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12/10/2011

n°28 - dossiers du 11-09- 11- 10 - La version officielle du 11 septembre expliquée en 5 minutes


n°28 - dossiers du 11-09- 11- 10 -   La version officielle du 11 septembre expliquée en 5 minutes.



dossiers du 11-09

n°28 du 11- 10

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossierdu 11-09" est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

Vous retrouverez ce journal 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm


Si vous voulez nous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire : 

Tiré à part :

La version officielle du 11 septembre expliquée en 5 minutes.

Mondialisation.ca : Désinformation : mensonges médiatiques et propagande

Le témoignage fort dérangeant du ministre des transports américain.

58 % des Français doutent de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 "Epouvantails, autruches et perroquets  ou 10 ans de journalisme sur le 11-Septembre".

1-2 VIDEO :  Le pourquoi qu'une pléiade d'experts hautement qualifiésréfutent la version officielle:

1-3 Pourquoi ne voyez-vous pas que la tour explose ?

1-4 7 Vidéos du 11/9

1-5 Video : Solving the Mystery of WTC 7 -

2 Dossier & Point de vue

2-1 Projet 'Able Danger' : opération de renseignement sur al-Qaïda stoppée 8 mois avant le 11/9.

2-2Fox News: L’enquête 11/9, une supercherie selon 2 Officiers US.

2-3 John Duffy et Ray Nowosielski  : La CIA retarde par des menaces la diffusion d’un film. documentaire prouvant ses dissimulations avant le 11/9.

2-4 JJohn Catalinotto : 11/9 : j’ai immédiatement compris que ça signifiait de nouvelles guerres.

 


 

Tiré à part :

La version officielle du 11 septembre expliquée en 5 minutes.

Vidéo désopilante sur un évènement bien commémoré

Le 11 septembre 2001 des méchants se sont attaqués à des innocents de l’empire du bien.

Il s’agissait d’un complot dont les ficelles sont parfaitement dévoilées dans cette vidéo sauf si cette vidéo émane de conspeloteurs (*) ce qui ne lui ôterait pas tout intérêt puisque débusquer le mensonge reste un bon moyen d’atteindre la vérité.

Pour tout savoir et éliminer les doutes :

VIDEO :  http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=CALSC6PonlI


Mondialisation.ca : Désinformation : mensonges médiatiques et propagande

Le domaine de l'information a été marqué dans les dernières décennies par deux phénomènes parallèles : la concentration des médias et la multiplication des sources d'information indépendantes sur Internet.

La concentration des médias dominants (MD) a eu divers effets néfastes sur la qualité de l'information, mais elle a surtout affecté la variété des sujets abordés et les angles sous lesquels ils sont traités.

En 2007, Influence Communication au Québec (Canada), une entreprise qui analyse le contenu des médias dans le monde, constatait que « l’ensemble des médias [québécois] rapporte systématiquement les mêmes nouvelles sous le même angle ».

Ce phénomène n'a pas lieu qu'au Québec. La
Fédération Européenne des Journalistes (FEJ) s'inquiète des progrès de la concentration médiatique et de « son impact sur la qualité, le pluralisme et la diversité » des médias au niveau international.

Selon la FEJ, la concentration des médias a pour effet de donner le pouvoir à une minorité, favorisée par des législations nationales. Cela a des effets néfastes sur « la qualité du travail des journalistes » et « le marché en tant que tel ne peut pas protéger le pluralisme et la diversité ».

Cette conjoncture médiatique déplorable a toutefois involontairement contribué à la multiplication des sources d'informations indépendantes sur Internet. Celles-ci sont devenues de véritables bêtes noires pour les médias dominants, puisque leur crédibilité y est mise en doute.

Pour réfuter les critiques, les médias dominants s'acharnent de plus en plus à discréditer tout ce qui n'est pas reconnu par l'establishment comme un média sérieux et fiable.

Une des tactiques utilisées par les instances dominantes pour discréditer les sites indépendants consiste à comparer les méthodes de travail. Les journalistes des médias mainstream se disent soumis à des méthodes de travail rigoureuses auxquelles, selon eux, les sites web indépendants ne doivent pas se soumettre et donc ne se soumettent pas. L'exemple cité le plus fréquemment lors de cet exercice d'autosatisfaction est la vérification adéquate des faits et la qualité des sources.

Or, il ressort de ce constat un éclatant sentiment illusoire de supériorité qui, paradoxalement, ne se base sur aucun fait. Ce n'est pas parce que les travailleurs indépendants de l'information ne sont pas soumis à un code de déontologie journalistique qu'ils ne respectent pas les règles de base du métier telles que la vérification des faits et des sources.

Par ailleurs, bien qu'ils se disent soumis à la rigueur journalistique, les journalistes des MD ont démontré leur aptitude phénoménale à vanter cette rigueur sans toujours la pratiquer. Des événements récents démontrent clairement les manquements déontologiques dans les MD.

Relativement aux attaques du 11 septembre, malgré leur caractère absurdes et bien qu’elles soient contredites par les faits, les déclarations officielles sont tenues pour vraies et certains points de vue sensés appyués par les faits sont ignorés et/ou discrédités en bloc par les MD [1].

Lors de la soi-disant pandémie H1N1, il a fallu attendre que le Conseil de l’Europe demande une enquête sur la collusion entre les compagnies pharmaceutiques et l’OMS avant que les MD n’en parlent. Jusque-là, seuls les médias indépendants avaient soulevé cette question, ridiculisée par les médias dominants, sous prétexte qu’il s’agissait, encore, d’une de ces nombreuses « théories de conspiration » issues de blogs obscurs sur Internet. Pendant ce temps, plutôt que de faire leur travail, qui consiste à questionner les autorités comme l’OMS, les médias ont participé activement à la propagation d’une panique fabriquée [2]. 

Toutes ces façons de faire vont à l'encontre des règles de base du journalisme.

Mais actuellement, les médias occidentaux dominants commettent un crime odieux : ils font de la propagande de guerre en donnant le monopole de la couverture médiatique à l'une des deux parties dans la guerre en Libye. Cet aspect sera traité dans un article qui paraîtra prochainement sur Mondialisation.ca.

Toutes ces dimensions du paysage médiatique mettent en lumière l’importance des médias indépendants comme le Centre de recherche sur la mondialisation (CRM, Mondialisation.ca).

Le CRM est totalement indépendant : il ne reçoit AUCUNE subvention gouvernementale, ni AUCUN don d’entreprises privées. 

Afin de continuer à leur offrir une information de qualité et indépendante, Mondialisation.ca a besoin de ses lecteurs.

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Merci de nous aider à vous informer.

L’équipe du Centre de recherche sur la Mondialisation (CRM

 8 octobre 2011

Mondialisation.ca 


Le témoignage fort dérangeant du ministre des transports américain.

L'avion de ligne qui s'est écrasé sur le Pentagone, si tant est qu'il s'agit bien d'un avion de ligne, fut repéré suffisamment tôt pour permettre sa neutralisation, selon le témoignage télévisé du ministre des Transports devant la Commission d'enquête. 

Ce témoignage fort dérangeant fut exclu du rapport officiel.

En attendant la publication prochaine de cet article point-clé, nous vous invitons à visionner le témoignage du ministre des Transports, Norman Mineta, devant la Commission d'enquête

Selon la version officielle, le gouvernement n’a pas eu connaissance de la position du vol 77 d’American Airlines qui a frappé le Pentagone avant 9h32, soit seulement 5 minutes avant le crash.
Or Norman Mineta, secrétaire aux Transports entre 2001 et 2006, témoigna devant la Commission d’enquête qu’il s’était rendu à 9h20 au Centre Présidentiel des Opérations d’Urgence (PEOC) de la Maison Blanche, et qu'il y avait vu le vice-président Dick Cheney en discussion avec un assistant, lequel venait régulièrement l’informer de la progression du vol 77 (de la distance qui le séparait encore du Pentagone ?).
On ne sait guère quand a commencé cet échange entre Cheney et son assistant.

Quoi qu’il en soit, le vol 77 était repéré bien avant l’heure indiquée dans le rapport.

Un rapport qui maintient, par ailleurs, que Dick Cheney n’est arrivé au PEOC qu’à 9h58 .  Un rapport qui,n’a pas intégré le témoignage, fort dérangeant, de Norman Mineta !
Devant la Commission, Mineta affirma notamment : « Un jeune homme faisait des va-et-vient pour informer le vice-président, ‘L’avion est à 80 kilomètres. L’avion est à 50 kilomètres’. Lorsqu’il a dit ‘l’avion est à 15 kilomètres, le jeune homme a demandé au vice-Président : les ordres tiennent-ils toujours ?’ Le vice-président s’est alors vivement tourné vers lui et à répondu : ‘Bien sûr qu’ils tiennent toujours ! Avez-vous entendu le contraire ?’ »
Si l’ordre donné par le Vice-Président Dick Cheney n’était pas d’abattre l’avion qui se dirigeait sur le pentagone, alors quel était-il ?

VISIONNER LA VIDEO SUR LE LIEN http://www.reopen911.info/11-septembre/pentagone/


58 % des Français doutent de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

Sondage HEC Jr Conseil pour ReOpen911

Nos lecteurs savent que le décalage entre la classe dirigeante française et celle des États indépendants des États-Unis ne cesse de s’approfondir à propos du 11-Septembre.

Le monde s’est divisé autour de deux interprétations contradictoires du même événement.

Un sondage réalisé par HEC Jr Conseil pour ReOpen911 montre que ce même décalage est en train de s’installer en France entre la classe dirigeante et la population.

·  Réseau Voltaire | Paris (France) | 8 septembre 2011

·  Dix ans après, quel regard les Français portent-ils sur les événements du 11 septembre 2001 ?

 

Grâce aux donations de ses membres et sympathisants, l’association ReOpen911 a pu faire réaliser un sondage sur ce sujet par un organisme indépendant et nous avons le plaisir de vous en présenter aujourd’hui les résultats.

À ce jour, deux enquêtes de ce genre étaient disponibles en France, l’une réalisée par TNS Sofres / Logica pour le NouvelObs.com, et l’autre réalisée par WorldPublicOpinion dans 17 pays dont la France, toutes deux datant de septembre 2008. C’était il y a trois ans déjà, et les questions alors posées ne permettaient pas de mesurer précisément le scepticisme à l’égard de la thèse officielle du complot.

