Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

13/04/2011

n°575 - Journal de Palestine - 16-03 au 13-04 – Fin - l'occupant israélien est responsable de l'escalade de la violence


Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine

n°575                           16-03 au  13-04

C.De Broeder          &   M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

e) sur le site de Robert Bibeau :   http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 


NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire

b) Politique Internationale

c) Les voisins

d) Monde

 



b) Politique Internationale

Organisations Mondiales & régionales

Onu

L'ONU dénonce la politique d'Israël isolant les Palestiniens de Jérusalem-Est.

 Les mesures prises par Israël depuis 1967 concernant la résidence des Palestiniens de Jérusalem, leur accès à l'éducation et la santé, ainsi que leur capacité à planifier et développer leurs communautés, ont modifié le statut de Jérusalem-Est, violant le droit international et augmentant leur vulnérabilité, estime un rapport du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) publié ce mercredi.

Intitulé « Jérusalem-Est : les préoccupations humanitaires clés », ce rapport d'une centaine de pages estime que ces mesures israéliennes ont « accru l'isolement de Jérusalem-Est par rapport aux Territoires palestiniens occupés » et que si « ces facteurs de pressions » ne sont pas traités, « la présence des Palestiniens à Jérusalem-Est est remise en cause à long terme ».  

« Dans le passé, Jérusalem-Est était, pour les musulmans, les chrétiens et toute la population palestinienne, le centre de la médecine spécialisée, de l'enseignement universitaire, des activités économiques, sociales et culturelles », indique OCHA, qui dénonce notamment « les politiques de restriction d'accès » et « l'édification de la barrière », qui créent « la séparation physique, politique, économique, sociale et culturelle de Jérusalem-Est ».  

Premier constat établit par le rapport : le droit de résidence des Palestiniens à Jérusalem-Est « n'est pas sécurisé ».  

« La législation israélienne prévoit que les Palestiniens de Jérusalem-Est sont des résidents permanents d'Israël et non des citoyens », souligne OCHA, qui rappelle que l'octroi du statut de résidence requiert des Palestiniens qu'ils « prouvent que le centre de leur vie est à l'intérieur des frontières de la municipalité de Jérusalem ». Conséquence de ces règles, « les Palestiniens de Jérusalem qui font des séjours prolongés en Cisjordanie ou dans la bande de Gaza peuvent voir leur statut de résident annulé ». L'agence onusienne indique que cela a été le cas de « 14.000 Palestiniens depuis 1967 ».

OCHA souligne également que la législation israélienne ne prévoit pas le transfert du statut de résident lors des mariages. « Un Palestinien de Jérusalem-Est qui veut vivre en ville avec sa femme originaire de la Cisjordanie ou de la bande de Gaza, doit faire une demande de regroupement familial », souligne son rapport, qui précise qu'il en est de même pour les enfants.

« Des Palestiniens de Cisjordanie ou de la bande de Gaza résident illégalement à Jérusalem-Est avec leurs épouses », « des familles sont séparées, avec l'un des partenaires obligé de vivre hors de la ville » et il y a des « difficultés dans l'enregistrement des enfants quand un parent n'est pas résident de Jérusalem », regrette l'agence, qui énumère une série de recommandations pour remédier à ces problèmes.

OCHA demande au gouvernement israélien « d'arrêter de révoquer le statut de résidence des résidents palestiniens de Jérusalem-Est, de restaurer la résidence de ceux dont le statut a été révoqué, d'octroyer un statut de résident aux couples et à leurs enfants ».  

Soulevant ensuite le problème des logements des Palestiniens à Jérusalem-Est, le rapport stipule que « depuis 1967, Israël n'a pas réussi à fournir aux résidents palestiniens de Jérusalem-Est une cadre de planification leur permettant de répondre à leurs besoin de logements de base et de développement ».

Il relève en particulier que « plus d'un tiers des propriétaires de terres à Jérusalem-Est on été expropriés pour construire des colonies israéliennes », que « seulement 13% de Jérusalem-Est sont consacrés aux constructions palestiniennes, dont une grande partie sont déjà bâties ».

« Ce n'est que dans cette zone limitée que les Palestiniens peuvent demander des permis de construire, et le nombre de permis accordés chaque année ne répond pas aux besoins de logement », indique-t-il encore, soulignant « la grave pénurie de logements » à laquelle les Palestiniens de Jérusalem-Est sont confrontés.  

