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28/09/2011

n°518 - Journal d'Irak - 28/07au 27/09 - : Début - : Guerres américaines au P-O en dix ans : 225 000 morts et 3700 milliards de $ .


n°518   - Journal d'Irak -  28/07au 27/09 - : Début -  : Guerres américaines au P-O en dix ans : 225 000 morts et 3700 milliards de $ . 



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.Sa diffusion est un acte de résistance.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions des armées occupantes et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!



Journald'Irak

n°518                 du 28/07                   au 27/09/11

C.De Broeder & M.Lemaire



Le " Journal d’Irak  " est visible  sur ...

a) sur mes  blog : http://www.dhblogs.be/categories/International.html

                              http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) sur le site http://turkmenfriendship.blogspot.com/2007/10/journal-dirak-de-m-lemaire.html

c) sur le site de Eva Resis  : no-war.over-blog.com

d) Et Sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

e) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 


Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire :

Tiré à part :

Morice : Le rapport ignoré pendant cinq ans qui condamne un crime abominable.

Guerres américaines au P-O en dix ans : 225 000 morts et 3700 milliards de $ . 

AFP : Irak, Afghanistan: 30 Mds$ gaspillés.

Gilles Munier : Une révolution arabe occultée.

Alkhbar :Le pétrole de l’Irak : l’histoire d’un vol inimaginable

Les troupes américaines ont besoin d'une immunité pour rester en Irak.

Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

K. Selim : La retraite des assassins

1 La résistance contre l'agresseur

b) Occupation  : Analyse & déclaration

Fin

2 Politique -  Irak

Maliki

Nouri al-Malikiva signer un accord pour le maintien de troupes américaines dans son pays…

b) Les grandes manœuvres

Moqtada al-Sadr rejette toute présence américaine après 2011

c) Sur le terrain

L’Irak va négocier avec les Etats-Unis le maintien de "formateurs" 

b) Des occupants 

Usa

Extension ?

Une série d’attaques frappe plus d’une quinzaine de villes…

3 Lutte pour la libération du territoire

L’Irak en chiffres (depuis le début de la guerre de conquête en mars 2003) 

4 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

4-1 Wikileaks et Cantona servent-ils à quelque chose?

5 Les brèves

5-1 L''Irak récupère 216 millions de dollars en France et au Koweït.

6 Dossier & Point de vue

6-1 Guy Delorme : Syrie/Irak/Iran : Un gazoduc très politique.

6-2 Total sera jugé pour corruption en Irak .

6-3 LEMONDE.FR, Reuters : La participation de la Grande-Bretagne à l'invasion de l'Irak était liée aux intérêts des firmes pétrolières britanniques.



Tiré à part :

Morice : Le rapport ignoré pendant cinq ans qui condamne un crime abominable.

 lTribune Libre >

Je vous l'ai dit à plusieurs reprises : on a commis des crimes de guerre et on a cherché à en masquer certains, en Irak comme en Afghanistan.

Aujourd'hui, l'une des pires exactions du genre vient d'être révélée.

On sait aujourd'hui comment ça s'est passé.

Et ce n'est certes pas à l'honneur de ceux qui ont pu faire ça.

Il faudra qu'un jour la clique de Cheney, de Rumsfeld et de Bush rende compte de ses crimes de guerre, sinon de crimes contre l'humanité comme on peut aisément le faire pour les deux attaques sur Faludjah et l'emploi lors de ces assauts d'armes prohibées par l'ensemble des nations civilisées. Aujourd'hui, cinq ans après les faits, l'Irak elle-même, mise sous pression par les révélations de Wikileaks, vient de demander à réouvrir un dossier que l'on avait soigneusement enterré avec les victimes, dont cinq enfants en bas âge, abattus comme des animaux par des soldats US.

