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13/03/2012

n°89 - journal d'Iran - 28-02 au 09-03 -lmm - Marc Bennetts : Les Iraniens apprennent à vivre sous les sanctions occidentales.

 


journald'Iran   

n°89 du 28-02 au 09-03

C.De Broeder& M.Lemaire



a) Le "Journald'Iran" est  visible  sur les blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

b) sur le site de Eva Resis      :  no-war.over-blog.com

c) Et sur le site de Robert Bibeau : http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

d) sur le site :  www.palestine-solidarite.org à cette adresse :http://www.palestine-solidarite.org/Journaux_Palestiniens.htm

 

Si vous voulez-nous contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

Tiré à Part

Mondialisation.ca et Julie Lévesque : Les États-Unis, l'OTAN et des États du Golfe s'apprêtent à confronter l’Iran 

L’OTAN se heurte à la Russie et à la Chine.  

Arrêtons la guerre avant qu'elle ne commence.

Les Paroles & action ... …du président Ahmadinejad  .

Ahmadinejad : L’imposition du régime sioniste : une humiliation de l’humanité. 

Paroles & action du président Obama ...

L’Iran au cœur des débats.

"Obama cherche à satisfaire le lobby israélien pour des fins électorales"  

1) PolitiqueIranienne

Les grandes manœuvres 

’’Désormais, nous soutiendrons toute nation, tout groupe qui combattra le régime israélien’’ 

Juste retour des choses: L'Iran cesse ses ventes de pétrole à la France et au Royaume-Uni . 

2) Politiquedes Usa

Sur le terrain

Manifestations pacifistes contre une possible guerre avec l'Iran.

3) Politiqued'Israël

Préparation à la Guerre.

Pour info : 3 semaines de simulations de combats aériens pour la Grèce et Israël

5 Les Voisins

1 Irak.

L'Irak s’oppose aux sanctions imposées à l’Iran.

6 Les brèves

6-1 Marc Bennetts : Les Iraniens apprennent à vivre sous les sanctions occidentales.

7 Dossier & Point de vue

7-1 Moscou et Pékin ont surtout voulu protéger Téhéran.  

7-2 Pepe Escobar : Les Guerriers du Clavier, le Retour.

8 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

8-1 Kurt Nimmo : Grande sœur admet que les Etats-Unis ne sont menacés de menaces terroristes ni par l’Iran, ni par le Hezbollah.

8-2 Marina Forti : « Sanctions de l’Union européenne irraisonnées et dans le sillon de Washington »

 

 

 



Tiré à Part

Mondialisation.ca et Julie Lévesque : Les États-Unis, l'OTAN et des États du Golfe s'apprêtent à confronter l’Iran 

L’alliance États-Unis-OTAN-Conseil de coopération du Golfe semble se préparer à une confrontation militaire avec l’Iran.

Le site web israélien DEBKA spécialisé dans le renseignement rapporte (citant des sources militaires occidentales) que Barack Obama a « secrètement ordonné aux forces aériennes, navales et de la marine des États-Unis d’envoyer une forte concentration de troupes sur deux îles stratégiques : à Socotra, située dans l’archipel yéménite de l’océan Indien, et Masirah, l’île omanaise située à l’embouchure sud du détroit d’Ormuz.

On dit qu’il s’agit de « la plus importante concentration de la puissance étasunienne dans la région depuis que les États-Unis ont envahi l’Irak en 2003 [lorsque] 100 000 troupes avaient été ralliées au Koweït avant l’invasion ».

En envoyant des troupes par avion dans ces îles « presque quotidiennement » à partir de la base navale avoisinante de Diego Garcia, « à la mi-février, Washington aura environ 100 000 troupes sur place et disponibles pour toute éventualité » selon les sources de DEBKA.

L’article mentionne qu’au début mars, « trois porte-avions étasuniens et leurs groupes de frappe, ainsi qu’un porte-avion français arriveront dans le golfe et la mer d’Oman : […] l’USS Abraham Lincoln, l’USS Carl Vinson, l’USS Enterprise et le porte-avions à propulsion nucléaire Charles de Gaulle ».

DEBKA cite par ailleurs des « reportages indiquant  que des forces spéciales, aériennes et navales ont atterri ce mois-ci en Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis ».

Les Saoudiens seraient eux aussi en train de déployer des troupes dans les « régions pétrolières à l’est face au golfe Persique. Mondialisation.ca a couvert cette concentration militaire ainsi que les opérations clandestines sur le terrain en Iran, des sujets qui ne reçoivent pas l’attention des médias dominants.

Des forces spéciales des États-Unis et de leurs alliés ainsi que des agents du renseignement sont déjà sur le terrain en Iran. Des drones militaires étasuniens sont utilisés dans des activités de reconnaissance et d’espionnage. Par ailleurs, des troupes ont été déployées en grand nombre au Moyen-Orient, sans compter le redéploiement des troupes alliées auparavant en garnison en Afghanistan et en Irak.

Neuf mille troupes étasuniennes ont été envoyées en Israël [...] afin de tester de mutliples systèmes de défense aériens, particulièrement le système « Arrow », développé à l’aide des États-Unis pour intercepter les missiles iraniens.

Des reportages suggèrent également une augmentation substantielle du nombre de réservistes déployés au Moyen-Orient. D’autres reportages confirment que des réservistes de l’US Air Force ont été déployés dans des bases militaires en Asie du Sud-Ouest (golfe Persique).

(Voir l'article en anglais de Michel Chossudovsky,Beating the Drums of War: Provoking Iran into "Firing the First Shot"?, Global Research, 14 janvier 2012)



L’OTAN se heurte à la Russie et à la Chine.  

