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11/07/2011

n° 160 - Journal du Liban - 31-05 au 10-07 : Début - : Désormais, il faudra tenir compte de l’influence de la résistance au Liban et dans la région.


n° 160  - Journal du Liban -  31-05 au 10-07 : Début - : Désormais, il faudra tenir compte de l’influence de la résistance au Liban et dans la région.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal du Liban

                                                                            n° 160                                        31-05 au 10-07

C.De broeder & M.Lemaire



Le " Journal du Liban" est  visible  sur les blogs : 

a) sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 


Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.


 

Tiré à part

Le président Sleiman appelle à des sanctions contre Israël.

Résistance

Analyse

Désormais, il faudra tenir compte de l’influence de la résistance au Liban et dans la région.

Michel Aoun « Nous ferons plier l’Amérique comme nous avons fait plier Israël ».

1 Lutte pour la libération du territoire

Les relents de la guerre

a) Israël

b) Finul

2  Politique

a) Libanaise  

Michel Sleimane, Najib Mikati & Nasralah

Sayed Hassan Nasrallah : L’ambassade US, "nid d'espions au service d'Israël". 

3 Politique internationale

 b) Usa (le parrain)

Les grandes manœuvres

Washington jugera le nouveau gouvernement libanais "sur ses actes"…

Fin

4 Les brèves

4-1 Nasrallah accuse les Etats Unis.  

4-2 Attentat de Saïda : le Conseil de sécurité de la Finul  condamne, l'Italie réduit de moitié son contingent.

5  Dossier

5-1 Sayed Nasrallah annonce la victoire du Hezbollah sur la CIA.

5-2 Attentat à Rmeilé.

5-3 "Qui veut détruire l’Etat ?".  

5-4 Moumene Belghoul : le TSL confirme son caractère politique

5-5 Quel avenir pour le Liban?

 



Tiré à part

Le président Sleiman appelle à des sanctions contre Israël.
Le président de la République, Michel Sleiman, a condamné hier à Baabda, devant l'ambassadrice des États-Unis, Maura Connelly, « l'agression criminelle contre des civils innocents au Liban-Sud » par l'armée israélienne, appelant Washington, qui est « le parrain du processus de paix depuis la conférence de Madrid et le pôle le plus influent au
Conseil de sécurité », à « contraindre Israël à respecter le droit, les pactes et les coutumes internationaux ». Le chef de l'État a, par ailleurs, appelé le Conseil de sécurité de l'ONU et les États-Unis à « sanctionner Israël, à le dissuader de commettre de tels actes, et à l'inciter à s'engager sérieusement et largement dans le processus de paix afin de trouver une solution juste et globale à la question du Moyen-Orient ». Le président Sleiman a, en outre, évoqué la situation sur le terrain avec le commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi.
Les événements de Maroun el-Rass ont également provoqué un tollé de
condamnations au niveau de la classe politique libanaise, notamment des ministres Mohammad Safadi et Tarek Mitri, des députés Bahia Hariri, Mohammad Kabbani, Abdel Magid Saleh, Ali Osseirane et Sleimane Frangié, de l'ancien Premier ministre Sélim Hoss et du cheikh Akl druze, Naïm Hassan. Les partis prosyriens « nationaux » ont également dénoncé les événements.
De leur côté, tout en condamnant les agressions israéliennes contre les manifestants, certains milieux politiques ont dénoncé une exploitation du sang palestinien, au cœur d'un timing suspect sur le plan régional.
Il en est ainsi des Forces libanaises ou du député Nabil de Freige. Ces derniers, ainsi que le parti Kataëb, ont appelé au respect strict de la résolution 1701 du Conseil de sécurité pour éviter d'entraîner le Liban dans une spirale de violence.
Quant au député Ahmad Fatfat, qui a lui aussi dénoncé la « criminalité d'Israël » et la « convergence d'intérêts régionaux qui a conduit à une nouvelle exploitation de la carte palestinienne », il a affirmé « craindre un été chaud au plan local et une guerre régionale dont le théâtre serait le Liban ».