Rappelant que « les autorités israéliennes ont démoli environ 2.000 maisons à Jérusalem-Est depuis 1967, dont 82 en 2010 », OCHA met en avant le fait que « de nombreux habitants n'ont pas d'autre choix que de construire illégalement et de faire face aux risques de démolition, de déplacement, et de sanctions, notamment des amendes onéreuses, la confiscation du matériel de construction, voire des peines de prison »  

Dans ses recommandations, l'agence réclame donc l'arrêt des démolitions des habitations palestiniennes et la recherche d'une solution permettant de « légaliser » les constructions sauvages, entreprises sans permis de construire. Selon elle, l'une des priorités réside aussi dans la planification et le zonage de Jérusalem-Est, « pour répondre aux besoins des communautés palestiniennes à Jérusalem-Est ».  

Le rapport met ensuite en lumière les problèmes posés par la colonisation israélienne, « dans et autour de Jérusalem-Est, en violation du droit international ».  

« Elle constitue les plus grandes colonies de peuplement dans le territoire palestinien occupé, avec une population d'environ 200.000 personnes en plus à Jérusalem-Est », souligne-t-il, avant d'indiquer que « quelque 80% de tous les colons de Cisjordanie vivent dans un rayon de 25 km autour de Jérusalem ».  

OCHA ajoute encore que la superficie des territoires pris pour la construction des colonies correspond à autant de superficie en moins disponible pour les ressources, le développement et les constructions des Palestiniens de Jérusalem-Est. Il précise aussi que les terres et les biens confisqués aux Palestiniens, ou dont ils ont été expropriés, créent « des colonies au milieu de zones résidentielles palestiniennes ».  

« L'impact de cette activité de colonisation dans les territoires palestiniens comprend des restrictions sur l'espace public, sur la croissance résidentielle et la liberté de mouvement », poursuit encore le Bureau des affaires humanitaires de l'ONU, avant de réclamer « le gel de toutes les constructions de colonies à Jérusalem-Est », « l'arrêt des expulsions des habitants palestiniens » et « la restitution des propriétés confisquées par des organisations de colons ».  

Enfin, dernier point soulevé par le rapport, le mur de séparation construit par Israël. Pour les rédacteurs du rapport, « dans la zone de Jérusalem, la barrière constitue la séparation entre Jérusalem-Est et le reste de la Cisjordanie, en violation de l'avis consultatif rendu par la Cour internationale de justice ».  

S'il rappelle que le gouvernement israélien a approuvé la construction de ce mur à l'été 2002, « pour empêcher les kamikazes de Cisjordanie d'entre en Israël », OCHA souligne surtout que « le tronçon de 142 kms qui traverse le district de Jérusalem, suit la ligne verte sur seulement 4 kms et s'enfonce jusqu'à 14 kms par endroit en Cisjordanie ».

Principale conséquence relevée, « la barrière redessine effectivement la réalité géographique du Grand Jérusalem », en intégrant toutes les colonies du côté israélien de la barrière, « tout en séparant dans le même temps, les quartiers palestiniens et les faubourgs de Jérusalem-Est les uns des autres ».

 « La barrière sépare également les communautés rurales de leurs terres dans l'arrière-pays de Jérusalem, entravant l'accès des agriculteurs à leurs terres et entrainant une baisse de leur production agricole et de leurs moyens de subsistance ». En conclusion, OCHA recommande donc au gouvernement israélien de « se conformer à l'avis de la Cour internationale de justice sur la barrière », selon lequel le tracé de celle-ci serait illégal au regard du droit international, « d'assurer un accès sécurisé à l'école à Jérusalem-Est pour les élèves et les enseignants du reste de la Cisjordanie » et de « veiller à ce que les hôpitaux spécialisés de Jérusalem-Est soient accessibles à tous les patients palestiniens et au personnel du reste de la Cisjordanie et de la bande de Gaza ».

23 mars 

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=24811&Cr=Israël&Cr1=Palestiniens

 

Jérusalem-Est : Un expert de l'ONU parle de nettoyage ethnique.