Les Occidentaux et les monarques du Golfe sont choqués par la rebuffade que leur ont infligée la Russie et la Chine au Conseil de sécurité. Cette amertume prend deux formes : d’une part, les médias déplorent que les grandes puissances se divisent alors que « les massacrent continuent » ; d’autre part, ils accusent Moscou de privilégier ses intérêts stratégiques et commerciaux par rapport aux droits humains. Tous font l’impasse sur la position de Pékin, pourtant tout aussi claire que celle de Moscou, mais qu’ils ne parviennent pas à relier à des intérêts directs.
Certains commentateurs développent des arguments pour convaincre la Russie et la Chine de changer de position. Cependant, ces éditoriaux semblent plus destinés à montrer aux lecteurs occidentaux que l’on a tout tenté en vain. En effet, les arguments choisis ne peuvent qu’être mal ressentis par leurs destinataires : ces commentateurs leur reprochent de manquer de principes, alors que c’est précisément au nom de leurs principes que Russes et Chinois ont posé leur veto.
En définitive, tout laisse à penser qu’après avoir envisagé ces derniers jours de déchaîner les foudres de l’OTAN, les Occidentaux ne souhaitent pas risquer un conflit mondial et préfèrent clore le dossier. Si cette interprétation devait se confirmer, il leur resterait à mettre en scène cette sortie de crise pour éviter qu’elle n’apparaisse comme une reculade, illustrant la fin de leur domination unipolaire.
• Dans Le Monde, Christophe Ayad prend au pied de la lettre les confessions vidéos des cinq ingénieurs iraniens détenus par l’Armée syrienne libre, ce qu’il refuserait de faire pour autre otage détenu dans le monde. Il s’agirait donc de Gardiens de la révolution agissant sous couverture, ce que confirmerait leur tenue vestimentaire et la présence sur la vidéo d’un fusil de sniper. Au passage l’auteur informe ses lecteurs avec quelques semaines de retard de la parution de la « preuve de vie » des otages dans un reportage de Paris-Match (voir notre enquête : « Le fiasco des barbouzes français à Homs », par Boris V.). Christophe Ayad admet que les ingénieurs étaient alors vêtus en civils. Il s’ensuit que leurs vêtements dans la vidéo sont une mise en scène. L’auteur ne relève pas qu’il en est de même pour le fusil Dragonov. En effet, dans le même reportage de Paris-Match, ce fusil est utilisé par des membres de la brigade qui a enlevé les Iraniens.
• Toujours dans Le Monde, Peter Harling de l’International Crisis Group (ICG) observe qu’il est impossible de dire comment évolueront les révolutions arabes. Pour éviter le pire, il convient avant tout, poursuit-il, de diminuer la tension. Par conséquent, ce n’est pas le moment d’attaquer la Syrie. Après celle de Gareth Evans, cette tribune libre est la seconde en trois jours écrite par l’ICG et diffusée par Project Syndicate (deux organisations de George Soros) pour remettre la guerre de Syrie à plus tard.
• La Tribune de Genève assure qu’il faut laisser le temps aux Russes pour qu’ils acceptent un compromis. Une fois l’élection présidentielle passée, Poutine pourrait lâcher el-Assad. Il est donc urgent d’attendre.
• Dans le Diario de Noticias, Lumena Raposo, reprend les imputations d’El Pais : la Syrie aurait libéré un théoricien d’Al-Qaida, Mustafa Setmarian Nasr al-Suri, pour irriter les Etats-Unis.
• L’éditorial du National Post met en garde contre l’engrenage que représenterait une guerre contre la Syrie et préconise d’attendre que le régime tombe de lui-même, ce qui ne saurait tarder. Le quotidien néo-conservateur canadien publie également une lettre d’un président d’université assurant que Bachar el-Assad n’est pas un tyran, mais un réformiste captif de ses généraux. Il serait donc contre-productif de demander sa démission.
• Mona Amami rapporte dans USA Today que le soutien du Hezbollah à l’administration el-Assad est susceptible de lui aliéner une partie de l’opinion publique arabe. La conclusion induite est toujours la même : les États-Unis n’ont pas intérêt à renverser tout de suite le régime syrien.
• Le responsable de la rubrique Iran dans le New York Times, Rick Gladstone, imagine qu’un renversement du président el-Assad aurait de lourdes conséquences pour l’Iran. À la condition que ce changement de régime vienne de l’intérieur.
• De nombreux médias, dont L’Orient-Le Jour, reprennent à leur compte des citations extraites du rapport des observateurs de Ligue arabe, sorties de leur contexte. Ils en concluent que les observateurs étaient incompétents et sans moyens de travail et font l’impasse sur le fond de leur travail.
• Dans une déclaration à L’Orient-Le Jour, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, invite les chrétiens de Syrie à se désolidariser d’un régime qui n’a pas d’avenir. Il y a une certaine maladresse à menacer une communauté confessionnelle en lui offrant de sauver ses intérêts matériels si elle renie ses principes.
• Michael Young s’interroge dans le Daily Star : pour faire usage de leur veto, les Russes regardent-ils les mêmes télévisions que nous ? La réponse qui ne lui vient pas à l’esprit est évidemment, les Russes ont d’autres sources d’information et par conséquent une autre vision des événements.
• La presse chinoise consacre de gros titres au veto, soulignant que Beijing défend des principes fondamentaux (souveraineté des peuples, non-ingérence dans les affaires intérieures) selon l’esprit et la lettre de la Charte des Nations-Unies dont les Occidentaux font peu de cas.

03/02/2012
http://www.voltairenet.org/L-OTAN-se-heurte-a-la-Russie-et-a

 


Arrêtons la guerre avant qu'elle ne commence.

10 raisons pour protester contre les sanctions et la guerre
 (manif en Angleterre contre une intervention en Iran et en Syrie)
Après l'intervention en Libye, les dangers de nouvelles attaques occidentales dans la région sont très réelles. Voici 10 raisons pour lesquelles une guerre contre l'Iran n'est pas justifiée et aurait des conséquences catastrophiques.
1) Pas de menace: l'Iran n'a pas attaqué de pays depuis plus de 200 ans. Ses dépenses militaires par habitant sont les plus faibles de la région. Le régime a permis des inspections et a été d'accord pour négocier avec l'occident sur toutes les questions. Le discours occidental actuel fait penser à la guerre en Irak quand une menace fut fabriquée pour justifier une intervention
2) deux poids-deux mesures: beaucoup des alliés occidentaux, y compris Israel, possèdent l'arme nucléaire. Il n'y a aucune preuve que l'Iran est en train de les développer, comme l'a montré le rapport de l'AEIA de l'an dernier. L'Iran, contrairement à Israel etau Pakistan, est signataire du traité de non prolifération nucléaire, selon lequel il a le droit de développer une puissance nucléaire civile.
3) les sanctions mènent à la guerre.
Comme l'a montré l'impasse militaire récente, les sanctions augmentent la tension et la méfiance. Elles renforceront les faucons en Iran. En Irak, les sanctions ont eu pour résultat un niveau génocidaires de victimes civiles et n'ont amené que la guerre et la souffrance du peuple irakien. Les sanctions n'ont pas été un pas vers la paix mais vers la guerre.
4) conséquences catastrophiques. Toute attaque contre l'Iran amènera des milliers de morts et provoquera des représailles avec des effets dévastateurs pour toute la région. Les sanctions et la guerre feront augmenter le prix du pétrole, créant encore plus de dégâts dans une économie mondiale déjà en crise.
5) leçons du passé: si les attaques contre l'Afghanistan, l'Irak et la Libye nous ont enseigné quelque chose, c'est qu'une intervention militaire n'amène que la mort, la division et la misère. 30 000 personnes sont mortes en Libye, des dizaines de milliers en Afghanistan, et un million en Irak. La violence continue dans ces 3 pays.
6) la guerre=moins de services sociaux.  Barack Obama s'est récemment engagé à dépensé plus d'argent pour le militaire que ne l'avait fait le gouvernement de George W. Bush. La Grande Bretagne a dépensé des centaines de millions pour bombarder la Libye et dépense 6 milliards par an pour la guerre en Afghanistan. Une attaque sur l'Iran pourrait avoir un coût financier bien plus important, poussant le gouvernement à imposer encore plus de coupures de crédit sur nos services publics.
7) La démocratie. Les guerres récentes ont été profondément impopulaires chez nous et ont créé un "déficit démocratique". Des plans pour une attaque en Iran ont été élaborés à Washington et à Whitehall sans consultation  des élus du parlement ni de l'électorat.
8) Sécurité: la guerre contre le terrorisme a rendu notre monde plus fragile et plus dangereux. Une attaque contre l'Iran ne peut qu'augmenter l'amertume contre les puissances occidentales.
9) droits et libertés. 
La campagne contre l'Iran mènera à plus de diabolisation de la communauté musulmane en Grande Bretagne et à de nouvelles atteintes aux libertés, déguisées sous l'appellation "mesures anti-terroristes".
10) Nous pouvons changer les choses.
Le principal facteur pour retenir les faiseurs de guerre est l'opinion publiques mobilisée.Même George W. Bush s'est opposé à ce qu'Israel attaque l'Iran quand il était au pouvoir, parce qu'il sentait que les américains étaient contre. Les voix de la majorité anti-guerre en Grande Bretagne doivent se transformer en un mouvement de masse qui force nos dirigeants politiques à mettre fin leur politique de guerre sans fin.

