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18/01/2012

n°31- Dossiers du 11-09 - 18-01 - a1 - : Le 11/9 est un attentat sous fausse bannière.

 


n°31- Dossiers du 11-09 - 18-01 - a1 - : Le 11/9 est un attentat sous fausse bannière.


Dossiers du 11-09(Début)

n°31 du 18- 01

C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossierdu 11-09" est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

Vous retrouverez ce journal 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

http://no-war.over-blog.com/ 

c) sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm


Si vous voulez nous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire : 

1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Les attentats du 9/11/01 "EN 5 MINUTES" - Solving the Mystery of WTC 7 - French

1-2 Le 11/9 est un attentat sous fausse bannière.

1-3 Tim Hjersted : Tabou ou pas, les journalistes ont le devoir de parler honnêtement du 11-Septembre.

2 Dossier & Point de vue.

2-1 Mike Gravel :Untournant historique.

3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage. 

3-1Lalo Vespera : 11-Septembre : de la misère journalistique à la logique de collabos.

 


 1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

1-1 Les attentats du 9/11/01 "EN 5 MINUTES" - Solving the Mystery of WTC 7 - French

Pour les 10 ans de l'attaque sur les tours du World Trade Center à NY. RTL a invité

Michel Collon,

Isabelle Durand (Ecolo),

Pieter De Crem (Ministre de la Défense)

et d'autres experts favorables aux invasions de l'Irak, l'Afghanistan et la Libye.

VIDEO  http://www.youtube.com/watch?v=9TodrYHvsfI&feature=player_embedded


1-2 Le 11/9 est un attentat sous fausse bannière.

Cette vidéo repose sur l'affirmation fausse de l'attentat du 11/9 par les musulmans.
Le 11/9 est un attentat sous fausse bannière commis par l'administration des USA (CIA ou...et?) pour justifier les guerres projetées par l'oligarchie US afin de maintenir sa domination sur le monde.
VIDEO http://www.ubest1.com/?page=video/34170/Des-citoyens-am%C3%A9ricains-expliquent-pourquoi-le-monde-d%C3%A9teste-les-%C3%89tats-Unis#null >


1-3 Tim Hjersted : Tabou ou pas, les journalistes ont le devoir de parler honnêtement du 11-Septembre.

Le site d’information vidéo alternatif FilmsForAction – sorte d’AgoraVoxTV américain – prend ouvertement position pour la liberté de parole sur le 11-Septembre, et vilipende aussi bien les grands médias que les sites d’information alternative pour leur attitude d’omerta ou d’auto-censure sur ce sujet malgré l’accumulation de faits pourtant reconnus et documentés – toujours de façon ponctuelle – qui contredisent la version du gouvernement US. Le directeur du site, Tim Hjersted, choisit ici d’illustrer son propos à l’aide de 25 exemples rapportés par la  grande presse au cours de ces 10 années, et qui, mis bout à bout, devraient amener tout journaliste honnête et désireux d’informer réellement ses lecteurs, à admettre que le cadre global dressé par ces informations ne colle pas avec tout ce qui nous a été raconté par les autorités sur les événements du 11 septembre 2001. 

Inutile de préciser que ces 25 exemples choisis par l’auteur ne constituent qu’une infime partie des éléments contredisant la thèse officielle, et que ces derniers peuvent être consultés entre autres dans

Tim Hjersted, sur FilmsForAction, le 2 janvier 2011

Traduction GV pour ReOpenNews

Qu’est-ce que la « vérité » sur le 11 septembre 2001 ? C’est en fait assez simple, il s’agit de relater les deux versions de l’histoire, ou plutôt toutes les versions. Cela signifie assembler tous les faits connus, les questions sans réponses, les [récits des] protagonistes et les points de vue contradictoires, le tout au sein d’un même récit, aussi complexe soit-il – en donnant un poids et un contexte appropriés à chacune des perspectives les plus pertinentes. Cela signifie rapporter l’histoire – et son analyse – indépendamment des pressions gouvernementales, publicitaires, corporatistes ou culturelles.

Malheureusement, très peu de journalistes ont fait ce travail, ou sont capables de le faire. Pourtant, chez Films for action, nous pensons que notre statut de média indépendant nous impose de rapporter les versions alternatives sur le 11/9. Et la raison en est que nous avons, en tant qu’éditeurs, fait des recherches très poussées sur le sujet, et que nous sommes persuadés que c’est le seul choix responsable et éthique possible. Les médias grand public et la plupart des médias alternatifs ont refusé de faire ce choix, par conséquent cette tâche nous revient, comme entité citoyenne. Nous devons le faire quel que soit le coût politique ou en termes de pertes de soutien que cela pourrait générer. Lorsqu’un journaliste prend connaissance des aspects légitimes, mais non relatés de cette histoire, il est simplement de son devoir de le faire.

