Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

15/03/2011

n°9 - Journal de Côte d'Ivoire - 21-02 au 14-03 : - Fin : - Georges Soros finance la déstabilisation de la Côte d’Ivoire.


n°9 - Journal de Côte d'Ivoire  - 21-02 au 14-03 : - Fin : - Georges Soros finance la déstabilisation de la Côte d’Ivoire. 



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

L'information est une arme au service de la paix. Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources



Journal de Côte d’Ivoire  

  n°9                                                                                      du 21-02 au 14-03

C.Debroeder &  M.Lemaire



Les informations contenues dans ce journal sont obtenues par la lecture journalière des journaux en ligne  des journaux en ligne suivants:

                  (Afp- ats - Ap - Reuters, Al-manar - Chine nouvelle-  CPI - IPC –Novosti-  PNN- Wafa –Sana – Radio chine internalionale - Al Manar & XINHUANET (Chine) 

   Mes informations sont le résultat de recoupements car les médias occidentaux donnent des informations qui ou se contredissent ou ne prennent en note qu’une partie des infos



Le journal de Côte d'Ivoire se retrouve

a) sur nos  blogs :  http://www.dhblogs.be/categories/International.html

                            http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) sur le site http://turkmenfriendship.blogspot.com/2007/10/journal-dirak-de-m-lemaire.html

c) sur le site de Eva Resis :  no-war.over-blog.com

d) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

e) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-              solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire

2 Politique  

 3 Politique internationale

4 Médias.

4-1 Germaine Boni : Ouattara Gnonzié : LA COTE D’IVOIRE FAIT L’OBJET D’UN LYNCHAGE MÉDIATIQUE”.

5 Les brèves

5-1 Côte d'Ivoire-Zimbabwe : vers un reflux de l'ingérence occidentale ?

6  Dossier

6-1 Jacob Zuma pris à partie par des pro-Ouattara.  

7 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net 

7-1 L'amertume de Lazare, "déplacé de guerre" d'Abobo.

8 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

8-1  Côte d’Ivoire, une crise pour la création d’un Bloc Continental Africain.

Annexe

La Côte d'Ivoire ou Côte-d'Ivoire, officiellement République de la Côte d'Ivoire.



2 Politique 

2-3 Sur le terrain

25-02

Des combats ont opposé, jeudi matin, les forces armées fidèles au Président sortant, Laurent Gbagbo, et l'ex-rébellion alliée à son rival Alassane Ouattara, dans l'Ouest de la Côte d'Ivoire, a rapporté l’AFP, citant les deux camps.

Des tirs "à l'arme lourde" ont, par ailleurs, repris, jeudi, en fin d'après-midi, à Abidjan, dans le quartier d'Abobo, fief d'Alassane Ouattara, où les forces fidèles au président sortant combattent un groupe armé, depuis plusieurs jours.

Dans un communiqué, le Porte-parole du ministère de la Défense d'Alassane Ouattara, le capitaine Léon Kouakou Alla, a affirmé que les combats avaient fait "un" tué, dans les rangs FN, et "12", côté FDS,

AFP,

 http://french.irib.ir

25-02

Jusqu'ici relativement épargnée par les violences, la capitale politique ivoirienne, Yamoussoukro (centre), a été le théâtre d'échanges de tirs, dans la nuit de jeudi à vendredi, entre les forces de l'ordre fidèles au président sortant, Laurent Gbagbo, et les habitants du quartier de Dioulabougou, selon des témoins.

Des patrouilles des Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales à M. Gbagbo ont essuyé des coups de feu durant la nuit dans ce quartier. Des échanges de tirs ont ensuite opposé les deux camps jusqu'à environ 7 heures (heure locale). Un journaliste de la région a précisé que des tirs sporadiques étaient toujours entendus vers 8 heures. Dans la banlieue de Yamoussoukro, l'école militaire de Zambakro était vendredi matin "en alerte" après ces incidents.

Capitale politique fondée par le "père de la nation", Félix Houphouët-Boigny, Yamoussoukro abrite le "com-théâtre", le centre des opérations des FDS. Une série d'incidents opposant FDS et partisans d'Alassane Ouattara, reconnu président élu par l'ONU et la communauté internationale, ont eu lieu depuis l'éclatement de la crise née de l'élection présidentielle de novembre.

LEMONDE.FR -AFP |

26-02

 Des rebelles à la solde de Ouattara ont incendié un bus rempli d’élèves à Bel aire, un quartier de la commune de Yopougon 

La barbarie des militants du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix, RHDP, est loin d’avoir pris fin. Pour répondre à l’appel à la révolution lancé par leur mentor Alassane Ouattara, des militants du (RHDP) ont incendié un bus alors qu’il était rempli d’élèves à Bel Aire, un quartier de la commune de Yopougon, hier vendredi 25 Février aux environs de 10 heures. Ces élèves qui se rendaient tout simplement à l’école, ont failli être assassinés de façon tragique par des bandits de grand chemin à la solde d’Alassane Ouattara. Et la raison de cette barbarie n’est autre que d’empêcher les enfants d’aller à l’école.

Aucune perte en vie humaine n’a été déplorée, mais de nombreux blessés ont été évacués dans les centres hospitaliers de la ville d’Abidjan. En colère et pour riposter à cette énième tentative d’assassinat, les jeunes de la commune de Yopougon ont incendié trois gbakas (voitures communales de transport en commun), sensés appartenir aux militants du RHDP.

Mais les jeunes de la commune, ne se sont pas arrêtés à cet acte. Après avoir incendié les gbakas, ils ont pris d’assaut les quartiers précaires de ladite commune, pour chercher des caches d’armes et déloger toutes personnes suspectes. Et leur entreprise s’avèrera fructueuse puisque dans l’après-midi une cache d’armes a été découverte dans une mosquée et mise à la disposition des forces de l’ordre. Il semble évident que les jeunes de Yopougon veulent définitivement sécuriser leurs quartiers. Ils disent vouloir donner une leçon exemplaire aux partisans d’Alassane qui croient détenir le monopole de la violence en Côte d’Ivoire. Il ressort de leur propos que seule une riposte exemplaire et farouche peut mettre fin aux dérives de Ouattara et ses rebelles.

N’eut été la détermination des Forces de Défense et de Sécurité, Yopougon aurait été le théâtre d’un affrontement sanglants entre les jeunes patriotes de Yopougon d’un coté, qui, jusqu’ici sont restés calmes et loin de toute prise de position, par amour pour la Côte d’Ivoire et les rebelles de l’autre coté. Une fois encore les Forces de Défense et de Sécurité de Côte d’Ivoire ont fait preuve de bravoure pour empêcher le pire de se produire à Yopougon, en tirant des coups de sommation en l’air pour disperser les foules.

Pour l’heure les choses sont rentrées dans l’ordre mais la tension reste vive entre les deux camps. Les policiers du 16ème arrondissement se sont déployés dans toute la commune et ont érigé des barrages pour contrôler tous les mouvements. Ces signes et entreprises belliqueuses des pro-Alassane, ressemblent aux soubresauts d’une personne agonisante dont la mort n’est plus loin, a commenté un passant à l’endroit des rebelles.

 http://infoscotedivoire.net/fr/articles/26022011/article7.php

03-03

Les forces de sécurité ivoiriennes ont tués au moins six femmes qui manifestaient jeudi en faveur d'Alassane Ouattara, rapportent deux témoins et une source proche des services de sécurité.