Pour le dixième anniversaire des attentats du 11-Septembre, l’association ReOpen911 a donc commandé une enquête d’opinion à HEC Junior Conseil (HEC Paris), une Junior-Entreprise classée au 1er rang des Junior-Entreprises par l’Expansion en 2009 et systématiquement finaliste du prix d’excellence C.N.J.I. depuis 2004. Le sondage fut réalisé en juin 2011 auprès d’un échantillon représentatif de la population française [1].

Le sondage est riche d’enseignements sur l’état de l’opinion des Français sur le 11 septembre 2001.

Que pensez-vous de la version officielle des attentats du 11-Septembre ?

 

Les chiffres clefs :

58 % des sondés expriment des doutes sur la version officielle, contre seulement 31 % qui n’ont pas de doutes.

Près de la moitié des sondés (49 %) suspectent les autorités états-uniennes d’avoir délibérément laissé les attentats se produire.

Un tiers des sondés (34%) suspectent les autorités états-uniennes d’avoir été impliqués dans la réalisation des attentats.

49 % des sondés se déclarent favorables à une enquête indépendante pour en savoir plus sur ces évènements.

Seulement 28 % des Français considèrent que les médias ont informé de la manière la plus complète possible sur les attentats du 11-Septembre.

Seulement 14 % des Français savent que trois tours se sont totalement effondrées le 11 septembre 2001.

 

Question 1 : Diriez-vous que le 11 Septembre 2001 est toujours un sujet d’actualité ?

Phénomène remarquable : 10 ans après les faits, 65 % des Français considèrent que le 11-Septembre est toujours un sujet d’actualité.

Malgré l’annonce de la mort de Ben Laden, les retraits militaires entrepris pour l’Irak et envisagés pour l’Afghanistan, les révolutions arabes et plus généralement une actualité 2011 extrêmement chargée (crise économique, Fukushima, …), les Français ne considèrent donc pas ce sujet comme dépassé.

 

Question 2 : Pensez-vous que le gouvernement Bush ait dit tout ce qu’il savait concernant les attentats du 11 Septembre ?

Le Grand Reporter Éric Laurent, auteur d’une enquête approfondie sur le 11-Septembre, avait qualifié le 11-Septembre comme étant « un ensemble de mensonges, entouré de mystère » (France 2, « On a tout Essayé », 7/06/03, min 01:35). Aujourd’hui, 72 % des Français pensent que le gouvernement Bush n’a pas tout dit sur ces événements.

 

Comparaison avec le sondage allemand TNS Emnid de janvier 2011 pour le magazine Welt der Wunder.

La question était : « Croyez-vous que le gouvernement états-unien ait dit toute la vérité sur les attentats de 2001 ? ».

Le pourcentage est encore plus élevé en Allemagne où 89,5 % de la population pense que le gouvernement n’a pas dit toute la vérité. Il l’est également aux États-Unis où, dès 2006, 81 % de la population pensait que les membres de l’Administration Bush n’avaient pas dit toute la vérité (sondage CBS News / New York Times, octobre 2006) [2].

 

Question 3 : Que pensez-vous de la version officielle des attentats du 11-Septembre ?

58 % des sondés expriment des doutes sur la version officielle, contre seulement 31 % qui n’ont pas de doutes.

Dans un contexte ou l’expression publique d’un doute, même prudent, est violemment combattue, il s’agit d’un résultat pour le moins étonnant. Le scepticisme à l’égard de la version officielle du complot se trouve être majoritaire, alors même que les sceptiques sont généralement présentés de façon négative par les médias.

Il convient de souligner que le scepticisme est en forte progression : les « sceptiques » représentaient entre 20 % et 30 % de l’opinion française en 2008 (estimation ReOpen911 effectuée à partir des 2 sondages de septembre 2008), ils représentent donc 58 % de l’opinion trois ans plus tard.

Les personnes exprimant de sérieux doutes semblent toutefois moins nombreuses qu’aux États-Unis où, dès 2006, ils étaient 28 % à considérer que les membres de l’Administration Bush avaient « globalement menti » (sondage CBS News / New York Times, octobre 2006) [3] contre 12 % en France en 2011.

Question 4 : Combien de tours se sont totalement effondrées à New-York le 11 Septembre 2001 ?

Question ouverte (pas de réponses préétablies)

Seulement 14 % des Français savent que trois tours se sont totalement effondrées le 11 septembre 2001

Pour comparaison, les New-Yorkais sont eux 67 % à savoir qu’un 3ème gratte-ciel s’est effondré le 11-Septembre selon un sondage réalisé par le Siena Research Institute en mai 2011.

Analyse croisée entre la question 3 (« Que pensez-vous de la version officielle des attentats du 11 septembre ? ») et la question 4 (« Combien de tous se sont totalement effondrées à New-York le 11 Septembre 2001 ? ») :

L’analyse croisée entre les questions 3 et 4 révèle l’existence d’une corrélation positive entre l’expression du doute et le niveau de connaissance sur les attentats du 11-Septembre. En effet, 69 % des sondés qui ont connaissance de l’effondrement du WTC7 expriment des doutes vis-vis de la thèse officielle du complot (sérieux doutes : 19,5 %, quelques doutes : 49,5 %). En revanche, l’expression du doute tombe à 56,5 % chez les sondés qui n’ont pas connaissance de l’effondrement de cette troisième tour (sérieux doutes : 11,5 %, quelques doutes : 45 %).

Question 5 : Durant les dernières années, diriez-vous que les médias ont plutôt rapporté la version officielle ou informé de la manière la plus complète possible ? 

Seulement 28 % des Français considèrent que les médias ont informé de la manière la plus complète possible sur les attentats du 11-Septembre.

Un enseignement à mettre en parallèle avec le baromètre TNS-Sofres / La Croix de 2011 qui révèle que 40 % des Français considèrent que la qualité des médias a plutôt tendance à se détériorer contre seulement 21 % qui affirment qu’elle a plutôt tendance à s’’améliorer.

 

Question 6 : Que pensez-vous de cette hypothèse : Les autorités américaines auraient été informées à l’avance des attentats et les auraient laissés se produire.

 

Question 7 : Que pensez-vous de cette hypothèse : Une partie des autorités américaines serait impliquée dans la réalisation de ces attentats. 

Près de la moitié des sondés (49 %) suspectent les autorités américaines d’avoir délibérément laissé les attentats se produire.

Un tiers des sondés (34 %) suspectent une partie des autorités américaines d’avoir été impliqués dans la réalisation des attentats.

Question 8 : Seriez-vous favorable à :
 Un débat public approfondi sur ces événements ?
 Une enquête indépendante pour en savoir plus sur ces événements ?

37 % des Français se déclarent favorables à un débat public approfondi sur ces événements.

49 % sont favorables à une enquête indépendante pour en savoir plus sur ces évènements.

On peut noter que les New-Yorkais sont eux aussi près de la moitié (48 %) à se déclarer favorables à une nouvelle enquête, en l’occurrence sur l’effondrement du bâtiment 7 (sondage Siena Research Institute, mai 2011).

[1] Sondage effectué du 6 au 24 juin 2011 (500 personnes interviewées par téléphone selon la méthode des quotas). Pour comparaison, le sondage de WorldpublicOpinion de 2008 avait porté sur 600 Français.

[2] La question et les résultats précis étaient :
Concernant le 11 septembre et les services de renseignement U.S., « pensez -vous que les membres de l’Administration Bush vous disent la vérité, vous disent globalement la vérité mais vous cachent quelque chose, ou vous mentent globalement ? ».
 disent la vérité : 16 %
 disent globalement la vérité, mais cachent quelque chose : 53 %
 mentent globalement : 28 %
 sans opinion : 3 %

[3] Ibid.



1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 "Epouvantails, autruches et perroquets  ou 10 ans de journalisme sur le 11-Septembre".

Une enquête passionnante et édifiante du journaliste Olivier Taymans sur le naufrage médiatique du 11-Septembre.
Ce long-métrage analyse la façon dont les grands médias ont eu tendance à occulter les zones d’ombre et les remises en question sérieuses de la version officielle des attentats, tout en dénigrant ceux qui osent douter.  Quiconque se permet de douter est qualifié de conspirationniste, d’antiaméricain, voire d’antisémite ou de négationniste, autant d’épouvantails destinés à verrouiller la parole.
Pourtant, les remises en question de la version officielle des attentats du 11-Septembre sont portées par de nombreux experts qualifiés, parmi lesquels des physiciens, des ingénieurs du génie civil, des pilotes professionnels, des officiers militaires et du renseigment, des leaders politiques ... mais vous ne les avez jamais vus à la télévision.
Une enquête sur cet étrange tabou médiatique.
Synopsis

Passé le choc initial, les attentats du 11-Septembre ont suscité le doute dans une partie croissante de l’opinion : de nombreux éléments troublants ne collaient pas avec une enquête officielle qui paraissait orientée vers des conclusions prédéfinies. L’expression de tels doutes dans l’espace public s’avéra pourtant risquée : presque unanimement, les médias discréditaient ceux qui les portaient, sans enquêter de manière approfondie sur les éléments qu’ils apportaient. Les médias francophones, en particulier, dressaient les épouvantails habituels destinés à verrouiller la parole, et parmi lesquels l’accusation d’antisémitisme tient une place de choix. Enquêtant sur les raisons de l’impossibilité de ce débat, nous avons dû aller jusqu’en Norvège pour trouver des réponses, dans la bouche des très rares journalistes professionnels qui font fi de ce tabou et appliquent au quotidien les beaux discours qu’ils tiennent sur leur métier.

Site officiel du film : http://epouvantails.collectifs.net/
A propos du réalisateur

Olivier TAYMANS, journaliste indépendant (il a notamment animé pendant plusieurs années une émission de critique des médias sur Radio Campus à Bruxelles), s’est intéressé à ces dix années de journalisme de perroquets. Un constat désabusé sur une profession qui semble avoir oublié que son devoir est de douter, de poser des questions et d’investiguer.