Bien sûr, tout cela pose la question de la crédibilité. Tout journaliste sérieux doit reconnaitre que s’il existe une information crédible, vérifiable qui conforte une vision critique vis-à-vis de la version gouvernementale, cette voix mérite d’être mentionnée. Pour écarter ce dilemme moral, la plupart des médias voudraient faire croire à leur public qu’il n’y a pas de question ou de fait qui mérite leur attention, et c’est ainsi que nous voyons pratiquement partout des textes dénonçant les sceptiques du 11/9 à l’aide d’arguments ridicules ou d’attaques personnelles sans jamais donner le contexte de leurs arguments.

Mais la vérité est qu’il existe des dizaines d’informations qui méritent largement de paraitre dans les journaux et qui contredisent la version officielle, et dont les faits qu’elles relatent ont été vérifiés par les grands médias. Mais ces histoires sont pratiquement toujours enterrées ou  isolées de leur contexte, ce qui permet d’occulter leur signification réelle.

En voici 25 exemples pris sur le site wanttoknow.info

  • 1996 – 2001 : À de multiples occasions, des agents secrets ont fourni des rapports détaillés sur l’endroit où se trouvait Ben Laden. À chaque fois, le directeur de la CIA ou des responsables de la Maison Blanche ont empêché son élimination. [Los Angeles Times, 5/12/2004New York Times, 30/12/2001autres]
  •  
  • 2000-2001 : Quinze des dix-neuf pirates de l’air n’ont pas rempli correctement le formulaire de demande de visa en Arabie Saoudite. Seulement six d’entre eux ont été interrogés. Tous les quinze auraient dû se voir refuser l’entrée aux USA. [Washington Post, 22/10/2002ABC, 23/10/2002] Deux ténors républicains affirment que si le personnel du Département d’État avait respecté les procédures légales, le 11-Septembre aurait pu être évité [AP, 18/12/2002,autres]
  •  
  • 2000-2001 : L’armée US conduisait des exercices simulant des détournements d’avions qui étaient ensuite utilisés comme armes contre des cibles pour faire le maximum de victimes. L’une de ces cibles était le World Trade Center (WTC), une autre, le Pentagone. Pourtant, après le 11/9, des officiels de la Maison Blanche et de la Sécurité ont dit et répété qu’ils avaient été surpris par le fait que les terroristes avaient fait s’écraser des avions de ligne contre des bâtiments importants. [USA Today, 19/4/2004Military District of Washington, 3/11/2000New York Times, 3/10/2001autres]
  •  
  • Janvier 2001 : Après les élections de novembre 2000, les agences de renseignement US ont reçu l’ordre d’arrêter toute investigation sur Ben Laden et la famille royale saoudienne. Elles avaient [de toute façon] été systématiquement gênées dans leurs enquêtes sur les Saoudiens. [BBC, 6/11/2001autres]
  •  
  • Mai 2001 : Pour la 3e fois, le chef de la sécurité US rejette l’offre du Soudan de lui livrer des dossiers sur Ben Laden et al-Qaïda. Un haut responsable de la CIA appellera cela « la plus grosse erreur du renseignement jamais faite. » [Guardian, 30/9/2011autres]
  •  
  • Juin-août 2001 : Les services allemands avertissent la CIA que des terroristes au Moyen-Orient s’entrainent à détourner des avions et envisagent de frapper les intérêts américains. Le président russe Vladimir Poutine alerte les USA au sujet de pilotes kamikazes s’entrainant pour attaquer des cibles US. Fin juillet, un émissaire des talibans prévient les États-Unis que Ben Laden prépare une vaste attaque sur le sol américain. En août, Israël avertit de l’imminence d’un attentat d’al-Qaida. [Fox News, 17/5/2002The Independent, 7/9/2002CNN, 12/9/2002autres]
  •  
  • 26 juillet 2001 : Le procureur général John Ashcroft cesse d’utiliser des vols commerciaux suite à l’annonce de menaces [d’attentats]. [CBS, 26/7/2001] En mai 2002, Ashcroft sort de son bureau au lieu  de répondre aux questions qui lui sont posées à ce sujet. [Fox News/AP, 16/5/2002autres]
  •  
  • 6 août 2001 : Le président Bush reçoit un mémo des services de renseignements l’avertissant que Ben Laden est en train de planifier le détournement de vols commerciaux. Le mémo est intitulé « ben Laden déterminé à frapper aux USA », et mentionne spécifiquement le WTC. Pourtant, Bush déclarera plus tard que ce mémo « ne disait rien sur un attentat aux USA. » [CNN, 12/4/2004Washington Post, 12/4/2004Briefing, 6/8/2001autres]
  •  
  • 27 août 2001 : Un superviseur du FBI tente de s’assurer qu’aucun pirate ne peut « prendre le contrôle d’un avion et le faire s’écraser contre le World Trade Center. » [Rapport du Sénat, 17/10/2002] Le siège du FBI le blâme pour avoir prévenu la CIA. [Time, 21/5/2002autres]
  •  
  • 10 septembre 2001 : Plusieurs hauts responsables du Pentagone annulent brusquement leurs voyages prévus pour le lendemain, apparemment pour des raisons de sécurité. Pourquoi cette information n’a-t-elle pas été diffusée plus largement ? [Newsweek, 13/9/2001Newsweek, 24/9/2001autres]
  •  