"Des hommes en uniforme sont arrivés en voiture et ont commencé à tirer au hasard. Six femmes sont mortes sur place", a déclaré Idrissa Diarrassouba, un habitant du quartier d'Abobo à Abidjan, où l'incident a eu lieu.

Une source militaire a confirmé la fusillade en expliquant qu'il s'agissait d'un accident justifié par la nervosité des forces de sécurité à la suite de précédents accrochages.

http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/six-femmes-tuees-lors-d-un-rassemblement-pro-ouattara-a-abidjan_968374.html


2-5 Les grandes manœuvres

06-03

A noter qu'invité par l'Union africaine, Alassane Ouattara, reconnu, par les Nations unies, devrait se rendre à une réunion des dirigeants de l'Union africaine, le 10 mars, en Ethiopie.

 http://french.irib.ir  



3   Politique internationale

a) Organisation & Pays voisins

Union africaine (Ua),

3-1 Le nouveau plan de l`Ua pour la Côte d`Ivoire : Ouattara et Gbagbo coincés.

Les Ivoiriens devront encore attendre pour savoir le verdict du contentieux électoral, mué en des affrontements sanglants et meurtriers, qui oppose Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara depuis le 28 novembre 2010, date du second tour de la présidentielle ivoirienne. Les « décisions contraignantes » qui étaient attendues le lundi 28 février dernier pour cadrer avec le délai d'un mois imparti au panel, ont été reportées à une date ultérieure. Le communiqué final qui a sanctionné sa 263è réunion tenue ce même jour, précise en effet que l'Union africaine (Ua), «prend note de la nécessité pour le Groupe (le panel des 5 chefs d'Etat de l'Ua ndlr) de disposer d’un temps supplémentaire limité pour parachever sa mission ; décide, en conséquence, de proroger le mandat du Groupe de haut niveau, en vue de lui permettre de poursuivre et de
parachever, au cours du mois de mars 2011, l’accomplissement de son mandat consistant à formuler, sur la base des décisions pertinentes de l’UA et de la CEDEAO, une solution politique d’ensemble (...) ». Rendez-vous est donc pris pour le mois de mars, sans précision de date, pour
connaître le schéma de sortie de crise élaboré par le panel. Mais l'Ua ne semble pas vouloir
attendre encore longtemps pour rendre son verdict. Cela pourrait se faire dans deux ou trois jours, ou encore dans deux ou trois semaines. Des sources indiquent que les chefs d'Etat du panel ont élaboré à cet effet un plan pour en finir avec le conflit ivoirien. D'abord, ils doivent se retrouver le vendredi 4 mars prochain à Nouakchott, capitale Mauritanienne, pour une nouvelle réunion destinée à harmoniser les positions concernant la crise ivoirienne. Le président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping, et le secrétaire exécutif de la Cédéao, Victor Gbeho, prendront part à cette réunion, histoire de mettre tout le monde d'accord sur la stratégie de sortie de crise, et éviter ainsi d'éventuelles divisions au sein du panel. L'Afrique éprouve un réel besoin de parler d'une seule et même voix sur le dossier ivoirien. Ensuite, les mêmes sources indiquent qu'après la réunion de Nouakchott, le panel effectuera, le lendemain samedi 05 mars, dans un premier temps, un nouveau voyage à Abidjan pour présenter son plan de sortie de crise, notamment les «solutions contraignantes pour les deux parties ». De retour de ce séjour ivoirien, les chefs d'Etat membres du Conseil de paix et de sécurité tiendront un sommet pour décider, en dernier ressort, de la conduite à tenir. Cette dernière décision de l'Ua sera fonction, note la source, des réactions des deux protagonistes de la crise, à savoir Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, face aux décisions contraignantes du panel. Ce plan devrait permettre à l'équipe du président Mohamed Ould Abdel Aziz de résoudre pacifiquement la crise ivoirienne, ou d'envisager une autre porte de sortie. Dans tous les cas, le communiqué de la 263è réunion de l'Ua indique clairement que le panel doit trouver une solution au conflit ivoirien « au cours du mois de mars ». En attendant, le report des décisions de l'Ua est diversement interprété. Il est perçu d'une part comme la difficulté pour les émissaires de l'organisation africaine de concilier les positions tranchées dans cette crise.
L'Union africaine se trouve en effet au confluent d'intérêts diamétralement opposés, qu'il lui faut pourtant fusionner pour trouver la solution la moins dommageable. Véritable casse-tête chinoispour ces cinq présidents africains. D'autre part, le recul de l'Ua, selon des sources diplomatiques,obéit à une stratégie bien pensée par le président Mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz et sespairs du panel, visant à se donner le coffre suffisant et les arguments nécessaires dans ce bourbier ivoirien. De fait, les chefs d'Etat du panel de l'Ua ont été mandatés pour trouver des « solutions politiques d'ensemble » à imposer aux deux camps en conflit.

Face à l'impossibilité de rendre ses décisions dans le délai d'un mois qui lui avait été imparti, et qui a pris fin le 28 février, le panel veut se doter d'un bouclier juridique pour les décisions qu'il aura à prendre dans un nouveaudélai. D'où la prolongation notifiée par le communiqué du Cps de l'Ua. De cette façon, ni le camp
Ouattara, ni le camp Gbagbo, qui ont chacun des positions radicales, ne pourront remettre en cause les décisions du panel, les frappant de forclusion. Le camp Ouattara a déjà annoncé les couleurs dans ce sens. Dans diverses déclarations, le président déclaré élu par la Cei et reconnu
par une grande partie de la communauté internationale, Alassane Ouattara, a laissé entendre que la mission du panel était « la médiation de la dernière chance ». Cela laissait supposer qu'après le 28 février, ce serait terminé pour l'Ua. Guillaume Soro, chef de l'ex-rébellion, ne fait pas mystère sur sa conviction de l'échec du panel en Côte d'Ivoire. Dans le camp Gbagbo, Affi N'Guessan estime que le panel ne sortira pas la Côte d'Ivoire de la crise. On est donc sceptique dans un camp
comme dans l'autre.

Et pour éviter d'être pris à défaut face aux difficultés, le panel a voulu donner un sceau juridique à sa nouvelle mission en Côte d'Ivoire pendant le mois de mars, en la
faisant cautionner par l'Ua.

 3 mars

http://news.abidjan.net/h/393119.html


Nations Unies

2.000 autres militaires rejoignent les forces de l'ONU  

06/03/2011

2.000 autres militaires doivent rejoindre les forces des Nations unies, en Côte d'Ivoire, d'après l'un des responsables de l'ONU.

Le nouveau convoi a reçu deux hélicoptères militaires, pour faire face aux violences croissantes entre les groupes politiques rivaux. La mission des 8.000 effectifs onusiens, en Côte d'Ivoire, est d’empêcher la transformation du conflit entre Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo en une guerre civile.

 http://french.irib.ir



4 Médias.

4-1 Germaine Boni : Ouattara Gnonzié : LA COTE D’IVOIRE FAIT L’OBJET D’UN LYNCHAGE MÉDIATIQUE”.