VISIONNER LA VIDEO ICI : <http://www.reopen911.info:80/video/pee.html 


1-2 VIDEO :  Le pourquoi qu'une pléiade d'experts hautement qualifiésréfutent la version officielle:

Ce documentaire de 15 minutes donne la parole à une pléiade d'experts hautement qualifiés (ingénieurs spécialistes en structures de bâtiment, experts du feu, physiciens, chimistes...) qui se défendent de toute théorie du complot et expliquent pourquoi ils réfutent la version officielle de la destruction des trois gratte-ciel du World Trade Center le 11 septembre 2001. Ces experts sont soutenus dans leur démarche par de nombreux proches de victimes du 11/9, dont un certain nombre témoignent dans ce court-métrage. 

A voir absolument !
Richard Gage, le producteur de ce documentaire, est un architecte de l'AIA de plus de 23 ans d'expérience. Il a fondé  l'association "Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11-Septembre" (ae911truth.org) qui regroupe aujourd'hui (au 12 septembre 2011) plus de 1500 membres. Tous ont signé une pétition demandant une nouvelle enquête sur les événements du 11/9/2001.

« La version officielle des attentats du 11 septembre 2001 s'effrite lorsque vous analysez objectivement les faits et appliquez les principes physiques fondamentaux pour les interpréter.

Après que presque dix ans ce sont écoulés depuis la tragédie, n'avons-nous pas le droit de connaitre la vérité ? », Déclare Gage.
L'association ReOpen911 attend des médias français qu'il donnent la parole à ces nombreux experts contestant les récits officiels, comme l'ont déjà fait certains grands médias étrangers (
voir notamment cette vidéo), qu'ils organisent des débats mettant aux prises des experts qui soutiennent la version officielle à ceux qui la contestent.

Pour plus d'information sur la controverses scientifique entourant les effondrements du WTC, nous vous invitons à lire nos articles points-clé :

la chute des Tours Jumelles

la chute du WTC7

http://www.reopen911.info:80/video/architectes-et-ingenieurs-des-specialistes-face-au-mystere-du-wtc-7.html


1-3 Pourquoi ne voyez-vous pas que la tour explose ?

Salut à toutes et à tous,

Je suis sidéré que tous ceux qui ont compris qu’il y avait des explosifs dans les tours soient obnubilés par ces minuscules fumeroles, comme celle indiquée ici par la belle flèche rouge faite par un utilisateur averti des logiciels de photos ; alors que l’énorme explosion juste au-dessus leur crève les yeux. Explosion que j’entoure d’un très maladroit trait jaune dans l’espoir qu’elle soit enfin vue ; car, manifestement, quand la vérité est trop aveuglante, elle rend aveugle !

J’espère que maintenant vous les verrez d’un autre oeil, ces vidéos du prétendu "effondrement" des tours du WTC qu’on n’a de cesse de vous montrer à la télé ; car, à condition d’avoir des yeux pour voir, chacune d’elles est en fait une preuve absolue que les tours du WTC ne se sont pas "effondrées", mais qu’elles ont été explosées.

Regardez-les bien, ces vidéos qu’on vous montre, et ouvrez grands vos yeux !

Bien à vous,
http://mai68.org

Pour voir la vidéo ci-dessous, rendez-vous directement au lien :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3187

Autre vidéo où il est clair qu’il s’agit d’une gigantesque explosion continue :

Idem, pour voir la vidéo, rendez-vous directement au lien :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3187

(11 septembre 2001)

Vidéo sans commentaire sonore. Vous êtes obligés de penser par vous-même en la regardant. Surtout, n’oubliez pas de laisser au vestiaire tout le conditionnement télévisuel ou autre qui pourrait avoir brouillé votre entendement.

Notez bien que les morceaux de la tour ne tombent pas à la verticale, mais commencent par être violemment projetés à l’horizontale avant de retomber, ce qui ne peut s’expliquer par la simple action de la pesanteur. Surtout que parfois, il est visible que les morceaux commencent par monter avant de retomber. Je dis ça afin de déboucher les yeux des plus aveugles d’entre vous pour qu’ils arrivent enfin à VOIR qu’il s’agit d’une énorme explosion continue qui détruit la tour de haut en bas.

J’ai repris la photo sur laquelle il faut cliquer pour voir la vidéo juste ci-dessus, mais j’ai rajouté une flèche rouge à l’intérieur de l’une des projections pour bien montrer qu’elle commence par monter avant de redescendre. Maintenant que vous avez vu où et comment j’ai placé la flèche rouge, regardez à nouveau la photo de présentation de la vidéo (sans flèche rouge) puis si vous avez envie, cliquez à nouveau pour revoir la vidéo.

Voici maintenant une très bonne analyse de l’« effondrement » de la tour nord qui, en particulier, mais pas seulement, parle de cette histoire de fumeroles liées aux "démolitions contrôlées" :Idem, pour voir la vidéo, rendez-vous directement au lien :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3187

 

Pour comprendre ce qu’il s’est vraiment passé le 11 septembre 2011, et pour savoir jusqu’où l’administration américaine nous a menti, je conseille vivement de lire le livre de David Ray Griffin :

Un autre regard sur le 11 Septembre : 10 ans après, Le Nouveau Pearl Harbor 2 :

http://www.amazon.fr/autre-regard-sur-11-Septembre-Nouveau/dp/2917112182/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1316005374&sr=8-1

 

Ainsi que celui de Peter Dale Scott :

Route vers le Nouveau Désordre Mondial : 50 ans d’ambitions secrètes des États-Unis :

http://www.amazon.fr/Route-vers-Nouveau-D%C3%A9sordre-Mondial/dp/2917112166/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1316005460&sr=8-1

 


1-4 7 Vidéos du 11/9

 VIDEO 1

Un membre de la Commission du 11/9, Bob Kerreyaffirme que le 11/9 est un complot vieux de 30 ans
Bob Kerrey, membre de la Commission d'enquête… par ReOpen911

  

Richard Andrew Grove – En l’an 2000, Richard Andrew Grove travaillait pour Silverstream Software, une société de développement de logiciel spécialisée dans l’architecture informatique des entreprises. En octobre 2000, il avait apporté à la l’entreprise le plus gros client de son histoire : Marsh & McLennan.

Il fut invité à une réunion du personnel dans les bureaux de Marsh au 98ème étage du World Trade Center, le 11 septembre 2001, et tout ceux qui ont participé à cette réunion sont morts ce jour-là. Grove, en retard pour la réunion, a survécu. Ce fait marquant, ainsi que des événements ultérieurs, l’ont amené à reconstituer comment le 11/9 a aidé des institutions financières et des compagnies d’assurance à dissimuler des fraudes de milliards de dollars en éliminant ceux qui posaient des questions à ce sujet.

 

VIDEO 2 (non sous-titrée)

Richard Grove, lanceur d’alertes de Wall Street

 

  Sibel Edmonds – À la suite du 11/9, Siebel Edmons répondit à l’appel du FBI qui recrutait des experts en langues orientales en soutien à leurs unités anti terroristes. Parlant couramment le turc et l’azerbaijani et capable de converser en farsi, elle a rejoint le FBI le 15 septembre 2001 en tant que traductrice. Elle a vite découvert des négligences flagrantes et une conspiration criminelle au FBI et au Département d’État, incluant des documents en possession du Bureau avant le 11/9, qui contenaient des informations au sujet des attentats, et avaient été volontairement mal traduitsespions [de technologies] nucléaires appuyés par des officiers supérieurs du gouvernement et des agents étrangers, soumis à interrogatoire après le 11/9, puis libérés grâce à leurs liens avec ces réseaux d’espionnage. Un rapport de 2005 du Bureau de l’inspecteur général a conclu qu’aucune des allégations de Edmonds ne pouvait être réfutée. En 2009,  Edmonds a révélé qu’Oussama ben Laden avait travaillé pour le renseignement états-unien jusqu’au jour du 11/9.

Sibel Edmonds: Ben Laden a travaillé pour les États-Unis jusqu’au 11/9

 

VIDEO 3 (non sous-titrée)

William Bergman – En août 2001 le Conseil d’administration de la Réserve fédérale a produit une lettre de supervision exceptionnelle incitant les banques fédérales à la vigilance dans le suivi des rapports d’activités suspectes. Au même moment, les États-Unis subissaient entre juin et août, leur plus haut pic d’offres de liquidités (de type M1) depuis 1947, avec plus de 5 milliards de dollars ajoutés aux devises en circulation durant cette période. Analysant cette information à la banque de la réserve fédérale de Chicago 2 ans plus tard, l’économiste Bill Bergman s’est demandé si cette soudaine introduction de fonds pouvait être un indicateur d’une prescience des attentats du 11/9, comme si ceux qui avaient des actifs susceptibles d’être gelés à la suite des attentats voulaient convertir leurs avoirs avant qu’une enquête ait lieu. Quand Bergman a écrit au conseil d’administration pour demander la raison de cette lettre de surveillance, on lui a répondu qu’il avait commis "une violation flagrante du protocole en appelant le conseil d’administration et en posant la question."

Coleen Rowley – Quand le prétendu "20ème pirate de l’air" Zaccharias Moussaoui fut placé en détention le 15 août 2001 les agents de la branche du FBI à Minneapolis ont immédiatement demandé un mandat de justice pour fouiller ses affaires. Le service du FBI qui s’occupait de la demande a érigé de nombreux obstacles contre les agents, et leur a même caché des informations, dont le "Memo de Phoenix" à présent bien connu, écrit par un agent de l’Arizona pour avertir  que des  terroristes s’entraînaient dans des écoles de vol en vue d’un possible attentat. La requête fut rejetée et les agents empêchés d’inspecter l’ordinateur portable de Moussaoui, qui contenait des informations qui auraient averti le FBI du complot du 11/9. L’avocate en chef de la branche de Minneapolis, Coleen Rowley, a manifesté très publiquement son dégout de la conduite de l’administration du FBI pendant cette affaire et ses développements ultérieurs, et elle a soutenu des causes telles que NYC CAN [NdT: Coalition de New York pour la responsabilité maintenant] qui s’efforce de faire rouvrir l’enquête sur le 11/9.

