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14/02/2010

n°509 - Journal de Palestine - 21-01 au 14-02 - :Suite :- Le Hamas tire la sonnette d'alarme: Israël s'apprête à attaquer Gaza.


n°509 - Journal de Palestine - 21-01  au  14-02 - :Suite  :- Le Hamas tire la sonnette d'alarme: Israël s'apprête à attaquer Gaza.



          Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

     Sa diffusion est un acte de résistance.

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine 

n°509                  21-01  au  14-02

C.De Broeder      &  M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 

Sommaire

3 Politique

Politique Palestinienne

Politique Israélienne

 



3 Politique

a) Politique Palestinienne

1-3 Sur le terrain.

Le Hamas accuse Israël d'avoir assassiné un de ses cadres à Dubaï.

Le Hamas a accusé, ce vendredi, Israël d'avoir assassiné l'un des fondateurs de sa branche armée,  Mahmoud Abdel Raouf Al-Mabhouh, décédé le 20 janvier à Dubaï.
Dans un communiqué publié à Gaza, le Hamas affirme que "Mahmoud Abdel Raouf Al-Mabhouh est mort en martyr à Dubaï le 20 janvier 2010 dans des circonstances suspectes qui nécessitent une enquête, en coopération avec l'Etat des Emirats arabes unis".
"Nous imputons à "Israël" la responsabilité de l'assassinat de notre frère et dirigeant", a ajouté le mouvement palestinien, en affirmant que le Hamas "ripostera à ce crime au moment opportun".
Selon le communiqué du Hamas, Mabhouh avait été détenu à plusieurs reprises dans les geôles israéliennes et après sa sortie de prison "il a vécu pourchassé par l'occupant sioniste jusqu'au jour où il a réussi à quitter la bande de Gaza".
"Notre frère martyr était une cible de l'occupant depuis sa participation à l'opération d'enlèvement des deux soldats et en raison de son rôle et de son soutien à la résistance", a ajouté le texte. 
Mabhouh doit être enterré ce vendredi en Syrie ou sa dépouille a été transportée la veille, selon le site internet du mouvement palestinien.

29/01/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121823&language=fr

 

Assassinat d'un cadre du Hamas, des suspects européens

 Un communiqué, citant la police, affirme que Mahmoud Abdel Raouf Al-Mabhouh, décédé le 20 janvier à Dubaï, a été assassiné dans un hôtel de la ville par "une bande criminelle professionnelle" qui a pu quitter l'émirat avant l'annonce de la mort du cadre du mouvement islamiste palestinien.
La police de Dubaï a identifié les auteurs présumés de l'assassinat d'un responsable du Hamas, qui ont quitté l'émirat et dont la majorité sont porteurs de passeports européens, a annoncé vendredi le gouvernement de Dubaï. "La plupart des suspects sont porteurs de passeports européens", ajoute le communiqué selon lequel les autorités de l'émirat ont demandé l'aide d'Interpol dans leurs recherches pour retrouver les suspects.

29/01.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121893&language=fr

 

Khaled Meshaal : Meurtre de Mahmoud al-Mabhouh : le Hamas le vengera.

Mahmoud al-Mabhouh, l'un des chefs des brigades al-Qassam (branche militaire du Hamas) a été assassiné à Doubaï. Selon le mouvement palestinien, les services secrets israéliens seraient impliqués dans sa mort.

Tel Aviv s'est abstenu de tout commentaire suite aux accusations palestiniennes.
Le Hamas vengera l'assassinat de Mahmoud al-Mabhouh, l'un des fondateurs des brigades Ezzedine al-Qassam, et mènera une opération armée contre Israël, a annoncé lundi le président du bureau politique du Hamas Khaled Meshaal.
"Venger notre frère Mahmoud al-Mabhouh et répondre au Mossad par une opération armée est non seulement notre droit, c'est notre devoir.

Nous ne préciserons pas aujourd'hui devant les journalistes ni l'heure et ni la date de notre riposte, mais ils n'échapperont pas au châtiment", a-t-il annoncé lors d'une conférence de presse à RIA Novosti.


1-4 Les grandes manœuvres.

08/02

Toulkarem : Les milices qui appartiennent au président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, ont remis aux forces occupantes, un colon, à travers le bureau de coordination et de liaison sioniste, en prétendant qu'il est entré par erreur dans cette ville.

La radio sioniste a prétendu qu'on a transporté ce colon au centre d'enquête, sous prétexte qu'il a violé la loi qui interdit l'entrée des colons dans les villes palestiniennes.

CPI


1-7 Des Canons ... pas du beurre.

PO: aucune perspective de règlement du conflit.

Le Hamas ne voit aucune perspective de règlement du conflit arabo-israélien et qualifie les autorités israéliennes en place d'"autorités de guerre", a annoncé lundi lors d'une conférence de presse à RIA Novosti le président du bureau politique du Hamas Khaled Meshaal.

"Je ne vois aucune perspective de règlement du conflit proche-oriental que ce soit le conflit palestino-israélien, syro-israélien ou autre. Les autorités de l'Etat hébreu sont des autorités de guerre, d'agression et d'occupation qui ne recherchent pas la paix", a déclaré l'homme politique palestinien.

Relancées à la fin de 2007 lors de la conférence d'Annapolis (Etats-Unis), les négociations palestino-israéliennes ont été suspendues au début de 2008 en raison de la crise politique en Israël. Le nouveau gouvernement de Benjamin Netanyahu se déclare prêt à relancer le dialogue sans condition, mais les Palestiniens exigent comme préalable l'arrêt de l'implantation de nouvelles colonies juives en Cisjordanie.

RIA Novosti

8 février -


1-13 Prisons & tortures - Déclaration et situation dans les geôles israéliennes -

Al Zahar: les négociations d'échange de captifs  se sont effondrées.

Le membre du bureau politique du  Hamas, Mahmoud al-Zahar a déclaré que les négociations concernant l'opération d'échange des captifs contre du soldat sioniste, Gilad Chalit se sont  effondrées.
Al Zahar a souligné à la radio britannique "BBC" qui diffuse le programme"Hard Took", qu’ à cause de l'intervention personnelle de Netanyahu dans le dossier d'échange des captifs, les négociations se sont compliquées, puis se sont interrompues.
Le dirigeant du Hamas a ajouté également que l'entité sioniste a demandé l'expulsion des dizaines de captifs après leur libération de ses prisons, sous prétextes qu'ils sont impliqués dans des attaques meurtrières contre les sionistes.

03/02

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122702&language=fr

 

Les milices d'Abbas arrêtent 7 cadres des brigades d'al-Aqsa et 10 partisans du Hamas

Les milices fidèles au président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, poursuivent leurs campagnes de fouille et d'arrestation contre les cadres et partisans du Hamas en Cisjordanie occupée, en enlevant 10 personnes qui appartiennent ou soutiennent le mouvement en Cisjordanie.

Dans le même contexte, des sources sionistes ont dévoilé que les milices d'Abbas ont enlevé 7  cadres des brigades d'al-Aqsa, la branche militaire du mouvement Fatah, après la demande directe de l'occupation de les arrêter.

26/01

CPI

02-02

Les milices qui appartiennent au président sortant de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, poursuivent leurs campagnes de fouille et d'arrestation contre les cadres et partisans du mouvement du Hamas en Cisjordanie occupé, en enlevant, le lundi 1/2, un palestinien dans la ville de Naplouse et un enfant à al Khalil.

CPI

08/02

Les milices fidèles à l'ex-président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, poursuivent leurs campagnes de fouille et d'arrestation contre les cadres et partisans du mouvement Hamas, en Cisjordanie occupée, en enlevant plus de 8 personnes dont 3 captifs libérés.

CPI



b) Politique Israélienne

Netanyahu & Lieberman

Netanyahu

Israël veut une frontière sécurisée à l'intérieur du futur État palestinien

Israël maintiendra une «présence» le long de la frontière orientale d'un futur État palestinien, dans la région limitrophe avec la Jordanie, afin d'empêcher toute infiltration d'armes, a averti mercredi soir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

«La capacité de produire par milliers des roquettes et des missiles dans des zones contiguës (à Israël) crée un problème monumental de sécurité», a estimé M. Netanyahu lors d'une conférence de presse avec les médias étrangers à Jérusalem.

«Nous devons faire en sorte qu'il y ait un moyen d'empêcher l'infiltration des armes par cette frontière», a insisté le Premier ministre.

«Dans le cadre d'un futur règlement avec les Palestiniens, il faudra une présence israélienne sur la frontière orientale de l'Etat palestinien», c'est-à-dire dans la vallée du Jourdain limitrophe du territoire jordanien, a expliqué M. Netanyahu, sans donner de précision sur la nature de la «présence» israélienne.

Cette déclaration survient alors que l'émissaire spécial américain au Proche-Orient George Mitchell commence une nouvelle tournée en Israël et dans les Territoires palestiniens.

Les Etats-Unis tentent de mettre sur pied une nouvelle initiative, assortie d'un plan de négociations sur deux ans et de garanties offertes par Washington, pour sortir de l'impasse dans laquelle se trouve le processus de paix israélo-palestinien depuis un an.

Le dossier très sensible des frontières palestiniennes fait partie des négociations de paix, M. Netanyahu réclamant la création d'un Etat palestinien démilitarisé.

Les Palestiniens, eux, demandent que leur futur Etat soit basé sur les frontières d'avant la guerre israélo-arabe de juin 1967, avec comme capitale Jérusalem-Est, à majorité arabe et annexée par Israël.

M. Netanyahu a une nouvelle fois exhorté l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas à revenir à la table des négociations «sans condition préalable», une demande également formulée par la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

«Les Palestiniens ont grimpé en haut d'un arbre. Des gens apportent des échelles, nous apportons des échelles, et plus haute est l'échelle, plus haut les Palestiniens grimpent dans l'arbre», a-t-il ironisé.

«Les Palestiniens accumulent demandes après demandes. On devrait leur dire carrément: "Allez sous la tente et commencez les négociations de paix!"», a ajouté le Premier ministre.

Les dirigeants de l'Autorité palestinienne réitèrent régulièrement leur refus de reprendre les négociations de paix avec Israël sans un gel total de la construction dans les colonies juives en Cisjordanie occupée.

Sous la pression de Washington, M. Netanyahu a annoncé en novembre un coup de frein partiel et temporaire à la colonisation, mais les Palestiniens lui ont opposé une fin de non recevoir.

Ces derniers continuent de réclamer l'arrêt complet de la construction dans les implantations juives, y compris et surtout à Jérusalem-Est, avant de retourner à la table des négociations.

Le président américain Barack Obama a fait du règlement du conflit israélo-palestinien une des priorités de sa politique étrangère, arguant que la paix au Proche-Orient transformerait l'ensemble des relations entre les Etats-Unis et le monde musulman.

Toutefois, ses premières tentatives ont achoppé principalement sur la question de la poursuite de la colonisation israélienne.

Agence France-Presse

20 janvier 2010

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/201001/20/01-941227-israel-veut-une-frontiere-securisee-a-linterieur-du-futur-etat-palestinien.php

 

Nétanyahou décrit une colonie comme "partie inséparable de l'Etat d'Israël"

"Cet endroit restera à jamais une partie inséparable de l'Etat d'Israël", a déclaré dimanche le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou dans une colonie de Cisjordanie.

Il participait à une cérémonie au cours de laquelle un arbre a été planté dans une colonie juive proche de Jérusalem.

Benyamin Nétanyahou a fait cette déclaration peu après s'être entretenu avec l'émissaire américain au Proche-Orient George Mitchell, qui tente de convaincre Israël de cesser les constructions de colonies en Cisjordanie

25/1

http://fr.news.yahoo.com/3/20100124/twl-israel-palestiniens-netanyahou-colon-951b410_2.html

 

Après Maale et Goutsh, la colonie d'Ariel fera partie d'Israël

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a proclamé vendredi que la colonie d'Ariel, une des plus grandes implantations juives en Cisjordanie occupée, ferait partie d'Israël pour toujours.
"Dans tout accord de paix futur, Ariel fera partie intégrante et sera inséparable de l'Etat d'Israël et d'+Eretz Israël+ (
la Terre d'Israël, aux frontières bibliques, ndlr)", a déclaré le chef du gouvernement lors d'une cérémonie publique de plantation d'arbres dans ce bloc de colonies.
"Nous voulons renforcer la paix et la coexistence avec nos voisins, mais cela ne doit pas nous empêcher de vivre, de continuer à planter et à bâtir ici,  dit M. Netanyahu. Ici, nous sommes au cœur de notre pays, ici vivaient nos ancêtres et ici nous resterons et vivrons."

Dimanche dernier, M. Netanyahu avait pris un engagement semblable concernant le bloc de colonies du Goush Etzion, établi près de Bethléem (Cisjordanie), et l'implantation de Maale Edoumim à l'est de Jérusalem.
"Notre message est clair: en plantant un arbre ici, nous signifions que nous resterons ici, que nous construirons ici et que ce lieu sera pour toujours une partie inséparable de l'Etat d'Israël", avait plaidé M. Netanyahu lors d'une cérémonie publique de plantation d'arbres au Goush Etzion.
La ville d'Ariel (18.OO0 habitants) est peuplée en grande partie par des nouveaux immigrants d'ex-URSS.
La question de la colonisation juive est le principal obstacle à la reprise des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens.

