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28/09/2011

n°518 - Journal d'Irak - 28/07au 27/09 - : Fin - : Guerres américaines au P-O en dix ans : 225 000 morts et 3700 milliards de $ .

n°518   - Journal d'Irak -  28/07au 27/09 - : Fin -  : Guerres américaines au P-O en dix ans : 225 000 morts et 3700 milliards de $ . 



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.Sa diffusion est un acte de résistance.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions des armées occupantes et ferment les oreilles aux autres sources.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!



Journald'Irak

n°518                 du 28/07                   au 27/09/11

C.De Broeder & M.Lemaire



Le " Journal d’Irak  " est visible  sur ...

a) sur mes  blog : http://www.dhblogs.be/categories/International.html

                              http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

b) sur le site http://turkmenfriendship.blogspot.com/2007/10/journal-dirak-de-m-lemaire.html

c) sur le site de Eva Resis  : no-war.over-blog.com

d) Et Sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

e) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 


Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be



Sommaire : 

2 Politique -  Irak

Maliki

Nouri al-Malikiva signer un accord pour le maintien de troupes américaines dans son pays…

b) Les grandes manœuvres

Moqtada al-Sadr rejette toute présence américaine après 2011

c) Sur le terrain

L’Irak va négocier avec les Etats-Unis le maintien de "formateurs" 

b) Des occupants 

Usa

Extension ?

Une série d’attaques frappe plus d’une quinzaine de villes…

3 Lutte pour la libération du territoire

L’Irak en chiffres (depuis le début de la guerre de conquête en mars 2003) 

4 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

4-1 Wikileaks et Cantona servent-ils à quelque chose?

5 Les brèves

5-1 L''Irak récupère 216 millions de dollars en France et au Koweït.

6 Dossier & Point de vue

6-1 Guy Delorme : Syrie/Irak/Iran : Un gazoduc très politique.

6-2 Total sera jugé pour corruption en Irak .

6-3 LEMONDE.FR, Reuters : La participation de la Grande-Bretagne à l'invasion de l'Irak était liée aux intérêts des firmes pétrolières britanniques.



2 Politique -  Irak

Maliki

Nouri al-Malikiva signer un accord pour le maintien de troupes américaines dans son pays…

Les dirigeants politiques irakiens ont convenu de donner le feu vert au Premier ministre Nouri al-Maliki pour qu'il s'entretienne avec les Etats-Unis sur le maintien de certaines de leurs troupes en Irak après la date-limite de fin 2011 comme entraîneurs des forces de sécurité irakiennes, a déclaré mercredi un responsable irakien.

"Les dirigeants politiques irakiens se sont mis d'accord lors de leur réunion ce soir (mardi soir) pour autoriser le gouvernement irakien à ouvrir des discussions avec la partie américaine sur le maintien de certaines troupes seulement dans le but d'entraîner les forces de sécurité irakiennes", selon une déclaration télévisée lue par le vice-Premier ministre Roj Noori Shawis, à l'issue d'une réunion de plus de quatre heures qui a pris fin dans la nuit dans la résidence du président irakien Jalal Talabani.

La nouvelle décision prise par les dirigeants des blocs politiques permettrait à une petite partie des troupes américaines de rester en Irak après la date limite de la fin de 2011 seulement pour entraîner les forces irakiennes en conformité avec l'Accord-Cadre stratégique, signé plutôt entre Bagdad et Washington dans le cadre de l'Accord sur le Statut des Forces (SOFA).

La décision a été prise après que l'amiral Mike Mullen, le chef d'état-major interarmées des Etats-Unis, qui a effectué une visite à Bagdad, a rencontré lundi MM. Maliki et Talabani et leur a demandé de décider aussi rapidement que possible s'ils voulaient voir les troupes américaines rester dans leur pays après la date limite.

Durant sa rencontre avec M. Mullen, M. Maliki a confirmé la position de son gouvernement selon laquelle il appartient aux dirigeants des blocs politiques et au Parlement de prendre la décision finale, apprend-on d'un communiqué du bureau de Maliki.

Les forces militaires américaines se retireront définitivement d'Irak d'ici fin 2011, selon le SOFA, signé fin 2008 entre Bagdad et Washington.

M.Maliki a régulièrement indiqué auparavant que le SOFA ne pourrait pas être renouvelé tel que mentionné dans l'accord, mais qu'il s'attendait à un nouveau type d'accord entre les deux parties pour décider du maintien d'une petite partie des forces américaines après la date limite, afin qu'elles aident à la formation des troupes irakiennes.

xinhua

 2011-08-03

http://french.cri.cn/621/2011/08/03/301s249997.htm 


b) Les grandes manœuvres

Moqtada al-Sadr rejette toute présence américaine après 2011

Toute présence américaine en Irak après 2011 sera considérée comme une occupation nécessitant une résistance militaire, a annoncé Moqtada al-Sadr le porte –parole  des chiites irakiens cité par le portail d'informations Al Nile.