Le ministre de la Communication, Ouattara Gnonzié, était face aux députés mercredi, dans le cadre de la première session extraordinaire de l’Assemblée nationale. A cette tribune, il a dépeint la «guerre des médias» incluse dans l’environnement général d’étouffement et d’étranglement créé autour de la Côte d’Ivoire, depuis le second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010. Selon le ministre de la Communication  «la guerre des médias est plus violente, plus insidieuse et plus dévastatrice que celle des armées conventionnelles». Et chaque jour, «les Ivoiriens ressentent dans leur chair les douleurs et les affres du lynchage médiatique  dont notre pays, son chef, les dirigeants et ses populations sont l’objet», a-t-il ajouté. Cette autre guerre des plumes et des ondes se manifeste «par le mensonge, la manipulation et la désinformation. Aux yeux des censeurs et des contempteurs de la Côte d’Ivoire, rien dans ce pays ne trouve grâce à leurs yeux», a constaté amèrement Ouattara Gnonzié. Le gouvernement dirigé par Pr Aké Ngbo, soucieux du bien-être des populations, a pris des mesures pour faire face à de nouveaux défis créés donc par cette guerre médiatique.

Ainsi, dans le domaine de l’audiovisuel, il devra faire face à trois grands défis. «Le premier défi, c’est de préserver et de sécuriser l’outil de communication…à la suite d’une forfaiture le 12 décembre 2010, de l’opérateur satellitaire américain qui diffuse les signaux de la Rti. Il s’agit donc de maintenir, stabiliser et faire fonctionner notre réseau de diffusion», a indiqué le ministre. Il a aussi soutenu que cet opérateur avait ainsi exécuté les instructions reçues de M. Guillaume Soro, lui demandant de mettre fin à la diffusion des émissions de la Rti. «En effet, l’opérateur avec lequel l’Etat de Côte d’Ivoire a un contrat en bonne et due forme, qui court jusqu’au 15 novembre 2011, n’a pas osé prendre le risque d’interrompre le signal, qui l’exposait à un procès, mais en revanche, il a autorisé, de façon implicite le brouillage de nos émissions à partir de l’hôtel du golf», a expliqué le ministre de la Communication. Le deuxième défi, toujours dans le secteur de l’audiovisuel, que le gouvernement entend relever concerne le contenu. «Comment faire face aux torrents de mensonges, de manipulations, que l’on déverse quotidiennement sur la Côte d’Ivoire et ses dirigeants», a-t-il souligné, justifiant les espaces spéciaux pour diffuser les interviews, des témoignages, des documents, des expertises de sachants, sur les antennes de la Rti, «afin d’éclairer l’opinion nationale et internationale pour extirper de ce tunnel de mensonges dans lequel on a voulu enfermer la Côte d’Ivoire». Le troisième défi, à en croire M. Gnonzié, c’est de faire face «aux radios et télévisions pirates, notamment ceux de l’hôtel du Golf, Onuci Fm». Au niveau de la presse écrite, le ministre a rappelé qu’elle «est codifiée à la loi de décembre 2004, portant régime juridique de la presse et garantissant la liberté de presse, d’opinion, la libre parution des journaux et dépénalise les délits de presse, mais en même temps, elle met en place deux organes de régulation dont le Cnca et le Cnp». Soutenant que «la Côte d’Ivoire fait l’objet d’un lynchage médiatique dont les origines sont d’ordre purement politique», le ministre de tutelle a publiquement félicité la Rti, l’Agence ivoirienne de presse, le quotidien Fraternité Matin et les journaux privés pro-gouvernementaux, les spécialistes en informatique, des associations «qui sont tous mobilisés pour la cause de la République, le respect de la souveraineté et de l’indépendance de la Côte d’Ivoire». Il les a encouragés à poursuivre dans cette dynamique «pour dire la vérité sur cette crise post-électorale». Au niveau de la presse étrangère, le ministre a distingué deux groupes: «un groupe qui ne fait que suivre la ligne tracée par l’Elysée ou le Quai d’Orsay  et un autre groupe constitué des amis de la Côte d’Ivoire, qui soutiennent le combat des Ivoiriens».

Germaine Boni

25 Février

http://www.fratmat.info/index.php?option=com_content&view=article&id=7359%3Amediasouattara-gnonzie--la-cote-divoire-fait-lobjet-dun-lynchage-mediatique&catid=51%3Aculture



5 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 

5-1 Côte d'Ivoire-Zimbabwe : vers un reflux de l'ingérence occidentale ?

Alors qu'une mission de l'Union africaine (UA) chargée de trouver une solution à l'impasse politique où se trouve la Côte d'Ivoire vient d'achever son travail dans la discrétion, et que le spectre d'une intervention militaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) s'éloigne, l'Afrique du Sud a envoyé une frégate au large d'Abidjan.  

"Cela ne peut que compliquer les choses" a déclaré le Ghanéen James Victor Gbeho, président pro-occidental de la Commission (pouvoir exécutif) de la Cédéao. "La solidarité qui s'est faite jour au sein de la communauté internationale est en train de s'effriter rapidement parce que certains pays prennent parti et ne sont pas d'accord avec la décision qui a déjà été prise (de défendre la victoire électorale d'Alassane Ouattara, ndlr)", a-t-il ajouté selon la correspondante de Libération et de Radio France International Sabine Cessou sur le blog Posts Afrique.

Prétoria a affirmé que cette frégate n'est là que pour facilter d'éventuelles négociations, comme Nelson Mandela avait dépêché une frégate au large du Congo-Zaïre en 1997 pour permettre le dialogue entre Laurent Désiré Kabila et Mobutu Sese Seko.

Le journal "Le Pays", lui, accuse l'Afrique du Sud de s'apprêter à livrer des armes au président Gbagbo.

Selon, Renaldo Depagne, un responsable de l'International Crisis Group (ICG) financée par la fondation Soros, le camp africain des pro-Gbagbo, mené par l'Afrique du Sud, compterait l'Ouganda, la Gambie et le Zimbabwe.

Il semble qu'en France au sein même du parti gouvernemental UMP des voix commencent à s'élever pour mettre fin au boycott du gouvernement de Laurent Gbagbo. Le 8 février l'Elysée a empêché in extrémis un déplacement à Abidjan des députés UMP Yves Censi, Cécile Dumoulin et Jean-François Mancel, voyage que les agences de presse couvrent de sarcasmes mais qui semble correspondre à des convictions profondes chez eux puisqu'ils s'étaient déjà distingués en novembre dernier en se prononçant contre l'isolement infligé par la "communauté internationale" au gouvernement de Madagascar.

http://atlasalternatif.over-blog.com/



6  Dossier

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 

6-1 Jacob Zuma pris à partie par des pro-Ouattara.  

