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02/08/2007

N° 289 - Journal d'Irak - 01-08

N° 289 - Journal d'Irak - 01-08 62

30/07/2007

N°114 Mini-journal de l'Afghanistan Special dossier 30-07

Mini-journal de l'Afghanistan Special dossier      
                                                             114                                                                            du 30-07

 

                         Par M.Lemaire 

 

                  

 

 

 


 


Le Le journal de l'Afghanistan Special dossier   " est  visible dès maintenant sur mon blog : http//journal-kaboul.blogspot.com/(En panne

 

Et sur le site http://www.aredam.net

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire :

 

1 Médias

1-1 Les médias capitalistes luttent-ils pour la liberté de presse ?

 

 

2 Brèves

2-1 Les EAU préparent l'envoi de troupes.

 

 

 

5-0 Annexes

5-1 Alexandre Loukachenko : "l'OTAN est une organisation illégale".

 

5-2 Craig Roberts : George Bush aurais élaboré les bases juridiques permettant d'instaurer l'état d'urgence et devenir un Etat policier dictatorial.

 

 


 

 

 

 








1 Médias
Ndlr : la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

 

 

 1-1 Les médias capitalistes luttent-ils pour la liberté de presse?

 

C'est ce qu'il disent dans le cas de la RCTV au Venezuela , mais en fait ils mènent cette bataille particulière pour le contrôle absolu de nos cerveaux par les grands monopoles médiatiques. 

 

En vérité ils ne défendent qu'une liberté : celle de mentir pour permettre aux puissances impérialistes de déstabiliser des gouvernements favorables aux peuples, de perpétrer des coups d'État et des guerres d'invasion et d'occupation, le pillage des richesses naturelles, l'exploitation des travailleurs/euses, l'obtention de nouvelles positions stratégiques pour mener de nouvelles guerres de conquête, l'installation d'un fascisme de type nouveau, l'extension à toute la planète de l'hégémonie des USA et des puissances alliées.

 

Le but final général est simple :

 

- le musellement et la destruction de toute opposition au capitalisme; et

 

- l'accroissement du pouvoir et des richesses de la classe des propriétaires et des actionnaires d'institutions bancaires et de transnationales minières, pétrolières, agropastorales, industrielles, c'est-à-dire de la bourgeoisie, la classe dominante actuelle.

 

Pour s'enrichir, les capitalistes ont déjà plongé le monde et l'humanité dans deux guerres mondiales interimpérialistes déclarées.

 

Et dans une guerre mondiale non déclarée contre les peuples et la classe ouvrière, la soi-disant "guerre froide".

 

Aujourd'hui ils multiplient les guerres, les unes après les autres.

 

Et ils se préparent aussi peut-être aussi à plonger à nouveau le monde et l'humanité dans une troisième guerre mondiale interimpérialiste.

 

En effet les États-Unis sont un danger pour les autres puissances capitalistes, et celle-ci, tôt ou tard, se prépareront à mener une guerre.

 

C'est la logique du capitalisme à son stade suprême, l'imperialisme : je te tue ou tu me tues

 

Antonio Artuso - pueblo@sympatico.ca

 



2 Les Brèves

 

 

Ndlr :  la publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

 

 

 2-1 Les EAU préparent l'envoi de troupes.

 

Les Emirats Arabes Unis s'apprêteraient à envoyer des soldats en Afghanistan où ils serviraient sous commandement canadien, et renforceraient la composante musulmane de l'Otan qui lutte contre les Taliban, rapporte vendredi le quotidien Toronto Star.

 

"Les Emirats Arabes Unis peuvent apporter un soutien financier important aux projets de développement et donneraient un visage musulman aux opérations de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf), en fournissant un contrepoids à la rhétorique des insurgés", indique une note interne du ministère canadien de la Défense , citée par le journal.

 

Selon une source anonyme du Star, les autorités émiraties planifieraient le déploiement de troupes "symboliques" en Afghanistan à la demande du Canada, qui dispose d'un contingent de 2.500 soldats à Kandahar (sud).

 

Le ministère de la Défense , contacté par l'AFP, n'a pas immédiatement commenté cette information.

 

Les Emirats Arabes Unis, l'un des trois seuls pays qui avaient reconnu le régime intégriste des Taliban (1996-2001), s'apprêteraient à déployer une petite force tactique sous commandement canadien, en envoyant notamment quatre tanks ainsi que des véhicules de reconnaissance et des drones, précise la note obtenue par le journal torontois.

 

La Turquie et l'Albanie, deux pays à majorité musulmane, participent à la mission de l'Otan en Afghanistan.

 

http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=9785

 

Le Matin (Maroc),  21.07.2007

 

 

 

 


 


5-0 Annexe

 

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

 

5-1 Alexandre Loukachenko : "l'Otan est une organisation illégale"

 

Extraits

 

Q : Avez-vous la même compréhension pour ce qui concerne l'extension de l'OTAN ? [que pour l'élargissement de l'UE]

 

A. Loukachenko : L'OTAN, c'est une autre histoire. Nous la considérons comme une organisation illégale. Nous étions d'accord avec les Etats-Unis : nous dissolvons le Pacte de Varsovie, vous anéantissez l'OTAN. Le Pacte de Varsovie a disparu. L'OTAN se renforce. Pire, les Américains ne demandent même pas l'avis de ses partenaires européens. Vous [les Européens] faites semblant de ne pas le voir et vous vous taisez. Vous connaissez pourtant le prix du silence, qui a conduit à la seconde guerre mondiale. Dans ces conditions, le déploiement de missiles américains sur les territoires tchèques et polonais est une question pour la sécurité de l'Europe, pas seulement de la Biélorussie.

 

 

 

Cela comporte-t-il un risque de conflit ? 

 

Je crois que oui. On ne peut pas garantir que ce ne soit pas le début d'un processus destructeur, de déstabilisation de notre continent tranquille. D'autres pays pourraient se joindre à ce conflit, surtout en tenant compte des guerres et des points chauds diplomatiques aux frontières de la Russie. Cela pourrait aboutir à un conflit global dont on sait comment il se finirait.

 

Christophe Chatelot

 

LE MONDE | 20.07.07 | 13h49  •  Mis à jour le 20.07.07 | 14h32
Article dans son entièreté : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3210,36-937832@51-937833,0.html

 

 

 


 

5-2 Craig Roberts : George Bush aurais élaboré les bases juridiques permettant d'instaurer l'état d'urgence et devenir un Etat policier dictatorial.

 

Le républicain Paul Craig Roberts, ancien sous-secrétaire aux Finances de l'administration Reagan, a expliqué que George W. Bush avait élaboré les bases juridiques permettant d'instaurer l'état d'urgence et que d'ici un an, les Etats-Unis pourraient devenir un Etat policier dictatorial, en guerre contre l'Iran.

 

Il a déclaré que dans une telle situation, les militaires américains pourraient constituer l'unique force d'opposition.
"Il est possible qu'ils (les militaires) en aient assez et qu'ils n'aient plus envie de se soumettre", a-t-il ajouté lors d'une interview à la radio, retransmise simultanément jeudi sur les ondes de plus de 50 stations américaines.
M. Roberts a fait ces déclarations particulièrement inhabituelles à la suite de la signature mardi par le président américain d'une ordonnance spéciale, autorisant le ministre américain des Finances, après consultation du chef du Pentagone et du secrétaire d'Etat américain, à arrêter n'importe quelle personne et à confisquer ses biens sur le territoire américain, si elle "présente une menace pour la stabilisation en Irak".
"Il s'agit du pouvoir total et absolu d'un seul homme", a noté l'ancien membre de l'administration Reagan, soulignant que l'ordonnance du président Bush n'était pas passée devant le Congrès américain et laissait les mains libres au président des Etats-Unis.
"Le peuple américain ne comprend pas le danger auquel il est confronté", a-t-il poursuivi.
Il a mis en garde contre l'administration Bush qui selon lui prépare quelque chose, afin d'effrayer le pays et réunir la population autour des républicains, qui dans le cas contraire pourraient perdre totalement le pouvoir lors des élections l'année prochaine.
"Quelque chose se prépare", affirme Paul Craig Roberts.
"Des membres de l'administration Bush et d'éminents propagandistes républicains préparent un nouvel événement dans la lignée du 11 septembre 2001 ou bien une série d'événements de ce type", a-t-il averti.
"Si ce n'est pas Al Qaïda qui le fait, il s'agira d'une mise en scène", a-t-il garanti.
L'interview radio de l'ancien sous-secrétaire aux Finances a eu lieu après la publication cette semaine d'articles dans lesquels il mettait en garde contre George W. Bush et le vice-président américain Richard Cheney, affirmant qu'ils préparaient le terrain pour détourner l'attention de la population des déconvenues de leur administration en Irak, et pour préparer une attaque contre l'Iran.
"L'administration Bush a absolument besoin d'événements dramatiques pour effrayer les Américains et forcer le Congrès à accepter l'Etat militaire et policier, dont George W. Bush et Richard Cheney tissent les mailles", pouvait-on lire dans un article de Paul Craig Roberts, prévoyant que d'ici un an, "les Etats-Unis pourraient être un Etat policier dictatorial, en guerre contre l'Iran".
"George W. Bush a préparé toutes les mesures nécessaires pour mettre en place une dictature sous forme "d'ordonnances présidentielles" , qui entreront en vigueur au moment où il jugera nécessaire d'instaurer l'état d'urgence. Les récentes déclarations du ministre américain de la Sécurité intérieure, Michael Chertoff, du sénateur républicain Rick Santorum et d'autres personnalités montrent que dans un avenir proche, les Américains pourraient s'attendre à une série de fausses opérations terroristes, soutient l'ancien sous-secrétaire aux Finances.
Il a en outre noté que l'administration Bush avait l'intention de se sauver de sa situation impopulaire par l'intermédiaire de fausses opérations, qui pourraient être utilisées pour propager une guerre en Iran.
La Maison Blanche , le département d'Etat des Etats-Unis et le Pentagone n'ont pas encore commenté les déclarations fort peu habituelles de Paul Craig Roberts.
M. Roberts qui a été sous-secrétaire américain au Trésor de 1981 à 1982 est considéré aux Etats-Unis comme le père de la reaganomie, politique économique menée par Ronald Reagan, alliant la liberté de marché et une politique économique conservatrice. Paul Craig Roberts a reçu une récompense spéciale du ministère américain des Finances ainsi que la Légion d'honneur, remise par le gouvernement français.
20 juillet - RIA Novosti.

 

http://fr.rian. ru/world/ 20070720/ 69339675. html
 

 

27/07/2007

N°261-Journal de Palestine Special dossier-26-7

N°261 - Journal de Palestine Special dossier - 26-07

1 Tiré à part

2 Les brèves

2-1 Olmert à Abbas : "Pour vous aider contre le Hamas, je libèrerai 250 détenus sur les 10.500"

 

2-2 Bush à Abbas : "Pour vous aider contre le Hamas, je vous donne 190 millions de dollars de plus".

 

2-3 Pourquoi pas aussi, les prisonniers palestiniens en Israël ?

 

3 Dossier

3-1 Union Juive de France : Palestine : le droit de se défendre et le droit légitime de résister.

 

3-2 Point de vue de Arablink : Escalade en Palestine avec le soutien des USA.

 

3-3 Point de vue de Charley Reese : Des fissures dans le sionisme.

 

3-4 Point de vue de Avigaïl Abarbanel : Ce que le mot " Paix " signifie, en réalité, pour les Israéliens.