Le Rapporteur spécial de l'ONU sur les Territoires palestiniens occupés, Richard Falk, a exhorté lundi le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à concentrer son attention sur « l'intensification de la détérioration des droits humains dans les territoires occupés de Jérusalem-Est ».
« La poursuite de l'expansion des colonies à Jérusalem-Est combiné avec les expulsions forcées de Palestiniens résidents depuis longtemps sont en train de créer une intolérable situation qui ne peut être décrite, par son impact cumulé, que comme une forme de nettoyage ethnique », a alerté Richard Falk lors de la présentation de son dernier rapport sur la situation des droits de l'homme dans les Territoires palestiniens occupés.
« Israël a pris ces dernières années des mesures afin d'altérer la composition démographique de la partie occupée de Jérusalem et ce d'une manière irréversible », a souligné l'expert.
« Les colons israéliens continuent de prendre les maisons des Palestiniens et de les expulser de leurs résidences de Jérusalem qu'ils occupent depuis des décennies et des générations alors que les autorités israéliennes soutiennent ces action illégales », a-t-il précisé.
Ce cycle d'expulsion, de destruction et d'expansion des colonies ainsi que les expropriations violentes menées par les colons contre   les Palestiniens dans les Territoires occupés de Jérusalem-Est constituent une violation des droits de l'homme et des principes de la quatrième Convention de Genève relative à l'occupation par les belligérants », a déclaré vendredi Richard Falk dans un communiqué qualifiant la situation comme « particulièrement perturbante ».
Le 6 mars 2011, les 15 familles ont reçu un préavis d'évacuation leur laissant 10 jours pour déménager de leurs logements. Les autorités israéliennes justifient souvent ces démolitions lorsque les propriétaires ne détiennent pas de permis de construire, ce qui est quasiment impossible à obtenir pour les Palestiniens, a souligné Richard Falk.
« Au-delà des conséquences désastreuses pour les familles qui sont confrontées à la perte de leurs maisons, de tels actes constituent une image plus large de l'annexion, non pas comme une réclamation israélienne légale mais comme la mise en œuvre d'un projet politique », a prévenu l'expert.
Depuis le début de l'année 2011, les autorités israéliennes ont démoli plus de 96 logements de Palestiniens en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est. Au total 175 personnes, dont la moitié sont des enfants, ont perdu leurs maisons. A la même époque en 2010, 129 personnes ont été déplacées à cause de 23 démolitions.  
Pour Richard Falk, il faudrait que la Cour internationale de justice évalue les accusations d'occupation prolongée en Cisjordanie et à Jérusalem-Est et s'exprime notamment sur le caractère « colonialiste » et de « nettoyage ethnique » de ces actions.

22 Mars

http://www.alterinfo.net/Jerusalem-Est-Un-expert-de-l-ONU-parle-de-nettoyage-ethnique_a56595.html

 

Le secrétaire général de l’ONU a qualifié l’occupation non durable.  

Le secrétaire de l’ONU a qualifié l’occupation du régime sioniste de non durable.
Selon l’IRNA, citant le bureau d’études de l’ONU, Ban Ki-moon, le Secrétaire général de l’ONU, en insistant, lors d’une réunion avec les dirigeants des pays de l’Amérique latine et des Caraïbes, en Uruguay, sur la fin de l’occupation du régime sioniste, a exigé de ce régime de mettre fin à ses colonisations, en Cisjordanie, de même qu’à ses violences et à ses actes provocateurs. Cette réunion de 2 jours, en Uruguay, a été consacrée à des discussions et des échanges de vue, sur l’extension des implantations, la sainte Qods et la reconnaissance d’un Etat palestinien, de la part des gouvernements de la région, tels que le Brésil, l’Argentine et l’Uruguay. Le secrétaire général de l’ONU a demandé à Tel-Aviv d’améliorer la situation sécuritaire et économique des Palestiniens, par l’arrêt des opérations militaires, en accordant des libertés aux Palestiniens et en étendant le domaine d’influence de l’Autorité autonome palestinienne, en Cisjordanie.

30/03/2011 

 http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/111496-le-secr%C3%A9taire-g%C3%A9n%C3%A9ral-de-l%E2%80%99onu-a-qualifi%C3%A9-l%E2%80%99occupation-du-r%C3%A9gime-sioniste-de-non-durable


Oci

Organisation de la Conférence Islamique : Ihsanoglu: la colonisation est une guerre ouverte contre les Palestiniens  

"L'extension colonialiste continuelle dans la ville occupée d'al-Aqsa est une agression grave et une guerre ouverte contre le peuple palestinien et ses droits légitimes", a considéré, le professeur Ekmeleddin Ihsanoglu, secrétaire général de l'Organisation de la Conférence Islamique, condamnant fermement la décision du gouvernement sioniste de construire 942 nouveaux logements coloniaux dans la ville sacrée.

Dans une déclaration de presse publié sur le Site Internet de l'Organisation de la Conférence Islamique, Ihsanoglu a confirmé que la continuation des pratiques illégitimes et oppressives de l'entité sioniste vise à isoler al-Qods de ses alentours et créer des nouveaux faits accomplis sur le terrain à travers la construction illégale des colonies, la confiscation des terres, la démolition des maisons, l'expulsion des Palestiniens et le renforcement des politiques de la judaïsation, considérant que tout cela est un défi flagrant au droit international et aux résolutions de la législation internationale et les conventions de Genève. B

Il a appelé le Quartet et la Communauté Internationale à intervenir immédiatement pour stopper toutes les formes de la colonisation sioniste qui porte atteinte aux droits constants du peuple palestinien.