Le président sud-africain Jacob Zuma a été pris à partie mardi par de jeunes partisans d’Alassane Ouattara alors qu’il participait aux efforts d’une délégation de chefs d’Etat mandatés par l’Union africaine pour tenter de désamorcer la crise en Côte d’Ivoire.
Quatre des cinq chefs d’Etat chargés par l’UA d’une médiation ont poursuivi leur mission en l’absence du président burkinabé Blaise Campaoré.
Après avoir rencontré la veille le président sortant Laurent Gbagbo, ils se sont rendus à l’hôtel du Golfe où est retranché son rival nordiste Alassane Ouattara depuis l’élection présidentielle du 28 novembre.
Alassane Ouattara en a été déclaré le vainqueur par la commission électorale indépendante, les Nations unies, l’UA, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest et la quasi-totalité de la communauté internationale. Mais Gbagbo a fait proclamer sa réélection par un Conseil constitutionnel à sa main et refuse de céder le pouvoir.
Au moment où la voiture du chef de l’Etat sud-africain se garait devant l’hôtel, une vingtaine de jeunes favorables à Alassane Ouattara ont entouré le véhicule, et ses gardes du corps sud-africains ont dû s’interposer physiquement.
"Zuma, Zuma, dis la vérité", criaient les jeunes manifestants
L’UA reste divisée entre une majorité partisane d’une ligne dure face à Laurent Gbagbo - c’est le cas notamment des pays d’Afrique de l’Ouest, et notamment de l’influent Nigeria - et une infime minorité qui, comme l’Afrique du Sud, ne reconnaît pas clairement la victoire de son rival nordiste.
Prétoria a notamment soutenu la demande faite en vain par le président sortant de recompter les voix du scrutin présidentiel.
Le chef de l’Etat burkinabé et James Victor Gbeho, président de la commission de l’UA, ont renoncé à se rendre à Abidjan.
Les Jeunes Patriotes, mouvement de militants acquis corps et âme à Gbagbo, ont menacé d’empêcher l’atterrissage en Côte d’Ivoire de l’avion du président burkinabé, accusé d’avoir pris fait et cause pour Ouattara.
La Cédéao estime que "cette menace était assez sérieuse pour qu’il annule sa participation" à la mission de l’UA, mais s’étonne que celle-ci ait décidé de la maintenir en l’absence du président de l’organisation régionale.
La Cédéao a déclaré qu’elle continuerait à coopérer avec l’UA, plus divisée qu’elle-même sur la façon de résoudre l’impasse politique en Côte d’Ivoire, mais que la situation à Abidjan n’était pas propice à "cette mission critique" dont elle attend néanmoins le compte rendu.
Aucun communiqué n’a été publié concernant les discussions des présidents d’Afrique du Sud, du Tchad, de Mauritanie et de Tanzanie à Abidjan, où un calme relatif était revenu mardi au lendemain de la mort de six partisans d’Ouattara tués par les forces de sécurité ou hommes de mains de son rival.
Des coups de feu ont été toutefois entendus mardi à Abobo, quartier du nord d’Abidjan acquis à Alassane Ouattara.
Depuis l’élection présidentielle, censée mettre fin à la division du pays prévalant depuis la guerre civile de 2002-03, ce sont quelque 300 Ivoiriens qui ont été tués.

24/02/2011  

 http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&date_article=2011-02-24&id_article=monde@art1@2011-02-24



7 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net 

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme

7-1 L'amertume de Lazare, "déplacé de guerre" d'Abobo.

Fuyant "Bagdad", surnom donné à la commune d’Abidjan, où les combats entre Forces de défense et de sécurité et le "commando invisible" sont les plus violents, des milliers d’Ivoiriens affluent vers les églises catholiques, lieux de refuge. Rencontre avec l’un d’entre eux.

Lazare, assis sous un abri en tôle, dans l’immense cour de l’église Saint-Ambroise d’Angré, est perdu dans ses pensées. Ce chef mécanicien travaillant pour le compte de la puissante filière café-cacao, est venu ici dans la précipitation avec sa femme et ses enfants. Il ont fui les combats incessants qui se déroulent à Abobo, dans leur quartier de N’Dotré. « On a tout perdu », lâche-t-il dans un grand hochement d’épaules. Vêtements, appareils électroménagers, meubles : sa famille a tout abandonné pour s’échapper par la brousse.

Il fallait partir. Vite. « Les affrontements ont eu lieu devant ma porte, où deux véhicules des forces loyalistes ont été brûlés. Le fracas des armes était trop fort. Les murs de notre maison, pourtant construite en dur, tremblaient. Impossible de manger, de dormir. Quand tu entends les détonations, c’est comme si tu es déjà mort. Les enfants étaient traumatisés », explique-t-il. Avant de raconter le spectacle d’horreur auquel sa famille a assisté dans sa fuite. « Des morts traînaient au bord du goudron. J’en ai vu une dizaine. Des personnes déshabillées, attachées par les mains et les pieds et égorgées. »

"Soit Ouattara, soit Gbagbo"

L’église Saint-Ambroise est un lieu de transit, d’où les traumatisés d’Abobo doivent rejoindre, avec l’aide des autorités – la ministre Anne Gnaoré, du gouvernement de Laurent Gbagbo, vient de quitter les lieux – des membres de leurs familles disposés à les accueillir. « Moi, j’irai dans mon village. Comme ça, si je meurs, on m’enterre directement », s'écœure Lazare. C’est qu’il est déboussolé. Les sanctions européennes ont ruiné la filière café-cacao, et il a perdu son emploi. Son compte se trouve à Ecobank, qui a fermé comme la majorité des établissements financiers du pays. Il est désormais sans domicile. Le village apparaît pour lui comme une sorte de recours ultime. « Je ne reviendrai à Abidjan que quand il y aura un seul président. Soit Ouattara, soit Gbagbo. Je l’ai juré devant cette église », dit-il avec force.

Autour de lui, seuls les enfants semblent ne pas voir l’ambiance crépusculaire de baluchons posés ça et là, de familles partageant des repas improvisés en plein air, de camions qui viennent déposer des nouveaux arrivants et transporter les volontaires dans des quartiers plus sécurisés d’Abidjan – où il devient de plus en plus fréquent de voir une dizaine de personnes entassées dans un deux pièces – ou dans des villes de province. Ils dansent, chantent et soulèvent la poussière autour des jeunes scouts volontaires, venus leur apporter un peu de distraction. Cela les aidera, sans doute, à oublier les mines graves et préoccupées de leurs parents.

Théophile Kouamouo

01/03/2011 à 17h:00

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20110301153226/ecobank-laurent-gbagbo-violence-alassane-ouattaral-amertume-de-lazare-deplace-de-guerre-d-abobo.html



Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

8-1  Côte d’Ivoire, une crise pour la création d’un Bloc Continental Africain.

Le « gentil » Ouattarra, va  t-il triompher du « méchant » Gbagbo ? Outarra, alias ADO pour les intimes, est un pote de DSK au FMI, mais serait aussi lié à la CIA. Beaucoup de sigles en 3 lettres non ? Derrière l’habituel catéchisme des médias, on retrouve tous les ingrédients du Mondialisme le plus carnassier. Dernier gibier dans la ligne de mire : la Côte D’Ivoire. Une nation africaine forte, possédant d’immenses ressources naturelles, qui est priée de laisser sa place à la construction d’un Bloc Africain unifié, pour le plus grand bonheur des marchés, multinationales et autres vampires apatrides.