  • 11 septembre 2001 : Des experts en récupération de données parviennent à retrouver les informations stockées sur 32 disques durs endommagés au WTC. Les données révèlent une brusque augmentation du nombre de transactions financières juste avant les attentats. Des transferts illégaux de plus de 100 millions de dollars ont transité par les ordinateurs du WTC immédiatement avant et pendant le désastre du 11/9. [Reuters, 18/12/2001CNN, 20/12/2001autres]
  •  
  • 11 septembre 2001 : Par une étrange coïncidence, une agence de renseignement US avait prévu un exercice le 11 septembre 2001 à 9h du matin, au cours duquel un avion devait s’écraser contre un de ses bâtiments près de Washington DC. [USA Today/AP, 22/8/2002autres]
  •  
  • 11 septembre 2001 : Quelques heures après les attaques, un « gouvernement de l’ombre » est formé. Des membres éminents du Congrès déclarent ne pas avoir eu connaissance qu’un tel « gouvernement de secours » avait été prévu. [CBS, 2/3/2002Washington Post, 2/3/2002,autres]
  •  
  • 11 septembre 2001 : Six contrôleurs aériens qui ont communiqué avec les avions détournés enregistrent leur description des événements quelques heures après les attentats. La bande ne sera jamais remise au FBI. Elle sera plus tard détruite illégalement par un superviseur sans que personne n’en ait fait la transcription ou ne l’ait même écouté. [Washington Post, 6/5/2004,NY Times, 6/5/2004]
  •  
  • 13-19 septembre 2001 : Des membres de la famille Ben Laden sont mis sous la protection du FBI et rassemblés dans un endroit tenu secret. Ils quittent le pays à bord d’un avion privé alors que les aéroports ne rouvriront que plusieurs jours après les attentats. [New York Times, 30/9/2001Boston Globe, 20/9/2001autres]
  •  
  • 15-16 septembre 2001 : Plusieurs pirates de l’air du 11/9, dont leur chef, Mohammed Atta, semblent s’être entrainés sur des bases militaires US. [Newsweek, 15/9/2001Washington Post, 16/9/2001Los Angeles Times, 15/9/2001autres]
  •  
  • 20 septembre 2001 : Plusieurs pirates de l’air mentionnés plus tard dans le Rapport de la Commission sur le 11/9 sont toujours vivants. « Cinq des supposés pirates ont refait surface, vivants, innocents, et stupéfaits que leurs noms et leurs photos soient apparus sur les télévisions satellites… Les pirates de l’air ont usurpé leurs identités. » [Citation du Times of London, 20/9/2001, voir aussi BBC, 23/9/2001autres]
  •  
  • Décembre 2001 – février 2002 : Les USA organisent l’arrivée au pouvoir de deux anciens employés de la firme pétrolière Unocal : Hamid Karzai, le président par intérim de l’Afghanistan, et Zalmay Khalizad, l’envoyé des USA. Les gigantesques bases construites pendant la guerre en Afghanistan se trouvent précisément sur la route du projet de pipeline pétrolier. [Chicago Tribune, 18/3/2002autres]
  •  
  • 17 mai 2002 : Dan Rather déclare que lui et d’autres journalistes n’ont pas pu investiguer correctement depuis le 11/9. Il dessine de manière précise les pressions subies [pour se conformer à la version officielle] depuis les attentats du 11/9. [BBC, 16/5/2002Guardian, 17/5/1002,autres]
  •  
  • 23 mai 2002 : Le président Bush explique qu’il s’oppose à l’établissement d’une commission d’enquête indépendante sur le 11/9. [CBS, 23/5/2002] Le Vice-président Dick Cheney s’oppose [également] à toute audition publique sur le 11-Septembre. [CNN, 29/1/2002Newsweek, 4/2/2002autres]
  •  
  • 30 mai 2002 : L’agent du FBI Robert Wright accuse formellement le FBI d’avoir délibérément contrecarré les investigations qui auraient pu empêcher le 11/9. Il est menacé de représailles s’il en parle devant le Congrès. [Fox News/Reuters, 30/5/2002autres]
  •  
  • 22 juillet 2004 : le Rapport de la Commission sur le 11/9 est publié. Il ne fait aucune mention de ce qu’un an avant les attentats, une équipe top secret au Pentagone avait identifié quatre des pirates de l’air du 11/9, dont le leader Mohammed Atta. Le porte-parole de la Commission a d’abord expliqué qu’ils n’avaient pas été informés de ce fait, mais a reconnu plus tard qu’ils l’avaient été. [New York Times, 11/8/2005autres]
  •  
  • 2004 – 2005 : Un nombre toujours plus important d’officiels du gouvernement et de leaders politiques expriment leur scepticisme vis-à-vis de la version officielle sur le 11/9. Une centaine de leaders et 40 membres de familles de victimes du 11/9 signent une déclaration appelant à une enquête non biaisée sur les éléments de preuves suggérant que de hauts responsables du gouvernement aient pu de façon délibérée laisser les attentats se produire. [Plusieurs publications…]
  •  
  • 9 août 2006 : Un livre écrit par les deux co-présidents de la Commission sur le 11/9, Thomas Kean et Lee Hamilton, souligne les tromperies répétées de la part du Pentagone et de la FAA, y compris au sujet de la « timeline » des vols 77 et 93. CNN News : « Le fait que le gouvernement… continue de mentir indique que nous avons clairement besoin d’une enquête sur ce qui s’est réellement passé. » [CNN, 9/8/2006 , MSNBC/AP, 4/8/2006autres]
  •  
  • 2006 – 2011 : Plus de 50 hauts responsables du gouvernement, 100 éminents professeurs, 1500 architectes et ingénieurs dénoncent le Rapport de la Commission sur le 11/9 comme étant fallacieux, et appellent à une nouvelle enquête indépendante [Hauts responsables,ProfesseursArchitectes, …]