Selon sa déclaration diffusée sur Internet, les soldats américains qui resteront en Irak en tant que formateurs militaires doivent être "considérés comme des occupants" contre lesquels il convient de "résister par des moyens armés" sur l'ensemble du territoire du pays.

Le leader chiite a notamment promis de réactiver sa puissante milice, l'Armée du Mahdi, qui perpétrait régulièrement des attaques contre les troupes américaines stationnées en Irak avant de suspendre ses activités en 2008.

Selon al-Sadr, le prolongement de la présence américaine en Irak porte atteinte à la fierté nationale de la population, tandis que "le feu vert donné par le gouvernement national à la prolongation de l'occupation américaine témoigne de sa faiblesse".

RIA Novosti

8 août -

http://fr.rian.ru/world/20110808/190397717.html

 

08-08

Les principaux partis politiques irakiens se sont entendus mercredi dernier pour autoriser le gouvernement à négocier avec Washington le maintien d'un contingent limité de formateurs militaires au-delà de la date butoir de fin 2011, après laquelle les 47.000 soldats américains présents en Irak doivent quitter le pays.

RIA Novosti

8 août -



c) Sur le terrain

L’Irak va négocier avec les Etats-Unis le maintien de "formateurs" 

Les dirigeants politiques irakiens ont donné leur feu vert à leur gouvernement pour entamer des négociations avec les Etats-Unis sur le maintien de forces américaines en Irak pour une mission de formation après fin 2011, a indiqué un ministre mercredi à l'AFP.
"Les partis politiques sont tombés d'accord pour laisser le gouvernement démarrer des négociations avec la partie américaine sur les seules questions de formation" après fin 2011, date prévue pour le retrait total des forces américaines d'Irak, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Hoshyar Zebari à l'issue d'une réunion politique de plusieurs heures à ce sujet.
"Ceci est une déclaration d'intention pour permettre au gouvernement de démarrer des négociations. Il n'y a pas de détails sur des chiffres ou sur de nouveaux accords", a ajouté le ministre, qui a participé aux négociations entre les formations politiques irakiennes aux côtés du Premier ministre Nouri al-Maliki.
Cet accord intervient quelques heures après la visite à Bagdad du plus haut gradé de l'armée américaine, l'amiral Mike Mullen, qui avait insisté auprès des dirigeants irakiens sur l'urgence de prendre une décision au sujet de l'éventuel maintien de forces américaines en Irak au-delà de 2011.
Les Etats-Unis ont encore 47.000 soldats en Irak, qui doivent tous partir à la fin de l'année, selon l'accord de sécurité signé en novembre 2008 entre Bagdad et Washington. Les Etats-Unis ont proposé de maintenir un contingent sous prétexte de combler les lacunes dans la formation des forces de sécurité irakiennes.

Al Manar

03/08/2011



d) Finances

Adoption d'un projet de loi sur le pétrole et le gaz.

28 août

Le gouvernement irakien a approuvé dimanche un projet de loi sur le pétrole et le gaz destiné à réglementer les activités de la principale ressource du pays, après des années d'impasse sur ce sujet.
Le texte, qui doit encore être approuvé par le Parlement, doit régir le secteur des hydrocarbures et répartir les responsabilités de la production entre Bagdad et les provinces.
Le vote d'une telle loi a été retardé régulièrement depuis 2007 en raison de divergences entre le gouvernement central de Bagdad qui souhaite avoir la haute main sur la gestion des ressources pétrolières et le autorités provinciales du Kurdistan, région riche en hydrocarbures, qui entendent garder la contrôle de leur richesse.
L'Irak produit environ 2,7 millions de barils par jour, dont environ 2,1 millions sont exportés. Le pays tire 90% de ses revenus de son secteur pétrolier.
Le gouvernement central en Irak est entré en conflit avec la région autonome du Kurdistan sur la nature des accords pétroliers qu'elle a conclus avec des groupes étrangers, et la répartition des coûts et des bénéfices de ces opérations. Un accord provisoire sur la répartition des recettes a néanmoins été conclu en mai.
Le Kurdistan, qui a recommencé début février à pomper son pétrole pour l'exportation, espère porter sa production à 200.000 bj à la fin de l'année, contre 135.000 bj en mai.
AFP /

28 août


Almanar : Achat d’hôtels et d’immobiliers dans le pays, avec la collaboration de l’occupation américaine.   