 

3-5 Point de vue de Convergence des Causes : Le dernier César et ses Peace talks.

 

3-6 Point de vue de Amira Hass : Le pouvoir d’un roi d’Angleterre.

 

3-7 Point de vue de Aluf Benn : 'Keeping the Palestinians out of sight' (Garder les Palestiniens hors de vue).


4 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net

4-1 M. Saâdoune : Les dupes...

 

5 Annexe

5-1 Déclaration des Brigades du Martyr Abu Ali Mustafa : Nous ne reposerons jamais nos armes.

 

5-2 Communiqué de presse du Front Populaire pour la Libération de la Palestine  : Il incombe à chacun de s'opposer à toutes les actions qui sont en train d'être commises.

 

5-3 Positionnement de l’Association Belgique-Palestine (ABP) concernant  la situation qui prévaut dans les Territoires palestiniens occupés à l’issue de l'Assemblée générale du 29 juin 2007

 


1 Tiré à part

 

26-07

 

Après avoir évoqué diverses mesures prises par son cabinet pour renforcer M. Abbas, le Premier ministre israélien Ehud Olmert a fait allusion mercredi à ce transfert d'armes en parlant de "divers gestes plus discrets" d'Israël.

 

(AFP 18h51)

 

26-7

 

Israël a autorisé récemment le transfert d'armes en provenance de Jordanie à l'Autorité palestinienne, a indiqué jeudi le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï.

 

"Nous avons permis ce transfert d'armes et nous n'avons pas de certitude qu'elles n'aboutiraient pas en fin de compte aux mains du Hamas, mais nous voulons éviter que ce dernier puisse prendre le pouvoir en Cisjordanie", a-t-il déclaré à la Chaîne-10 privée de la télévision israélienne.

 

"Nous espérons que les forces fidèles à Abou Mazen (le président Mahmoud Abbas) pourront ainsi s'opposer au Hamas, mais nous n'avons pas non plus de certitude sur ce point, et faisons ce que nous pouvons faire", a-t-il ajouté.

 

Selon le quotidien israélien Haaretz, Israël a permis récemment de transférer depuis la Jordanie à l'Autorité palestinienne un millier de fusils d'assaut de type M-16.

 

Il s'agit de la plus importante quantité d'armes transférées aux services de sécurité palestiniens de Cisjordanie avec le feu vert d'Israël, a indiqué le journal.

 

Depuis le début de l'année, plusieurs milliers de fusils d'assaut en provenance d'Egypte et de Jordanie ont été transférés aux forces du Fatah avec l'assentiment d'Israël..

 

(AFP 18h51)

 

27-07

 

Le président Abbas a annoncé qu'il allait amender par décret le code électoral.

 

Cette décision  rendra plus difficile pour le Hamas de conserver la majorité parlementaire qu'ils avaient obtenue l'an dernier.

 

Prié de dire si les élections anticipées qu'il a décrété se tiendraient dès cette année, le Abbas a répondu qu'il ne pouvait encore fixer de date.

 

(ats 00:53)

 

 


 


2 Les brèves

 

Ndlr : PS : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information
2-1 Olmert à Abbas : "Pour vous aider contre le Hamas, je libèrerai 250 détenus sur les 10.500"

 

Mahmoud Abbas s'est entretenu durant deux heures lundi 16 juillet à Jérusalem avec Ehud Olmert de mesures décidées par ce dernier pour renforcer le président palestinien face au Hamas qui contrôle Gaza depuis le mois dernier.

 

L'autorité d'occupation compte notamment libérer 250 détenus, appartenant pour la plupart au Fatah d'Abbas. Leur liste définitive sera revue par un comité ministériel mardi 17 juillet et, passé un délai légal de recours de 48 heures, les premières libérations pourraient intervenir vendredi, a déclaré Miri Eisin, porte-parole d'Olmert.

 

Saëb Erekat, conseiller du président palestinien, a précisé de son côté qu'Abbas avait une nouvelle fois réclamé la libération de Marouane Barghouti, chef du Fatah pour la Cisjordanie.

 

Tenu par l'autorité d'occupation pour le chef clandestin des Brigades des martyrs d'Al Aksa, Barghouti purge une peine de prison à vie pour avoir commandité des attentats de résistance et l'autorité d'occuaption s'est refusée jusqu'à présent à le gracier.

 

L'autorité d'occupation a annoncé son intention de lever l'ordre d'assassiner ou de capturer 180 autres résistants recherchés, précisément des membres des Brigades d'Al Aksa, qui se sont engagés par écrit à renoncer à utiliser la violence contre l'autorité d'occupation. Ils pourraient intégrer les forces de sécurité officielles d'Abbas.

 

En remettant en selle le Fatah mis en déroute le mois dernier par le Hamas à Gaza, l'autorité d'occupation entend aider Abbas à mettre au pas le Hamas en Cisjordanie, pour ne pas que ce territoire se transforme en nouveau Gaza.

 

"Abou Mazen, qui avait dû flatter le Hamas et n'a pas voulu le combattre, n'a maintenant plus rien à perdre. Il affronte son dernier test", a estimé le ministre de l'autorité d'occupation de l'Intérieur Meir Sheetrit, en désignant Abbas par son nom de guerre. "Nous espérons que nos initiatives le mettront en mesure de remplir sa part du contrat", a ajouté Sheetrit.

 

Les deux hommes ont aussi évoqué les moyens de s'avancer vers une solution définitive prévoyant la cohabitation d'un Etat palestinien au côté d'Israël, a déclaré Miri Eisin.

 

"Pour rétablir la foi des opinions palestinienne et israélienne dans le processus de paix, il faut traiter le court terme et le long terme simultanément", a dit au quotidien israélien Haaretz Salam Fayyad, le Premier ministre de crise de Mahmoud Abbas .

 

Mais, pour le moment, Olmert, affaibli depuis la guerre du Liban et incertain quant à l'avenir de Gaza, répugne à s'engager dans des discussions sur les questions de fond comme le statut de Jérusalem, les futures frontières de l'Etat palestinien et le problème du retour des réfugiés.

 

Selon son entourage, ces épineuses questions n'ont donc pas été évoquées lors de la rencontre entre les deux hommes, qu'un dirigeant du Hamas, Sami Abou Zouhri, a qualifiée de "honteuse" dans la mesure où le président palestinien se refuse dans le même temps à discuter avec son mouvement.

 

Les sommets Abbas-Olmert se déroulent désormais sur une base régulière, à l'instigation des Etats-Unis.

 

Le "quartet" se réunira au plus haut niveau le 19 juillet au Portugal, qui assure la présidence de l'UE, en présence de l'ex-Premier ministre britannique, réunion qui sera l'occasion de définir son rôle, que l'intéressé souhaite étendu, sans pour autant lui accorder "carte blanche".

 

Le quartet, dont ce sera la première réunion depuis la "sécession" de Gaza, a d'ores et déjà chargé Blair de rallier les fonds nécessaires pour aider Abbas à mettre en place en Cisjordanie une économie et des institutions politiques viables pour le futur Etat palestinien.

 

 (mardi, 17 juillet 2007 )

 

http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=4030

 

 

 

 


2-2 Bush à Abbas : "Pour vous aider contre le Hamas, je vous donne 190 millions de dollars de plus".
George Bush propose la tenue d'une conférence régionale de paix au Proche-Orient et promet une aide supplémentaire de 190 millions de dollars cette année au gouvernement de Mahmoud Abbas.

 

Réaffirmant sa volonté de parvenir à la création d'un Etat palestinien vivant en paix au côté d'Israël, Bush a souligné que les Palestiniens étaient arrivés à "l'heure du choix" entre la vision d'Abbas et celle du Hamas.

 

"C'est un moment de lucidité pour tous les Palestiniens. Aujourd'hui est venu le moment du choix", a-t-il dit lors d'un discours prononcé à la Maison blanche.

 

"Les possibilités qui s'offrent au peuple palestinien sont nettes", a poursuivi Bush, pressé de longue date par ses alliés saoudiens et égyptiens notamment de s'impliquer davantage dans la recherche d'une solution diplomatique à la crise au Proche-Orient.

 

Mahmoud Abbas de même que Ehud Olmert, se sont félicités de cette initiative.

 

Pour Nabil Amr, conseiller du président palestinien, Bush "ouvre une nouvelle porte qui pourrait conduire à une relance du processus de paix".

 

La porte-parole d'Olmert, Miri Eisin, a estimé pour sa part que le discours du président américain, au soir d'une rencontre entre Olmert et Abbas, "s'ajoutait à la dynamique" des discussions israélo-palestiniennes.

 

Le Hamas a jugé lui que l'initiative de Bush participait d'un "complot pour partir en croisade contre le peuple palestinien". "Nous demandons à tous les pays arabes de tenir bon contre ces menaces", a ajouté Sami Abou Zouhri, un des responsables du Hamas joint à Gaza.

 

Depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza, il y a un mois, les pays occidentaux ont resserré leurs liens avec le gouvernement de crise constitué par Mahmoud Abbas.

 

Leur espoir est d'isoler le Hamas, inscrit sur la liste américaine des organisations terroristes, et de rouvrir un espace à des négociations de paix avec Israël.

 

Plusieurs commentateurs pointent toutefois les risques de cette stratégie, qui peut faire passer Abbas pour un dirigeant inféodé à Israël et Washington et le décrédibiliser aux yeux de son peuple.

 

"Je ne vois pas comment quoi que ce soit de sérieux pourrait être accompli sur le front diplomatique tant que la stratégie visant à isoler le Hamas sera maintenue", estime ainsi Shibley Telhami, spécialiste du Proche-Orient à l'Université du Maryland.

 

Bush n'a pas précisé le calendrier de son projet de conférence régionale. La réunion serait présidée par Condoleezza Rice. Y seraient conviés des représentants d'Israël, de l'Autorité palestinienne et de pays "voisins de la région".

 

"J'apporterai un soutien diplomatique aux parties dans le cadre de leurs discussions et négociations bilatérales, de sorte que nous puissions progresser sur la voie fructueuse d'un Etat palestinien", a dit le président américain.

 

Rice, qui a différé un déplacement initialement prévu cette semaine au Proche-Orient, et le secrétaire à la Défense , Robert Gates, doivent se rendre dans la région à la fin du mois ou début août.

 

( Mardi, 17 juillet 2007 ) 

 

http://www.aloufok.net/article.php3?id_article=4030

 

 

 

 


2-3 Pourquoi pas aussi, les prisonniers palestiniens en Israël ? 
Ce n'est pas pour gâcher la joie et le soulagement de tous ceux qui compatissaient au sort des prisonnières bulgares en Libye......

 

 Mais il est juste de rappeler à la conscience des hommes dignes de ce nom, dirigeants politiques, militants des associations humanitaires ou simples citoyens du monde, le sort de plus de dix milles prisonniers palestiniens, dont certains croupissent – sans jugement - depuis des années dans les geôles israéliennes parfois pour le simple fait d'avoir participé à une manifestation réclamant la fin de l'occupation.

 

     Pourquoi cette mobilisation des médias et de l'opinion internationale pour telle affaire et pas pour telle autre ?  Pourquoi ce luxe dans la mise en scène de tel heureux dénouement et ce silence lâche et complice de l'Occident, vis-à-vis des horreurs de la persécution quotidienne des palestiniens par l'armée d'occupation israélienne ? Comment rester complice de ces interminables jérémiades, réglées comme sur du papier musique, orchestrées depuis voilà plus de soixante ans par l'organisation sioniste mondiale, pour maintenir l'Occident dans un état permanent de culpabilité à l'égard des juifs, malgré les larges réparations reçues et les reconnaissances solennelles des Etats responsables directement ou indirectement des persécutions subies par les juifs ?  