C'est l'envoyé de l'ONU,  Philip Alston, venu enquêter sur de possibles crimes de guerre, qui vient de rédiger un mail à l'adresse de plusieurs journaux qui nous explique une nouvelle fois les faits. Ils sont atroces. Il était venu enquêter 12 jours à peine après les faits, mais on n'apprend qu'aujourd'hui ses conclusions, qui ont donc bien été étouffées depuis. Le 15 mars 2006, des soldats américains, en s'approchant d'une maison d' Ishaqi, tout près de Tikrit, appartenant à un fermier, Faiz Harrat Al-Majmae, pris selon eux sous un tir, ont investi en trombe la maison et ont arrêté tous ses occupants, en les menottant, selon les témoignages recueillis, dont celui d'Ibraheem Hirat Khalaf, le propriétaire de la maison, qui avait tout vu, habitant à une centaine de mètres de là à peine. L'histoire en était resté là : on avait retrouvé de petits corps d'enfants, mais ils avaient été jugés comme étant les victimes collatérales du bombardement, placés donc dans la catégorie "peanuts" habituelle pour l'administration américaine : 11 morts de plus, dont on avait les identités exactes, cependant. Un journaliste, Matthew Schofield du journal Knight Ridder en avait dressé la liste précise, avec les âges. Un vieillard de 75 ans, Turkiya Muhammed Ali, cinq personnes de plus de vingt ans, Faiza Harat Khalaf, 30 ans, Faiz Harat Khalaf, 28 ans, Um Ahmad, 23 ans, Sumaya Abdulrazak, 22 ans et Aziz Khalil Jarmoot, 22 ans et cinq enfants de 6 mois à 5 ans : Hawra Harat Khalaf, 5 ans, Asma Yousef Maruf, 5 ans, Osama Yousef Maruf, 3 ans, Aisha Harat Khalaf, 3 ans et Husam Harat Khalaf, un bébé de 6 mois. Selon le témoin de la scène, après les coups de feu, les hélicoptères avaient tiré six missiles sur la maison pour la réduire en morceaux.

On en serait resté là, si Alston n'avait pas enquêté plus loin sur cet étrange bombardement après des arrestations d'enfants et d'adultes. Ce qu'il allait découvrir et resurgir coinq ans après les faits était innommable. En recueillant notamment les dires du Lt. Col. Farooq Hussain, de la police irakienne, qui lui avait confirmé l'horreur. Ce dernier lui a en effet révélé que toutes les victimes avaient bien été menottées (les adultes) mais qu'elles avaient toutes été tuées chacune d'une balle dans la tête. Un journaliste de Reuters, Amer Amery, lui ayant confirmé que  "l'autopsie avait été effectuée à l'hôpital de Tikrit et qu'elle avait trouvé que toutes les victimes avaient des blessures par balles à la tête". Les corps, retrouvés les mains liées, "avaient été jetés dans une pièce avant que la maison ne soit détruite", avait déclaré Hussain. "La police avait même retrouvé les cartouches employées par les soldats US dans les décombres." On est en face de la révélation d'un crime de guerre manifeste, révélé aujourd'hui cinq ans après les faits, bien que dès le mois de mars 2006, cette histoire avait été décrite telle quelle lors d'une émission de radio aux USA, faite par le mouvement Democracy Now. Cinq ans que l'on savait, et cinq ans que les médias US s'étaient tus. Alors que l'on disposait également d'un reportage filmé et de photos de l'événement ! Et même de deux reportages ! Le 2 juin 2006, la BBC avait diffusé une deuxième prise vidéo du massacre, qui selon elle, mettait déjà en cause la version officielle : y était rappelé au passage le massacre d'Haditha, qui avait fait, rappelons-le 24 victimes. Cette fois-ci, il y en avait 11, dont cinq enfants. La BBC mettait déjà en cause le fait que la maison se serait effondrée à la suite d'un échange de tir nourri, la première version donnée par les américains de l'événement. En 2006, pourtant, la presse avait bien relaté les faits.

 

Même le Figaro en avait fait part. et de façon fort correcte : "Un nouveau scandale guette l’armée américaine. Après les révélations sur le massacre d’Haditha, la BBC diffuse depuis jeudi soir les images de onze cadavres, adultes et enfants, tués dans le village d’Ishaqi, situé à 100 kilomètres au nord de Bagdad. Selon la police irakienne, ils auraient été délibérément abattus par les troupes américaines le 15 mars. Toujours selon la chaîne britannique, qui cite un porte-parole des forces américaines en Irak, Washington a ouvert une enquête. La BBC affirme avoir reçu cette vidéo d'un groupe sunnite opposé à la présence des forces américaines en Irak et estime que ces images contredisent la version officielle des événements, élaborée par les Etats-Unis. Selon les représentants des forces américaines en Irak en poste au moment des faits, quatre civils irakiens seraient morts après une fusillade impliquant des soldats américains qui recherchaient un militant d'al-Qaida signalé dans une maison d'Ishaqi. Selon les militaires américains, ces civils seraient morts dans l'écroulement de leur maison, sous l'effet de la fusillade. Dans cette version officielle des faits, les victimes sont un militant présumé d'al-Qaida, deux femmes et un enfant. Mais selon un rapport de la police irakienne cité par la BBC, les troupes américaines auraient délibérément tué onze personnes dans cette maison, dont cinq enfants et quatre femmes, avant de faire exploser le bâtiment. Sur les images diffusées par la chaîne, on aperçoit plusieurs corps, dont ceux de trois enfants. L’un d’entre eux est couvert de sang. Pour la BBC, les images montrent clairement que les adultes et les enfants ont été tués par balles". Pourquoi donc ce texte, tteès précis, était-il tombé dans l'oubli depuis 2006 C'est encore un des télégrammes interceptés par Wikileaks qui a rappelé aux irakiens les faits. Mais la BBC n'avait pas plus été écoutée que les autres. La raison ? Les sources qu'elle avait utilisées : "la bande vidéo obtenue par la BBC montre un nombre d'adultes et d'enfants morts sur le site avec ce que notre rédacteur en chef des affaires extérieures, John Simpson, affirme être clairement des blessures par balles. Les photos proviennent d'un groupe extrémiste sunnite opposée aux forces de la coalition". Planait sur le document le spectre de la fabrication : en fait il était brut de décoffrage et nullement retouché. Le bombardement de la maison avait donc été décidé pour camoufler les crimes. Pourquoi ne l'apprend-t-on qu'aujourd'hui ? L'enquêteur de l'ONU nous a donné depuis sa version : selon lui, a-t-il déclaré dans un courriel adressé à une chaîne de journaux, c'est "le fait que le système complexe de communications qui est en place à l'ONU empêche le Human Rights Council d'assurer le suivi lorsque des États ignorent les questions soulevées avec eux." Les Etats-Unis, qui savaient douze jours après qu'ils avaient commis un atroce crime de guerre, auront réussi à le cacher cinq ans, en en empêchant sa divulgation. En plus du premier crime, il en a bien un second, celui d'avoir tout fait pour qu'on l'ignore.