Il existe un large consensus en Israël pour l'annexion de cinq à six blocs de colonies en Cisjordanie, dont Ariel, le Goush Etzion et Maale Edoumim.
Sous la pression des Etats-Unis, le gouvernement Netanyahu a décrété un moratoire de dix mois sur les nouvelles constructions de logements en Cisjordanie.
Ce moratoire ne concerne ni Jérusalem-Est, ni les 3.000 logements qui étaient en chantier en Cisjordanie, ni l'érection d'édifices publics (synagogues, écoles, hôpitaux...).

Les Palestiniens ont rejeté ce moratoire et réclame un gel total de la colonisation, y compris à Jérusalem-Est, à majorité arabe et annexée en juin 1967.

Au total, quelque 300.000 Israéliens vivent dans les colonies de Cisjordanie.

29/01/2010   

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121886&language=fr


Lieberman

Lieberman : "Mes détracteurs sont des 'ratés'"
"Des ratés amers de leurs défaites." Ce sont les mots choisis par le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, pour répondre à ses détracteurs. Certains politiques lui avaient en effet reproché d'avoir "dérapé" la semaine dernière dans ses déclarations adressées à
la Syrie.
"Nous
sommes l'Etat Juif et nous avons une mission de paix. Mais si la guerre est à notre porte, nous devons tout faire pour obtenir la victoire", a t-il déclaré lors d'une réunion de parti à la Knesset. Et d'ajouter : "Il faut arrêter de parler de compromis, nous devons nous défaire de cette obsession de marchander la paix en échange de nos terres. Ceux qui s'en sont pris à moi et à Israël Beiteinou sont des ratés amers de leur défaite aux élections", a t-il lancé à l'adresse de son parti rival, Kadima.
Porté par sa coalition
Lieberman a ensuite brossé les grandes lignes d'orientation de son parti : "Les accords passés par la coalition doivent être honorés, notamment en ce qui concerne le projet de loi sur le mariage civil. Nous nous efforçons de tenir nos promesses, même si nous n'y arriverons pas à 100 %", a reconnu le ministre.
Il a également dressé un bilan élogieux de ses efforts diplomatiques en vue d'un potentiel accord de paix. "Peut-être que les Palestiniens préféreraient négocier avec Yossi Sarid et Yossi Beilin (députés du parti Meretz), mais ce que Sarid et Beilin leur auraient proposé n'aurait jamais été accepté par l'opinion publique israélienne. Tandis que ce que Netanyahou et Lieberman proposent aux Palestiniens sera approuvé par 90 % de l'opinion publique", a-t-il estimé.

Par GIL HOFFMAN ET JPOST.FR

08.02
http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1265631157328&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull


2-2 Des Canons ... pas du beurre.

Israël" paie 10.5 millions de $ à l'ONU.

Israël  a payé des indemnisations de 10.5 millions de dollars pour avoir attaqué les locaux et les institutions des Nations Unies lors de la guerre de Gaza en 2008-2009.
 Selon des sources politiques israéliennes, ces indemnisations surviennent après de longues discussions avec les Nations Unies et à la suite d'une enquête israélo-onusienne sur les dégâts qui ont touché les locaux et les bureaux de l'ONU au cours de l'opération "Plomb durci", considérant qu'"Israël a décidé de payer des indemnisations sans qu'il soit pour autant contraint de le faire".
 "Les Nations Unies n'ont jamais osé évoquer le sujet des dégâts qu'elles avaient subis à cause des opérations terroristes à Gaza et au Liban, et elles n'ont pas empêché que leurs installations soient utilisées pour lancer des roquettes vers Israël", ont prétendu les mêmes sources israéliennes, citant à ce propos l'école à Gaza et les tirs des roquettes à partir des territoires libanais, dans des zones proches des positions onusiennes.

27/01/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121605&language=fr


2-4 Les grandes manœuvres

Le gouvernement Netanyahu a décrété un moratoire(…)
Sous la pression des Etats-Unis, le gouvernement Netanyahu a décrété un moratoire de dix mois sur les nouvelles constructions de logements en Cisjordanie.
Mais ce moratoire ne concerne ni Jérusalem-Est, ni les 3.000 logements qui étaient en chantier en Cisjordanie, ni l'érection d'édifices publics (synagogues, écoles, hôpitaux...).
Au total, quelque 300.000 Israéliens vivent dans les colonies de Cisjordanie, hors Jérusalem-est annexée.
Les Palestiniens ont rejeté ce moratoire et réclame un gel total de la colonisation, y compris à Jérusalem-Est, à majorité arabe et annexée en 1967.
La question des colonies juives est le principal obstacle à la reprise des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens.
Beit Haggaï, un site isolé au sud de la ville palestinienne de Hébron, héberge 500 habitants.
Cette implantation ne fait pas partie des blocs de colonies qu'Israël compte annexer.
La semaine dernière, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a proclamé que les colonies du Goush Etzion, près de Bethléem, de Maale Adoumim, à l'est de Jérusalem, et d'Ariel, près de Naplouse, étaient parties intégrantes d'Israël.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20100131.OBS5409/un_ministre_israelien__pose_la_premiere_pierre_dune_col.htm


2-9 Mur illégal de la Honte.

L'occupation lance une campagne d'arrestation à Biline

03-02

Les forces de l'occupation ont arrêté, le mercredi à l'aube 3/2, une solidaire américaine et des Palestiniens dans le village de Biline, à l'ouest de Ramallah, sous l'ombre d'une campagne sioniste qui vise la résistance populaire contre le mur d'apartheid, dans le village de Biline, qui est devenu le symbole de la résistance contre le mur.

Dans une déclaration de presse, le comité populaire anti-mur a dit que les soldats sionistes ont envahi le village à travers le côté ouest du mur raciste et ont pénétré dans plusieurs maisons, au village, avant d'arrêter deux Palestiniens et une solidaires américaine.

Le comité a ajouté que les soldats sionistes ont lancé des bombes sonores et lacrymogènes pour empêcher les habitants du village de poursuivre leur lutte contre l'occupation et ses pratiques oppressives.

CPI

03-02


2-10 Politique colonialiste israélienne. (Colonisation & colonies)

Israël empêche le ministre belge Charles Michel de se rendre à Gaza.

Israël a confirmé dimanche avoir interdit l'accès de la bande de Gaza au ministre belge de la Coopération au développement, Charles Michel, afin de «ne pas donner de légitimité» au Hamas qui contrôle ce territoire palestinien.

«Ce genre de visites ne peuvent que renforcer le Hamas et lui donner une légitimité», a expliqué le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Danny Ayalon, dans un communiqué.

Nous ne permettrons pas des visites politiques qui encourageraient le Hamas», a insisté M. Ayalon.

Israël ne fait pas mystère de son opposition à toute demande de visite de ses hôtes étrangers, notamment européens, à Gaza.

Le ministre belge de la Coopération, qui a rencontré M. Ayalon dimanche, a protesté de sa bonne foi en assurant que sa demande de visiter Gaza «s'inscrivait dans une démarche de soutien à la population», selon la chaîne de télévision privée belge RTL-TVI.

M. Michel, qui «ne trouve pas cette situation acceptable», a promis de porter l'affaire devant l'Union européenne, a encore rapporté RTL-TVI.

La Belgique a débloqué des fonds pour aider l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) à construire des écoles à Gaza, mais les travaux n'ont pas pu commencer à cause du blocus israélien, selon lui.

Le ministre belge a indiqué avoir plaidé devant M. Ayalon pour que l'aide humanitaire puisse parvenir dans la bande de Gaza.

La bande de Gaza est sous un strict blocus israélien, appliqué avec le concours de l'Egypte, depuis la prise de pouvoir du Hamas dans l'enclave palestinienne en juin 2007.

La semaine dernière, Amnesty International a réclamé la levée du blocus imposé à la bande de Gaza, estimant que l'embargo qui affecte près de 1,5 million d'habitants, constitue une «punition collective» intolérable.

http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/201001/24/01-942496-israel-empeche-un-ministre-belge-de-se-rendre-a-gaza.php

 

Barak : la colonie d'Ariel sera annexée ainsi que 3 autres colonies de la Cisjordanie. 

Le ministre sioniste de la guerre, Ehud Barak, a affirmé que la colonie d'Ariel sera annexée avec 3 autres grandes colonies en Cisjordanie occupée à son entité dans tout accord de solution finale signé avec les Palestiniens.

Il a dit que son parti soutient la décision de transformer la faculté d'Ariel à une université sur la base d'un accord de coalition signé avant sa participation au gouvernement sioniste.

Durant l'ouverture d'une séance spéciale pour la liste du parti travailliste à la Knesset, le ministre sioniste a affirmé, le lundi soir 25/1, que les deux côtés (palestinien et sioniste) ont le désir de reprendre les négociations prochainement.

26/1

CPI

30-01

Des sources locales dans le village de Beit Amr, à al Khalil, ont dit que les autorités de l'occupation ont informé, le jeudi 28/1, des fermiers palestiniens de la région de Safa, à Beit Amr, à al Khalil, que leurs terres agricoles sont confisquées, en les interdisant de s'approcher de l'endroit.

Les sources ont déclaré qu'une force de l'armée de l'occupation a agressé des fermiers palestiniens dans la région de Safa, au nord de Beit Amr, en les expulsant à l'extérieur de leurs terres agricoles.

CPI

01-02

Des centaines de colons extrémistes ont envahi la région de Bouka, à l'Est de la ville d'al Khalil en Cisjordanie et ont attaqué une maison palestinienne, sous la protection des soldats sionistes, en blessant une femme âgée et son fils avant d'arrêter un adolescent.

Les forces occupantes ont annoncé que la région de Bouka est une région militaire fermée, en interdisant l'entrée des ambulances et des masses médias alors que les colons sionistes ont fermé la route principale proche du village.

CPI

02-02

Les blindés militaires de l'armée de l'occupation israélienne ont envahi, le mardi 2/2, la région située à l'est du passage de Soufa, au sud de la bande de Gaza, en y ouvrant le feu au hasard sur les maisons résidentielles.

Des bulldozers militaires qui accompagnaient ces forces ont rasé de grandes surfaces de terres agricoles des palestiniens dans cette région.

CPI

02-02

Les autorités de l'occupation israélienne poursuivent leurs pratiques inhumaines et oppressives contre la région du Golan occupé, où elles ont déraciné plus de 200 pommiers et ont rasé des grandes surfaces de terres agricoles dans cette région.

CPI

04-02

Les forces de l'occupation poursuivent leurs agressions contre les lieux saints islamiques dans les territoires occupés en 1948, en attaquant la mosquée du Cheikh Aïssa, dans la ville de Safad, dans le cadre d'une série d'attaques lancées contre les lieux saints islamiques et chrétiens durant les deux derniers, où les sionistes ont effectué des creusements sous leurs bases.

On souligne que les autorités de l'occupation ont transformé le cimetière de Safad à un parc de chevaux, alors que le parti de Kadima a utilisé la mosquée historique d'al-Ahmar construite par le Sultan Mamlouki, Bibars, comme un siège électoral lors des dernières élections générales de la Knesset, l'année dernière.

Il est à noter que la mosquée a été utilisée, avant plusieurs années, comme un cabaret, alors que l'église des catholiques dans cette ville est devenue une salle d'exposition.

Al-Nassera – CPI

04-02

Le centre arabe pour la planification "Badil" dans les territoires palestiniens occupés en 1948 a dévoilé que le comité sioniste des planifications et des constructions a construit plus de 9 mille unités coloniales pour les sionistes religieux dans la région de Hariche, dans les territoires palestiniens occupés en 1948

CPI

06-02

Des colons sionistes ont occupé, le jeudi dernier 4/2, plus de 500 dunums des terres agricoles palestiniennes près de la ville de Naplouse, dans le cadre des agressions sionistes continuelles contre les Palestiniens en Cisjordanie.

Des sources locales ont dit que les colons sionistes planifient pour construire une nouvelle colonie dans cette région.

CPI

08-02

De grandes forces de l'armée de l'occupation appuyées par des blindés militaires et des hélicoptères ont envahi, ce matin lundi 8/2, le camp de Chi'ifat des réfugiés palestiniens, au nord de la ville d'al-Qods occupée, en lançant des bombes sonores avant d'imposer un couvre-feu contre le camp.

Des sources palestiniennes ont dit que des centaines de soldats sionistes ont envahi le camp et ont pénétré dans des dizaines de maisons palestiniennes, en arrêtant des dizaines d'habitants du camp.

Des témoins oculaires ont dit que les forces occupantes ont emmené les jeunes arrêtés vers un barrage militaire près du camp.

CPI

08-02

Des colons extrémistes de la colonie sioniste de "Kyriat Arba", installée illégalement sur les terres agricoles de la ville d'al Khalil ont attaqué les habitants de la région de Bouka à l'est de la ville et ont déraciné des arbres fruitiers dans les terres agricoles palestiniennes.

Des sources locales ont dit que de grands nombres de colons ont détruit les champs de raisin et ont déraciné des arbres fruitiers, sous la protection et l'aide des soldats sionistes.

Les sources ont ajouté que les colons sionistes ont détruit plus de 4 dunums et ont déraciné plus de 100 arbres fruitiers.

La région de Bouka proche de la colonie sioniste "Kyriat Arba" s'expose aux attaques répétées des colons sionistes dans le but de l'occuper et l'annexer aux colonies sionistes.

CPI


Begin  pose la première pierre d'une colonie.

Dix nouvelles maisons seront érigées dans la colonie malgré la décision d'un gel de la construction de colonies.

Beit Haggaï, un site isolé au sud de la ville palestinienne de Hébron, héberge 500 habitants.