 

Salam : Simple réflexion... consignée sur mon blog - http://abdelkader.blogs.nouvelobs.com/

 

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3 Dossier

 

Ndlr : PS : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage les analyses ou point de vue des auteurs, mais doit être vu comme information 

3-1 Union Juive de France : Palestine : le droit de se défendre et le droit légitime de résister.

 

Des pays occidentaux, dont les Etats-Unis et certains pays européens - ne cessent de proclamer le droit de l’Etat d’Israël à se défendre, justifiant ainsi tous les crimes qui vont des massacres de la population civile palestinienne jusqu’aux pires crimes internationaux. Ces mêmes Etats se gardent bien de rappeler qu’Israël est un Etat qui soumet, en tant qu’occupant, le peuple palestinien à la domination coloniale ; ce faisant ces Etats sont responsables de la situation de dégradation généralisée qui règne aussi bien en Palestine que sur l’ensemble du Moyen Orient.

Les Palestiniens n’ont qu’à subir la domination coloniale et sont, de facto, privés du droit de réagir devant les atrocités israéliennes : en ce qui les concerne, tout acte de résistance à cette domination est considérée illicite, tandis que l’Etat d’Israël a le droit de continuer d’occuper l’ensemble des territoires palestiniens (y compris Jérusalem Est).

 


L’ensemble des Etats occidentaux accepte et assiste ainsi à la re-écriture du droit international dans un contexte où l’ordre néolibéral cherche à imposer, par une violence permanente envers les peuples, son modèle social unique à l’ensemble de la planète.

 


La communauté internationale n’a toujours pas émis la moindre condamnation du terrorisme d’Etat israélien, pourtant connu urbi et orbi, planifié et exécuté depuis les plus hautes instances de l’Etat, y compris la mise en place de la torture comme méthode et pratique systématique à l’égard des prisonniers politiques, oubliés du reste du monde et dont le nombre ne cesse d’augmenter.

 


L’Etat d’Israël a violé et continue de violer toutes les normes impératives du droit international malgré les nombreuses résolutions de l’ONU ; la dernière en date, 27 janvier 2007, émane de l’Assemblée générale -A/RES/61/184. Elle énumère les nombreuses violations des normes du droit humanitaire international et du droit international et précise que toutes ces violations légitiment le droit du peuple palestinien à demander réparation (…) par suite de mesures illégales prises par Israël, la puissance occupante, dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, ainsi de l’édification du mur à laquelle Israël procède dans le territoire palestinien occupé, y compris à Jérusalem-Est et alentour, qui est contraire au droit international et prive sérieusement le peuple palestinien de ses ressources naturelle ; l’Assemblée générale demande à cet égard le respect intégral des obligations juridiques énoncées dans l’avis consultatif rendu le 9 juillet 2004 par la Cour internationale de Justice.
Elle demande également à Israël, la puissance occupante, de mettre fin au déversement de déchets de toute sorte dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et dans le Golan syrien occupé, qui font peser une grave menace sur leurs ressources naturelles, à savoir les ressources en eau et en terre, et risquent de porter atteinte à l’environnement et de compromettre la santé des populations civiles.

 


Elle demande encore à Israël de cesser de détruire des équipements essentiels, notamment des réseaux d’adduction d’eau et d’assainissement, ce qui a notamment pour conséquence une dégradation des ressources naturelles.

 


Pour finir, l’AG demande(…) à Israël, la puissance occupante, de s’acquitter scrupuleusement des obligations qui lui incombent en vertu du droit international, y compris le droit international humanitaire, en ce qui concerne la modification du caractère et du statut du territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est ;

 


Pourtant, les dirigeants israéliens, avec l’appui des dirigeants de certains pays occidentaux, ont manifesté et manifestent encore, un mépris ouvert envers, d’une part, leurs obligations internationales découlant des accords et des traités et d’autre part, envers la décision d’une instance internationale comme la Cour internationale de Justice.

 


Aucun des Etats occidentaux et aucun de leur gouvernement n’a condamné explicitement la politique israélienne permettant à des responsables israéliens de commettre, en Palestine occupée, des crimes de guerre sur une grande échelle : exécutions sommaires et extrajudiciaires, enlèvement et détention arbitraire de membres démocratiquement élus, pratique institutionnalisée de la torture et de l’apartheid -crime de droit international. Aucun de ces Etats n’a demandé explicitement ou exigé le jugement et la condamnation des responsables de ces crimes, ainsi de l’actuel premier Ministre et d’autres membres de son cabinet. Pas plus, d’ailleurs que pour les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis contre le peuple libanais pendant le conflit armé de l’été 2006.

 


Au contraire, le silence complice et prolongé marque une volonté de garantir aux responsables israéliens l’impunité la plus totale mieux encore, une impunité institutionnalisée, contribuant ainsi à la violation grave des droits humains et du statut de Rome. Deux poids, deux mesures. Tout ceci est fait contre la construction et le maintien de la paix et de la sécurité internationales.

 


Faut il rappeler que la CIJ avait confirmé plusieurs violations graves du droit international et des droits humains, notamment dues à l’occupation permanente du territoire palestinien ; et la violation constante du droit international et de toutes les normes concernant les droits humains.

Il est nécessaire de rappeler que, selon le droit international, les Palestiniens ont le droit légitime de résister à la domination coloniale, à l’occupation et aux forces occupantes. L’Etat d’Israël commettant les pires violations du droit international et ne respectant ni les Conventions de Genève ni les autres règles découlant des conventions tels que les deux pactes de 1966, dès lors, les actes de résistance sont des actes licites et légitimes. Sans parler des décisions du Conseil de sécurité dont n’a cure l’Etat d’Israël.

 


Rappelons aussi le principe inaliénable du droit des peuples à disposer d’eux mêmes consacré par la Charte des Nations Unies et réaffirmé par la résolution 2625 (XXV) de l’Assemblée générale. Selon cette résolution –faisant partie du droit coutumier-, «tout Etat a le devoir de s’abstenir de recourir à toute mesure de coercition qui priverait de leur droit à l’autodétermination … les peuples mentionnés….». L’article 1er commun aux deux pactes internationaux relatifs, l’un aux droits économiques, sociaux et culturels et l’autre, aux droits civils et politiques, réaffirme le droit de tous les peuples à disposer d’eux mêmes et fait obligation aux Etats parties de faciliter la réalisation de ce droit et de le respecter, conformément aux dispositions de la Charte des Nations Unies.

 


Les pays occidentaux, dont les Etats-Unis en tête, agissent de manière radicalement incompatible avec le droit international et les normes de protection des droits humains. Ainsi, l’Etat français et le tramway.
D’ailleurs, l’Assemblée générale de l’ONU ne s’est pas privée de proclamer « le désir passionné de liberté de tous les peuples dépendants et le rôle décisif de ces peuples dans leur accession à l’indépendance » suivant les termes de la Résolution 1514 de 1960. Ce même désir d’indépendance s’applique indiscutablement au peuple palestinien qui résiste face à l’occupant israélien dans une lutte inégale à la manière de celle de David et Goliat.

 


De plus, rappelons que devant la domination coloniale et la violence exercée sur les peuples colonisés- et aujourd’hui encore sur le peuple palestinien- l’Assemblée générale a également manifesté sa conviction que « ...le processus de libération est irrésistible et irréversible et que, pour éviter des graves crises, il faut mettre fin au colonialisme et à toutes les pratiques de ségrégation et de discrimination… ». Cela s’applique pour la lutte du peuple palestinien en vue de son autodétermination et de son indépendance. Il est opportun de rappeler, avec force, à l’Etat d’Israël et aux pays occidentaux qui cautionnent la politique d’apartheid et de domination coloniale du peuple palestinien, la Résolution 1514 de l’Assemblée générale- qui affirme que « …la sujétion des peuples à une subjugation, à une domination et à une exploitation étrangères constitue un déni des droits fondamentaux de l’homme, est contraire à la charte des Nations Unies et compromet la cause de la paix et de la coopération internationales…. ».

 


Signalons aux pays occidentaux qui appuient la politique israélienne de violations spécialement graves du droit international, constantes, permanentes, systématiques, comprenant la domination coloniale israélienne, l’occupation et le vol des ressources du peuple palestinien que « ….tous les Etats doivent observer fidèlement et strictement les dispositions de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de la présente Déclaration, sur la base de l’égalité, de la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats et du respect des droits souverains et de l’intégrité territoriale de tous les peules…. ». Les pays européens sont, dès lors, dans l’obligation d’appuyer la lutte légitime et licite des Palestiniens en quête de se libérer de la domination coloniale. C’est la seule politique de respect des droits humains, de lutte contre les crimes internationaux et de respect de la Charte des Nations Unies.

Plus que le droit de se défendre, l’Etat d’Israël a d’abord l’obligation essentielle de cesser tout crime international, tout acte de terrorisme d’Etat, de se retirer de manière inconditionnelle et immédiate de tous les territoires palestiniens, d’indemniser les victimes palestiniennes des crimes d’Etat, de rendre les biens et les ressources volés et de juger les responsables des crimes qui se trouvent aujourd’hui au pouvoir politique.

 


C’est l’un des rares Etats qui, avec les Etats-Unis et certains pays européens, a l’honneur d’avoir à sa tête des criminels de droit international, ce qui ne fait pas honneur à la démocratie tant prônée par ces mêmes pays. Une politique d’agression et de domination coloniale est substantiellement incompatible avec la démocratie : on ne peut être démocrate et en même temps, soumettre les peuples à la domination coloniale et mener des politiques d’agression et mettre en place des politiques d’occupation et d’apartheid.