Vous trouverez ici 60 pages d’exemples, tous référencés et sourcés et rapidement vérifiés par les grands médias.

Pourquoi ces informations n’ont-elles pas été rapportées de façon plus large, même parmi ce que l’on appelle les médias alternatifs ? Project Censored a publié un excellent ouvrage d’investigation sur la censure dans les médias. Se basant sur une douzaine de faits d’actualité comme autant d’études de cas (y compris certains relatifs au 11/9) qui soit n’ont jamais été publiés par la presse alternative, soit l’ont été de façon anecdotique, Project Censored examine les raisons pour lesquelles une grande partie de la presse alternative souffre du même « modèle de propagande » que celui qui affecte les conglomérats des grands médias. « The propaganda model of news » (Le modèle de propagande des actualités) qu’Edward Herman et Noam Chomsky ont co-écrit explique en détail la moralité abjecte et l’échec professionnel de la plupart des médias à privilégier leurs principes professionnels par rapport à l’opportunisme politique.

Les journalistes peuvent rapporter en toute sécurité les histoires ci-dessus s’ils le font de manière ponctuelle, mais s’ils tentent de les présenter dans leur intégralité, alors le filtre qui maintient les autres journalistes « aux ordres » aura vite fait de les cataloguer comme un « théoricien de la conspiration », l’une des armes les plus toxiques et efficaces pour s’assurer que l’auto-censure reste la norme.

Lorsque l’on assemble ces dizaines de récits rapportés par les grands médias en une unique trame narrative (chose que tout journaliste est capable de faire) il devrait être clair que le fait d’exiger une nouvelle enquête est une réaction à la fois valide, rationnelle, et respectable vis-à-vis de toutes ces informations.

En fait, plusieurs membres de la Commission sur le 11/9 et d’autres hauts responsables gouvernementaux ont eux-mêmes déclaré qu’ils ne croyaient pas en la description des événements donnée par le gouvernement et qu’ils pensaient qu’une nouvelle enquête était nécessaire. Mais évidemment, cette information (qui mériterait pourtant d’être publiée dans les médias) n’a jamais été rapportée correctement.

Nous espérons que vous qui lisez ces lignes et qui avez peut-être été choqués par notre décision de traiter de ce sujet, comprenez à présent notre position et la respectez. Nous osons espérer également que vous serez d’accord pour dire que le fait de parler honnêtement de tous les aspects de cette histoire, en faisant fi des tabous et du « politiquement correct » est une position de principe que tous les médias devraient adopter, s’ils n’étaient pas étranglés par autant de conflits d’intérêts. Enfin, nous espérons que vous vous autoriserez à aller un cran plus loin en créant dans votre espace culturel quelque ilot de liberté où pourront avoir lieu ces discussions certes gênantes, mais ô combien nécessaires.

Une société qui met en avant les principes démocratiques et de liberté de la presse devrait accueillir de tels débats à bras ouverts. Elle devrait également être la première à défendre le droit à la parole lorsque celui-ci est attaqué.

Tim Hjersted

04 janvier, 2012 by GeantVert 

Traduction GV pour ReOpenNews

En lien avec cet article :

  • Le site de référence "Complete 9/11 Timeline" collecte l’ensemble des articles parus dans les médias sur le sujet du 11-Septembre.

Et aussi :

04 janvier, 2012 by GeantVert

·         http://www.reopen911.info/News/2012/01/04/tabou-ou-pas-les-journalistes-ont-le-devoir-de-parler-honnetement-du-11-septembre/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Reopen911-News+%28ReOpen911+-+News%29

 



2 Dossier & Point de vue

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Mike Gravel :Untournant historique.

Cette fin d'année 2011 marque sans aucun doute un tournant historique pour la justice sur les événements du 11-Septembre comme en témoignent différentes initiatives citoyennes en Italie,  en Angleterre, et aux USA.  

Le 10ème anniversaire des attentats marquera-t-il la fin des réactions épidermiques et permettra-t-il d'avancer sur la recherche des responsabilités ?

Nous pensons que l'exigence de vérité de milliers de professionnels et une volonté citoyenne toujours plus affirmée ne peuvent plus être ignorées sans faire insulte aux valeurs démocratiques et au droit à l'information les plus élémentaires.

