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02/10/2011

n°590 - Journal de Palestine - 02-09 au 01-10 : Fin - John Glaser : Israel s’Oppose à un Etat Palestinien Pour Eviter des Enquêtes sur Ses Crimes De Guerre.

n°590 - Journal de Palestine - 02-09 au 01-10 : Fin - John Glaser : Israel s’Oppose à un Etat Palestinien Pour Eviter des Enquêtes sur Ses Crimes De Guerre.


          Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

     Sa diffusion est un acte de résistance.

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine 

n°590                         02-09  au  01-10

C.De Broeder      &  M.Lemaire



Vous retrouverez ce journal 

a) sur mes blog : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

 

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html & http://boycottisraelinternational.com  

 

d) sur le site : www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

NB : Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire

3 Politique Internationale

a) Pays Arabes & voisins

1 Égypte

Tensions: un mur érigé autour de l’ambassade d’Israël au Caire

Égypte: Le traité de paix avec Israël n'est pas «sacré».

2 Turquie

La Turquie a expulsé l’ambassadeur d’Israël et les hauts diplomates israéliens.

Barak Ravid : La Turquie porte la question de la légalité du blocus israélien de Gaza devant le tribunal international de La Haye.

La Turquie va escorter ses bateaux vers Gaza.

Erdogan met en garde Israël contre ses "agissements" en Méditerranée.

4 Usa (le parrain)

4-1 Obama 

4-2 2 Les grandes manœuvres 

Washington s’engage à préserver la suprématie d’Israël. 

Aussitôt élu, Obama a offert à Israël des armes refusées par Bush.

4-2 2 Les grandes manœuvres 

Washington s’engage à préserver la suprématie d’Israël. 

4 Politique Internationale

Organisations Mondiales & régionales

4-3 3 Onu -

L’Union européenne cherche ses mots...

4-4 4 Nations Unies -

L'État palestinien «devrait exister depuis longtemps», dit Ban Ki-moon

Pays

Europe

2 France

Des parlementaires français encouragent, eux aussi, un nouveau bain de sang en Palestine

5 Russie

Mikhaïl Marguelov : Une attaque contre l'ambassade d'Israël au Caire risque serait  lourde de conséquences.

La Russie se dit prête à soutenir la demande d'adhésion à l'ONU des Palestiniens.

7 Médias/Vidéos 

7-1 Vidéo : Qaund Mahmoud Ahmadinejad parle de la vérité

http://www.youtube.com/watch?v=9UML1NWiqXE&NR=1

7-2 Vidéo : Mahmoud Ahmadinejad sur Euronews le 05 août 2011

http://www.youtube.com/watch?v=qx9pdPk_G9c&NR=1

7-3 Vidéo : Ahmadinejad -parle du Génocide Palestinien et parle de la Shoah

http://www.youtube.com/watch?v=_c0SDFh7Bic&NR=1

7-4 Vidéo:Unevidéo muette sur le gouvernement israélien:



3 Politique Internationale

a) Pays Arabes & voisins

1 Égypte

Tensions: un mur érigé autour de l’ambassade d’Israël au Caire

Le 18 août, cinq policiers égyptiens ont été tués par Israël dans le Sinaï.

Le Caire a construit lundi un mur autour de l'ambassade israélienne pour éviter de nouvelles attaques de manifestants.

Les autorités égyptiennes ont fait construire un mur autour de l’ambassade d’Israël au Caire à la suite d’un regain de tensions entre les deux pays. Dernier épisode en date: un manifestant a escaladé le bâtiment pour y retirer le drapeau israélien.

Lors des travaux, des Egyptiens se sont rassemblés non loin du chantier pour manifester leur mécontentement. L’inscription «Le peuple veut la chute du mur» a été taguée sur la nouvelle enceinte.

«Le but (...) est de protéger les étages en bas du bâtiment et d’éviter des tensions entre manifestants et habitants», a dit le gouverneur Ali Abdel Rahman au journal «Al Masri al Youm».

Les relations entre Israël et l’Egypte se sont dégradées depuis la mort de cinq policiers égyptiens tués le 18 août lors d’une opération israélienne dans le Sinaï.

Des centaines d’Egyptiens ont ensuite protesté devant l’ambassade d’Israël au Caire, réclamant l’expulsion de l’ambassadeur. Le gouverneur d’une province égyptienne a récompensé le manifestant qui a arraché le drapeau en lui donnant un travail, une maison et une médaille.

L’Egypte est le premier pays arabe à avoir conclu un accord de paix avec l’Etat hébreu, en 1979.

ATS |

05.09.2011 |
http://www.24heures.ch/actu/monde/tensions-mur-erige-autour-ambassade-israel-caire-2011-09-05


Égypte: Le traité de paix avec Israël n'est pas «sacré».

Le premier ministre égyptien Essam Charaf a jugé jeudi que le traité de paix signé en 1979 avec Israël, le premier ratifié entre l'État hébreu et un pays arabe, n'était pas «sacré», au moment où les relations entre les deux pays connaissent une période de tensions.

Ce traité de paix «n'est pas quelque chose de sacré et il peut subir des changements», a déclaré M. Charaf dans un entretien avec une télévision turque, selon des propos rapportés par l'agence officielle égyptienne Mena.

«Le traité de Camp David peut toujours être discuté ou modifié dans l'intérêt de la région ou tout simplement de la paix», a ajouté le chef du gouvernement égyptien.

Ces déclarations surviennent après une visite au Caire du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, mardi et mercredi, où il s'est fait le héraut de la cause palestinienne et a une nouvelle fois attaqué l'État hébreu avec virulence.

Interrogé sur la pertinence du choix de cette semaine pour le voyage en Égypte de M. Erdogan, alors que les relations entre Ankara et l'État hébreu se sont également dégradées, M. Charaf a affirmé: «La visite de M. Erdogan est intervenue à un moment délicat puisque de véritables changements sont en train d'avoir lieu au Moyen-Orient».

«Nous devons nous occuper de la racine du problème et le problème au Moyen-Orient, c'est l'occupation israélienne de la terre palestinienne», a-t-il poursuivi.

Ces déclarations surviennent sur fond de tensions entre l'État hébreu et l'Égypte après notamment que l'ambassade d'Israël au Caire, symbole de la paix conclue il y a plus de trente ans, mais qui cristallise aussi la colère d'une partie de l'opinion égyptienne, a été attaquée vendredi soir lors d'une violente manifestation.