Un fait sans précédent se fait de plus en plus voir en Irak, celui de l’achat par des organisations sionistes d’hôtels et d’immobiliers dans le pays, avec la collaboration de l’occupation américaine.
En effet, cette action scandaleuse américano-sioniste a commencé dès l’invasion internationale de la Mésopotamie, et elle a pris de l’ampleur avec l’absence de tout contrôle du gouvernement.
Des députés irakiens ont assuré que des juifs sont bel et bien installés dans la circonscription de Babel, sous le prétexte de chercher des archéologies juives.
Selon le député Jomaa Atwani, membre de la coalition nationale, beaucoup de clauses de la Constitution ont besoin de législations juridiques détaillées à ce sujet. « C’est un point de faiblesse dont usent les organisations internationales et notamment sionistes, et dont nous remarquons la présence à Bagdad et à Babel », indique-t-il dans une interview à la chaine AlManar.
L’affaire reste toutefois mystérieuse, mais elle est très probable. Pour la rue irakienne, la majorité des sociétés sécuritaires opérant en Irak sont juives, surtout qu’elles prennent pour siège les plus importantes villes du pays. La plupart d’entre elles ont déjà acheté leurs sièges, et refusent de les louer.
Certains politiciens irakiens accusent des personnalités influentes au sein de l’autorité irakienne de comploter avec les juifs pour assurer leur protection.
« Les juifs sont présents dans le pays sous la protection de l’occupation américaine. Ils prennent pour couverture les sociétés sécuritaires pour y opérer, révèle le politicien irakien Jawad Saedi.
« En contrepartie, certaines forces politiques irakiennes complotent avec les juifs. Certains même se réfugient chez les Américains et les juifs. Pour cette raison, nous n’écartons pas la possibilité que des membres juifs ou sionistes achètent ces immobiliers dans la capitale ou dans d’autres circonscriptions ».
Selon les fuites médiatiques, certaines organisations sionistes ont acheté 22000 bâtiments immobiliers et plus d'un millier d'hôtels à Bagdad et dans les autres circonscriptions avec des noms et des passeports israéliens, dont les propriétaires sont entrés officiellement en Irak.
Les Israéliens cherchent-ils à travers l’appropriation de ces biens à réaliser leur rêve d'un Etat de l’Euphrate au Nil ?

31/08/2011
http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=29076&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=29&s1=1

 

ALSTOM : obtient un contrat d’EUR66 millions en Irak.

Le groupe d'ingénierie Alstom SA (ALO.FR) a signé un contrat de 66 millions d'euros avec l'Irak portant sur la construction d'une sous-station électrique dans le gouvernorat de Nineveh, a déclaré un porte-parole du ministère irakien de l'électricité.

Mussab Al Mudaris a indiqué que l'Irak verserait 10% de la valeur du contrat par avance et que le paiement du solde serait étalé sur une période de trois ans. La centrale devrait être mise en service fin 2012, a-t-il précisé.

L'Irak souffre actuellement d'importantes coupures d'électricité, car les centrales du pays ne produisent qu'environ 7.000 megawatts d'électricité, soit moins de la moitié des besoins du pays.

http://www.zonebourse.com/ALSTOM-4607/actualite/ALSTOM-obtient-un-contrat-de-EUR66-millions-en-Irak-13781706/



b) Des occupants 

Usa

Extension des guerres ?

Une série d’attaques frappe plus d’une quinzaine de villes…

Une série d'attaques a frappé plus d'une quinzaine de villes en Irak lundi matin faisant au moins 66 morts et plus de 230 blessés, selon un nouveau bilan provisoire.
Ce bilan est le plus élevé en une journée depuis le début de l'année.
Outre les villes saintes de Najaf et Kerbala, ont été frappées dans la matinée de lundi les villes de Kout, Tikrit, Bagdad, Taji, Kirkouk, Ramadi, Khan Beni Saad, Iskandariya, Mossoul, Balad et plusieurs localités de la province de Diyala dont Baqouba.
L'attaque la plus meurtrière, un double attentat à la bombe, a fait au moins 40 morts et 65 blessés à Kout, à 160 km au sud-est de Bagdad, selon Ghalid Rashid Khazaa, un porte-parole des services de santé de la région de Wasit, dont Kout est le chef-lieu.
Cette série d'attentats intervient alors que les principales composantes politiques irakiennes ne sont pas favorables au maintien d'un contingent américain après la date butoir de fin 2011.
Les Etats-Unis ont encore 47.000 soldats en Irak, qui doivent tous partir à la fin de l'année, selon l'accord de sécurité signé en novembre 2008 entre Bagdad et Washington.
Or, Washington exerce des pressions sur le gouvernement irakien pour qu’il accepte le maintien de soi-disant formateurs américains dans le pays.