Devant Connelly

17 mai

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/704266/Devant_Connelly%2C_Sleiman_appelle_a_des_sanctions_contre_Israel_.html



Résistance

Analyse

Désormais, il faudra tenir compte de l’influence de la résistance au Liban et dans la région.
Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, a estimé hier qu'au lendemain des « victoires réalisées, la résistance a montré son influence », soulignant que « désormais, il faudra tenir compte de son rôle et de son poids au Liban et dans la région ». Selon lui, « c'est la volonté dont a fait preuve la résistance qui a renforcé la détermination des peuples arabes et islamiques de la région ». « Les mouvements populaires, les insurrections et les révoltes dont nous avons été témoins en Tunisie, suivis d'une victoire en Égypte, étaient l'expression même de la résistance et de ses choix », a-t-il affirmé.
M. Raad a dénoncé « l'arrogance des grandes puissances et de l'ennemi israélien qui tentent de court-circuiter les victoires qui ont été réalisées, en œuvrant à semer la confusion au niveau des mouvements populaires en Libye, au Yémen et à Bahreïn, et en s'immisçant dans certains pays en vue de semer la discorde et la division ».
Évoquant la cause palestinienne, il a déclaré : « Assez de perte de temps. La Palestine ne sera libérée que grâce à la résistance. Aucun autre moyen ne pourra restituer (aux Palestiniens) la dignité, le retour ou la victoire. C'est la leçon que nous avons apprise au lendemain des victoires de 2000 et de 2006 », a-t-il conclu.

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/705975/Raad+%3A_Desormais%2C_il_faudra_tenir_compte_de_l%27influence_de_la_resistance_au_Liban_et_dans_la_region_.html

 

Michel Aoun « Nous ferons plier l’Amérique comme nous avons fait plier Israël ».

Ndlr : La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue des auteurs mais doit être vu comme information.

Le chef du CPL, Michel Aoun, a effectué samedi une tournée au site « touristique et jihadiste » de Mlita, dans l’Iqlim el-Touffah, aménagé par le Hezbollah.

Accueilli par le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Mohammad Raad, et par les responsables du parti dans la région, le général Aoun a eu droit à un accueil particulièrement chaleureux. Aux sons de la fanfare des scouts de l’imam el-Mahdi, MM. Aoun et Raad ont longé, sur un tapis rouge placé pour l’occasion, l’allée menant à l’entrée du site « touristique », ornée de drapeaux du Hezbollah et de drapeaux libanais.
Après avoir salué les responsables et les partisans du parti, le chef du CPL a visité le site, notamment les fortifications et le tunnel de 200 mètres construits par le Hezbollah à l’époque de l’occupation israélienne. Il a ensuite prononcé un discours dans lequel il a souligné que « ce qui se passe en Syrie et dans certains pays arabes, ce ne sont que des événements qui reflètent un torpillage des peuples arabes et de l’unité arabe ». « L’objectif semble être de passer du conflit arabo-israélien à un conflit arabo-arabe », a-t-il affirmé.
Et le général Aoun de poursuivre : « Nous avons résisté et nous avons vaincu. Nous souhaitons que nos frères (arabes) en fassent de même. Nous souhaitons qu’ils résistent, qu’ils tiennent bon et qu’ils gagnent (...). Nous ferons plier l’Amérique (les États-Unis) comme nous avons fait plier Israël. »
« Nous ne permettrons pas que la guerre sectaire éclate à Beyrouth et s’étende vers la patrie arabe ou qu’elle éclate dans les pays arabes pour atteindre notre pays, a ajouté le chef du CPL. Nous sommes aujourd’hui très forts. Dans nos conflits politiques, nous surmontons les difficultés. Il n’y aura pas au Liban de guerre civile, ni sunnito-chiite ni islamo-chrétienne. Nous sommes en mesure de dépasser nos conflits politiques.