07/04/2011

 http://www.palestine-info.cc/fr/


Ue

Lancement d'une initiative européenne visant à supprimer le mur et les colonies

Le lancement de l'initiative européenne pour enlever le mur et les colonies sionistes, a été annoncé à partir des Payas-Bas et qui sera basée à La Haye qui abrite le siège du Tribunal international, et l'initiative est un groupement de nombreuses organisations et organes des droits d'exploitation dans l'ensemble du continent européen, qui rejettent la construction de colonies, celle du mur de séparation raciale mis en place par les autorités sionistes dans les terres de la Cisjordanie.

Cela est intervenu pendant le festival intitulé "Festival de la Palestine en 2011 .. Pas à l'occupation, non au blocus", qui a eu lieu plus tôt cette semaine dans le hall "Zazat Blaine" dans la ville de "Rotterdam" aux Pays-Bas, où il a été souligné durant le festival, des fondamentaux du peuple palestinien, et le plaidoyer pour mettre fin au siège imposé à la bande de Gaza pour la cinquième année consécutive .

Amin Abou Rashid, président du festival a affirmé dans son discours que "l'annonce du lancement de l'initiative européenne vise à travailler contre les colonies et le Mur de l'Apartheid dans les territoires palestiniens, qui constituent une violation claire et flagrante du droit international et de l'humanité".

Il a ajouté que "l'initiative accompagne les différentes questions liées à la colonisation et le mur d'apartheid dans les territoires palestiniens occupés, notamment dans la ville de Jérusalem, où la construction de colonies s'intensifie plus que jamais, surtout qu'elle est entourée du mur, intensifiant le déplacement de ses habitants indigènes, la démolition de maisons et la confiscation de leurs terres".

Amin a également noté que l'initiative va documenter, rechercher et  diffuser les informations sur le mur et ses conséquences, comme établies par le règlement du projet sioniste, pour faire entendre la voix palestinienne et ses demandes au niveau international, et de fournir divers médias, dans diverses langues, des informations constamment authentiques de la Palestine ainsi que sur les développements et les initiatives de solidarité croissante, et d'organiser, soutenir les initiatives et les événements visant à redynamiser les intervenants dans les politiques européennes par une action conjointe et la coordination entre les organisations et institutions de solidarité.

Au cours du festival qui a vu une présence importante des Palestiniens de la diaspora à travers le continent européen et en solidarité avec la cause palestinienne, une exposition des produits et de la cuisine palestinienne a été faite, ainsi des enchères de produits pour soutenir le peuple palestinien.

En outre, Khaled Alterani, directeur de l'association médiatique «INFORM» à Bruxelles et Abbas Nasser correspondant d'al-Jazeera, ont été séletionnés en tant qu'invités de la Conférence, où ils ont parlé à la fois sur leur expérience en participant à la "flotte Liberté 1", qui se dirigeait vers la bande de Gaza, où elle a été attaquée par la marine  sioniste causant la mort de 9 turcs et la blessures des dizaines de militants pacifistes sur le bord de la flotte, ainsi des centaines d'arrestations.

De sa part, Anna Dionj  qui a participé à la «flottille de la liberté" pour le premier navire a annoncé qu'un bateau privé sera lancé à partir des Pays-Bas et d'y adhérer pour participer à la «flotte Freedom 2", qui devrait naviguer vers la bande de Gaza au mi-mai prochain.

Anna a souligné que "les souffrance des Palestiniens de la bande de Gaza sont inacceptables et tout le monde doit savoir ce qui se passe dans le secteur assigé pour la 5ème année consécutive, en l'absence de médicament ou aliment, alors que leurs maisons sont encore détruites depuis plus de 2 années à cause de l'agression israélienne sur le secteur, ce qui a exacerbé les souffrances de la population là-bas".

Pour sa part, la coordinatrice du projet "Plantez les olives en Cisjordanie", Christian Dor, a parlé des grandes souffrances des civils palestiniens perpétrées par les forces de l'occupation israélienne et les colons extrémistes qui déracinent les arbres qui confirment le droit des Palestiniens à leur terre depuis des milliers d'années, disant qu'elle irait de l'avant avec son projet pour la culture des olives en Palestine.

CPI

29/03

http://alqods-palestine.blogspot.com/

 



c) Les voisins

Egypte

L'Egypte met en garde Israël contre toute intervention dans la bande de Gaza.  