Ma présence ici signifie que nous continuons à construire en Eretz Israël ("la Terre d'Israël"), en Judée, en Samarie et ailleurs", a expliqué, dimanche 31 Janvier, le ministre Benny Begin, après avoir déposé la première pierre la cérémonie d'un lot de dix nouvelles maisons qui seront érigées dans la colonie juive de Beit Haggaï, au sud d'Hébron, en Cisjordanie occupée, en utilisant la terminologie officielle israélienne pour la Cisjordanie.
"Il
n'y a aucune contradiction entre ma présence à Beit Haggaï et la décision gouvernementale de suspendre les autorisations de permis pour de nouvelles constructions pendant dix mois" en Cisjordanie, a soutenu le ministre.
Fils de l'ancien Premier ministre Menahem Begin, il appartient à l'aile droite du Likoud, le parti nationaliste au pouvoir.
Le gouvernement n'a pas décidé "d'un gel de la construction, mais seulement d'une suspension", a-t-il ajouté.
Benny Begin a précisé que la construction du nouveau quartier qu'il a inauguré avait été autorisée il y a plus de trois mois, comme "3.000 autres logements en Judée-Samarie", avant la décision du gouvernement de donner un coup de frein à la colonisation en Cisjordanie.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20100131.OBS5409/un_ministre_israelien__pose_la_premiere_pierre_dune_col.html

06-02

Plusieurs colons extrémistes sionistes ont encerclé, le vendredi 5/2, la région d'al-Hammam, située à 5 Kms du village de Nazlah Charkia, au nord de Toulkarem.

Des sources locales ont dit que les colons sionistes ont envahi la région sous la protection des forces occupantes et ont obligé un fermier palestinien de démolir un parc de moutons.

Les sources ont ajouté que plus de 100 colons sionistes qui sont venus de la colonie "Doutan", installée illégalement sur les terres agricoles des habitants de Toulkarem et de Jénine, en encerclant cette région depuis mercredi dernier.

CPI


2-13 Situation dans les geôles israéliennes - Prisons & tortures 

22 captifs palestiniens attendent la mort dans l'hôpital de la prison sioniste de Ramla.

L'organisation de solidarité internationale a dit que 22 captifs palestiniens attendent la mort dans l'hôpital de la prison sioniste de Ramla.

Dans un communiqué dont le centre palestinien d'information a reçu une copie, l'organisation juridique a déclaré, le lundi 25/1, que plus de 22 captifs palestiniens existent de façon continuelle dans l'hôpital, alors que des dizaines de captifs arrivent chaque jour à l'hôpital puis retournent vers la prison.

Elle a attiré l'attention que les captifs s'exposent à la négligence médicale dans l'hôpital de la prison de Ramla, où ils n'ont aucune confiance aux médecins sionistes et demandent une intervention juridique pour sauver leurs vies.

On souligne que l'occupation emprisonne plus de 11 mille captifs palestiniens dans 25 prisons sionistes.

CPI


2-14 Prisons & tortures : Déclaration  - Arrestations 

25-01

Les autorités de l'occupation israélienne ont lancé, ce matin, le lundi 25/1, une campagne de fouille et d'arrestation dans la ville de Ramallah, en enlevant 9 palestiniens sous prétexte qu'ils sont des recherchés.

CPI

25-01

Les forces de l'occupation israélienne ont arrêté, aujourd'hui à l'aube, le mardi 26/1, deux palestiniens lors des invasions en Cisjordanie occupée et ont renforcé leurs mesures sur les barrages militaires.

Les sources de l'occupation ont dit que les forces de l'armée sioniste ont fait assaut dans plusieurs régions en Cisjordanie, où elles ont enlevé deux Palestiniens sous prétexte qu'ils sont recherchés.

CPI

01-02

Les forces de l'occupation israélienne ont arrêté, aujourd'hui à l'aube, le lundi 1/2, six palestiniens lors des invasions dans la ville de Ramallah et Naplouse, en Cisjordanie occupée.

Des sources locales ont dit que plusieurs blindés militaires sionistes ont envahi le village d'Orta, à Naplouse, où elles ont encerclé une maison palestinienne en la perquisitionnant avant d'arrêter deux Palestiniens.

Plusieurs blindés militaires sionistes ont envahi le village d'Assira Nord et ont arrêté un jeune palestinien, en l'emmenant vers une direction inconnue.

Des sources locales dans le village de Dakou et Badou, à Ramallah, ont affirmé que les soldats sionistes ont arrêté 3 jeunes palestiniens de l'intérieur de leurs maisons, en les emmenant vers une direction inconnue.

CPI

02/02

Les forces de l'occupation israélienne ont envahi, aujourd'hui à l'aube, le mardi 2/2, plusieurs villages dans la ville de Jénine et Bethléem, où elles ont enlevé 5 palestiniens, en les emmenant à une direction inconnue.

Des sources locales dans le village de Kfar Raei, au sud de Jénine, où 3 jeunes palestiniens ont été enlevés.

D'autres forces de 8 blindés militaires ont enlevé un jeune palestinien, âgé de 27 ans, de sa maison.

Au camp de Dahicha, les soldats ont enlevé un Palestinien, âgé de 36 ans, en l'emmenant à une direction inconnue.

CPI

02-02

Les forces de l'occupation israélienne ont arrêté, hier à l'aube, le lundi 1/2, six Palestiniens lors des invasions dans la ville de Naplouse et d'al Khalil.

Des sources locales ont dit que plusieurs blindés militaires sionistes ont envahi le village d'Orta, à Naplouse et ont encerclé une maison,  en arrêtant deux Palestinien.

Les forces occupantes ont enlevé 9 autres dans le village de Beit Dakou et Badou, ainsi à la ville d'al Khalil, en installant un barrage à son entrée nord.

CPI

02-02

Les forces de l'occupation israélienne ont enlevé, le mardi à l'aube 2/2, quatre Palestiniens dans le village d'Ezzaria, à l'Est de la ville occupée d'al-Qods.

Des sources locales ont dit que 6 patrouilles militaires sionistes ont arrêté une voiture au milieu du village d'Ezzaria, en arrêtant ses passagers.

CPI

04-02

Des sources locales dans la ville d'al Khalil ont dit que les forces occupantes ont enlevé, le mercredi 3/2, quatre Palestiniens près de la mosquée d'al Ibrahimi dans la ville d'al Khalil.

Les sources ont ajouté que les forces sionistes ont perquisitionné la maison de Jamil al-Awiwi, dans la ville d'al Khalil.

CPI

 04-02

Des sources locales dans la ville d'al Khalil ont dit que les forces occupantes ont enlevé, le mercredi 3/2, quatre Palestiniens près de la mosquée d'al Ibrahimi dans la ville d'al Khalil.

Les sources ont ajouté que les forces sionistes ont perquisitionné la maison de Jamil al-Awiwi, dans la ville d'al Khalil.

CPI

06-02

Les forces occupantes ont enlevé 5 Palestiniens dans la ville occupée d'al-Qods et la ville d'al Khalil, en Cisjordanie occupée.

Des sources locales ont dit que les forces sionistes ont enlevé un jeune palestinien sur le barrage de Kalandia, au nord de la ville sainte d'al-Qods, sous prétexte qu'il a tenté de poignarder un soldat sioniste.

Des autres sources dans la ville d'al Khalil ont déclaré que les soldats sionistes ont arrêté 4 Palestiniens sur un barrage hasardeux entre le village de Beit Kahel et Beit Amer, au nord d'al Khalil.

CPI

 08/02

La marine de l'armée d'occupation israélienne a arrêté, dimanche matin, quatre pêcheurs palestiniens près des plages de la Bande de Gaza.
Selon des sources sécuritaires palestiniennes, les vedettes militaires israéliennes ont encerclé deux barques des pêcheurs palestiniens et emmené les 4 pêcheurs vers les territoires occupés.
Notons que les forces d'occupation interdisent les pêcheurs palestiniens d'exercer leur travail, sous prétexte de combattre la contrebande dans la mer.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=123412&language=fr

 

Opération de police à Jérusalem-Est

08/02

Les forces de sécurité israéliennes ont procédé aujourd'hui à l'arrestation de 11 Palestiniens dans le camp de réfugiés de Shufat à Jérusalem-Est dans le cadre d'une importante opération de police, a annoncé un porte-parole de la police.
Des dizaines de policiers et de gardes-frontières israéliens sont intervenus peu après minuit avec des jeeps dans le camp de réfugiés, dans le nord de Jérusalem-Est occupée, ont rapporté le porte-parole de la police Shmuel Ben Rubi et des témoins.
Les personnes arrêtées sont soupçonnées de fraude fiscale, de défaut de paiement à la municipalité et d'être impliquées dans des "activités criminelles et d'atteintes violentes à l'ordre public", a précisé le porte-parole. "Nous voulons mettre un peu d'ordre dans ce" camp, a-t-il déclaré. Il a précisé que l'opération durerait "aussi longtemps que nécessaire".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/02/08/01011-20100208FILWWW00422-operation-de-police-a-jerusalem-est.php


n°509 - Journal de Palestine - 21-01 au 14-02 - :Fin :- Le Hamas tire la sonnette d'alarme: Israël s'apprête à attaquer Gaza.

n°509 - Journal de Palestine - 21-01  au  14-02 - :Fin  :- Le Hamas tire la sonnette d'alarme: Israël s'apprête à attaquer Gaza.



          Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

     Sa diffusion est un acte de résistance.

                 Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre.

Les médias occidentaux dans leur large majorité ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.



Journal de Palestine 

n°509                  21-01  au  14-02

C.De Broeder      &  M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be

 

Sommaire

4 Politique internationale des territoires occupés 



3 Politique Internationale des territoires occupés

a) Pays Arabes & voisins

Dubai

Assassinat de Mabhouh : Dubaï lancera un mandat d’arrêt contre Netanyahu si le Mossad est impliqué.
Le chef de la police de Dubaï, le général Dhahi Khalfan, a affirmé hier qu'il lancerait un mandat d'arrêt contre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, si le Mossad était responsable du récent assassinat à Dubaï d'un cadre du Hamas, dans une déclaration au quotidien The National, organe du gouvernement de l'émirat d'Abou Dhabi. « Benjamin Netanyahu sera le premier à être recherché par la justice car ce serait lui qui aurait signé la décision de tuer (Mahmoud) al-Mabhouh à Dubaï », a-t-il précisé. Il n'a cependant pas rendu formellement le Mossad responsable du meurtre, survenu le 20 janvier dans un hôtel de Dubaï, même s'il avait déclaré le 31 janvier qu'il n'écartait aucune piste dans l'enquête, y compris celle d'une responsabilité du Mossad.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas a accusé Israël d'avoir assassiné Mahmoud al-Mabhouh, l'un des fondateurs de sa branche armée.
Le gouvernement de Dubaï a indiqué avoir demandé l'aide d'Interpol dans la recherche des suspects, au nombre « d'au moins sept hommes, détenteurs de passeports de plusieurs pays européens », selon le général Khalfan. Il s'agit du premier assassinat d'un responsable palestinien aux Émirats arabes unis, qui n'entretiennent pas de relations avec Israël.
Mahmoud al-Mabhouh, 50 ans, avait été le responsable de l'enlèvement au début de la première intifada palestinienne (1987-1993) de deux soldats sraéliens qui ont ensuite été tués, ainsi que de la planification de plusieurs attentats anti-israéliens, selon le Hamas. Le Mossad avait tenté d'assassiner en septembre 1997 le chef du Hamas, Khaled Mechaal, à Amman. Il a mené de nombreuses opérations spectaculaires d'assassinat de dirigeants palestiniens à l'étranger, dont le bras droit du dirigeant historique Yasser Arafat, Abou Jihad, en avril 1988 lors d'un débarquement à Tunis, et le chef de l'organisation radicale du Jihad islamique, Fathi Chakaki, en octobre 1995 à Malte.

 6/2

http://www.lorientlejour.com/category/M.O+et+Monde/article/646182/Dubai_lancera_un_mandat_d%27arret_contre_Netanyahu_si_le_Mossad_est_implique.html


Égypte

Talaat Mouslim : Les assassinats de l'occupation montrent son échec face à la résistance nationale.

L'expert militaire égyptien et spécialiste en stratégie, le colonel Talaat Mouslim, a affirmé que les opérations d'assassinats perpétrées par l'occupation israélienne à l'extérieur des territoires palestiniens occupés reflètent explicitement la méthode de la stratégie sécuritaire sioniste qui montre que le combat direct avec les palestiniens est devenu très compliqué, notamment après la défaite de l'occupation sioniste durant la guerre du Liban et la dernière guerre contre la Bande de Gaza.

L'expert a déclaré, le jeudi 4/2, que les assassinats perpétrés par l'occupation israélienne à l'extérieur des territoires palestiniens occupés portent beaucoup de signes, dont la menace des dirigeants des factions palestiniennes, et surtout du Hamas et Djihad islamique, en commettant des crimes très flagrants dans les pays arabes, et violant les lois et règles internationales et humaines.

"L'occupation israélienne bénéficie du feu vert américain, qui l'encourage de commettre tout genre de crime et dans n'importe quel pays au monde", a confirmé l'expert égyptien en contestant contre la politique de deux poids, deux mesures, de la direction américaine face aux crimes très flagrants qui menacent la sécurité et la paix internationales.

L'expert militaire a souligné que les opérations d'assassinats de l'occupation contre les dirigeants palestiniens à l'extérieur, montre la défaite et la perturbation de l'ennemi sioniste qui a ressentit son échec flagrant face à la résistance nationale, et c'est pourquoi il tente toujours d'apparaître comme le plus puissant à travers un tel crime d'assassinat contre l'un des dirigeants du Hamas, et dans un pays arabe.