16/08/2011

 http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=27226

 

Les Etats-Unis sont le principal accusé des attentats… 

 « Les Etats-Unis sont le principal accusé des attentats à Nadjaf » c’est ce qu’a affirmé, un député du parlement irakien, cité par la Chaîne al-Alam. «  Pour justifier le prolongement de leur présence militaire, les Etats-Unis cherchent à suggérer que les forces irakiennes sont incapables d’assurer la sécurité du pays » a-t-il précisé estimant que Washington tentait de faire ainsi des pressions sur le gouvernement irakien. 68 personnes ont été tuées et 238 autres blessées, hier, au cours des attentats dans diverses régions de l’Irak, dont Nadjaf.

16/08/2011

IRIB


Politique intérieure

La justice autorise des poursuites contre Rumsfeld.
États-Unis La justice américaine a autorisé deux Américains à poursuivre l’ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld pour torture pendant leur détention en Irak par l’armée américaine. Une cour d’appel fédérale a confirmé lundi un jugement qui avait invalidé une décision du ministère de la Justice demandant l’abandon d’une procédure judiciaire entamée par Donald Vance et Nathan Ertell en 2006 contre M. Rumsfeld. À l’époque, MM. Vance et Ertell avaient informé le FBI qu’ils suspectaient leur employeur, Shield Group Security, une société de sécurité irakienne privée, de payer un cheikh irakien afin d’obtenir des contrats avec le gouvernement. Mais lorsque la société a commencé à douter de leur loyauté, ils ont été arrêtés par l’armée américaine et ont été emmenés au camp Cropper, près de l’aéroport de Bagdad, sans avoir le droit à un seul contact extérieur. Là-bas, ils auraient été victimes de violences, de privation de sommeil et auraient eu à supporter des conditions extrêmes, notamment par des expositions répétées à des lumières ou des bruits puissants, censés perturber le rythme biologique. M. Ertell a finalement été relâché six semaines plus tard, et M. Vance au bout de trois mois, sans qu’aucune charge n’ait été retenue contre eux. « Si les accusations des plaignants sont avérées, les deux jeunes civils ont eu le bon réflexe en dénonçant les agissements de la société au gouvernement américain, mais c’est finalement eux-mêmes qui auront été emprisonnés et torturés par leur propre gouvernement », souligne le texte de la décision. « Au-delà de la privation de sommeil et des conditions extrêmes de leur détention, les plaignants affirment qu’ils ont été menacés physiquement, qu’ils ont subi de mauvais traitements et ont été agressés par leurs geôliers, des officiers américains dont l’identité reste inconnue », selon le texte. « Ils racontent par exemple qu’on leur a fait porter une cagoule, qu’on a entouré leurs têtes de serviettes de bain, puis qu’on les a jetés contre les murs, alors qu’ils avaient les yeux bandés pendant les interrogatoires », précisent les juges. Les magistrats ont conclu que la gravité des accusations permettait de mettre en cause M. Rumsfeld pour avoir autorisé des techniques d’interrogatoire assimilées à de la torture ou pour ne pas avoir mis un terme à ces pratiques, alors qu’il avait étéaverti par de nombreux rapports de dérives (…) dans le traitement des détenus.

http://www.lorientlejour.com/category/Moyen+Orient+et+Monde/article/716922/La_justice_autorise_des_poursuites_contre_Rumsfeld.html


Prisons, exactions & torture

22/08/2011

Une base militaire américaine a été prise pour cible de trois roquettes de Katioucha dimanche.

La base en question se trouve au nord de la province de Hilla. Il s’agit de la quatrième attaque du genre à avoir été perpétré contre cette garnison depuis trois mois mais les Américains refusent de publier le bilan des pertes et des dégâts.

IRIB-
http://french.irib.ir/component/k2/item/137724-irakn-attaques-aux-missiles-contre-une-base-americaine-au-nord-de-babel



3 Lutte pour la libération du territoire

Alors que les troupes américaines se préparent à quitter l'Irak d'ici la fin de l'année, ….

26-08

Selon les statistiques communiquées par le ministère irakien de la Santé, 1.449 civils sont morts dans les violences entre le 1er septembre 2010 et le début août 2011. Durant ces 11 mois, 543 policiers et 379 soldats irakiens ont été tués, selon des chiffres des ministères de l'Intérieur et de la Défense.

Les chiffres d'août 2011 ne sont pas encore disponibles.

Avec Reuters


26-08

Au moins 2.400 civils, policiers et militaires irakiens, ainsi que 35 soldats américains, ont été tués en Irak depuis que Washington a officiellement mis fin à sa mission de combat voici un an, selon des statistiques américaines et irakiennes.