Israël ne doit pas se précipiter dans une quelconque opération militaire opérations militaires à Gaza, a déclaré Nabil Elaraby, le ministre égyptien des Affaires étrangères, dans une message relayé par son porte-parole quelques heures après l’explosion d’un bus à Jérusalem.
Elaraby a demandé à Israël de faire preuve de retenue et a mis en garde contre « toute précipitation dans une opération militaire à Gaza ».
Il a également averti «les autres concernés» - une référence apparente à des groupes palestiniens – de ne pas donner à Israël une excuse pour recourir à la violence, ajoutant que l'Egypte rejette et condamne la violence contre les civils.
Nabil Elaraby est connu pour être un fervent opposant au blocus de Gaza, que l’Egypte compte affaiblir prochainement en facilitant les conditions de passage à la porte de Rafah, seul point d’accès non contrôlé par les Israéliens entre Gaza et le reste du monde

Diego

24/03/2011

http://www.alterinfo.net/notes/

 

Les "Frères musulmans" égyptiens demandent la fin du blocus de Gaza  

 Le principal parti politique égyptien, "les Frères musulmans" (FM), a exigé que le Conseil suprême des Forces armées prenne des mesures, pour la fin du siège de Gaza, a rapporté Press Tv.
Les "Frères musulmans" ont demandé au Conseil au pouvoir en Egypte, de reconnaître le désir des Egyptiens qui souhaitent la fin du siège de Gaza. "Maintenant que le monde arabe est train de se débarrasser des régimes autoritaires soutenus par les Etats-Unis, le temps est venu, pour le gouvernement au pouvoir, en Egypte, d'aider nos frères arabes à Gaza", indique un communiqué, publié, jeudi, par le parti. "Le régime déchu de Hosni Moubarak a servi les intérêts d'Israël, en aidant et en gardant le silence, sur le massacre des habitants de Gaza", poursuit le communiqué des "Frères musulmans", qui ont, également, appelé tous les Arabes à adopter une position ferme contre le siège de Gaza.

26/03

  http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/111233-les-fr%C3%A8res-musulmans-%C3%A9gyptiens-demandent-la-fin-du-blocus-de-gaza

 

L’Egypte veut ouvrir une nouvelle page avec le Hamas, le Hezbollah et l’Iran.  

Le ministre égyptien des Affaires étrangères Nabil alArabie a déclaré lors d’une conférence de presse tenue au Caire, que " l’Egypte compte améliorer ses relations avec le Hamas surtout en ce qui concerne les besoins humanitaires de la bande de Gaza et le maintien de l’ouverture du passage de Rafah, soulignant que l'Egypte ne souhaite pas imposer un blocus contre la bande de Gaza".
En réponse à une question sur la politique de l'Egypte envers le Hezbollah, le ministre égyptien a souligné : "Il y a une grande différence entre le statut du Hamas et le statut du Hezbollah, le Hamas est dans un territoire occupé, mais le Hezbollah fait partie de la formule libanaise, et donc il s’agit là d’une question interne, cela dit tout Libanais qui souhaite établir des relations avec nous, sera le bienvenue".
Il a également déclaré que "l'Egypte va ouvrir une nouvelle page avec tous les pays arabes et musulmans y compris l’Iran" !
Et de poursuivre :" Nous sommes prêts à ouvrir une nouvelle page avec l'Iran. C’est un pays voisin avec lequel nous avons des liens historiques qui se prolongent à travers les âges, le gouvernement égyptien ne considère pas l’Iran un pays hostile ou ennemi, il souhaite ouvrir une nouvelle page avec tous les pays, y compris l'Iran ".
Interrogé sur l’avenir des relations diplomatiques entre les deux pays sachant qu’il n’ y a pas d’ambassade de l’Egypte en Iran mais un bureau de services d’intérêts, alArabie a répondu : " tout dépend des deux parties, de notre côté nous sommes prêts à ouvrir une nouvelle page et nous allons voir leur réaction".
Justement, la réaction ne s'est pas fait attendre côté iranien : le ministre des affaires étrangères Ali Salehi a applaudi les propos de son homologue égyptien.
Salehi, a déclaré dans un communiqué publié par l'agence iranienen MeherNews : "le peuple égyptien a ouvert une nouvelle page dans l'histoire de son pays rien qu'en invoquant ses droits légitimes et en réalisant ses demandes, je vous félicite encore une fois pour cette victoire".
Il a ajouté:" les relations historiques entre les deux pays n’ont jamais été interrompues en dépit des fluctuations, et nous espérons voir dans le nouveau climat un renforcement des relations entre les deux pays et entre les peuples d'Iran et l'Égypte".
Et de conclure : "Certainement, les bonnes relations entre les deux pays contribueront à établir la sécurité, la stabilité et le développement dans la région."

30/03

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=9013&cid=21&fromval=1&frid=21&seccatid=41&s1=1

 

 

El-Baradeï : "Si Israël attaque Gaza, nous déclarerons la guerre".  