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 


3-2 Point de vue de Arablink : Escalade en Palestine avec le soutien des USA.
Depuis qu'Israël détient dans ses geôles entre 39 et 41 membres de l'Assemblée Législative palestinienne affiliés au Hamas, le Fatah a, ou avait, ce qu'on peut appeler une majorité de fait à l'Assemblée Législative, résultant de ce grand nombre d'abstentions de fait. Du fait accompli, si vous voulez.
Le 11 juillet, Abbas a demandé la réunion de l'Assemblée parce qu'il avait besoin de son accord pour la poursuite légale de son "gouvernement d'urgence", mais comme on s'en doutait, les membres non kidnappés du Hamas ont boycotté la réunion, la laissant sans le quorum nécessaire pour pouvoir voter sur quoi que ce soit. Donc la durée du "gouvernement d'urgence" n'a pas pu être prolongée légalement.
Mais c'est "exactement ce que voulait M. Abbas", dit le New York Times, expliquant que "M. Abbas est en mesure de déclarer le gouvernement "intérimaire" jusqu'à la tenue de nouvelles élections…", selon l'article 43 de la Loi Fondamentale qui, explique le NYT, "lui donne le droit de promulguer des décrets dans des situations exceptionnelles."
Ce n'est pas tout à fait clair ? Quelque chose vous échappe ?
Voici l'explication dans Al-Akhbar, avec rajout du chaînon manquant :
Le Hamas pouvait bloquer la tenue de la session de l'Assemblée Législative appelée par Abbas pour élire [une nouvelle direction parlementaire] et retirer au Hamas le contrôle du Parlement, en prenant avantage du fait que 41 des membres Hamas de l'Assemblée sont en prison en Israël.
Il apparaît qu'Abbas va utiliser le blocage de la session pour allonger la durée du gouvernement d'urgence qu'il a formé, et lui donner les pouvoirs légaux, sur la base que le Hamas a interrompu son processus légal, une accusation qui est répétée par tous les porte-parole du Fatah, arguant que leur adversaire Hamas a l'intention d'établir un "Emirat à la somalienne" dans la Bande de Gaza qui sera un pion dans les mains des partis régionaux.
Ce sont les mots du porte-parole officiel du Fatah, Ahmad Abdul Rahman.
Le Hamas continue à appeler au dialogue, et Haniyya dit que ce qu'Abbas propose de faire va entraîner la dissolution de toute la structure politique palestinienne.
David Welsh, l'homme du Département d'Etat dans la région, dit que le gouvernement US approuve tout ce que fait Abbas depuis que le Hamas a pris le contrôle de Gaza.
Et le journaliste d'Al-Akhbar ajoute que Condoleeza Rice revient en visite le 18 juillet.
15 Juillet 2007

 

Arablink
Sources ISM

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 


3-3 Point de vue de Charley Reese : Des fissures dans le sionisme.
Un des mythes inventés par le lobby sioniste consiste à donner à accroire que les juifs, dans le monde entier, sont unanimes à soutenir Israël, quoi qu’il fasse. Ce n’est pas vrai, et ça n’a jamais été vrai. Le sionisme politique moderne, dont l’idéologie revendique un Etat juif peuplé d’une majorité juive, a été inventé par un journaliste autrichien, et il s’est démené en vain durant des décennies. Ce n’est pas le Bon Dieu, qui a créé l’Etat d’Israël. C’est le colonialisme britannique, les Etats-Unis, l’Union soviétique et les sionistes.

 

 

Environ un tiers – seulement – des juifs ont choisi de vivre en Israël et, ce, en dépit de près d’un siècle d’efforts de propagande pour persuader les juifs d’y immigrer. Il y a eu beaucoup de contempteurs juifs du sionisme, dès ses débuts, et il y en a encore, malgré l’adoption par les sionistes contemporains de tactiques fascistes afin d’étouffer tout débat.

 

Joel Beinin, un juif libéral, qui s’est trouvé en butte à cette campagne visant à réduire au silence les adversaires d’Israël, a déclaré ce qui suit, dans un article récemment repris par le site ouèbe Znet :

 

 

« Des organisations prétendant représenter les juifs américains sont en train de se livrer à une campagne systématique de diffamations, de censure et de fomentation de la haine, afin de réduire au silence toute critique visant la politique d’Israël. Ils évident la tradition juive de son noyau étique, et se comportent comme si le devoir suprême d’un juif était de défendre Israël, qu’il ait tort ou qu’il ait raison.

 

 

« Pourquoi discréditer, diffamer et faire taire ceux qui ont des avis différents ? Je pense que c’est parce que le lobby sioniste sait pertinemment qu’il ne saurait l’emporter en se basant uniquement sur les données de faits. Un débat honnête ne saurait aboutir qu’à une unique conclusion : le statu quo, dans lequel Israël affirme être seul à avoir des droits et a la ferme intention de dicter ses volontés aux Palestiniens, infiniment plus faibles, en les dépossédant de manière permanente de leur territoire, de leurs ressources et de leurs droits, ne saurait conduire à une quelconque paix durable.

 

 

« Nous avons besoin d’un débat ouvert, et de la liberté de discuter de faits dérangeants et d’explorer tout un éventail d’options politiques possibles. Ce n’est qu’alors que nous pourrons adopter une politique étrangère qui serve véritablement les intérêts américains. »

 

 

Avigail Abarbanel, une juive née en Israël, qui a vécu vingt-sept ans dans ce pays avant d’en émigrer, a tenu, quant à elle, des propos encore plus tranchants :

 

 

« Les citoyens palestiniens d’Israël vivent dans un Etat policier arbitraire et brutal. Leurs déboires avec la bureaucratie israélienne sont non seulement frustrants, mais ils peuvent parfois être extrêmement dangereux.

 

 

« Les Palestiniens des territoires occupés vivent sous un régime à la Pinochet. Ils peuvent disparaître – ils disparaissent, parfois – au beau milieu de la nuit. On leur bande les yeux, on les menotte, on les tabasse, on les humilie, on les emmène vers des destinations inconnues sans leur donner la moindre information, ni à eux, ni à leur famille, on les torture physiquement et psychologiquement, et on les emprisonne sine die, souvent sans procès et sans s’enquérir de savoir s’ils ont commis le moindre délit.

 

 

« Israël n’est pas un pays sympa. C’est un puissant Etat policier, fondé sur une paranoïa pathologique recouverte d’une mince couche de vernis de civilité, astucieusement composé et entretenu à l’usage de ceux qui s’entêtent à croire à la « démocratie israélienne », qui n’est qu’un mythe.

 

 

« Ne vous gênez pas pour envoyer ce dernier paragraphe au prochain politicien que vous entendrez répéter comme un perroquet la propagande de l’Aipac [American Israel Public Affairs Committee], selon laquelle « Israël est (entendre : serait) la seule démocratie au Moyen-Orient. »

 

 

Mme Abarbanel est psychothérapeute. Son article a été publié par le site ouèbe ElectronicIntifada.net, que je vous recommande vivement, car c’est une excellente source d’informations sur le Moyen-Orient.

 

 

L’Amérique a grand besoin d’un débat franc et ouvert, basé sur des faits, exempt de noms d’oiseaux. Nos politiciens sont aussi timides que des enfants introvertis, dès lors qu’il est question d’Israël. Le lobby sioniste se vante d’avoir dézingué des candidats dès lors que ceux-ci ne suivaient pas la ligne du parti imposée par les partisans inconditionnels d’Israël. Aux hommes politiciens qui ne sont pas totalement des poules mouillées, je file le tuyau suivant : la seule façon de traiter ce problème, c’est de faire de l’Aipac un des points du débat, dans les campagnes électorales.

 

 

A l’heure où j’écris ceci, un groupe de dirigeants sionistes est réuni, en Israël, inquiets de la montée des critiques à leur encontre, motivées par le fait qu’ils étouffent dans l’œuf tout débat. Ces gens ne sont pas invincibles. Ils ne peuvent, en réalité, réduire au silence les Américains, dès lors que ceux-ci cesseraient d’être terrorisés à l’idée de se voir traité de tous les noms. Enfant, j’ai appris que des bâtons et des pierres peuvent briser vos os, mais que de simples mots ne sauraient vous atteindre.

 

Charley Reese

 

on Antiwar.com, 17 juillet 2007

 

http://www.antiwar.com/reese/?articleid=11283

 

traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

 

 


3-4 Point de vue de Avigaïl Abarbanel : Ce que le mot " Paix " signifie, en réalité, pour les Israéliens.
"Quand les Israéliens engagent des " pourparlers de paix ", il est fondamental de comprendre quelle est leur position de départ. Ils n’ont aucun intérêt réel pour une solution qui aille au cœur de ce qui est, de fait, leur problème. Ils ressemblent à cet individu qui veut que ses symptômes disparaissent, mais qui refuse de faire quoi que ce soit concernant leurs causes réelles."

 

Il y a environ deux mois, je rentrais d’une visite familiale, d’une quinzaine de jours, en Israël. Bien que je milite pour les droits des Palestiniens, j’avais décidé que cette visite serait de caractère entièrement privé. Le fait de vivre, deux semaines, avec mon frère, son épouse et leurs deux petites filles, dans leur petit appartement d’une ville de banlieue, au nord de Tel-Aviv, m’a donné l’occasion d’observer et de comprendre ce que signifie la vie quotidienne, pour les Israéliens, actuellement.

 

Je n’ai rien fait de particulièrement exceptionnel. Je suis allée faire de grandes ballades dans les rues de Tel Aviv, et j’ai visité beaucoup d’endroits que je connaissais déjà, découverts au cours de visites précédentes. Je suis allée faire des courses au supermarché du coin, et j’ai pris un café à une terrasse du centre commercial voisin. J’ai regardé la télévision locale et je suis même inscrite à des cours de gymnastique... Pendant deux semaines, je me suis plongée dans la vie quotidienne de Tel Aviv. Plutôt que parler - moi -, j’ai décidé de me taire et d’écouter... d’écouter, beaucoup. Je parle couramment l’hébreu ; cela m’a permis de me fondre dans les conversations, et les gens parlaient sans réticences, tout autour de moi. Les médias, en Australie, aiment bien insister sur la dureté de l’existence, pour les Israéliens. Alors, je voulais vérifier ça par moi-même...

 

La chose la plus évidente, en ce qui concerne la société israélienne, c’est la profondeur de l’insécurité que ressentent les Israéliens. Ils sont nerveux et irascibles, et vivent, pour la plupart d’entre eux, dans une anxiété extrême. Non que cela eût été entièrement neuf, pour moi, mais visiblement les choses ne s’étaient pas arrangées. Quand une bombe a explosé, au marché central Ha’carmel, de Tel Aviv, j’étais à la gym. J’ai regardé autour de moi : en quelques secondes, tout le monde était suspendu à son téléphone portable, pour dire ce qu’il ou elle avait entendu, ou pour vérifier que leurs proches et les personnes aimées étaient encore là, saines et sauves. Une jeune femme, à côté de moi, dans le coin des haltères, poussa un soupir anxieux : " Oh, non ! Pas de nouveau ! "

 

Depuis mon adolescence, j’ai été habituée à ce qu’on fouille mes affaires personnelles à chaque fois que j’entrais dans un lieu public, comme un cinéma, un supermarché, bref : un peu partout, en Israël. Et bien que j’habite en Australie depuis treize ans, j’ai conservé ce réflexe d’ouvrir spontanément mon sac, comme si je vivais toujours en Israël... Cette fois-ci, ce qu’il y avait de différent, c’est que les agents de sécurité avaient tous un détecteur électronique pour passer les gens au peigne

Journal de Palestine N°260 25-07

22/07/2007

n° 111 - journal de l'Afghanistan - 19-07

 
                                                               Aujourd'hui, face aux ambitions hégémonique de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

 

                               Les médias occidentaux dans leur large majorité accepte les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. . 

 

 

 

                                                                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre! 

 

                                                                                   Sa diffusion est un acte de résistance.

Les informations contenues dans ce journal sont obtenues par la lecture journalière des journaux en ligne  (Afp- ats - Ap - Reuters, Bassiratnet)

                                                                            ainsi que les sources d'informations de la résistance 

 

 



            journal de l'Afghanistan n° 111 - du 09-07 au 19-07
  Par M.Lemaire                                                                                 

 

 



Les informations contenues dans ce journal sont obtenues par la lecture journalière des journaux en ligne  : Afp- ats - Ap - Reuters, Xinhuanet) et Bassirat-net,  Al Manar & Chine nouvelle,  

 

ainsi que les sources d'informations de la résistance. 
Ps : Avant de vous lancer dans la lecture du journal, noter ceci: 'Al Qaïda'  & Al-Zarqaoui, Ben Laden Mollah omar  = concept réducteur inventé par les Usa, pour désigner la résistance . idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

 

 

 Le "journal de l'Afghanistan" est  visible :

a) sur mon blog : http://journal-kaboul.blogspot.com/ (en panne)

b) sur sur le site http://www.aredam.net ou il  est placé à la rubrique n° 14, en page d'index :14  Journal de Bagdad, La guerre en Irak.

c

) sur le site de la Solidarité socialiste : http://socialisme-solidarite-che.skynetblogs.be/  

 

NB : Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be

 

Ps : # veut dire important (a mes yeux)

 


 


Sommaire :  :
1 Analyse

 

Des résistants

 

Des occupants

 

2 Occupation de l'Afghanistan 

3 Politique

a) collaborateurs afghans

 

b) occupants 

 

 

4 Lutte pour la libération du territoire
Détails.

 

L'Afghanistan en chiffre

 

6 Médias

6-1 Justin Massie : Le Canada en Afghanistan: la guerre des mots.