 

VIDEO 4

11/9 Redux: Coleen Rowley
Coleen Rowley, avocate du FBI, dénonce la… par ReOpen911

J. Michael Springmann – Vétéran avec 20 ans d’ancienneté au service du Ministère des Affaires étrangères, J. Michael Springmann a officié 18 mois à la tête de la section des visas dans le consulat états-unien de Jeddah, Arabie Saoudite, en 1988-89. Durant cette période, il a régulièrement rejeté des demandes de visas de personnes hors critères pour voir ses décisions annulées par le chef du consulat. Une fois de retour à Washington, il a découvert que le consulat de Jeddah était utilisé pour infiltrer des mujahideens afghans aux États-Unis pour des entraînements, facilités par la CIA pour le compte de leur soutien, Ousama ben Laden. Le consulat de Jeddah est justement le bureau qui a délivré 15 des visas accordés aux prétendus pirates de l’air du 11/9. Après de nombreuses plaintes le long de la chaîne de commandement, le contrat entre Springmann et le Département d’état ne fut pas renouvelé.

 

VIDEO 5

Jeddah, Visa Express & J. Michael Springmann

La CIA et son programme de délivrance de visas… par ReOpen911

 

Robert Wright – Dans les années 1990, l’agent spécial Robert Wright de la branche du FBI à Chicago a mené une campagne d’investigation sur le financement du terrorisme portant le nom de code Vulgar Betrayal [NdT: trahison grossière]. L’enquête a découvert des informations sur Yassin Al-Quadi, unfinancier terroriste global qui à la suite du 11/9 continuera à être désigné sous le nom de  terroriste financier global par le Trésor états-unien. Vulgar Betrayal a mené à des informations concernant l’ attentat à la bombe de l’ambassade Africaine en 1998 et a eu pour effet la saisie de 1,4 million de dollars de financement terroriste. En dépit du remarquable succès de l’enquête, Wright fut retiré de Vulgar Betrayal en 1999 et réduit au rôle de gratte-papier. En 2002, Wright rendit  publique la manière dont ses enquêtes ont été systématiquement sous-financées, entravées et barrées par l’administration du FBI et il a révélé qu’il croyait que le 11/9 aurait pu être évité s’il lui avait été permis de continuer son enquête. Le Bureau l’a empêché de faire paraitre un livre sur son aventure. Il a été menacé de poursuites s’il révélait n’importe quel détail de ses enquêtes.

 

VIDEO 6

Robert Wright, exposé de "Judicial Watch" [NdT: Surveillance judiciaire]

 Go to http://vids.rationalveracity.com/videos/960/robert-wright-judicial-watch-briefing

 

Indira Singh – En tant que consultante pour la gestion des risques chez J.P. Morgan en 2001, Indira Singh a été chargée de l’implémentation pour la firme de la nouvelle génération de logiciel de gestion des risques. Travaillant pour une des plus grandes institutions financières au monde, Singh voulait choisir pour la tâche un vendeur de logiciels de bonne réputation, qui ait fait ses preuves dans la protection les données sensibles de clients importants. Elle a sollicité une présentation de Ptech, une société d’architecture de logiciels d’entreprise dont les clients incluaient certains des ministères les plus sensibles dans le gouvernement états-unien, y compris le FBI, le Ministère de la Défense, le Trésor, l’IRS [NdT: administration chargée des impôts sur le revenu], la Navy et la Maison Blanche. Après enquête sur la société, Singh a découvert qu’elle avait été créée en partie par des fonds de Yassin Al-Quadi (le même pointé spécifiquement sous le terme de terroriste financier global sur lequel se concentrait l’enquête de Robert Wright). Elle a découvert beaucoup d’autres liens entre les officiers de Ptech et des organisations terroristes suspectées. Ptech avait effectué au matin du 11/9 des tests sur l’inter-opérabilité en cas d’urgence des systèmes informatiques de la FAA [NdT: Administration fédérale de l'aviation] et du NORAD [NdT: Commandement de la défense aérospatiale nord-américaine]. Quand elle a essayé de rapporter cette information au FBI de Boston, un agent lui a dit qu’elle était en meilleure position que le Bureau pour enquêter sur ce cas.

 

VIDEO 7 (non sous-titrée)

Témoignage d’Indira Singh

Indira Singh Testimony (1/2) par womma75

James Corbettsur Global Research, le 5 mars 2010 (Source : The Corbett Report)

Traduction Perry / Catherine / STTC pour ReOpenNews

En lien avec cet article :

Les secrets peuvent être conservés efficacement pendant des décennies, même s’ils sont connus de milliers d’initiés | paru sur WashingtonsBlog, le 25 mai 2011 

Transparence : la trahison d’Obama | par Richard Hétu sur Cyberpresse.ca le 27 juin 2011

L’ex-agent Susan Lindauer : la CIA savait en avril 2001 que le 11-Septembre allait se produire | paru sur TheIntelHub, le 10 mai 2011

Tragédie du 11-Septembre : un aperçu de la face cachée | par Mark H. Gaffney, pour le ForeignPolicyJournal, le 11 février 2011

Sous Obama, pas de pitié pour ceux qui informent les journalistes | par Lucile Malandain pour l’AFP, le 21 mars 2011

USA : Ray McGovern, ex-agent de la CIA, arrêté et brutalisé pour « contestation pacifique » devant Hillary Clinton | par Sibel Edmonds, sur son blog BoilingFrogs, le 16 fév. 2011

11-Septembre et les « Pilotes kamikazes » : voici la preuve dont parle Sibel Edmonds |par Sibel Edmonds, sur son Blog,  le 2 février 2011

Un lauréat du Prix Pulitzer, un ex-analyste de la CIA et un whistleblower parmi les personnes arrêtées devant la Maison Blanche | par David Edwards, pour Raw Story, le 16 déc. 2010

Mike Gravel et Daniel Ellsberg, les “lanceurs d’alertes” des Pentagon Papers demandent une nouvelle enquête sur le 11 septembre 2001 | paru sur le WashingtonsBlog le 9 déc. 2010

Un ex-agent de la CIA estime les révélations de Sibel Edmonds stupéfiantes | par Brad Friedman, sur Brad Blog, le 12 février 2008

 

ReOpen911 s’associe également aux pétitions et aux initiatives visant à faire libérer le soldat Bradley Manning, toujours emprisonné pour avoir soi-disant fourni à Wikileaks des documents classifiés sur la guerre en Afghanistan.

 

20 septembre, 2011 by STTC

Voir les vidéos sur le site original:

http://www.reopen911.info/News/2011/09/20/guide-a-la-decouverte-des-lanceurs-dalertes-du-11-septembre/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Reopen911-News+%28ReOpen911+-+News%29


1-5 Video : Solving the Mystery of WTC 7 -

FrenchVideo:  http://www.youtube.com/watch?v=9TodrYHvsfI&feature=player_embedded



2 Dossier & Point de vue

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

 

2-1 Projet 'Able Danger' : opération de renseignement sur al-Qaïda stoppée 8 mois avant le 11/9.

Le lieutenant-colonel Anthony Shaffer était à la tête d’une équipe du Renseignement militaire chargée de collecter des renseignements sur les cellules d’al-Qaïda et d’empêcher les actions terroristes sur le sol américain. Ce projet s’appelait "Able Danger" et avait donné des résultats probants en permettant de localiser dès 2000 certains des présumés pirates de l’air du 11/9 dont leur chef  (toujours présumé) Mohammed Atta. Shaffer en parle dans son ouvrage Operation Dark Heart, un livre qui a connu un sort tout à fait particulier lors de sa sortie aux USA puisque le Departement of Defense en a racheté et détruit près de 10.000 copies au motif qu’il contenait des révélations susceptibles de porter atteinte à la "sureté nationale". La version "coupée" du livre est parue quelques mois plus tard aux USA et sort en français aux Éditions du Rocher.

Le JDD vient de publier début septembre une courte interview d’Anthony Shaffer dans laquelle l’auteur explique par exemple que l’opération Able Danger fut délibérément stoppéesans plus d’explication en janvier 2001 par un haut gradé du Pentagone, le Général Shelter. Ces informations ajoutées aux accusations de l’ex-tsar du contre-terrorisme à la Maison-Blanche Richard Clarke à propos des dissimulations de la CIA, montrent que les "pirates de l’air du 11/9" comme on les appelle désormais, étaient très certainement identifiés, hébergés, localisés, et/ou surveillés par différents services de renseignements US, qui aujourd’hui se renvoient la faute en nous parlant d’incompétence et de manque de communication… 

 * * * (Re)-visionnez cette interview de Shaffer par Fox News en octobre 2010 * * *


2-2Fox News: L’enquête 11/9, une supercherie selon 2 Officiers US.
"S’il doit y avoir une théorie du complot, elle se situe à l’échelle individuelle"par Karen Lajon, pour le JDD, le 3 septembre 2011

Le lieutenant-colonel Anthony Shaffer prend le contrôle de la mission "Able Danger" en 1999. Il est celui dont l’unité découvrira en premier l’existence de Mohammed Atta et ses boys.

Quel était le but de "Able Danger"?

Able Danger était un programme conçu pour traquer Al-Qaïda et mener des actions offensives contre l’organisation terroriste. Nous avons récolté et croisé toutes les données déjà existantes et celles que l’on a trouvées par nous-mêmes sur Al-Qaïda. On a utilisé Able Danger comme un social network. On s’est dit que si on comprenait à qui tous ces gens parlaient et à quelle fréquence ils le faisaient, on pouvait en tirer un schéma, une sorte de cartographie des protagonistes de la terreur, et déterminer ainsi les connexions entre eux. Donc c’était plus le système dans son ensemble sur lequel on travaillait, et non pas tant Ben Laden en personne. Ça, c’était plutôt le travail de la CIA.

Que voulez-vous dire par “offensive action”?

Le but final d’"Able Danger" était de proposer des solutions afin d’empêcher Al-Qaïda de commettre des actions terroristes sur le sol américain.

Que s’est-il passé ?

Ces options ont été présentées au général Shelter, au Pentagone. Et tout s’est arrêté.

Arrêté ?

Oui, et on ne sait toujours pas pourquoi. Le programme a été stoppé en janvier 2001. Et jusqu’à aujourd’hui, je n’ai toujours pas eu le droit de témoigner devant le Congrès, afin d’expliquer ce qu’était "Able Danger", et sur le rôle que j’avais dans cette unité.