Avec Reuters 



Pertes déclarée du contingent en fin de mission de combat

Les armées répugnent à donner des chiffres officiels

35 soldats américains


Pertes des forces collaboratrice locales   - Province non précisée

5 effectifs de la police ou du Conseil du réveil, tués ou blessés

5 effectifs de la police ou du Conseil du réveil irakiens ont été tués ou blessés, dans l’attaque d'assaillants armés contre un check-point, dans la province de Diyala.

Selon l’agence Al-Sumeria News, des individus armés ont tiré, ce lundi matin, depuis une voiture, en direction d’un check point conjoint de la police et du Conseil du réveil irakiens, dans le Nord de Baaqouba, à l’Est de l’Irak. Deux policiers et un membre du Conseil du réveil de l’Irak ont été tués, tandis que deux autres policiers irakiens étaient blessés, au cours de cette attaque, ajoute le reportage.

5/8

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/139201-irak-5-effectifs-de-la-police-ou-du-conseil-du-réveil-tués-ou-blessés

 



Lescombats par provinces (extrait)

1-1 Bagdad

26/08

Dans la capitale, l'explosion d'une bombe ventouse placée sous une voiture a tué le conducteur et blessé deux autres personnes. Une voiture piégée a par ailleurs explosé au passage d'une patrouille militaire, dans l'est de la ville, tuant un civil et blessant 15 personnes, dont 11 militaires.

Avec Reuters


Hama, dans l'est de la capitale
26/08

Des hommes armés ont attaqué un poste de contrôle policier à Hama, également dans l'est de la capitale, tuant un policier.

Avec Reuters



1-2 Province d'Anbar (vaste territoire à l'ouest de Bagdad comprenant les villes de Amiriya, Baghdadi, Diyarah, Falloujah, Habbaniyah, Haditha, Haqlaniyah, Hawija Hit, Houssabayh, Karabilah,  Khaldiyah, Koussaïba, Mahawil, Oubaïdi, Ramadi (capitale de la province d'Al-Anbar,) Kaïm (à la frontière avec la Syrie), Sindjar & Zaidan

Al-Qaim, ville proche de la frontière syrienne,

26/08

Une mine a explosé au passage d'un convoi transportant le général irakien Ismail Shahab. Son chauffeur a été tué et deux gardes du corps ont été blessés.

Avec Reuters


Falloudja, à 50 km à l'ouest de Bagdad,

02-01

Un policier a été tué et deux autres ont été blessés vendredi par l'explosion d'une voiture.

http://fr.news.yahoo.com/

 


Gharmah

26/08  

Une voiture piégée a explosé près d'un commissariat de, à l'ouest de Bagdad, causant la mort de quatre policiers et en blessant six autres.

Avec Reuters

 



1-3  Province de Babylone 26/08

Une mine placée sur le bord d'une route à Allaoui (centre) a fait cinq blessés.

Avec Reuters


1-4 Province de Ninive(Mossoul (capitale de la région nord du pays - à 375 km au nord de Bagdad,) Hawijah, Kassak"(70 km au nord-est de Mossoul) & Tall Afar )

Mossoul

 

26/08

Un soldat irakien a été tué par l'explosion d'une bombe.
Avec Reuters



1-6 Province du Ta'mim

Kirkouk (Capitale de la province)

Tir

02-08

Extrait

Une voiture piégée a explosé mardi 2 août devant l’église syrienne-catholique de la Sainte-Famille à Kirkouk, faisant 15 blessés, parmi lesquels des femmes et des enfants.

L’attentat de Kirkouk intervient après la publication samedi d’un rapport américain affirmant que la sécurité s’est détériorée en Irak au cours des douze derniers mois.

Dans ce document, Suart W. Bowen Jr, inspecteur général spécial chargé de la reconstruction de l’Irak, nommé par le Congrès, affirme que « l’Irak reste un endroit extraordinairement dangereux pour travailler » et « moins sûr qu’il y a douze mois ». 

L’inspecteur s’inquiète également du transfert de la responsabilité de la formation des 302 000 policiers irakiens de l’armée américaine au département d’État, « une gageure avec moins de 200 conseillers sur trois sites ».

Présence militaire américaine

À cinq mois du retrait des 47 000 soldats américains, le rapport souligne l’instabilité qui règne dans la province de Diyala, à l’est de Bagdad, et le nombre croissant d’attaques visant la zone verte, le quartier ultraprotégé de Bagdad qui abrite l’ambassade américaine. Selon des statistiques irakiennes publiées lundi, le mois de juillet a été le deuxième mois le plus meurtrier de l’année en Irak avec 259 morts.

En visite mardi 2 août à Bagdad, l’amiral Mike Mullen, le plus haut gradé américain, a pressé les dirigeants irakiens de décider rapidement s’ils veulent le maintien d’une présence militaire américaine au-delà de la limite fixée à la fin de l’année. 

