eu lieu 56 minutes (tour sud) et 102 minutes (tour nord) plus tôt, et la force gravitationnelle a entraîné l’ensemble vers le bas. Le feu pourrait certainement produire des éjections horizontales en faisant exploser le kérosène, mais le kérosène a brûlé "en quelques minutes" comme le fait remarquer le NIST.86 C’est pourquoi, bien que le NIST ait admis que ces éjections horizontales avaient bien eu lieu, il n’a suggéré aucune source d’énergie pour les expliquer.

Des explosifs à haute énergie, comme le RDX ou la nanothermite,(*) pourraient expliquer ces éjections horizontales. Selon le NIST cependant, aucun explosif n’a contribué à la destruction des Tours Jumelles. Ceux qui acceptent le récit du NIST doivent donc regarder ces éjections horizontales comme constitutives d’un autre miracle.
 Notes de l’auteur (en FR) :

  1. Comme le savent ceux qui connaissent l’histoire de la théologie moderne, l’un de ses écrits de référence furent les discours de Friedrich Schleiemacher’s sur la "Religion et des détracteurs cultivés" (1799). Ces "détracteurs cultivés" de la religion étaient des personnes que Schleiermacher admirait et avec lesquelles il était en accord sur bien des points. Il pensait cependant qu’ils se fourvoyaient à propos de la religion, principalement du fait qu’ils n’en saisissaient ni sa vraie nature, ni l’expérience sur laquelle elle se fonde. Je m’adresse à ceux que j’appelle "les détracteurs de gauche du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9" dans le même état d’esprit.
  2. David Ray Griffin est l’auteur de 36 ouvrages abordant différent sujets : la philosophie, la théologie, la philosophie des religions, la philosophie de la Science, ainsi que le 11-Septembre et l’Impérialisme US. En septembre 2009, la revue The New Statesman l’a placé en 41e position parmi les "50 personnalités qui comptent aujour’dhui". Son plus récent livre s’intitule "The Mysterious Collapse of World Trade Center 7: Why the Final Official Report about 9/11 is Unscientific and False" (2009) [en français : Le mystérieux effondrement du WTC7 : pourquoi le rapport officiel sur le 11-Septembre est non scientifique et faux]. Son prochain livre portera le titre "Cognitive Infiltration: An Obama Appointee’s Plan to Undermine the 9/11 Conspiracy Theory" (September 2010) [en français : L'infiltration cognifive : Un responsable nommé par Obama prévoit de saper les théorie du compot sur le 11/9]. Il remercie quatre scientifiques : Jim Hoffman, Frank Legge, Kevin Ryan, et John Wyndham – et trois autres formidables critiques  – Matthew Everett, Tod Fletcher, etElizabeth Woodworth – pour leur aide à l’écriture de cet ouvrage.

[...]

  1. NIST, Final Report on the Collapse of the World Trade Center Towers, September 2005 (http://wtc.nist.gov/NCSTAR1/PDF/NCSTAR%201.pdf) , 146.
  2. NIST, “Answers to Frequently Asked Questions,” August 30, 2006 (http://wtc.nist.gov/pubs/factsheets/faqs_8_2006.htm), Question 2.
  3. NIST NCSTAR 1, Final Report on the Collapse of the World Trade Center Towers, 146.
  4. NIST, “Answers to Frequently Asked Questions,” Question 6. In the italicized portion of this statement, NIST was quoting NIST NCSTAR 1, Final Report on the Collapse of the World Trade Center Towers, Section 6.14.4 (page 146).
  5. Jim Hoffman, “A Reply to the National Institute for Standards and Technology’s Answers to Frequently Asked Questions” (http://911research.wtc7.net/reviews/nist/WTC_FAQ_reply.html).
  6. William Rice’s statement is quoted at Patriots Question 9/11 (http://patriotsquestion911.com/engineers.html#Rice).
  7. Steven E. Jones, Frank M. Legge, Kevin R. Ryan, Anthony F. Szamboti, and James R. Gourley, “Fourteen Points of Agreement with Official Government Reports on the World Trade Center Destruction,” Open Civil Engineering Journal, 2/1 (2008): 35-40 (http://www.bentham-open.org/pages/content.php?TOCIEJ/2008/00000002/00000001/35TOCIEJ.SGM).
  8. “Request for Correction Submitted to NIST,” Journal of 9/11 Studies, Vol. 12: June 2007 (http://www.journalof911studies.com/volume/200704/RFCtoNISTbyMcIlvaineDoyleJonesRyanGageSTJ.pdf). This letter, dated April 12, 2007, was also signed by Bob McIlvaine, Bill Doyle, and Scholars for 9/11 Truth and Justice.
  9. Gordon Ross, “Momentum Transfer Analysis of the Collapse of the Upper Storeys of WTC 1,” Journal of 9/11 Studies, Vol. 1: June 2006 (http://www.journalof911studies.com/articles/Journal_5_PTransferRoss.pdf) : 32-39, at 37.
  10. NIST, “Answers to Frequently Asked Questions,” Question 7.
  11. Alexander Cockburn, “The 9/11 Conspiracy Nuts: How They Let the Guilty Parties of 9/11 Slip Off the Hook,” Counterpunch, September 9/10, 2006 (http://www.counterpunch.org/cockburn09092006.html).
  12. Hayes, “9/11: The Roots of Paranoia.”
  13. Thomas W. Eagar and Christopher Musso, “Why Did the World Trade Center Collapse? Science, Engineering, and Speculation,” JOM, 53 (12), 2001 (http://www.tms.org/pubs/journals/jom/0112/eagar/eagar-0112.html).
  14. NIST NCSTAR 1, Final Report on the Collapse of the World Trade Center Towers, 90.
  15. Don Paul and Jim Hoffman, Waking Up from Our Nightmare: The 9/11/01 Crimes in New York City (San Francisco: Irresistible/Revolutionary, 2004), 34.
  16. Steven Jones, “Why Indeed Did the WTC Buildings Completely Collapse?” Journal of 9/11 Studies, Vol. 3 (September 2006), 1-47, at 28 (http://www.journalof911studies.com/volume/200609/Why_Indeed_Did_the_WTC_Buildings_Completely_Collapse_Jones_Thermite_World_Trade_Center.pdf).
  17. Quoted in Liz Else, “Baltimore Blasters” (see note 50, above).
  18. “Request for Correction Submitted to NIST.”
  19. The statement by Deets is at Architects and Engineers for 9/11 Truth (http://www.ae911truth.org/profile.php?uid=998819).
  20. See “911 Eyewitness: Huge Steel Sections Ejected More than 600 Feet” (http://video.google.com/videoplay?docid=1807467434260776490), or “9/11 Mysteries: Demolition” (http://video.google.com/videoplay?docid=-1337231563159418946#).
  21. Sunder, “Opening Statement.”
  22. NIST NCSTAR 1A: xxxvi.
  23. NIST NCSTAR 1-9, Vol. 1: 125.
  24. NIST NCSTAR 1A: 16.
  25. NIST NCSTAR 1, Final Report on the Twin Towers, 183, 184.

 

Traduction Corto pour ReOpenNews

Note ReOpenNews :

(*) : La nanothermite n’est pas exactement un explosif, mais un accélérateur thermique ultrapuissant permettant, une fois mis à feu, de faire monter en température instantanément le matériau à son contact au point de le liquéfier

 

Partie IV

Question de David Ray Griffin aux principaux détracteurs de la Gauche américaine qui critiquent le Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre : Croyez-vous vraiment aux miracles ?

02 février, 2011 by GeantVert

Suite de l’analyse par le professeur David Ray Griffin des invraisemblances de la version officielle sur les effondrements des trois Tours du WTC le 11 septembre 2001. Dans cette 4e partie, il est plus particulièrement question des étranges caractéristiques des incendies qui sont, officiellement, venus à bout de la résistance de la structure en acier des Tours.

Aux principaux détracteurs appartenant à la Gauche américaine qui critiquent le Mouvement pour la vérité sur le 11/9 : Croyez-vous vraiment aux miracles ?

Lettre ouverte à Terry Allen, Noam Chomsky, Alexander Cockburn, David Corn, Chris Hayes, George Monbiot, Matthew Rothshild, et Matt Taibbi.1

David Ray Griffin2GlobalResearch.ca, 6 juillet 2010

Introduction

I – L’accusation selon laquelle les théories du Mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre reposent sur des croyances en des faits non scientifiques, voire magiques. 

II – Les miracles contenus dans les explications du NIST sur la destruction du World Trade Center

1. L’effondrement par le feu du Bâtiment 7 du WTC : Un apparent miracle
2. Effondrement du WTC7 : l’imitation parfaite d’une implosion
3. La descente du WTC7 en chute libre absolue
4. Les Tours Jumelles : effondrement quasiment à la vitesse de la chute libre

5. Les miracles à mi-hauteur de la tour sud
6. Éjections horizontales dans les Tours Jumelles
7. Des incendies qui font fondre le métal
8. Des feux impossibles à éteindre
9. Du soufre surnaturel

III Laquelle des théories du complot est véritablement un discrédit et une diversion ?

1. La peur du discrédit
2. La peur de la diversion

Conclusion

Traduction GV pour ReOpenNews

II.7.     Des incendies qui font fondre le métal

Au vu des effets sans précédent étudiés plus haut, produits (selon la version officielle) par les incendies dans les tours du WTC, il semble bien que ces feux aient eu des pouvoirs miraculeux. Cette déduction se trouve renforcée par l’examen d’autres effets, encore plus extraordinaires.

De l’acier-gruyère. Dans les mois qui  ont suivi le 11/9, trois professeurs de l’Institut polytechnique de Worcester (WPI, au Massachusetts) ont publié un bref rapport sur une pièce métallique récupérée parmi les débris du WTC7, et ont expliqué qu’elle avait subi des "altérations microstructurelles", incluant une "fusion intergranulaire."87 Une version plus complète de ce rapport, qui contenait la description d’une pièce d’acier portant les mêmes traces d’érosion, mais provenant d’une des deux Tours Jumelles, figure en annexe du premier rapport officiel sur la destruction des Tours Jumelles rédigé par la FEMA en 2002.88

Un article du New York Times, faisant remarquer que certaines de ces pièces d’acier avaient "littéralement fondu", même si "aucun incendie dans aucun des bâtiments n’avait vraisemblablement atteint des températures suffisantes pour faire fondre l’acier", affirmait que ces découvertes constituaient "peut-être le plus grand mystère non élucidé par l’enquête."89 Dans un article décrivant de façon plus détaillée ces mystérieux morceaux d’acier, et intitulé "Le grand mystère de l’acier fondu", le magazine du WPI expliquait :

"L’acier – dont le point de fusion est de 2 800°F (1 538°C) – peut s’affaiblir et se tordre, mais ne peut pas fondre lors d’un incendie de bureau. Et pourtant… une colonne [d’acier] épaisse de 3,5 cm a vu son épaisseur réduite de moitié. Ses angles – froissés comme du vieux parchemin –  ont été rendus presque aussi tranchant qu’un rasoir. Des trous béants, certains larges comme une pièce de monnaie (silver dollar) – laissent passer la lumière à travers ce qui était auparavant l’aile d’une poutre. Cet aspect de "gruyère" a choqué tous les professeurs spécialistes du feu, qui s’attendaient à trouver des déformations et des effets de cintrage, mais certainement pas des trous."90

Les propos d’un des trois professeurs du WPI, Jonathan Barnett, furent cités par le Times, lorsqu’il écrivait que l’acier "semblait s’être en partie évaporé à des températures extraordinairement élevées."91

Le fait que l’acier se soit effectivement  évaporé – et n’ait pas simplement "fondu"- fut aussi rapporté dans un autre article du New York Times. Le professeur Abolhassan Astaneh-Asl de l’université de Californie à Berkeley, en évoquant l’une des poutres horizontales en forme de I du WTC7, aurait expliqué qu’ "une partie de la portion plate supérieure du I, qui était auparavant d’1,5 cm d’épaisseur, s’était vaporisée."92

Pourquoi ces phénomènes tiennent-ils du miracle ? Parce que des incendies, même dans des conditions idéales (lesquelles n’étaient pas présentes), ne peuvent pas dépasser les 1 800°F (température maximale possible pour des feux de bureau à base d’hydrocarbures – c’est comme cela que l’on nous a décrit ces feux), alors que le point de fusion et le point d’ébullition de l’acier se situent légèrement plus bas que ceux du fer qui sont respectivement de 2 800°F et 5 182°F (2 861°C).93 Donc si l’on accepte la version officielle selon laquelle la chaleur provenait exclusivement des feux du bureau, il faut bien accepter le fait que ces feux possédaient des pouvoirs extraordinaires.