Et le "Mouvement international pour la Vérité sur le 11/9" a désormais une chance unique de pouvoir porter le 11-septembre devant un jury populaire 

Cette dernière initiative américaine est portée par un groupe de personnalités aux états de service exceptionnels, et sa voix sera celle de Mike Gravel, ancien sénateur démocrate de l'Etat de l'Alaska. ReOpen911 s'associe pleinement à cette campagne citoyenne exemplaire, en recevant à Paris son porte parole. Elle est financée par une importante campagne de dons, et  consiste à proposer lors des prochaines élections présidentielles US de 2012 un référendum aux citoyens du Massachusetts (USA) visant à instituer une nouvelle enquête indépendante sur les événements du 11-Septembre 2001. Un « OUI » amènerait pour la première fois le 11-Septembre devant un jury à pouvoir d'assignation. De plus, plusieurs hautes personnalités américaines s'associent à ce projet citoyen dont l'ex-parlementaire et candidate aux présidentielles américaines de 2008 Cynthia McKinney, le professeur et ancien diplomate canadien Peter Dale Scott, et bien d'autres...

 

Le sénateur Mike Gravel s'était fait connaître mondialement lors de la diffusion dans les années 70 des Pentagon Papers, des documents secrets obtenus par Daniel Ellsberg dévoilant les mensonges et les manipulations des autorités américaines dans l'affaire du "Golfe du Tonkin" qui entraîna les USA dans la Guerre du Vietnam. Après que le New York Times en eût publié une partie, l'Administration Nixon s'arrangea pour bloquer cette diffusion et pour sanctionner tout journal qui continuerait la publication de ces documents. Depuis la tribune du Sénat américain, Gravel (alors jeune sénateur) insista pour dire que ses électeurs avaient le droit de connaître la vérité sur les raisons de l'entrée en guerre des USA, et commença à lire un à un, devant le Sénat US, 4100 des 7000 pages de documents, afin qu'ils soient enregistrés et restent dans le domaine public. Il publia en 1971 un livre intitulé "The Pentagon Papers".

 

Le sénateur Gravel et l'équipe de la Citizens 9/11 Commission Campaign ont toute légitimité pour porter cette initiative historique et pour en finir définitivement avec l'expression « conspirationniste ».

C'est l'espoir de justice qui fait un pas de géant.

Sur la nécessité d'une nouvelle enquête citoyenne sur le 11/9 

Mike Gravel

Interview de Mike Gravel - Janvier 2011
 
Articles de Mike Gravel publiés par Mondialisation.ca   

Mondialisation.ca,

Le 9 novembre 2011

ReOpen911 - 2011-11-04

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=GRA20111109&articleId=27558



3 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

3-1Lalo Vespera : 11-Septembre : de la misère journalistique à la logique de collabos.

Le magazine Le Point vient de mettre en ligne* le dossier publié dans son numéro du 1er décembre dernier, consacré aux « obsédés du complot », à l'occasion des récents rebondissements dans la saison 3 de l'affaire DSK.

Une nouvelle fois, l'hebdomadaire se lance dans quelques rapprochements hasardeux avec la problématique du 11-Septembre en noyant celle-ci dans un amalgame de comparaisons fumeuses.

La ficelle du « conspirationnisme » pour inhiber le débat sur les attentats de 2001 étant aujourd'hui usée, pourquoi Le Point s'embarrasse-t-il de cette manœuvre qui a peu à voir avec le journalisme et davantage avec une activité de propagande pour discréditer tout exercice de la pensée critique sur cet événement fondateur de l'histoire récente ?

Et plus généralement, quelle sont les motivations et la logique de ces médias qui, en France, s'obstinent curieusement à défendre bec et ongles la version officielle du 11-Septembre délivrée par le gouvernement des États-Unis, quelque soit la somme gigantesque des aberrations qu'elle comporte ?
Dix années d'observation

L'aspect passionnant que soulève ce dossier du Point, et bien d'autres cas de figure similaires avant celui-ci, se situe dans la compréhension du système qui conduit certains individus au sein des médias à organiser une instrumentalisation de l’information. L'hebdomadaire qui surfe sur l'affaire DSK pour coller du « négationnistes » sur le dos des opposants à la théorie officielle de la conspiration sur le 11-Septembre, et qui nous ressert le même refrain éculé, ne fait certainement pas tout ça en dilettante.
Certes, le contenu qui nous est offert ici affiche une forme de misère journalistique qui est presque devenue coutumière. On est très loin de l'esprit d'Albert Londres dans le traitement du sujet**, et bien proche de celui d’un magazine people comme Closer. Mais en l'occurrence, cette misère n'est pas tant due à l'incompétence de ceux qui rédigent ces articles (ou à la fatuité d'un Taguieff, appelé en renfort, partisan jusqu'à l'extrême et toujours dévoué pour vendre quelques cravates), mais plutôt aux intentions qui sont les moteurs des positions qu'ils défendent. À ce sujet, AgoraVox a récemment publié un article intitulé « Mathieu Kassovitz et la rhétorique de disqualification », à l'occasion du procès que le cinéaste avait intenté à plusieurs journalistes qui l'avaient qualifié de « révisionniste » ou caricaturé en adepte de Goebbels à la suite de sa prise de position critique à l'égard de la version officielle sur le 11-Septembre. Un commentaire posté sur le site ReOpen911 en réaction à cet article, par une internaute nommée Carla, se montre fort pertinent :
« Dénigrement, évitement, intimidation, mensonges par omission, la presse utilise toutes les ficelles pour ne surtout pas aborder l'examen minutieux des FAITS et faire de l'obstruction passive. Par contre, concernant les insultes à Matthieu Kassovitz, on est carrément dans une démarche très active (carrément militante) de prise de position caractérisée, qui outrepasse de très loin les prérogatives que l'on peut attendre d'un organe de presse. Pour moi, Laurent Joffrin*** et consorts ont fait bien plus qu'une simple bévue professionnelle. Ils ont ce jour-là affirmé publiquement leur appartenance à des relais de pensée nauséabonds (qu'il reste à déterminer), non compatibles avec la poursuite pantouflarde d'une activité de presse. »