 



Les Paroles & action ...

du président Ahmadinejad  .

Ahmadinejad : L’imposition du régime sioniste : une humiliation de l’humanité. 

 « L’imposition du régime sioniste est une humiliation de l’humanité, jamais produite tout au long de l’histoire » a déclaré, aujourd’hui, le Président de la République islamique d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad. « L’objectif de la création du régime occupant Quds était d’asseoir une domination sur le monde entier. L’amitié avec le régime sioniste est la condition à l’établissement des liens d’amitié et de coopération avec l’Europe et les Etats-Unis » a-t-il précisé.
La démocratie à l’occidentale est une grande imposture
« La démocratie à l’occidentale est une grande imposture » a souligné, le Président de la République islamique d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad. « Le gouvernement du peuple sur le peuple est impossible dans croire en un idéal commun pour s’unir autour de lui » a-t-il précisé avant d’indiquer : « Les Etats-Unis et d’autres gouvernements occidentaux ont créé, au nom de la démocratie, des organisations et des instances, et procèdent, aujourd’hui, au grand pillage, sous prétexte de la gouvernance mondiale. Le Président Ahmadinejad s’exprimait à la 25ème conférence de l’unité islamique, à Téhéran. « La démocratie à l’occidentale, humiliant l’homme, est du goût des capitalistes et des sionistes », a-t-il ajouté avant de conclure : « Les sionistes qui jouent un rôle majeur aux Etats-Unis, ont bien compris que l’esclavagisme et le colonialisme ne peuvent plus servir leurs intérêts, c’est pourquoi, ils ont décidé de faire régner une nouvelle structure du pouvoir dont l’apparence est marquée par la démocratie, l’aspiration à la liberté et la défense des droits de l’homme, mais qui n’est, en fait, une autre forme d’esclavagisme et de colonialisme ».
http://french.irib.ir/info/international/item/168770-limposition-du-regime-sionisten-une-humiliation-de-lhumanite
http://french.irib.ir/info/iran-actualite/item/168767-la-democratie-a-loccidentale-est-une-grande-imposture



Paroles & action

du président Obama ...

L’Iran au cœur des débats.

"Obama cherche à satisfaire le lobby israélien pour des fins électorales"  

Une journaliste américaine a considéré que la politique américaine est confuse envers l’Iran, écartant la possibilité qu’Obama donne son feu vert au recours à la force contre Téhéran.
Dans une interview mardi à la chaine de télévision iranienne Alalam, Carol Gold a assuré que le durcissement de sanctions contre l’Iran est une mesure visant à satisfaire le lobby sioniste aux Etats-Unis pour des fins électorales.
« Le lobby sioniste joue un rôle important aux Etats-Unis. Dans le but d’être réélu, Obama doit recueillir les voix des juifs. Pour cette raison, il semble dur actuellement envers l’Iran, il cherche seulement à satisfaire les 7 millions juifs et à stopper tout progrès iranien vers l’acquisition de l’arme nucléaire », a-t-elle dit.
Tout en soulignant que Barack Obama est le président le moins amical avec « Israël » depuis l’époque de Jimmy Carter, ladite journaliste a indiqué que ce dernier privilégie la voie diplomatique avec l’Iran parce que la confrontation militaire créera une position plus difficile pour Washington.
Sur le plan économique, elle a souligné que tant les Etats-Unis et l’Union européenne sont dans une situation critique.
http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=49419&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1



1) PolitiqueIranienne

Les grandes manœuvres 

’’Désormais, nous soutiendrons toute nation, tout groupe qui combattra le régime israélien’’ ’  
« Désormais, nous soutiendrons et aiderons toute nation, tout groupe qui combattra le régime sioniste dans le monde, et nous n’avons pas peur de le dire » a déclaré Ayatollah Ali Khamenei, le leader suprême iranien lors d’un discours donné aujourd’hui au cours d’une lecture de prière du vendredi à l’Université de Téhéran.
’’Le régime sioniste est une véritable tumeur cancéreuse dans cette région qui devrait être retirée. Et elle sera définitivement retirée’’.
Cette rhétorique n’est pas nouvelle, mais elle intervient à un moment de fortes tensions diplomatiques liées à la probable vocation militaire du programme nucléaire iranien. Le leader suprême a déclaré qu’Israël était devenu affaibli et isolé au Moyen Orient du fait des révolutions du Printemps Arabe, qu’il a qualifiées de « réveils islamiques ».
Quelques heures auparavant, l’Iran venait de procéder au lancement de son 3ème satellite dans l’espace, dans le cadre des commémorations des 30 ans de la révolution islamique qui a soulevé la monarchie le 11 février 1979.
La télévision d’Etat a indiqué que le satellite, appelé Navid Elm o Sanat (“Bon message de science et d’industrie”), transporte un appareil photo et des appareils de télécommunication. Le Président Mahmoud Ahmadinejad a félicité le lancement en affirmant qu’il avait l’espoir que ce lancement permettra « d’envoyer un signal pour plus d’amitié entre tous les êtres humains ».
Cependant, le programme spatial iranien suscite une certaine méfiance des nations occidentales qui craignent que les fusées soient utilisées pour des attaques régionales et qu’elles pourraient également porter les têtes nucléaires que le pays cherche peut-être réellement à produire. Les deux satellites précédents que l’Iran a conçus et lancés lui-même ne sont même pas restés 3 mois dans l’espace.
Le dernier, Rasad, avait été lancé l’année dernière. L’agence spatiale du pays et le ministère de la Défense ont indiqué qu’il était prévu d’installer une base de lancement dans la région du sud-est du pays.
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Desormais-nous-soutiendrons-toute-nation-tout-groupe-qui-combattra-le-regime-sioniste-10290.html


Juste retour des choses: L'Iran cesse ses ventes de pétrole à la France et au Royaume-Uni .