Le premier ministre, Nouri Al Maliki, et d’autres leaders y sont favorables, contrairement à la majorité des députés.

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/En-Irak-un-attentat-vise-une-eglise-de-Kirkouk-_EP_-2011-08-02-695098



L’Irak en chiffres (depuis le début de la guerre de conquête en mars 2003) 



Cost of U.S. War and Occupation of Iraq

                                                796.984533.895

11.43

http://www.costofwar.com/

http://www.nationalpriorities.org/costofwar_home



4 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information

4-1 Wikileaks et Cantona servent-ils à quelque chose?

 

Film sur l'Irak : projection de Route Irish de Ken Loach,

suivi d'une intervention-débat de Michel Collon.

http://www.dailymotion.com/video/xg7v0u_wikileaks-et-cantona-servent-ils-a-quelque-chosey_news#from=embed

 



5 Les brèves

Ndlr : la publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyses ou le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information.

 

5-1 L''Irak récupère 216 millions de dollars en France et au Koweït.

Publié le 17.09.2011, 15h18

Le gouvernement irakien a récupéré quelque 216 millions de dollars placés sur des comptes de deux anciens dignitaires du régime de Saddam Hussein dans des banques en France et au Koweït, selon la commission irakienne de lutte contre la corruption. | Khaled Desouki

Le gouvernement irakien a récupéré quelque 216 millions de dollars placés sur des comptes de deux anciens dignitaires du régime de Saddam Hussein dans des banques en France et au Koweït, selon la commission irakienne de lutte contre la corruption.
"D'ici deux mois, grâce à l'aide de l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad, 106 millions de dollars déposés à l'Union des banques françaises et arabes (UBAF) et l'équivalent de 10 millions dollars en différentes devises dans d'autres banques françaises, au nom d'un haut dignitaire" de l'époque de Saddam Hussein seront rapatriés en Irak, a indiqué sur son site la commission pour l'Intégrité.

Par ailleurs, à la mi-août, "avec l'aide de l'ambassade des Etats-Unis, 100 millions de dollars ont été retrouvés dans une banque au Koweït également sur le compte d'un ancien responsable de l'ancien régime et ont été transférés au Fonds de développement de l'Irak qui est supervisé par le ministère de la Défense", a-t-elle ajouté.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/l-irak-recupere-216-millions-de-dollars-en-france-et-au-koweit-17-09-2011-1612801.php