Certains marginaux souhaitent une guerre sunnito-chiite au Liban afin qu’ils puissent contrôler le pouvoir. Mais ils constituent une minorité et leurs vœux ne seront pas exaucés. »

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/707956/Aoun_en_visite_au_site_%3C%3C+touristique+%3E%3E_du_Hezbollah+%3A_Nous_ferons_plier_l'Amerique_comme_nous_avons_fait_plier_Israel_.html



1 Lutte pour la libération du territoire

Les relents de la guerre

a) Israël

Déploiement accru de forces israéliennes, sur les frontières avec la Syrie et le Liban  

La force israélienne, au jour anniversaire de la guerre de 1967, déploie des forces accrues, sur les frontières avec la Syrie et le Liban, les régions occupées en 1948, pour empêcher la répétition de l’incident (…) du 15 mai (le 63ème jour anniversaire de l’occupation de la Palestine), a rapporté "Haaretz", avant d’ajouter que les Palestiniens et leurs partisans ont l’intention de se rassembler, après l’incident du 15 mai, à proximité des frontières israéliennes, pour se souvenir du triste jour anniversaire de la guerre de 1967.
Rappelons que le régime sioniste, pendant la guerre de 1967, connue, aussi, sous les noms de «la guerre des 6 jours» et «Naksa», a occupé la Cisjordanie, la bande de Gaza, les hauteurs du Golan et le désert du Sinaï.

01/06

IRIB

 

Un chasseur-bombardier israelien a violé l’espace aérien libanais.  

Un chasseur bombardier de l’armée israelienne a violé, mardi, lors d’une mission l’espace aérien du sud-Liban a annoncé dans un communiqué le commandement de l’armée libanaise, selon le site internet de l’Agence de presse syrienne Sanaa depuis Beyrouth.

15/06/

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/119990-un-chasseur-bombardier-sioniste-a-viol%C3%A9-l%E2%80%99espace-a%C3%A9rien-libanais


b) Finul

28/05

Six soldats italiens et deux civils ont été blessés vendredi, dans l'explosion d'une bombe qui a visé un convoi de véhicules de l'ONU transportant des Casques bleus dans le Sud du Liban. Selon des responsables, un des militaires se trouverait dans un état grave. Les Casques bleus appartiennent à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL). L'armée a bouclé la zone et tenait les journalistes à distance. La télévision italienne affirme que deux des quatre véhicules du convoi ont été endommagés par une bombe composée d'au moins 12 kilos d'explosifs. La responsabilité de l'attaque n'a pas été revendiquée.

Ban Ki-moon a condamné, dans un communiqué, l'attaque contre les Casques bleus, au jour international des Casques bleus.

 http://french.irib.ir/



2  Politique

a) Libanaise  

Michel Sleimane, Najib Mikati & Nasralah

Sayed Hassan Nasrallah : L’ambassade US, "nid d'espions au service d'Israël". 

Le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a accusé vendredi, dans un message télévisé, l'ambassade américaine au Liban d'espionnage au profit d'Israël.
"Incapable de s'infiltrer dans les structures du Hezbollah, Israël a fait appel aux renseignements les plus puissants du monde, la CIA", a-t-il déclaré, en qualifiant l'ambassade américaine à Beyrouth de nid d'espions, rassemblant des informations pour les Israéliens.
Reconnaissant que le Hezbollah avait été infiltré par les renseignements américains, le numéro un du mouvement s'est toutefois félicité que les agents de la CIA au sein de la résistance libanaise avaient été démasqués.
Par ailleurs, il a contesté l'exagération médiatique quant au nombre et la fonction de ces agents, en indiquant qu'aucun de ceux-là n'avait transmis d'informations susceptibles de porter préjudice aux structures de la résistance.
Et d'expliquer que ces agents étaient au nombre de trois seulement, et que deux d'entre eux travaillaient pour la CIA, tandis que les liens du troisième sont en cours d'être précisés pour voir s'il s'agissait d'un service de renseignements européen, américain ou israélien.
L'Etat hébreu qui avait vainement essayé de détruire le Hezbollah au cours de la guerre de juillet 2006 le classe parmi ses principaux ennemis, alors que les Etats-Unis le qualifient d'organisation terroriste.