L'Iran a cessé de vendre du pétrole aux compagnies pétrolières françaises et britanniques, a déclaré dimanche 19 février le porte-parole du ministère iranien du pétrole, Alireza Nikzad, cité par le site officiel du ministère. Cette décision ne devrait pas impacter dans une grande mesure les importations françaises de brut, qui se sont élevées en 2011 à 58 000 barils/jour de brut iranien, soit 3 % de ses besoins d'or noir.
"A la suite de la décision officiellement annoncée par le ministère des affaires étrangères, le ministère du pétrole a cessé ses ventes de pétrole aux compagnies britanniques et françaises", a précisé M. Nikzad. "Nous avons prévu de livrer notre pétrole à d'autres clients", a-t-il ajouté.
La décision s'apparente à des représailles de la république islamique à l'embargo sur les importations de brut en provenance d'Iran qui entrera en vigueur le 1er juillet dans l'Union européenne. Les pays de l'UE se sont mis d'accord le 23 janvier pour imposer un embargo pétrolier graduel sans précédent contre l'Iran ainsi que pour sanctionner sa banque centrale afin d'assécher le financement de son programme nucléaire controversé. Les nouveaux contrats pétroliers avec l'Iran ont été interdits par l'UE avec effet immédiat, mais les principaux acheteurs de pétrole iranien ont jusqu'au 1er juillet pour annuler les contrats existants, le temps de trouver d'autres fournisseurs. La baisse des exportations iraniennes n'affecterait guère les importateurs européens, qui ont de toute façon l'intention de "changer de fournisseur", avait relativisé la Commission européenne.
"POLITIQUE HUMANITAIRE DE L'IRAN"
Mercredi, les ambassadeurs de six pays européens (France, Italie, Espagne, Grèce, Portugal et Pays-Bas) avaient été "invités" par le ministère des affaires étrangères iranien et mis en garde contre un possible arrêt des livraisons de pétrole. "Nous pouvons immédiatement remplacer nos clients. Si cela n'a pas encore été fait, c'est en raison de la politique humanitaire de l'Iran et de la situation actuelle en Europe", avait déclaré Hassan Tajik, le directeur général pour l'Europe occidentale du ministère, selon les médias iraniens.
Les prix du baril ont connu une brève envolée après cette annonce, qui renforce les inquiétudes sur les approvisionnements énergétiques européens, malgré les assurances de l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial, sur sa capacité à compenser l'absence de brut iranien. Vendredi, le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en mars était à 103,24 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), son plus haut niveau depuis mai 2011.
Deuxième pays de l'OPEP, l'Iran produit 3,5 millions de barils de pétrole par jour et en exporte 2,5 millions. Il vend un peu plus de 20 % de son pétrole aux pays de l'Union européenne (soit environ 600 000 barils/jour), essentiellement à l'Italie, à l'Espagne et à la Grèce. Téhéran exporte 70 % de son pétrole vers les pays d'Asie.

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EFkAyyuVVFMLxGZyqB.shtml



2) Politiquedes Usa

Sur le terrain

Manifestations pacifistes contre une possible guerre avec l'Iran.

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi dans 80 villes américaines et canadiennes à l'occasion d'une «journée d'action de masse» contre une possible intervention des États-Unis en Iran.

À Manhattan, au cœur de New York, quelque 500 manifestants s'étaient donnés rendez-vous à Times Square pour marcher jusqu'au siège de l'ambassade américaine à l'ONU et au consulat d'Israël, a constaté l'AFP.

«Non à la guerre! Non aux sanctions! Non à une intervention! Non aux assassinats!», pouvait-on lire sur une grande banderole en tête du cortège. Selon Debra Sweet, directrice de l'association, l'un des 60 groupes pacifistes et de défense des droits de l'homme de la coalition dite du 4 février à l'origine de la journée d'action: «Le monde ne peut plus attendre»,
À plusieurs reprises, les États-Unis et Israël ont laissé entendre qu'ils pourraient lancer une intervention militaire en Iran sous prétexte que Téhéran fabriquerait la bombe atomique. Alors que le gouvernement iranien a toujours insisté sur la forme civile de ses enrichissements d'Uranium pour produire de l'électricité et de l'énergie.

Pour la coalition du 4 février, «la guerre des États-Unis contre l'Iran a de toute manière déjà commencé», celle-ci citant à l'appui les «sanctions économiques très dures» prises contre la République islamique ainsi que le «déploiement de porte-avions américains près de la côte iranienne».
 Des manifestations ont eu lieu samedi dans de nombreuses villes américaines dont Chicago, San Francisco et Los Angeles, Washington, Boston et Philadelphie, ainsi qu'au Canada à Calgary et Vancouver.
Source: AFP



3) Politiqued'Israël

Préparation à la Guerre.

Pour info : 3 semaines de simulations de combats aériens pour la Grèce et Israël
Depuis plusieurs semaines, les officiers israéliens et grecs échangeaient des informations à propos d’un entraînement commun. Aujourd’hui, tout est officialisé. L’Etat Juif a donc bel et bien laissé tombé la Turquie pour les exercices conjoints de l’armée pour s’entraîner avec l’ennemi historique d’Ankara : la Grèce. L’Hellenic Air Force et nombreux de ses pilotes sont arrivés lundi en Israël, précisément sur la base d’Ovda dans le Néguev, pour un exercice d’une durée de 3 semaines. Au moins 5 F-16 ont été envoyés par Athènes et l’on estime à 52 le nombre total d’avions qui participeront aux manœuvres.

Chasseurs israéliens et grecs dans le Néguev

Techniques de combats et attaques au sol seront les maîtres mots de ces 3 semaines. Un groupe de chasseurs israéliens (F-15 et F-16 modifiés) sera de la partie, et devrait notamment mettre en place une simulation d’attaque lointaine avec un Boeing ravitailleur.

Un message on ne peut plus précis pour Téhéran !

Ces exercices apparaissent en contraste total avec les précédents exercices de l’IAF (Israel Air Force) qui ont eu lieu en Grèce le mois dernier et dont aucun officier ou porte-parole n’a voulu donner d’élément.

L’Etat Juif accélère sa préparation à d’éventuelles frappes contre l’Iran. Outre les cadences d’exercices augmentées auprès des pays de l’OTAN (au sein même de l’OTAN), Jérusalem a organisé récemment plusieurs séries d’entraînement en Italie et en Roumanie.

JSS news - 13 décembre
http://jssnews.com/2011/12/13/3-semaines-de-simulations-de-combats-aeriens-pour-la-grece-et-israel/

 

http://www.voltairenet.org:80/article164071.html



5 Les Voisins

1 Irak.

L'Irak s’oppose aux sanctions imposées à l’Iran.

 En allusion aux pertes élevées de son pays liées aux sanctions américaines contre l’Iran, le Porte-parole du gouvernement irakien, a déclaré que suivre ces sanctions est impossible pour l’Irak. En raison des relations étroites économiques avec la RII, les sanctions américaines poseront des difficultés à l’Irak, a-t-il indiqué. L’Iran est le fournisseur principal des denrées alimentaires et d’autres articles à l’Irak. La valeur des échanges commerciaux entre ces deux pays s’élève à des milliards de dollars. a-t-il affirmé. L’Irak ne peut pas interrompre ses relations commerciales avec l’Iran.
http://french.irib.ir/info/...