Le National Institute of Standards and Technology (NIST), qui prit le relais de la FEMA pour la rédaction des rapports officiels sur le WTC, a évité de traiter ce problème en omettant tout simplement de parler de ces pièces d’acier, bien que deux d’entre elles aient été  mentionnées en annexe du rapport de la FEMA. Le NIST a même affirmé qu’aucun acier récupéré au WTC7 n’avait pu être identifié du fait que, contrairement à celui utilisé dans les Tours Jumelles, "il ne contenait aucune caractéristique particulière [permettant de] l’identifier."94

Toutefois, par cette affirmation, il est clair que le NIST ne dit pas la vérité. Et pour une raison simple ; le NIST a publié un document dans lequel il fait référence à de l’acier récupéré au WTC7 – y compris la pièce dont parlent les professeurs du WPI.95 De plus, l’affirmation du NIST selon laquelle aucun acier du WTC7 n’a pu être identifié a été faite en août 2008, peu après la diffusion en juillet 2008 de l’émission de la BBC sur le WTC7, dans laquelle un de ces professeurs du WPI, Jonathan Barnett, avait parlé d’un morceau d’acier "érodé et déformé" provenant du WTC7, que lui et ses collègues avaient examiné en 2001. Ces professeurs connaissaient sa provenance, a expliqué Barnett, car ce type bien particulier d’acier avait été utilisé dans le WTC7 et pas dans les Tours Jumelles.96

Donc, bien que le NIST parle de la chute du WTC7 comme de "la première occurrence d’un effondrement total d’un gratte-ciel à cause d’incendies"97, il est prouvé qu’il avait connaissance d’une pièce d’acier récupérée [dans les débris] de ce bâtiment que seul un incendie [aux pouvoirs] miraculeux pouvait générer. De même, il est certain que le NIST avait connaissance de la pièce présentant les mêmes traces d’érosion et provenant d’une des Tours Jumelles, qui avait également été mentionnée par les professeurs du WPI dans leur article figurant en annexe du rapport de la FEMA de 2002.

Si les incendies dans le WTC7 et les Tours Jumelles avaient des pouvoirs miraculeux, on pouvait s’attendre à ce que d’autres effets extraordinaires soient découverts, et ce fut effectivement le cas.

Du métal fondu. Le groupe RJ Lee, une organisation de recherche scientifique, fut mandaté par la Deutsche Bank, qui possédait un bâtiment tout près du World Trade Center, pour prouver que la poussière qui avait contaminé ce bâtiment après le 11/9 n’était pas de la poussière ordinaire, comme l’affirmait sa compagnie d’assurance, mais provenait de la destruction du World Trade Center. Le rapport du groupe RJ Lee montra que la poussière [retrouvée] dans le bâtiment de la banque possédait la même signature chimique – unique – que celle provenant des Tours Jumelles, caractérisée entre autres par des "particules sphériques de fer"98. Et l’on trouvait une quantité énorme de ces particules : alors que les particules de fer constituent habituellement environ 0,04% de la poussière d’un bâtiment, elles représentaient 5,87% de celle du WTC.99 La présence de ces sphères, expliquait le groupe RJ Lee, prouve que du fer a été "fondu pendant les événements du WTC."100 Les scientifiques de l’Environmental Protection Authority (EPA) qui ont mené l’étude sur les poussières du WTC, avaient à un moment donné envisagé de mentionner les "particules de fer" parmi les composants ; il serait intéressant de savoir pourquoi cette idée a été abandonnée.101

En tout cas, la détection de particules de fer à la fois par l’Environmental Protection Authority et par le groupe RJ Lee constitue encore un nouveau miracle, pour la raison donnée plus haut : le point de fusion du fer est de 2 800°F mais les feux du WTC n’ont pas pu dépasser les 1 800°F.102

Du molybdène fondu. Les scientifiques de l’US Geological Survey (USGS), lors d’une étude destinée à aider à "l’identification des éléments contenus dans la poussière du WTC", ont mis à jour un effet de ces feux encore plus miraculeux. Outre la découverte de particules sphériques riches en fer, ces scientifiques ont trouvé que du molybdène, dont le point de fusion est de 4 753°F (2 623°C) avait lui aussi fondu. Et malgré le fait que ces scientifiques du USGS ont omis de le mentionner lors de la publication de leur rapport,103 une autre équipe de scientifiques qui a obtenu les résultats du groupe de l’USGS via une requête FOIA (Freedom of Information Act), a apporté des preuves selon lesquelles les scientifiques de l’USGS avaient effectué une étude détaillée d’une "particule sphérique riche en molybdène."

II.8.     Des feux impossibles à éteindre

S’ajoutant à la faculté de produire les effets miraculeux décrits plus haut, les incendies du WTC avaient aussi celle d’être impossible à éteindre. Le fait que les incendies aient continué de brûler dans les ruines de Ground Zero pendant plusieurs mois, malgré toutes les tentatives pour les éteindre, a été largement rapporté [par les médias]. Le titre d’un article du New York Times de la mi-novembre, deux mois après les attentats, parlait des "feux les plus tenaces". Un autre article du New Scientist paru en décembre s’intitulait "Les feux de Ground Zero brûlent encore." Des incendies extrêmement chauds ont continué de brûler sous la pile de débris de Ground Zero, indiquaient ces articles, malgré les grosses averses, les millions de litres d’eau déversés sur le tas de débris, et les inhibiteurs chimiques qui y ont été injectés.105

D’après Greg Fuchek, vice-président d’une société fournissant des équipements informatiques capables d’identifier des restes humains sur le site, les conditions de travail à Ground Zero restèrent "infernales"  pendant six mois, car la température du sol atteignait entre 600 et 1 500°F (soit 315 et 815°C).106

Ces feux inextinguibles restaient un mystère. En admettant que la version officielle sur la destruction du World Trade Center soit vraie, il ne se trouvait rien d’autre dans cette pile de débris que du matériel de construction [et de bureau] ordinaire, qui ne peut brûler qu’en présence d’oxygène. Mais il aurait dû y avoir très peu d’oxygène disponible dans cette montagne de débris compact, et aux endroits où il y en avait, les feux auraient dû être facilement éteints par les énormes quantités d’eau et d’inhibiteurs chimiques déversés sur la pile de débris. L’extraordinaire capacité de ces feux à continuer de brûler ne peut pas s’expliquer par la présence du carburant des avions (auquel certains semblent accorder des pouvoirs miraculeux alors que ce n’était que du kérosène), puisque celui-ci s’est entièrement consumé en quelques minutes, comme expliqué plus haut.

Une explication qui ne fait pas appel à des miracles en série nous est suggérée par la découverte d’une grande quantité de résidus de nanothermite dans les poussières du WTC, découverte qui fit l’objet d’une publication dans un journal scientifique à comité de lecture en 2009.107 Étant [un produit] à la fois incendiaire et explosif, la nanothermite est un de ces nombreux types de "nanocomposite énergétique" – décrit par un article de l’Environmentalist comme des "matériaux chimiques énergétiques, qui fournissent leur propre combustible et oxydant et ne sont pas affectés par l’eau, la poussière ou les inhibiteurs chimiques."108 La découverte de résidus de nanothermite dans la poussière fournit par conséquent une base empirique à une explication non miraculeuse de ces feux de longue durée à Ground Zero.

Selon la version officielle pourtant, les bâtiments se sont effondrés sans l’aide d’aucun produit incendiaire ou explosif. D’après le NIST, et comme nous l’avons vu plus haut, le WTC7 s’est effondré à cause de l’incendie, et cet incendie, ajoute le NIST, était "un feu de bureau ordinaire."109 Concernant les Tours Jumelles,  elles ont été détruites par un effet combiné de l’impact des avions et des feux qui s’en sont suivis : le NIST a explicitement rejeté "les hypothèses alternatives suggérant que les tours du WTC s’étaient effondrées suite à une démolition contrôlée à l’explosif." 110

Par conséquent, pour tous ceux qui acceptent la version officielle, les feux impossibles à éteindre de Ground Zero fournissent une nouvelle démonstration des pouvoirs miraculeux que possédaient les incendies du World Trade Center.

II.9.     Du soufre surnaturel

Dans la section 7 plus haut, j’ai parlé de ces deux pièces d’acier-gruyère qui ont été récupérées dans les décombres du World Trade Center – l’une provenant du WTC7 et l’autre des Tours Jumelles. Mais je n’ai pas encore parlé d’une caractéristique fondamentale de ces morceaux d’acier, qui est la raison principale pour laquelle le New York Times a dit d’elles que c’était la "chose la plus mystérieuse."

Il s’agit du fait que la réduction de l’épaisseur de cet acier était le résultat, selon le rapport des trois professeurs du WPI, d’une "sulfuration", bien qu’il n’y ait pas d’explication sur la provenance du soufre ou sur le mécanisme par lequel il s’est introduit dans l’acier. D’après les analyses préliminaires rapportées par les professeurs, peut-on lire dans un article du New York Times, "le soufre libéré pendant les incendies – personne ne sait d’où il vient – a pu se combiner avec les atomes d’acier pour former des composants qui ont fondu à des températures plus basses."111

Ce phénomène a été débattu de façon plus exhaustive dans l’article "Le grand mystère de l’acier fondu" (“The ‘Deep Mystery’ of Melted Steel”) paru dans le magazine du WPI, et qui attribuait les trous et la réduction de l’épaisseur [de l’acier]  à une "réaction eutectique*" survenue à la surface et ayant causé une fusion intergranulaire capable de transformer une solide poutre d’acier en un véritable gruyère."112

Pour résumer leurs découvertes mentionnées dans l’annexe du rapport de la FEMA, les trois professeurs ont écrit :

"La réduction de l’épaisseur de l’acier s’est produite sous l’effet d’un corrosion à haute température due à une combinaison d’oxydation et de sulfuration."

"L’échauffement de l’acier dans un environnement hautement corrosif approchant les 1 000°C (1 832°F) a eu pour effet la formation d’une mixture eutectique de fer, d’oxygène et de soufre qui a fait fondre l’acier."

"L’action de sulfuration des joints [constitués de grains] d’acier a accéléré l’érosion et la corrosion de l’acier."113

Puis, après avoir parlé de la sulfuration dans chacun des trois points ci-dessus, les professeurs ont ajouté : "L’importante corrosion et l’érosion qui s’en est suivie sur les échantillons 1 et 2 constituent un événement tout à fait inhabituel. Aucune explication claire sur l’origine du soufre n’a été trouvée. (…) Une étude détaillée des mécanismes ayant engendré ce phénomène est nécessaire."114

Pourtant, bien qu’Arden Bement, le directeur du NIST au moment où celui-ci a pris le relais de la FEMA sur le projet WTC, ait déclaré que le rapport du NIST répondrait "à toutes les recommandations importantes contenues dans le rapport [de la FEMA],"115 le NIST a [royalement] ignoré cette recommandation. De fait, comme nous l’avons vu plus haut, il n’a même pas parlé de ces pièces d’acier trouées comme du gruyère.