Après dix années d'observation de cette position aberrante d'une grande majorité des médias dominants, qui soit ignore, soit ridiculise, soit attaque avec une virulence démesurée toute vision alternative à la version officielle sur le 11-Septembre, il est possible aujourd'hui d'affirmer que la position de ces médias ne relève pas d'une vague ignorance du sujet, d'une attitude « pantouflarde » ou passive, ou d'une bévue sans cesse répétée… Ce qu'on observe en l'occurrence est d'une tout autre nature. Comme le précise Carla, il s'agit bien d'une « démarche très active, carrément militante » de la part de ces « organes de presse ». Le lynchage médiatique infligé à Mathieu Kassovitz démontre une volonté de nuire gravement à l'honneur et à la réputation de toute personnalité osant s'affranchir publiquement de la version officielle. Voilà qui est bien loin d'une quelconque aspiration ou éthique journalistique.

Et dernièrement, sur d'autres fronts, les citoyens attentifs auront identifié quelques média-mensonges, ainsi que Michel Collon nomme fort à propos cette nouvelle arme de diversion massive. Qu'il s'agisse du conflit en Libye, où de lourdes contre-vérités concernant les massacres de populations ont été fournies par des sources arrangeantes, et pilonnées sans réserve par les médias occidentaux, avant que ces manœuvres ne se révèlent être que des simulacres d'information servant les intérêts des membres de l'OTAN. Qu'il s'agisse de la Syrie et de l'Iran pour lesquels sont utilisés plus ou moins les mêmes procédés sans qu'aucune leçon ne semble être retenue du fiasco libyen. Ou qu'il s'agisse encore du fait que peu de journalistes s'émeuvent outre mesure de l'anomalie actuelle qui veut que quelques agences de notation - agences privées - implantées aux États-Unis, jouent avec le destin économique des pays européens, comme on parie sur des chevaux… Tout ça termine de démontrer la duplicité d'une partie des médias dominants, et la forfaiture à laquelle ils participent.

Operation Mockingbird
Tous ces médias qui entretiennent plus spécifiquement la dynamique de dénigrement acharné sur toute liberté de parole concernant le 11-Septembre et assurent ainsi la formidable rigidité du tabou sur le sujet le font sous l'influence de responsables qui s'inscrivent dans un courant atlantiste. Et ce courant mérite une attention toute particulière en ce qui concerne la façon dont il a infiltré les médias en France.
L'atlantisme a pris naissance au départ de la guerre froide. Dans les années 50, un vaste programme nommé « Operation Mockingbird », aujourd'hui bien documenté, a été mis en place par la CIA pour infiltrer les médias nationaux et étrangers, et influencer leurs contenus afin que ces derniers se montrent favorables aux intérêts américains. En quelque sorte, un système de propagande secrète qu'il est intéressant de situer en parallèle avec « Les armées secrètes de l'OTAN » mises en lumière par Daniele Ganser.
La méthodologie consistait à placer des rapports rédigés à partir de renseignements fournis par la CIA auprès de journalistes conscients ou inconscients de cette manœuvre. Ces informations étaient ensuite relayées par ces journalistes et par les agences de presse. À l'étranger, ce système a été très payant dans le cadre de la déstabilisation de pays en vue de coups d'État ou autres délicatesses, comme au Guatemala en 1954. Des auditions menées par le Congrès américain en 1975, dans le cadre de la Commission Church, ont prouvé que plusieurs responsables de presse ainsi que des journalistes avaient été payés par la CIA dans le cadre de l'opération Mockingbird.
Par ailleurs, un des aspects intéressants de toute cette affaire est le fait que l'homme qui a initié et longtemps dirigé cette imposante opération de propagande est Frank Wisner Senior qui est un des fondateurs de la CIA. Mais celui-ci est aussi le père de Frank Wisner Junior qui est encore aujourd'hui un gros poisson de la diplomatie américaine et qui n'est pas sans lien avec les ramifications séditieuses du 11-Septembre. Mais là où le cocktail politique devient pétillant, c'est quand on remarque que Frank Wisner Junior est également le beau-père d'Olivier Sarkozy, le demi-frère du Président français. Cela pourrait à la rigueur n'être qu'anecdotique, mais il faut savoir que c'est ce même Frank Wisner qui, il y a longtemps déjà, a introduit Nicolas Sarkozy dans les réseaux d'influence politique aux États-Unis et lui a permis de tisser des liens précieux dans le cadre de son accession au pouvoir en France.