CPI

06-02

Moubarak à l'ambassadeur israélien: "On vous aime en Egypte"

 "On vous aime en Egypte". C'est par cette expression que le Président égyptien Hosni Moubarak a voulu faire les adieux à l'ambassadeur israélien au Caire Shalom Cohen dont le mandat prend fin ce février.
 Des sources politiques à Tel Aviv et au Caire ont indiqué que ce geste était sans précédent, parce que le président égyptien ne fait pas d'habitude les adieux aux ambassadeurs accrédités en Egypte.
 Selon le quotidien israélien Maariv, Moubarak a dit au responsable israélien:" Nous vous remercions pleinement pour votre contribution au développement des relations israélo-égyptiennes au cours de votre présence au Caire", soulignant que les responsables égyptiens portent un grand respect à l'ambassadeur Cohen.
 Dans le même cadre, l'ambassadeur israélien a révélé qu'il avait tenu ces derniers temps plusieurs rencontres avec des dirigeants égyptiens haut placés, se disant surpris de toutes les réponses positives qu'il avait reçues sur ses demandes de les rencontrer.

Parmi ces rencontres, il a tenu une réunion avec le ministre des renseignements égyptien le général Omar Souleimane et une autre avec le Premier ministre Ahmad Nazif.               
 Quant au nouvel ambassadeur israélien au Caire, il n'est autre que le diplomate Yitzhak Livanon qui s'était efforcé pour empêcher le ministre de la culture égyptien d'accéder à la présidence de l'organisation de l'UNESCO.

Il est également l'un des opposants les plus farouches au rapport du Sud Africain Richard Goldstone qui a accusé "Israël" d'avoir commis des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité dans son agression barbare contre la bande de Gaza il y a un an.
L'ambassadeur israélien sortant a lui, salué le niveau exceptionnel de la coopération sécuritaire entre Tel Aviv et le Caire, mais a fustigé les relations culturelles bilatérales, les qualifiant de "catastrophiques".
 "Les relations politiques entre mon pays et l'Egypte sont à leur plus haut niveau", a déclaré Shalom Cohen, citant les multiples visites des hauts responsables israéliens à l'Egypte ces cinq dernières années, "qui dépassent le nombre de visites effectuées à certains pays européens, et à d'autres pays amis".   

01/02

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122239&language=fr


Iran

Assassinat du chef du Hamas Al-Mabhouh: l'Iran dénonce le silence international

L'Iran a accusé, ce mardi, "Israël" d'être derrière l'assassinat de Al-Mabhouh un des responsables du Hamas le mois dernier à Dubaï, dénonçant le "silence" de la communauté internationale sur le sujet.
Ce meurtre est "une nouvelle preuve de l'existence du terrorisme d'Etat du régime sioniste et montre la violation de la souveraineté des autres pays par ce régime", a affirmé à la presse à Téhéran le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast.
"Le silence de la communauté internationale sur le sujet est surprenant", a-t-il ajouté, appelant les pays islamiques à "prendre les mesures nécessaires" pour être davantage vigilant face "au danger que représente" le régime sioniste.

02-02
http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122414&language=fr



b) Le Monde

1 Usa (Le parrain)

1 Obama 

2 Les grandes manœuvres

L'ambassadeur d'Israël aux USA hué à l'université de Californie.

L'ambassadeur israélien à Washington, Michael Oren a été hué lundi à l'Université de Californie par des étudiants qui  protestaient contre les crimes de guerre commis par son entité contre les Palestiniens. Alors qu'il prononçait un discours devant quelques 700 étudiants, des dizaines de cris de protestation et des slogans dénonçant Israël se sont élevés, l'obligeant à se retirer.
Après l'intervention de la police qui a procédé à des arrestations dans les rangs des étudiants, l'ambassadeur israélien est revenu à la tribune, mais les cris de protestation ont repris de nouveau. Certains lui demandaient " combien de Palestiniens avez-vous tué"; d'autres l'ont traité de " criminels de guerre".
D'autres étudiants ont même organisé une manifestation à l'extérieur de la salle, scandant des slogans contre l'entité sioniste et contre l'ambassadeur israélien.  
Selon le journal palestinien en ligne des Palestiniens des territoires palestiniens de 1948, Arabs 48, la ville d'Arvin, qui comprend l'Université de Californie, est la deuxième ville américaine en termes de nombre d'Arabes vivant après la ville de Dearborn, située à proximité de Detroit.
Son université est considérée par les médias israéliens comme l'une des plus difficiles des États-Unis pour Israël.
Elle organise périodiquement diverses activités traitant de la question palestinienne, dont entre autre le jour de
la Nakba et autres activités. Il y a encore quelques mois, elle a convié George Galloway le député britannique, connu pour son soutien à la cause palestinienne. 

09/02

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=123599&language=fr


3 Politique colonialiste israélienne.(vue des USA)

Heba Zaghloul : Un fiasco américain.

Palestine.  ; L’échec de la tournée de l’émissaire américain George Mitchell au Proche-Orient coïncide avec le début des travaux de la commission de l’Onu sur « les droits inaliénables du peuple palestinien ».

La tournée que George Mitchell a entamée jeudi dernier au Proche-Orient a été un fiasco.

L’émissaire américain a multiplié les navettes entre Tel-Aviv, Ramallah et Jérusalem, en plus d’une visite à Amman et au Caire sans parvenir à débloquer le processus de paix.

Rien de surprenant. Après tout, qu’est-ce qui aurait pu faire réussir cette nouvelle tentative américaine ? En l’absence de toute pression à l’encontre de l’Etat hébreu, le premier ministre israélien est resté intransigeant, refusant de faire une quelconque concession. Toujours fidèle aux déclarations vagues et ambiguës, il a déclaré dimanche dernier avoir trouvé certaines idées américaines « intéressantes ». En même temps, il multiplie les provocations. Quelques heures à peine, après un entretien avec Mitchell, Benyamin Netanyahu s’est rendu à Gush Etzion et Maale Adoumim, deux blocs de colonies en Cisjordanie qui encerclent Jérusalem-Est, pour planter un arbre. « Notre message est clair : en plantant un arbre ici, nous signifions que nous resterons ici, que nous construirons ici et que ce lieu sera pour toujours une partie inséparable de l’Etat d’Israël », a-t-il lancé. Un message aux colons, certes, mais il s’agit surtout d’un message dirigé aux Palestiniens et à la communauté internationale : Israël n’a pas l’intention de reprendre le chemin de paix. Plus encore, le gouvernement israélien ne respecte même pas le gel partiel des constructions de colonies dans les territoires occupés, à l’exception de Jérusalem.

Ainsi en dépit du gel décrété et malgré un arrêt de la Haute Cour de justice israélienne, prononcé il y a un an, les constructions se poursuivent à Kyriat Netafim, une colonie de Cisjordanie.

Les Palestiniens, de leur côté, continuent de refuser le retour à la table de négociations avant l’arrêt total des activités de colonisation et ce dans tous les territoires palestiniens, Jérusalem inclus. Pour eux, il ne s’agit pas d’une condition qu’ils émettent mais de la simple application de la feuille de route qui engage Israël à mettre fin à sa politique de colonisation.

« Ce qui entrave en réalité les efforts du sénateur Mitchell et du président Obama, c’est Israël avec ses colonies, ses incursions et ses assassinats.

Quand nous disons qu’Israël doit cesser de construire des colonies, cela n’est pas une condition palestinienne. Il s’agit d’un engagement israélien qui doit être respecté », a déclaré Saëb Ereqat, chef négociateur palestinien. L’Autorité palestinienne est d’autant plus consciente que si elle abandonne cette revendication, sa popularité, voire même sa légitimité vis-à-vis de la population palestinienne, sera définitivement compromise au profit du Hamas.

Or face à cette impasse, certains craignent que le gouvernement américain ne finisse par délaisser le volet israélo-palestinien. L’entretien du président américain publié jeudi dernier dans l’hebdomadaire Time semble confirmer ces craintes. « Je pense que nous avons surestimé nos possibilités de les convaincre (Israéliens et Palestiniens) d’engager des négociations de paix », a déclaré Obama. « Les divisions au sein des deux sociétés (palestinienne et israélienne) rendent très difficile aux uns et aux autres le retour à des négociations », a-t-il ajouté. Washington menace-t-elle de jeter l’éponge ? Possible, mais en tout cas, les propos d’Obama sont loin de rassurer le côté palestinien qui espérait qu’avec l’élection du président Barack Obama, une nouvelle politique américaine sera plus équilibrée et moins partielle.

Mais la réalité est tout autre : les administrations américaines changent mais le soutien de Washington envers Israël reste indemne.

Les droits du peuple palestinien

Etrange coïncidence : le début de la tournée de Mitchell au Proche-Orient intervient le même jour de l’ouverture jeudi dernier à New York des travaux de la Commission de l’Onu sur les « droits inaliénables du peuple palestinien ». Et le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, semble avoir une opinion sans équivoque sur la politique israélienne.

« La communauté internationale est opposée à la présence israélienne et à la poursuite des constructions à Jérusalem-Est. L’activité de colonisation est un obstacle à la réalisation d’une paix fondée sur l’existence de deux Etats. Tout ceci n’est dans l’intérêt de personne — et surtout pas d’Israël. La colonisation sape la confiance entre les deux parties et semble préjuger du résultat des négociations sur le statut permanent », a-t-il déclaré.

Face à ces critiques, le gouvernement israélien n’a pas hésité à accuser Ban Ki-moon de tenir des propos « déséquilibrés et unilatéraux ». Il s’agit là de la même rhétorique utilisée par l’Etat hébreu il y a quelques mois contre le juge juif sud-africain Richard Goldstone, qui avait osé accuser le gouvernement israélien d’avoir commis des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité à l’encontre des Palestiniens lors de la guerre contre Gaza, l’hiver dernier.

Ceci dit, les critiques du secrétaire général, qui viennent réconforter la position palestinienne tant qu’elles ne sont pas assorties de pressions, ne risquent pas de convaincre les Israéliens d’abandonner leur politique expansionniste dans les territoires palestiniens. L’impuissance de la communauté internationale et les récentes déclarations du président américain laissent peu de place à l’optimisme. Il semble que comme toujours et en dépit du constat international du « droit inaliénable du peuple palestinien » à la souveraineté et à la liberté, le peuple palestinien reste livré à son sort.

Heba Zaghloul
Publié le 27 janvier 2010 avec l'aimable autorisation de AL-AHRAM Hebdo

Source : Al-Ahram Hebdo
http://hebdo.ahram.org.eg/...

 http://www.palestine-solidarite.org:80/analyses.Heba_Zaghloul.270110.htm


4 Politique internationale

Ben Laden(...)  menace Obama de nouveaux attentats…

 «Nos attaques contre vous continueront tant que votre soutien aux Israéliens se poursuivra et que la sécurité ne sera pas établie en Palestine», promet le chef d'al-Qaida, qui revendique l'attentat manqué contre le vol Amsterdam-Détroit.

Oussama Ben Laden se rappelle au souvenir des autorités américaines. Dans un message audio, diffusé dimanche matin par la chaîne al-Jazira (écoutez la bande), le chef d'al-Qaida a revendiqué l'attentat manqué contre le vol Amsterdam-Détroit. Cette déclaration confirme le rôle joué par son organisation dans cette tentative. Fin décembre, la branche du groupe terroriste dans la péninsule arabique avait déjà clamé la responsabilité de l'attaque.

«De la part d'Oussama à Obama: le message délivré par le héros Umar Farouk Abdulmutallab confirme les messages précédents délivrés par les héros du 11 septembre et ceux qui les ont suivis», lance Oussama Ben Laden. Et l'islamiste promet de ne pas s'arrêter là. «Nos attaques contre vous se poursuivront tant que votre soutien aux Israéliens se poursuivra», met-il en garde. «Les Etats-Unis ne connaîtront pas la sécurité avant qu'elle ne soit établie en Palestine». «Il est injuste que vous ayez une vie tranquille alors que nos frères à Gaza vivent dans les pires conditions».

Ben Laden veut montrer qu'il tient toujours les rênes

La bande n'a pas encore été authentifiée mais la voix ressemblait à celle des précédents enregistrements attribués au chef d'al-Qaida. Ce message suggère qu'Oussama ben Laden veut montrer qu'il tient toujours les rênes des multiples branches d'al-Qaida à travers le monde. Des analystes avaient auparavant avancé que les filiales du réseau terroriste au Maghreb, dans la péninsule arabique et ailleurs, étaient gérées indépendamment.

Pour Jean-Pierre Filiu, l'un des meilleurs experts français en matière de terrorisme, le fondateur d'al-Qaida veut un engagement américain plus direct. «La manœuvre a sans doute fait long feu au Yémen, il espère donc les attirer au Pakistan, son théâtre stratégique d'opération».

http://www.lefigaro.fr/international/2010/01/24/01003-20100124ARTFIG00060-ben-laden-menace-les-etats-unis-de-nouveaux-attentats-.php



4 Politique Internationale

Organisations Mondiales & régionales

FPLP - Otan - 3 Onu - 4 Nations Unies - Banque Mondiale- Mouvement des non-aligné (MNA)

Cour pénale internationale (CPI)  

Le Hamas réclame le jugement des "criminels" israéliens devant la Cour pénale internationale

Le Hamas veut que l'ONU transfère le dossier de l'offensive israélienne sur la bande de Gaza à l'hiver 2008-2009 à la Cour pénale internationale (CPI), a déclaré samedi un responsable du Hamas.
"Nous demandons aux Nations unies de transférer l'affaire à
la CPI pour traduire en justice les criminels de guerre sionistes" pour l'offensive israélienne dans la bande de Gaza contrôlée par le mouvement palestinien, a indiqué le ministre de la Justice du gouvernement Hamas, Mohammed Faraj al-Ghoul.
Il a cependant dit s'attendre à un blocage de l'administration américaine dans ce processus.
 Il a en outre affirmé que les "allégations" selon lesquelles les groupes armés palestiniens avaient tué ou blessé des civils israéliens dans ce conflit avaient "besoin d'être soutenues par des preuves".
Dans un rapport officiel remis fin janvier à l'ONU, Israël s'est efforcé de réfuter les accusations de la commission Goldstone, et a refusé jusqu'à présent la création d'une commission d'enquête réclamée par l'ONU.