Erreur ! Nom du fichier non spécifié.

Exactement comme en Afghanistan, avec le cas Steven Dale Green qui avait assassiné la petite Abeer Qassim Al-Janabi et toute sa famille, ou en Afghanistan, à Kunduz, notamment, où on a massacré en masse en offrant après quelques dollars en compensation. On attend toujours q'un tribunal pénal international se décide à juger les véritables responsables de ces crimes abominables. Ce n'est pas tout de mettre la main sur le cœur, encore faut-il assumer ne pas savoir s'en servir (*).

PS : Je m'étais toujours jusqu'ici promis de ne pas mettre des photos de cadavres dans mes articles afin de ne pas provoquer une compassion déplacée. Cette fois-ci, je vous l'avoue, la coupe est pleine, et c'est un homme révolté qui revient sur ce qu'il avait pu décider jadis : cette fois, trop, c'est trop !

(*) à ce propos, il y en a un au moins qui commence à se poser des questions sur son sort

lundi 5 septembre  

Morice


Guerres américaines au P-O en dix ans : 225 000 morts et 3700 milliards de $ . 

Les guerres que les Etats-Unis ont provoqué depuis le 11-Septembre ont causé la mort d'au moins 225 000 personnes et entraîné un coût d'au moins 3700 milliards de dollars, selon une étude américaine publiée cette semaine par l'université Brown.
Les chercheurs, dirigés par les Pr Neta Crawford et Catherine Lutz, se sont penchés sur les guerres en Irak, en Afghanistan ainsi que sur la campagne anti-terroriste menée au Pakistan.
Selon eux, "une estimation extrêmement prudente du bilan des victimes directes de ces guerres s'élève à ce stade à 225 000 morts et environ 365 000 blessés".
Le nombre de soldats tués est ainsi de 31 741 selon ce rapport, dont environ 6000 Américains, 1200 soldats alliés, 9900 Irakiens, 8800 Afghans, 3500 soldats pakistanais ainsi que 2300 membres de sociétés militaires privées !
Une majorité de victimes civiles
Les civils paient le plus lourd tribut: 172 000 morts (125 000 Irakiens, 35 000 Pakistanais et 12 000 Afghans).
Les chercheurs n'évaluent en revanche qu'entre 20 000 et 51 000 le nombre total d'résistants éliminés.
Quelque 168 journalistes et 266 travailleurs humanitaires ont par ailleurs été tués depuis que les Etats-Unis se sont engagés dans ces pays dans la "guerre contre le terrorisme".
Ces conflits ont engendré un flot massif de réfugiés et de personnes déplacées de plus de 7,8 millions de personnes, surtout en Irak et en Afghanistan.
Le coût cumulé de ces guerres est faramineux si l'on en croit cette étude: au minimum 3700 milliards de dollars, ce qui représente le quart de la dette américaine.

02/07/2011

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=21686&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1

 


AFP : Irak, Afghanistan: 30 Mds$ gaspillés.