Aussi, lorsque plus tard on a questionné le NIST à propos de la sulfuration, l’institut a tenté de maintenir la position selon laquelle l’origine du soufre n’était absolument pas un mystère, expliquant que "le soufre est présent dans le gypse des plaques de plâtre qui se trouvaient souvent à l’intérieur des cloisons".116

Mais il y a trois problèmes avec cette explication. Premièrement, le gypse est du sulfate de calcium, et donc si tout le soufre découvert provenait du gypse des plaques de plâtre, il aurait dû y avoir une proportion équivalente de calcium. Pourtant, ce ne fut pas le cas.117

Deuxièmement, les professeurs du WPI n’ont pas seulement écrit qu’il y avait du soufre dans les débris, mais que l’acier avait été "sulfuré". Cela signifie que le soufre a pénétré dans la structure intergranulaire de l’acier (ce que l’article du New York Times a indiqué en écrivant que le soufre "s’était combiné avec les atomes de l’acier"). Comme l’explique le chimiste Kevin Ryan, la question à laquelle le NIST devrait répondre est la suivante : "Comment les sulfates provenant des plaques de plâtre ont-elles fait pour pénétrer dans la microstructure intergranulaire de l’acier et y former ainsi des sulfures ?"118 Le professeur Steven Jones a ajouté :

"Si le NIST affirme que le soufre présent dans l’acier provient du gypse, il pourrait effectuer un test simple en chauffant de l’acier à environ 1 000°C en présence de gypse et vérifier si le soufre pénètre dans l’acier…Il découvrira que dans de telles circonstances, le soufre n’entre pas dans l’acier."119

Le professeur de chimie Niels Harrit a expliqué pourquoi il n’y pénètrerait pas : bien que le gypse contienne en effet du soufre, ce n’est pas du soufre "élémentaire", celui qui pourrait réagir avec l’acier, mais du soufre sous forme de sulfate de calcium, qui lui ne peut pas.120

La version officielle de la destruction des tours du World Trade Center, implique par conséquent que l’acier sulfuré a été produit au moyen d’un double miracle : en plus du fait que les incendies, comme nous l’avons vu plus haut, n’auraient pu faire fondre l’acier que s’ils avaient possédé des pouvoirs miraculeux, le soufre de ces plaques de plâtre n’aurait pu pénétrer dans l’acier fondu que grâce à des pouvoirs surnaturels.

Encore une fois, une explication, rationnelle celle-ci, existe : il suffit de supposer que de la thermate, un incendiaire bien connu, a été utilisé. Comme l’écrit Steven Jones :

"La réaction de la thermate est très rapide, et est même généralement plus rapide que la thermite de base pour couper l’acier, à cause de la présence du soufre. (L’élément Soufre forme avec le fer une [réaction] eutectique permettant une température de fonte plus basse.)"121

En plus de fournir une explication à la réaction eutectique, la thermate pourrait aussi, comme l’indique le professeur Jones, expliquer la fusion, l’oxydation et la sulfuration de l’acier :
"Quand vous mettez du soufre dans la thermite, cela permet de faire fondre l’acier à une température plus basse, et au lieu de fondre à environ 1 538°C (2 800°F), il fond autour de 988°C (1 820°F), et vous obtenez les effets de sulfuration et d’oxydation sur l’acier attaqué."122

Malgré tout, le NIST persiste à dire qu’aucun produit incendiaire n’a été utilisé : le WTC7 a été détruit uniquement par le feu ; les Tours Jumelles par les incendies combinés aux dommages causés par l’impact des avions. Ceux qui acceptent cette version officielle sont donc bien obligés d’admettre encore l’existence d’un autre miracle.

Notes de l’auteur (en FR) :

Comme le savent ceux qui connaissent l’histoire de la théologie moderne, l’un de ses écrits de référence furent les discours de Friedrich Schleiemacher’s sur la "Religion et des détracteurs cultivés" (1799). Ces "détracteurs cultivés" de la religion étaient des personnes que Schleiermacher admirait et avec lesquelles il était en accord sur bien des points. Il pensait cependant qu’ils se fourvoyaient à propos de la religion, principalement du fait qu’ils n’en saisissaient ni sa vraie nature, ni l’expérience sur laquelle elle se fonde. Je m’adresse à ceux que j’appelle "les détracteurs de gauche du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9" dans le même état d’esprit.

David Ray Griffin est l’auteur de 36 ouvrages abordant différent sujets : la philosophie, la théologie, la philosophie des religions, la philosophie de la Science, ainsi que le 11-Septembre et l’Impérialisme US. En septembre 2009, la revue The New Statesman l’a placé en 41e position parmi les "50 personnalités qui comptent aujour’dhui". Son plus récent livre s’intitule "The Mysterious Collapse of World Trade Center 7: Why the Final Official Report about 9/11 is Unscientific and False" (2009) [en français : Le mystérieux effondrement du WTC7 : pourquoi le rapport officiel sur le 11-Septembre est non scientifique et faux]. Son prochain livre portera le titre "Cognitive Infiltration: An Obama Appointee’s Plan to Undermine the 9/11 Conspiracy Theory" (September 2010) [en français : L'infiltration cognifive : Un responsable nommé par Obama prévoit de saper les théorie du compot sur le 11/9]. Il remercie quatre scientifiques : Jim Hoffman, Frank Legge, Kevin Ryan, et John Wyndham – et trois autres formidables critiques  – Matthew Everett, Tod Fletcher, etElizabeth Woodworth – pour leur aide à l’écriture de cet ouvrage.

[...]

Jonathan Barnett, Ronald R. Biederman, and Richard D. Sisson, Jr., “An Initial Microstructural Analysis of A36 Steel from WTC Building 7,” JOM 53/12 (2001), 18 (http://www.tms.org/pubs/journals/JOM/0112/Biederman/Biederman-0112.html).

Jonathan Barnett, Ronald R. Biederman, and R. D. Sisson, Jr., “Limited Metallurgical Examination,” Appendix C of World Trade Center Building Performance Study, FEMA, 2002 (http://www.fema.gov/pdf/library/fema403_apc.pdf).

James Glanz and Eric Lipton, “A Search for Clues in Towers’ Collapse,” New York Times, February 2, 2002 (http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9C04E0DE153DF931A35751C0A9649C8B63).

Joan Killough-Miller, “The ‘Deep Mystery’ of Melted Steel,” WPI Transformations, Spring 2002  (http://www.wpi.edu/News/Transformations/2002Spring/steel.html).

James Glanz, “Engineers Suspect Diesel Fuel in Collapse of 7 World Trade Center,” New York Times, November 29, 2001 (http://www.nytimes.com/2001/11/29/nyregion/29TOWE.html). I have here quoted Glanz’s paraphrase of Barnett’s statement.

See Kenneth Change, “Scarred Steel Holds Clues, And Remedies,” New York Times, October 2, 2001 (http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9B05E6DC123DF931A35753C1A9679C8B63).

WebElements: The Periodic Table on the Web: Iron (http://www.webelements.com/iron/physics.html).

“Questions and Answers about the NIST WTC 7 Investigation,” August 21, 2008 (http://911research.wtc7.net/mirrors/nist/wtc_qa_082108.html). This statement was repeated in a version of this document that was updated April 21, 2009 (http://911research.wtc7.net/mirrors/nist/wtc_qa_042109.html). Thanks to Jim Hoffman for preserving these documents at his website, after NIST had removed them from its own website.

See NIST NCSTAR 1-3C, Damage and Failure Modes of Structural Steel Components, September 2005 (http://wtc.nist.gov/NCSTAR1/PDF/NCSTAR%201-3C%20Damage%20and%20Failure%20Modes.pdf), in which the authors, Stephen W. Banovic and Timothy Foecke, referred to “the analysis of the steel from WTC 7 (Sample #1 from Appendix C, BPAT/FEMA study) where corrosion phases and morphologies were able to determine a possible temperature region” (233).

The Conspiracy Files: 9/11 – The Third Tower, BBC, July 6, 2008 (available at http://video.google.com/videoplay?docid=9072062020229593250# and http://www.911blogger.com/node/16541); the statement by Barnett is at 48:00. I am indebted to Chris Sarns for this discovery as well as the one in the previous note. Barnett during this interview, incidentally, speculated that the steel had “cooked” in the underground fire. This explanation was, however, deceptive at best, for three reasons: First, the effects being discussed by Barnett could have been caused only by something producing much higher temperatures than ordinary hydrocarbon fires could have produced – fires fueled, for example, by nanothermite or some other energetic nanocomposites, as explained below in Section 8. The second and third reasons also involve facts discussed in that section: Ordinary hydrocarbon fires would not have been able to keep burning underground without oxygen; and they would, in any case, have been extinguished by the water and chemical suppressant that were pumped into the rubble.

“NIST WTC 7 Investigation Finds Building Fires Caused Collapse.”

RJ Lee Group, “WTC Dust Signature,” Expert Report, May 2004 (http://www.nyenvirolaw.org/WTC/130%20Liberty%20Street/Mike%20Davis%20LMDC%20130%20Liberty%20Documents/Signature%20of%20WTC%20dust/WTCDustSignature_ExpertReport.051304.1646.mp.pdf) : 11.

RJ Lee Group, “WTC Dust Signature Study: Composition and Morphology,” December 2003 (http://www.nyenvirolaw.org/WTC/130%20Liberty%20Street/Mike%20Davis%20LMDC%20130%20Liberty%20Documents/Signature%20of%20WTC%20dust/WTC%20Dust%20Signature.Composition%20and%20Morphology.Final.pdf): 24.

 Ibid., 17.

See “Comments on WTC Signature Study and Peer Review from Greg Meeker, Paul Lioy and Mort Lippmann, November 3, 2005” (http://www.epa.gov/wtc/panel/pdfs/SubGroupComments_110305.pdf). I am indebted to Kevin Ryan for this information.

WebElements: The Periodic Table on the Web: Iron (http://www.webelements.com/iron/physics.html).

Heather A. Lowers and Gregory P. Meeker, U.S. Geological Survey, U.S. Department of the Interior, “Particle Atlas of World Trade Center Dust,” 2005 (http://pubs.usgs.gov/of/2005/1165/508OF05-1165.html).

Steven E. Jones et al., "Extremely High Temperatures during the World Trade Center Destruction," Journal of 9/11 Studies, January 2008 (http://journalof911studies.com/articles/WTCHighTemp2.pdf): 4.

Eric Lipton and Andrew C. Revkin, “The Firefighters: With Water and Sweat, Fighting the Most Stubborn Fire,” New York Times, November 19, 2001 (http://www.nytimes.com/2001/11/19/nyregion/19FIRE.html); Jonathan Beard, “Ground Zero’s Fires Still Burning,” New Scientist, December 3, 2001 (http://www.newscientist.com/article.ns?id=dn1634).

Trudy Walsh, “Handheld APP Eased Recovery Tasks,” Government Computer News, 21/27a: September 11, 2002 (http://911research.wtc7.net/cache/wtc/evidence/gcn_handheldapp.html).

Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, et al., “Active Thermitic Material Observed in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe,” The Open Chemical Physics Journal, 2009, 2: 7-31 (http://www.bentham.org/open/tocpj/openaccess2.htm). [Note du 24 février 2011 : le document a disparu sans explications du site Web Bentham.org. Nous avons sauvegardé le fichier PDF ici]

Kevin R. Ryan, James R. Gourley, and Steven E. Jones, “Environmental Anomalies at the World Trade Center: Evidence for Energetic Materials,” The Environmentalist, 29 (2009): 56-63, at 58, 56.