Trois personnes ont été tuées et un millier d'autres blessées dans les affrontements avec les forces de l'ordre qui ont accompagné cette attaque. L'ambassadeur d'Israël en Égypte a dû rentrer précipitamment dans son pays.

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait quant à lui cherché à minimiser la portée de cette attaque pour les relations bilatérales, affirmant samedi que «nous sommes engagés à préserver la paix avec l'Égypte, ce qui est dans l'intérêt de l'Égypte et d'Israël».

Les relations entre les deux pays traversaient déjà une crise grave après la mort de cinq policiers égyptiens, tués le 18 août alors que l'armée israélienne poursuivait des auteurs présumés d'attaques dans le secteur d'Eilat, près de la frontière avec l'Égypte. Un sixième policier, blessé, est décédé ces derniers jours.

M. Charaf est revenu sur cette affaire dans son interview, en soulignant que le fait que des policiers égyptiens aient été «tués par Israël sur le territoire égyptien a atteint tous les Égyptiens dans leur fierté».

Les militants qui ont provoqué en février la chute du président Hosni Moubarak réclament une révision du traité de paix. L'influent mouvement des Frères musulmans a lui aussi déclaré vouloir une révision de ce traité, sans évoquer sa rupture.

L'armée aujourd'hui au pouvoir en Égypte a affirmé à plusieurs reprises son attachement aux pactes internationaux conclus par le passé, qui comprennent les accords de paix signés du temps du président Anouar el-Sadate.

La communauté internationale, tout particulièrement les États-Unis qui avaient parrainé ces accords historiques, avaient insisté, après la démission de M. Moubarak le 11 février, pour que Le Caire donne des assurances qu'ils seraient respectés.

15-09

http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/201109/15/01-4448071-egypte-le-traite-de-paix-avec-israel-nest-pas-sacre.php


2 Turquie

La Turquie a expulsé l’ambassadeur d’Israël et les hauts diplomates israéliens.

La Turquie a aussi suspendu les accords militaires, au lendemain de la divulgation d’un rapport commandité par les Nations Unies et déclarant qu’Israël avait utilisé une force excessive lors de l’acte de piratage commis sur un navire en route pour Gaza.

L’armée israélienne avait alors assassiné neuf ressortissants turcs.

Piquée au vif par le refus d’Israël de répondre aux demandes d’excuses officielles, de verser une compensation aux familles des tués, et de mettre fin au blocus des Palestiniens vivant dans l’enclave de Gaza, la Turquie a annoncé qu’elle dégradait ses liens avec l’état sioniste.

« Les relations diplomatiques entre la Turquie et Israël ont été réduites au niveau d’un deuxième secrétaire. Tout le personnel au-dessus de ce niveau seront renvoyés chez eux d’ici mercredi au plus tard », a déclaré Ahmet Davutoglu, ministre turc des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse à Ankara.

La réaction de la Turquie au rapport longtemps attendu, qui a également déclaré que le blocus naval israélien contre la bande de Gaza était légal, a approfondi le différent d’Ankara avec Israël.

Ce rapport a été [commandité par le fantoche Ban Ki-Moon à un sioniste notoire et à un criminel de guerre depuis longtemps lié aux Israéliens et passible des tribunaux internationaux - N.d.T]

L’ambassadeur israélien, Gabby Levy est actuellement en Israël et a annulé toutes ses activités de façon à quitter la Turquie jeudi.

Immédiatement après l’attentat contre le convoi d’aide l’année dernière, la Turquie a retiré son ambassadeur en Israël, suspendu les exercices militaires conjoints et a interdit l’espace aérien turc à l’aviation militaire israélienne.

Ce vendredi, la Turquie est allé plus loin en gelant totalement les accords militaires passés avec son allié d’autrefois.

« Tous les accords militaires ont été suspendus », a ajouté M. Davutoglu.

Davutoglu a déclaré également que certaines des conclusions du rapport étaient très discutables et que la Turquie ne reconnaît pas la légitimité du blocus de Gaza.

« La Turquie prendra toutes les mesures qu’elle considèrera comme nécessaires pour assurer la liberté de navigation en Méditerranée orientale », a déclaré Davutoglu.

« La Turquie ne reconnaît pas le blocus israélien de Gaza. Elle soumettra l’étude de ce blocus à la Cour internationale de Justice. Nous commençons à prendre les initiatives nécessaire pour obtenir une prise de position de l’Assemblée générale des Nations Unies (à ce sujet) », a-t-il ajouté.

Il a également déclaré qu’un appui serait fourni aux victimes turques et étrangères pour obtenir justice auprès des tribunaux. Un des neuf Turcs assassinés était aussi citoyen américain.

Le rapport, préparé par un groupe dirigé par l’ancien Premier ministre de Nouvelle-Zélande Palmer Geoffrey, devrait être officiellement remis au secrétaire général Ban Ki-moon puis officiellement publié alors.

Le New York Times a publié sur son site Web dès ce jeudi une copie qu’il s’était procurée.

2 septembre 2011 –

Ma’an News - Vous pouvez consulter cet article à : http://www.maannews.net/eng/ViewDet...

Ma’an News

Vendredi 2 Septembre 2011
Traduction : Info-Palestine.net


Barak Ravid : La Turquie porte la question de la légalité du blocus israélien de Gaza devant le tribunal international de La Haye.

Le ministre des affaires étrangères de la Turquie a déclaré que Ankara allait en appeler à la Cour Internationale de Justice de La Hayes la semaine prochaine, après avoir rejeté le rapport de l’ONU sur l’attaque de la flottille qui affirme que le blocus israélien de l’enclave côtière de Gaza est légal.

La Turquie a l’intention de porter la semaine prochaine devant la Cour Internationale de Justice de la Hayes le cas de la légalité du blocus naval israélien de la bande de Gaza, a annoncé samedi le ministre des affaires étrangères turc, Ahmet Davutoglu, suite au rejet du rapport de l’ONU sur le raid de 2010 sur la flottille qui faisait route vers Gaza.

Les relations diplomatiques tendues entre Israël et la Turquie se sont dramatiquement détériorées vendredi, quand la Turquie a annoncé l’expulsion de l’ambassadeur israélien à cause du refus opiniâtre d’Israël de présenter des excuses pour le raid de son armée qui a causé la mort de neufs Turcs.

La Turquie a aussi déclaré qu’elle rejetait la mention du rapport Palmer selon laquelle le blocus de l’enclave côtière serait légal et Davutoglu a ajouté que la Turquie "ne pouvait pas accepter le blocus de Gaza".