 25/06/2011

Ria Novosti


2a-1  Au jour le jour

Seuls les "arabes vivants en Israël jouissent de démocratie ?

Le secrétaire général du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah évoquant le discours prononcé mardi par le premier ministre israélien Netanyahou dans lequel il a estimé que sur les 300 millions d'arabes, seuls les "arabes vivants en Israël jouissent de démocratie",

Sayed Nasrallah a estimé qu'il constituait une offense aussi bien aux dirigeants qu'aux peuples arabes exigeant une réponse de leur part.
" Nous au Liban sommes les gens les plus libres, nous sommes le bastion de la liberté dans le monde", a-t-il clamé.

25/05
Al Manar-

 http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/115795-nasrallah-accuse-les-etats-unin


2a-2 gouvernement libanais

Le Hezbollah domine le gouvernement libanais nouvellement formé

Que vous soyez au pouvoir ou dans l'opposition, c'est votre gouvernement à tous .

Ce gouvernement sera celui de tout le Liban et œuvrera pour tous les Libanais", a affirmé Najib Mikati, dans un message d'unité.

 Après cinq mois de négociations ardues, le Liban s'est doté lundi 13 juin d'un nouveau gouvernement.

Le Hezbollah et ses alliés, notamment le chrétien Michel Aoun, se sont taillé la part du lion avec dix-neuf portefeuilles sur trente, le reste étant réparti entre les partisans du chef de l'Etat, Michel Sleimane, du nouveau premier ministre Najib Mikati et du leader druze Walid Joumblatt, considérés comme "neutres". Le parti de Hassan Nasrallah obtient deux postes.

Selon un communiqué (en anglais) de la présidence libanaise, le chef de l'Etat syrien, Bachar Al-Assad, qui fait face à une contestation contre son régime sans précédent, a immédiatement félicité le Liban, où l'ancienne puissance de tutelle continuer d'exercer son influence, notamment grâce au Hezbollah. Le nouveau cabinet est boycotté par le camp de l'ex-premier ministre, le pro-occidental Saad Hariri, désormais en minorité parlementaire et dans l'opposition.

"NOUS AVONS SURMONTÉ LES OBSTACLES"

"Que vous soyez au pouvoir ou dans l'opposition, c'est votre gouvernement à tous. Ce gouvernement sera celui de tout le Liban et œuvrera pour tous les Libanais", a affirmé Najib Mikati, dans un message d'unité. "Nous avons surmonté les obstacles et nous allons nous mettre tout de suite au travail", a-t-il ajouté.

Les tractations ont duré jusqu'à la dernière minute, le Hezbollah n'approuvant pas certains des noms proposés par Najib Mikati. Peu après l'annonce du gouvernement, un allié du parti chiite, le député druze Talal Arslane, a créé la surprise en présentant sa démission, évoquant des divergences avec le premier ministre. Le député protestait contre le fait qu'il ne lui ait pas été accordé de portefeuille clé, accusant le nouveau premier ministre, un sunnite, de traiter les minorités religieuses de manière "inappropriée".

TSL, LES TROIS LETTRES DE LA DISCORDE

Le 12 janvier, le Hezbollah et ses alliés avaient retiré leurs ministres du gouvernement d'union de Saad Hariri, sur fond de tensions liées au tribunal de l'ONU en charge de l'enquête sur l'assassinat en février 2005 de l'ancien premier ministre Rafic Hariri, père de Saad. Le parti, qui s'attend à être accusé par le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) dans ce meurtre, a réclamé de Saad Hariri, en vain, qu'il désavoue cette instance. Le camp de Saad Hariri avait accusé le Hezbollah d'avoir mené un "coup d'Etat".