Que savait "Able Danger" ?

Dès 2000, on a su qu’il y avait deux ou trois cellules d’Al-Qaïda sur le territoire américain. On a donné des noms comme Al-Hazmi, Al-Mihdhar et même Mohammed Atta. Mais légalement je n’avais pas le droit de partager ces informations. Ou, plus exactement, je pouvais en parler soit seulement avec la CIA, soit seulement avec le FBI. Mais interdiction formelle d’établir des passerelles. Je briefais George Tenet deux fois par an. Il était très intéressé par notre façon de faire. Il posait plein de questions. Au point, d’ailleurs, d’essayer de nous espionner afin de découvrir nos méthodes et tout ce que nous savions.

Pourquoi selon vous ce projet a-t-il été stoppé ?

Les gens connaissent la vérité mais, d’une part, ils ont peur d’admettre qu’ils ont commis de graves erreurs et, d’autre part, ils ont peur d’être poursuivis par les familles et traînés devant un tribunal.

Voulaient-ils protéger Bush ?

Bonne question. Tout ce que je sais c’est qu’en janvier 2000, le programme prend fin. Et s’il doit y avoir une théorie du complot, elle est à situer non pas à une grande échelle,  mais à l’échelle individuelle d’un petit nombre de gens qui ne veut pas être tenu pour responsable, dans cette tragédie. La preuve, dix ans plus tard on n’est toujours pas autorisé à parler de ce programme.

Par Karen Lajon, pour le JDD, le 3 septembre 2011

 En lien avec cet article :

La CIA retarde par des menaces la diffusion d’un film documentaire prouvant ses dissimulations avant le 11/9 | Communiqué de presse envoyé le 13 septembre 2011 par Ray Nowosielski, réalisateur, le 13 septembre 2011

11-Septembre, les réserves de Giulietto Chiesa sur les récentes révélations de Richard Clarke | par Giulietto Chiesa, sur Megachip, le 17 août 2011

Un ancien officier du Pentagone dévoile le rôle clé de Zelikow dans le camouflage de la vérité du 11/9 | paru sur AlterInfo le 18 octobre 2010

11-Septembre : le « laisser-faire » est « le plus plausible » pour John Pilger | par Taike Eilee, AgoraVox, 19 nov. 2010

La chaine américaine Fox News évoque une opération de dissimulation pour le 11-Septembre | par Catherine Herridge, sur Fox News (repris sur 911Blogger) le 4 octobre 2010

Avec les barbouzes du Pentagone/ par Philippe Chapleau, OUEST FRANCE le 14 juin 2011

19 septembre, 2011

 by GeantVert

http://www.reopen911.info/News/2011/09/19/able-danger-loperation-de-renseignement-sur-al-qaida-stoppee-8-mois-avant-le-119/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Reopen911-News+%28ReOpen911+-+News%29


2-3 John Duffy et Ray Nowosielski  : La CIA retarde par des menaces la diffusion d’un film documentaire prouvant ses dissimulations avant le 11/9.

Oui, il y a bien eu conspiration avant les attentats du 11-Septembre. C’est maintenant prouvé, et des voix s’élèvent haut et fort aux USA pour le dénoncer, mais ce n’est pas le complot de Ben Laden et d’al-Qaïda dont il est question. Le complot qui défraie la chroniqueactuellemement aux USA, c’est celui de certains responsables et agents de la CIA qui ont volontairement caché aux autres agences de renseignements US des informations cruciales sur deux des supposés terroristes du 11/9 bien avant les attentats.

Le projet remonte à 2007, suite au succès du film documentaire "11-Septembre en quête de vérité" / "9/11 Press for Truth" (voir infra). Kyle Hence, John Duffy et Ray Nowosielsky s’intéressent à une note de bas de page du Rapport de la Commission du 11-Septembre, la fameuse "footnote 44" du chapitre VI du Rapport officiel (voir infra). Cette note allait les emmener plus loin que de nombreux journalistes. Au passage, il s’agit bien là d’une preuve patente du caractère douteux et superficiel du Rapport, n’est-ce-pas MM. Joffrin qui simplifie sur Nouvelobs, mais qui ignore nos dossiers, ou Genestar qui "affirme" sur LCI, mais qui ne connait même pas notre site?

Car n’en déplaise à M. Joffrin et aux autres ardents pourfendeurs de conspirationnistes (lire notre réponse sur le Blog ReOpen911), les faits sont avérés, et donnent même lieu outre-Atlantique, à une bataille rangée entre d’anciens hauts fonctionnaires de la Maison Blanche et ceux qui étaient à la tête de la CIA à l’époque. Et même si le rôle des prétendus 19 pirates de l’air du 11/9 reste confus et peu etayé, et que cette bataille pourrait n’être qu’une sorte de diversion pour détourner l’attention, nous assistons quand même après 10 ans, à un véritable vacillement de la version officielle, puisque l’origine de cette profonde remise en cause vient des officiels de l’époque eux-mêmes !

Le documentaire "SECRECY KILLS" dérange: la CIA a menacé de poursuivre les deux journalistes auteurs d’une enquête sur le sujet en ressortant une loi ad hoc jamais appliquée! Ils se proposaient de diffuser en podcast sur Internet leur documentaire et leurs interviews le jour du 10e anniversaire des événements. Ce n’est probablement que partie remise, malgré les intimidations et les menaces, et si c’est le cas, cela mérite que l’on félicite ces deux journalistes américains, John Duffy et Ray Nowosielski, déjà auteurs d’un documentaire remarquable que nous avions acheté, traduit et mis en ligne sur notre site : "11/9 : En quête de vérité" disponible en DVD aussi. Ce film de 2006 est à voir en premier pour les néophytes, car il retrace le combat des familles de victime pour péniblement obtenir de l’administration Bush, après 14 mois de bataille, la formation d’une Commission d’enquête sur le 11-Septembre (*).

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE : Les menaces de poursuites fédérales par la CIA retardent la diffusion du film documentaire détaillant la malveillance de certains analystes de la CIA dans l’affaire du 11-Septembre, qui ont pourtant été promus et protégés depuis.

Communiqué de presse envoyé le 13 septembre 2011 par Ray Nowosielski, réalisateur

(Retrouvez les informations sur ce podcast sur le site secrecykills.com)

Traduction GV pour ReOpenNews

De récentes menaces proférées par la CIA envers deux journalistes freelances ont retardé la diffusion d’une émission d’investigation diffusée sur Internet (un podcast) où figuraient les noms d’analystes de la CIA qui s’étaient rendus complices d’obstructions dans la communication de renseignements-clefs avant le 11/9. Le podcast présente notamment certaines révélations faites par d’anciens hauts responsables de l’administration US, comme Richard Clarke, Pasquale D’ Amura, Nob Baer, et Mark Rossini, qui relaient les préoccupations déjà formulées par l’ex-président de la Commission d’enquête sur le 11/9, Thomas Kean.

Austin, Texas – 12 septembre 2011.

Jeudi dernier, la CIA a menacé les journalistes auteurs du documentaire « Who is Rich Blee ? » de possibles poursuites judiciaires si leur émission d’investigation révélait les noms des deux analystes de la CIA au centre d’une affaire d’obstruction et de mauvaise utilisation de renseignements dont beaucoup pensent qu’ils auraient pu permettre d’éviter les attentats du 11-Septembre.

Tout comme l’agent du FBI Ali Soufan et le Lieutemant-Colonel Anthony Shaffer avant eux, les membres de l’équipe journalistique, dont John Duffy et Ray Nowosielski, ont fait l’objet d’intimidations et d’actes de censure de la part d’officiels du gouvernement suite à leurs révélations (whistle blowing) sur la véritable histoire de deux des supposés pirates de l’air du 11/9, Nawaf al-Hazmi et Khalid Al-Mihdhar.

Le podcast dont la diffusion était initialement prévue le 11 septembre 2011  raconte comment trois analystes de la CIA travaillant [sous les ordres de] Richard Blee, l’ex-chef méconnu qui a supervisé pendant longtemps l’équipe de la CIA en charge de la recherche de Ben Laden (la CIA’s Bin Laden Station), ont délibérément induit en erreur leurs collègues, et ont dissimulé certains renseignements au FBI et à la Maison Blanche à propos de la présence de deux agents connus d’al-Qaïda aux USA.

Quatre enquêtes gouvernementales se sont intéressées à la façon dont la CIA avait traité les informations sur le 11/9, y compris les actions et les informations personnelles de deux agents de la CIA. [Les deux journalistes] Nowosielski et Duffy ont réussi à déduire l’identité des deux employés de la CIA à partir de recherches sur Internet basées sur des détails fournis par ces enquêtes et d’autres sources. Lorsque les producteurs ont divulgué les identités des deux agents lors d’entrevues, les personnes interviewées n’ont pas rectifié ces noms. La réponse de la CIA a fourni la confirmation finale.

Lors de mises à jour du projet postées sur le site secrecykills.com, les producteurs ont annoncé l’ajournement du podcast et ont diffusé des informations concernant une sombre affaire impliquant des violations de protocoles par dizaines, des histoires d’intimidation, des cas d’obstruction par la CIA, avec au centre de la plupart de ces affaires, les deux fameux agents de la CIA.

Dans son livre « Disconnecting the dots : 9/11 Was Allowed to Happen », Kevin Fenton, écrivain et spécialiste du sujet, a documenté 35 de ces incidents survenus entre janvier 2000 et le 11 septembre 2011.

Le Prix Pulitzer Lawrence Wright, interviewé pour le podcast, a expliqué aux producteurs que les agissements de l’un des deux analystes de la CIA, qui est toujours employé par l’Agence, concernent l’obstruction à la justice dans l’enquête criminelle du FBI sur la mort de 17 marins à bord de l’USS Cole.

Les producteurs ne sont pas les premiers à subir la censure du gouvernement sur ce sujet. Le mois dernier, le New York Times rapportait les efforts de la CIA pour censurer le livre autobiographique d’Ali Soufan, un agent spécial de terrain travaillant pour le contre-terrorisme au FBI. Avant le 11/9, Soufan s’était intéressé à Mihdhar et Haazmi à cause de leurs liens avec l’attentat à la bombe contre l’USS Cole au Yémen. La CIA avait fait retirer les références à la photo d’un passeport de Mihdhar que la CIA avait refusé de fournir à Soufan malgré trois requêtes écrites.