"Nous ne pouvons pas dire que la blocus est conforme au droit international" a-t-il dit, et il a ajouté que la position exprimée par la Commission qui a rédigé le rapport Palmer était "une opinion personnelle qui ne correspondait pas à la position de la Turquie".

Dans un interview accordé à la radio turc TRT samedi, Davutoglu a dit que Ankara se préparait a en appeler à la Cour Internationale de Justice de La Hayes et il a réaffirmé la position officielle de la Turquie qui rejette les conclusions du rapport Palmer.

Il a ajouté que Ankara avait l’intention de porter l’affaire devant la Hayes la semaine prochaine en précisant : "Nous accepterons la décision de la Cour Internationale de Justice. Nous nous en remettons à elle."

Le ministre des Affaires Etrangères turc a aussi dit que le raid sur la flottille constituait la première incidence où des civils turcs étaient tués par une armée étrangère et a ajouté : "Nous ne pouvons pas rester silencieux en de telles circonstances."

"Si Israël persiste dans son attitude actuelle, le printemps arabe engendrera une forte opposition à Israël en plus du débat sur les régimes autoritaires," a-t-il dit.

L’annonce du ministre turc des affaires étrangères a suivi celle d’autres officiels turcs au Hurriyet Daily News selon laquelle Ankara avait l’intention de renforcer manière significative sa présence militaire à l’est de la Méditerranée pour affirmer militairement sa perception du blocus.

"L’est de la Méditerranée ne sera plus un endroit où les forces navales israéliennes pourront librement brutaliser les navires civils" a dit un officiel turc.

Dans ce but, la marine truc augmentera ses patrouilles à l’est de la Méditerranée et poursuivra "une stratégie plus agressive".

Et, selon les rapports, les vaisseaux de la marine truc accompagneront les navires civils qui amènent de l’aide humanitaire à la bande de Gaza.

Un autre but de ce plan d’action est d’assurer la libre navigation dans la région entre Chypres et Israël où Israël et Chypres collaborent au forage du pétrole et du gaz par endroits.

De plus le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a demandé à son ministre des affaires étrangères de lui organiser une visite dans la bande de Gaza très prochainement.

"Nous voulons que cette visite ait lieu au bon moment" a dit un officiel turc. Notre objectif principal est d’attirer l’attention du monde sur ce qui se passe à Gaza et de pousser la communauté internationale à mettre fin à l’embargo injuste imposé par Israël.".

Barak Ravid

5 septembre

3 septembre 2011 - Uruknet - Vous pouvez consulter cet article à :http://www.uruknet.info?p=81092
Traduction : Dominique Muselet


La Turquie va escorter ses bateaux vers Gaza.

Le Premier ministre turc Recep Erdogan a affirmé vouloir faire usage de son droit de contrôler les eaux territoriales dans l'est de la Méditerranée. [Burhan Ozbilici - Keystone]

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé jeudi que les forces navales de son pays escorteraient désormais les bateaux turcs transportant de l'aide humanitaire à Gaza, après le refus d'Israël de s'excuser pour l'assaut meurtrier d'un navire turc en mai 2010.

"Les navires de guerre turcs seront chargés de protéger les bateaux turcs acheminant des aides humanitaires vers la bande de Gaza", soumis à un blocus israélien, a déclaré Recep Erdogan, cité par la chaîne de télévision Al-Jazira.

"Désormais, nous ne permettrons plus que ces bateaux soient la cible d'attaques de la part d'Israël comme cela a été le cas avec la flottille de la Liberté, car Israël fera alors face à une riposte appropriée", a ajouté Recep Erdogan, selon une traduction en arabe de ses propos tenus en turc.

Les relations entre les 2 pays, jadis excellentes, se sont tendues ces 2 dernières années. [Keystone] "

La Turquie sera ferme sur son droit à contrôler les eaux territoriales dans l'est de la Méditerranée" et "a entrepris des mesures pour empêcher Israël d'exploiter

unilatéralement les ressources naturelles" de cette région, a-t-il averti.

Les relations bilatérales de la Turquie avec Israël, jadis excellentes, se sont nettement dégradées notamment après la publication jeudi d'un rapport d'enquête commandité par l'ONU. Ce rapport considère que l'armée israélienne a eu recours à une force "excessive et déraisonnable" lors du raid qui a coûté en mai 2010 la vie à neuf passagers turcs, mais juge légal le blocus naval imposé par Israël contre la bande de Gaza.

La Turquie a décidé vendredi d'expulser l'ambassadeur d'Israël à Ankara et de geler les relations militaires, jadis florissantes, pour protester contre le refus d'Israël de présenter des excuses pour le raid meurtrier.

Benjamin Netanyahu fait l'éloge du commando

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait fait l'éloge mercredi des membres du commando ayant participé à l'abordage du ferry Mavi Marmara, faisant partie d'une flottille de militants pro-palestiniens qui tentaient de forcer dans les eaux internationales le blocus maritime imposé par Israël autour de la bande de Gaza contrôlée par les islamistes du Hamas.

Visite perçue comme une provocation

Par ailleurs, Recep Erdogan a exprimé son souhait de se rendre à Gaza, à l'occasion d'une visite prévue la semaine prochaine en Egypte. Une telle visite dans la bande de Gaza, dirigée par le mouvement islamiste radical palestinien Hamas, risquerait de porter un nouveau coup aux relations entre la Turquie et Israël, en froid depuis plus

de deux ans.

afp/rber

09.09
http://www.tsr.ch/info/monde/3386650-la-turquie-va-escorter-ses-bateaux-vers-gaza.html


Erdogan met en garde Israël contre ses "agissements" en Méditerranée.

En visite à Tunis, le Premier ministre turc Recep Tayyp Erdogan a averti jeudi que son pays "ne peut pas assister en spectateur aux agissements d'Israël". "Israël ne peut pas faire comme bon lui semble en Méditerranée", a-t-il lancé.

Parlant lors d'une conférence de presse en présence de son homologue tunisien Béji Caîd Essebsi avec lequel il venait de s'entretenir, il a assuré que les navires turcs seront protégés à l'avenir, mettant l'accent sur "la détermination" d'Ankara de veiller à la liberté de navigation dans les eaux internationales.

"Vous allez voir, nous sommes déterminés à le faire, car nous vivons tous en Méditerranée", a-t-il martelé.

M. Erdogan a rappelé les mesures prises par son gouvernement après l'attaque par un commando israélien du convoi humanitaire qui se dirigeait vers Gaza en juin dernier, causant la mort de neuf militants turcs, notamment le renvoi de l'ambassadeur d'Israël à Ankara, l'abaissement des relations diplomatiques au niveau du deuxième secrétaire et le gel des accords militaires conclus par les deux pays.