NCSTAR 1-9, Vol. 1: 330.

NIST, “Answers to Frequently Asked Questions,” Question 2.

Glanz and Lipton, “A Search for Clues in Towers’ Collapse.”  

Killough-Miller, “The ‘Deep Mystery’ of Melted Steel.”

Barnett, Biederman, and Sisson, “Limited Metallurgical Examination.”

Ibid., C-13.

Dr. Arden L. Bement, Jr., Testimony before the House Science Committee Hearing on “The Investigation of the World Trade Center Collapse,” May 1, 2002 (http://911research.wtc7.net/cache/wtc/official/nist/bement.htm). In the quoted statement, the name “FEMA” replaces “BPAT,” which is the abbreviation for “Building Performance Assessment Team,” the name of the ASCE team that prepared this report for FEMA.

“Answers to Frequently Asked Questions,” NIST, Question 12.

Jones et al., "Extremely High Temperatures during the World Trade Center Destruction,” 3.

Email letter from Kevin Ryan, October 16, 2008.

Email letter from Steven Jones, October 17, 2008.

Personal communications from Niels Harrit, May 8, 2009, and June 25, 2010.

Steven E. Jones, “Revisiting 9/11/2001: Applying the Scientific Method,” Journal of 9/11 Studies, Vol. 11: May 2007 (http://www.journalof911studies.com/volume/200704/JonesWTC911SciMethod.pdf), 81.

Ibid., 75.  

 Traduction GV pour ReOpenNews

 

 

Partie V

 Question de David Ray Griffin aux principaux détracteurs de la Gauche américaine qui critiquent le Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre : Croyez-vous vraiment aux miracles ?

25 février, 2011 by GeantVert

Suite et fin de l’analyse par le professeur David Ray Griffin du traitement réservé par les leaders de la gauche  américaine aux arguments contestant la version officielle du 11-Septembre. Ce que David Ray Griffin explique pour la gauche américaine vaut aussi en France et certainement pour de nombreux pays occidentaux, à savoir qu’on ne peut ignorer l’impact de l’acceptation quasi unanime de la version officielle des événements du 11-Septembre sur la géopolitique mondiale et sur les guerres impérialistes anglo-américaines qui s’en sont suivi, et que ceux qui militent pour plus de justice, pour l’arrêt des guerres et des abus contre les libertés seraient bien inspirés de répondre aux questions que M. Griffin leur pose dans ce texte remarquable.

 III Laquelle des théories du complot est véritablement un discrédit et une diversion ?

1. La peur du discrédit
2. La peur de la diversion

Conclusion
 

 Traduction Buzz L’éclair / GV pour ReOpenNews

III.     Laquelle des théories du complot est véritablement un discrédit et une diversion ?

Au vu des faits énoncés précédemment, je pose la question à Terry Allen, David Corn, Noam Chomsky, Alexander Cockburn, Chris Hayes, George Monbiot, Matthew Rothschild, et Matt Taibbi : vous sentez-vous toujours à l’aise en soutenant le récit officiel de la destruction du World Trade Center ?

Une étude sur les "Crimes d’État contre la démocratie" parue dans l’un des principaux journaux en sciences sociales, l’American Behavioral Scientist123 s’est récemment intéressée à cette question. Comparant la "doctrine secrète d’Orwell" du 2+2=4, que les intellectuels doivent protéger durant les périodes sombres, avec les lois fondamentales de la physique, un des auteurs de l’étude a critiqué "l’incroyable silence intellectuel qui a permis d’ignorer royalement plusieurs lois de la thermodynamique lors de l’effondrement du World Trade Center".124 Ce silence est en partie celui du milieu académique qui n’a pas protesté lorsque le "professeur Steven Jones a été démis de son poste pour avoir simplement rappelé au monde que les lois de la physique, que personne ne remet en cause, sont incompatibles avec la théorie officielle sur la chute des tours du WTC."125

Je me demande si vous êtes toujours aussi à l’aise en apportant votre soutien au NIST lorsque celui-ci "ignore royalement" certains principes incontestés de la physique – comme le fit Cockburn lorsqu’il se moqua du Mouvement pour la vérité sur le 11/9 et de ses "litanies délirantes à propos… de l’effondrement des tours du WTC", ou Matt Taibbi, quand il évoque de façon si méprisante les "soi-disant anomalies de la physique liées à la chute du WTC7"126 J’aurais pensé que s’il existait de bonnes raisons de suspecter que ces principes de la physique avaient été violés dans le but de dissimuler un crime d’État majeur contre la démocratie, vous auriez été particulièrement gênés de lui apporter votre soutien.

Certains d’entre vous ont manifesté une crainte évidente de voir la gauche discréditée si elle se mettait à approuver les théories du complot sur le 11/9. À sa propre question datant de 2007 "Pourquoi est-ce que je me préoccupe de ces crétins ?", George Monbiot répondit : "Parce qu’ils détruisent le mouvement que quelques-uns parmi nous ont mis de longues années à essayer de bâtir."127 En 2009, David Corn a écrit : "Lorsque les théories du complot sur le 11/9 ont commencé à émerger à gauche, j’ai écrit plusieurs articles les dénigrant, de peur que ces idées hasardeuses n’affectent la gauche et d’autres milieux – discréditant quiconque s’en approcherait."128

De plus, certains d’entre vous se sont opposés au 9/11 Truth Movement au titre qu’il détournait l’attention de problèmes réellement importants. Les théories du complot sur le 11/9, écrivait Corn en 2002, servent à "distraire le peuple des vrais méfaits."129 Cockburn renchérit en 2006 lorsqu’il écrivit :

"Les cinglés de la conspiration se sont alliés pour mettre sur pied une gigantesque diversion."130 La même année, Chomsky disait : "L’une des conséquences majeures du Mouvement [pour la vérité] sur le 11/9 a été de détourner une quantité énorme d’énergie et d’efforts loin d’un activisme dirigé vers les vrais crimes d’État en cours actuellement."131 Et Monbiot, citant en 2007 quelques-unes des questions réellement importantes desquelles, de son point de vue, la théorie du complot sur le 11/9 nous avait écartés, mentionnait "le changement climatique, la guerre en Irak, la prolifération nucléaire, les inégalités, … [le fait] que le pouvoir des multinationales pèse trop lourdement sur nos démocraties [et] que les criminels de guerre, les escrocs et les menteurs n’ont pas à répondre de leurs actes."132

Je vais aborder dans l’ordre ces deux craintes – celle du discrédit, et celle de la diversion.

III. 1.     La peur du discrédit

Vous avez tout à fait raison de craindre que la gauche soit discréditée si elle s’alignait sur une théorie du complot invraisemblable scientifiquement, voire absurde. Il est cependant difficile d’imaginer ce qui pourrait plus discréditer la gauche que le fait de voir certains de ses meneurs approuver la théorie conspirationniste de l’administration Bush-Cheney sur le 11/9, surtout lorsque les scientifiques et professionnels qualifiés sont de plus en plus nombreux à pointer du doigt ses absurdités.

Théories du Complot et Récit officiel du 11/9 :

Je me rends bien compte que la plupart d’entre vous ne parviennent pas à admettre que la version officielle sur le 11/9 est elle aussi une théorie du complot, étant donné la partialité et le caractère propagandiste avec lesquels ce terme est communément employé désormais. Comme l’explique le philosophe néozélandais Charles Pigden dans un superbe texte intitulé : "Théories du complot et sagesse conventionnelle" :

"Qualifier quelqu’un de "théoricien du complot" revient à suggérer que cette personne est irrationnelle, paranoïaque ou perverse. Et, bien souvent, cela revient à dire que les théories du complot ne sont pas seulement suspectes, mais invraisemblables, et tellement absurdes qu’elles ne méritent même pas qu’on perde du temps à les réfuter."133

Pourtant, continue Pigden, utiliser ce terme dans ce sens est malhonnête intellectuellement, car "une théorie du complot est simplement une théorie qui présuppose un complot – un plan secret d’un groupe pour influencer le cours des événements par quelque moyen secret."134 Et, en partant de cette définition relativement neutre donnée par le dictionnaire :

"Toute personne possédant une certaine culture politique et historique est un grand théoricien du complot, puisque chacune d’elles souscrit à toute une série de théories du complot… Il existe de nombreux faits qui n’admettent aucune autre explication que "conspirationniste" et nombreuses sont les théories de la conspiration qui sont [maintenant] suffisamment fondées pour être qualifiées de "connaissances". Il est [extrêmement difficile] d’organiser un coup d’État [ou un assassinat] sans qu’il y ait complot…Par conséquent, quiconque ayant connaissance des Ides de Mars ou de l’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand ou du Tsar Alexandre II est bien obligé de souscrire à une théorie du complot, et donc d’être un théoricien du complot."135

À la lecture de la définition relativement neutre du terme [de théorie du complot] fournie par Pigden, nous sommes tous des théoriciens du complot au sujet du 11/9, et pas seulement ceux qui croient que le gouvernement US s’est rendu complice. D’après la théorie gouvernementale, les attentats du 11/9 sont le résultat d’un complot entre Oussama ben Laden, certains leaders d’al-Qaïda (comme Khalid Sheikh Mohammed), et 19 jeunes membres d’al-Qaïda qui ont accepté de détourner des avions de ligne.136

L’incapacité à accepter ce fait peut avoir des conséquences absurdes. Par exemple, après qu’un article sur le 11/9 rédigé par l’ex-gouverneur du Minnesota Jesse Ventura, et paru sur le Huffington Post a été retiré [du site], l’éditeur de ce journal a fourni l’explication suivante : "La politique éditoriale du Huffington Post (HP) … interdit la promotion ou la promulgation de théories du complot – y compris celle sur le 11/9. En tant que telle, cette contribution a été supprimée." En réponse, j’ai souligné le fait que cette politique obligeait alors le HP à "ne pas accepter d’articles indiquant explicitement ou implicitement qu’al-Qaïda était responsable des attentats du 11/9." Ce point a été reconnu, ai-je ajouté, par l’ancien professeur de droit et actuel membre de l’administration Obama, Cass Sunstein – qui se référait à l’article de Charles Pigden cité plus haut. Lune des conséquences de cet état de fait, compte tenu de la politique [éditoriale] du Huffington Post, ai-je conclu, est que le HP "ne peut pas laisser le Président Obama dire que nous sommes en Afghanistan pour ‘chasser ceux qui nous ont attaqués le 11/9′, car il cautionnerait alors une théorie du complot sur le 11/9, celle du Bush et Cheney."138 Bien évidemment, ces incohérences n’ont par dérangé le Huffington Post qui n’a rien changé à sa politique éditoriale.

En tout cas, une fois que l’on reconnaît que les deux principales théories du complot sur le 11/9 sont des théories de la conspiration, le Mouvement pour la vérité sur le 11/9 ne peut rationnellement être rejeté du seul fait qu’il s’agit d’une théorie de la conspiration. Vouloir juger de façon rationnelle nécessite de comparer les deux théories de la conspiration pour voir laquelle est la plus plausible. Et lorsqu’on pose le problème de cette façon, la théorie officielle n’est pas à son avantage, que ce soit d’un point de vue scientifique ou simplement à première vue (prima facie).