Réseaux d'influence
Les réseaux d'influence américains en Europe sont très puissants, mais ils ne sont pas les seuls facteurs qui peuvent inciter les médias à confondre information et propagande. Lorsqu'ils sont publics, ces médias sont, depuis la présidence Sarkozy, sous le contrôle accru de l'exécutif. Et lorsqu'ils sont privés, ceux-ci sont en bonne partie financés par les fleurons de l'oligarchie économique mondiale ou par les fabricants d'armes. Cet état de fait ne contribue certainement pas à produire des organes de presse d'une neutralité exemplaire. D'autant plus que la décennie passée nous a démontré que la finance mondialisée et les marchands d'armes étaient parmi les premiers bénéficiaires du 11-Septembre. À partir de ce constat, comment imaginer que la logique de l'argent n'a pas d'influence sur le contenu de l'information qui est produite par ces médias ? C'est particulièrement remarquable pour la presse de gauche (Libération financé par Rothschild), dont on attendrait volontiers qu'elle offre une vision réellement alternative de la marche du monde, ce qui n'est pas le cas. David Ray Griffin a analysé ce phénomène pour les USA, et ce n'est guère différent ici.

Il est également important d'évoquer les réseaux d'influence sionistes dont le fait est qu'ils sont de très fervents soutiens de la version officielle sur le 11-Septembre, et ce, pour une raison qui reste encore à déterminer… Quoi qu'il en soit, l'autorité de ces réseaux est considérable dans les médias occidentaux. Et bien entendu, évoquer ce fait revient à se situer au croisement de deux tabous majeurs de notre époque, sionisme d'un côté, 11-Septembre de l'autre. Autant dire qu'à ce croisement est dressé un bûcher qui attend les esprits libres qui choisiraient de s'y aventurer. Pour prendre quelques repères sur ce sujet, il est intéressant de consulter l'ouvrage de référence de Stephen Walt et John Mearsheimer « Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine » aux éditions La découverte, ou de visionner le documentaire réalisé sur l'impact de cette publication.

Le livre « Black List » dans lequel Kristina Borjesson réunit les témoignages de quinze grands journalistes américains, nous a appris en 2002 comment le journalisme américain a perdu son titre de quatrième pouvoir et comment le naufrage de l'investigation a permis les dérives que nous avons constaté avec le 11-Septembre et les guerres d'agression en Irak et en Afghanistan. Et comme nous l'avons vu, aujourd'hui nous observons une accentuation de ces dérives avec les mensonges concernant la Libye et la finance mondiale. Ce naufrage vaut aussi pour la France, et les pressions des réseaux atlantistes ne sont pas étrangères à cette évolution que le site La mécanique universelle analyse avec pertinence : « Les symboles sont légions de la collusion entre le milieu journalistique et les puissants du marché, de la politique ou du star-système (livres écrits en commun, amitiés, loisirs, appartenance aux mêmes clubs…) Depuis la prise de contrôle direct ou indirect des médias par le marché, une pensée unique s'est imposée, alignée sur les thèses les plus conservatrices des grands patrons et des grands guerriers, aux commandes du monde. […] La collusion entre journalistes, marchés et politiques, est préjudiciable à l'ensemble humain, y compris bien sûr au marché et au journalisme. […] Cette collusion anéantie également, tous les rêves et les idéaux grâce auxquels les journalistes se sont engagés dans cette vocation. L'humanité future considèrera sans doute les quelques décennies autour de l'an 2000, comme un vaste retour à la propagande… »