 

7 Brèves

7-1 La force sous commandement de l'OTAN ne dispose pas des effectifs nécessaires à la réussite de sa mission.

 

7-2 Guantanamo: deux sénateurs plaident pour les droits des prisonniers.

 

8 Dossier & Point de vue

8-1  Selon l'Afp : Les pays de l'Otan doivent envoyer plus de troupes. en Afghanistan ...

 

8-2 Selon Reuters : l'Otan ne dispose pas des effectifs nécessaires à la réussite de sa mission.

 

8-3 Dossier Marc Lemaire  : Occupation de l'Afghanistan par le Canada

 

1 Echec des canadiens dans le sud de l'Afghanistan.

 

2 Canada aurait avantage à changer sa stratégie en Afghanistan.

 

3 Bombardement de populations civiles ; L'armée canadienne suggère de doubler le temps de formation des soldats.

 

4 Harper souhaite une participation accrue de l'Europe. 

 

5 La mort d'un soldat canadien abattu par un tir ami aurait pu être évitée.

 

6 La mort de soldats en 'Afghanistan est «inacceptable».

 

7 Le Canada ne poursuivra pas sa mission militaire en Afghanistan après 2009.

 

8-4 Point de vue de Gérard Chaliand Ou va l'afghanistan?

 

8-5 Point de vue de Arman-e Milli : Destitution du président Hamid Karzaï ?

 

9 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net

 

9-1 Reprise de l'aide alimentaire le long de la route sud de l'Afghanistan ?

 

10-0 Annexes

 

9-1 Provinces Afghanes


 

 

 

 

 

 

 


 


                                









Tiré à part :
11-07

 

Vingt-sept civils, dont quatre volontaires afghans de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), ont été tués dans des frappes de l'Otan dans la province de Kunar (est de l'Afghanistan), ont affirmé mercredi les autorités provinciales.

Des habitants ont affirmé que les frappes s'étaient notamment produites lors de funérailles.

 

 

Cette opération aérienne et au sol de la force de l'Otan jeudi et vendredi dans le district de Watapour a également coûté la vie à 37 résistants (ndlr : ou civils…), a affirmé à l'AFP le gouverneur de la province, Shalizai Didar, à la tête d'une commission d'enquête locale.Ce bilan  était invérifiable de source indépendante.

 

(AFP 13h39)

 

Marc

 



L'Afghanistan en chiffre du 09 -07 au 19/057/07  

 

 

 

 

tués

 

blessés

 

 

 

 

Usboys / Autres boys

 

 5

 

 22

 

 

 

 

Policiers, armée et collaborateurs

 

 81

 63

 

 

 

 

Peuple Afghan

 

 70

 

 8 + x

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




1 La résistance contre l'agresseur
Résistance :

Analyse & déclaration

14-07

 

La résistance effectue régulièrement des attaques surprises, tôt le matin, avant de prendre se replié dans les montagnes.

 

Les attaques à la voiture piégée sont également monnaie courante en Afghanistan, dont les forces armées étrangères et gouvernementales sont les cibles.

 

La résistance s’inspire de plus en plus des méthodes de guérilla employées par la résistance en Irak,

 

Reuters

 14-07

 

Un haut responsable des forces armées canadiennes a déclaré que ses hommes avaient tendu une embuscade aux résistants autour du village de Sangsar, au sud de Kandahar, avant d'ordonner des frappes aériennes ….

 

"Cette attaque a été menée dans le but de limiter l'influence de la résistance sur l'autoroute numéro un", a indiqué le commandant en charge de l'opération, Dave Quick, faisant référence à la principale route sillonnant le sud de l'Afghanistan.

 

Reuters

 

17-07

 

Les soldats canadiens et leurs collègues afghans ont été impliqués, tôt mardi matin, dans une bataille féroce..

 

Les Canadiens se sont défendus à bord de leurs blindés légers avant d'appeler des chasseurs F-15 

Les résistants ont néanmoins continué à attaquer les soldats canadiens pendant qu'ils se déplaçaient en direction est, le long de la rivière Arghandab.

 

"C'est typique des méthodes de la résistance a dit le capitaine Thompson. Ils attaquent et ils se replient."

 

De nouvelles frappes aériennes se sont produites vers 7 h 15. L'opération a pris fin vers le milieu de l'avant-midi.

 

 (PC)

18-07

 

La résistance à  affirmé, par la voix d'un porte-parole, avoir pris dans la nuit de mardi à mercredi les districts de Doaab et de Mandol.

 

(AFP 14h29)

 


15-07

 

 Abdoul Sattar Mourad a été démis de ses fonctions de gouverneur de la province de Kapisa, au nord de Kaboul.

 

Le ministère de l’Intérieur affirme que M. Mourad n’a pas réussi à maintenir l’unité dans sa province. Selon Zamaray Bashari, Abdoul Sattar Mourad aurait fourni de mauvais renseignements à l’Otan qui ont été à l’origine de deux raids aériens dans lesquels des civils ont perdu la vie.

 

Pajhwok et BBC

 

 

 

 

 


 


2 Occupation de l'Afghanistan
Les forces en présence

 

 

Pays-bas
10-07

 

Des soldats néerlandais et australiens sont notamment déployés dans l'Oruzgan

 

(AFP)

 


Pologne

 

 08-07

 

La Pologne à 1.200 soldats en Afghanistan. Pour l’essentiel, ils sont déployés dans les provinces de Paktykâ et de Ghazni.

 

AFP

 

 


UK  

 

12-07

 

Actuellement, plus de 6.000 soldats britanniques sont déployés  en Afghanistan et le chiffre pourrait augmenter à 7.700  hommes cette année.

 

(XINHUA )


 


4 Lutte pour la libération du territoire

 

Pertes Otan & Isaf   

08-07

 

Un enfant a été tué et cinq  soldats de l’ISAFété blessés ainsi que trois autres  habitants locaux dans une attaque dans la province de Kunar, est de l'Afghanistan,  révèle lundi un communiqué de l'ISAF. 

 

(XINHUA)

 

08-07

 

Dimanche, vers 20h00 heure locale, quatre soldats polonais sous commandement de la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf) ont été blessés par une explosion alors qu’ils effectuaient une patrouille dans la province de Paktykâ.

 

AFP

 

10-07

 

Un soldat de la coalition sous commandement US qui participait à l’encadrement des soldats afghans. a succombé mardi avant l'aube à ses blessures infligées la veille au cours d'une fusillade sur une base militaire de la province d'Hérat (ouest de l'Afghanistan), a indiqué mardi un porte-parole de la coalition.

 

Nb : La grande majorité des soldats de la coalition sont Américains du nord.

 

(AFP 07h24- AP)

 

10-07

 

Deux soldats canadiens ont été blessés par une bombe mardi soir, à environ 25 kilomètres de la ville de Kandahar.

 

Un char Leopard, le dernier véhicule d'un convoi, a frappé l'engin vers 20h, heure locale, a révélé un porte-parole militaire, le lieutenant John Nethercott.

 

Le convoi a ensuite été attaqué à l'arme légère alors qu'il voyageait en direction est sur une des principales routes de la région.

 

Au moins trois attaques du genre ont été menées depuis le début du mois.

 

Lundi 09-07, un autre tank Leopard a frappé une mine antichar, sans que l’ont signale des blessés.

 

A la fin de semaine ( 07-07), un kamikaze a lancé son véhicule contre un blindé léger à l'extérieur de la ville de Kandahar, faisant quatre blessés légers.

 

(PC) Presse canadienne

 

12-07

 

Sept policiers afghans et un soldat de l'Otan ont été tués jeudi en Afghanistan, alors qu'une trentaine de présumés résistants ont été tués dans des combats dans le sud du pays, selon des bilans invérifiables des forces internationales et des autorités afghanes.

12-07

Le ministère britannique de la  Défense (MoD) a annoncé jeudi qu'un soldat britannique avait été  tué lors d'une opération près de Gereshk, dans la province d'Helmand. "Lors d'un combat, ce soldat a été blessé par  balles vers 08h00 locales. Il a été  prononcé mort à l'arrivée de l'hôpital de campagne", précise le  communiqué. 

 

Deux autres soldats ont également été blessés dans cette  opération, selon la même source. 

Des soldats canadiens, néerlandais et britanniques sont notamment déployés dans cette région qui a été le théâtre de violents combats.

 

 

 

(XINHUA & ATS- Afp)

 

12-07

Un lieutenant néerlandais de 24 ans blessé cette semaine à Deh Rawud, également dans le sud du pays, a succombé à ses blessures jeudi dans un hôpital d'Utrecht,

 

(Reuters AP

13-07

 

Vendredi, une quinzaine de résistants ont tendu une embuscade à une patrouille conjointe.  a précisé le général Mohiudin, ajoutant  qu'un soldat afghan et un autre de l'OTAN avaient été blessés. 

 

Xinhua  & Pajhwok & AFP

 

16-07

 

Le convoi de la  société de  sécurité américaine USPI (US Protection and  Investigations), a été touché lundi par l'explosion d'une  voiture dans le district de Bala Buluk, a confié à l'agence Xinhua le commissaire provincial de la police, Abdul Rahman Sarjang. 

 

(XINHUA)  

 

17-07
Cinq soldats canadiens en mission en Afghanistan ont subi des blessures, mardi, dans une collision impliquant deux véhicules légers armés de catégorie LAV3 sur l'accotement d'une route reliant la base avancée de Ma'sum Ghar (sud-ouest) et la base de patrouille Wilson,, a indiqué un porte-parole des Forces armées canadiennes.

 

Les circonstances de l'accident n'ont pas été révélées par les autorités militaires.

 

(PC)

18-07

Le chef adjoint de la police de Kaboul, le général Zalmai Oriakhail, a assuré : "C'était une attaque contre les troupes turques de l'Isaf dans l'ouest de Kaboul, mais, outre le kamikaze tué, seul un passant a été blessé.

 

  Le convoi turc a ensuite été la cible de tirs, selon les autorités turques, soulignant qu'un officier turc avait été blessé.

 

", (AFP 14h29)

 

 


Pertes des forces locales   - Province non précisée

14-07

Un responsable des services de renseignement afghan, refusant d'être nommé,  a rapporté que la résistance avaient exécutés samedi sept civils accusés d'espionnage.

 

(Un porte-parole de la résistance a déclaré que des preuves, telles que du matériel de guidage laser pour les raids aériens, avaient été découvertes sur les sept personnes lors de leur capture)

 

Un responsable a précisé que des exécutions avaient eu lieu dans tout le pays, mais surtout dans le Sud, notamment près de Kandahar et Ghazni.