Le non-sens le plus évident de la théorie officielle de la conspiration : même lorsqu’on ne fait que la survoler, les éléments centraux du récit officiel – en faisant évidemment abstraction du fait qu’il s’agit de la version officielle – sont absolument invraisemblables. Ils auraient même été beaucoup trop invraisemblables pour servir de scénario de complot dans un mauvais film hollywoodien. C’est un peu ce que Matt Taibbi a déclaré à propos des différentes allégations du Mouvement pour la vérité sur le 11/9, lorsqu’il disait que si l’on rassemble toutes ces affirmations dans un script cohérent, "on obtient l’une des histoires les plus ridicules depuis le film Pirates de Roman Polanski."139 Pourtant, mis à part le fait que Matt Taibbi n’étaye ce jugement d’aucun argument, il ignore tout simplement le caractère absurde de l’histoire officielle qui, résumée en une seule phrase, donne la chose suivante :

Des pirates musulmans inexpérimentés, armés seulement de couteaux et de cutters, ont pris le contrôle de quatre avions de ligne, et, déjouant l’ensemble du système de défense aérienne le plus sophistiqué du monde, ont utilisé deux de ces avions pour faire s’effondrer trois gratte-ciel (verticalement, quasiment à la vitesse de la chute libre)140, puis, presque une heure plus tard – alors que le système de défense aérienne US aurait dû être au plus haut niveau d’alerte – ont envoyé un troisième avion, sans se faire repérer, depuis le Midwest [États centraux du nord des États-Unis, NdT] jusqu’à Washington DC, où – grâce aux incroyables prouesses d’un homme qui n’avait jamais piloté un avion de ligne et qui était connu, d’après le New York Times, comme un “pilote lamentable”, incapable même de manœuvrer sans risques un petit avion – ce troisième avion de ligne a donc plongé suivant une trajectoire extrêmement difficile (estimée par plusieurs pilotes de ligne expérimentés comme "trop difficile pour eux") pour aller frapper le rez-de-chaussée du Pentagone – certainement le bâtiment le mieux protégé de la planète -, et cela, sans même endommager la pelouse devant le bâtiment.

Qu’est-ce qui pourrait davantage discréditer “la gauche” que le fait que vous qui faites partie de ses principaux porte-parole, ayez approuvé tant d’inepties ?

Les positions scientifiques des deux théories du complot.

En fait, il y a une chose qui pourrait être encore plus discréditante : si, après vous avoir signalé au moins neuf miracles auxquels cette version fait appel, vous ne parveniez pas à abandonner votre acceptation de celle-ci.

Aussi, les miracles contenus dans la version officielle ne sont pas les seuls à discréditer vos prises de position selon lesquelles la "vraie science" soutiendrait le récit officiel et non celui du 911 Truth Movement. Bien que cette affirmation ait pu être moins déraisonnable il y a quelques années, du moins par ceux qui ne pouvaient ou ne voulaient pas regarder les preuves en face, elle est bien évidemment tout à fait déraisonnable désormais, au vu de tous les éléments apparus ces dernières années.

En 2006, comme nous l’avons vu précédemment, Chomsky a suggéré qu’il existait deux tests décisifs concernant les preuves avancées par le 911 Truth Movement : (i) "les soumettre à des spécialistes possédant les compétences requises en génie civil mécanique, en sciences des matériaux, et en construction de bâtiments", (ii) "les soumettre à un journal sérieux à comité de lecture pour publication."

Commençons par le deuxième test : Quelques mois avant décembre 2006, au moment où Chomsky faisait cette suggestion, le physicien Steven Jones qui était à l’époque professeur à la Brigham Young University, lançait avec quelques autres scientifiques une nouvelle revue en ligne, le Journal of 9/11 Studies. Jusqu’à maintenant, cette revue a publié des dizaines d’articles [vérifiés par un] comité de lecture, dont 5 sont cités plus haut : “Pourquoi les bâtiments du WTC se sont-ils complètement effondrés ?” (par Jones lui-même) ; “11/9 : L’étude de l’accélération prouve la démolition contrôlée” (par Frank Legge) ; “Réexaminer le 11/9/2001, en appliquant la méthode scientifique” (par Jones) ; “Analyse du transfert de mouvement de l’effondrement des étages supérieurs du WTC1” (par Gordon Ross) ; et “Températures extrêmes lors de la démolition du World Trade Center” (par Jones et 7 autres scientifiques).

Évidemment, ceux qui restent sceptiques devant les affirmations du Mouvement pour la vérité sur le 11/9 supposeront – à tort, d’après ce que je sais – que ce journal, étant favorable à de telles thèses, possède un comité de lecture aux procédures tout sauf rigoureuses. Et ce que Chomsky avait suggéré, dans tous les cas, était que les scientifiques du Mouvement pour la vérité sur le 11/9 devraient soumettre des articles aux revues scientifiques majeures, pour voir s’ils passaient leurs procédures de comité de lecture.

Jones et d’autres scientifiques, décidant de relever le défi de Chomsky, ont commencé à travailler à la soumission d’articles, et depuis 2008, au moins six articles contestant le récit officiel [de l’effondrement du] WTC ont été publiés dans des revues grand public :

"Quatorze points de convergence avec les rapports officiels sur la destruction du World Trade Center", [traduit en français - NdT] par Steven E. Jones, Frank M. Legge, Kevin R. Ryan, Anthony F. Szamboti, et James R. Gourley, publié en 2008 dans l’Open Civil Engineering Journal.141

"Anomalies environnementales au World Trade Center : Preuves de la présence de matériaux énergétiques", par Kevin R. Ryan, James R. Gourley, et Steven E. Jones, publié en 2009 dans The Environmentalist.142

"Observation de matériau thermitique actif dans les poussières de la catastrophe du World Trade Center le 11/9", par le professeur Niels Harrit de l’Université de Copenhague et huit collègues (comprenant Jones, Ryan, Legge, et Gourley), publié en 2009 dans The Open Chemical Physics Journal.143

"Discussion sur "l’Effondrement progressif du World Trade Center : une analyse simple" de K.A. Seffen", par le physicien Crockett Grabbe, publié en 2010 dans le Journal of Engineering Mechanics, qui est diffusé par l’American Society of Civil Engineers (ASCE) [Société Américaine du Génie Civil, NdT].144

"Discussion sur la "Mécanique de l’effondrement progressif : Les enseignements du World Trade Center et des démolitions de bâtiments" de Zdenek P. Bazant et Mathieu Verdure", par l’ingénieur chimiste James R. Gourley, publié en 2010 dans le Journal of Engineering Mechanics de l’ASCE.145

"Discussion sur "Qu’est-ce qui a et n’a pas causé l’effondrement des Tours Jumelles du World Trade Center à New York ?" de Zdenek P. Bazant, Jia-Liang Le, Frank R. Greening, et David B. Benson", par Anders Björkman, publié en 2010 dans le Journal of Engineering Mechanics de l’ASCE.146

Vu le temps qu’il faut pour écrire un article scientifique et pour le voir passer les procédures de comité de lecture, et vu le nombre relativement réduit de scientifiques publiant sur ces questions, il s’agit là d’une réussite impressionnante. Cette partie du test [dont parlait] Chomsky semble bien avoir été passée avec succès.

Ces publications démontrent par ailleurs que bon nombre de ces mêmes scientifiques qui avaient publié dans le Journal of 9/11 Studies ont maintenant écrit des articles qui ont passé avec succès les procédures de comité de lecture dans des revues scientifiques majeures. Il n’y a ainsi aucune base empirique soutenant l’hypothèse selon laquelle la procédure de comité de lecture du Journal of 9/11 Studies est moins critique. Nous pouvons donc ajouter les 25 articles scientifiques sur les effondrements du WTC du Journal of 9/11 Studies aux 6 articles récemment parus dans les grandes revues, ce qui nous donne au total plus de 30 articles scientifiques à comité de lecture contestant la théorie officielle sur la destruction du WTC, parus depuis 2006.

Je reviens maintenant sur l’autre suggestion faite par Chomsky aux membres du Mouvement pour la vérité, en vue de tester les preuves matérielles qu’ils considèrent comme réfutant l’histoire officielle : "les soumettre à des spécialistes possédant les compétences requises en génie civil mécanique, en sciences des matériaux, et en construction de bâtiments". Cela a été fait, et suite à cela, le mouvement a vu un nombre toujours plus grand de spécialistes en sciences physiques, d’ingénieurs, et d’architectes le rejoindre.

Les spécialistes en sciences physiques (en plus de ceux déjà mentionnés) incluent :

Dr. A. K. Dewdney, professeur émérite de mathématiques et de physique, université de Western Ontario.

Dr. Timothy E. Eastman, consultant, Plasmas International, Silver Spring, Maryland.

Dr. Mark F. Fitzsimmons, maître de conférences en chimie organique, université de Plymouth.

Dr. David L. Griscom, ancien physicien chercheur du Naval Research Laboratory; principal auteur de cent articles pour des revues scientifiques; membre de l’American Physical Society et de l’American Association for the Advancement of Science (Association Américaine pour l’Avancée de la Science).

Dr. Jan Kjellman, chercheur en physique nucléaire et en nanotechnologie, école polytechnique fédérale, Lausanne.

Dr. Herbert G. Lebherz, professeur émérite, département de chimie, université d’État de San Diego.

Dr. Eric Leichtnam, professeur de mathématiques et de physique, université de Paris.

Dr. Terry Morrone, professeur émérite, département de physique, université d’Adelphi.

Dr. John D. Wyndham, ancien membre de la recherche, Institut de technologie de Californie.147

En ce qui concerne les architectes et les ingénieurs : En décembre 2006, quand Chomsky fit sa suggestion, pratiquement aucun architecte ou ingénieur n’avait remis en cause publiquement le compte-rendu officiel de la destruction du World Trade Center. Mais en janvier 2007, l’architecte Richard Gage, membre de l’American Institute of Architects (AIA), lança [l’association des] Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11/9, dont la liste de membres inclut aujourd’hui plus de 1 200 architectes et ingénieurs professionnels [1 400 au moment de la mise en ligne de cette traduction - NdT].

Voici quelques-uns de ces architectes :

Daniel B. Barnum, membre de l’AIA; fondateur du Comité d’architecture résidentiel de l’AIA de Houston.

Bertie McKinney Bonner, M. Arch [Master en architecture, NdT]; membre de l’AIA; architecte agréé de Pennsylvanie.

David Paul Helpern, membre de l’AIA ; fondateur de Helpern Architects.

Cynthia Howard, M. Arch ; architecte du Maine et du Massachusetts; ancienne présidente de la branche AIA en Nouvelle-Angleterre.

David A. Johnson, PhD, architecte et urbaniste internationalement reconnu ; a présidé les départements d’urbanisme des universités de Syracuse et de Ball State ; ancien président de la Fulbright Association aux États unis [Association d’échanges culturels et universitaires, NdT].

Kevin A. Kelly, membre de l’AIA; auteur de Problem Seeking: An Architectural Programming Primer, devenu un manuel de référence.

Anne Lee, M. Arch, membre de l’AIA; architecte agréée de l’État du Massachusetts.

Dr. David Leifer, coordinateur du programme d’étude supérieure en gestion des équipements, université de Sydney; ancien professeur de la Mackintosh School of Architecture.

Paul Stevenson Oles, membre de l’AIA, qui le nomma en 1989 “doyen aux USA des illustrateurs pour architecture”; cofondateur de la Société américaine des perspectivistes en architecture.

David A. Techau, B. Arch., MS [Bachelor en architecture, Master en science, NdT]; membre de l’AIA; architecte agréé à Hawaï.148

Voici quelques-uns des ingénieurs :

John Edward Anderson, PhD ; professeur émérite, ingénieur en mécanique, université du Minnesota ; ingénieur professionnel agréé (PE).