 "Si je gagne les présidentielles égyptiennes, je ferai ouvrir les passages frontaliers du pays avec la bande de Gaza", a déclaré Mohammad el-Baradeï.  Il a précisé que s'il sortait victorieux de la présidentielle égyptienne, il procèderait au suivi de la "défense arabe commune", pour, ainsi, pouvoir riposter, fermement, à toute offensive du régime sioniste contre la bande de Gaza. "Israël a occupé les territoires palestiniens et il n'entreprend aucune démarche sérieuse, dans le sens du processus de compromis, puisqu'il n'y a pas, pour l'heure, dans la région, ce qu'on appelle un équilibre des forces", a fait remarquer El-Baradeï. A noter que la présidentielle égyptienne aura lieu, en octobre ou en novembre de l'année en cours.

02/04/2011

 

Un accord de paix avec Israël ne signifie pas des rapports exclusifs avec lui…  

Dans une interview télévisée sur la chaîne satellitaire égyptienne Dream2, le ministre égyptien des Affaires étrangères Nabil alArabie a non seulement souligné que "l’Egypte, réanimée par un nouvel esprit, compte retrouver son rôle régional et international", aussi que" le fait d’avoir signer un accord de paix avec Israël n’implique pas nécessairement des relations privilégiées et exclusives avec lui" !
AlArabie a ajouté :" la politique étrangère égyptienne s’est limitée ces dernières années à de simples réactions envers ce qui se passe, et ce faute d’une vision entière, aussi parce que le conseil de sécurité nationale n’avait pas une vision claire sur les décisions qu’il fallait prendre, ce qui a entraîné la prise de décisions improvisées et aléatoires", soulignant que" la position égyptienne envers la guerre de Gaza était une honte, la participation de l'Égypte au siège des civils est inacceptable voire elle est égale à des crimes de guerre ".
Pour ce qui est des relations égypto-israéliennes, alArabie a regretté la confusion qui s’est établie dans le monde arabe sur la nature de ces relations, estimant que "la signature d’un accorde paix entre l'Egypte et Israël a crée l'impression chez certains qu’il fallait traiter avec lui de façon privilégiée et exceptionnelle. "
Et de réitérer : "l'Iran a le droit de jouer un rôle correspondant à son statut tout comme la Turquie," appelant à "ne pas considérer l’Iran comme un Etat ennemi, d'autant plus que beaucoup d'Egyptiens ne savent pas que l'Egypte a un ambassadeur en Iran et que l'Iran dispose également d'un représentant semblable au Caire. Les délégations entre les deux pays ne se sont pas arrêtées, de plus les relations tendues entre les deux pays sont le résultat d’un manque de confiance mutuelle entre les parties" !
Et de conclure : "les comparaisons faites entre la menace iranienne et la menace israélienne sur l’Egypte sont futiles, car tant qu'il n'y a pas d'état de guerre avec l'un des deux, il faut traiter avec chacun normalement"

03/04

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=9533&cid=21&fromval=1&frid=21&seccatid=41&s1=1

Des milliers d’égyptiens manifestent contre ’Israël’  

Pour la première fois depuis la chute du président égyptien déchu Hosni Moubarak, des milliers d’égyptiens étaient au rendez-vous de la manifestation anti israélienne organisée en face du siège de l’ambassade d’Israël au Caire, en marge de la manifestation principale organisée à place Tahrir.
Selon la chaîne qatarie AlJazira, plus de 4.000 se sont rassemblés aux cris exigeant l’expulsion de l’ambassadeur israélien et la fermeture de l’ambassade, en riposte aux attaques meurtrières israéliennes qui se poursuivent contre la Bande de Gaza, et ont causé la mort de 17 Palestiniens jusqu’à présent.
Rassemblés sur le pont de l’Université, dans le quartier de Jizeh, les manifestants ont également réclamé l’abrogation de tous les accords de paix conclus entre les Arabes et l’entité sioniste, la rupture de toutes les relations avec elle, pour les crimes qu’elle commet contre le peuple palestinien sans armes, et ont demandé que soit mis en berne le drapeau israélien dans la capitale égyptienne.
Les manifestants ont également réclamé que toutes les armées arabes s’unissent dans une seule guerre contre « cette entité hostile aux Arabes et aux Musulmans ».
« L’armée arabe est où », « nous voulons combattre, nous voulons combattre »ont scandé les participants.

09/04/2011  

 http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=10403&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=41&s1=1


Iran

Ramin Mehmanparast condamne un raid aérien des chasseurs du régime israélien contre Gaza.

 Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast a fermement condamné jeudi un raid aérien des chasseurs du régime israélien contre Gaza les qualifiant "de folie furieuse" à l’encontre de la bande de Gaza.