Il a écarté une normalisation des relations avec l'Etat hébreu tant que celui-ci n'aura pas présenté des excuses, dédommagé les victimes et levé le blocus imposé à la bande de Gaza.

"Notre position est claire en ce qui concerne le Proche-Orient: nous sommes de A à Z avec les frères palestiniens et nous défendrons la levée du blocus auprès de la cour de La Haye", a-t-il encore dit.

Selon le Premier ministre tunisien, Tunis et Ankara "soutiennent la démocratie, la dignité des peuples et leur droit à l'autodétermination, en premier lieu du peuple palestinien".

Il a affirmé que les deux parties appuyaient les efforts des Palestiniens pour la création d'un Etat, jugeant cette démarche "juste".

Les deux hommes se sont, par ailleurs, prononcés en faveur de l'équation islam-démocratie. "La Tunisie et la Turquie sont convaincues que l'islam et la démocratie ne sont pas antinomiques", a fait valoir Caïd Essebsi relayé par Erdogan pour qui "islam et démocratie vont de pair".

"En Turquie, 99% de la population est musulmane et cela ne nous pose aucun problème. Vous pouvez faire de même ici (en Tunisie)", a plaidé le dirigeant turc, notant que "la démocratie doit émaner des urnes".

M. Erdogan a éludé une question sur les relations du Parti de la justice et du développement (AKP) qu'il dirige avec le mouvement islamiste tunisien Ennahdha, dont le chef Rached Ghannouchi est allé l'accueillir mercredi soir à son arrivée à Tunis. "Nous respectons toutes les idées du peuple tunisien et ses choix, et quel que soit le parti qui sortira vainqueur des élections (prévues en Tunisie le 23 octobre prochain), nous aurons de bonnes relations avec lui", a-t-il assuré.

En réponse à une question sur la relation entre l'Etat et la religion, M. Erdogan a fait valoir que "la Turquie est un Etat démocratique, laïc, social et de droit".

Se démarquant du laïcisme anglo-saxon, il considère que ce concept ne se situe pas à l'échelle de l'individu, mais plutôt de l'Etat qui "traite toutes les religions sur un pied d'égalité et offre des garanties à toutes les minorités".

Au plan bilatéral, le chef du gouvernement turc, qui est accompagné d'une importante délégation ministérielle et d'hommes d'affaires, s'est dit persuadé que les relations avec la Tunisie seront développées dans le futur dans les domaines économiques, touristique et militaire, ainsi qu'au niveau des investissements turcs.

"Nous allons franchir de nouvelles étapes et irons de l'avant", a-t-il promis, en jugeant "insuffisant" le niveau actuel des échanges entre la Tunisie et la Turquie, estimé à un milliard de dollars.

AP

15-09

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110915.FAP4447/erdogan-met-en-garde-israel-contre-ses-agissements-en-mediterranee.html



4 Usa (le parrain)

4-1 Obama 

Aussitôt élu, Obama a offert à Israël des armes refusées par Bush.

Selon le quotidien israélien, "Yediot Ahronot", citant le site du "Daily Beast" , le magazine américain, "Newsweek", compte publier, lundi prochain, un article révélant que le Président Barak Obama a offert, en secret, à l’entité sioniste, il y a deux ans, 55 bombes anti-bunker. Des armes demandées par Israël depuis longtemps.Mais les administrations précédentes avaient toujours refusé de répondre à la requête de l’entité sioniste. Dans ce contexte, le quotidien "Yediot Ahronot" s’interroge «si George Bush est considéré comme un grand ami d'Israël, alors, comment se fait-il que Barack Obama ait accepté d’offrir à Israël des armes que son prédécesseur aurait refusé»? Selon le site "The Daily Beast", des sources américaines et israéliennes ont affirmé au "Newsweek" qu'il a été convenu que les bombes de type GBU-28, utilisées, surtout, pour le bombardement de sites nucléaires souterrains, ont, en fait, été transportées vers Israël, en 2009, soit quelques mois après la nomination de Barack Obama comme président.

 24/09/2011

Irib


4-2 2 Les grandes manœuvres 

Washington s’engage à préserver la suprématie d’Israël. 

Le secrétaire américain de la Défense, Leon Panetta, s’est engagé, devant son homologue israélien, Ehud Barak, à préserver la suprématie militaire d’Israël, au Moyen-Orient.Le porte-parole du département de la Défense américain a rapporté, à l’issue de la réunion entre Barak et Panetta, au Pentagone, l’importance de garder des relations étroites, dans le domaine de la sécurité entre les deux parties. Il a ajouté que Washington s'est engagé à préserver la suprématie militaire israélienne, dans la région.

Irib


ONU : nouvelle mission des émissaires américains  : dissuader les Palestiniens de présenter un projet d’adhésion à l’ONU.
Des émissaires de l’administration Obama vont retourner au Proche-Orient dans le cadre des efforts américains pour dissuader les Palestiniens de présenter un projet d’adhésion à l’ONU de leur Etat, a annoncé mardi la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton. "Je renvoie dans la région
dans les prochains jours David Hale (l’émissaire américain pour le Proche-Orient) et (le conseiller spécial du président américain Barack Obama) Dennis Ross", a-t-elle déclaré lors d’un point de presse.
  Les deux diplomates, a-t-elle précisé, rencontreront le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président palestinien Mahmoud Abbas. MM. Hale et Ross étaient déjà dans la région la semaine dernière. Les deux émissaires doivent s’envoler de Washington mardi soir pour deux jours, a précisé la porte-parole Victoria Nuland. Ils ont aussi d’ores et déjà prévu de s’entretenir avec des responsables européens à New York à leur retour.
  La secrétaire d’Etat a dit multiplier elle-même les contacts pour tenter d’empêcher que le président Abbas présente sa demande à l’occasion de l’Assemblée générale de l’ONU dans une semaine, sans doute le 20 septembre.
  "Nous ne voulons négliger aucune démarche dans notre effort pour ramener les parties aux négociations", a insisté la porte-parole.  Mme Clinton doit ainsi s’entretenir avec le président Abbas "dans les deux jours à venir". Elle a parlé lundi après-midi avec Catherine Ashton, la représentante diplomatique de l’Union européenne, et mardi matin avec Tony Blair, le représentant du Quartette.
  L’une des pistes envisagées serait, en effet, une déclaration du Quartette pour le Proche-Orient (USA, Russie, ONU, UE) présentant une alternative claire à la voie des Nations unies. Mais cette perspective paraît s’éloigner alors que la Russie, pourtant membre du Quartette, a décidé de soutenir la démarche palestinienne à New York.
  Les Palestiniens ont choisi de s’adresser directement à l’ONU en raison du blocage des négociations avec Israël depuis près d’un an. Les Etats-Unis comptent bloquer par leur veto une éventuelle démarche au Conseil de sécurité.
  "Quoi qu’il se produise ou pas à l’ONU, cela ne provoquera pas, le
lendemain, le genre de changement que les Etats-Unis souhaitent voir", à savoir une solution à deux Etats, a plaidé Mme Clinton : "Les négociations directes entre les parties sont le seul moyen d’arriver à une solution durable. C’est une voie qui passe par Jérusalem et Ramallah, pas par New York".
(Mardi, 13 septembre 2011 - Avec les agences de presse)