Robert Bowman, PhD; ancien chef du département d’ingénierie aéronautique de l’Institut de technologie de l’US Air Force; directeur du développement avancé des programmes spatiaux (“Star Wars”) sous les présidents Ford et Carter.

Ronald H. Brookman, Master en science d’ingénierie; ingénieur civil et de structure agréé de Californie.

Dwain Deets, ancien directeur de recherche en ingénierie et projets aérospatiaux au centre de recherche en vol de la NASA à Dryden, qui lui décerna un prix de la NASA pour service d’exception.

Joel Hirschhorn, PhD; ancien professeur, ingénieur en métallurgie, université du Wisconsin, Madison; ancien membre d’équipe au bureau d’évaluation technologique du Congrès.

Richard F. Humenn, ingénieur agréé (retraité); ingénieur en chef de la conception de projet, systèmes électriques du World Trade Center.

Fadhil Al-Kazily, PhD; ingénieur civil agréé.

Jack Keller, PhD; professeur émérite, ingénieur civil, université d’État de l’Utah; membre de l’Académie nationale d’ingénierie; nommé parmi les 50 principaux contributeurs en science et technologie au service de la société, par Scientific American [magazine mensuel scientifique, NdT].

Heikki Kurttila, PhD; ingénieur en sécurité et analyste d’accident pour l’autorité technologique de sécurité nationale de Finlande.

Ali Mojahid, PhD, ingénieur civil et en architecture; ; ingénieur professionnel agréé (PE).

Edward Munyak, ingénieur en mécanique et en protection incendie; ancien ingénieur en protection incendie pour la Californie et les départements de l’énergie et la Défense US.

Kamal S. Obeid, Master en science, ingénieur civil et en structure agréé.149

En plus des Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11/9, plusieurs organisations de professionnels se sont formées de par la pertinence de leur expertise, comme les Pompiers pour la vérité sur le 11/9150, les Officiers du Renseignement pour la vérité sur le 11/9151, les Professionnels de la médecine pour la vérité sur le 11/9152, les Pilotes pour la vérité sur le 11/9153, le Scientific Panel Investigating Nine-Eleven (Comité scientifique enquêtant sur le 11-Septembre) ou le SPINE154, les Vétérans pour la vérité sur le 11/9155.

D’autres organisations de professionnels dont la pertinence est moins directe, mais certainement pas totalement inappropriée, incluent les Journalistes et autres Professionnels des Médias pour la vérité sur le 11/9156, les Avocats pour la vérité sur le 11/9157, les Leaders politiques pour la vérité sur le 11/9158, les Leaders religieux pour la vérité sur le 11/9159, les Chercheurs pour la vérité et la Justice sur le 11/9160. Si l’on additionne les membres de ces organisations à ceux du précédent paragraphe, on constate que plusieurs milliers de professionnels ont publiquement déclaré leur soutien au Mouvement pour la vérité sur le 11/9.

À la lumière des développements décrits ci-dessus, peut-on objectivement nier que les éléments apportés par le Mouvement pour la vérité sur le 11/9 ont passé avec brio le double test de Chomsky ?

Compte tenu de la composition du Mouvement pour la vérité sur le 11/9, peut-on objectivement être d’accord avec les déclarations concernant le Mouvement citées dans la première partie de cet essai, selon lesquelles ses membres sont des “cinglés de conspirationnistes”, “des idiots”, et des “crétins”, qui, dépourvus de “toute notion de preuve,” sont “prêts à abandonner la Science” au profit de la “magie” ? Dans un essai de 2009, David Corn se montrait préoccupé au sujet de la "stupidité de la conspiration sur le 11/9".161 Mais il est difficile d’imaginer chose plus stupide et même plus discréditante que le fait d’émettre de tels jugements vis-à-vis de scientifiques, d’architectes, d’ingénieurs, d’officiers du renseignement, d’avocats, de personnel médical, de leaders politiques, et d’autres professionnels qui se sont publiquement déclarés en phase avec le Mouvement pour la vérité sur le 11/9.

Comme je le disais lors d’une tournée au début 2009 :

"Parmi les scientifiques et les professionnels des domaines concernés qui ont étudié les éléments de preuve, le poids de l’opinion scientifique et professionnelle penche désormais de manière écrasante du côté du Mouvement pour la vérité [sur le 11/9]. Alors que la position de ce mouvement est publiquement appuyée par plus d’un millier de ces personnes, il n’y a pratiquement pas de scientifiques ou de professionnels qui, dans leur domaine de compétence, ont ouvertement pris la défense de la version officielle – à l’exception de ceux dont le gagne-pain serait menacé s’ils refusaient d’y apporter leur soutien. Cette observation a son importance, car, comme le fit notoirement observer Upton Sinclair : “Il est difficile d’obtenir d’un homme qu’il comprenne une chose quand son salaire dépend du fait qu’il ne la comprenne pas."162

En dehors de ces personnes-là, quasiment tous ceux dotés d’une expertise dans un domaine pertinent [par rapport au 11/9] et qui ont sérieusement étudié les éléments de preuve rejettent la théorie officielle du complot. Par conséquent, il est temps pour les journalistes et pour tout le monde d’y apporter "un second regard."163

Un problème plus général avec la théorie officielle du complot :

Outre le fait que la version officielle de la destruction du World Trade Center fait appel à des miracles, et qu’elle a été de plus en plus rejetée par des personnes indépendantes et bien informées appartenant à des professions pertinentes [par rapport aux problématiques du 11/9], cette version perd encore plus de sa crédibilité à cause d’un problème plus général : lorsque l’on étudie scrupuleusement chacun de ses détails, c’est l’ensemble de l’histoire qui s’écroule – comme je l’ai montré dans mon livre paru en 2008 The New Pearl Harbor Revisited164 (qui d’ailleurs fut le « Pick of the Week » du magazine Publishers Weekly165, une distinction qui n’est généralement pas réservée aux livres écrits par des crétins ou des idiots).

Un des pans de l’histoire qui s’écroule est [par exemple] l’idée selon laquelle il y avait des pirates de l’air appartenant à al-Qaïda dans les avions. Dans mon livre, j’examine les différents types d’éléments à l’appui de cette idée, mais je vais ici me focaliser sur le plus important : les soi-disant appels téléphoniques passés depuis les avions, durant lesquels la présence des pirates de l’air a été signalée. Vous avez tous, bien évidemment, admis ces appels comme étant véridiques.

Par exemple, Matthew Rothschild, soutenant la thèse gouvernementale des événements survenus sur le vol United 93, écrivit : "Nous savons d’après les conversations sur les téléphones portables que les passagers à bord de l’avion envisageaient d’affronter les pirates de l’air."166 On nous explique pourtant qu’environ 10 des appels passés depuis cet avion l’ont été depuis des téléphones portables, et la plupart alors que l’avion volait à 10 000 mètres d’altitude ou plus, mais la technologie à l’époque ne permettait pas à de tels appels d’être effectués par des téléphones portables depuis des avions volant à ces altitudes, comme cela a été souligné par les membres du 911 Truth Movement – et de la façon la plus convaincainte par A.K. Dewdney et Michel Chossudovsky en 2003 et 2004.167

Chris Hayes reprocha au Mouvement pour la vérité de se concentrer sur ce qu’il appelle des “broutilles physiques” comme “en Pennsylvanie, l’altitude à laquelle les téléphones portables sur le vol 93 auraient dû cesser de fonctionner.”168 Il semble pourtant que le FBI a pris ces "broutilles" très au sérieux : lorsque [le FBI] présenta son rapport en 2006 sur les (prétendus) appels depuis les avions du 11/9, il ne désignait que deux d’entre eux comme provenant de téléphones portables, et ces deux-là, déclarait le FBI, furent passés depuis le Vol 93 alors qu’il était à basse altitude, sur le point de s’écraser. Tous les autres appels rapportés comme ayant été passés depuis ce vol (tout comme l’ensemble de ceux des autres vols) auraient été effectués à l’aide de téléphones de bord, dont trois à cinq appels que Deena Burnett déclara avoir reçus de son mari, Tom Burnett.169

Ce changement de version permit de se débarrasser de l’impossibilité technologique (miraculeuse) de tels appels, mais cela a généré un nouveau problème : comment expliquer les rapports signalant la dizaine d’appels faits depuis ce vol, appels qui, selon leurs destinataires, avaient été passés depuis des téléphones portables. Pour certains d’entre eux, nous pouvons accepter l’idée que les destinataires n’aient pas compris ou se souviennent mal de ce qu’on leur a dit. Mais Deena Burnett a expliqué – et elle l’a répété elle-même au FBI à propos du 11/9 – qu’elle savait que son mari avait utilisé son téléphone portable, car elle avait reconnu son numéro sur l’écran de son téléphone (par présentation du numéro de l’appelant). Si Tom Burnett avait réellement appelé sa femme depuis un téléphone de bord, comme l’affirme désormais le FBI, le fait que le numéro de portable de son mari est apparu à plusieurs reprises sur son écran tient vraiment du miracle.

J’aurais pensé que des personnes qui se montrent généralement sceptiques face aux allégations faites par le gouvernement, surtout celles dont profite le complexe militaro-industriel, considèreraient ce problème – ainsi que je le détaille dans mon livre The New Pearl Harbor Revisited170 – comme nécessitant une [nouvelle] enquête.

J’ai également soulevé certaines questions au sujet des prétendus appels téléphoniques émis par la correspondante de CNN, Barbara Olson, et qui furent rapportés le jour même par son mari, l’adjoint au Procureur général US, Ted Olson. Elle lui a téléphoné par deux fois, a-t-il déclaré, depuis le vol 77 d’American Airlines (lequel s’est prétendument écrasé contre le Pentagone peu de temps après).

Commentant ma liste de questions de son ton dédaigneux, Rothschild expliquait : "Griffin met en doute le fait que ces appels ont effectivement existé."171 Mais Rothschild sera sans doute plus impressionné par le fait que dans le rapport de 2006 sur les appels téléphoniques passés depuis les avions du 11/9, le FBI ne soutient pas la version selon laquelle les appels de Barbara Olson "ont effectivement existé". Bien que Ted Olson ait déclaré avoir reçu deux appels de sa femme, le premier d’"environ une minute"172, et le deuxième de "deux, trois ou quatre minutes",173 le rapport du FBI sur les appels du vol 77 d’American [Airlines] indique que Barbara Olson a tenté de téléphoner, mais que l’appel a échoué ("non abouti"), et que donc sa durée fut de "0 seconde".174

Les appels que Barbara Olson aurait passés sont d’une grande importance : ils ont fourni au public la première preuve du détournement des avions ; ils ont permis de préparer le public américain à la riposte contre les musulmans à travers la "Guerre contre le terrorisme" ; et ce fut aussi le seul élément de preuve d’un aspect que tout le monde connait [désormais], à savoir que les pirates étaient armés de "cutters". On aurait pu imaginer dans ces conditions que cela aurait éveillé un réel intérêt chez les personnes préoccupées par les orientations états-uniennes en matière de politique étrangère depuis le 11 septembre 2001, qu’un rapport du FBI paru en 2006 affirme que ces appels ne se sont jamais produits.