"Ce régime sioniste, illégitime, qui profite d’un climat de guerre dans la région afin d'atteindre ses objectifs sinistres, a une fois de plus des mains entachées du sang de personnes innocentes de Gaza", a poursuivi Ramin Mehmanparast.
Les chasseurs du régime israéliens ont attaqué, ce jeudi, tôt, dans la matinée, la bande de Gaza.
Selon un porte-parole du Hamas, les chasseurs israéliens ont frappé, ce matin, un tunnel souterrain, entre la bande de Gaza et l’Egypte.
Les avions de guerre du régime sioniste ont, aussi, frappé une centrale électrique, d’où la coupure d’électricité, dans certaines régions de Gaza.
Il a ajouté que la République Islamique d'Iran se tiendra comme elle l’a toujours fait aux côtés de la nation résistante palestinienne, soulignant la volonté et la détermination de cette farouche nation éprise de liberté pour combattre les ennemis et défendre la cause sacrée de la Palestine.
Mardi, neuf Palestiniens dont quatre civils parmi lesquels trois garçons jouant au football, et cinq résistants ont été tués par l'armée israélienne à Gaza.

Téhéran.Irna.

24 Mars 

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-97/1103240884123436.htm

 



d) Monde

Afrique du Sud

L’université de Johannesburg rompt ses relations avec Israël.

Un moment historique pour le mouvement de boycott contre Israël.

Aujourd’hui, auteur d’un précédent à retentissement international en matière de boycott universitaire d’Israël, l’Université de Johannesburg (UJ) a rompu ses relations avec l’Université israélienne Ben Gourion (BGU).

Cette rupture a eu lieu après le rejet par le Conseil de l’UJ d’une dernière requête judiciaire déposée par le lobby pro-israélien, d’avoir deux accords bilatéraux séparés – l’un avec une université palestinienne et l’autre avec une université israélienne.L’UJ, elle, a choisi de confirmer la résolution qu’avait prise son Conseil, laquelle demandait qu’elle joue un rôle de premier plan pour les universités palestiniennes. Les universités palestiniennes ont unanimement rejeté toute collaboration avec BGU sous quelque forme que ce soit, et ont exprimé leur soutien total au boycott universitaire contre Israël. UJ a choisi de respecter ce choix.

L’UJ est la première institution à officiellement rompre ses relations avec une université israélienne, écrivant ainsi une page capitale d’une campagne de boycott qui prend de l’ampleur, Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre Israël. Tout au long de la campagne, les militants des droits de l’Homme, ont attendu cette décision. Cette décision de boycott venant d’une institution sud africaine, revêt une signification particulière. Elle crée en effet un précédent qui doit entraîner un effet domino de boycott !!

Le mouvement, qui avait pour objet une rupture des relations avec BGU a été boosté par le soutien écrasant des signataires de la pétition Uj (www.ujpetition.com) – contenant une déclaration et une campagne en faveur des enseignants et des étudiants de UJ qui demandaient à leur université de cesser tout commerce avec l’orientation ségrégationniste de BGU. La réunion du Conseil de UJ s’est tenue aujourd’hui, il s’avère que plus de 400 enseignants sud africains, comprenant neuf Vice-Chancelliers et Adjoints, avaient signé la pétition de l’UJ.

Dans la liste des signataires, on trouve les noms des grandes figures du théâtre des idées sud africain : Les professeurs Neville Alexander, Kader Asmal, Allan Boesak, Breyten Breytenbach, John Dugard, Antjie Krog, Barney Pityana and Sampie Terreblanche. Le dessinateur populaire sud africain Jonathan « Zapiro » Shapiro.

Le lauréat du prix Nobel Desmond Tutu, L’Evèque Rubin Phillips, l’ancien ministre Ronnie Kasrills et le leader de la lutte pour les droits sociaux Zackie Achmat, ont aussi soutenu la campagne.

De plus, plus de 100 internationaux ont commencé de manifester leur soutien, parmi eux, plusieurs intellectuels internationaux de premier rang : les professeurs Judith Butler, Vijay Prashad, Michael Burawoy, Wendy Brown, Ernesto Laclau, ainsi que l’auteur nominé John Berger.

Aujourd’hui UJ a écrit une page d’histoire en réaffirmant et en promouvant l’intégrité morale de l’université. Les Palestiniens, les Sud-Africains ainsi que la communauté universitaire internationale célèbrent cette victoire historique que constitue le refus de l’apartheid israélien et le soutien pour la liberté, la dignité et la justice pour le peuple palestinien. L’UJ poursuit son mouvement anti-apartheid – contre l’Israël de l’Apartheid.

Rédigé par le groupe de travail sur le BDS. (Afrique du Sud)

Publié par Pacbi

27 mars

http://www.epacbi.eu/articles/unive... Traduction : JM

http://oumma.com/L-universite-de-Johannesburgh


Colombie

La Colombie refuse de reconnaître l'Etat palestinien.  