Avec Pajhwok

17-07

 

Le général Abdoul Karim Omaryar et deux officiers de police ont été blessés dimanche dans une embuscade a annoncé lundi l’agence de presse privée afghane Pajhwok.

 

Selon le secrétaire du gouverneur de la province, Abdoul Wali, l’attaque s’est produite dans le district de Qarghai.

 

Avec Pajhwok



Détails

 

Kaboul

18-07

Le chef adjoint de la police de Kaboul, le général Zalmai Oriakhail, a assuré : "C'était une attaque contre les troupes turques de l'Isaf dans l'ouest de Kaboul, mais, outre le kamikaze tué, seul un passant a été blessé.

 

 Le convoi turc a ensuite été la cible de tirs, selon les autorités turques, soulignant qu'un officier turc avait été blessé.

 

",Un porte-parole a revendiqué l’attaque kamikaze contre le convoi de l’Isaf, dans la capitale afghane, placée sous haute sécurité.

 

 

 (AFP 14h29)

 

 


Province du Badakhshan 19-07

 

Jeudi, une attaque kamikaze près d'un commissariat à Faizabad, capitale de la province du Badakhshan (nord-est), a tué, outre le kamikaze, un civil, selon la police.

 

Il s'agissait de la troisième attaque en moins de 24 heures. Dans cette région reculée, les attaques sont pourtant rares.

 

(PC Avec Pajhwok)

 

 


Province de Ghanzi (centre de l’Afghanistan) 12-07

 

Des résistants ont attaqué un poste de police dans région de Deyak.a annoncé le chef de la police provinciale, le général Ali Shah Ahmadzaï, blessant deux policiers.

Pajhwok

 

12-07

 

Dans le district de Waghaz la résistance a enlevé puis exécutéun civil accusé d’espionnage au profit des forces afghanes et étrangères. L’incident s’est produit

 

Pajhwok

 

 


Province d'Helmand  (sud de l'Afghanistan) 07-07

 

L' Isaf, dirigée par l'Otan, poursuit depuis le 7 juillet une nouvelle opération, "Petite tempête", non loin de Sangin, dans la vallée de Gereshk, où les combats sont quotidiens.

 

 (AFP 12h22)

 

10-07

 

Les résistants ont tendu une embuscade à des soldats de l’Isaf, et de l’armée afghane qui effectuaient une patrouille conjointe. Huit résistants ont été tués mardi lors de ces combats dans le district de Kadjaki, a précisé le chef de la police provinciale, lé général Mohammad Hussein Andiwal.

 

Pajhwok

12-07

 

Près de Sangin, cinq résistants ont été tués dans un affrontement,.

L’explosion d’une mine durant les combats a été fatale à un policier afghan, précise le texte. Un autre policer a également été blessé.

 

selon la coalition qui appuyait les forces de police.

 

(AFP 14h3 4& AP-Reuters))

 

13-07

 

Vendredi, une quinzaine de résistants ont tendu une embuscade à une patrouille conjointe.

 

Les soldats afghans et de l'OTAN ont dit avoir fait « plusieurs tués et blessés » parmi les assaillants, tôt vendredi dans le district de Gereshk  a précisé le général Mohiudin, ajoutant  qu'un soldat afghan et un autre de l'OTAN avaient été blessés. 

 

Xinhua  & Pajhwok & AFP

 

15-07

 

Trois résistants, présentés comme d'importants commandants régionaux, ont été tués samedi dans la province, où les combats sont quotidiens, a affirmé le ministère de la Défense dans un communiqué.

 

(AFP 13h14)

 

 19-07

 

Jeudi, cinq policiers ont été tués et cinq autres blessés dans d

18/11/2017

n°119 Analyse - Géopolitique et stratégie - Réflexion - : 17-11 : -Début - : Liban : La guerre du renseignement après celle des canons…


n°119  Analyse - Géopolitique et stratégie - Réflexion - : 17-11 : -Début - :    Liban : La guerre du renseignement après celle des canons…



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



Analyse, Géopolitique et stratégie du Liban 

n°119 du 17-11

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

1-1 Retour du Hezbollah dans l’Arène Politique Libanaise.

1-2 Marie Nassif-Debs : Le gouvernement libanais : Entre le marteau des quotas et l’enclume des ingérences extérieures.

1-3 Scarlett Haddad : Liban : La guerre du renseignement après celle des canons…

1-4 Leila Mazboudi : Tsahal entre les mains du Hezbollah ?

1-5 Leila Mazboudi : Cargaison d'armes au Hezbollah: la manipulation israélienne déchiffrée.

Fin

2 Courrier des lecteurs & Discours & témoignage

2-1 Sayed Nasrallah: Nous serons tous au rendez-vous pour anéantir les Israéliens si ...

2-2 Nasrallah : Offrons un front uni si nous voulons écarter le spectre de la guerre israélienne.

2-3 Mazin Qumsiyeh : L’odeur de la misère et un sentiment d’espoir.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

1-1 Retour du Hezbollah dans l’Arène Politique Libanaise.

"...le monde politique complexe libanais a prouvé que peu importe les chiffres du parlement, le pays ne peut pas être dirigé sans le consentement des Shi’ites qui sont largement en faveur du Hezbollah et de son parti frère, Amal..."

Damas – Les observateurs de la scène politique du Moyen Orient qui misaient sur une réduction progressive de l’influence du Hezbollah au Liban ont eu une grande surprise lundi. Après 5 mois de tergiversation politique, le Hezbollah a eu ce qu’il voulait dans la formation du cabinet, dirigé par le chef de la majorité au Parlement, Saad Hariri.
Ceux empressés de rayer le Hezbollah de la scène politique avaient vu leurs espoirs accrus en Juin, quand le parti et ses alliés n’avaient pas réussi à obtenir une majorité aux élections parlementaires. L’opposition dirigée par le Hezbollah a effectivement maintenu le statu quo, gagnant 57 des 128 sièges du Parlement.
Les membres de la Coalition du 14 Mars se sont réjouis affirmant que le Hezbollah ne serait plus en mesure de dicter sa politique. Cependant, le monde politique complexe libanais a prouvé que peu importe les chiffres du parlement, le pays ne peut pas être dirigé sans le consentement des Shi’ites qui sont largement en faveur du Hezbollah et de son parti frère, Amal.
Bien que le Hezbollah n’ait pu nommer que deux ministres parmi les 30 du cabinet Hariri, l’opposition, dirigée par le Hezbollah, a reçu un total de 10 sièges.

La Coalition de Mars pro occidentale a reçu 15 sièges, tandis que le Président indépendant, Michel Suleiman, a obtenu de nommer 5 ministres : l’intérieur, la défense, et trois ministres d’état – un Sunnite, un Shi’ite, et un Chrétien.
L’une des raisons du retard de 5 mois pris dans la formation du cabinet c’est la question du 1/3 de blocage. Le Hezbollah avait demandé le droit de veto sur toute loi prise par le cabinet, par le biais du 1/3 de blocage, craignant que le 14 Mars n’utilise sa majorité pour discuter de la question du désarmement du Hezbollah.
Mars 14 affirmait que c’était impossible, car l’opposition n’avait pas la majorité au parlement, et par conséquent ne pouvait pas avoir un droit de véto. Le Hezbollah a insisté, et simplement refusait d’accepter la formation d’un cabinet tant que cette question n’était pas résolue.
Hariri a essayé unilatéralement de former un cabinet cet été mais a échoué réalisant qu’aucun gouvernement ne pouvait être considéré comme constitutionnel s’il ne contenait pas toutes les communautés religieuses libanaises. Un cabinet sans Shi’ite aurait provoqué de vastes manifestations de rue, identiques à celles qui ont paralysé la vie économique et politique du Liban pendant presque deux ans de 2006 à 2008.
Pour trouver une solution à la dispute, tous les partis sont tombés d’accord sur une solution créative. Le Hezbollah pourrait nommer un ministre parmi les cinq ministères attribués à Suleiman, le ministre d’état, Adnan al-Sayyed Hussein (un Shi’ite). Bien que légalement le Hezbollah n’ait prise que sur 10 postes au gouvernement, en fait il en a 10+1, soit au total pour le parti 11, ce qui constitue 1/3 de blocage. Ce ministre- surnommé Ministre Roi – aura le pouvoir de faire passer ou de bloquer toute loi, et il est proche du Hezbollah, bien qu’il ne soit pas officiellement membre de l’opposition.
Le deuxième point de blocage, qui a joué en faveur du Hezbollah, c’est le ministère des télécommunications. En Mai 2008, le cabinet de Mars 14 dirigé par l’ex premier ministre Fouad al-Siniora a essayé de démanteler le système de communication du Hezbollah sur l’autoroute 17 menant à l’aéroport international de Beyrouth. Ce simple évènement a conduit à des combats de rues dans Beyrouth rappelant la guerre civile.
Quiconque obtient le ministère des télécommunications se trouve en position de protéger – ou combattre- l’appareil de communication du Hezbollah. Le parti de l’allié chrétien, Michel Aoun, avait demandé que ce poste aille à son gendre, Gibran Bassil. D’abord Mars 14 avait nettement refusé, affirmant que Bassil ayant perdu aux élections parlementaires de juin 2009 ne pouvait pas prétendre à un poste au sein du cabinet.
Aoun et le Hezbollah ont refusé de céder, insistant pour que le poste revienne à l’opposition dirigée par le Hezbollah. Suleiman a pris leur défense disant qu’il n’y avait aucune loi – seulement une coutume politique – disant qu’un candidat battu aux élections parlementaires ne pouvait pas devenir ministre. Ce problème a aussi été résolu en faveur du Hezbollah, le poste controversé ayant été attribué à Carbel Nahhas, membre du Free Patriotic Movement d’Aoun, qui est proche du Hezbollah. Non seulement Mars 14 a accepté de céder ce poste, mais également accepté de nommé Bassil comme ministre de l’énergie et de l’eau.
Au total, les Chrétiens Maronites ont maintenant six sièges au cabinet Hariri, dont trois pour Aoun, et les Shi’ites on de même six postes, dont deux pour le Hezbollah (l’agriculture et les affaires de la jeunesse). L’allié du Hezbollah, Amal, a obtenu de nommer Ali al-Shami, un nouveau venu en politique, comme ministre des affaires étrangères. Le ministère des finances est allé à Raya Haffar, une nouvelle tête de Mars 14, l’une des deux femmes au gouvernement.
Le dirigeant druze, Walid Jumblatt, a trois de ses alliés en place – Akram Shuhayeb comme ministre des déplacés, Wael Abu Faour, ministre d’état, et Ghazi al-Aridi, ministre des travaux publics. Parmi les anciens ministres restés au sein du nouveau cabinet, on trouve le vice premier ministre et ministre de la défense, Elias el-Murr, et le ministre de l’intérieur, Ziad Baroud.
En plus d’être une nouvelle victoire pour le Hezbollah, la formation du cabinet promet d’amener un calme relatif et la sécurité dans ce petit pays méditerranéen. C'est un signal que les relations Syrie – Arabie Saoudite se portent bien, étant donné l’influence importante de ces deux pays respectivement sur le Hezbollah et Mars 14.
En Octobre, le roi d’Arabie Saoudite, Abdullah, a visité Damas, envoyant des signaux positifs qui ont eu un effet fort sur le match de foot politique se jouant à Beyrouth. Sa relation avec la Syrie s’était tendue depuis 2005 à cause du Liban, mais actuellement le roi saoudien semble plus intéressé pour trouver un terrain d’entente avec les Syriens sur l’Irak – se concentrant sur ce qui l’unit au Syriens concernant l’Irak plutôt que ce qui les divisent sur le Liban.
Le président des Etats Unis, Barack Obama, a facilité depuis son arrivée au pouvoir en Janvier cette ambiance positive. Sous Obama, le Liban est passé d’une position de priorité pour les US à celle d’»importante », étant donné que le président américain est nettement plus intéressé à trouver des solutions pour des zones critiques telles celles d’ Afghanistan, d’Irak, du Pakistan, et d’ Iran.
Les Syriens et les Saoudiens ont compris cela et que s’ils coopéraient ils pourraient obtenir des résultats tangibles liés à la sécurité de l’Irak, ce qu’Obama recherche actuellement dans le Monde Arabe. Avant de faire cela, avant les élections parlementaires d’Irak en Janvier, ils devaient faire en sorte que d’autres régions agitées, telle le Liban, soient pacifiées.
Si obliger Mars 14 à offrir le poste du ministère des télécommunications à l’opposition, ou leur donner un pouvoir de veto était la solution à la crise à Beyrouth, alors c’était le prix que les Saoudiens étaient, semblent-t-ils, prêts à payer pour la paix et la tranquillité au Liban. Il y avait trop d’enjeux pour l’Arabie Saoudite – politique, financier, et moral – pour laisser le Liban sombrer dans le chaos. Saad Hariri, 39 ans, est un ami fidèle de longue date des Saoudiens.