3 Politique colonialiste vue des USA

3-1 Gates :"Netanyahou est un ingrat et met en danger son pays"!

Dire que le Premier ministre israélien est un menteur, un ingrat et non-digne de confiance n’est pas un scoop pour l’opinion publique arabe !

Mais quand ce sont les Américains qui le disent, cela mérite une pause !

En effet, selon le site internet israélien de Haaretz, l'ancien secrétaire américain à la Défense Robert Gates a affirmé lors d'une réunion à huis clos avec des hauts fonctionnaires de l’administration américaine, que "Netanyahou est un ingrat et met son pays en danger, parce qu’il ne veut pas tenir compte de l’isolement croissant qu’affronte son pays, ni même des défis démographiques auxquels Israël sera confronté s’il garde sa main-mise sur la Cisjordanie"!

La rencontre a eu lieu peu de temps avant le départ de Robert Gates.

Toujours selon Haaretz,  Gates a exprimé son mécontentement  autour de l'approbation par l'entité sioniste de 1600 nouveaux logements à Jérusalem-Est lors d'une visite officielle du vice-président américain Joe Biden en 2010.

Gates a affirmé que s’il était à la place de Biden," il aurait coupé court sa visite en Israël dès que les unités de logement ont été approuvés, ajoutant qu'il aurait "demandé au premier ministre de contacter  Obama s’il était  sérieux au sujet de négociations ".

Et Haaretz de rappeler les propos de  l'ancien chef de "Downing Street communications", Alistair Campbell qui avait rapporté que l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair a jugé que le Premier ministre israélien Netanyahou n’est pas digne  de confiance.

Campbell ajoute que cette opinion n'est pas partagée exclusivement par des responsables britanniques, ajoutant que l'ancien premier ministre israélien et actuel ministre de la Guerre, Ehud Barak, a déclaré à  Blair lors d'une réunion qu'il était " pessimiste car Bibi (ndrl: Netanyahou)  était un charlatan total."

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=29616&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1


3-2 Washington se heurte à la nouvelle politique turque en Méditerranée.

Après le refus d'Israël de présenter ses excuses et d'indemniser les familles des victimes turques suite au massacre de militants pacifistes de la flottille pour Gaza l'an dernier, le gouvernement turc a annoncé de nouvelles sanctions à l'encontre d'Israël, dont l'une consistera à renforcer la présence militaire turque dans l'Est de la Méditerranée, ont annoncé jeudi les médias turcs.Le 7 septembre dernier, le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, avait annoncé la décision d'Ankara de geler toute coopération militaire avec Israël, de fermer l'espace aérien turc à l'armée israélienne et de saisir la Cour internationale de Justice (CIJ), tandis que les liens diplomatiques étaient réduits au strict minimum.

La politique turque du parti AKP, parfois qualifiée de "néo-ottomane" en ce qu'elle cherche à regagner une influence sur les territoires de l'ancien empire ottoman, a rendu quelques services aux occidentaux ces derniers temps. Ankara a par exemple condamné la répression en Syrie et soutenu le Conseil national de transition en Libye contre le colonel Kadhafi,  ce qui devrait lui permettre aujourd'hui de jouer un rôle dans ce pays apparemment voué à connaître des troubles durables (résistance kadhafiste, et division au sein du CNT et entre les tribus).

Mais elle a aussi su prendre ses distances avec les Etats-Unis à plusieurs reprises depuis 2003 (où elle avait refusé de mettre à disposition ses bases pour l'invasion de l'Irak). En 2009 le président Recep Tayyip Erdogan s'était opposé à l'inculpation du président du Soudan par la Cour pénale internationale pour génocide. En ce qui concerne les relations turco-iraniennes les échanges commerciaux entre les deux pays ont été multipliés par dix en 9 ans dans les années 2000 et Ankara souhaite que la question du programme nucléaire iranienne soit traitée sur le même plan que celle de l'arme nucléaire israélienne, ce qui aux yeux de Washington affaiblit la position occidentale en faveur du désarmement iranien. Elle tient aussi un langage commun avec la Russie sur la question du dialogue avec le Hamas en Palestine.

Erdogan a annoncé hier qu'il se rendra en Egypte, en Libye et en Tunisie. En Israël des craintes s'expriment selon lequelles la Turquie pourrait influencer ces trois pays dans un sens défavorable à ses intérêts. Le ministre de la défense israélien Ehoud Barak s'est dit persuadé que la Turquie et Israël ne deviendront pas des ennemis et que cette crise n'était que passagère.

Ce durcissement intervient en tout cas à un moment où Israël est mis en difficulté par la perspective d'un vote de reconnaissance de l'Etat palestinien à l'Assemblée générale des Nations-Unies, une reconnaissance qui, note le quotidien  Haaretz, pourrait entraîner notamment l'inculpation des dirigeants isréaliens devant la Cour pénale internationale de La Haye pour crime de guerre, du fait de l'occupation illégale de la Cisjordanie. Les membres du congrès pro-israéliens à Washington sont en tout cas sur le pied de guerre. La présidente de la commission des affaires étrangères de la chambre des représentants Ileana Ros-Lehtinen (une républicaine liée au lobby cubain d'extrême droite de Miami) a demandé au président Obama d'user de son droit de véto au conseil de sécurité de l'ONU sur ce sujet et présenté un projet de loi prévoyant que les Etats-Unis couperont toute contribution financière aux organes des Nations unies, si l'Assemblée générale accordait (à la majorité requise de 129 voix) à la Palestine même un simple statut de "non-membre" comparable à celui du Vatican.