La Colombie ne reconnaîtra pas la Palestine comme Etat indépendant, a déclaré jeudi le président colombien Juan Manuel Santos lors d'une rencontre avec une délégation du Congrès juif mondial à Bogota.
"Nous ne reconnaîtrons pas l'Etat palestinien, parce que pour nous c'est une question de principe. Nous apprécions hautement l'amitié et le courage du peuple juif", a souligné le leader colombien.
D'après les médias colombiens, il s'agit d'un grand succès de la diplomatie juive qui est parvenue à persuader Bogota de ne pas suivre l'exemple de plusieurs pays d'Amérique latine qui avaient déjà reconnu l'Etat palestinien.
L'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, l'Equateur, le Guyana, le Paraguay, le Suriname et l'Uruguay figurent parmi les Etats d'Amérique latine qui ont reconnu la Palestine. Le Mexique et le Nicaragua délibèrent sur la même question.
Les Palestiniens plaident pour le retrait des troupes israéliennes des territoires palestiniens occupés suite à la guerre de 1967 (Cisjordanie, Bande de Gaza et Jérusalem-Est), où ils envisagent de créer leur Etat avec Jérusalem-Est pour capitale. Israël considère toute reconnaissance de l'Etat palestinien comme un obstacle aux négociations de paix.

01/04/2011

 http://fr.rian.ru


France

Sarkozy interpellé sur le sort du Franco-Palestinien détenu en ’Israël’  

Le Parti socialiste français a demandé mardi au président Nicolas Sarkozy de recevoir la mère du Franco-Palestinien Salah Hamouri, détenu en "Israël" depuis six ans et condamné pour une "tentative de meurtre visant un rabbin ultra-orthodoxe".
"Le Parti socialiste demande à M. Sarkozy d'honorer cette demande et d'intervenir auprès du gouvernement israélien", a indiqué le PS dans son communiqué.
"Les 23 et 24 avril prochain, Denise Hamouri, sa mère, sera en France. A cette occasion, elle a demandé à être reçue par le président de la République", a précisé le PS.
"Malgré les mobilisations de nombreuses personnalités et de citoyens au sein d'un comité de soutien, le gouvernement israélien continue de refuser l'organisation d'un procès civil équitable", fait valoir le PS.
Salah Hamouri a été arrêté en avril 2005. Jugé en 2008 par un tribunal militaire israélien, il a été accusé d'avoir projeté d'assassiner le chef spirituel du parti ultra-orthodoxe Shass, le rabbin Ovadia Yossef.
Selon le PS, il est "emprisonné à Guilboa en Israël, accusé par le tribunal militaire pour un +délit d'intention terroriste+, ce qu'il a toujours nié".
Salah Hammouri aura purgé la totalité de sa peine le 28 novembre 2011. En août 2009, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait rejeté la demande de Sarkozy de le libérer.

30/03/2011  

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=8993&frid=19&seccatid=26&cid=19&fromval=1

 


5 Russie

Colonies: Moscou appelle Israël à se raviser
Moscou qualifie de "mauvais signal" la récente décision israélienne de construire de nouveaux logements dans les territoires palestiniens occupés et appelle Israël à revenir sur cette décision, a indiqué mardi Alexandre Loukachevitch, porte-parole de la diplomatie russe.
"Moscou considère comme inadmissible toute démarche (au Proche-Orient), susceptible de prédéterminer l'issue des négociations sur le statut définitif du futur Etat palestinien. La colonisation israélienne dans les territoires palestiniens, notamment à Jérusalem-Est est illégale", a souligné le diplomate.
La municipalité israélienne de Jérusalem a approuvé lundi un projet de construction de 942 nouveaux logements à Jérusalem-Est. Le principal négociateur palestinien, Saëb Erakat, a fermement condamné cette décision qui, à ses yeux, "prouve une nouvelle fois qu'Israël a choisi les colonies plutôt que la paix".
Dans ces conditions, la Russie exhorte Israéliens et Palestiniens à s'abstenir de toute démarche susceptible de menacer le retour de la paix au Proche-Orient
Le processus de paix est au point mort en dépit des efforts de la communauté internationale visant à le relancer. Le contentieux de la colonisation constitue la principale pierre d'achoppement à la reprise des négociations.
Les Palestiniens conditionnent leur retour à la table des négociations à un arrêt total de l'extension des implantations juives en Cisjordanie (dont Jérusalem-Est annexée en juin 1967).
Israël s'y refuse. Le gouvernement de l'Etat hébreu, dirigé par Benjamin Netanyahu, insiste sur la reprise sans préalable du dialogue avec les Palestiniens.

5/4
http://fr.rian.ru/world/20110405/189080684.html



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


Les commentaires sont fermés.