6 Dossier & Point de vue

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

6-1 Guy Delorme : Syrie/Irak/Iran : Un gazoduc très politique

Il semble qu’au bout de quatre mois de manœuvres et pressions en tous genres, les Américains aient finalement échoué dans leur projet de marginalisation de la Syrie dans la région. En effet, la Turquie a baissé le ton vis-à-vis de Damas, au grand dam de certains déstabilisateurs qui ont espéré très fort, voici un ou deux mois, que l’armée d’Ankara franchirait la frontière pour « protéger » les populations – en partie turcophones – de la région de Jisr al-Choughour. Mais l’armée syrienne a chassé les activistes salafistes, réoccupé ses postes frontières, et les réfugiés de Turquie se sont mis à rentrer au pays.
Le gouvernement de Damas vient de marquer un autre point important sur le front diplomatique régional avec la signature, lundi 25 juillet, à Téhéran, d’un « 
mémorandum d’entente » sur la réalisation d’un gazoduc de 5 600 kilomètres de longueur, permettant le transport quotidien de 110 millions de m3 de gaz iranien vers l’Europe via la Syrie et l’Irak. Plusieurs sociétés européennes devraient être associées à l’exploitation de ce « gazoduc islamique« .
Le ministre syrien du pétrole et de la Richesse minière, Sofiane Allaou, a apposé sa signature aux côtés de celles de ses homologues iranien Mohammad Ali Abadi et irakien Abdel Karim al-Laebi. L’ambassadeur syrien à Téhéran, Hamed Hassan, assistait à la séance de signatures. De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Rahmin Mehmanparast, a estimé que ce gazoduc servirait les intérêts des pays de la région.
Les amis de mes amis…
Bien évidemment, un tel accord entre Damas, Bagdad et Téhéran, dans le contexte tendu que connaît la Syrie, a une dimension autant politique qu’économique. Si les bonnes relations entre l’Iran d’Ahmadinejad et la Syrie d’al-Assad sont une réalité bien intégrée par la géopolitique régionale, celles existant entre l’Irak post-Saddam et la Syrie de Bachar sont moins aisées à analyser. On sait que les deux pays partageaient jadis peu ou prou la même filiation baasiste, nationaliste arabe et laïque. Mais la personnalité de Saddam Hussein avait transformé cette proximité idéologique en rivalité régionale – et personnelle avec Hafez al-Assad – qui avait culminé en 1991 avec la participation d’un contingent syrien à la coalition anti-irakienne lors de la première Guerre du Golfe. Après la chute du rais de Bagdad en 2003 et le chaos sanglant qui s’en est suivi, la Syrie, on le sait, a accueilli près d’un million et demi de réfugiés irakiens qui, pour la majorité d’entre eux, sont restés dans leur nouvellle patrie.
La nouvelle majorité politique issue des élections irakiennes, qui est l’expression de la majorité démographique chiite, est proche de Téhéran, principal allié régional de Damas. On ne peut en tous cas que constater un renforcement – récent – des relations entre les deux pays, dont l’un est tout de même toujours occupé par plus de cinquante-mille G.I.’s. On pourrait presque dire qu’avec leur guerre injuste et tellement coûteuse en hommes et en dollars, les Américains ont finalement travaillé en Irak pour l’Iran et, par ricochet diplomatique, pour la Syrie ! Syriens et irakiens se trouvant actuellement confrontés aux mêmes ennemis immédiats, à savoir des terroristes islamistes plus ou moins proches d’Al-Qaida, voire de l’Arabie Saoudite.
Le nouveau régime irakien, sous étroit contrôle américain, a d’abord reproché à son voisin d’héberger sur son sol plusieurs des activistes islamiques opérant en Irak. Mais la proximité géographique et les intérêts commerciaux bien compris avaient conduit les deux nations à renouer officiellement, en novembre 2006, des relations diplomatiques normales. Interrompues pendant plus d’une année en 2009/2010, suite à un litige portant sur la présence d’opposants baasistes irakiens en Syrie, ces relations ont été rétablies en septembre 2010, à la demande des Irakiens.
L’économie est donc un vecteur de la politique et de la diplomatie entre les deux pays : une délégation syrienne forte de 136 hommes d’affaires est attendue mercredi 27 juillet à Bagdad, avec à sa tête le ministre de l’Economie Mohammad Nida al-Chaara, pour une réunion plénière du comité ministériel mixte syro-irakien. Lequel comité doit plancher sur les mesures et traités propres à développer les échanges commerciaux entre les deux pays. Qui sont déjà liés par un certain nombre d’accords dans différents domaines. Entre autres, des protocoles de coopération industrielle signés en 2009, ainsi que des accords de coopération scientifique et techniques, portant aussi bien sur le pétrole, le gaz et l’électricité que le secteur bancaire. Ajoutons que l’Irak est le premier partenaire commercial de Damas.
De l’économie à la politique il n’y a décidément qu’un pas et Bachar al-Assad a reçu mardi 26 juillet un message de son homologue irakien Jalal Talabani, que lui a transmis Adel Abdel Mahdi, envoyé spécial irakien (voir photo ci-dessous) 
La signature de cet accord sur le « gazoduc islamiste » apparaît donc bien comme un échec de la stratégie américaine d’isolement de la Syrie, et comme un geste d’indépendance du gouvernement irakien de Nouri al-Maliki, en place depuis décembre 2010, à quelques mois du retrait des dernières troupes américaines, qui devrait être achevé en décembre prochain.

Guy Delorme

27 Juillet

http://www.infosyrie.fr/focus/syrieirakiran-un-gazoduc-tres-politique/


6-2 Total sera jugé pour corruption en Irak

Nb - Ndlr : la publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyses ou le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information.

 