8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 14:29

http://atlasalternatif.over-blog.com:80/article-washington-se-heurte-a-la-nouvelle-politique-turque-en-mediterranee-83702274.html



4 Politique Internationale

Organisations Mondiales & régionales

4-3 3 Onu -

L’Union européenne cherche ses mots...
Mme Ashton demande un retour aux négociations, avec l’AG de l’Onu en vue.
  Correspondante à Jérusalem

Catherine Ashton a eu beau réitérer ces derniers jours ses appels aux Palestiniens et Israéliens pour qu’ils reprennent leurs négociations de paix, une seule chose préoccupe aujourd’hui les deux camps : que l’Union européenne fixe la position qu’elle prendra au sujet de la démarche entreprise par le raïs Abbas pour faire reconnaître l’Etat palestinien par l’Onu dès septembre prochain.
Les 27 pays de l’Union européenne sont en effet divisés à ce sujet. Et leurs ministres des Affaires étrangères devraient débattre de la question ce vendredi.
C’est dans ce contexte que la représentante de l’UE pour les affaires étrangères a tenu un nouveau round d’entretiens le week-end dernier à Ramallah et Jérusalem.
Sans se prononcer dans un sens ou dans l’autre, Mme Ashton a indiqué à ses interlocuteurs que le soutien de l’Union à la démarche palestinienne dépendra de la possibilité d’une position européenne unie et du texte qui sera soumis par les Palestiniens aux Nations unies.
Les Palestiniens disent néanmoins constater "une volonté européenne de coordonner avec la direction palestinienne le type de résolution désiré". A savoir la nature et la formulation de la résolution onusienne qui reconnaîtra l’Etat palestinien.
Précisément sur ce point, le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a fait pour la première fois une entorse à la stratégie de son gouvernement. Car Israël ne se fait plus d’illusions. Même si les Etats-Unis devaient parvenir, via le Conseil de Sécurité, à torpiller l’adhésion de la Palestine à l’Onu, la majorité de l’Assemblée générale est acquise pour la reconnaissance, fut-elle purement déclarative, d’une Palestine souveraine dans les territoires d’avant l’invasion israélienne de juin 67.
Aussi, plutôt que de s’obstiner à convaincre les pays étrangers de repousser la requête palestinienne telle quelle, M. Barak veut les amener à influencer le texte de la résolution onusienne. Et cela, a-t-il dit à Mme Ashton, de façon à ce que la résolution "mette l’accent sur un retour rapide aux négociations, sans imposer de conditions préalables à aucune des parties" .
Pas sûr toutefois que M. Netanyahou l’approuve. Rien n’a filtré sur la teneur de l’entretien du Premier ministre israélien avec l’émissaire européenne. Mahmoud Abbas a déjà réitéré à plusieurs reprises que sa démarche auprès de l’Onu ne devrait nullement empêcher la reprise du processus diplomatique avec Israël. Car de toute façon, certains dossiers ne peuvent être réglés sans négociations entre les parties directement concernées.
Mais Benjamin Netanyahou continue à prédire le blocage irréversible du processus et la reprise des violences palestiniennes contre Israël. Il refuse de dire comment Israël réagira à la reconnaissance onusienne de l’Etat palestinien.

La Libre Belgique 

http://www.lalibre.be/actu/international/article/681870/l-union-cherche-ses-mots.html


4-4 4 Nations Unies -

L'État palestinien «devrait exister depuis longtemps», dit Ban Ki-moon

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a réitéré vendredi son soutien à la création d'un État palestinien qui «devrait exister depuis longtemps», selon lui, et pour lequel les Palestiniens s'apprêtent à demander l'adhésion à l'ONU sur les frontières de 1967.

«La vision de deux États permettant à Israël et aux Palestiniens de vivre (...) côte à côte dans la paix et la sécurité, c'est une vision toujours valable et je la soutiens pleinement», a déclaré M. Ban à des journalistes au cours d'une visite en Australie.

«Je soutiens l'aspiration des Palestiniens à (se doter d') un État de Palestine indépendant et souverain. Il devrait exister depuis longtemps», a estimé le diplomate.

Ces propos interviennent alors que les Palestiniens s'apprêtent à demander, au cours de l'Assemblée générale de l'ONU dans moins de deux semaines, la reconnaissance de leur État, un projet auquel s'opposent Israël et les États-Unis et qui divise les pays européens.

Les Palestiniens ont lancé jeudi à Ramallah une campagne pour appuyer leur demande, baptisée «Campagne nationale pour la Palestine, 194e État (l'ONU compte 193 membres, NDLR)». Une délégation a défilé jusqu'au QG de l'ONU et remis une lettre sollicitant le soutien de Ban Ki-moon.

Les États-Unis ont immédiatement annoncé qu'ils «opposeraient leur veto» à toute démarche des Palestiniens auprès du Conseil de sécurité, en faisant valoir que la question de l'État palestinien ne saurait être traitée «que par la négociation».

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/201109/09/01-4433135-letat-palestinien-devrait-exister-depuis-longtemps-dit-ban-ki-moon.php



Pays

Europe

2 France

Desparlementaires français encouragent, eux aussi, un nouveau bain de sang en Palestine

Une centaine de députés et sénateurs français, UMP et socialistes confondus, apportent leur soutien aux préparatifs de répression sanglante du peuple palestinien ouvertement annoncés par les dirigeants israéliens

La liste de ces tristes individus comprend, côté UMP, l’ancien du mouvement néo-nazi Occident Claude Goasguen, et le lobbyiste vulgaire Eric Raoult ; côté PS, on trouve, notamment, des copains de DSK, dont le député de Paris Jean-Marie Le Guen, et celui de Sarcelles François Pupponi

(la liste des 110 signataires du texte commandé par Netanyahu et Lieberman se trouve à la fin de notre article).

C’est à la fin de cette semaine que l’Autorité Palestinienne, sauf capitulation de dernière minute, doit en principe présenter aux Nations-Unies (son Assemblée Générale, son Conseil de Sécurité, voire chacun de ces deux organes) une demande de reconnaissance d’un Etat de Palestine, sur une petite partie (22 %) du territoire historique de ce pays (les autres 78 % restant acquis à Israël).

Après avoir joué de manière déraisonnable le jeu truqué du « processus de paix » et obéi à toutes les injonctions d’Israël et des grandes puissances (Etats-Unis en tête), Mahmoud Abbas et les dirigeants de l’Autorité Palestinienne ont en effet été obligés de constater, qu’en-dehors de quelques avantages matériels pour eux-mêmes et leurs familles, ils n’avaient strictement rien obtenu pour leur peuple : Netanyahu se moque ouvertement d’eux, et continue de plus belle la colonisation.