Une gestion hasardeuse des contrats passés par le Pentagone dans le cadre des conflits en Irak et en Afghanistan, avec les sociétés de sécurité privées par exemple, a entraîné un gaspillage de 30 milliards de dollars, affirme une commission d'enquête du Congrès américain. En outre, ces erreurs de gestion ont miné l'image des États-Unis à l'étranger et encouragé la corruption dans ces deux pays, indique la commission sur les contrats en temps de guerre, où figurent des républicains comme des démocrates, qui remettra un rapport sur la question mercredi au Congrès.
"Des dizaines de milliards de dollars du contribuable ont été gaspillés en raison d'un manque de planification, de demandes imprécises et fluctuantes, de mises en concurrence inadaptées, de critères insuffisants de contrôle et de surveillance", indiquent les deux coprésidents de la commission, Christopher Shays et Michael Thibault, dans une tribune publiée dimanche dans le Washington Post. Les deux hommes évoquent également des problèmes de coordination entre les nombreuses agences gouvernementales américaines mais aussi les comportements fautifs ou négligents d'employés fédéraux comme des contractants. "Le gouvernement et les contractants doivent faire mieux", disent-ils.
L'armée américaine s'est énormément appuyée sur les contractants tiers, en particulier les sociétés de sécurité privées, au cours de la dernière décennie. "Les Etats-Unis dépendent trop des contractants", estiment MM. Shays et Thibault, prévenant que 30 autres milliards de dollars, voire plus, pourraient être gaspillés si les gouvernements afghan et irakien "ne sont pas capables ou ne veulent pas soutenir les projets financés par des fonds américains après la fin de nos interventions".

29/08

AFP


Gilles Munier : Une révolution arabe occultée.

Le tour révolutionnaire que pourraient prendre les « Printemps arabes » suscite l’inquiétude des impérialistes occidentaux. De crainte que la contagion ne s’étende à tous les régimes autocratiques pro-américain, l’opposition au Bahreïn et à Oman a été étouffée et la Libye bombardée. La Syrie est dans la ligne de mire.

En Irak, la chape de plomb médiatique qui s’est abattue sur la révolution arabe -  et kurde - permet à Nouri al-Maliki et Massoud Barzani de réprimer sauvagement la contestation.

Depuis le 30 janvier 2011, de Bassora à Soulinaniya - Kurdistan irakien - en passant par Mossoul et la Place Tahrir de Bagdad, des dizaines de milliers d’Irakiens défilent presque tous les vendredis en criant: « Maliki dégage ! », « Barzani, dégage ! », « Non à l’occupation ». La presse internationale a d’abord rendu compte des manifestations et de leur répression sanglante, puis s’est tue, brusquement. Cela a permis au Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, calfeutré derrière les murs fortifiés de la Zone verte, de déclarer que l’Irak est « la région la plus sûre du monde arabe ». Autrement dit, à l’attention des journalistes curieux : « Circulez, il n’y a rien à voir… ».

Le Pew Research Center (PRC), qui recense les sujets traités dans les médias, a constaté qu’aux Etats-Unis, entre le 31 janvier et le 6 février dernier, 56% d’entre eux étaient consacrés aux troubles dans les pays arabes dont l’Irak, mais qu’ils n’étaient plus que 12% fin avril. Concernant l’Irak, les articles ne portaient que sur les attentats, alors que des manifestations se déroulaient régulièrement. « Cela donne une vision très déformée du pays », conclu le think tank.

Crime cybernétique

Faute de couverture des événements, les chercheurs se rabattent sur des agences irakiennes indépendantes comme Awsat al-iraq ou, pour le Kurdistan, sur les sites Rudaw.net ou KurdishMedia.com. Une des principales sources d’information sur le développement de la contestation en Irak est la page Facebook de la « Grande révolution irakienne », mais peut-être plus pour longtemps. En effet, le gouvernement s’apprête à assimiler à un « crime cybernétique » la diffusion sur Internet de messages appelant à manifester , ou qui rendent compte des rassemblements anti-gouvernementaux, arguant que cela trouble l’ordre public et peut déboucher sur une « rébellion armée ». Les contrevenants risqueront… la prison à vie et de 25 à 50 millions de dinars d’amende (16 250 à 32 500 euros). Pas impressionnés pour autant, plus de 36 000 personnes se sont inscrites sur les réseaux sociaux pour participer au prochain grand rassemblement contestataire, baptisé Aube de la libération, qui se tiendra le vendredi 9 septembre prochain sur la Place Tahrir à Bagdad et dans les gouvernorats. Ses organisateurs, outre La Grande révolution irakienne, sont entre autre l’Alliance du 25 février, le Mouvement populaire pour sauver Kirkouk et les Etudiants et organisations de jeunesse de l’Irak libre. Qui en a entendu parler, au moment où les médias gavent leurs lecteurs d’extraits de déclarations mensongères du Conseil national de transition libyen et de communiqués invérifiables d’organisations syriennes inconnues ? En mai, dans son discours consacré aux révolutions arabes, le président Obama ne s’est évidement pas offusqué  que l’Arabie, les émirats du Golfe et l’Irak soient parmi les pays les moins démocratiques au monde.