06/02.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=123266&language=fr

 

Centre arabo-international de continuation et de solidarité.

La déclaration arabo-internationale de Beyrouth soutenant la résistance.

Le dimanche 17 janvier 2010, dans le village libanais de Maroune Al-Ras, surplombant les territoires palestiniens, a été publiée la déclaration arabo-internationale de Beyrouth pour soutenir la résistance.

Elle a été lue par Mohammed Hasab Al-Rassoul (du Soudan), membre du comité fondateur du Centre arabo-international de continuation et de solidarité. En voilà un aperçu :

Dans la Rencontre arabo-internationale pour soutenir la résistance, tenue dans la capitale libanaise; Beyrouth, sous le slogan « Avec la résistance », dans la période du 15 au 17 janvier 2010, y ont participé des milliers de personnalités, de différents bords, partis, religions, organisations, unions populaires, syndicats.

Des universitaires, des penseurs, des hommes de lettre, des artistes, des sportifs y ont aussi participé. Nous, les participants, tous, en prenant en compte la montée en puissance des pressions de toutes sortes, politiques, économiques, culturelles et sécuritaires, pressions visant à faire tomber la résistance comme étant un choix stratégiques pour faire face à l’occupation, nous déclarons les points suivants :

Premièrement : La résistance contre l’occupation et l’agression reste un droit intouchable des peuples, un droit soutenu par la loi internationale et reconnu par toutes les religions divines. La charte des Nations Unies le reconnaît également. Tout comme les traditions et les luttes des peuples qui avaient vécu l’occupation ou étaient l’objet d’agression de la part des Américains, des Français ou d’autres, tout au long de l’Histoire.

Deuxièmement : Le droit des peuples à résister, par tous les moyens dont en premier lieu la résistance armée, fait partie du droit à l’autodéfense, à la liberté, à la dignité, à la souveraineté, à l’égalité avec les autres peuples du monde. La résistance est une condition nécessaire pour un système international juste, interdisant les guerres agressives, interdisant l’occupation des territoires des autres, interdisant la colonisation et le racisme, et instaurant les principes de coopération, de fraternité et de paix. C’est une nécessité stratégique pour la lutte des peuples. C’est le meilleur chemin conduisant les peuples à leurs buts : les expériences ont montré l’échec cuisant du choix des négociations.

Troisièmement : Une coordination est nécessaire entre les organisations de résistance, tout comme l’échange de leurs expériences, le renforcement des liens entres les résistants et leurs peuples, et un soutien leur permettant de réaliser leurs objectifs en puissance.

Quatrièmement : Au Liban, en Palestine et en Iraq, la résistance est un exemple à suivre, un exemple lié à la morale, qui vient à l’encontre du terrorisme pratiqué par l’Entité sioniste et l’administration américaine dont les crimes sont explicites dans les pays occupés.

Cinquièmement : Nous appelons les pays arabes à adopter le chemin de la résistance comme un choix stratégique face aux forces d’agression sionistes et impérialistes, à soutenir la résistance par tous les moyens, à satisfaire leurs peuples qui souhaitent rompre tous les accords et toutes les relations avec l’Entité sioniste.

Sixièmement : Les gouvernements et les peuples arabo-islamiques sont appelés à boycotter les produits de l’Entité sioniste, ainsi que les entreprises la soutenant. Ils sont appelés aussi à utiliser leurs ressources économiques dans la confrontation.

Septièmement : Il faut un travail sérieux de la part des peuples et des pays pour chasser l’Entité sioniste de l’ONU, et de toutes les organisations internationales et régionales : c’est l’entité illégitime, discriminatoire, terroriste par excellence.

Huitièmement : Il faut travailler sur tous les niveaux pour poursuivre et juger ceux qui ont commis des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité en Palestine, en Iraq et au Liban, parmi les dirigeants de l’Entité sioniste et l’administration américaine. Il faut continuellement travailler pour tirer des résultats juridiques du rapport de Goldstone et des autres rapports régionaux et internationaux.

Neuvièmement : Il est nécessaire d’ancrer la culture de la résistance chez les jeunes et toutes les tranches de la société, par les programmes de l’éducation, par l’art et la littérature. Il est aussi nécessaire de faire face aux divisions religieuses et ethniques pour faire face à toute sorte d’invasion dont surtout l’invasion culturelle.

Dixièmement : La liberté des médias reste un droit intouchable. Les législations ne doivent pas leur mettre des bâtons dans les roues. Ils doivent continuer leur travail en exposant les réalités et en mettant sous lumière les pratiques de l’occupation.

Onzièmement : Le travail des médias reste très important pour faire face aux défis actuels et futurs. Il faut profiter de toute nouvelle technologie moderne afin d’affronter la guerre psychologique et culturelle. Il faut mettre en place un projet médiatique face à la normalisation médiatique.

Douzièmement : Il faut travailler continuellement et sérieusement pour faire face à la judaïsation de la ville d’Al-Quds, pour ouvrir le point de passage de Rafah, pour briser le blocus imposé sur la bande de Gaza, pour résister à tous les murs dont le « mur d’acier ».

Treizièmement : Nous saluons les victoires historiques et stratégiques que la résistance a réalisé au Liban en 2000 et 2006, et à Gaza en 2008 et 2009, et en Iraq depuis l’occupation (américaine).

Quatorzièmement : Nous appelons les peuples et les gouvernements arabo-islamiques et les pays amis à considérer les jours du 18 janvier et du 14 août de chaque année comme des journées de résistance et de victoire.

31/1

COMITE ACTION PALESTINE

CPI

actionpalestine@hotmail.com

http://nasr-moqawama.blogspot.com/


Croissant Rouge Palestinien

Le croissant rouge palestinien: 455 fois agressé par les sionistes en 2009

L'organisation du croissant rouge palestinien a affirmé que ses équipes médicales ont 455 fois été agressé par l'occupation israélienne en 2009.
Elle a entre autres cité, les tirs de feu d'une manière directe, les tortures, l'interdiction d'accomplir leurs missions de secours aux victimes.
L'organisation a affirmé que ses ambulances ont été 15 fois attaquées par l'occupation tuant une personne à Gaza, et blessant 10 autres. 22 ambulances ont également été endommagées.
"Les équipes de secours ont été interdits 440 fois d'accomplir leur mission, dont 289 fois dans la ville sainte d'Al Qods occupée, et 132 fois lors de la guerre sioniste contre la bande de Gaza", a souligné le rapport de l'organisation.
Elle a en outre souligné que ces agressions et violations très flagrantes aux lois et règles internationales nécessitent une poursuite judiciaire à l'encontre des forces sionistes.

04/02

.http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122861&language=fr


Comité International de la Croix-Rouge

Explosion d'une bombe près d'un convoi de la Croix-Rouge dans la Bande de Gaza, pas de victimes

Une bombe a explosé jeudi près d'un convoi de la Croix-Rouge dans le nord de la Bande de Gaza, selon des représentants des services de sécurité du Hamas.

Anne Sophie Bonefeld du Comité international de la Croix-Rouge a déclaré qu'aucune personne n'avait été blessée dans la déflagration mais qu'un véhicule avait été endommagé.

La responsabilité de l'explosion n'a pas été revendiquée dans l'immédiat.

Des responsables des services de sécurité du Hamas ont précisé que l'engin explosif avait sauté au moment où quatre véhicules de la Croix-Rouge circulaient sur une route à environ un kilomètre au sud du point de passage frontalier d'Erez séparant la Bande de Gaza d'Israël.

Ils ont déclaré sous couvert de l'anonymat que la police recherchait une voiture qui a été vue en train de quitter les lieux.

4/2

http://fr.news.yahoo.com/3/20100204/twl-israel-palestiniens-explosion-951b410_2.html


FPLP

Talal Nadji : demande aux Arabes de prendre l'Iran pour modèle.

Le sous-secrétaire général du Front populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP) a demandé aux Arabes de prendre l'Iran comme modèle, pour sa résistance devant les pressions occidentales.
Talal Nadji qui s'exprimait, lors d'une conférence ayant pour thème " Gaza, résistance et victoire", a en outre condamné le mutisme des dirigeants arabes envers les crimes des sionistes. 
De son côté, Oussama Adi, membre de la direction du parti Baassiste syrien a fait part, lors de cette conférence, du soutien de son pays à la résistance palestinienne.  

Il a également appelé la communauté internationale à passer à l'acte pour mettre fin aux crimes des sionistes à Gaza.

23/01/2010

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121051&language=fr


International Solidarity Movement

Israël" arrête deux militantes pro-palestiniennes étrangères en Cisjordanie Deux militantes pro-palestiniennes étrangères ont été arrêtées dans la nuit de samedi à dimanche en Cisjordanie occupée, a annoncé l'organisation International Solidarity Movement (ISM) qui accuse les autorités d'occupation de vouloir ainsi intimider les militants anti-colonisation.
"C'est parce qu'elles sont militantes qu'elles ont été visées. Mais comme elles n'ont enfreint aucune loi, l'excuse pour s'en débarrasser est que leur visa a expiré", a accusé Neta Golan, un Israélien cofondateur de cette organisation pro-palestinienne.
Ariadna Jove Marti, de nationalité espagnole, et Bridgette Chappell, de nationalité australienne, ont été arrêtées à 3 heures du matin lors d'un raid de Tsahal dans la ville de Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne, selon ISM.
Les militaires ont également saisi des appareils photo, un ordinateur, des banderoles pro-palestiniennes et des formulaires d'ISM, selon Ryan Olander, un militant de nationalité américaine présent lors de leur arrestation.  
Celle-ci intervient un mois après celle d'Eva Novakova, une militante de nationalité tchèque, qui a par la suite été expulsée d'"Israël".
Ramallah se situe en zone dite A de Cisjordanie occupée, placée sous contrôle de l'Autorité palestinienne, mais où l'armée d'occupation israélienne continue d'opérer.

07/02

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=123368&language=fr


Organismes de défense des droits de l'Homme

Treize ONG israéliennes dénoncent une "campagne systématique" contre elles.

Treize des plus importantes organisations non gouvernementales israéliennes ont dénoncé mardi une "campagne systématique" contre elles, alors qu'Israël se retrouve en position d'accusé sur la scène internationale pour son offensive dévastatrice à Gaza il y a un an.

Dans un appel au président de l'Etat Shimon Peres et au Premier ministre Benjamin Netanyahu, ces organismes de défense des droits de l'Homme leur demandent d'intervenir immédiatement "pour stopper une campagne systématique et allant crescendo" contre eux en Israël.

Cette campagne vise à "faire taire les voix de la contestation" alors qu'une "démocratie n'a pas le droit d'étouffer la critique", écrivent dans une lettre ouverte les ONG, dont B'tselem et l'Association israélienne des droits civils.

Elles se plaignent de ce que le Shin Beth, le service de sécurité intérieure, convoque certains de leurs membres pour les avertir de ne pas se livrer à des "activités politiques" sous couvert d'action humanitaire, et s'élèvent contre les déclarations incendiaires de certains ministres.

Elles rappellent que le ministre de l'Intérieur Elie Yishaï a accusé les ONG actives dans la défense de travailleurs immigrés "d'oeuvrer en vue de la destruction d'Israël".

De son côté l'ex-chef d'état-major et actuel ministre chargé des Affaires stratégiques, Moshé Yaalon, a accusé des ONG actives dans la défense des Palestiniens de "détruire Israël" de l'intérieur.

"Nous sommes confrontés depuis plusieurs mois à une campagne orchestrée de délégitimation à travers les médias, provenant de l'extrême droite et relayée par des responsables gouvernementaux et militaires", a déclaré à l'AFP Sarit Michaeli, la porte-parole de B'tselem.

Elle lie cette campagne à "un sentiment d'isolement accru en Israël, face au réquisitoire de la commission Goldstone" qui a accusé Israël, mais aussi le groupes armés palestiniens, de crimes de guerre durant l'offensive israélienne à Gaza (27 décembre 2008-18 janvier 2009), qui a fait plus de 1.450 morts palestiniens et 13 israéliens.

"Quand des ministres accusent le rapport Goldstone de mettre en cause l'existence d'Israël et d'alimenter l'antisémistime, des ONG comme B'tselem, qui lui ont fourni des éléments, se retrouvent traitées de traîtres" souligne-elle.

Elle a fait notamment référence à un article au vitriol la semaine dernière sur un site d'extrême droite, accusant ces ONG d'être une cinquième colonne et prenant à partie l'ex-députée de gauche Noémie Hazan, à la tête du "Nouveau fonds pour Israël" coupable de les financer.

Pour leur part, des ONG étrangères ont dénoncé en janvier de nouvelles restrictions imposées selon elles par le ministère israélien de l'Intérieur concernant la délivrance de permis de travail dans les territoires palestiniens.