2 Pakistan

Le président pakistanais Asif Ali Zardari: le Pakistan ne fournirait pas de base à l'armée américaine si Washington avait pour intention d'attaquer l'Iran.

Le président pakistanais a fait savoir à son homologue iranien que le Pakistan ne fournirait pas de base à l'armée américaine si Washington avait pour intention d'attaquer l'Iran, et que le Pakistan soutiendrait l'Iran contre toute agression étrangère.

Le président pakistanais a fait cette promesse lors de sa rencontre avec le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, arrivé jeudi au Pakistan pour participer à un sommet trilatéral de deux jours entre le Pakistan, l'Afghanistan et l'Iran.

Le président pakistanais promet un soutien à l'Iran en cas d'agression étrangère
Le président pakistanais Asif Ali Zardari s'est engagé à soutenir l'Iran en cas d'invasion du pays par des forces étrangères.

Jeudi, MM. Zardari et Ahmadinejad ont eu un tête-à-tête au cours duquel les deux présidents ont discuté de coopération bilatérale politique et économique.
http://www2.irna.ir/fr/news/view/menu-381/1202181482001541.htm


3 Russie

La base US au Kirghizstan pourrait servir à attaquer l’Iran

La base militaire américaine au Kirghizstan, une ex-république soviétique d'Asie centrale, pourrait servir en cas d'attaque contre l'Iran, a déclaré mercredi le ministère russe des Affaires étrangères.

"On ne peut pas exclure que cette infrastructure puisse être utilisée dans l'éventualité d'un conflit avec l'Iran", a déclaré le porte-parole du ministère, Alexandre Loukachevitch, selon des propos retransmis à la télévision.

"Derrière les appels à la nécessité d'assurer la non-prolifération des armes nucléaires pourrait se cacher l'ambition de verrouiller la carte géopolitique dans un vaste espace riche en hydrocarbures", a précisé M. Loukachevitch.

"Nous espérons que ce scénario apocalyptique ne va pas se réaliser", a-t-il ajouté.

La base de Manas à l'aéroport de Bichkek, la capitale kirghize, sert actuellement au déploiement de l'essentiel des troupes d’occupation américaines en Afghanistan.
Pour la diplomatie russe, les Etats-Unis pourraient être tentés de lancer une offensive militaire contre l'Iran, arguant de son programme nucléaire, afin de prendre ensuite le contrôle des vastes réserves d'hydrocarbures des anciennes républiques soviétiques d'Asie centrale.

Moscou voit d'un mauvais œil la présence américaine en Asie centrale, une région très riche et qui était sous son contrôle jusqu'à la chute du régime soviétique en 1991.

Al Manar



6 Les brèves

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

 

6-1 Marc Bennetts : Les Iraniens apprennent à vivre sous les sanctions occidentales.

Reportage

La vie à Téhéran poursuit son cours, malgré la pression internationale qui ne cesse de s'accroître sur le pays en raison de la poursuite de son programme nucléaire, rapporte le correspondant de RIA NovostiMarc Bennetts.

"On n'a pas l'impression d'être au seuil d'une guerre", estime Aboul Fazar, employé du Grand Bazar de Téhéran. "Mais si une guerre éclate, je suis persuadé que notre jeune génération sera en mesure de défendre notre patrie".

Dans le même temps, les membres de la "classe moyenne" iranienne se montrent moins optimistes quant à la perspective d'un conflit militaire et à ses conséquences possibles.

"Si une guerre est déclenchée contre l'Iran, ce serait comme un puissant séisme pour notre pays", indique le peintre Golshan. "Moi, j'en ai peur, bien sûr".

Plusieurs pays occidentaux, Etats-Unis en tête, ainsi qu'Israël, soupçonnent l'Iran de chercher à se doter d'une bombe atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil. En février dernier, le quotidien américain Washington Post, se référant au chef du Pentagone Leon Panetta, a rapporté qu'Israël pourrait porter une frappe contre l'Iran dans un avenir proche. Pour sa part, l'Iran a promis d'attaquer tout pays d'où il serait agressé.

Outre la menace de guerre qui plane sur le pays, les Iraniens font face à une inflation explosive. Ces dernières semaines, les prix des produits de base ont doublé dans le pays suite à l'imposition de sanctions européennes et américaines contre le secteur pétrolier iranien.

"Les prix ne cessent de grimper, et les gens sont de plus en plus embêtés", dit Golshan.

Dans ce contexte, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré que son pays "ne céderait jamais aux pressions de l'Occident" visant à lui faire renoncer à ses activités nucléaires.

Intervenant lors d'un rassemblement organisé samedi dernier à l'occasion du 33ème anniversaire de la Révolution islamique de 1979, le leader iranien a également promis que Téhéran présenterait bientôt "ses plusieurs grandes réalisations dans le domaine nucléaire". Les manifestants portaient des affiches avec pour légende "A bas les USA!" et "A bas Israël!".

Marc Bennetts.

14 février –

RIA Novosti



7 Dossier & Point de vue

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

7-1 Moscou et Pékin ont surtout voulu protéger Téhéran.  