Aussi ont-ils pris l’initiative de demander aux Nations-Unies, la seule institution mondiale ayant la légitimité pour le faire avec ses 194 membres, de reconnaître le droit du peuple palestinien à l’auto-détermination, et à l’indépendance.

Personne, pas même eux, ne se fait d’illusions sur la capacité d’un tel vote de reconnaissance à changer la réalité sur le terrain, dès lors qu’il ne s’accompagne pas de mesures contraignantes pour la partie occupante, Israël. C’est pourtant un pavé dans la mare, qui remet la question de la Palestine à l’ordre du jour, au grand dam de ceux qui voudraient faire croire que "Palestine" est un "gros mot".

Israël, qui bafoue depuis des décennies des dizaines de résolutions des Nations-Unies, joue la grande scène du "cachez ce mot que je ne saurai voir" : "reconnaissance", lui étant exclusivement réservé.

Sur place, le gouvernement israélien et ses milices de colons multiplient depuis maintenant des semaines des annonces fracassantes sur leur intention de frapper plus fort encore les Palestiniens au lendemain du(des) vote(s) aux Nations-Unies.

Sur la scène internationale, Israël bénéficie du soutien ouvert de l’hyperpuissance états-unienne : Obama a promis d’opposer son veto au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, et les parlementaires américains ont déjà prévu de couper tout financement si la reconnaissance de l’Etat palestinien est votée.

Mais comme Sarkozy n’a pas encore clairement dit qu’il ferait exactement comme Washington et Tel-Aviv sur ce point précis, le lobby parlementaire d’Israël en France vient à la rescousse (pour le reste, Sarko, Juppé et Guéant restent obéissants : des miliciens français de la « Ligue de Défense Juive » peuvent ainsi annoncer en toute impunité leur arrivée en renfort et en armes, ces jours-ci, en Cisjordanie occupée, sans entraîner la moindre réaction de nos autorités).

D’où cette lettre de Goasguen et les autres au Président de la République, le sommant de faire là où ils lui disent de faire au rendez-vous onusien.

Les lecteurs qui en auront la patience pourront prendre connaissance du texte que nous publions dans son intégralité au bas de cet article.

Nous nous sommes pour notre part arrêtés au titre de leur missive, qui ose s’en prendre au caractère « unilatéral » de la démarche palestinienne.

Pourtant, il est clair d’emblée que l’Autorité Palestinienne s’adresse aux 194 membres des Nations-Unies, et s’en remet par avance à leur vote, lequel exige, pour que la résolution soit valide, l’approbation non pas de la simple majorité des membres, mais des deux tiers (128 pays) de l’Assemblée.

C’est « unilatéral » ? Oui, hurlent Netanyahu et Lieberman ! Oui-Oui, enchérissent Raoult, Debré et Pupponi.

Voici maintenant la lettre, ainsi que la liste des 109 députés et sénateurs signataires de cet encouragement au massacre des Palestiniens, pour le cas où certains de nos lecteurs auraient eu des illusions sur tel ou tel d’entre eux.

110 parlementaires français : “nous nous opposons à la reconnaissance unilatérale palestinienne”

Initié par les présidents des groupes d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale et au Sénat, Claude Goasguen (UMP) et Jean-Pierre Plancade (RDSE), le texte réunit des élus de droite, du centre et de gauche.

Monsieur le Président de la République,

Nous, parlementaires français issus de la majorité présidentielle et des rangs de l’opposition, réaffirmons notre engagement en faveur d’une résolution pacifique et négociée du conflit israélo-palestinien reposant sur le principe de deux Etats pour deux peuples.

Nous sommes convaincus que seule la voie du dialogue peut garantir l’établissement d’une paix juste et durable. Aussi, nous appelons Israéliens et Palestiniens à reprendre sans plus tarder le chemin des pourparlers et les exhortons à s’abstenir de toute démarche unilatérale. C’est la raison pour laquelle, nous nous opposons à la stratégie de contournement des négociations visant à imposer la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien lors de la session de septembre de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Certes, le chemin qui mène à la paix est parsemé d’obstacles et le blocage actuel des pourparlers pourrait conduire un certain nombre d’entre nous à estimer qu’une telle démarche est frappée au coin du bon sens.

Elle est en réalité dangereuse, contreproductive et illusoire. Dangereuse, car loin de résoudre le conflit, elle ne fera que le perpétuer et l’exacerber en suscitant des attentes au sein de la population palestinienne que la réalité du terrain ne saurait combler. La frustration générée par ces attentes déçues pourrait alors rapidement déboucher sur un nouveau cycle de violences. Cette démarche est également contreproductive et illusoire, car aucune « solution miracle » ne soustraira les parties à la laborieuse mais nécessaire négociation des dossiers relatifs au statut permanent (Jérusalem, les frontières, la sécurité, les implantations, les réfugiés, l’eau) sans laquelle aucune paix n’est envisageable.

Il n’y a en effet pas d’alternative aux négociations qui implique de part et d’autre des concessions douloureuses. Comme l’a rappelé le Président américain Barack Obama lors de son allocution du 19 mai 2011 devant le Département d’Etat, une paix durable et équitable n’est possible qu’au moyen d’une approche reposant sur une démarche de type bilatérale. “Les actes symboliques destinés à isoler Israël aux Nations unies en septembre ne créeront pas un Etat indépendant”, a-t-il ajouté.

Cette position a été récemment réaffirmée par le Président du Parlement européen, Jerzy Busek, qui a estimé pour sa part lors d’une conférence de presse le 15 juin 2011 à Ramallah, que la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien serait « … inutile et dangereuse ».

De même, au sein de l’Autorité palestinienne, cette stratégie de contournement des négociations est loin de faire l’unanimité. Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a publiquement fait part de ses doutes quant au bien fondé d’une telle démarche. Elle ne fera, selon lui, pas avancer la cause palestinienne et risquerait au contraire d’éloigner son peuple de la réalisation de sa légitime aspiration.