Menace intérieure

Les « 100 jours » que s’était donné Nouri al-Maliki , fin février, pour améliorer les services publics, réduire le chômage et éradiquer la corruption, n’étant que de la poudre aux yeux, début juin il ne restait plus aux Irakiens qu’à manifester à nouveau leur colère. Human Right Watch (HWR) affirme qu’à Bagdad, le vendredi 10 juin, des nervis pro-Maliki armés de planches, de couteaux et de tuyaux en fer ont battu et poignardé des manifestants, agressé sexuellement des femmes participant à la manifestation. Cent cinquante policiers et militaires en civil infiltraient le rassemblement. Les 17 et 24 juin, les forces de sécurité présentes pour protéger les contestataires, aidaient ouvertement les voyous.

Au Kurdistan, où règnent en force le népotisme et la corruption, les affrontements sont des plus violents. Parmi les nombreux tués : Swrkew Qaradaxi, un jeune de 16 ans abattu en février à Soulimaniya par les miliciens barzanistes, et devenu le symbole de la contestation. Son père, ancien peshmerga, accuse la clique dirigeante de tirer sur son propre peuple pour garder le pouvoir : « Saddam Hussein était un ennemi extérieur au Kurdistan », dit-il, « mais maintenant nous en avons un à l'intérieur: le gouvernement kurde tue les Kurdes. C’est bien pire ».Amnesty International demande aux autorités régionales d’enquêter sur attaques visant les défenseurs des droits humains : fusillades, enlèvements, tortures.

Le projet gouvernemental ubuesque de parquer les contestataires dans trois stades de Bagdad - au nom du droit à manifester sans gêner les commerçants (!) - n’était pas réalisable. En cas de troubles graves – c'est-à-dire mettant en danger la Zone verte – Nouri al-Maliki qui truste les fonctions de ministre de la Défense et de président du Conseil national de sécurité, s’est assuré en mars dernier du soutien du général kurde Babacar Zebari, chef d’Etat major de l’armée. Ce dernier, favorable au maintien de troupes américaines en Irak, se dit prêt à affronter n’importe quelle menace… intérieure.

Gilles Munier

(Afrique Asie – Octobre 2011)


Alkhbar :Le pétrole de l’Irak : l’histoire d’un vol inimaginable 

En Irak, les chiffres des ventes de pétrole sont trompeurs. Alors qu’ils ont atteint des records inégalables, le citoyen irakien est hélas celui qui en profite le moins. Les premiers profiteurs sont bien entendu les Américains, suivis par des parties irakiennes corrompues, de main avec les envahisseurs.
L’ex-ministre irakien de pétrole, Issam Tchalabi a dit que les ventes de pétrole durant les 8 dernières années ont dépassé de loin ses ventes tout au long de 80 ans, avec un montant de 289 milliards de dollars, n’incluant pas les comptes gelés de l’ex-président irakien Saddam Hussein.
Durant leur invasion de l’Irak, les Américains ont détruits totalement ou partiellement presque toutes les institutions étatiques irakiennes, à l’exception du ministère du pétrole. Bien au contraire, une unité des Marines a été chargée de le surveiller et d’empêcher les Irakiens de s’en approcher. « Sacro-saint » l’ont alors appelé les Irakiens.
Dans un premier temps, les américains profitèrent de l’absence de compteurs dans les ports pétroliers situés au sud du pays pour imposer leurs estimations du pétrole exporté. Aucun responsable irakien ne s’étant chargé de s’informer si ces compteurs ont été arrachés avant ou après l’invasion...
Selon des experts, le vol de pétrole se faisait via trois moyens :
En manipulant les chiffres des exportations de la part des fonctionnaires américains eux-mêmes, et sous la supervision des autorités militaires et civiles de l’occupation
En doublant le coût des opérations de réinstauration ou de réparation des installations pétrolières irakiennes prise en charge par les sociétés américaines.
En faisant payer aux Irakiens les prix exorbitants des produits manufacturés que les occupants importaient du Koweït
Le montant des fonds irakiens dérobés par les forces de l’occupation est astronomique. Comme en témoignent les propos d’un enquêteur américain chargé d’enquêter sur cette affaire, lequel signale que dans une seule affaire parmi tant d'autres « 7 milliards de dollars des rentrées pétrolières consacrées à la reconstruction ont été dérobés ». Les Américains expliquent l’inefficacité de leurs efforts pour les retrouver par « l’hésitation des Irakiens à collaborer avec la commission d’enquête». Laissant entendre que des parties irakiennes sont impliquées avec des parties américaines dans le partage du montant de ces vols, qualifiés par l’inspecteur général américain pour le programme de reconstruction de l’Irak, Stuart Boyne, comme « l’un des crimes financiers les importants dans l’histoire des Etats-Unis ».
Dans des rapports américains, il est écrit que les petits voleurs américains parmi les entrepreneurs et les hommes politiques hauts placés, « se sont emparés de dizaines de millions de dollars via les pots de vin et les transactions illicites durant les jours chaotiques qui suivirent l’invasion, tout en prétendant que ce sont des responsables irakiens qui s’accaparaient la part la plus importante de ces sommes».
Personne ne sait jusqu’à présent comment les gouvernements irakiens qui se sont succédé dépensent les rentrées pétrolières. Personne ne sait à quel point ils sont libres de les utiliser.
Sachant que depuis l’embargo imposé contre l’Irak, et qui n’a pas encore été suspendu, et depuis la chute de Saddam, les accords onusiens contraignent l’Irak à placer ses rentrées pétrolières dans une caisse spéciale, « la caisse de développement de l’Irak », c’est-à-dire dans la Banque fédérale de New York.
Il découle l’Irak n'a aucune souveraineté sur ces fonds, d'autant plus il est sous le coup du septième chapitre des Nations Unies....