Scott Shane du New York Times écrit aujourd’hui que « M. Soufan accuse des officiels de la CIA d’avoir dissimulé volontairement au FBI, avant les attentats du 11/9 des photos et des documents capitaux concernant des agents  d’al-Qaida, malgré trois demandes écrites, et d’avoir menti à ce sujet devant la Commission sur le 11/9. »

Le Lieutenant-Colonel Shaffer, interviewé pour le podcast, a lui-même subi des intimidations, et a été sanctionné et diffamé par le Pentagone après qu’il eut fait part à la Commission sur le 11/9 de détails sur la façon dont, à trois reprises, des responsables (anonymes) du DoD avaient empêché son opération Able Danger de se réunir avec le FBI avant les attentats.
En 2000, 
Able Danger, un projet de collecte d’information (data-mining)  avait localisé Mohammed Atta dans une cellule terroriste de Brooklyn, et avait aussi identifié Hazmi et Mihdhar dans une cellule à San Diego, l’épicentre de l’intrigue autour de l’Alec Station de Rich Blee, Rom Wilshere et de leurs deux subordonnés (dont les noms sont toujours non publics) qui avaient eux-mêmes caché à plusieurs reprises leurs informations au FBI.

Bien que Shaffer ait été interrogé par le président de la Commission sur le 11/9 Philip Zelikow et son collaborateur Dieter Znell, la Commission ne fait aucune mention de l’opération Able Danger dans son rapport final.

Dans l’émission podcast prévue, le président de la Commission sur le 11/9 Tom Kean est interrogé à propos d’une courte note de bas de page dans le chapitre 6 du rapport final, se référant à un document des renseignements, vu par plus de 50 personnes à la CIA, mais qui a été bloqué avant d’atteindre le FBI. Pour Kean, l’incident n’était pas dû à un cafouillage ou à un quelconque cloisonnement : « Oh, mais cela n’avait rien à voir avec de la négligence ou de l’inattention. C’était résolument volontaire. Je n’ai absolument aucun doute là-dessus. C’était volontaire. »

Tandis que Kean explique tout cela par un penchant pour le secret, Richard Clarke, l’ex-chef du contre-terrorisme de la Maison Blanche sous Bush, va plus loin, évoquant de la malveillance et de possibles activités illégales d’espionnage domestique de la part de la CIA. Les commentaires de Clarke diffusés dans une vidéo fin août 2011 ont provoqué une réponse formelle de George Tenet, Cofer Black et Richard Blee, et la réponse à leur tour des producteurs.

« Ce fut peut-être le moment où les services secrets US ont été le plus proche de déjouer le complot du 11/9 », explique Nowosielski, « mais au lieu d’empêcher les attentats, la CIA a empêché les renseignements concernant deux cibles privilégiées d’atteindre les bonnes personnes, et ce, de façon répétée. Et encore aujourd’hui, la CIA protège ces individus pourtant responsables [de ces agissements] en intimidant ceux qui veulent simplement connaître la vérité qui se cache derrière une choquante affaire d’obstruction. »

Dans un email datant de jeudi, la CIA a prévenu Nowosielski qu’il pourrait faire l’objet de poursuites au titre de l’Intelligence Identities Protection Act, une loi s’appliquant aux employés du gouvernement qui violent les autorisations de sécurité, loi qui n’avait encore jamais été utilisée contre des journalistes.

La réponse « en ligne » des producteurs est la suivante : « Le code éthique de la Société des journalistes professionnels stipule que ‘les journalistes doivent être dégagés de toute obligation envers des intérêts autres que celui du droit de savoir du public’ et ‘rester vigilants et déterminés à mettre les puissants face à leurs responsabilités.’ Le jour où les travaux / enquêtes des journalistes sur des malversations au sein des agences gouvernementales nécessiteront l’approbation desdites agences, avant parution, ce jour-là,  transparence et responsabilité auront disparu. » 

John Duffy et Ray Nowosielski, tous deux diplômés de la Chicago’s Columbia College Film School, ont produit en 2006 le documentaire très apprécié par la critique : « 9/11 Press for Truth »

Contact:
Ray Nowosielski
317-698-4642
ray (@)
bandedartists.com

14 septembre, 2011 by GeantVert

http://www.reopen911.info/News/2011/09/14/la-cia-retarde-par-des-menaces-la-diffusion-dune-emission-prouvant-ses-dissimulations-avant-le-119/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Reopen911-News+%28ReOpen911+-+News%29

Traduction GV pour ReOpenNews

Note ReOpen911:

 (*) nous proposons aussi ce documentaire en meilleure définition sur DVD afin de faciliter sa diffusion. Il est en effet un excellent point d’entrée dans les arcanes du dossier du 11-Septembre. Rendez-vous à la Boutique ReOpen911

Vous pouvez consulter ici le dossier de presse du projet "Footnote 44" devenu "secrecykills" en pdf à cette adresse. 

Rappel ReOpen911 pour les journalistes:

"Footnote44" , la note de bas de page N°44 du chapitre 6 du Rapport de la Commission:

"CIA cable, ‘Activities of Bin Laden Associate (Flight 77 Hijacker) Khalid Revealed,’ Jan. 4, 2000. His Saudi passport — which contained a visa for travel to the United States — was photocopied and forwarded to CIA headquarters. This information was not shared with FBI headquarters until August 2001. An FBI agent detailed to the Bin Laden Unit at CIA attempted to share this information with colleagues at FBI headquarters. A CIA desk officer instructed him not to send the cable with this information. Several hours later, this same desk officer drafted a cable distributed solely within CIA alleging that the visa documents had been shared with the FBI. She admitted she did not personally share the information and cannot identify who told her they had been shared."

 "Message de la CIA, "les activités de Khalid, un complice de Ben Laden (vol AA77) , mises en évidence" 4 Janvier 2000, son passeport saoudien – qui contenait un visa pour voyager aux USA – a été photocopié et transmis au quartier général de la CIA. Cette information n’a pas été partagée avec le quartier général du FBI jusqu’en Août 2001. Un agent du FBI détaché à l’unité de la CIA en charge de Ben Laden (ndlr. Alec Station) a tenté de partager cette information avec des collègues au quartier général du FBI. Une cadre administratif de la CIA lui a demandé de ne pas diffuser ce message avec cette information. Plusieurs heures plus tard, la même femme cadre administratif a publié un message distribué seulement au sein de la CIA. Il alléguait que les documents relatifs au visa avaient été partagés avec le FBI. Elle a admis qu’elle n’avait pas personnellement partagé l’information et qu’elle ne peut pas identifier qui lui a dit qu’ils avaient bien été partagés.


2-4 John Catalinotto : 11/9 : j’ai immédiatement compris que ça signifiait de nouvelles guerres
John Catalinotto*, travailleur au World Trade Center, nous parle des attentats, il y a dix ans, de leurs conséquences, des doutes relatifs à la version officielle de l’administration Bush et de la montée en puissance du mouvement anti-guerre.

Interview réalisée par Rüdiger Göbel.

Le 11 septembre est considéré comme une date de rupture dans l’histoire récente.

Où étiez-vous au matin du 11 septembre 2001, au moment où des avions ont foncé sur les tours du World Trade Center  ?

 À l’époque je travaillais à temps complet pour une compagnie d'assurance maladie dans la tour 1 du World Trade Center. Notre section se trouvait au 31ème étage. Le travail commençait à 8h 45 et le premier avion a percuté le bâtiment à 8h 46. J’ai eu de la chance. Nous avions des horaires flexibles et d’ordinaire je commençais et finissais tard. La veille j’avais travaillé très longtemps à la rédaction d’un article pour mon journal, le Workers World. J’étais encore sur cet article quand l’avion s’est encastré dans la tour. Je faisais souvent à pied en longeant l’Hudson les cinq kilomètres qui séparaient le WTC de ma maison, à Chelsea. Ce mardi matin-là il faisait un temps clair, superbe, et normalement je serais sûrement allé au travail à pied.
Quand et comment avez-vous appris qu’il y avait eu un attentat ?

À 9 heures, juste comme je quittais ma maison, mon beau-frère m’a appelé. Il m’a dit : « Une chance que tu sois encore chez toi. Tu travailles bien au World Trade Center ? 

- Oui, pourquoi ? quelqu’un l’a fait sauter ? » ai-je répondu. En 1993 il y avait déjà eu une explosion à la tour 1 du WTC, ce qui m’avait fait regretter que la compagnie d'assurance y transfère ses bureaux, même si de là-haut on avait une vue splendide sur le port de New-York.

J’ai d’abord cru qu’il y avait eu un accident provoqué par un petit avion. J’ai même appelé tout de suite à mon travail, pour demander si je devais venir, mais personne n’a décroché. Pendant que j’appelais mes proches pour leur dire que j’allais bien, j’ai entendu à la radio qu’un deuxième avion s’était encastré dans la tour 2 et un troisième dans le Pentagone. J’ai compris immédiatement que cela voulait dire : il va y avoir une guerre.

Avez-vous perdu des parents ou amis ?

La quasi-totalité des 3000 morts soit se trouvaient dans les étages situés au-dessus du point d’impact, soit étaient des passagers des avions ou appartenaient aux forces de police et aux pompiers en service dans les tours lorsqu’elles se sont effondrées. Environ 1800 personnes étaient employées par mon assurance. À peu près la moitié étaient déjà dans le bureau au moment des faits. Treize sont morts ; j’en connaissais personnellement une seule, à qui je remettais des données tous les trois mois. L’un de mes collègues les plus proches était dehors et regardait l’incendie en haut de la tour 1, quand le deuxième avion a percuté la tour 2. À côté de lui une femme a été touchée par la roue détachée d'un avion et tuée sur le coup. Mon collègue a dû enjamber son corps pour quitter les lieux.

Quelle a été votre première réaction ? Qui avez-vous rendu responsable de cet événement ?