C’est également le FBI qui – en dépit de l’affirmation pleine d’assurance de Rothschild selon laquelle il n’y a aucun doute sur la responsabilité d’Oussama Ben Laden dans les attentats, puisqu’il les a (soi-disant) revendiqués dans une vidéo (soi-disant) retrouvée en Afghanistan par l’armée américaine – ne le met pas sur la liste des personnes recherchées pour [les attentats du] 11-Septembre. Pour quelles raisons ? Parce que, comme l’a expliqué un porte-parole du FBI, “le FBI n’a pas de preuve solide reliant Ben Laden au 11-Septembre.”175 Le FBI doit avoir moins de certitudes que Rothschild sur la valeur probante de cette soi-disant vidéo-confession – et pour de solides raisons, comme je l’ai montré par ailleurs.176

Par conséquent, dans la mesure où vous, les détracteurs de gauche du Mouvement pour la vérité sur le 11/9, avez voulu ne pas vous discréditer en soutenant une théorie du complot irrationnelle, invraisemblable, non fondée et même scientifiquement impossible, vous arrivez au résultat exactement inverse aussi longtemps que vous restez sur vos positions en soutenant la théorie de l’administration Bush – et maintenant de l’administration Obama – sur le complot du 11-Septembre.

III. 2.     La peur de la diversion

La seconde crainte – celle de se focaliser sur une fausse théorie du complot et de détourner ainsi l’attention de nombreuses personnes des problèmes bien plus importants – est tout aussi valide. Mais cette crainte a été dirigée contre la mauvaise théorie du complot. Rien n’a distrait davantage les États-Unis et leurs alliés des questions comme celles de l’apartheid mondial, de la crise écologique, de la prolifération nucléaire, et du pouvoir des entreprises, que la "guerre contre la terreur" – avec ses énormes opérations en Afghanistan et en Irak, ses incessantes alertes terroristes, ses histoires d’attaques déjouées, et l’épuisement de nos finances nationales qu’elle a occasionné. Cette soi-disant guerre au terrorisme prend ses racines, aussi bien historiquement que comme justification actuelle, dans le compte-rendu officiel du 11/9. C’est cela, comme je l’écrivais en réponse, à Cockburn dans Le Monde diplomatique (édition norvégienne – NdT) il y a trois ans, "La version gouvernementale du 11 Septembre EST la vraie diversion".177

Si les aberrations de cette version avaient été soulignées dans les semaines qui suivirent – comme cela aurait pu, et aurait dû se passer – la guerre en Afghanistan, qui a maintenant abusé de notre temps, de nos talents, et de notre argent depuis presque une décennie, aurait pu être évitée. Si les aberrations de la théorie de la conspiration avancée par Bush et Cheney avaient été dévoilées dans l’année qui a suivi, le fiasco en Irak aurait pu être évité. Si la vérité avait émergé dans les trois ans qui ont suivi, ces guerres auraient pu être stoppées depuis longtemps et l’administration Bush Cheney aurait été démise avant d’obtenir un second mandat. Dans ce cas, l’administration suivante, n’étant pas distraite par deux conflits majeurs et par la peur exagérée d’attaques terroristes sur le sol américain (homeland), aurait pu se concentrer sur la nécessité de renforcer de nombreuses règles environnementales. Cela aurait pu aussi permettre d’éviter que ne survienne la véritable éruption (et pas simplement la "fuite") de pétrole dans le Golfe du Mexique qui pourrait avoir des conséquences extrêmement graves sur l’écosystème de notre planète. Le fait que la théorie officielle de la conspiration sur le 11/9 a détourné l’attention des États-Unis et de ses alliés de la crise écologique est en effet loin d’être négligeable, et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Le fait qu’en revanche, le 911 Truth Movement ne peut pas être considéré comme détournant l’attention de sujets bien plus importants a été expliqué de façon fort convaincante en août 2006 par l’ex-agent de la CIA Bill Christinson, qui au terme de sa carrière de 28 ans avait occupé à la CIA le poste de Directeur du bureau d’analyse régionale et politique (et qui est malheureusement décédé alors que j’écrivais ces lignes.178) Dans un article intitulé "Arrêtons de dénigrer les théories sur le 11-Septembre", Christison écrivait :

"Après avoir passé la majeure partie de ces cinq dernières années à considérer ces théories avec le plus grand scepticisme, j’ai consacré un temps considérable à les étudier en profondeur [et] j’en suis arrivé à penser que des pans importants des théories [alternatives] sur le 11/9 sont vrais, et que donc des pans importants du ‘’récit officiel’’ fait par le gouvernement US et la Commission du 11/9 sont faux."179

Ensuite, après avoir énuméré neuf éléments qui l’avaient amené à cette conclusion – une d’elles étant qu’il est pratiquement établi que "les tours nord et sud du World Trade Center ne se sont pas effondrées à cause des avions qui les ont percutées" – il ajouta :

"Si ces éléments (…) sont vérifiés, (…) ils suggèrent fortement que certaines personnes ou certains groupes inconnus, au sein du gouvernement ou en lien avec lui, étaient en train d’élaborer activement un événement de type "Pearl Harbor", très probablement en vue d’obtenir le soutien du public sur la politique étrangère agressive qui s’en est suivie – politique qui devait, en premier lieu, "transformer’’ l’ensemble du Moyen-Orient, et en second lieu, permettre d’étendre la domination globale des USA."

Puis, expliquant les raisons pour lesquelles les indices à l’appui de cette conclusion ne pouvaient pas raisonnablement être rejetés comme une diversion d’autres sujets importants, il écrivit :

"Une masse importante d’éléments de preuves récoltés méthodiquement et analysés sont déjà disponibles (…) [et indiquent que] des individus au sein de l’administration Bush, et sans doute d’autres groupes étrangers ou américains, sont impliqués dans une gigantesque imposture vis-à-vis du peuple américain, fumisterie qui a conduit à la mort de plusieurs milliers de personnes. Cette accusation de fraude, si elle était prouvée, implique un crime bien plus grand contre le peuple américain que la manipulation [de l’opinion publique] qui l’a préparée à l’invasion de l’Irak en mars 2003. Il s’agit là d’une accusation que nous ne devrions pas évacuer sous le tapis, car ce qui se passe au Liban, à Gaza, en Irak, en Syrie, et en Iran semble [alors] encore plus urgent et plus accablant. C’est une accusation qui prend encore plus d’importance du fait qu’elle est liée aux régions mentionnées plus haut – après tout, les événements du 11/9 ont été utilisés par l’Administration pour justifier chacun des aspects de la politique étrangère US au Moyen-Orient depuis le 11-Septembre. C’est une accusation qui est d’autant plus importante qu’elle affecte le cœur même de notre système politique tout entier. Si elle était prouvée, il s’agirait d’une conspiration, réussie jusque-là, non seulement contre le peuple des États-Unis, mais contre le monde entier."

Dans cet extrait, Christison utilise le conditionnel pour formuler cette accusation d’imposture, disant "si elle est prouvée". Il a précisé plus tard, cependant, qu’il avait personnellement trouvé convaincants les éléments de preuve, faisant référence aux attaques du 11/9 comme à un "coup monté" (inside job).180

En tout cas, en plus de dire que le 11/9 est plus important que les crimes de l’Amérique au Moyen-Orient du fait que "les événements du 11/9 ont été utilisés par l’Administration pour justifier chaque aspect de la politique étrangère US au Moyen-Orient depuis le 11-Septembre", en expliquant aussi que l’escroquerie du 11/9 "affectait le cœur même de notre système politique tout entier", il anticipe sur l’étude citée plus haut dans l’American Behavioral Scientist, qui traite du 11/9 comme d’un exemple probable du sujet [de l’étude] : "les Crimes d’État contre la Démocratie." Le message implicite de Christison à Chomsky était par conséquent le suivant : étant donné votre intérêt pour les "véritables crimes d’État en cours actuellement", je vous suggérerais respectueusement de faire ce que j’ai finalement fait : examiner véritablement les éléments de preuve selon lesquels le 11-Septembre fut un de ces crimes.

Quant à l’intérêt de poursuivre en justice des criminels de guerre, quels plus grands criminels de guerre pourrait-il y avoir que ceux qui, à l’intérieur même de notre propre gouvernement, ont manigancé ces attaques, puis les ont utilisées comme prétexte pour les guerres en Afghanistan et en Irak, lesquelles ont fait des victimes par millions.181

Quant à l’espoir d’arrêter ces guerres terriblement meurtrières et coûteuses, quels meilleurs moyens pourrait-il y avoir que celui constitué par ces preuves – que des scientifiques, architectes, ingénieurs, pompiers, et pilotes au sein du Mouvement pour la vérité sur le 11/9 ont réunies – et qui montrent que le compte rendu officiel sur le 11/9 est un vaste mensonge, et que les attentats ont nécessairement été, au moins en partie, un complot de l’intérieur.

Conclusion

Je viens de terminer une tournée de conférences dans 15 villes, présentant un texte intitulé "La guerre en Afghanistan est-elle justifiée par le 11/9 ?" Mon espoir était qu’en fournissant des éléments clairs montrant que ce n’était pas le cas – puisque le compte-rendu officiel est faux du début à la fin – "le Mouvement pour la vérité sur le 11/9 et d’autres groupes pacifistes et anti-guerre plus traditionnels seraient en mesure d’unir leurs forces pour s’opposer à cette guerre illégale et immorale".182 J’ai écrit cet essai avec le même espoir. Mais si cet espoir doit se réaliser, les ‘’anciens’’ détracteurs de gauche du Mouvement pour la vérité sur le 11/9 devront apporter la preuve que l’accusation faite par Cockburn contre les membres de ce Mouvement ("Ils sont immunisés à tout examen de la réalité") et l’accusation de Corn (ils "ne sont pas ouverts à la persuasion")183 ne s‘appliquent pas en fait d’abord et avant tout à eux-mêmes

Notes de l’auteur (en FR) :

Comme le savent ceux qui connaissent l’histoire de la théologie moderne, l’un de ses écrits de référence furent les discours de Friedrich Schleiemacher’s sur la "Religion et des détracteurs cultivés" (1799). Ces "détracteurs cultivés" de la religion étaient des personnes que Schleiermacher admirait et avec lesquelles il était en accord sur bien des points. Il pensait cependant qu’ils se fourvoyaient à propos de la religion, principalement du fait qu’ils n’en saisissaient ni sa vraie nature, ni l’expérience sur laquelle elle se fonde. Je m’adresse à ceux que j’appelle "les détracteurs de gauche du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9" dans le même état d’esprit.

David Ray Griffin est l’auteur de 36 ouvrages abordant différent sujets : la philosophie, la théologie, la philosophie des religions, la philosophie de la Science, ainsi que le 11-Septembre et l’Impérialisme US. En septembre 2009, la revue The New Statesman l’a placé en 41e position parmi les "50 personnalités qui comptent aujour’dhui". Son plus récent livre s’intitule "The Mysterious Collapse of World Trade Center 7: Why the Final Official Report about 9/11 is Unscientific and False" (2009) [en français : Le mystérieux effondrement du WTC7 : pourquoi le rapport officiel sur le 11-Septembre est non scientifique et faux]. Son prochain livre portera le titre "Cognitive Infiltration: An Obama Appointee’s Plan to Undermine the 9/11 Conspiracy Theory" (September 2010) [en français : L'infiltration cognifive : Un responsable nommé par Obama prévoit de saper les théorie du compot sur le 11/9]. Il remercie quatre scientifiques : Jim Hoffman, Frank Legge, Kevin Ryan, et John Wyndham – et trois autres formidables critiques  – Matthew Everett, Tod Fletcher, etElizabeth Woodworth – pour leur aide à l’écriture de cet ouvrage.

[...]

Symposium on State Crimes Against Democracy, American Behavioral Scientist 53 (February 2010): 783-939 (http://abs.sagepub.com/content/vol53/issue6).

Matthew T. Witt, “Pretending Not to See or Hear, Refusing to Signify: The Farce and Tragedy of Geocentric Public Affairs Scholarship,” American Behavioral Scientist 53 (February 2010): 921-39 (http://abs.sagepub.com/content/vol53/issue6), at 934.

Ibid., 932 (emphasis in original).