A SUIVRE

Source : Alkhbar
http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=29916&cid=20&fromval=1&frid=20&seccatid=29&s1=1

 

Les troupes américaines ont besoin d'une immunité pour rester en Irak.
Un haut responsable militaire américain a déclaré mardi qu'il faut accorder une immunité de poursuites judiciaires aux troupes américaines dans le cadre de tout accord visant à prolonger leur stationnement en Irak au delà de la date limite de cette année, soulignant le fait que l'Irak doit se décider le plus tôt possible sur l'avenir de la présence des forces américaines.

"Ce genre d'accord, qui inclurait les privilèges et immunités pour nos hommes et femmes américains en uniforme a besoin de passer par le Conseil des représentants (parlement)," a déclaré l'amiral Mike Mullen, le chef d'Etat-major interarmées des Etats-Unis,, lors d'une conférence de presse à Bagdad. 

La demande de M.Mullen d'une immunité pour les troupes américaines qui restent en Irak après la fin de 2011 pourrait compliquer davantage la situation pour le gouvernement d'union irakien, qui a déjà trouvé difficile de persuader les blocs politiques rivaux d'accepter le maintien de certaines troupes américaines au-delà de la date limite.

M.Mullen est arrivé lundi à Mossoul, une ville du nord de l'Irak, pour une visite surprise et y a rencontré les troupes américaines avant de s'envoler pour Bagdad quelques heures plus tard dans le bute de rencontrer les dirigeants irakiens et les inciter à décider rapidement s'ils veulent que les troupes américaines restent dans le pays au-delà la date limite. 

"Je crois qu'ils comprennent également que le temps s'écoule rapidement, or il nous faut un certain temps pour que nous soyions en mesure d'examiner toute autre option," a déclaré M.Mullen à des journalistes.

 "Nous avons vraiment besoin d'une décision maintenant. J'espère que la décision des dirigeants irakiens d'entrer dans des négociations avec les Etats-Unis sera prise très rapidement", a ajouté Mullen.

 Lundi soir, M.Mullen a rencontré le président irakien Jalal Talabani et le Premier ministre Nouri al-Maliki, et a abordé avec eux le besoin urgent d'une décision sur l'avenir des troupes américaines.

 Durant sa rencontre avec Mullen, M. Maliki a confirmé la position de son gouvernement selon laquelle il appartient aux dirigeants des blocs politiques et au parlement de prendre la décision finale, selon un communiqué du bureau de Maliki. 

Maliki espère que les dirigeants politiques vont prendre une décision de principe lors de leur réunion prévue plus tard mardi, après avoir manqué à plusieurs reprises de s'entendre sur une décision finale. 

Les forces militaires américaines se retirent complètement d'Irak d'ici la fin de 2011, selon un accord sur le Statut des forces (SOFA), signé fin 2008 entre Bagdad et Washington. 

M.Maliki a régulièrement indiqué auparavant que le SOFA ne peut pas être renouvelé tel que mentionné dans l'accord, mais qu'il s'attendait à un nouveau type d'accord entre les deux parties pour décider du maintien d'une petite force américaine après la date limite, essentiellement pour la formation des troupes irakiennes.

2 août 2011
http://french.cri.cn/781/2011/08/02/302s249979.htm



Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

K. Selim : La retraite des assassins

C’est un scandale permanent de savoir que ceux qui ont provoqué cette destruction fondamentale ne seront jamais tenus de rendre des comptes.