Bien qu'il ait été nommé grâce aux députés du camp du Hezbollah, Najib Mikati, qui apparaît comme un homme de compromis, a refusé de se présenter comme "l'homme du Hezbollah" et a refusé de donner à ce parti un engagement concernant le TSL. Le Tribunal sera l'un des principaux défis du gouvernement Mikati, alors que l'acte d'accusation est attendu cette année. Le nouveau ministre des affaires étrangères, Adnane Mansour, un ancien ambassadeur, a été dans le passé en poste en Iran.

Le nouveau gouvernement ne comprend aucune femme, alors que dans le précédent cabinet, une ministre détenait le sensible portefeuille des Finances.

13.06.

LEMONDE.FR avec AFP  & REUTERS/HO |

 

Fneich: "le nouveau gouvernement est prometteur".

Le ministre d'Etat pour le Développement administratif Mohammad Fneich a indiqué dimanche que "le parcours politique du gouvernement depuis sa formation, l'annonce de son programme politique et le vote de confiance au Parlement, est prometteur pour le Liban".
"Ce gouvernement a été formé selon des exigences et des équations politiques internes et non en réponse à la tutelle ou à une volonté étrangère," a-t-il dit.
"Le gouvernement œuvrera pour assumer ses responsabilités dans tous les domaines, notamment relevant de la situation socio-économique, en adoptant le développement équilibré," a-t-il ajouté, notant que les discours politiques, les accusations, les calomnies et les allégations de l'opposition seront vaines.
M. Fneich qui se prononçait au Liban sud, lors de l'inauguration d'un support mural, financé par la contingent italien de la Finul, à Bastiat-Tyr, a ajouté que "le Liban passe en une nouvelle phase, à la lumière d'un gouvernement de coalition attaché aux constantes nationales, à la suite de cinq années de troubles politiques au Liban, visé pour modifier son rôle , son identité et son appartenance".
Le ministre a sur un autre plan salué la relation entre les citoyens du Liban sud et les forces onusiennes, notamment avec le contingent italien, qui contribue à assurer les besoins des villages.
"Ces forces n'auraient pu accéder au Liban sans notre approbation et celle des parties politiques libanaises et nous la traitons comme étant une force de coopération et d'appui à l'armée libanaise. Nous remercions et apprécions sa coopération et le respect qu'elles portent à la spécificité des citoyens et à la bonne relations avec eux," a-t-il conclu.

NNA -

Le 10 juillet 2011

http://www.iloubnan.info/politique/actualite/id/64137/titre/Fneich:-%22le-nouveau-gouvernement-est-prometteur%22


2a-4 Des Canons ... pas du beurre

Une nouvelle guerre Israël-Hezbollah pour sauver Assad ?

Ndlr : La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue des auteurs mais doit être vu comme information.

Le Hezbollah libanais envisage de se lancer dans un nouvelle confrontation armée avec Israël pour détourner les pressions occidentales en faveur du renversement du président syrien Bachar al Assad, son allié et protecteur, dit-on de source proche du mouvement chiite.

Ses dirigeants, qui disposent d'une milice solide, armée à la fois par Damas et Téhéran, s'inquiètent du soulèvement populaire entamé à la mi-mars en Syrie et sont décidés à tout faire pour empêcher les Etats-Unis et leurs alliés d'encourager la contestation pour obtenir le départ d'Assad.

"Le Hezbollah n'interviendra jamais en Syrie. Il s'agit d'une affaire intérieure pour le président Bachar. Mais, quand il voit l'Occident s'en mêler pour le renverser, il ne peut pas se contenter du rôle de spectateur", explique un responsable libanais idéologiquement proche du mouvement pro-iranien.