En outre, cette manœuvre politique sape les fondements juridiques sur lesquels repose le processus de paix et viole les accords conclus entre Israël et l’Autorité palestinienne, accords dont la France et avec elle, l’ensemble de la communauté internationale, se sont portées garantes. En effet, les résolutions 242 (1967) et 338 (1973) du Conseil de Sécurité de l’ONU, les accords d’Oslo (1993) et la Feuille de route adoptée par le Quartet (Nations-Unies, Etats-Unis, Russie, Union Européenne), rejettent toute démarche unilatérale et invitent les parties à négocier ensemble une résolution du conflit reposant sur le principe de « deux Etats pour deux peuples vivant côte à côte dans la paix et la sécurité ». Ce principe à été rappelé à de maintes reprises, notamment en Février 2011 par le Quartet qui « …réaffirme qu’une action unilatérale de l’une ou de l’autre des parties en présence ne peut anticiper sur les négociations à venir et ne serait pas reconnue par la communauté internationale. »

Par ailleurs, la reconnaissance unilatérale d’un Etat palestinien conduira les parties dans une impasse et condamnera le processus de paix à une mort certaine. Elle limitera inévitablement les marges de manœuvre de la direction palestinienne et sa capacité à faire des compromis. Toute concession sera à l’avenir interprétée et vécue par la population palestinienne comme un renoncement et un recul inacceptable.

De même, elle enterrera définitivement les espoirs des partisans Israéliens et Palestiniens de la paix qui n’ont cessé d’œuvrer en faveur d’une solution négociée depuis l’inauguration du processus de paix à Madrid en 1991. Elle les marginalisera au profit des extrémistes qui refusent toute concession et n’hésitent pas à recourir à la violence.

Enfin, cette démarche unilatérale mettra en péril la coopération israélo-palestinienne dans les domaines de l’économie et de la sécurité qui a permis une croissance sans précédent en Cisjordanie et l’instauration d’un calme relatif dans les Territoires placés sous le contrôle de l’Autorité palestinienne. Elle conduira les parties à durcir leurs positions et risquerait de précipiter un nouvel affrontement à l’heure où les incertitudes planent sur l’avenir d’une région instable qui connaît de profonds bouleversements. Nous savons toute l’attention que votre gouvernement porte au processus de paix au Proche-Orient et partageons avec vous le souhait que la France et ses partenaires européens jouent un rôle plus actif dans les pourparlers israélo-palestiniens.

C’est pourquoi nous vous demandons solennellement, Monsieur le Président de la République, de réaffirmer l’engagement de la France en faveur d’une solution négociée au conflit en vous opposant à la résolution visant à imposer de manière unilatérale la reconnaissance d’un Etat palestinien. Seul un retour à la table des négociations et des concessions réciproques reposant sur le principe d’une reconnaissance mutuelle garantira l’établissement d’une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en l’assurance de notre plus haute considération.

CAPJPO-EuroPalestine

lundi 19 septembre 2011

http://www.ep-mir.com:80/spip.php?article6455


5 Russie

Mikhaïl Marguelov : Une attaque contre l'ambassade d'Israël au Caire risque serait  lourde de conséquences.
L'attaque des manifestants égyptiens contre l'ambassade d'Israël au Caire risque d'avoir de graves répercussions, a annoncé dimanche à RIA Novosti le représentant du président russe pour l'Afrique, le sénateur Mikhaïl Marguelov.
Si les forces "réveillées par la révolution égyptienne réussissent à résilier le traité de paix entre Israël et l'Egypte, les conséquences seront tragiques aussi bien pour Tel Aviv que pour le Caire, a indiqué le sénateur.
"Ceux qui ont pris d'assaut l'ambassade d'Israël ne sont autres que les nouvelles recrues terroristes. Pour ceux qui les ont incités au pogrom, c'est une sorte d'épreuve de sélection", a-t-il expliqué.
"Peu importe qui a tenté d'abattre le mur de béton construit devant le bâtiment israélien, ce qui compte c'est de savoir qui se cache derrière eux", a poursuivi M.Marguelov.
Il y a ceux qui profitent du chaos régnant dans le monde arabe et se
livrent à des excès sous couvert de lutte pour les droits de l'homme et la liberté, a conclu le responsable russe.
Vendredi tard dans la nuit, l'ambassade israélienne au Caire a été envahie par des manifestants de la place Tahrir qui s'étaient rassemblées auparavant pour réclamer davantage de réformes et de démocratie dans le pays. Commençant par abattre le mur, dressé il y a quelques jours pour protéger l'ambassade, les manifestants ont pénétré dans l'enceinte diplomatique et ont jeté des documents "confidentiels" dans la rue.

 11/09/2011
RIA Novosti

11 septembre
http://fr.rian.ru/world/20110911/191001854.html


La Russie se dit prête à soutenir la demande d'adhésion à l'ONU des Palestiniens.

La Russie soutiendra la demande d'adhésion d'un Etat de Palestine à l'ONU, a déclaré l'ambassadeur russe auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine.

"Nous allons, bien sûr, voter en faveur de toute proposition des Palestiniens (...) Nous disons, nous vous soutenons quoi que vous décidiez, c'est votre choix de stratégie politique et diplomatique (...) si vous désirez entrer dans l'ONU+", a-t-il indiqué.
La direction palestinienne à l'intention de présenter une demande d'adhésion aux Nations unies le 20 septembre, mais elle doit encore annoncer si elle choisit de passer par le Conseil de sécurité ou par l'Assemblée générale.
Passer par le Conseil de sécurité qui permettrait aux Palestiniens de devenir pays membre à part entière de l'ONU, se heurterait à un veto américain.
La voie de l'Assemblée générale avec un vote à la majorité simple donnerait aux Palestiniens un statut amélioré, comparé à leur statut actuel d'"entité observatrice".
S'ils devaient choisir cette dernière solution, les Palestiniens auraient de bonnes chances d'obtenir une majorité pour devenir "pays observateur non-membre" de l'ONU. Cela leur permettrait de devenir membre d'organisations comme l'Unesco, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) ou la Cour pénale internationale (CPI),
Dans cette perspective, "il y aura un tas de possibilités intéressantes pour les Palestiniens à l'ONU", a souligné l'ambassadeur russe.

Irna.

12 septembre 2011.

http://www2.irna.ir/fr/news/view/line-96/1109125369235541...



7 Médias/Vidéos 

7-1 Vidéo  : Qaund Mahmoud Ahmadinejad parle de la vérité

http://www.youtube.com/watch?v=9UML1NWiqXE&NR=1

7-2 Vidéo : Mahmoud Ahmadinejad sur Euronews le 05 août 2011

http://www.youtube.com/watch?v=qx9pdPk_G9c&NR=1

7-3 Vidéo : Ahmadinejad -parle du Génocide Palestinien et parle de la Shoah

http://www.youtube.com/watch?v=_c0SDFh7Bic&NR=1

7-4 Vidéo:Unevidéomuette sur le gouvernement israélien:

http://www.youtube.com/watch?v=YVP_-9eC43A&feature=share



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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