Conte de Noël Ivoirien

Difficile d’échapper au nouveau matraquage qui agite la médiacratie française en ce moment sur la Côte d’Ivoire. Comme d’habitude avec nos journalistes, la situation est simple et se découpe entre les gentils emmenés par le très gentil Alassane Outarra, contre les méchants, avec à leurs têtes, le très méchant Laurent Gbagbo qui s’accroche au pouvoir comme une sangsue à sa proie. Les « défenseurs de la démocratie occidentaux », Naboléon en tête, sont bien sûr là pour que la liberté l’emporte. Cette belle histoire, vous la connaissez, on nous l’a assez servie comme « conte de Noël » entre deux diatribes contre la neige qui empêche nos bons français de « consommer » leurs vacances dans des contrées exotiques et pas chères. Une unanimité qui ne souffre d’aucune nuance. Au passage, nous pouvons admirer et tirer notre chapeau à l’ensemble de la presse française qui se distingue encore une fois par sa profonde inutilité et malhonnêteté. Ont il une seule fois donné la parole au camp adverse ? donner la parole aux Ivoiriens ?

Les envoyés spéciaux sont ils sortis de l’Hotel de luxe dans lequel campe le camp de Ouatarra ?

Bref, avant même de commencer à se renseigner, un esprit habitué aux fourberies du Système aura déjà ressenti la puanteur de la manipulation à grande échelle qui s’exhale des dossiers médiatiques servis aux français sur ce sujet. Nos médias sont sûrement trop occupés à relayer benoîtement les gesticulations du nain de l’Elysée, lui-même dernier wagon de la locomotive Américaine en matière de politique étrangère.

 

Donc Gbagbo est le « mal » incarné en Afrique, accusé de fraudes éléctorales, et ne veut pas quitter le pouvoir, ce serait le Roi « illégitime », qui empêche le bon ADO de mener les réformes réclamée par cette fameuse « Communautée Internationale ». D’abord fraude, il y a eu des deux côtés, l’une est elle plus grave que l’autre ? Gbagbo serait illégitime ? Plus qu’un Moubarrak régulièrement élu avec 95 % des voix et dont le régime ne tient que par perfusion de dollars US. Bien sûr Moubarrak n’a pas son pareil pour maintenir la bande de gaza hermétiquement close, et son muselage des Frères Musulmans arrange tout le monde Washington à Tel Aviv en passant par Paris…. Bref, Gbagbo est un « dictateur » qui ne sert plus à rien, qu’il est temps de remplacer par quelqu’un de plus « attentif » aux intérêts  »internationaux ». Plusieurs forces travaillent de manière souterraine dans ce conflit. Des « forces » que nous ne connaissons que trop bien et qui travaillent inlassablement au même but : la construction de  cinq blocs continentaux unifiés, appelés à devenir le squelette du futur gouvernement mondial qu’ils appellent de leurs voeux.

La « FrancMacAfrique »

Bien sûr, nous venons vite aux intrerêts économiques en Afrique et ils sont énormes, suscitant les appétits et la convoitise de toutes les organisations supranationales qui se repaissent des cadavres des Nations. Ainsi la Franc Maçonnerie, véritable appellation de la Françafrique et dont on retrouve les traces de tabliers mal lavés dans cette crise ivoirienne. Certains africains, voir le site ivoirebusiness.com, parlent de guerre maçonnique contre la Côte d’Ivoire : « Au plan africain, les ennemis les plus acharnés du régime de Laurent Gbagbo sont des francs-maçons très actifs. » (…) Certains analystes pensent qu’il est exagéré de penser que les francs-maçons sont les ennemis objectifs de la Côte d’Ivoire républicaine. Pour eux, le fait principal est qu’après la disparition des réseaux Foccart et l’atonie des réseaux Pasqua, le « club » le plus efficace utilisé par la « Françafrique » est celui de la « maçonnerie ». Ainsi, il n’est pas inutile de noter l’imbrication historique entre les services secrets français et les « frères de lumière » : deux patrons du « Grand Orient », ces dernières années, ont été des hommes du renseignement : Michel Baroin et Philippe Guglielmi. En Côte d’Ivoire aussi, des francs-maçons ont souvent été des « honorables correspondants »…

Comme on le voit l’activité des Frères .: en Afrique est pour le moins visible et puissante, les réseaux français qui ont perpétués le pillage des ressources dans un contexte de Post-colonisation sont les intérêts financiers, servis par les relais maçonniques. Evidemment, on ne peut passer sous silence les intérêts de Bolloré en Côte d’Ivoire, ami proche de Sarkozy, voir à ce propos cet entretien très instructif de Philippe Evanno (chercheur à la Sorbonne, directeur de l’Institut de Prospective Africaine). Celui-ci va plus loin : « Philippe Evanno souligne que cette affaire traduit «une opposition entre l’ONU et une nation. Plus généralement, on peut se demander si nous ne sommes pas en train d’assister à un renversement de situation concernant la gestion des dossiers africains et leur domination actuelle par les organisations internationales contrôlées par les États-Unis». En réalité, «cette crise a eu pour mérite de manifester au grand jour le fait que les organisations africaines étaient sous contrôle américain.« 

ADO, l’homme lige des élites internationalistes

Ce système de domination s’appuie sur des réseaux, la Franc Maçonnerie, les multinationales, les organisations non gouvernementales, les organisations supranationales et sur des pions que l’on couvre de titres ronflants qui permettent d’infuser ce sentiment d’unanimité partout. Alassane Ouatarra est l’homme de la situation, depuis ses débuts de jeune économiste au FMI dont il a gravit les échelons jusqu’a devenir directeur adjoint de l’institution, en passant par un poste de ministre et celui de Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), ADO a vraiment le profil Mondialiste type. A ce titre, il pratique le copinage, les intrigues et les « petits arrangements entre amis » comme un précepte quasi « religieux ». Son épouse Dominique Ouatarra, juive séfarade de Constantine (Algérie) est fidèle aux « valeurs » de son mari. Cette « femme fatale » n’a cessé d’agir dans l’ombre des chefs d’Etat africains, allant de manigances en combines financières pour se hisser, ainsi que son mari, jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir. Ce qui permet à ce même bloggeur ivoirien de conclure après avoir décrit les nombreux « business » de Madame : « Le cumul des activités très rémunératrice d’ADO et l’empilement de « pompes à fric » de Dominique supposent des moyens de réintégration « légale » sur des comptes en banques des fortunes ainsi dégagées. Il faut donc couvrir cela sous une apparence inattaquable. C’est donc l’humanitaire qui devient la priorité. Tout d’abord, à partir 1980, elle effectue des missions « humanitaires » en Côte d`Ivoire. Les flux financiers prenant de l’ampleur, elle décide, en 1998, de créer la fondation Children of Africa. Quoi de plus imparable ? Qui croirait que les enfants d’Afrique sont la couverture d’un gigantesque système de prédation et de transferts de fonds. Cosa Nostra en a rêvé, Domnique Ouattara l’a fait ! »

Un couple modèle avec de bonnes relations dans les cercles de pouvoir et notoirement lié à la CIA si l’on en croit Jean-François Probst, l’ancien bras droit de Jacques Chirac, est un éminent spécialiste de l’Afrique : « il est évident que depuis longtemps la CIA téléguide avec quelques longues cornes, et assez facilement semble-t-il, le couple Alassane et Dominique Ouattara ».