Toujours sous le choc du double veto russe et chinois, la presse atlantiste et du Golfe accuse Moscou et Pékin de relancer la Guerre froide tout en s’interrogeant sur les moyens de contourner la décision du Conseil de sécurité.
Tous estiment que Russes et Chinois ont été échaudés par l’affaire libyenne. Toutefois, à la réflexion, il apparaît que Moscou et Pékin ne cherchent pas à présenter la facture de Libye, ni à protéger l’administration el-Assad elle-même, mais à prévenir la réédition de ce type d’opération dans un autre pays. En toile de fond, c’est de l’Iran dont on parle implicitement ; un Etat dont le basculement serait grandement préjudiciable à la Russie et à la Chine.
• Dans Le Figaro, Georges Malbrunot présente la Syrie comme un pays sous contrôle des militaires russes. Il assure que le ministre des Affaires étrangères Sergey Lavrov est venu à Damas négocier le Niet ! à l’ONU en échange de la réouverture de la base d’écoute soviétique du Mont Qassioum. C’est faux pour deux raisons : D’une part, ce sont les Syriens qui sont demandeurs depuis longtemps. Au cours des dernières années, ils ont multiplié les offres gratuites à l’armée russe, afin que sa présence protège le pays, et ce sont les Russes qui ont décliné ces propositions. D’autre part, en matière d’écoutes, les besoins techniques ne sont plus les mêmes aujourd’hui qu’à l’époque soviétique.
• Libération innove en matière de reportages : le quotidien reproduit des témoignages recueillis par téléphone, sans vérification aucune. Rien d’étonnant à ce manque de professionnalisme : la journaliste Hala Kodmani n’est autre que la sœur de la porte-parole du Conseil national syrien.
• Junge Welt prend position pour le dialogue contre la guerre en Syrie. Le quotidien marxiste relaie la campagne des l’Association internationale des médecins contre la guerre.
• Le Tageszeitung rapporte que, si tous les Européens sont d’accord sur les sanctions, ils ne les mettent pas pour autant toujours en œuvre. Ainsi la Suède protège ses marchés et ferme les yeux sur les exportations de matériels de télécommunication par Ericsson.
• Pour Anna Zafesova, dans La Stampa, le soutien de la Russie à la Syrie est purement à usage intérieur en campagne électorale. Mais alors, quid de la Chine ?
• El Pais présente la stratégie de remplacement des Etats-Unis : ils vont former un groupe des amis de la Syrie avec les Etats qui le souhaitent. Ce geste manifestera aux Etats arabes qu’ils n’ont pas été abandonnés. En réalité, il s’agit plutôt de verrouiller l’influence US dans la région et d’éviter que de nouveaux Etats soient tenté de prendre Moscou et Pékin comme protecteurs.
• The Globe and Mail assure que le Canada poursuit la bataille diplomatique. Le Premier ministre Stephen Harper, qui se rend en Chine, ne manquera pas de discuter du cas syrien avec le Premier ministre. Il s’agit surtout de masquer qu’Ottawa ne fermera pas son ambassade à Damas, malgré les objurgations de Washington.
• Dans le New York Times, Will Englud évite de se livrer aux habituelles imprécations anti-Russes. Il évoque, parmi les possibles mobiles du veto, l’influence de l’Arabie saoudite et du Qatar sur les mouvements islamistes en Russie.
• Alors qu’Haaretz publie un dessins satirique suggérant qu’une chute d’el-Assad serait préjudiciable au Hezbollah, Amors Harel envisage un autre scénario : les armes chimiques de la Syrie pourraient échoir dans l’arsenal du Hezbollah.
• L’analyste A. G. Noorani explique, dans The Hindu, que rien ne pourra être fait pour les Syriens tant que planera le spectre du « changement de régime » forcé. Personne ne croit les dirigeants occidentaux lorsqu’ils disent qu’ils n’ont pas de telles intentions et leurs garanties sur le papier n’ont aucune valeur depuis qu’ils ont violé la résolution pertinente de l’ONU pour renverser Kadhafi.
• L’éditorialiste du Times of India souhaite que son pays s’engage dans la crise syrienne et joue le négociateur. Mais cela supposerait que New Delhi s’affirme comme puissance réellement indépendante. A contrario, le sens de l’éditorial est de se démarquer des États-Unis, sans pour autant s’aligner sur la Russie et la Chine.
• Le Moscow Times note que non seulement Sergey Lavrov a réagi vigoureusement à la campagne anti-Russe en la qualifiant d’hystérique, mais Evgeni Primakov a accusé les Etats-Unis d’utiliser le contexte du Printemps arabe pour renverser les régimes qui leur déplaisent.
• Le ministère chinois des Affaires étrangères a rejeté les accusations occidentales selon lesquelles il avait désormais du sang sur les mains, note China Daily. Il a déclaré avoir usé de son veto par souci de justice, ce qui revient à dire que les Occidentaux poursuivent un but injuste.
http://www.voltairenet.org/Moscou-et-Pekin-ont-surtout-voulu


7-2 Pepe Escobar : Les Guerriers du Clavier, le Retour.
[The return of the Keyboard Warriors]]

Ayez peur. Ayez très peur. Le retour des Guerriers du Clavier est annoncé. Des faucons républicains aux intellectuels tout publics, la droite aux Etats-Unis entre dans une nouvelle éruption de révolte néo-conservatrice. L'année 2012 est un nouveau 2002; l'Iran est le nouvel Irak. Quelle que soit la route - les vrais hommes vont à Téhéran via Damas, ou alors les vrais hommes vont à Téhéran tout droit - ils veulent une guerre, et ils la veulent maintenant.
 
Allez-y et sautez
Le tableau 1 est un éditorial du Wall Street Journal [1] - similaire à d'innombrables autres surgissant presque tous les jours, non seulement dans ce véhicule des "Maîtres de l'Univers", mais aussi dans le Washington Post, et dans une myriade d'autres torchons à travers la "civilisation occidentale".
Le festival des arguments fallacieux va de l'habituel «la diplomatie a fait son temps» à «il est trop tard pour des sanctions» - culminant avec l'argument fatal : «L'Iran est à une année de mettre au point la bombe". A quoi bon prendre la peine de suivre ce que fait l'Agence internationale à l'énergie atomique (AIEA), sans parler des estimations publiées par la communauté du renseignement US elle-même?
Et pourquoi ne pas y ajouter un dédain impérial teinté de racisme, comme dans «L'Iran est un pays du Tiers Monde qui ne peut même pas protéger ses propres scientifiques au cœur de Téhéran». Bien sûr que non, ils sont tués par le groupe terroriste iranien Moudjahidin-e-Khalq, allegrement formé, financé et armé par le Mossad israélien, comme les médias US viennent de le découvrir.[2] Chacun en Iran savait cela depuis longtemps.
Comme point culminant, encore une autre argument fallacieux - «la République islamique veut la destruction d'Israël» - qui dévoile l'ordre du jour réel; "l'objectif plus large de mettre fin au régime." Oh, si seulement nous pouvions avoir à nouveau notre gendarme perse dans le Golfe!
C'est ça qui passe pour une analyse géopolitique dans les médias de Rupert Murdoch, médias contrôlés par des entreprises US - lus et reppris quotidiennement par les Maîtres de l'Univers : présenter des monstres effrayants, de super-démons
 
La pièce B est un éditorial du "Daily Beast", [3] signé par Niall Ferguson, professeur d'histoire à Harvard, chercheur principal au Jesus College d'Oxford, et distingué diplômé de la Hoover Institution, Stanford.
Récemment, j'ai finalement fais l'effort de lire le dernier livre de Ferguson, "Civilisation: L'Occident et le Reste [du monde]", au cours d'un vol de 16h de l'Occident vers le Reste, de New York à Hong Kong.
Ferguson vise à réfuter les raisons pour lesquelles Israël ne devrait pas attaquer l'Iran. Il affirme que «les Saoudiens sont prêts à pomper des quantités supplémentaires» de pétrole (faux). Il suppose qu'une «humiliation militaire» conduira le régime de Téhéran à s'effondrer (faux). Il affirme que Téhéran ne deviendra jamais «un sobre et prudent disciple de l'école réaliste de la diplomatie ... parce qu'il a finallement acquis des armes de destruction massive» (complètement faux; l'ayatollah Ali Khamenei est très sobre et prudent, et il a interdit les armes nucléaires comme étant anti-islamiques).
L'ex vice-président US Dick Cheney aurait été fier d'embaucher Ferguson comme apparatchik, lorsqu'il affirme que «la guerre préventive peut être un moindre mal» et se fait dûment l'avocat de la «destruction créatrice».
Ferguson range Israël comme «l'avant-poste le plus oriental de la civilisation occidentale» : pas mal pour une ethnocratie/théocratie isolée et suprémaciste, armée d'au moins 200  bombes nucléaires (non déclarées) dont le sport favori est de terroriser les Palestiniens et maintenant les scientifiques iraniens. Un sponsor du terrorisme d'etat jaillissant des entrailles de la "civilisation occidentale".
Le mélange toxique d'arrogance et d'ignorance de Ferguson - sur le Moyen-Orient, sur la culture perse, sur l'Asie, sur la question nucléaire, sur l'industrie pétrolière, sur, en fait, «le Reste» - serait juste inoffensif, s'il n'avait été salué comme un intellectuel grand-public majeur. La meilleure chose à propos de son papier, c'est en fait les commentaires, allant de «Je suis choqué qu'un chercheur au Jesus College préconise le bombardement des musulmans» à «C'est quoi tous ces Britanniques qui regardent les USA comme une plate-forme pour redonner du tonus à leurs rêves d'Empire?»
 