Au lendemain d’une série d’attentats particulièrement sanglants, la presse américaine est quasi unanime pour constater que rien n’est réglé en Irak. Des centaines de milliards dépensés et des milliers de vies perdues depuis l’invasion du pays par les troupes américaines en 2003, n’ont pratiquement servi à rien, constate sombrement le New York Times.

Pour les médias américains, le souci principal est que les troupes américaines, censées commencer leur retrait d’ici la fin de l’année, seront contraintes d’y rester. Certains spéculent sur le fait que ces attentats sont un signal iranien indiquant que Téhéran ne laissera pas tomber, sans réagir, son allié syrien qu’il juge sous pression américaine.

Rien ne permet de confirmer toutes ces conjectures. Mais tout est possible dans un pays qui a été littéralement assassiné et massacré par la décision prise par Bush, Cheney, Rumsfeld et les idéologues néoconservateurs d’envahir l’Irak. Ces hommes, qui sont directement responsables de crimes massifs, jouissent d’une paisible retraite.

Le procureur du TPI, qui, à juste titre, a une dent contre les dictateurs africains, ne songerait même pas en rêve à demander des comptes à des criminels qui ont menti à leur peuple et au monde entier pour entreprendre la destruction massive d’un pays.

L’Irak est aujourd’hui sans la dictature de Saddam Hussein mais ce n’est pas un pays libre. C’est un pays qui a été rendu problématique par une agression violente qui a succédé à de longues et éprouvantes années d’embargo. Il faut le souligner, l’Irak n’a pas été détruit au niveau matériel seulement. Bush and Co ont cassé l’âme de ce pays, qui pouvait s’affirmer, malgré la dictature, dans une identité irakienne qui transcende les différences communautaires.

Les journaux américains s’inquiètent du « coût » de la présence américaine en Irak -comme si la guerre n’était pas l’aubaine du complexe militaro-industriel-, mais qui peut estimer ce qui a été perdu pour les Irakiens ? Les divisions sectaires qui sont en train de détruire l’Irak ont été activées par les Américains, et les Irakiens n’arrivent pas à trouver le moyen de refermer la blessure.

C’est un scandale permanent de savoir que ceux qui ont provoqué cette destruction fondamentale ne seront jamais tenus de rendre des comptes. Les mensonges sur les armes de destruction massive martelés comme une évidence et repris, sans le moindre examen critique, par les grands médias américains, peuvent-ils être oubliés ? Les supplétifs politiques d’une guerre pour le plaisir menée par Bush-Cheney ont, à l’instar de Tony Blair, tenté d’inventer, a posteriori, un objectif démocratique à l’expédition. Un autre mensonge de plus. Et l’État de l’Irak aujourd’hui est édifiant sur cet aspect. L’Irak, qui n’en finit pas de se déchirer, est le fruit d’actions menées par des assassins en retraite.

Comment ne pas se souvenir, face à la petitesse sanglante de ces hommes, de la grandeur de l’Américain Ramsay Clark, grand homme et grand combattant de la vérité et de la justice. Ce pourfendeur des Bush père et fils incarne la vraie grandeur des États-Unis.

Selim –

18 août 2011

Éditorial Le Quotidien d’Oran

 


L’irak à vendre

41 entreprises en lice pour les gisements pétro-gaziers.  

Le ministère irakien du Pétrole a choisi 41 sociétés étrangères qui participeront aux appels d'offres pour l'exploitation de douze lots de gisements de pétrole et de gaz qui débutera en janvier 2013, rapporte lundi l'agence Dow Jones citant le ministère irakien.
Le potentiel des nouveaux gisements est estimé à environ 10 milliards de barils de pétrole et près de 820 milliards de mètres cubes de gaz.
Parmi les sociétés choisies par le ministère irakien figurent
les groupes russes Lukoil, Gazprom, TNK-BP, Rosneft, Bashneft, les britanniques BP et Shell, le français Total, le chinois CNPC, l'italien ENI, ainsi que les compagnies américaines Occidental Petroleum, Chevron et ExxonMobil.

Ria Novosti

 


Khaled Desouki :L'Irak récupère 216 millions de dollars en France et au Koweït.

Le gouvernement irakien a récupéré quelque 216 millions de dollars placés sur des comptes de deux anciens dignitaires du régime de Saddam Hussein dans des banques en France et au Koweït, selon la commission irakienne de lutte contre la corruption. |

Le gouvernement irakien a récupéré quelque 216 millions de dollars placés sur des comptes de deux anciens dignitaires du régime de Saddam Hussein dans des banques en France et au Koweït, selon la commission irakienne de lutte contre la corruption.
"D'ici deux mois, grâce à l'aide de l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad, 106 millions de dollars déposés à l'Union des banques françaises et arabes (UBAF) et l'équivalent de 10 millions dollars en différentes devises dans d'autres banques françaises, au nom d'un haut dignitaire" de l'époque de Saddam Hussein seront rapatriés en Irak, a indiqué sur son site la commission pour l'Intégrité.