"Il s'agit d'une bataille existentielle pour le groupe et le moment est venu de rendre la politesse (du soutien syrien). Il le fera en détournant une partie de la pression internationale."

Les puissances occidentales ont perdu un allié de poids avec le renversement d'Hosni Moubarak en Egypte et s'efforcent désormais de redessiner la carte stratégique du Proche-Orient en poussant Assad vers la sortie pour le remplacer par quelqu'un de mieux disposé à l'égard d'Israël et hostile au Hezbollah, estiment les dirigeants du mouvement.

"La région est en guerre, une guerre entre le bien et ce qui est soutenu par Washington (...) La Syrie est le bien", résume un responsable arabe proche de Damas basé au Liban.

Si une guerre ouverte entre Syrie, Iran et Liban d'un côté, et Israël de l'autre semble exclue, l'hypothèse d'un nouvel embrasement avec le seul Hezbollah l'est beaucoup moins.

"Des conflits limités sont envisageables ici ou là mais personne n'a intérêt" à une guerre régionale, confirme l'observateur libanais Oussama Safa. "La région va évidemment vers des changements radicaux (...) On ne sait pas très bien comment ce sera géré et où cela mènera."

Fondé il y a près de trente ans pour combattre l'occupation israélienne du Sud-Liban, le Hezbollah a livré il y a cinq ans à l'Etat hébreu une guerre de 34 jours qui n'a pas modifié le rapport de forces.

Ses roquettes ont infligé de sérieux dégâts en Israël et l'incursion de Tsahal en territoire libanais ne l'a pas empêché de poursuivre ses tirs.

Depuis, son arsenal, alimenté via la frontière syrienne, s'est encore enrichi, malgré la vigilance des casques bleus de la Finul, selon les services de renseignement occidentaux.

"Aucun allié de la Syrie n'accepterait sa chute, même si cela rebat les cartes (...) La guerre avec Israël pourrait être une option", poursuit le responsable arabe.

Tout est possible, jugent certains analystes, "y compris l'ouverture de fronts sur le plateau du Golan et au Sud-Liban",

A Beyrouth, les alliés de Bachar al Assad ont d'ores et déjà accompli un premier geste en sa faveur. Après cinq mois de vacance du pouvoir, le Premier ministre Nadjib Mikati a formé la semaine dernière un gouvernement qui fait la part belle à la coalition pro-syrienne emmenée par le Hezbollah.

Najbi Mikati a été désigné après la démission en janvier de Saad Hariri, dont le gouvernement d'union nationale n'a pas résisté au départ des ministres issus du Hezbollah.

Le mouvement chiite s'en est retiré après lui avoir demandé en vain de prendre ses distances avec le Tribunal sur le Liban (TSL) chargé de faire la lumière sur l'assassinat de son père, Rafic Hariri, ancien premier ministre tué en février 2005 dans un attentat à Beyrouth.

Le TSL va probablement prononcer l'inculpation de plusieurs membres du Hezbollah et certains pensent que l'absence prolongée de gouvernement était délibérée. Il s'agissait, disent-il, d'éviter une nouvelle crise politique lorsque l'acte d'inculpation tombera.

"Les nôtres ont d'abord pensé que le vide était dans notre intérêt mais, après les événements de Syrie, nous avons constaté qu'il était néfaste", explique le responsable libanais.

"Dans sa forme nouvelle, le gouvernement ne permettra pas que le Liban soit utilisé contre la Syrie et (s'opposera) à ceux qui font le jeu des Etats-Unis à ses dépens", ajoute-t-il.

22/06/

Reuters 


2a-5 Les grandes manœuvres

Affaire Hariri: le gouvernement libanais agira de façon responsable.