Le groupe pétrolier français Total, son PDG Christophe de Margerie et 18 autres personnes seront jugées en 2012 dans l'enquête sur le programme de l'Onu "Pétrole contre nourriture" dans l'Irak de Saddam Hussein, de 1996 à 2003.
Un juge d'instruction a ordonné fin juillet le renvoi de la première société française pour "corruption active, complicité et recel de trafic d'influence" devant le tribunal correctionnel. Christophe de Margerie est poursuivi pour "complicité d'abus de biens sociaux", a dit à Reuters une source judiciaire.
Parmi les autres suspects figurent l'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, poursuivi pour "trafic d'influence et corruption passive", Serge Boidevaix, ex-secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, et Jean-Bernard Mérimée, représentant de la France à l'Onu de 1991 à 1995.
Le parquet de Paris, qui avait requis un non-lieu, ne fera pas appel de cette décision comme il en avait pourtant la possibilité jusqu'à ce mardi, dernier délai. La décision est donc définitive et le procès se tiendra à Paris courant 2012.
Total, troisième groupe pétrolier européen par la capitalisation boursière, est mis en examen depuis 2010 comme personne morale.
"Nous sommes confiants dans l'issue du procès et sur le fait qu'il sera établi que Total sera lavé de ces allégations et les accusations abandonnées", a déclaré à Reuters un porte-parole de la compagnie. (ndlr - …)
DIX MILLIARDS DE DOLLARS DÉTOURNÉS
Mis en œuvre entre 1996 et 2003 en Irak, le programme "pétrole contre nourriture" était censé soulager les souffrances endurées par le peuple irakien en lui permettant, malgré l'embargo imposé après la première guerre du Golfe en 1991, de vendre une partie de son pétrole..
Le programme a donné lieu à une opération de corruption au plan international, selon un rapport de l'Onu. Sont en cause des paiements supplémentaires ou "surcharges" versées par Total pour acquérir des cargaisons de pétrole irakien, et constatées par l'Onu. Total affirme n'avoir rien su de ces surcharges.
Plus de dix milliards de dollars auraient été détournés, selon un rapport de l'Onu qui a mis en cause des personnalités politiques du monde entier.
Christophe de Margerie, ancien directeur de Total pour le Moyen-Orient, et plusieurs cadres de la société pétrolière sont mis en examen pour les contrats réalisés en Irak dans ce cadre.
Sont aussi mis en examen des bénéficiaires présumés des largesses du régime de Saddam Hussein, sur la base d'une liste saisie dans les archives officielles irakiennes et publiée dans un rapport de l'Onu.
Ces personnalités issues le plus souvent de la droite française auraient perçu de l'argent sous forme de "coupons" pétroliers ou droits de tirage, revendus ensuite à des sociétés habilitées à extraire le brut irakien.
Outre Charles Pasqua (ministre de l'Intérieur de 1993 à 1995), Serge Boidevaix et Jean-Bernard Mérimée, sont renvoyés en correctionnelle notamment Gilles Munier, secrétaire général de l'Association des amitiés franco-irakiennes, Michel Grimard, ancien membre du conseil national du RPR, ou encore Claude Kaspereit, fils d'une figure du gaullisme.
En charge du dossier de 2002 à 2007, le juge Philippe Courroye, qui s'était rendu en Irak où il a interrogé des dignitaires de l'ancien régime dont l'ancien chef de la diplomatie Tarek Aziz, a pu établir certains faits. Jean-Bernard Mérimée a ainsi reconnu avoir financé des travaux dans une résidence au Maroc avec l'argent perçu.
Le juge Courroye avait mis en examen Christophe de Margerie, en tant qu'ancien directeur pour le Moyen-Orient, mais pas Total, et le parquet avait donc requis un non-lieu en 2009 en invoquant des motifs juridiques pour écarter tout délit.
Le juge, Serge Tournaire, qui a remplacé en bout de procédure Philippe Courroye, devenu procureur de Nanterre, a finalement mis en examen Total. Le procès se déroulera donc a priori sans accusation, puisque le parquet ne voulait pas d'un procès. Plusieurs mois d'audience devront être réservés à Paris.

03/08/2011.

Al Manar


6-3 LEMONDE.FR, Reuters : La participation de la Grande-Bretagne à l'invasion de l'Irak était liée aux intérêts des firmes pétrolières britanniques.

La Grande-Bretagne discutait de l'exploitation du brut irakien avec les géants pétroliers britanniques cinq mois avant d'envahir l'Irak avec les Etats-Unis, rapporte mardi 19 avril le quotidien The Independent.

Citant des documents obtenus par l'activiste Greg Muttitt, spécialiste du pétrole irakien, le journal affirme que des responsables gouvernementaux ont rencontré, à cinq reprises au moins, les compagnies BP et Royal Dutch Shell en octobre et novembre 2002. L'objectif était, selon des propos qu'aurait tenus à l'époque le responsable du Moyen-Orient au Foreign Office, d'assurer à ces deux entreprises britanniques une part des grandes ressources pétrolières de l'Irak après la chute de Saddam Hussein.

La participation de la Grande-Bretagne à l'invasion de l'Irak en 2003 a été la décision la plus controversée de Tony Blair lors de son passage à Downing Street.
De nombreux Britanniques ont accusé le premier ministre d'
avoir menti sur les raisons de l'intervention militaire, les armes de destruction massive n'ayant jamais été trouvées sur le sol irakien. Selon les documents révélés par The Independent, BP a déclaré au ministère des affaires étrangères que l'Irak "était plus important que tout ce qu'on avait vu depuis bien longtemps".

La ministre du commerce de l'époque, Elizabeth Symons, aurait dit au groupe pétrolier que, compte tenu du soutien apporté par Blair au projet du président américain George W. Bush, les entreprises britanniques obtiendraient probablement une part des réserves de gaz et de pétrole de l'Irak. Une porte-parole du Foreign Office n'a pas souhaité faire de commentaires dans l'immédiat. BP et Shell sont restés, quant à eux, injoignables.

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LEMONDE.FR avec Reuters |


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