Si c'est ceci qui passe pour une analyse intellectuelle dans les strates supérieures de l'axe anglo-étatsunien, pas étonnant que toute l'affaire de l'Empire soit condamné.
Beaucoup plus insidieux que l'invasion des Guerriers du Clavier est son effet sur le guerrier en chef, le président étatsunien Barack Obama. Récemment, Obama faisait de la pub pour le nouveau livre de Robert Kagan, "Le Monde que l'Amérique a fait". Kagan, un pilier néo-con, donne des conseils à Mitt Romney - qui peut, ou non, devenir le candidat républicain à la présidentielle, en supposant qu'il l'emporte sur la répulsion viscérale qu'il provoque dans les cercles d'extrême-droite.
Comme Andrew Levine de l'Institute for Policy Studies l'a finement observé, [4] 'Obama le néo-con' pourrait être un coup très malin pour devancer Mitt, et gagner encore d'avantage de votes. Mais cela pourrait être aussi un révélateur, comme Obama, même avant son discours sur l'État l'Union, récitait déjà Kagan à la lettre : ce sera un autre siècle américain, et j'en serai à la barre; ainsi rappelez-vous, c'est moi qui a forgé le seul changement en lequel vous pouvez croire.
Et c'est à ce moment que cela devient vraiment un film d'horreur: si Obama le néo-con conclut que, pour arriver à son nouveau siècle américain dominant, il doit d'abord faire un peu de nettoyage par le vide en Asie du Sud il le fera - à la plus grande joie de la brigade des Guerriers du Clavier.

Pepe Escobar

Asian Times, 11 février

http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/NB11Ak02.html

 [traduction approximative



8 Déclaration, courrier des lecteurs & témoignage

Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information.

8-1Kurt Nimmo : Grande sœur admet que les Etats-Unis ne sont menacés de menaces terroristes ni par l’Iran, ni par le Hezbollah.

Malgré toute la fureur déchaînée par les médias de l’establishment à propos d’une attaque effrayante des Iraniens ou du Hezbollah sur des “cibles faciles” aux Etats-Unis, le département de la sécurité de l’état (NdT: le DHS, Department of Homeland Security, la Stasi ou Securitate du gouvernement du pays du goulag levant) a admit qu’il n’y a en fait aucune menace spécifique à laquelle le pays doit faire face.
Le chairman du comité directeur du DHS, Peter King, a supputé au sujet d’une attaque du Hezbollah sur le sol de la patrie, spécifiquement sur des synagogues, mais la patronne du DHS, Janet Napolitano, a été obligée d’admettre qu’aucune menace de la sorte n’existe. Elle a dit, quoi qu’il en soit, “qu’il y a une menace qui demande notre attention”.
Grande sœur a dit à King et ses collègues que le DHS et ses partenaires comme le FBI “surveillent  constamment les activités du Hezbollah dans le monde”.
Après les attaques en Inde, en Georgie et en Thaïlande attribuées à l’Iran et au Hezbollah par Israël, les Etats-Unis et leurs médias corporatistes, le
chef du renseignement du département de la police de New York a dit que l’Iran est la menance no1 de Big Apple.

CNN et les médias de masse ont gonflé de manière enthousiaste le narratif de la terreur contre Israël en diffusant des rapports et des histoires spéculant sur des attaques sur des cibles juives aux Etats-Unis.

Malcolm Hoenlein, le vice chairman du comité exécutif de la Conference of Presidents of Major American Jewish Organizations, a jeté de l’eau froide sur la politique de la peur der CNN quand il a dit au réseau “il n’y a aucune raison de paniquer”.

Napolitano du DHS a dit la semaine dernière que les groupes juifs aux Etats-Unis ne sont pas spécifiquement menacés, mais ceci n’a pas empêché CNN et d’autres réseaux de s’engager dans des spéculations ayant peu de fondements dans la réalité.

Le journaliste de salon Jeff Greenwald a vu juste lorsqu’il parla avec Cenk Uygur de Young Turks mardi dernier. Greenwald a dit que le gouvernement Obama a plus ou moins pris l’option de s’assoir sur un strapontin sur le sujet et que la vague actuelle d’hystérie anti-iranienne provient essentiellement des médias de l’establishment.

Greenwald a ajouté que la couverture unidimensionnelle des médias de masse est biaisée car elle prend invariablement la défense d’Israël et agit comme un megaphone pour sa campagne de propagande de diabolisation de l’Iran et de ralliement du consensus populaire soutenant une attaque contre l’Iran.

Kurt Nimmo 

Infowars.com

Article original en anglais :
http://www.infowars.com/big-sis-admits-u-s-does-not-face-terror-threat-from-iran-or-hezbollah/print
Traduction par Résistance 71

Kurt Nimmo est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Kurt Nimmo publiés par Mondialisation.ca

 


8-2 Marina Forti : « Sanctions de l’Union européenne irraisonnées et dans le sillon de Washington »

Interview de Seyed Mohammad Ali Hosseini, ambassadeur d’Iran à Rome

Un groupe d’inspecteurs de l’Agence internationale pour l’énergie atomique (Aiea) a commencé dimanche une visite en Iran : conduite par le directeur-adjoint Herman Nackaerts, la mission tentera d’affronter les doutes que l’Aiea a soulevé dans son rapport de novembre dernier quand, sur la base d’informations recueillies par les services secrets d’autres pays, elle avait pointé les soupçons sur certaines expérimentations iraniennes qui pourraient avoir une « importance militaire ». La visite a commencé dans les déclarations optimistes du côté iranien : « cela nous aidera à clarifier la nature pacifique des activités iraniennes », a dit hier (lundi 30 janvier 2012, NdT) le ministre des affaires étrangères iranien, Ali Akbar Salehi. Pour l’agence officielle Irna les inspecteurs visiteront selon toute probabilité le site atomique de Fordow, creusé dans les montagnes des environs de Qom, qui a suscité un grand scandale quand l’Iran en a révélé l’existence il y a trois ans ; et quand, le mois dernier, il a annoncé que ce site souterrain est un second site d’enrichissement d’uranium. Hier justement le ministre Salehi a déclaré que le combustible (uranium enrichi à 20%) est désormais prêt et sera transféré au réacteur de recherche de Téhéran le mois prochain.