Le Premier ministre libanais, Najib Mikati, a affirmé jeudi que son gouvernement, dominé par le Hezbollah, agirait de façon responsable et réaliste après la remise d'un acte d'accusation par le tribunal de l'ONU enquêtant sur l'assassinat de Rafic Hariri.
Aujourd'hui, nous affrontons une nouvelle réalité (...) avec laquelle nous devons agir de façon responsable et réaliste (...) en gardant en tête que ce sont des accusations et non des verdicts, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
Tous les suspects sont innocents jusqu'à ce que leur culpabilité soit prouvée, a-t-il ajouté.
Une délégation du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), basé près de La Haye, a remis jeudi à Beyrouth l'acte d'accusation dans l'assassinat du dirigeant Rafic Hariri en 2005, une affaire qui divise le Liban et fait craindre une nouvelle flambée de violences.
Un responsable judiciaire a affirmé à l'AFP que l'acte visait quatre suspects libanais.
AFP /

30 juin

Le Hezbollah s’oppose aux mandats d’arrêt visant quatre de ses membres

Alors que le Tribunal spécial pour le Liban a remis le 30 juin l'acte d'accusation visant quatre membres du Hezbollah dans l'enquête sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, en 2005, Hassan Nasrallah, chef du parti chiite, a vivement réagi. Pour lui, il est hors de question que ce tribunal « instrumentalisé par les Américains et les Israëliens » juge des membres de son parti visés par des mandats d'arrêt internationaux.

Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

« Personne ne pourra arrêter les membres du Hezbollah accusés d’être impliqués dans l’assassinat de Rafic Hariri, pas même dans trois cents ans. » C’est la réponse de Hassan Nasrallah aux mandats d’arrêt internationaux délivrés jeudi 30 juin par le Tribunal spécial pour le Liban. Le chef du Hezbollah a accusé le tribunal d’être politisé et a taxé l’enquête de non-professionnalisme. Cette cour relevant des Nations unies est, selon lui, instrumentalisée par les Américains et les Israëliens. Son but est de ternir l’image de son parti qui a tenu tête à l’Etat hébreu et de provoquer une guerre civile ou un conflit entre chiites et sunnites au Liban.

Campagne de dénigrement

Hassan Nasrallah a poursuivi sa campagne de dénigrement du tribunal. Il a affirmé que son président, le juge italien Antonio Cassese, était un grand ami d’Israël. Les principaux adjoints du procureur, le Canadien Daniel Bellemare, seraient d’anciens agents de la CIA, du FBI et de Scotland Yard. Il a dénoncé la corruption de certains enquêteurs, citant nommément l’ancien numéro deux de la commission d’investigation internationale, Gerhard Lehmann. Vidéo à l’appui, il a accusé ce policier allemand d’avoir vendu des documents de l’enquête moyennant des sommes d’argent. Pour toutes ces raisons, le Hezbollah rejette les décisions du tribunal et refuse de coopérer avec lui.

 RFI

24 juin 2011.

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20110703-le-hezbollah-s-oppose-mandats-arret-visant-quatre-membres



3 Politique internationale

 b) Usa (le parrain)

Les grandes manœuvres

Washington jugera le nouveau gouvernement libanais "sur ses actes"…

Les Etats-Unis ont réagi prudemment à la constitution du nouveau gouvernement libanais, annonçant qu'ils jugeraient cette équipe "sur ses actes". "L'important, à nos yeux, est que le nouveau gouvernement libanais se conforme à la constitution du Liban, qu'il renonce à la violence, notamment aux tentatives de chercher vengeance contre d'anciens responsables gouvernementaux, et qu'il respecte ses obligations internationales, y compris les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et son engagement envers le Tribunal spécial" pour le Liban (TSL), a énuméré le porte-parole du département d'Etat.

Le Hezbollah est classé comme organisation terroriste par Washington, qui accuse Damas et Téhéran d'armer ce groupe avec des missiles et des roquettes de plus en plus sophistiqués.