Par ailleurs, à la mi-août, "avec l'aide de l'ambassade des Etats-Unis, 100 millions de dollars ont été retrouvés dans une banque au Koweït également sur le compte d'un ancien responsable de l'ancien régime et ont été transférés au Fonds de développement de l'Irak qui est supervisé par le ministère de la Défense", a-t-elle ajouté.

Khaled Desouki :

Publié le 17.09.2011, 15h18

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/l-irak-recupere-216-millions-de-dollars-en-france-et-au-koweit-17-09-2011-1612801.php

 



1 La résistance contre l'agresseur

22/08/2011

L’accord sécuritaire signé entre Bagdad et Washington prévoit un retrait total des forces d’occupation à l’horizon 2011.

Toutefois, les Américains cherchent divers prétextes pour prolonger leur présence.

IRIB-


Analyse

Alors que les troupes américaines se préparent à quitter l'Irak d'ici la fin de l'année, ….

24/08

 Au moins cinq personnes, dont une femme et un enfant, ont été tuées et neuf autres blessés aujourd'hui dans une série d'attaques dans la province de Diyala, au centre de l'Irak, selon des sources de sécurité et hospitalières.
Firas al-Doulaimi, un médecin à l'hôpital général de Baqouba, a confirmé de son côté le bilan de quatre morts et de sept blessés.

AFP - Avec Reuters
http://lci.tf1.fr/filnews/monde/irak-six-personnes-dont-trois-policiers-tuees-dans-de-nouvelles-6662628.html

 


Action de la Résistance :

01.09.

Trente-cinq détenus soupçonnés se sont évadés d'un centre pénitentiaire provisoire de Mossoul, dans le nord de l'Irak, en passant par les égouts, ont fait savoir ce jeudi les autorités.

Vingt et un ont été repris et un couvre feu a été décrété dans ce bastion de la résistance situé à 400 km au nord de Bagdad.

Avec Reuters



 b) Occupation  : Analyse& déclaration

Etats-Unis

Retrait des troupes US, mais déploiement de 3 000 conseillers et instructeurs du privé !!!

Resteront?

Resteront pas?

Si l'on en croit de récentes déclarations du Premier ministre Maliki, le retrait d'Irak des troupes US (46 000 hommes environs) sera total à la fin de l'année, conformément aux accords de 2008. Mais...
"Nous avons acheté et reçu des Américains des armes, des chars, des avions et nous allons acheter des chasseurs (ndla: des F-16) et nous avons des bateaux de guerre. Ce dont nous avons besoin, ce sont des formateurs", a-t-il déclaré lors d'un entretien à la chaîne de télévision Iraqiya. Une mesure, le recours à des contractors, qui n'a pas a être approuvée par le Parlement irakien.

Un proche du Premier ministre a été plus précis: "Du point de vue US, nous aurions besoin de 6 000 à 7 000 conseillers pendant les 5 prochaines années. Mais nous pensons que nous n'en avons pas besoin de plus de 2 000 à 3 000 (...). Nous n'avons pas besoin de troupes de combat... Nous avons aussi une coopération en matière de renseignement avec les Américains".

Pas de bases mais des centres de formation et d'entraînement donc, où les conseillers/formateurs US pourraient entraîner les troupes irakiennes. Deux centres pour la police et l'armée à Bagdad, un pour l'infanterie à Mossoul, un pour l'armée de l'air à Kirkouk, un pour la marine à Bassorah et le dernier à Taji (nord de Bagdad) pour la cavalerie.

Disons 3 000 formateurs qui auront besoin de 2 000 contractors pour le soutien et la logistique, auxquels s'ajouteront les 5 000 security contractors que le DoS (Département d'Etat) va positionner pour protéger ses emprises et son personnels. Soit une dizaine de milliers de mercenaires. Si le projet se concrétise, les appels d'offres ne devraient pas tarder à être lancer. Une aubaine pour les futurs démobilisés américains qui auront du mal à trouver du travail sur le marché CONUS (continental US). Le marché OCONUS (outside continental US) a donc de beaux jours devant lui.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2011/09/01/irak-retrait-des-troupes-us-mais-3000-conseillers-et-instruc.html

 


26-08

Washington compte encore 43.000 hommes en Irak, contre 170.000 au maximum de sa présence militaire. Ils devront tous avoir quitté le sol irakien le 31 décembre en vertu d'un accord bilatéral conclu avec Bagdad.

Avec Reuters


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