Dès que j’ai compris qu’il ne s’agissait pas d’un accident, j’ai tout de suite compris que l’administration Bush utiliserait les attentats pour justifier une guerre. J’ai pris contact avec les camarades qui travaillent à notre hebdomadaire et j’ai insisté pour que nous nous rencontrions immédiatement afin de changer le contenu du prochain numéro et de lancer une attaque politique contre le gouvernement. Peu importait le responsable direct. Il y avait déjà eu des attentats contre le navire de guerre US « le Cole », alors qu’il était à l’ancre près d’Aden, au Yémen, et auparavant contre l’ambassade américaine au Kenya. La plupart des gens pensaient que les auteurs de ces attentats étaient les mêmes que ceux du WTC. Il me semblait inévitable que l’administration US utilise le traumatisme que cet attentat avait causé à la population pour mobiliser le pays en faveur d’une guerre. En outre j’avais peur qu’il y ait d’autres attentats. Être capable d’une analyse politique des faits ne suffisait pas, loin de là, à m’immuniser contre les sentiments qui régnaient alors à New-York.

Au fil des ans, un « mouvement pour la vérité » s’est constitué ; il met en question la version officielle que New York et Washington donnent des attentats et parle d’un accord des services secrets états-uniens, voire même d’un « inside job » pur et simple. Quel écho ces thèses trouvent-elles aux USA et que doit-on en penser ?

Se méfier des sphères dominantes et des grands groupes de médias états-uniens est une attitude parfaitement saine. Ils mentent en permanence. Ils sont également capables des pires crimes, comme ils l’ont prouvé tout récemment encore en Irak, Afghanistan et Libye. C’est pourquoi les déclarations officielles ont éveillé des doutes chez beaucoup de progressistes, car elles ne fournissaient pas de réponses satisfaisantes à leurs questions.

En outre il a toujours existé des relations complexes entre l’impérialisme US et des groupes tels qu’Al-Qaïda. Washington les a employés et armés contre l’Union soviétique en Afghanistan. En Irak, Al-Qaïda a provoqué des conflits interreligieux et rendu difficile une unification des mouvements de résistance irakiens. De plus, faire d’ Al-Qaïda « l’ennemi public n°1 » a été utile à une époque où les impérialistes n’avaient plus de rival sérieux, comme naguère l’Union soviétique. Mais ces groupes font aussi concurrence aux USA et ce sont des forces états-uniennes qui ont tout récemment exécuté le chef d’Al-Qaïda. Si l’on prend en compte tous ces facteurs, on pourrait penser qu’au sein des services secrets états-uniens quelqu’un/certains auraient pu savoir que l’un de ces groupes commettrait un attentat aux USA. Et n’ont peut-être rien fait pour l’empêcher.

Ici de plus en plus de gens mettent en doute la version officielle.Personnellement je ne pense pas qu’il s’agisse d’une quelconque opération sophistiquée, impliquant de larges pans de la machine des services secrets officiels. Plus que de dévoiler un complot, je juge important d'examiner les conséquences du « 11 septembre » et l’utilisation que les dirigeants ont faite des attentats pour servir leurs plans guerriers. J’ai lu récemment dans Junge Welt une citation prêtant à un ex-ambassadeur états-unien en Allemagne ces propos : « Je ne sais pas ce qu’ils auraient fait sans le 11 septembre. Ou bien rien, ou on aurait cherché un autre prétexte. » Les attentats ont offert aux impérialistes l’occasion de conquérir ces parties du monde encore relativement indépendantes. Plus important encore que le 11 septembre était la chute de l’Union soviétique. Quel que soit le jugement que l’on porte sur l’URSS, sa simple existence a renforcé la position des anciens pays coloniaux.

De fait, l’administration Bush a immédiatement profité du 11 septembre pour lancer une guerre contre l’Afghanistan et s’est également juré d’en faire une contre l’Irak. Des livres écrits par des membres du cabinet Bush le révèlent. George W. Bush, Colin Powell, d’autres encore, ont proféré cent fois des mensonges face à l’opinion publique pour justifier la guerre. On en a des preuves. Pourtant la découverte de ce complot n’a pas conduit à punir la bande à Bush, ni même empêché Obama de recommencer en Libye.

Il faut mobiliser contre la guerre et pas seulement dévoiler des complots si nous voulons entraîner les gens dans la lutte.

Dans la foulée, le Président George W. Bush a déclaré la « guerre sans limites contre le terrorisme » et lancé en octobre 2001 les premières attaques contre l’Afghanistan. Cette « vengeance » semblait voulue et approuvée par une grande majorité d’Etats-uniens. Y avait-il déjà des voix, des groupes, qui refusaient la guerre et faisaient le lien entre les attentats et la politique étrangère des USA ?

Je dirais cela autrement. L‘administration Bush avait décidé de faire la guerre. Les forces dominantes et leurs médias étaient d’accord à 100% et au sein du gouvernement et des élus très peu de voix discordantes se faisaient entendre. Il régnait une évidente unanimité. Pourtant il était possible à l’époque de mobiliser des gens à contre-courant. Bizarrement c’étaient des New-Yorkais ou des gens des environs qui étaient plus réfléchis et moins assoiffés de vengeance que le centre du pays.

La contestation a été le fait d’une alliance entre des gens de l’aile gauche, anti-impérialiste du mouvement progressiste, des pacifistes et des gens liés à des Églises progressistes. Il y a eu des veilles contre la guerre à New-York. Fin septembre 7000 personnes ont manifesté à Washington contre la guerre en Afghanistan et l’utilisation des attentats pour militariser le pays.

Cela a dû être difficile de s’opposer à la guerre contre le terrorisme, il y a dix ans ?

 Eh bien non, manifester n’a pas été si difficile que vous le croyez. Bien sûr au début seuls quelques groupes ont pris le risque de se retrouver isolés. D’un autre côté des groupes impérialistes plus résolus, comme le nôtre, avaient une occasion, si ténue soit-elle, d’orienter ceux qui se demandaient, dans le climat qui gagnait alors : « Pourquoi un attentat précisément aux USA ? » et qui cherchaient une réponse. On a pu s’en rendre compte lorsque les préparatifs pour la guerre en Irak ont commencé ; c’est alors que les opposants à la guerre ont été les plus nombreux.

Il y a même eu des proches de victimes du 11 septembre qui ont exprimé leur désaccord quand le gouvernement a utilisé ces victimes pour justifier sa guerre.

Au Sénat il a été impossible de trouver des opposants, comme cela s’était encore produit en 1964 quand les sénateurs Ernest Gruening de l’Alaska, et Wayne Morse de l’ Orégon avaient voté contre la résolution du Golfe du Tonkin qui ouvrait la voie à la guerre au Vietnam. Seuls quelques membres isolés du Congrès se sont opposés, par exemple la Californienne Barbara Lee et la Géorgienne Cynthia McKinney. McKinney vient d’achever une tournée dans plus de vingt villes d’Amérique du Nord. Devant un public comptant en général plusieurs centaines de personnes elle a appelé à se mobiliser contre la guerre en Libye.

Sous l’administration Bush, on a enfermé des détenus dans des cages à Guantanamo et on a fait enlevé et torturer des musulmans dits « terroristes présumés ». Comment la population états-unienne a-t-elle réagi à cette montée de la brutalité ?

Comme à peu près tout ce qu’a fait l’administration Bush en huit ans, l’organisation du camp de Guantanamo a été un crime. Mais cela n’a pas dérangé la grande majorité de ceux qui détiennent le pouvoir et l’argent dans ce pays. Et donc les médias n’ont répercuté que la position du gouvernement à ce sujet. Il n’y a pas eu non plus de mouvement massif contre Guantanamo. Seules quelques organisations de juristes progressistes, comme le « Committee for Constitutional Rights » (Comité pour la défense des droits constitutionnels) ont pris la défense des détenus de Guantanamo et porté plainte contre le gouvernement pour illégalité. Elles ont ainsi obtenu la libération de quelques prisonniers et l’interdiction de faire juger les autres par des tribunaux militaires. Obama avait promis de fermer Guantanamo, mais le camp est toujours en fonctionnement.

Il me semble que le mouvement contre la guerre s’est renforcé surtout à cause de la montée de la résistance irakienne. Plus il mourait de GI en Irak, plus les guerres de Bush devenaient impopulaires.

Les manifestations les plus importantes ont eu lieu avant le début de la guerre, en janvier -février 2003. Et puis c’est retombé durant les premiers mois d’occupation. Mais il y a encore eu une énorme manifestation à Washington D.C. en septembre 2005, peu après l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans. Cette manifestation répondait au succès de la résistance irakienne, qui avait donné à beaucoup l’impression qu’on s’acheminait vers une situation à la vietnamienne. Lors de la guerre au Vietnam l’héroïsme des combattants vietnamiens pour la libération du pays, le grand nombre de victimes chez les GI et la crainte d’être appelés a conduit à une résistance massive au sein des universités et dans toute la jeunesse en général. Ce qui a eu pour effet de provoquer une niveau de résistance plus stratégique chez les gradés, qui a commencé à menacer la cohésion de l’armée. Et parallèlement on vivait la grande époque du mouvement des Noirs pour la liberté et l’égalité, qui a eu un effet d’entraînement sur toutes les autres luttes.

Au printemps 2006, des conflits interreligieux qui faisaient suite à l’attentat à la bombe - suspect - contre la Mosquée d’Or de Samarra ont affaibli la résistance irakienne. Et il y a eu peu de victimes chez les GI. Aussi bien aux USA que chez les soldats le mouvement contre la guerre s’est affaibli, bien que les sondages montrent qu’un pourcentage croissant de la population y est opposé.

C’est le slogan « Change » qui a fait gagner à Barak Obama les élections de 2008. Il avait annoncé le retrait total des troupes d’Afghanistan et la fermeture de Guantanamo. Il n’aura fait ni l’un ni l’autre à l’expiration de son mandat. Il a été mis fin à la « guerre contre le terrorisme » en ce sens que l’administration Obama a cessé d’employer ce terme, mais parallèlement le nombre des troupes US engagées en Afghanistan a énormément augmenté et une « guerre des drones » a été lancée contre le Pakistan. Avez-vous partagé l’espoir que beaucoup ont mis en Obama et pensé que sa victoire électorale signerait le début d’un véritable changement dans la politique étrangère des USA ?

À la fin du mandat de Bush des millions de gens, aux USA et ailleurs, ont été soulagés, parce qu’ils espéraient que l’impérialisme états-unien en finirait désormais avec les guerres et occupations.