Etant donné que c’est son premier mandat de premier ministre, l’Arabie Saoudite veut qu’il réussisse – à tout prix.
Sami Moubayed 11 Novembre 2009 – www.atimes.com
Sami Moubayed es éditeur en chef du Forward Magazine en Syrie.

Dimanche 15 Novembre 2009

Mireille Delamarre traduction

http://www.planetenonviolence.org/Retour-Du-Hezbollah-Dan...


1-2 Marie Nassif-Debs : Le gouvernement libanais : Entre le marteau des quotas et l’enclume des ingérences extérieures.
Depuis quatre mois et dix jours, les Libanais ne font qu’effeuiller les marguerites en se demandant si le gouvernement présidé par Saad Hariri pourrait voir le jour ou bien s’il faudrait un troisième désistement et une troisième nomination afin de sortir le Liban de la crise dans laquelle il patauge.
Entre temps, on aurait tout vu et tout entendu : des visiteurs venus de partout, faisant des déclarations et publiant des communiqués sur la forme du gouvernement et le nombre des ministres ; des veto sur tel ministrable ou tel autre ; des immixtions bien claires dans les affaires intérieures du pays ou, encore, des appels « confessionnels » dénigrant d’autres chefs confessionnels… Sans oublier les quelques sommets arabes qui se sont tenus à cet égard, et dont celui entre la Syrie et l’Arabie Saoudite fut, sans aucun conteste, le plus attendu.
D’aucuns, dans l’ex-nouvelle majorité et l’ex-nouvelle minorité, avaient soutenu que le gouvernement allait se former avant la fin du mois d’octobre. Ils se félicitaient des rencontres suivies entre Saad Hariri et le général Michel Aoun et des « points d’entente enregistrés » ;cependant, leurs espoirs n’ont pas tenu longtemps car, selon des « sources bien informées », les problèmes épineux sont si nombreux qu’ils devient presque impossible de les résoudre tous : Il y a, d’abord, le problème de la répartition des parts entre les deux groupes antagonistes ; il y a, ensuite, celui des ministères des télécommunications et de la justice que la majorité voudrait prendre en charge et que l’opposition aouniste voudrait garder ou récupérer ; il y a, aussi, les tentatives de certaines parties visant à réduire la « part » du président de la République, surtout dans les postes-clés (l’intérieur et la défense) ; il y a, enfin, les parts de chaque groupe parlementaire et de chaque confession religieuse. C’est que la majorité et la minorité au pouvoir cherchent, à travers les ministères convoités, des opportunités futures.
Et, tandis que les disputes vont bon train, sur le plan intérieur libanais, les positions de certaines forces internationales et régionales ont envenimé une situation, déjà inextricable.
•La première de ces positions est celle exprimée par Michèle Sesson, ambassadrice des Etats-Unis au Liban, qui, à la suite de son prédécesseur, Jeffry Feltman (devenu, depuis, conseiller de la ministre Hillary Clinton pour les affaires du Moyen Orient), prêche « le respect de la Constitution libanaise » à travers la création d’un gouvernement à tendance unique : celle de la majorité. Il paraît que les Etats-Unis ne sont pas pressés de voir naître un nouveau gouvernement libanais avant d’avoir mis certains des problèmes de la région (dont le nucléaire iranien ou, encore, une certaine entente avec Téhéran sur la situation au Pakistan, en Afghanistan) sur la voie qui mène à une solution requise par Washington ; ajoutons à cela que la nouvelle administration démocrate voudrait avoir l’aide de Damas pour trouver une issue avantageuse au problème irakien… •La seconde de ces positions est celle d’Israël qui a changé de tactique vis-à-vis du Liban, à la suite de la découverte d’un grand nombre de ses cellules d’espionnage et de l’échec de ses tentatives, appuyées par Les Etats-Unis, visant à changer le statut des forces intérimaires des Nations Unies au Liban (FINUL). En effet, il tente de mettre à profit certains événements, dont celui de la découverte d’un dépôt d’armes dans le village de Tayrfelsay (dans la zone des opérations de la FINUL), pour remettre en question les armes de la Résistance nationale libanaise, après que son premier ministre ait menacé de tout mettre en œuvre afin d’interdire la participation du Hezbollah au gouvernement et que le vice premier ministre ait souligné qu’Israël poursuivra ses opérations d’espionnage au Liban.
•Quant à la troisième de ces positions, elle réside dans les tentatives de l’Union européenne, qui lorgne du côté de Damas, de ménager la chèvre israélienne et le chou syrien. On doit noter, à ce propos, la cour, politique et économique, assidue de la France envers le régime baasistede Damas. Au même moment, la Russie met du sien dans la balance, et son ministre des affaires étrangères, Alexandre Soltanov, ne se lasse pas de faire la navette entre Damas et Beyrouth, suggérant des éclaircies prochaines entre les deux capitales.
•La quatrième position, enfin, est celle qui suivit de près le sommet syro saoudien, provoquant une tempête violente dans les milieux politiques libanais et autres. Cette position fut traduite par une des personnalités médiatiques saoudiennes, très proche du roi Abdallah et consista à dire qu’il faudrait « donner carte blanche à Damas au Liban, parce qu’elle seule peut trouver une solution à la crise qui sévit dans ce pays qui fut, de tout temps, partie intégrante de la Syrie de laquelle il fut séparé par l’Accord de Sykes-Picot ».
Et, si nous ajoutons à ces positions entremêlées et entrecroisées les objectifs essentiels exprimés par les responsables égyptiens, vis-à-vis de la formation du gouvernement libanais, mais aussi par le patriarche maronite contre le Hezbollah et ses commanditaires iraniens, nous pourrons dire que la solution n’est pas encore mûre par rapport aux forces d’ingérence, internationales et régionales, dans les affaires libanaises. Bien au contraire, l’absence d’une telle solution risque d’envenimer les choses et de pousser les protagonistes libanais à recourir, une nouvelle fois, à la « rue ».
Pendant ce temps, le problème palestinien revient aux premières lignes, avec les dernières déclarations de Benjamin Netanyahu concernant la présence d’un accord avec Washington sur la poursuite de la construction de certaines colonies et les injonctions faites aux Palestiniens par Hillary Clinton qui voudrait les voir revenir à la table des négociations « sans conditions préalables » ; ce qui veut dire en clair : sans poser la condition du droit au retour des réfugiés palestiniens et sans invoquer le droit du peuple palestinien à un Etat indépendant.
Ces positions internationales et régionales enveniment la situation déjà tendue et montrent clairement que la solution aux problèmes vécus par les Libanais n’est pas près d’être trouvée. En effet, même si les belligérants trouvent un terrain d’entente sur le gouvernement, même si le gouvernement est formé, il ne pourra jouer aucun rôle effectif, vu que les pressions internationales et régionales, qui avaient retardé sa formation, ne disparaîtront pas de si tôt. Pendant ce temps, les dangers d’une nouvelle vague de violence vont augmentant. Et, tandis que toutes les institutions, à commencer par la présidence de la République, sont complètement paralysées, les solutions traditionnelles auxquelles la bourgeoisie libanaise avait recours deviennent de plus en plus impossibles.
Voilà pourquoi nous pensons que le danger menace, aujourd’hui, l’entité libanaise ; et la solution capable de sauver notre pays ne réside pas dans la formation d’un gouvernement qui unifie les représentant des différentes confessions religieuses. Il réside, plutôt, dans la remise en question de la « sigha », la formule confessionnelle, qui poussa notre peuple vers des guerres de religions toujours ouvertes et se terminant, à chaque fois, par des variations dans les parts du pouvoir réparties entre les différentes factions de la bourgeoisie et les restes de la « féodalité politique », toutes liées aux grandes puissances et
aux projets que ces puissances avaient formés afin de laisser notre région ouvertes à tous vents.
Et voilà pourquoi nous appelons à l’union militante de la gauche anti-impérialiste sur le plan libanais et régional.
Marie Nassif-Debs  Responsable des relations internationales du PCL

4 novembre 2009

Lebanese Communist Party - 2006

http://test1.lcparty.org/...

http://www.palestine-solidarite.org/dossier.Liban.Marie_Nassif-Debs.041109.htm

http://www.aloufok.net/spip.php?article1038


1-3 Scarlett Haddad : Liban : La guerre du renseignement après celle des canons…

C'est une guerre sous une autre forme qui se déroule entre le Hezbollah et Israël depuis le 14 août 2006, date officielle de la cessation des hostilités entre les deux parties.

Des sources proches du Hezbollah affirment que depuis cette date, qui constitue le début de l'application de la résolution 1701, Israël a commencé à préparer sa guerre de revanche, dont le timing sera choisi en fonction de l'achèvement des préparatifs.

Les mêmes sources ajoutent que la partie non publiée du rapport de la commission israélienne Winograd, sur les défaillances de l'armée de ce pays pendant la guerre de 2006, comporte des révélations sur la supériorité du Hezbollah dans le domaine du renseignement, ce parti ayant réussi, toujours selon les données du rapport, à se procurer les numéros de téléphone privés des officiers israéliens commandant les unités chargées d'opérer au Liban et à écouter leurs communications parvenant ainsi à prévoir les actions militaires.

C'est pourquoi Israël n'a cessé au cours des trois dernières années de chercher à renforcer ses cellules de renseignements au Liban tout en essayant d'infiltrer le Hezbollah.

Les sources du Hezbollah rappellent ainsi qu'Israël a essayé de créer de nouveaux réseaux d'espionnage ou de relancer les cellules dormantes, dans le but de constituer de nouvelles bases de données sur des cibles éventuelles. Mais après le 7 mai 2008, les forces de sécurité, notamment le département des informations au sein des FSI, ont réussi à démanteler plusieurs cellules, portant un coup important aux objectifs israéliens.
Mais cela ne signifie nullement, poursuit la source, qu'Israël a renoncé à ses projets d'agression contre le Liban.

Au contraire, les efforts pour renforcer sa base d'informations sur le Liban et le Hezbollah en particulier se poursuivent, alors que de son côté, le parti islamique fait preuve d'une grande vigilance dans tous les domaines, sachant qu'il constitue une cible permanente pour Israël.