2/1

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41571660@7-60,0.html


TNP

A. Chatta &T. Slimani : Suivi de l'activité nucléaire israélienne.

La commission de suivi de l'activité nucléaire israélienne qui est en infraction du traité de non prolifération des armes nucléaires (TNP) tiendra demain au Caire sa 27ème réunion, et ce, avec la participation des experts juridiques, sécuritaires et politiciens arabes.

L'ordre du jour de la commission comprend nombre de points liés à l'activité nucléaire israélienne, à l'évaluation de la 53ème session de l'AIEA et aux préparatifs de la 54ème de la session de cette agence.

Pendant trois jours, la commission va examiner la poursuite de la coordination arabe sur les travaux de la conférence des pays signataires du /TNP/ pour passer en revue le traité pour l'an /2010/ en vue de discuter des périls de l'arme nucléaire israélienne et des autres ADM sur la paix internationale et la sécurité nationale arabe.

La commission va également étudier un point portant sur le volume et les dangers de l'activité israélienne spatiale et des missiles sur la sécurité nationale arabe.

A noter que la commission va présenter à la réunion du conseil des ministres arabes des AE et au sommet arabe, prévu mars prochain en Libye un rapport sur ces résultats de ces travaux pour cristalliser une position arabe unifiée vis-à-vis des questions soumises à la prochaine conférence /2010/ sur la révision de la charte de la non prolifération des armes nucléaires, prévue à New York. 
A. Chatta &T. Slimani

23 Jan

La Caire

http://www.sana.sy/fra/55/2010/01/23/268568.htm


5 institutions et leurs satellites

Commission Européenne

Colonies: le Luxembourgeois Jean Asselborn juge "inacceptables" les déclarations de Netanyahu.

Les déclarations de Netanyahu sont "inacceptables", a estimé Jean Asselborn lors de la réunion avec ses homologues européens à Bruxelles.

L'affirmation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu selon laquelle des colonies en Cisjordanie feront toujours partie d'Israël sont "inacceptables" et risquent de provoquer "un nouveau conflit", a estimé lundi le chef de la diplomatie luxembourgeoise.

De telles déclarations sont "politiquement inacceptables" et "mènent tout droit à un nouveau conflit, qui ne peut pas être dans l'intérêt de la région, ni des Palestiniens, ni des Arabes, ni des Israéliens", a estimé Jean Asselborn à son arrivée à une réunion avec ses homologues européens à Bruxelles. "La Cisjordanie n'appartient pas à Israël", a-t-il souligné. "Comment légitimer qu'on puisse construire des maisons, des villes et des villages sur un terrain dont on n'est pas propriétaire... C'est une violation du droit international, c'est une provocation!" M. Netanyahu a proclamé dimanche que le bloc de colonies du Goush Etzion, établi près de Bethléem (Cisjordanie) dès 1967, ferait "pour toujours" partie d'Israël.
"Notre message est clair: en plantant un arbre ici, nous signifions que nous resterons ici, que nous construirons ici et que ce lieu sera pour toujours une partie inséparable de l'Etat d'Israël", a déclaré M. Netanyahu lors d'une cérémonie publique de plantation d'arbres dans ce bloc de colonies. Les gouvernements successifs israéliens ont annoncé à plusieurs reprises dans le passé qu'ils entendaient annexer cinq à six blocs de colonies établis en Cisjordanie, avec ou sans accord de paix avec les Palestiniens. Le Goush Etzion regroupe une quinzaine d'implantations comptant environ 12.000 habitants, dans la région de Bethléem, au sud de Jérusalem. Il a été établi dès 1967, dans la foulée de la conquête par Israël de
la Cisjordanie, sur la base d'implantations agricoles sionistes occupées et détruites par des forces arabes durant la guerre de 1948.

25/01
AFP



2 Europe

1 Belgique

Une ONG belge a distribué au public du Salon des tickets promotionnels avec des heures de vol gratuites “en remerciement à l’Etat belge pour le soutien aux livraisons d’armes à Israël”

Les "activistes" s'étaient déguisés en hôtesses de l'air et stewards de la compagnie aérienne El Al.
 "Un petit groupe a été appréhendé dimanche dernier au “Salon des Vacances”, à Bruxelles.

Les manifestants, qui ont déclaré vouloir "mener une action ludique contre la livraison d’armes par la Belgique à Israël, “ont dû comparaître pour faux en écriture devant le procureur”, a indiqué lundi l’ONG Vredesactie.
L’organisateur du Salon des Vacances a confirmé qu’un incident s’était produit et que la société en charge de la sécurité avait mis les manifestants à la porte du Salon.

Les activistes s’étaient déguisés en hôtesses de l’air et stewards de la compagnie aérienne El Al. Ces “hôtesses” ont distribué au public du Salon des tickets promotionnels avec des heures de vol gratuites “en remerciement à l’Etat belge pour le soutien aux livraisons d’armes à Israël”. Les tickets promotionnels expliquaient pourquoi El Al “a des raisons de faire la fête”.
“El Al Israel Airlines est depuis déjà 60 ans le partenaire le plus fier du gouvernement israélien et s’occupe des livraisons d’armes à l’armée israélienne. Depuis peu, nous bénéficions du soutien belge. L’aéroport de Liège a en effet été généreusement mis à disposition pour la livraison d’armes américaines à Israël”, peut-on lire sur les tickets.
L’action, qui s’est déroulée dans le calme selon l’ONG, a tout de même suscité quelques émotions. Les visiteurs qui avaient reçu un “ticket gratuit” se sont en effet rendus au stand du service du tourisme d’Israël pour demander comment ils pouvaient utiliser leur ticket. Des personnes sont également venues poser des questions au stand de l’aéroport de Liège".
Source: http://www.rtlinfo.be


Bielorussie

Andrétchenko : la destruction de Quneitra par Israël, du terrorisme organisé

Le président du conseil des représentants à l'assemblée nationale biélorusse, Vladimir Andrétchenko, a qualifié de terrorisme et d'acte inhumain organisé la destruction de la ville de Quneitra par Israël.

Dans une déclaration aux journalistes lors de sa visite de la ville de Quneitra, M. Andrétchenko a indiqué qu'au moment où le monde se considère comme civilisé, la scène du chaos total laissé par Israël à Quneitra nous interpelle pour davantage d'efforts internationaux dans le but de faire face au terrorisme israélien, d'appliquer les résolutions de la légalité internationale et de concrétiser la paix juste et globale dans la région.

Avant de planter un arbuste dans le jardin des amis de Quneitra, Andrétchenko a écouté un exposé de la part du gouverneur sur l'état actuel du gouvernorat de Quneitra et sur les pratiques quotidiennes entreprises par l'occupant à l'encontre de "nos" concitoyens Golanais.

T. Slimani

 29 Jan

Ps : Quneitra (aussi orthographie Al Qunaytirah', Qunaitira, ou Kuneitra) (arabe : القنيطرة) est une ville fantôme située sur le plateau du Golan en Syrie à environ mille mètres d'altitude.

Elle fut fondée sous le règne des Ottomans afin de servir de ville étape sur la route caravanière de Damas.

Le 10 juin 1967, le dernier jour de la guerre des Six Jours l'armée israélienne prit le contrôle de Quneitra.

Elle fut brièvement reconquise par la Syrie pendant la guerre de Kippour, mais Israël en reprit le contrôle lors de sa contre-offensive

La ville fut presque entièrement détruite avant le retrait israélien de 1974.

Elle est de nos jours située dans la zone démilitarisée séparant la Syrie d'Israël, à courte distance de la frontière qui sépare de facto les deux pays.

Le gouvernement syrien a décidé de laisser Quneitra en l'état en témoignage de sa destruction[2].( http://fr.wikipedia.org/wiki/Quneitra)

http://www.sana.sy/fra/145/2010/01/29/269719.htm


France

Fillon : La France "était prête à organiser une conférence paix »

Par ailleurs, François Fillon a rappelé que la France "était prête à organiser une conférence paix" sur le conflit israélo-palestinien souhaitant des "compromis des deux côtés".

A propos de l'actualité hexagonale, le Premier ministre a dénoncé en plein débat sur le port de la burqa ceux "qui cachent derrière le paravent d'une soi disant liberté un militantisme extrémiste".

Quelques jours après la profanation du carré juif d'un cimetière près de Strasbourg, il a également dénoncé avec vigueur "la violence à caractère antisémite profondément révoltante, insupportable".

Répondant à une inquiétude du président du Crif Richard Prasquier, le chef du gouvernement a affirmé qu'il "accorderait une attention très sévère au développement du racisme sur internet". Il a également dénoncé le "scandaleux mouvement de boycott de produits cachers ou israéliens".

M. Fillon a répondu à une attente de la communauté juive en indiquant qu'une nouvelle mesure législative va rendre possible l'ouverture au public du procès en appel des assassins d'Ilan Halimi, parmi lesquels des mineurs.

Le Premier ministre a également fait allusion aux difficultés "blessantes, inadmissibles" de certains Français pour obtenir la délivrance ou le renouvellement d'une carte d'identité, autre problème soulevé par le Crif.

"L'administration n'est pas là pour créer des contraintes de ce genre", a-t-il jugé rappelant que son ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, avait "mis en oeuvre les moyens nécessaires pour prévenir ces difficultés".

Parmi les personnalités qui se pressaient au pavillon d'Armenonville, on comptait de nombreux ministres et élus de tous bords.

La première secrétaire du PS Martine Aubry s'est éclipsée avant le discours du Premier ministre.

A noter la présence de l'imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, objet de critiques chez les musulmans après s'être prononcé en faveur d'une loi contre le voile intégral

l3/2

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/fillon-demande-des-sanctions-fortes-contre-l-iran_846536.html

 Jean-Claude Lefort : Comité national de soutien à Salah Hamouri.

Lettre à la Halde

Paris, le 25 janvier 2010 

M. Louis Schweitzer Président de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité
11 rue Saint Georges
75009 Paris 

Monsieur le Président,

En tant que Président d’une association habilitée à porter des cas de discriminations devant la Haute Autorité, je m’adresse à vous aujourd’hui pour saisir la HALDE relativement à une double discrimination établie selon la loi, touchant en même temps et « à l’origine » et aux « opinions politiques » d’une personne. La double discrimination résultant des attitudes établies et vérifiables du Président de la république, Monsieur Nicolas Sarkozy.

Cette double discrimination touche M. Salah Hamouri, un Français actuellement en prison en Israël depuis presque 5 ans.

La discrimination touchant à l’origine tient au fait suivant : M. Salah Hamouri est franco-palestinien. La discrimination relative aux opinions politiques tient au fait qu’il est en prison pour délit d’opinion, selon les autorités israéliennes, en ce qu’il refuse pacifiquement l’occupation de son pays – la Palestine – et de son lieu de résidence – Jérusalem Est – par la force occupante qu’est l’Etat israélien.

En quoi se manifeste cette double discrimination dont se rend responsable le Président de la République ?

Comme vous le savez, M. Nicolas Sarkozy a déclaré vouloir aller au secours des Français en difficulté à l’étranger et ceci « quoi qu’ils aient fait ». Et de fait il a agi pour tous les cas que nous connaissons tous. En particulier, ceci pour bien souligner la discrimination dont est victime Salah Hamouri, il s’est prononcé publiquement pour la libération du caporal franco-israélien, M. Gilad Shalit, et il a reçu personnellement à cet effet, et en forme de soutien, les membres de sa famille, ceci à plusieurs reprises.

A l’inverse, et alors que Salah Hamouri a été « jugé » par un tribunal militaire israélien siégeant en Cisjordanie, le Président de la République considère que cette sentence n’est pas contestable en ce qu’elle émanerait d’un « Etat de droit ». Dès lors il ne demande pas la libération pure et simple de Salah Hamouri. De plus, alors que la mère du jeune Salah Hamouri l’a demandé formellement et avec elle des dizaines de parlementaires situés sur tous les bancs et membres du « Comité national de soutien à Salah Hamouri», le Président de la République non seulement n’a pas reçu mais il refuse purement et simplement de recevoir la famille de notre compatriote. 

Madame Hamouri Denise est originaire de Bourg-en-Bresse et Salah Hamouri dispose comme seules pièces indiquant sa nationalité : une carte d’identité et un passeport français. Il ne dispose d’aucune autre pièce indiquant une autre nationalité du fait de l’occupation de Jérusalem-Est par les forces israéliennes qui ne reconnaissent aucune « nationalité » aux Palestiniens qui y vivent. Salah Hamouri est franco-palestinien de naissance mais uniquement Français de jure. 

Ces refus présidentiels vis-à-vis de ce compatriote constituent les deux discriminations signalées : l’origine franco-palestinienne de Salah Hamouri et le refus politique de ce dernier d’accepter l’occupation israélienne des Territoires palestiniens.

La Haute Autorité que vous présidez est habilitée à investiguer sur les actes du Président de la République puisque son immunité ne peut jouer devant la HALDE qui n’est pas un organe judiciaire.

Elle est aussi habilitée à donner un avis public et formuler son opinion sur ce double manquement grave à l’égalité de traitement dont se rend responsable le Président de la République cela au moment précis où un débat sur l’identité nationale française est engagé dans notre pays.

Je vous demande donc d’établir les faits et de vous prononcer sur les conséquences qui en résultent, inclus en matière de responsabilité du Président de la République.

Je me tiens à votre disposition pour vous apporter tous les éléments dont vous pourrie avoir besoin aux fins de l’enquête que vous ne manquerez pas de diligenter.