L'atlantisme en France : le charme discret de la collusion
Le courant atlantiste qui s'est enraciné en France dans les années 80 avec la Fondation Saint Simon, un think tank à la française qui n'était pas sans lien avec la CIA, comme le décrit l'historique documenté de Denis Boneau, publié en 2004. Un des buts premiers de cette fondation dont la figure médiatique était Alain Minc consistait à infiltrer la gauche française afin de la convertir aux bienfaits du libéralisme économique. Parmi ses membres ont figuré nombre de responsables de presse ou de personnalités qui sont aujourd'hui d'incontournables leaders d'opinion : Laurent Joffrin (actuel directeur du Nouvel Observateur), Franz-Olivier Giesbert (actuel directeur du Point), Serge July (Fondateur de Libération), Jean Daniel, Jean-Pierre Elkabbach, Christine Ockrent, Bernard Kouchner, Michel Cotta, Alain Finkielkraut… On y trouvait aussi de hauts dirigeants de l'économie qui faisaient tout le charme feutré de ce « cercle de la raison » comme le nommait Alain Minc : Antoine Riboud, Christian Blanc ou Jean-Luc Lagardère… Un délicieux cocktail de cadors tout à fait caractéristique ce cette « collusion entre journalistes, marchés et politiques » que décrypte La mécanique universelle. La Fondation Saint Simon dissoute en 1999 a suscité l'émergence d'autres « groupes de réflexion » du même tonneau dont « Le Siècle » est aujourd'hui le spécimen le plus représentatif de son espèce. Et le courant atlantiste n'a fait que prendre toujours plus d'importance ces dix dernières années jusqu'à constituer aujourd'hui l'axe d'une pensée unique, particulièrement sur la question du 11-Septembre, à gauche comme à droite, du Canard Enchaîné jusqu'au Figaro, en passant par la plupart des titres de presse, les radios, les télés publiques ou privées en France.
La pensée atlantiste pose les États-Unis au centre du monde, en modèle de vertu démocratique pour le reste de la planète, alors que les dirigeants de ce pays mènent une politique impérialiste arrogante et insatiable. On est en droit de penser qu'une partie non négligeable des prosélytes atlantistes installés au sein des rédactions sait parfaitement ce qu'il en est du 11-Septembre, et cette partie sait que cet événement lui a permis de forcer le courant en Europe et plus particulièrement en France, mais que le 11-Septembre et la charge des anomalies qui pèsent sur la version officielle, constitue aussi son point faible. Alors les soldats de cette mouvance conquérante attaquent encore et encore… Et ils attaqueront toujours plus durement, car leur position ne leur autorise pas d'autre issue.
Pourtant, quelque chose de vain apparaît dans la répétition incessante de cette manœuvre improbable. Car elle s'effectue dans le cadre d'un profond mépris pour les citoyens français (le sondage effectué cette année par HEC pour ReOpen911 montre que moins d'un tiers des personnes interrogées adhère à la version officielle des attentats du 11-Septembre). Et de ce fait, c'est aussi méprisant pour les lecteurs mêmes du magazine Le Point.
Quelle que soit la propagande que relayent les médias grand public, le 11-Septembre reste un révélateur pour tous ceux qui défendent le droit à la vérité. Et la somme des mensonges soutenus sur le 11-Septembre offre aux citoyens une opportunité de découvrir la logique qui anime ces médias corporatistes, aujourd'hui à la botte du pouvoir de la finance mondiale bouclée à Wall Street et tenue par une oligarchie qui dévore toutes les richesses du monde, le corps de nos démocraties et l'esprit des Lumières. Ainsi, pour servir ce système au bénéfice d'une puissance étrangère et contre l'intérêt des citoyens de notre pays, fonctionne la logique des atlantistes et de ce qu'il est convenu d'appeler une élite intellectuelle au sein des médias français. Une logique de collabos.

Pour une critique plus détaillée du contenu même du magazine, je relaie ici l'analyse pertinente de Buzz l'éclair :
« Le Point utilise un titre tapageur pour vendre son torchon : Les Obsédés du complot / Les négationnistes du 11 septembre 2001. Mais ils se dispensent bien de mettre derrière ces mots des arguments qui les justifient, c'est un effet d'accroche. Rien dans leur dossier ne vient expliquer l'emploi de tels mots. Et rien ne s'adresse aux faits, on peut chercher, il n'y a rien, rien, rien. A l'image de l'émission Service Public de France Inter du 2 novembre, tout part du principe qu'une classe particulière de personnes de plus en plus large se met à croire aux complots, sorte de déviance de la société en perte de confiance. La question est donc traitée d'un point de vue social et absolument pas sur l'étude des faits qui valideraient ou invalideraient une thèse ou une autre (thèse officielle incluse).

On remarquera par contre que le discours se fait de plus en plus précis et construit, on ne se contente plus de traiter sèchement le mouvement avec quelques noms invalidants comme conspirationniste ou complotiste, ou bien de suggérer leur antisémitisme et leur anti-américanisme, mais on va chercher à analyser la construction d'une pensée conspirationniste comme un effet de société qui mérite toute l'intention paternaliste de nos journalistes / intellectuels. Les comparaisons entre ce numéro du Point et l'émission de France Inter sont tout à fait saisissantes, et on peut y voir un réel effort de mise en forme quand il suffisait avant de jouer sur la diabolisation […]

Mais en dehors de ça, c'est toujours un peu les mêmes ingrédients qu'on affine et qu'on assemble pour engendrer un discrédit total sans jamais parler des faits : comparaison avec la Lune, Lady Di et autres histoires « louches », utilisation des « people », une dose d'antisémitisme par ci un brin d'anti-américanisme par là, faites une allusion aux juifs, Thierry Meyssan, Dylan Avery, et voilà, le tour est joué !
Où sont les faits ? Et bien ça n'intéresse personne apparemment, mais cela mériterait également analyse : le journalisme est devenu un métier de communiquant, voire de propagandiste, où tout se base sur la confiance du discours dans la validation hiérarchique de l'information et non dans la démonstration. »
*** Laurent Joffrin est un des défenseurs les plus zélés de la théorie officielle des attentats du 11-Septembre, délivrée par l'administration Bush.

21/12/11

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EFkuuFAuZkFOIMqTuF.shtml



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  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

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