Le 22 mai Obama avait encore accusé le Hezbollah de "pratiquer l'assassinat politique".(…)

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/06/13/le-hezbollah-domine-le-gouvernement-libanais-nouvellement-forme_1535607_3218.html



a) Les institutions

Tribunal spécial pour le Liban (TSL)

Des mandats d'arrêt remis dans l'enquête sur l'assassinat Hariri

Ndlr : La publication de l'article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue des auteurs mais doit être vu comme information.

Le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) de l'ONU, enquêtant sur l'assassinat du dirigeant Rafic Hariri, a remis, jeudi 30 juin, un acte d'accusation scellé et des mandats d'arrêt à Saïd Mirza, le procureur à Beyrouth. Un responsable du gouvernement de Najib Mikati, premier ministre, a confirmé la remise de cet acte d'accusation très attendu, mais au contenu encore confidentiel, ainsi que des mandats d'arrêt. "Après de nombreuses années de patience, de combat […] aujourd'hui, nous sommes devant un moment historique pour le Liban aux plans politique, de la justice et de la sécurité", a souligné Saad Hariri, le chef de l'opposition parlementaire au Liban.

Selon des télévisions locales et une source judiciaire, quatre suspects sont désignés dans cet acte, contre lesquels des mandats d'arrêt ont été lancés par le TSL. L'une des chaînes a aussi affirmé qu'au moins l'un des suspects est un membre du puissant mouvement le Hezbollah.

INQUIÉTUDE INTERNATIONALE5(…)

Le Hezbollah, qui s'attend depuis des mois à être mis en cause par le TSL, a provoqué en janvier la chute du gouvernement d'union de Saad Hariri après le refus de ce dernier de cesser toute coopération avec le tribunal. Son successeur, Najib Mikati, dont le gouvernement est dominé par le Hezbollah et ses alliés, devrait annoncer jeudi le programme de politique générale de son cabinet incluant la position du Liban au sujet du TSL. Il devrait y affirmer que son gouvernement est tenu de respecter les résolutions internationales tant qu'elles ne menacent pas la paix civile, ce qui signifie, selon les observateurs, qu'il ne coopérera pas avec le TSL.

Paris, Washington et l'ONU avaient déjà exprimé leur inquiétude face à l'éventualité de voir le nouveau gouvernement cesser toute coopération avec le TSL. Ils avaient rappelé au cabinet Mikati ses "engagements internationaux", notamment concernant le financement du TSL, auquel Beyrouth participe à hauteur de 49 %.

Le TSL, installé depuis 2009 à La Haye et créé en vertu d'une résolution de l'ONU, est chargé de juger les auteurs présumés de l'attentat qui a coûté la vie à Rafic Hariri et à 22 autres personnes le 14 février 2005 à Beyrouth, au moment où le Liban était encore sous tutelle de la Syrie voisine. Selon des experts, le Liban a désormais trente jours pour exécuter les mandats d'arrêt. Si les suspects ne sont pas arrêtés durant cette période, le TSL rendra public l'acte d'accusation et convoquera les suspects devant le tribunal. Aucun porte-parole du TSL à La Haye n'était joignable dans l'immédiat.

Le procureur du TSL, Daniel Bellemare, avait déposé en janvier l'acte d'accusation pour examen par le juge belge Daniel Fransen, chargé de le confirmer avant le lancement de mandats d'arrêt ou de citations à comparaître. M. Bellemare avait ensuite déposé un acte d'accusation "modifié" et "élargi". La remise de cet acte d'accusation risque de replonger le Liban dans l'instabilité. La mort de Rafic Hariri avait déclenché "la révolution du cèdre", qui avait forcé la Syrie à retirer ses troupes du Liban deux mois plus tard. Le Liban s'était alors divisé en deux camps, une fracture qui a culminé avec des heurts confessionnels sanglants entre chiites et sunnites en 2008 qui avaient failli plonger le pays dans une nouvelle guerre civile

AFP – Le Monde

30.06.


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