On retombe toujours sur les péchés mignons des mondialistes : les ONG, les organisations supranationales, les « think thank », CIA,  l’humanitaire… Jamais les voies de l’Enfer n’avaient été aussi bien pavées de toutes leurs bonnes intentions.

Il serait injuste de clôturer ce chapitre sur ADO, sans le citer dans le texte. A l’instar de ses amis, il pratique l’Open Conspiracy et a déjà livré ses intentions et ses objectifs dans des discours. Il est à ce titre utile de remonter un petit peu en arrière lorsque le jeune Ouatarra faisait l’espoir de ses maîtres au FMI. Ainsi, ce discours tiré du site du FMI est éloquent à plus d’un titre sur ce qu’il se passe vraiment en Afrique et dont la Côte d’Ivoire n’est que la terrible illustration :

Posted 29 déc 2010 in guerre de l'information, nouvel ordre mondial

http://infoguerilla.fr/?p=7472

 

 

 



Annexe

La Côte d'Ivoire ou Côte-d'Ivoire, officiellement République de la Côte d'Ivoire.

La Côte d'Ivoire, est un pays d’Afrique occidentale, membre de l’Union africaine. D’une superficie de 322 462 km2, elle est limitée au nord par le Mali et le Burkina Faso, à l’ouest par le Liberia et la Guinée, à l’est par le Ghana et au sud par l’océan Atlantique. La population est estimée à 21 058 798 habitants en 2010[4],[5]. La Côte d’Ivoire a pour capitale politique et administrative Yamoussoukro (Abidjan demeurant capitale économique), pour langue officielle le français et pour monnaie, le franc CFA. Le pays fait partie de la CEDEAO.

D’abord protectorat français en 1843 et devenue colonie française en 1893, le pays acquiert son indépendance le 7août 1960, sous la houlette de Félix Houphouët-Boigny, premier président de la République.

L’économie, essentiellement axée sur la production de café et de cacao, connaît au cours des deux premières décennies un essor exceptionnel, faisant de la Côte d’Ivoire un pays phare dans la sous-région ouest-africaine. En 1990, le pays traverse, outre la crise économique survenue à la fin des années 1970 et qui perdure, des périodes de turbulence aux plans social et politique. Ces problèmes connaissent une exacerbation à la mort de Félix Houphouët-Boigny en 1993. L’adoption d’une nouvelle constitution[6] et l’organisation de l’élection présidentielle qui, en 2000, porte au pouvoir Laurent Gbagbo, n’apaisent pas les tensions sociales et politiques, qui conduisent au déclenchement d’une crise politico-militaire le 19 septembre 2002. Après plusieurs accords de paix, le pays s’engage le 4 mars 2007, dans un nouveau processus de sortie de crise fondé sur un accord politique conclu à Ouagadougou (Burkina Faso)[7].

 

Démographie de la Côte d'Ivoire.

Répartition de la population vivant en Côte d'Ivoire

Composition
 culturelle en Côte d’Ivoire

 

Composition ethnique
-
Akan
- Peuples voltaïques et Gur
-
Mandé du Nord
-
Krous
- Mandé du Sud
- Autres


31,1 %
13 %
17,2 %
9,4 %
18,4 %
26,9 %

'Religions
-
Christianisme
- Croyances africaines
-
Islam


65 %
5 %
30 %

Composition linguistique
-
Français (officiel)
- 60 ethnies locales


 

Sources: The World Factbook, CIA ; La Côte
d'Ivoire en chiffres, Ministère ivoirien
de l'Économie et des Finances

La population ivoirienne, comme dans la quasi-totalité des pays en développement, connaît une croissance rapide. Au cours des derniers recensements effectués en 1975, 1988 et 1998, elle est chiffrée à 6 709 600, 10 815 694 puis 15 366 672 habitants. Elle est estimé à 21 506 017 en 2010. Cet accroissement rapide est en partie imputable à l’immigration continue de populations étrangères. Le recensement général effectué en 1998 révèle en effet un taux d’étrangers de 26%, soit plus du quart de la population totale. Ces immigrés, en quête de mieux-être, sont attirés par le développement économique rapide et la stabilité sociale et politique que connaissait le pays avant le début des crises sociopolitiques et militaires. Ils proviennent majoritairement des pays voisins membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Malgré la crise politico-militaire de 2002, le pays compte encore en 2008 de nombreux étrangers originaires de la CEDEAO dont des Burkinabés, de loin les plus nombreux (environ 2 millions), des Maliens, des Guinéens, des Sénégalais, des Libériens, des Ghanéens. À ceux-ci s’ajoutent les Libano-Syriens essentiellement commerçants, quelquefois industriels, des Asiatiques et des Européens. Le pourcentage d'étrangers naturalisés est de 0,6%.

La population ivoirienne est en outre multiethnique. Cinq grands groupes ethniques, comprenant environ une soixantaine d'ethnies, constituent les nationaux d'origine et sont localisés dans les régions suivantes :

au nord, le groupe voltaïque (Gur) ou sénoufos, 13 % de la population ;

au nord-ouest, le groupe mandé du Nord ou malinké, 17,2 % de la population ;

à l’ouest, le groupe mandé du Sud, 8,4 % ;

au sud-ouest et au centre-ouest, le groupe krous, 9,4 % de la population ;

au centre et à l'est, le groupe akans, 41,1 % de la population.

Composée d'une forte proportion de jeunes (en 1998 les jeunes de moins de 15 ans représentaient 43% de la population totale, contre 4% pour les personnes âgées), la population ivoirienne est inégalement répartie sur le territoire national. Les variations s'observent d'une région à l'autre, mais également entre zones rurales et zones urbaines[27]. Au détriment de la zone du nord, le sud, l’ouest et l’est sont en effet, en plus des étrangers, fortement peuplés d’allogènes dont le déplacement est dicté par la recherche de terres arables ou propices au développement des cultures de rente comme le café et le cacao. Le taux de peuplement est également élevé dans les zones urbanisées, compte tenu de l’exode des populations rurales constituées en majorité de jeunes en quête d’emploi. La crise déclenchée en septembre 2002 a pour sa part accéléré le clivage entre les zones nord et sud. Sur l'ensemble du territoire en 1998, la densité moyenne est de 48 habitants au km². En zone sud, zone forestière, elle varie de 53,3 (région du Bas-Sassandra) à 272,7 habitants (région des lagunes) au km². 57% de la population vit en milieu rural, les zones urbaines en abritent quant à elles 43 %. Le taux de croissance de la population urbaine est évalué à 4,2% entre 1988 et 1998[27]. En 2010, le taux de croissance annuelle de la population est de 2,403%. Sont considérées comme villes les localités semi-urbaines de 3 000 habitants au moins, agglomérées, dotées d'une fonction politique et administrative et au sein desquelles la population active non agricole est supérieure ou égale à 50 %. Sur cette base, 129 villes sont dénombrées par le dernier recensement général de la population (1998). Abidjan reste le principal centre urbain et économique du pays, avec 2 877 948 habitants en 1998. Yamoussoukro (155 803 habitants), Bouaké (464 618 habitants), Daloa (173 103 habitants), Korhogo (142 039 habitants), Gagnoa (107 124 habitants), Man (116 657 habitants) et San-Pédro (131 800 habitants), sont également de grandes villes[27].