Aux USA beaucoup espéraient qu’au moins l’administration démocrate de Barack Hussein Obama limiterait les attaques contre les droits et le niveau de vie des travailleurs ainsi que les droits civils de la population afro-américaine. Les immigrés entrés illégalement - plus de 11 millions - espéraient qu’Obama mettrait fin à la précarité de leur statut.

Aux USA, dont l’histoire est tellement marquée par l’esclavage et la terreur exercée pour soumettre les gens d’origine africaine, et face au racisme toujours virulent, l’élection d’un homme politique fils d’un Noir et portant un prénom musulman a sûrement eu un effet psychologique et politique considérable. La population noire a voté à 95% pour Obama, les Latinos à 70%. La grande majorité des travailleurs syndiqués a aussi voté pour lui .

Mais parallèlement Obama a reçu beaucoup plus de subsides de Wall Street que son challenger républicain John Mc Cain. Obama était un candidat acceptable pour les classes dirigeantes. Des analystes appartenant à cette classe - Zbigniew Brzezinski, David Gergen - considéraient Obama, en raison de son travail au Sénat et de son action politique à Chicago comme un politicien expérimenté, capable d’amener républicains et démocrates à collaborer et à conclure des compromis. Ils souhaitaient un front politique commun pour sortir de la crise économique dont les effets dévastateurs étaient apparus dans les dernières années Bush.

En Europe aussi les classes dirigeantes étaient contentes de voir partir Bush, car son administration - surtout au cours des quatre premières années - avait imposé son agenda avec arrogance, au détriment des intérêts impérialistes européens. Les grands groupes médiatiques européens ont donné d’Obama une image extrêmement positive. La grande manifestation à Berlin avant son élection a même rassemblé beaucoup plus de gens que ses réunions électorales aux USA. Peu après son élection, le Comité des Nobel lui a décerné le Prix Nobel de la paix, bien qu’il n’ait absolument rien fait pour la paix où que ce soit.

Après l’élection d’Obama, j’ai été content moi aussi du rejet infligé au programme politique de Bush, et plus encore de voir un Afro-Américain devenir Président des USA, mais je n’attendais pas de changements importants dans la politique étrangère agressive de l’impérialisme états-unien.

Même si Obama avait été le politicien progressiste et pacifiste que beaucoup voulaient voir en lui, il n’aurait été qu’un individu isolé, solidement tenu en laisse par les forces gigantesques des classes dirigeantes. Les banques, les firmes pétrolières, le complexe militaro-industriel avaient tout pouvoir pour réduire les marges de manœuvre de n’importe quel politicien. C’était plus vrai encore pour Obama qui, à la différence des politiciens issus de la classe dirigeante - Franklin Roosevelt dans les années 30 et John F. Kennedy - ne disposait d’aucun appareil politique ou de liens personnels avec la classe dirigeante, qui lui aurait fourni un appui pour mener une politique un peu plus indépendante. Et bien qu’il n’ait jamais été un leader des droits civiques de la population afro-américaine, le simple fait d’être un Afro-Américain a suffi à en faire la cible des pires forces racistes et réactionnaires.

Le Pentagone a bien montré que la guerre était toujours son affaire lorsque l’administration Obama a voulu soumettre à examen sa politique afghane, à l’été et l’automne 2009. Au beau milieu de ce processus, le général Stanley McChrystal a défié Obama en déclarant publiquement qu’il était absolument nécessaire de « renforcer les troupes » en Afghanistan. Cela a complètement sapé l’autorité d’Obama. Le Président a accepté l’envoi des renforts massifs exigés - 100 000 soldats, soit trois fois les troupes envoyées par Bush. En contrepartie, il n’a reçu que l’engagement du Pentagone de commencer le retrait des troupes en juillet 2011. Quand les troupes se retireront-elles tout à fat d’Irak et d’Afghanistan ? uniquement quand l’occupation échouera et que la charge deviendra intolérable pour les finances publiques. Ce n’est toujours pas le cas. Entre temps l’administration Obama a élargi son intervention au Pakistan et lancé des attaques de drones au Yémen et en Somalie.

Et qu’en est-il des contre-pouvoirs dans votre pays ?

Après quelques années de stagnation, le mouvement anti-guerre connaît un renouveau. Le 9 avril dernier des dizaines de milliers de gens ont manifesté à New-York contre les guerres en Afghanistan et Irak ainsi que l’agression de l’OTAN contre la Libye. Les revendications de nombreux mouvements contre les restrictions budgétaires, dans des dizaines de villes et d’États fédéraux, incluaient la fin des guerres ; des groupes de jeunes et de travailleurs qui s’inspiraient des contestations de masse en Espagne et en Grèce et y puisaient du courage ont érigé des villages de tentes.

Il est difficile de dire quelque chose d’intelligent sur la politique étrangère actuelle des USA sans évoquer la crise économique du capitalisme. Cette crise a mis Obama, depuis sa prise de fonctions, dans l’impossibilité de jouer le rôle qui lui revenait, c’est à dire celui d’un politicien habile capable d’amener républicains et démocrates à des compromis. En 2009 le chômage a connu une montée rapide, officiellement un doublement à 10%. Mais en réalité, en comptant les partiels, il y a plus de 17% de chômeurs, soit 25 à 30 millions. Des millions d’entre eux sont des chômeurs de longue durée, sans aucun espoir de trouver un job. La situation des Afro-Américains et des Latinos est particulièrement difficile, le taux de chômage chez eux est près du double de la moyenne ; il est encore plus élevé chez les jeunes.

Même si aux élections il n’y a pas un grand écart entre démocrates et républicains, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’opposition massive au bellicisme, au racisme anti-émigrés, aux coupes dans les budgets sociaux et aux campagnes antisyndicales, loin de là. Ces luttes menées par la base sont rarement répercutées dans les médias états-uniens et encore moins à l’étranger, mais depuis le début de la crise financière en 2008 c’est tout le pays qui est en ébullition

La première réaction importante a eu lieu dans le Wisconsin, épicentre, depuis février 2011, de la résistance « d’en bas ». Le gouverneur Scott, avec l’appui de la nouvelle droite et du Tea Party avait alors tenté de faire passer une loi qui prévoyait des coupes dans les prestations sociales et de surcroît ôtait aux travailleurs du public le droit de négocier des conventions collectives. Mis le dos au mur, les syndicats de services du Wisconsin ont bien dû se défendre. Parallèlement des étudiants en lutte contre les restrictions budgétaires dans les universités ont pris l’initiative d’occuper le Capitole de l’État, à Madison.

Les quatre mois de mobilisation des travailleurs du Wisconsin ont été l’un des plus magnifiques témoignages, depuis des décennies, de la ténacité, de la force et des capacités d’organisation des syndicats. Cette lutte a déclenché une vague de solidarité nationale et internationale et accru le soutien de l’opinion publique aux syndicats. Les révoltes du monde arabe s’y sont invitées, lorsque des travailleurs et étudiants de Madison ont arboré des T-shirts portant l’inscription « Walk like an Egyptian  » (En marche comme un Égyptien). Les dix-huit jours d’occupation du Capitole et les manifestations massives ont culminé le 12 mars : 185 000 manifestants ont encerclé le Capitole à Madison. Malheureusement, depuis, les choses se sont calmées dans le Wisconsin et les syndicats s’efforcent uniquement d’obtenir un vote en faveur de la destitution du gouverneur afin qu’il n’achève pas sa mandature. Ces évènements ont toutefois montré ce qu’il était possible de faire, même dans les conditions très défavorables auxquelles vont être confrontés les travailleurs dans les années qui viennent. Comme je suis un optimiste, je compte voir émerger un mouvement de masse avec une base très large, réunissant les travailleurs organisés et les communautés où ils vivent, et qui ne vise pas qu’à défendre les travailleurs et les pauvres, mais aussi à faire échouer la tentative des grandes puissances impérialistes de recoloniser le monde.

Que ferez-vous ce 11 septembre ?

Pour le dixième anniversaire du « 11 septembre » je serai avec d’autres militants et habitants de New-York juste à l’endroit où se trouvait le World Trade Center. Nous contrerons une manifestation raciste projetée ce jour-là par des islamophobes. En commun avec la vaste alliance « Emergency Mobilization Against Racism, War and Anti-Muslim Bigotry » formée en 2010 et qui a organisé le 11 septembre dernier une contre-manifestation du même type rassemblant quelques dizaines de milliers de gens, nous espérons étouffer une manifestation qui sera sûrement beaucoup moins importante mais qui se donne pour but de faire naître la haine et la peur pour empêcher la construction d’un centre islamique dans le voisinage de Ground Zero.

Nos protestations s’adressent aussi à la tentative de l’administration US et des responsables locaux d’exploiter les sentiments de ceux qui ont à déplorer des pertes humaines le 11 septembre 2001 pour justifier de nouvelles guerres d’agression. Dans la phase actuelle de la crise économique, le plus important est de s’opposer aux forces qui veulent rendre les immigrés et les musulmans responsables des coupes croissantes dans les programmes sociaux, la croissance du chômage et la poursuite des guerres.

John Catalinotto

* Anti-impérialiste engagé depuis la crise des missiles de Cuba en octobre 1962, John Catalinotto a milité de 1967 à 1971 comme civil au sein de l’American Servicemen’s Union contre la guerre au Vietnam.

Depuis 1982 il est rédacteur en chef de l’hebdomadaire Workers World. Membre de l’International Action Centers (IAC), fondé en 1991 par Ramsey Clark, militant des droits humains et ex-Ministre de la Justice ; depuis 1999 porte-parole de l’IAC dans les conférences internationales. Il a collaboré de 2001 à 2004 à l’Answer Coalition, fondée en 2001 pour contrer la propagande belliciste après le 11 septembre. Il a apporté son soutien à la coordination internationale des opposants à la guerre en Irak.

John Catalinotto a publié deux livres : Metal of Dishonor sur l’uranium appauvri et Hidden Agenda : The U.S.-NATO Takeover of Yugoslavia. À l’heure actuelle il enseigne les mathématiques à la City University de New York.

4 octobre 2011

Source : jungewelt.de

Traduction : Investig'Actionle

 



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