Dans l’attente,

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de ma haute considération.

M. Jean-Claude Lefort
Député honoraire

Président de l’AFPS

Source : Jean-Claude Lefort

http://www.palestine-solidarite.org:80/dossier.Salah_Hamouri.Jean-Claude_Lefort.250110.htm


Italie

Berlusconi fait l'éloge à "Israël qui incarne la démocratie et la liberté"

Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a apporté ce mercredi un soutien sans faille à "Israël" et appelé à des "sanctions efficaces" contre l'Iran, dans un discours prononcé devant le Parlement israélien.
"Israël incarne la possibilité de vivre en démocratie et dans la liberté, ce qui le rend intolérable aux yeux des fanatiques du monde entier", a lancé Berlusconi devant les députés de
la Knesset.
  "La sécurité d'Israël est pour nous Italiens un impératif éthique et moral", a-t-il poursuivi. "L'Italie est fière de ses nombreux gestes de solidarité envers votre pays comme notre vote contre le rapport Goldstone qui cherche à criminaliser Israël pour avoir répondu au roquettes du Hamas tirées depuis Gaza", a-t-il souligné.

 Berlusconi a par ailleurs appelé à des "sanctions efficaces" contre le régime iranien.
 "La communauté internationale doit décider qu'un Etat dont les dirigeants annoncent leur intention de détruire Israël et nient
la Shoah ne doit pas disposer d'un armement nucléaire", a-t-il martelé.
03/02.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122620&language=fr

 La politique de colonisation d'Israël est "une erreur"

La politique israélienne de colonisation est "une erreur", a estimé le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi dans une interview publiée dimanche dans un quotidien israélien à la veille de sa visite officielle en Israël.

"La politique de colonisation d'Israël (ndlr: dans les territoires arabes occupés depuis juin 1967) peut constituer un obstacle à la paix. En tant qu'ami, la main sur le coeur, je veux dire au peuple et au gouvernement d'Israël que persister dans cette politique est une erreur", a-t-il déclaré au quotidien Haaretz.

"Le temps est venu pour Israël et la Syrie d'agir de concert pour le bien de la paix, et dans ce contexte le plateau du Golan (occupé) devra être restitué (à la Syrie) afin que les deux pays établissent des relations diplomatiques et que Damas renonce à soutenir des organisations qui ne reconnaissent pas Israël", a encore dit M. Berlusconi.

Il s'est par ailleurs catégoriquement prononcé contre l'éventualité que "des armes nucléaires puissent être détenues par un pays (l'Iran), dont les dirigeants affirment publiquement qu'ils veulent détruire Israël et nient l'existence du génocide nazi".

M. Berlusconi est attendu lundi en Israël avec huit de ses ministres pour une visite de trois jours durant laquelle il doit notamment s'exprimer à la tribune de la Knesset (Parlement).

Dans l'interview, M. Berlusconi se félicite par ailleurs d'avoir fait de l'Italie "l'ami européen le plus proche d'Israël".

Preuve de ces liens privilégiés, une réunion conjointe des gouvernements israélien et italien doit se tenir à Jérusalem à l'occasion de cette visite.

(AFP /

31 janvier 2010

http://www.romandie.com/ats/news/100131071256.y087gjis.asp

 

Berlusconi rêve de voir Israël rejoindre l'UE.

Le Premier ministre Berlusconi a déclaré lundi que son "plus grand rêve" serait de pouvoir "compter Israël parmi les pays de l'Union européenne".

A Jérusalem, il a planté un olivier dans la Forêt des Nations puis il a visité Yad Vashem, le musée de l'Holocauste.

Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou s'est réjoui de la "visite historique" de son homologue italien. "Ce n'est pas tous les jours que nous avons le privilège d'accueillir l'un des plus grands amis d'Israël, un dirigeant courageux qui est un grand combattant de la liberté et un partisan enthousiaste de la paix", a-t-il déclaré.

Berlusconi se rendra aussi dans les Territoires palestiniens pour s'entretenir avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

2/2

http://fr.news.yahoo.com/3/20100201/twl-israel-italie-berlusconi-ue-951b410_1.html

 

Berlusconi prône l'adhésion d'Israël à l'UE.
Le premier ministre italien Silvio Berlusconi, en visite en Israël,  a offert à l'Etat hébreu son soutien dans l'arène internationale et a souhaité voir Israël intégrer l'UE, a annoncé mardi le service de presse du gouvernement israélien.
M.Berlusconi, qui a fait d'Israël un des alliés les plus proches de l'Italie, participeactuellement à Jérusalem, en compagnie de ses ministres clés, à une réunion gouvernementale des deux pays.
"L'Italie n'entretient ce format de coopération qu'avec cinq Etats parmi les plus importants d'Europe, dont Israël que nous qualifions de pays européen…
Tant que je suis dans la politique internationale, mon rêve le plus cher sera toujours de voir Israël adhérer à l'Union européenne", a déclaré M.Berlusconi cité par l'agence de presse du gouvernement israélien.
Jusqu'à présent, Israël n'a pas demandé à adhérer à l'UE.
Mardi, le quotidien Haaretz a cité une autre déclaration du premier ministre italien dans laquelle il affirme qu'il "soutiendra Tel Aviv dans l'arène internationale, quelle que soit sa demande".
Selon la radio Kol Israël, une des demandes de soutien déjà adressées consistait à porter le Corps des gardiens de la révolution islamique (Iran) sur la liste européenne des organisations terroristes. M.Berlusconi n'a pas donné de réponse définitive, mais a promis d'y réfléchir.
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a qualifié d'"historique" la visite de son homologue italien, qui, selon lui, est "un des plus grands amis d'Israël, un leader audacieux, un grand défenseur de la liberté et un partisan de la paix". M.Netanyahu a annoncé qu'un ensemble de documents portant sur la coopération dans le domaine de l'économie, de l'énergie, de l'environnement et de la santé sera signé au cours de la visite du président du Conseil  italien.

2/2
http://fr.rian.ru/world/20100202/185977607.html

 

Al Bardawil : les déclarations de Berlusconi devant la Knesset sont très extrémistes. !!!

"Les déclarations du premier ministre italien, Silvio Berlusconi représente une position très dangereuse qui contredit au minimum des droits du peuple palestinien, en encourageant l'extermination des enfants palestiniens et soutenant le terrorisme et les crimes  très flagrants de l'occupation israélienne, notamment la dernière guerre contre les habitants de la Bande de Gaza", a contesté le porte-parole du bloc parlementaire du Hamas, Dr. Salah al Bardawil.

Al Bardawil a dénoncé les déclarations de Berlusconi, en les qualifiant d'extrémisme très grave et plus dangereuse que celui des dirigeants sionistes extrémistes,

Au cours de son discours devant la Knesset, Berlusconi a qualifié de juste les opérations militaires criminelles durant la dernière guerre contre la population de la Bande de Gaza qui avait fait plus de 1450 martyrs et plus de 5000 blessés dont une majorité d'enfants et de femmes.

En dépit des violations et crimes israéliens quotidiens dans les territoires palestiniens occupés, notamment en Cisjordanie et la Bande de Gaza, le diplomate italien a prétendu que l'occupation israélienne est un exemple de la liberté et de la démocratie vivante dans tout le Moyen-orient,

tout en appelant Berlusconi à visiter Gaza pour voir la réalité sur le terrain et cesser d'adopter les manipulations criminelles et les mensonges de l'entité sioniste.

04-02


Norvege

Jonas Gahr Store : Israël a fermé la porte devant le processus de paix avec les palestiniens.  

M. Jonas Gahr Store, ministre norvégien des Affaires Etrangères, a affirmé qu'Israël ne veut pas reprendre les négociations de paix avec les palestiniens, et que le gouvernement israélien de Netanyahou ferme la porte devant le processus de paix.

M. Gahr Store, a ajouté, dans un entretien accordé au quotidien émirati /al-Bayan/ publié aujourd'hui, qu'il a constaté, lors de sa rencontre la semaine dernière avec le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou et son ministre des Affaires Etrangères, que les israéliens refusent totalement de tenir des négociations sérieuse destinée à établir un Etat palestinien indépendant.

"La politique actuelle d'Israël ne respecte pas la loi internationale vu qu'il commet quotidiennement les massacres contre le peuple palestiniens innocent et parle en même temps de la paix" a-t-il précisé.

Il a, à cet effet, appelé l'union européenne, les Nations-Unis et les pays arabes à déployer leurs efforts pour reprendre les négociations de paix.

De même, M Gahr Store a exprimé le refus de son pays de la poursuite par Israël de la construction des colonies à al-Qods occupée.

24-01

http://www.sana.sy/fra/55/2010/01/24/268614.htm


Turquie

01-02

Le premier ministre turc, Rajev Tayeb Erdogan, a poursuivi ses fortes critiques contre l'occupation, en affirmant que la Turquie va poursuivre de dévoiler les réalités sur les pratiques sionistes.

Erdogan a déclaré, le dimanche 31/1, à la chaîne turque "EURONEWS", qu'Israël doit revoir ses relations avec les pays voisins, notamment la Turquie qui possède un passé lumineux depuis des centaines d'années, si elle veut faire partie de ce monde".

"La Turquie n'accepte pas de rester insensible devant les crimes horribles de l'occupation contre les palestiniens innocents, notamment l'utilisation du phosphore blanc, la destruction des infrastructures de la Bande de Gaza qui a été transformée à une grande prison, chose qui se contredit avec les droits de l'homme et les conventions internationales", a souligné Erdogan.

Erdogan a attiré l'attention aux pratiques refusées de l'état de l'entité sioniste contre les diplomates turcs, notamment l'ambassadeur de la Turquie, en soulignant que relations et les accords entre les deux états vont être affectés si le gouvernement sioniste continuera sa politique discriminatoire et inacceptable.

CPI


5 Russie

Le chef du Hamas Khaled Mechaal a rencontré Sergueï Lavrov.
Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a rencontré aujourd'hui à Moscou le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov pour s'entretenir de la réconciliation de son organisation avec le Fatah, fidèle au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
"Nous nous sommes rencontrés pour poursuivre notre dialogue et notre principal but est de contribuer aux efforts de l'Egypte pour assurer l'unité palestinienne", a déclaré le chef de la diplomatie russe au début de ses pourparlers avec Mechaal.

L'Egypte joue depuis plusieurs mois le médiateur entre le Fatah de M. Abbas et le Hamas.

Elle a préparé un accord de réconciliation que seul le Fatah a signé pour l'instant, en octobre 2009.
Mechaal, qui vit en exil en Syrie, s'est une nouvelle fois opposé à la signature de l'accord de réconciliation dans une interview au quotidien russe Vremia Novosteï publiée aujourd'hui. "On cherche à obtenir que nous signions cet accord tel quel et on nous dit que la rencontre (avec Abbas) aura lieu après. Cette approche est à vrai dire inadmissible", a déclaré le leader du Hamas.
Mechaal a également accusé Washington "d'une ingérence qui s'est avérée négative et qui a freiné ce processus de réconciliation".

9 février 2010

http://fr.rian.ru/world/20100208/186016463.html,_._

 

Rencontre Medvedev-Abbas: l'aide à la Palestine au menu

 La reprise des négociations arabo-israéliennes et l'aide aux Palestiniens dans la formation des institutions d'Etat sont au menu de la prochaine rencontre du président russe Dmitri Medvedev avec le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, en visite du 25 au 28 janvier en Russie, a indiqué une source au Kremlin.

"Au cours de la rencontre de haut niveau, MM. Medvedev et Abbas évoqueront la coopération bilatérale, notamment sur l'aide à la Palestine dans la formation d'institutions d'Etat efficaces et dans l'élimination des problèmes d'ordre social, économique et humanitaire", selon la source.

La source a en outre ajouté que la situation politique au Proche-Orient et la reprise des négociations arabo-israéliennes, censées déboucher sur la formation de l'Etat palestinien, seront également débattues lors de la rencontre entre les deux hommes politiques prévue pour le 26 janvier à Sotchi.

La dernière rencontre Medvedev-Abbas date d'avril 2009. A l'époque, dans la capitale russe, les deux hommes ont évoqué le règlement au Proche-Orient et ont abordé la question de la conférence de Moscou sur le Proche-Orient, dont l'idée avait été proposée par la Russie et soutenue, notamment, par la partie palestinienne.

La Russie fait partie du Quartette de médiateurs internationaux (Russie, USA, UE et ONU) pour le règlement au Proche-Orient et recherche (…) activement des variantes de rapprochement des positions arabe et israélienne.

26/1

http://fr.rian.ru/world/20100125/185930314.html


Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières,les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

13/02/2010

n°125 - Dossier du Liban - 11-02 : -Début - : Hariri : "Nous nous battrons aux côtés du Hezbollah !"


n°125 - Dossier du Liban - 11-02 : -Début  - : Hariri : "Nous nous battrons aux côtés du Hezbollah !"


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers du liban n°125 du 11-02

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

Tiré à part :

Hariri : "Nous nous battrons aux côtés du Hezbollah !"

La Syrie retrouve son influence au Liban même sans armée.

Dossier & Point de vue

1-1 Leila Mazboudi : Déboires israéliennes et scénarios de guerre (1)

1-2 Kassem : « Nous n’avons pas besoin d’être rassurés par ceux qui s’expriment au nom d’Israël ».

1-3 La déclaration arabo-internationale : La résistance contre l’occupation et l’agression reste un droit intouchable des peuples.

1-4 La question des armes du Hezbollah est un mythe que nous, Israéliens, avons créé.