Par ailleurs, le pays abrite environ 26 400 réfugiés et demandeurs d'asile en 2007, dont 24 200 provenant du Liberia et ayant fui la guerre civile qui y a sévi entre 1989 et 2004[28]. En 18 ans, il y a eu une très forte croissance des réfugiés car on estime en 2010 le nombre de réfugiés de plus à 17 458.

 

Article détaillé : Histoire du Mali.

Le Mali possède une histoire riche et relativement bien connue. Cinq empires ou royaumes importants s’y sont succédé : l’empire du Ghana, l’empire du Mali, l’empire songhaï, le royaume bambara de Ségou et l'empire peul du Macina.

Suite à l'invasion par la France en 1883, le Mali devient une colonie française sous le nom de Soudan français. Le 4 avril 1959, le Sénégal et le Soudan se regroupent pour former la Fédération du Mali, qui accède à l'indépendance le 20 juin 1960. Deux mois plus tard, le Sénégal se retire de la fédération et proclame son indépendance. Le 22 septembre 1960, le Soudan proclame à son tour son indépendance sous la conduite de Modibo Keïta, tout en conservant le nom de Mali.

En 1968, Modibo Keïta est renversé par un coup d'État conduit par un groupe d'officiers ayant à leur tête Moussa Traoré, qui instaure une dictature. En 1991, celui-ci est renversé à son tour par le général Amadou Toumani Touré qui, après une période de transition, restaure la démocratie avec l'élection d'Alpha Oumar Konaré en 1992. Ce dernier est réélu en 1997.

En 2002, Amadou Toumani Touré, qui a quitté l'armée pour se présenter, est élu président de la République du Mali, et réélu en 2007.

 

Politique[modifier]

Article détaillé : Politique du Mali.

Le Mali est une république avec un parlement unicaméral. Le pouvoir exécutif est représenté par le président et son gouvernement. Le pouvoir législatif par l'Assemblée nationale. La plus haute autorité judiciaire est la Cour suprême.

La démocratie a été instaurée en 1991, après le coup d'État d'Amadou Toumani Touré contre le régime autoritaire de Moussa Traoré. Malgré des difficultés importantes, notamment lors des élections présidentielles et législatives de 1997, le Mali a maintenu la démocratie, faisant figure d'exemple pour l'Afrique. Cependant, la faible participation électorale et la non-compréhension par une partie importante de la population des enjeux électoraux fragilisent cette démocratie[4].

Depuis l'indépendance du Mali, cinq chefs d'État s'y sont succédé.

Modibo Keïta, entre 1960 et 1968, renversé par un coup d'État

Moussa Traoré, de 1968 à 1991, renversé par un coup d'État

Amadou Toumani Touré, président du Comité transitoire pour le salut du peuple (CTSP) 1991-1992

Alpha Oumar Konaré, élu en 1992 réélu pour un second mandat en 1997

Amadou Toumani Touré, élu en 2002 et réélu lors de l'élection présidentielle du 29 avril 2007 avec 70,88 % des voix (1 622 579 suffrages exprimés) contre sept autres candidats dont le président de l'Assemblée nationale Ibrahim Boubacar Keïta (19,08 %).

détaillé : Économie du Mali.

 

 

États membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO)

Le Mali est un pays en développement, avec 65 % de son territoire en région désertique ou semi-désertique. L'activité économique est surtout limitée autour de la région fluviale irriguée par le fleuve Niger. Environ 10 % de la population est nomade et environ 80 % travaille dans l'agriculture ou la pêche. L'activité industrielle est concentrée autour des activités agricoles. L'immigration constitue une très importante manne de revenus. Le Mali dépend de l'aide étrangère et est très vulnérable aux fluctuations des prix mondiaux du coton, son exportation principale. En 1997, le gouvernement a mis en place un programme d'ajustement structurel réclamé par le FMI qui a aidé la croissance, la diversification et les investissements étrangers. Ces réformes économiques et la dévaluation du Franc CFA en janvier 1994 ont soutenu une croissance moyenne de 4 %. Des entreprises multinationales ont développé les opérations de prospection de l'or en 1996-1998, et le gouvernement prévoit que le Mali deviendra un exportateur majeur d'or dans la région sub-saharienne. Il est d'ailleurs actuellement le troisième exportateur africain, derrière l'Afrique du Sud et le Ghana. L'or est la première source d'exportation du pays, suivis du coton et du bétail.

Pour ce qui est des principaux partenaires commerciaux, le principal pays importateur du Mali est le Sénégal avec 13,1 % en 2008 et le principal pays exportateur est la Chine avec 26,7 % en 2008. En dehors de ces pays, le Mali a aussi, comme partenaires commerciaux, la France, la Côte d’Ivoire, la Belgique, le Luxembourg, la Grande-Bretagne et l’Allemagne.[7] De très nombreuses références historiques attestent de l’existence d’un potentiel minier confirmé au Mali

Le produit intérieur brut par habitant était estimé à 380 dollars en 2005 (selon World Development Indicators (WDI) database).

Le Mali est membre de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le Mali s’est hissé au niveau de premier producteur de coton de l’Afrique au sud du Sahara. Il possède le premier troupeau de bétail de la sous-région, assure l’autosuffisance alimentaire durable en année de pluviométrie normale et subvient à l’ensemble de ses besoins en céréales sèches. Grâce aux réussites déjà constatées et au regard des potentialités déjà existantes, notamment dans les cultures irriguées et l’élevage qui reste à développer, le Mali a donc démontré qu’il peut devenir la grande puissance agricole de la sous-région.

Suite à la chute du cours du coton sur le marché en 2005, les paysans maliens produisent aujourd'hui à perte. Les agriculteurs dégagent des marges de plus en plus étroites et sont obligés de contracter des dettes. La CMDT (Compagnie malienne du développement des textiles) achète le kilo de coton 160 francs CFA alors que la production de ce même kilo coûte 190 francs CFA. Le Mali envisage des alternatives, mais il n'est pas facile de sortir de la monoculture. Le Mali est détenteur de plusieurs faiblesses, mais il y a entre autres les sécheresses répétitives depuis les années 1970, la baisse des matières premières produites, la hausse des coûts de production et le secteur industriel peu développé, ce qui engendre une grande importation des biens de consommation. Le Mali est également confronté au problème de la dette. Les organisations mondiales ont poussé le Mali à adopter des politiques d’ajustement structurel avec la privatisation de certains secteurs de l’économie.