Cockburn, “The Decline of the Left,” The Free Press, September 30, 2006 (http://www.freepress.org/columns/display/2/2006/1440); Taibbi, “The Idiocy Behind the ’9/11 Truth’ Movement.”

 “9/11 Fantasists Pose a Mortal Danger to Popular Oppositional Campaigns.”

 Corn, “How 9/11 Conspiracy Poison Did in Van Jones.”

 Corn, “When 9/11 Conspiracy Theories Go Bad.”

 Cockburn, “The 9/11 Conspiracy Nuts: How They Let the Guilty Parties of 9/11 Slip Off the Hook.”

 “Chomsky Dismisses 9/11 Conspiracy Theories As ‘Dubious.’”

 Monbiot, “9/11 Fantasists Pose a Mortal Danger to Popular Oppositional Campaigns.”

 Charles Pigden, “Conspiracy Theories and the Conventional Wisdom,” Episteme, 4 (2007), 219–32, at 219.

 Ibid., 222.

 Ibid., 223.

 Although political leaders, the mainstream press, and even much of the left-leaning press have been reluctant to admit that the official account of 9/11 is a conspiracy theory (often because they like to use this label to discredit people without examining their evidence), former Harvard law professor Cass Sunstein, who was appointed to a senior post in the Obama administration, acknowledged this fact in a co-authored essay: Cass R. Sunstein and Adrian Vermeule, “Conspiracy Theories: Causes and Cures,” Journal of Political Philosophy, 17/2 (June 2009), 202-27, at 208. Sunstein also helpfully referred to Charles Pigden’s above-quoted article, which criticizes the widespread use of the “conspiracy theory” label to avoid substantive issues. I deal with the Sunstein-Vermeule essay in Cognitive Infiltration: An Obama Appointee’s Plan to Undermine the 9/11 Conspiracy Theory (Northampton: Olive Branch [Interlink Books], September 2010).

Quoted in “Jesse Ventura’s Piece on 9/11 – KILLED BY HUFFPOST!” News from the Underground, March 9, 2010 (http://markcrispinmiller.com/2010/03/jesse-venturas-piece-on-911-killed-by-huffpost).

"HuffPost’s Absurd Stand on ‘Conspiracy Theories’ (David Ray Griffin),” News from the Underground, March 11, 2010 (http://markcrispinmiller.com/2010/03/huffposts-absurd-stand-on-conspiracy-theories-david-ray-griffin).

 Taibbi, “The Idiocy Behind the ’9/11 Truth’ Movement.”

 See “Two Hit, Three Down – The Biggest Lie,” by National Medal of Science-winner Lynn Margulis, Rock Creek Free Press, January 24, 2010 (http://rockcreekfreepress.tumblr.com/post/353434420/two-hit-three-down-the-biggest-lie).

 Jones et al., “Fourteen Points of Agreement with Official Government Reports on the World Trade Center Destruction.”

 Kevin R. Ryan, James R. Gourley, and Steven E. Jones, “Environmental Anomalies at the World Trade Center: Evidence for Energetic Materials,” The Environmentalist, 29 (2009): 56-63 (published online, August 4, 2008 (http://www.springerlink.com/content/f67q6272583h86n4/fulltext.html).

Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley, and Bradley R. Larsen, “Active Thermitic Material Observed in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe,” The Open Chemical Physics Journal, 2009, 2: 7-31 (http://www.bentham.org/open/tocpj/openaccess2.htm). [Note du 24 février 2011: le document a disparu sans explications du site Web Bentham.org. Nous avons sauvegardé le fichier PDF ici]

Crockett Grabbe, “Discussion of ‘Progressive Collapse of the World Trade Center: A Simple Analysis’ by K.A. Seffen,” Journal of Engineering Mechanics 136/4 (April 2010): 538-39 (http://dx.doi.org/10.1061/(ASCE)EM.1943-7889.0000025 ).

James R. Gourley, “Discussion of ’Mechanics of Progressive Collapse: Learning from World Trade Center and Building Demolitions’ by Zdenek P. Bazant and Mathieu Verdure,” Journal of Engineering Mechanics 134/10 (October 2008): 915-16 (http://dx.doi.org/10.1061/(ASCE)0733-9399(2008)134:10(915)).

Anders Björkman, "Discussion of ‘What Did and Did Not Cause Collapse of World Trade Center Twin Towers in New York?’ by Zdenek P. Bazant, Jia-Liang Le, Frank R. Greening, and David B. Benson," ASCE, Journal of Engineering Mechanics, 136/7 (July 2010): 933-34 (http://dx.doi.org/10.1061/(ASCE)EM.1943-7889.0000090).

Some of these scientists belong to Scholars for 9/11 Truth and Justice (http://stj911.com); others belong to S.P.I.N.E.: The Scientific Panel Investigating Nine-Eleven (http://physics911.net); and still others have been quoted on Patriots Question 9/11 (http://patriotsquestion911.com). The remainder will be announcing their affiliation with the 9/11 Truth Movement in the near future.

Information about these and other architects who question the official story can be found at Architects and Engineers for 9/11 Truth (http://www.ae911truth.org) or under “Engineers and Architects” at Patriots Question 9/11 (http://www.patriotsquestion911.com/engineers.html#Search).  

Information about these and other engineers who question the official story can be found under “Engineers and Architects” at Patriots Question 9/11 (http://www.patriotsquestion911.com/engineers.html#Search).

Firefighters for 9/11 Truth (http://firefightersfor911truth.org).

Intelligence Officers for 9/11 Truth (http://IO911truth.org).  

Medical Professionals for 9/11 Truth (http://mp911truth.org).  

Pilots for 9/11 Truth (http://pilotsfor911truth.org).

Scientific Panel Investigating Nine-Eleven: Physics 911 (http://physics911.net).

Veterans for 9/11 Truth (http://v911t.org).

Journalists and Other Media Professionals for 9/11 Truth (http://mediafor911truth.org).

Lawyers for 9/11 Truth (http://l911t.com).  

Political Leaders for 9/11 Truth (http://pl911truth.com).  

Religious Leaders for 9/11 Truth (http://rl911truth.org).  

Scholars for 9/11 Truth and Justice (http://stj911.com).  

Corn, “How 9/11 Conspiracy Poison Did in Van Jones.”

Upton Sinclair, “I, Candidate for Governor: And How I Got Licked (1935; University of California Press, 1994), 109.

“9/11: Time for a Second Look.” For the text, see Voltaire.net.org, April 18, 2009 (http://www.voltairenet.org/article159749.html). For the lecture as delivered in Boston, see the YouTube video at davidraygriffin.com (http://davidraygriffin.com/calendar/april-11-2009-boston ). For the lecture as delivered in Hamburg, see the YouTube video at davidraygriffin.com (http://davidraygriffin.com/calendar/may-9-2009-hamburg).

David Ray Griffin, The New Pearl Harbor Revisited: 9/11, the Cover-Up, and the Exposé (Northampton: Olive Branch, 2008); henceforth NPHR.

Publishers Weekly, November 24, 2008 (http://www.publishersweekly.com/pw/by-topic/1-legacy/15-web-exclusive-book-reviews/article/6017-web-exclusive-reviews-week-of-11-24-2008-.html).   

Rothschild, “Enough of the 9/11 Conspiracy Theories, Already.”

A. K. Dewdney, “The Cellphone and Airfone Calls from Flight UA93,” Physics 911, June 9, 2003 (http://physics911.net/cellphoneflight93.htm); Michel Chossudovsky, “More Holes in the Official Story: The 9/11 Cell Phone Calls,” Global Research, August 10, 2004 (http://www.globalresearch.ca/articles/CHO408B.html). For discussion of this issue, see Griffin The New Pearl Harbor Revisited, 112-14.

Hayes, “9/11: The Roots of Paranoia.”

The FBI’s report on the phone calls from the four flights is at United States v. Zacarias Moussaoui, Exhibit Number P200054 (http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/flights/P200054.html).  But these documents can be more easily viewed in Jim Hoffman’s “Detailed Account of Phone Calls from September 11th Flights” (http://911research.wtc7.net/planes/evidence/calldetail.html).

Griffin, NPHR 115-18.

Rothschild, “Enough of the 9/11 Conspiracy Theories, Already.”

FBI, “Interview with Theodore Olsen [sic],” 9/11 Commission, FBI Source Documents, Chronological, September 11, 2001Intelfiles.com, March 14, 2008, (http://intelfiles.egoplex.com:80/2008/03/911-commission-fbi-source-documents.html).

“America’s New War: Recovering from Tragedy,” Larry King Live, CNN, September 14, 2001 (http://edition.cnn.com/TRANSCRIPTS/0109/14/lkl.00.html).

See the graphic at Jim Hoffman’s website (http://911research.wtc7.net/planes/evidence/calldetail.html) and my discussion in NPHR 60-62.

Griffin, NPHR 206-07.

See David Ray Griffin, Osama bin Laden: Dead or Alive? (Northampton: Olive Branch, 2009), 22-36.

Dr. David Ray Griffin, “The Truly Distracting 9/11 Conspiracy Theory: A Reply to Alexander Cockburn,” Le Monde Diplomatique, Nordic Edition, March 2007 (http://www.lmd.no/index.php?article=1408); a response to Alexander Cockburn, “US: The Conspiracy That Wasn’t,” Le Monde Diplomatique, December 2006 (http://mondediplo.com/2006/12/02conspiracy), which was headlined: “Distractions from Awful Reality.”

178 See the obituary I wrote, “William A. (‘Bill’) Christison (1928-2010),” 911Truth.org, June 20, 2010 (http://911truth.org/article.php?story=20100620115516747).

Bill Christison, “Stop Belittling the Theories about September 11,” Dissident Voice, August 14, 2006 (http://dissidentvoice.org/Aug06/Christison14.htm).

Paul Joseph Watson, “28-Year Career CIA Official Says 9/11 An Inside Job,” Prison Planet, September 7, 2006 (http://www.prisonplanet.com/articles/september2006/070906insidejob.htm).

Mainstream sources estimate the total number of deaths due to the invasions and occupations at about one million for each country. But Dr. Gideon Polya, author of Body Count: Global Avoidable Mortality Since 1950, has put the numbers much higher. See his “Iraqi Holocaust: 2.3 Million Iraqi Excess Deaths,” March 21, 2009 (http://www.countercurrents.org/polya210309.htm); and “January 2010 – 4.5 Million Dead in Afghan Holocaust, Afghan Genocide,” Afghan Holocaust, Afghan Genocide, January 2, 2010 (http://afghangenocide.blogspot.com).

Both this statement and the Chicago version of my lecture can be seen at Ed’s Links: Is the War in Afghanistan Justified by 9/11? (http://edwardrynearson.wordpress.com/2010/05/02/is-the-war-in-afghanistan-justified-by-911/). A slightly revised version has been posted as David Ray Griffin, “Did 9/11 Justify the War in Afghanistan? Using the McChrystal Moment to Raise a Forbidden Question,” Global Research, June 24, 2010 (http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=19891).

Cockburn, “The Decline of the Left”; Corn, “Van Jones and the 9/11 Conspiracy Theory Poison.”  

Traduction Buzz L’éclair / GV pour ReOpenNews 

Livres :

David ray Griffin est l’un des auteurs les plus prolixes et les plus respectés sur le thème du 11-Septembre.

Certains de ses ouvrages sur le 11/9 sont parus aux Editions Demi-Lune.

Le Nouveau Pearl Harbor

Omissions & manipulations de la Commission d’enquête

11-Septembre, la faillite des médias 



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

Commentaires

Touché. Grands arguments. il faut Maintenir le bon esprit.

Écrit par : maxosize en pharmacie | 08/10/2014

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