Le Hezbollah estime avoir enregistré plusieurs points en sa faveur ces derniers temps. Il a, selon les sources qui lui sont proches, réussi à éviter le piège de la modification des règles de confrontation au Sud, dans le sens du renforcement et de l'extension des pouvoirs de la Finul , définie pourtant dans le cadre de la résolution 1701 comme une force de soutien à l'armée libanaise.

Il a ainsi neutralisé les tentatives israéliennes de tirer profit de l'explosion de Kherbet Selm puis de celle de Tayr Filsay. Dans les deux cas, le parti a rapidement réagi pour démonter la version israélienne et rappeler que les réelles violations de la résolution 1701 proviennent de l'autre camp, qui n'hésite pas à filmer au Liban et à interpréter à sa guise des documents pris illégalement et qui, en plus, ne donnent aucune preuve d'une activité militaire du Hezbollah.

Reste le dernier incident qui s'est produit samedi soir à Houla, lorsque, sachant que le Hezbollah a découvert les émetteurs enfouis par Israël dans le sol libanais près de la frontière, l'armée israélienne a été contrainte de les faire exploser à distance. Le troisième émetteur n'ayant pas été détruit, c'est l'armée libanaise qui s'en est emparé pour l'examiner. Selon les sources proches du Hezbollah, ces émetteurs étaient destinés à espionner la région du Sud et surtout à tenter de percer le réseau fixe de téléphones du Hezbollah, qui, selon le rapport Winograd, avait réussi à assurer la supériorité de ce parti dans le domaine des renseignements, puisqu'en dépit de tous leurs moyens, les Israéliens n'avaient pas réussi à isoler les différentes unités et à les empêcher de communiquer entre elles ou avec leur commandement. Ces émetteurs seraient liés aux avions d'espionnage israéliens MK (surnommés par les habitants du Sud Oum Kamel) auxquels ils transmettent des informations elles-mêmes retransmises immédiatement aux centres de réception en Israël.

Les sources proches du Hezbollah sont convaincues qu'en décelant ces émetteurs enfouis dans le sol, le Hezbollah a porté un coup dur au réseau technique d'espionnage installé au Sud.

Tout en s'étonnant de la rapidité avec laquelle la porte-parole de la Finul s'est empressée d'affirmer que ces émetteurs avaient été installés avant la guerre de 2006, les responsables du parti, eux, sont catégoriques sur le fait que leur installation serait bien plus récente. Elle s'inscrit dans le cadre de la détermination israélienne à se doter d'informations sur le Hezbollah lui permettant de préparer sa nouvelle attaque contre le Liban ou en tout cas, des assassinats de responsables du parti. Le Hezbollah estime ainsi avoir montré sa rapidité et sa mobilisation, adressant un message clair aux Israéliens qui se résumerait par ce constat : « Nous ne nous laisserons pas faire et nous sommes prêts à tous les affrontements, sécuritaires, militaires et même médiatiques. »
Les sources proches du parti ne se montrent pas très inquiètes de la position de la Finul , estimant que celle-ci tient à conserver de bonnes relations avec la population du Sud et rappelant ce qui s'est passé à Kherbet Selm lorsque le commandement de la Finul a pratiquement présenté des excuses à la population après avoir tenté d'effectuer une perquisition dans une maison du village. Le parti est surtout confiant dans l'attitude de l'armée libanaise qui a récemment tiré sur un MK israélien survolant le ciel libanais, envoyant ainsi un message ferme sur son refus de la violation de la souveraineté libanaise et sur la nécessité d'équiper cette armée en armes antiaériennes pour qu'elle puisse remplir correctement son rôle. De plus, c'est l'armée libanaise qui mène l'enquête officielle sur l'explosion de Tayr Filsay et sur la découverte des équipements d'espionnage installés à Houla. Les sources proches du parti affirment en conclusion que les derniers incidents ont montré que le Hezbollah est prêt à la riposte et qu'Israël n'a pas encore suffisamment de données pour mener une novelle guerre d'envergure contre le Liban...

Scarlett Haddad 

L'Orient Le Jour

2009-10-22

Mondialisation.ca,

Le 1 novembre 2009 

http://www.mondialisation.ca

Articles de Scarlett Haddad publiés par Mondialisation.ca

/index.php?context=va&aid=15901


1-4 Leila Mazboudi : Tsahal entre les mains du Hezbollah ?

Le Hezbollah posséderait en détails des informations sur les activités de l'armée israélienne et en particulier celles du commandement de la région nord dans la région frontalière avec le Liban.
C'est ce que le quotidien israélien Yédiot Aharonot a signalé, à la base d'informations qu'il aurait puisé d'un rapport secret rédigé par le Hezbollah.
Sans préciser comment ce rapport top secret est parvenu entre les mains de ce journal, ce dernier rapporte que " l'exposé de 150 pages montre à quel point les services de renseignements du Hezbollah sont parvenus à s'infiltrer au sein de l'armée israélienne et qu'il détient des sources d'informations assez importantes".
Les détails se rapportent à la distribution des forces de cette armée et à ses activités terrestres, maritimes et aériennes.
Ayant lu le fascicule, un haut officier israélien de la région nord s'est dit sidéré par l'importance des informations qu'il contient, notamment par la description minutieuse du système de radar et d'alarme israélien qu'il présente. Le Hezbollah aurait même en sa possession des informations sur les drones israéliens qui devraient en principe agir en parfaite clandestinité.
Le journal signale la présence de photos, dont la plupart ont été prises du côté israélien de la frontière, captant les points de contrôle de l'armée israélienne, les systèmes de protection et d'accompagnement des travaux d'ingénierie et les travaux d'aménagement  du mur frontalier situé aux confins avec le Liban, ainsi que les activités de protection et d'escorte des convois et autre.
À la foi du Yédiot, le fascicule consacrerait des chapitres entiers à la barrière frontalière,  aux changements qui lui ont été introduits avec le temps, ainsi qu'à la technologie qui y est utilisée. Il comprendrait aussi les tactiques de l'armée dans les actions de traque, les systèmes de défense des colonies du nord, en plus des embuscades dressées par l'armée, accompagnées de dessins explicatifs.
Un chapitre entier traiterait de l'unité des traqueurs, de leur entraînement et leurs capacités et des moyens utilisés pour les divertir.
Des dizaines de pages seraient également consacrées à l'unité Octis qui utilise les chiens dans les opérations de traque, et des moyens de les affronter.
Selon le journal israélien, les informations contenues dans le rapport ont été recueillies par des sources humaines, voire des espions du Hezbollah au sein de l'armée israélienne et en Palestine occupée, ainsi que de sources électroniques infinies comme les écoutes sur les réseaux de communication de l'armée.

Excluant que " les hommes du Hezbollah soient parvenus à copier les documents israéliens secrets du siège commandement de la région nord".

Leila Mazboudi

13/11/2009

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=111136&language=fr 


1-5 Leila Mazboudi : Cargaison d'armes au Hezbollah: la manipulation israélienne déchiffrée.
C'est en voulant en faire de trop, que l'administration israélienne s'est plantée sur l'affaire de l'interception d'une cargaison d'armes destinées au Hezbollah.
Ayant été surexploitée politiquement, elle est perçue comme étant une manipulation  médiatique, qui avait pour but de contrer, ou de peser sur le vote de l'Assemblée générale des nations Unies en faveur du rapport Goldstone contre ses crimes de guerres dans la bande de Gaza.
La presse israélienne n'a pas manqué de le constater: l'information n'a pas été médiatisée comme elle aurait dû l'être.
"Nous ne devons pas beaucoup nous surmener. L'affaire du bateau n'a pas beaucoup suscité l'intérêt du monde. Nous avons certes observé une présence médiatique importante sur le lieu de l'évènement, mais les médias n'ont pas beaucoup publié cette information" a constaté Yoav Limor, le chroniqueur militaire de la dixième chaine de télévision israélienne.
Parlant de déception, le Yédiot Aharonot a constaté que cette information n'a pas eu l'effet de choc qu'elle aurait du avoir. Le journal israélien a même constaté que certains médias importants l'ont boudé, à l'instar des journaux britanniques "The Daily Telegraph " et " The Gardian"; alors que d'autres l'ont marginalisé, ne lui accordant qu'une place de côté, à l'instar du Washington Post et du New York Times américains.
Sur internet, les papiers de démenti du Hezbollah dans  l'implication dans cette affaire ont été beaucoup plus consultés que ceux de l'interception de la cargaison d'armes: 200 contre 100, énumère le journal.
Au Liban, en plus de l'exploitation médiatique de l'affaire, c'est la rapidité avec laquelle l'équipage polonais du bateau allemand Francop a été libéré qui a mis la puce à l'oreille de certains observateurs. S'étonnant que les autorités israéliennes n'aient pas pressenti le besoin de les soumettre à l'interrogatoire.
En revanche, ce sont les services de renseignements de l'armée libanaise qui l'ont  fait lorsque le bateau  a accosté dans le port de Beyrouth au lendemain de la découverte présumée de la cargaison d'armes.
Cette négligence a fait planer le doute que cet équipage était de mèche avec l'entité sioniste,  pour fabriquer cette affaire de toute pièce.
(Dans le cas du bateau russe Arctic Sea, soupçonné par Israël d'avoir transporté le fameux système de défense anti aérien S300 à l'Iran, et piraté par lui,  l'équipage avait été gardé aussi bien par les Israéliens que par les Russes eux-mêmes pendant plus d'un mois).
D'autres observateurs, en l'occurrence au journal d'AsSafir, se sont penchés sur le parcours du Francop, publié sur Internet par la société d'assurance Loyds.
Celle-ci assure que le bateau travaille en Méditerranée depuis six mois, et que son parcours depuis la mi-septembre s'est limité à des navettes entre les ports de Doumiat en Égypte, de Limassol à Chypre et celui de Beyrouth où il ne jetait l'ancre que pendant quelques heures.
Khodor Taleb du journal, s'étonne que le parcours du bateau ne soit plus du tout précisé à partir du 27 octobre et jusqu'au 4 novembre, date à laquelle, l'entité sioniste a annoncé avoir intercepté la cargaison d'armements après être sortie du port égyptien de Doumiat. (Huit jours après avoir quitté le port de Limassol vers  une destination inconnue).
Sachant que ces huit jours ne sont pas suffisants au bateau en question pour joindre le port iranien de Bandar Abbas situé au Golfe, pour y charger la cargaison estimée à plusieurs dizaines de tonnes, et puis retourner en  Méditerranée. De plus en plus de chroniqueurs soupçonnent l'Égypte qui a observé un silence de mort sur l'affaire.
D'autres observateurs ont constaté que les inscriptions marquées sur ces armements exposés par la marine israélienne étaient en anglais. Alors qu'elles devraient être en chinois, russe, ou nord-coréen, pays d'où proviennent généralement les armements iraniens, outre ceux fabriqués en Iran. Au lendemain de la guerre 2006, les responsables  israéliens s'étaient plaints auprès des responsables chinois et russes que l'armement du Hezbollah provenait de chez eux, montrant à l'appui les lettres de leurs langues.
La corde du mensonge est courte, cite l'adage arabe lequel convient à la stratégie médiatique sioniste qui n'arrive plus à persuader que ceux qui gardent les yeux fermés.
Leila Mazboudi 

7 novembre 2009

Al-Manar.