Quant à la dévaluation du franc CFA, censée favoriser les exportations, elle a surtout divisé par deux la valeur des capitaux nationaux et donc les capacités d'investissement nationales ; les exportations maliennes de produits transformés sont avant tout bloquées par des barrières administratives, et non du fait de leur prix.

En plus du coton (12e producteur mondial en 2004) et de ses dérivés (graine de coton), le Mali est un important producteur de mangues (200 000 tonnes) dont une faible partie seulement est exportée (3 000 tonnes) malgré un énorme potentiel. C'est un gros producteur et exportateur de bétail dans la région :

cheptel bovin 7,8 millions de têtes (comparaison : 20,7 en France)

cheptel caprin 22 millions de têtes (comparaison : 11,4 en France).

L'or occupe la première place dans les recettes d'exportation du Mali (75 % en 2009). suivi du bétail, du coton et du fer. D'autres produits comme l'arachide (360 000 tonnes produites en 2003) s'exportent fortement.

En ce qui concerne l'immobilier, le Mali est un pays en chantier. Il existe de nombreux projets publics et privés dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics. La demande en matériaux de construction est en très forte croissance. Aussi, les créneaux suivants offrent d'énormes possibilités d'investissement : fabrique de briques, cimenteries, fabrication de chaux et de peintures, production de plâtre, fabrication de fer à béton et autres, menuiserie métallique ou de bois pour les bâtiments, fabrication d'appareils électriques (ampoules, disjoncteurs, prises, gaines).

Le tourisme, encore circonscrit à quelques zones, se développe depuis quelques années. Citons notamment les sites classés au patrimoine mondial de l'humanité UNESCO : le Pays Dogon, Tombouctou, Djenné, le tombeau des Askia à Gao.

Le Mali possède comme principales ressources naturelles des produits agricoles. En effet, 80 % de la population étant active trouve un emploi dans ce domaine. Les vingt autres pourcent sont dans l’industrie et les services. Leur production est surtout basée sur les céréales qui constituent l’essentiel de leur base alimentaire. Ces céréales sont surtout : le mil, le sorgho, le riz, le maïs, le fonio ainsi que le blé. Il y a aussi quelques tubercules tels que : l’igname, la patate et le manioc. Une des cultures ayant eu une certaine montée en production est celle de la production fruitière et maraîchère. Les bananes, les mangues et les oranges forment une importante exportation vers les pays d’Europe et les pays arabes. La production cotonnière domine l’agriculture industrielle, mais malgré cela elle a quand même connu une baisse de 5,23 %. Aujourd’hui le coton est produit à perte et cela depuis la chute du marché en 2005. L’industrie n’a malheureusement jamais réussi à atteindre de nouveau le prix de vente d’avant la crise. Le PIB est principalement tiré par les secteurs primaire et tertiaire. Le PIB de 2006 était de 3 132 milliards de francs CFA et a augmenté à 3 344 milliards de francs CFA en 2007. L’inflation en 2009 était de 2,2 %. Le Mali espère réaliser un taux de croissance nominal du PIB de 7,8 %. En 2008 et 2009, la croissance devrait légèrement s'accélérer pour atteindre un taux moyen annuel de 4,8 %. Les exportations sont de 0,915 milliard de dollars et les importations de 0,927 milliard de dollars. Le PIB par secteurs (principaux) l’agriculture 45 %, l’industrie 17 % et les services 38 %. Les services occupent 13 % de la population active et contribuent pour 38 % au PNB du pays. Le secteur public n'occupe plus que 22 % des effectifs salariés du pays. Un important pourcentage de la population vit sous le seuil de pauvreté soit 36,1 % (2005) avec un taux de chômage qui est très élevé soit de 30 %. Et puis, 30 % de ce total résident dans un milieu urbain tandis que la majorité des démunis vivent dans un milieu rural.

Source: http://www.indexmundi.com/fr/mali/index.html#Économie , http://www.emergence-mali.com/economie.html

 

Indicateurs de développement[modifier]

Indice de développement humain (IDH) : 173e sur 177 en Classement IDH des pays, 2005

Évolution de l'IDH sur 30 ans[8],[9]

Année

1975

1980

1985

1990

1995

2000

2005

2006

2007

IDH

0,252

0,279

0,292

0,312

0,346

0,386

0,380

0,391

0,371

Indicateur de pauvreté humaine : 107e sur 177 (56,4 %)[10].

Le rapport national sur le développement humain 2006 porte sur les relations entre la dégradation de l'environnement et ses effets sur les conditions de vie et de bien-être des populations. Les recommandations touchent principalement la maîtrise des eaux, la diminution de la pression humaine sur les ressources forestières, le contrôle des déchets chimiques toxiques, la lutte contre l'ensablement et la désertification. Il propose notamment de renforcer les capacités de gestion des populations locales et réclame l'application de la réglementation existante [11]

 

 

Le français est la langue officielle, mais la plus utilisée est le bambara qui est parlé par 80 % de la population [16]. Cette dernière, ainsi que douze autres (bobo, bozo, dogon, peul, soninké, songhaï (ou Songoy), sénoufo-minianka, tamasheq, hasanya, khassonké, madenkan et le maninkakan) sont reconnues par l'État comme des langues nationales [17].

Le recensement de 1987 a enregistré la langue parlée par les personnes de plus de 6 ans. Le bambara arrive largement en tête (40,3 %), suivi du peul (10,7 %), du dogon (6,9 %), du songhay (6,3 %) et du soninké (11,3 %)[18].

Religion[modifier]

Selon les données du CIA World Factbook de 2006, l'islam est la principale religion pratiquée au Mali (90 %) alors que les catholiques et protestants sont très minoritaires, à peu près 1 %. Le reste de la population est animiste (9 %). La religion est omniprésente au Mali. Il est rare de trouver un village sans sa mosquée. Mais des cérémonies animistes, pourtant interdites par l'islam, persistent encore dans quelques villages majoritairement musulmans.

L'un des lieux célèbres du christianisme au Mali est la ville de Kita dans la région de Kayes (1re région) où se trouve la cathédrale Notre Dame de Kita où a lieu le pèlerinage catholique annuel au Mali.

Ethnies[modifier]

La population du Mali est divisée en plusieurs ethnies. Les peuples nomades et semi-sédentaires se trouvent au nord. Les Maures, les Kountas et les Touaregs se partagent environ 10 % de la population. Les premiers sont traditionnellement spécialisés dans le commerce de la gomme arabique tandis que les seconds et les troisièmes sont éleveurs-nomades; ils se déplacent en permanence à la recherche de pâturages frais pour leur bétail.

Plus au sud, on trouve les Bambaras (28 %) qui représentent le groupe majoritaire, autour de la capitale Bamako, ainsi que les Malinkés qui leur sont apparentés et les Soninkés, les Peuls, les Sénoufos, les Bwas, les Bozos, les Dogons les Songhai les khassonkés.

Les Touaregs résident dans la partie la plus aride et la moins peuplée du Mali. Ceux-ci se sont souvent révoltés et la première fois a été au Mali en 1914. Ces révoltes ont causé un léger ralentissement au développement.[19]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mali

 


 





Les commentaires sont fermés.