Ces dernières semaines, les Etats-Unis d’abord puis l’Union européenne ont déclaré de nouvelles sanctions envers l’Iran. L’Union européenne en particulier a  décidé d’interrompre depuis le 1er juillet l’acquisition de pétrole d’Iran, dont elle achète (cependant, NdT) aujourd’hui encore environ 450mille barils quotidiens. Le ministre des affaires étrangères britannique William Hague a qualifié l’embargo pétrolier de «mesure pacifique et légitime » pour pousser l’Iran à la négociation. Mais avec cet embargo unilatéral les Européens se sont placés dans le sillon américain (étasunien, NdT), nous a dit l’ambassadeur de la République islamique d’Iran en Italie, Seyed Mohammad Ali Hosseini : « Comment peut-on qualifier de "mesure pacifique et légitime" l’embargo contre une nation, qui est en contradiction flagrante avec les lois et le droit international ? Ces sanctions sont en contradiction avec la « Convention internationale pour les droits économiques, sociaux et culturels » et avec la « Déclaration sur le droit au développement », qui font partie des droits fondamentaux des nations. Observez les sanctions imposées ces dernières décennies : il en ressort une claire tendance étasunienne à les utiliser pour imposer unilatéralement ses propres politiques. De 1922 à 1996 les Etats-Unis ont imposé 61 embargos unilatéraux contre au moins 35 pays équivalant à 42% de la population mondiale. La décision de l’Union européenne se place dans le sillon des politiques américaines, avec des intentions politiques bien précises. La politique des sanctions contre une nation qui persévère dans ses propres droits naturels et légitimes est irraisonnée ».

 

Les sanctions commencent à peser : croyez-vous qu’elles pousseront l’Iran à modifier sa politique ?

Dans les 32 dernières années les Etats-Unis et certains pays européens ont de plus en plus alourdi leurs sanctions pour maximaliser la pression sur le peuple et le gouvernement de la République islamique de l’Iran : mais cela finira au contraire par renforcer la cohésion nationale et l’unité des Iraniens dans la sauvegarde des conquêtes scientifiques et technologiques. Non, elles ne provoqueront aucun changement réel dans les politiques stratégiques du pays.

 

Combien pèsent les sanctions internationales, en particulier sur la Banque Centrale et sur le pétrole, sur l’économie iranienne ?

 Cela fait désormais trente ans que nous sommes confrontés aux sanctions et je suis certain que nous saurons dépasser aussi  cette vague-ci. En attendant nous observons les premières conséquences de l’embargo pétrolier justement sur les marchés des pays qui l’ont imposé : de la part de l’Union européenne, le délai semestriel de l’embargo n’est pas un signe de bienveillance envers l’Iran mais de préoccupation pour les conséquences négatives que celui-ci aura  sur les économies de certains pays européens. La multiplication des contacts et visites entre pays européens et certains pays producteurs de pétrole sont des signes évidents de cette appréhension. Les sanctions dans certains cas ont créé des difficultés, certes, mais sans ralentir sensiblement notre développement. Enfin, l’embargo pétrolier pourrait représenter pour l’Iran une occasion de diminuer notre dépendance au secteur pétrolier et accélérer la potentialisation d’autres secteurs.

 

On entend de plus en plus parler d’une attaque possible d’Israël contre les sites nucléaires iraniens, et aux Etats-Unis aussi on parle d’ « option militaire ». Croyez-vous que le risque d’affrontement militaire soit plus réel que par le passé ?

Le scénario déraisonnable des sanctions contre l’Iran a été pris en considération depuis longtemps et il n’est pas à mettre en relation avec d’autres questions.  Je considère comme peu probable l’affrontement militaire. Les entités à qui vous faites référence sont encore aux prises avec les résultats de leurs aventures militaires ambitieuses et désastreuses de ces dernières années.

 

L’Italie et l’Iran ont une histoire de bonnes relations. Croyez-vous que cela va changer dans le cadre actuel ?

Nous sommes convaincus que les bons rapports entre les deux pays, enracinés dans l’histoire, la civilisation et la culture de l’Iran et de l’Italie, continueront à  croître et se développer. De nombreuses occasions de collaboration entre les deux pays, si elles se réalisaient, pourraient transformer les relations bilatérales en un exemple pour d’autres pays de l’Union européenne. A mon avis il est possible, avec une lucidité et une bonne détermination, en tenant compte des intérêts communs et à travers des consultations plus actives entre les responsables des deux pays, de dépasser la situation actuelle déterminée surtout par des impositions extérieures.

Edition de mardi 31 janvier de il manifesto

http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20120131/manip2pg/08/manip2pz/317282/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

Post scriptum de la traductrice.

Marina Forti a fait en quelques jours deux interviews à des diplomate ou ex-diplomate iraniens. Comme dans tout journal indépendant, le nombre de signes accordés à chaque rédacteur est très calculé, au manifesto.

J’ai fait quelques calculs sur les deux interviews (après traduction et hors commentaires).

Pour la première interview, samedi 28 janvier, de l’ex-ambassadeur Hossein Mousavian (aujourd’hui en vacance à Princeton, interview réalisée par email), nombre total de signes : 7.299 ; nombre de signes de l’intervention proprement dite de Hossein Mousavian : 5.270.

Pour la deuxième interview, mardi 31 janvier, de l’ambassadeur Ali Hosseini (actuellement en poste à Rome : l’auteur ne dit pas si l’interview a été faite par email, par téléphone ou en allant tout simplement le voir en voisin), nombre total de signes : 5.040 ; nombre de signes de l’intervention proprement dite de Ali Hosseini : 2.706 (un tout petit peu plus que la moitié de l’article).

Je laisse au lecteur le soin de faire la comparaison des ratios d’espace accordé par il manifesto aux diplomates iraniens selon qu’ils sont en poste en Italie ou en « vacance » aux Etats-Unis (voir interview précédente sur les sites francophones habituels).

 Je laisse aussi au lecteur le soin de vérifier ce qui est annoncé en introduction et ne manquerai pas de traduire toute interview de il manifesto à l’ambassadeur israélien à Rome (ou ex-ambassadeur en « vacance » aux Etats-Unis), posant des questions -comme celles ci-dessus ou d’autres- sur le développement de la puissance nucléaire militaire ou civile de son pays. Sans parler de visites d’inspecteurs et directeur-adjoint de l’Aiea dans l’entité non signataire du Traité de Non Prolifération. 

http://www.legrandsoir.info/sanctions-de-l-union-europeenne-irraisonnees-et-dans-le-sillon-de-washington-il-manifesto.html



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

 

 

Commentaires

je me permets de faire un lien sur mon blog car cela faisait longtemps que je voulais un article sur ce problème.

Écrit par : assurance pour animal | 12/04/2012

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