1-5 G.Houbballah : "Israël bombardera Damas si elle livre des missiles sol-air SA2 au Hezbollah.

Suite

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Khaled Asmar : Selon un rapport américain alarmiste : le Hezbollah prépare un plan d’incursion dans le nord d’Israël…

2-2 Khaled Asmar : Monsieur Marouni nous évoque sa belle mosaïque et sa chère harmonie.

2-3 Michel Kaji Geurgiou : L’art de fausser le débat.

2-4 L’art de fausser le débat : Réponse de Raymond Richa.

Fin

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 Recrudescence des guerres impérialistes contre la plupart des habitants de la Planète.

3-2 Sayed Nasrallah met en garde contre les tentatives de discorde entre les peuples de la région et les Libanais.

3-3 Charles Saint-Prot : La secte évangéliste et le jeu des Etats-Unis dans le monde arabe. 

4 Annexe

4-1 L’image de cette résistance légendaire d’un peuple abandonné.

 



Tiré à part :

Hariri : "Nous nous battrons aux côtés du Hezbollah !"
Dans l'éventualité d'une guerre entre Israël et le Hezbollah, le gouvernement libanais a choisi son camp.

Le Premier ministre Saad Hariri a déclaré mardi soir, lors d'une interview accordée à la BBC, que son pays resterait aux côtés du mouvement terroriste. Et d'ajouter qu'à ses yeux, Israël est seul responsable de l'escalade de la violence au Proche-Orient.

L'Etat hébreu représenterait une menace pour la stabilité de la région : "Nous voyons ce qui se passe sur le terrain et dans notre espace aérien, en particulier ces deux derniers mois." Le Premier ministre continue de gronder : "Chaque jour, des avions israéliens pénètrent dans l'espace aérien libanais. C'est une manœuvre qui se développe, et qui constitue un réel danger."

Dans le cas où un doute subsistait dans les esprits, Hariri a tôt fait de clarifier la situation : "Ils (les Israéliens) parient sur une certaine division au sein du Liban, en cas de guerre. Qu'ils sachent qu'il n'y en aura pas. Nous nous dresserons contre Israël, et nous resterons avec notre peuple."

10.02.10

http://fr.jpost.com:80/servlet/Satellite?cid=1265631160311&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

La Syrie retrouve son influence au Liban même sans armée.

Lentement, mais sûrement, la Syrie retrouve son influence au Liban, mais elle l’exerce avec plus de diplomatie qu’avant l’assassinat de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri, il y a cinq ans, qui l’avait contrainte à un retrait de ses troupes.
L’indignation suscitée au Liban, dans le monde arabe et en Occident par cet assassinat, auquel Damas se dit étranger, avait obligé la Syrie à relâcher son emprise sur son petit voisin, où elle conserve néanmoins de puissants alliés, à commencer par le mouvement de guérilla chiite Hezbollah.
Parallèlement à son regain d’influence au Liban, avec la bénédiction de l’Arabie saoudite, dont Hariri était proche de même que son fils Saad, actuel Premier ministre, la Syrie est redevenue fréquentable sur la scène internationale.
Pour la première fois depuis l’assassinat de Rafic Hariri, le 14 février 2005, les Etats-Unis s’apprêtent à renvoyer un ambassadeur à Damas.
L’époque où le chef du Renseignement militaire syrien au Liban donnait des ordres péremptoires aux hommes politiques locaux, sans excès de précautions oratoires, paraît révolue.
Mais, pour Karim Makdisi, qui enseigne les relations internationales à l’université américaine de Beyrouth, le Liban n’en est pas pour autant devenu un pays pleinement souverain. "Simplement, une relation plus normale a été établie".
Les deux pays ont chacun ouvert une ambassade dans la capitale de l’autre, pour la première fois depuis l’indépendance libanaise, dans les années 1940, que la Syrie n’avait jamais explicitement reconnue.
La visite de Saad Hariri en décembre à Damas est peut-être encore plus significative des changements intervenus entre le Liban et la Syrie, dans la mesure où il avait toujours accusé celle-ci de l’assassinat de son père.
Hariri est devenu Premier ministre à la suite de la victoire de sa coalition soutenue par l’Arabie et l’Occident, mais il dirige un gouvernement "d’unité nationale" au sein duquel le Hezbollah et les autres alliés de la Syrie ont obtenu d’avoir leur mot à dire.
Les hommes politiques libanais qui espéraient que les Etats-Unis, la France et l’Arabie saoudite dénieraient à la Syrie un droit de regard au Liban à la suite du retrait de ses troupes, en 1975, ont dû déchanter.
Le député Walid Djoumblatt, un des détracteurs les plus virulents de la Syrie, a quitté l’an dernier le gouvernement Hariri pour se mettre en retrait et on s’attend qu’il se rendra à son tour sous peu à Damas.
Marouane Hamadeh, un collaborateur de Djoumblatt qui a échappé à une tentative d’assassinat en octobre 2004, ne croit pas à une véritable réconciliation avec la Syrie.
"Je ne dirais pas que les Syriens sont de retour. Dans les domaines de la politique et du renseignement, ils ne sont jamais partis", confie-t-il à Reuters.
L’hégémonie syrienne est moins voyante, mais elle a trouvé des formes plus subtiles, notamment par le biais du droit de veto que les partis alliés de Damas ont obtenu au sein du gouvernement libanais après une démonstration de force de leurs miliciens en mai 2008 à Beyrouth.
Par la suite, l’Arabie saoudite a enterré sa querelle avec la Syrie, dans l’espoir de stabiliser le Liban, d’apaiser les tensions entre chiites et sunnites au niveau régional, de rétablir un semblant d’unité arabe et d’éloigner Damas de Téhéran.
Désormais, la plupart des hommes politiques libanais s’efforcent de ne pas s’aliéner les bonnes grâces de la Syrie. Le président Michel Souleïman téléphone une fois par semaine à son homologue syrien Bachar al Assad.
Pour sa part, Hariri, qui n’accuse plus publiquement Damas d’être derrière l’assassinat de son père, a eu le chef de l’Etat syrien plusieurs fois au téléphone depuis sa visite à Damas.
"Quand Syriens et Saoudiens s’entendent, les hommes politiques locaux n’ont d’autre choix que d’être au diapason", souligne Makdisi.
Les progrès espérés par Hariri vers des relations normales d’Etat à Etat avec la Syrie risquent de se faire attendre. Parmi les problèmes en attente figurent notamment la démarcation de la frontière commune, le démantèlement des bases palestiniennes qui la ponctuent, la révision des traités bilatéraux et le sort de Libanais disparus durant la présence syrienne.

La Rédaction avec les agences de presse)

(Mercredi, 10 février 2010 -

http://www.aloufok.net:80/spip.php?article1435



Dossier & Point de vue

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

1-1 Leila Mazboudi : Déboires israéliennes et scénarios de guerre (1)

Sur plusieurs dossiers régionaux, ce sont des échecs cuisants que l'entité sioniste a essuyés.

Bien entendu, les responsables israéliens ne l'affichent pas ostensiblement, mais ils semblent bien être voués à l'évidence que leurs ennemis traditionnels tiennent bons face aux pressions de toutes couleurs exercées contre eux. Et ce malgré les contributions généreuses des Américains, des Français, des Britanniques, en plus des Allemands qui opèrent une diplomatie d'ingérence et de pressions politiques, économiques et médiatiques, assistées par des parties internes.    
  Ces revers sont certes palpables aussi bien au Liban,  en Iran, et en Syrie, voire même sur  le dossier palestinien quoique le plus fragile.  Auxquels s'ajoute de plein la crise avec Ankara qui s'avère de plus en plus être l'un des fiascos les plus flagrants d'Israël. Sachant qu'Ankara avait été l'un des premiers pays musulmans à avoir entretenu des relations avec Israël, depuis  plus de cinquante années.  
Même si les analystes israéliens n'osent toujours pas le comparer à celui essuyé en 1979, lorsque l'Iran est passé du clan des amis Israël à celui de ses ennemis les plus farouches.
Concernant les trois pays précités, aucun de tous les stratagèmes sionistes  utilisés directement ou via les alliés occidentaux d'Israël n'ont porté leurs fruits. Tous trois se cantonnent aussi fortement dans le camp de la résistance et de l'affrontement avec Israël. Tous les trois sont aussi solidement des alliés inséparables.
Tous trois ont surmonté les pressions exercées contre eux, depuis l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, date fatidique pour les déclencher.
L'affaire qui n'a pas encore révélé ses secrets quant aux auteurs du crime a été exploitée pour accuser le Hezbollah et la Syrie, et par intermittence l'Iran.
Avec pour harcèlement la formation du  tribunal international, les accusations et les arrestations arbitraires (des officiers libanais entre autre), la propulsion de faux témoins, les assassinats ciblés (dans les trois pays), en passant par la guerre israélienne de juillet 2006, les frictions intercommunautaires en mai 2008, la guerre de Gaza et sans oublier les dizaines de réseaux d'espionnage disséminés dans toutes parts
Au Liban, considéré être le front avancé de la confrontation avec l'entité sioniste, tous les efforts ont été déployés en vue de l'écarter de la Syrie, et de désarmer le Hezbollah, sinon de l'affaiblir. Des éléments internes s'étaient eux aussi mêlés à la valse en l'engouffrant dans les aléas du jeu politique libanais. Le tout pour le divertir de sa mission libératrice.
Après six années infernales, le parti de la résistance libanaise se trouve plus que jamais en position de force, ralliant un poids politique interne acquis grâce à sa présence au sein du parlement et du gouvernement (à l'insu des menaces israéliennes), à la poursuite de sa prédisposition miliaire pour faire face à toute agression.
Alors que l'autre camp se trouve en phase de dislocation. Dernièrement, le gouvernement de Netanyahou s'était même plaint que les Américains aient échoué dans leur tentatives de changer l'armée libanaise, mettant en garde contre toute velléité de lui procurer un équipement militaire perfectionné.  
 Signe supplémentaire de la posture plutôt confortable du Hezbollah: Israël est sur le qui vive s'attendant à tout moment sa revanche pour l'assassinat de son dirigeant militaire Imad Moughniyeh.

Leila Mazboudi

22 Janvier
( À suivre)    

http://www.almanar.com.lb
http://www.alterinfo.net/Deboires-israeliennes-et-scenarios-de-guerre-1_a41758.html


1-2 Kassem : « Nous n’avons pas besoin d’être rassurés par ceux qui s’expriment au nom d’Israël »
Nous n'avons besoin d'être rassurés par quiconque tente de s'exprimer au nom d'Israël.

Ce sont nos armes, nos préparatifs et notre prédisposition à nous défendre qui nous rassurent. »

C'est ce qu'a affirmé hier le numéro deux du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, qui a indiqué que ceux qui cherchent à rassurer les Libanais « n'ont pas la capacité d'influer sur l'État hébreu ».

Évoquant la recrudescence des menaces israéliennes, cheikh Kassem a affirmé que si Israël envisage un acte d'agression quelconque contre le Liban, « il sait pertinemment quelle sera l'ampleur de notre réaction ». Le dignitaire chiite a rappelé à ce propos les assurances qui avaient été données à Gaza « deux jours » avant l'attaque, notamment par un certain nombre d'États arabes.
« Si la résistance islamique n'avait pas existé au Liban, il aurait fallu la créer car nous ne pouvons faire face à Israël que par le biais de la résistance », a affirmé cheikh Kassem, appelant à protéger la résistance et à la consolider sur les plans populaire et matériel. Et de rappeler que la résistance est née « suite à une réaction et à une situation d'autodéfense », soulignant que les agressions continues depuis près de 61 ans de la part de l'État hébreu ont rendu nécessaire cette résistance. « La résistance n'a jamais menacé de déclencher la guerre, mais elle affirmait constamment qu'elle était prête à réagir à toute guerre provoquée par Israël », a-t-il dit en énumérant les multiples menaces proférées par l'État hébreu, « que ce soit contre la Syrie et le Liban, contre l'Iran ou contre Gaza ou les quatre réunis. Les menaces israéliennes ne s'arrêtent pas, mais nous n'avons pas entendu une seule fois de la part de la communauté internationale une réponse aux déclarations israéliennes, comme s'il s'agissait d'un phénomène normal », a-t-il dit. D'ailleurs, a ajouté le responsable du Hezbollah, « Israël n'est pas sensible aux exhortations internationales et ne peut être affronté que par la résistance ».
Et de poursuivre : « Nous ne considérons pas la résistance comme étant l'apanage d'une seule communauté, d'une seule confession ou d'un groupe restreint. Cette résistance est celle de tout le Liban et ne saurait faire l'objet d'une répartition en quotes-parts communautaires. Elle n'est pas divisible pour qu'elle puisse être répartie entre les groupes communautaires et les confessions », a-t-il dit, avant d'indiquer, à l'adresse de ceux qui veulent rejoindre la résistance, « à accepter d'en payer le prix », soulignant en substance que le chemin à prendre est long et ardu.
S'exprimant sur le même registre, le responsable du Hezbollah au Liban-Sud, cheikh Nabil Kaouk, a estimé de son côté que « les menaces israéliennes persistantes englobent la région entière, illustrant la crainte qui s'empare des Israéliens à l'approche de la commémoration annuelle de l'assassinat de Imad Moghnieh ». Selon lui, « Israël cherche à semer la peur au Liban, pour pallier la déprime et l'amertume vécues après la défaite de juillet 2006 ».
Pour cheikh Kaouk, au lieu de dissuader la résistance, ces menaces l'ont au contraire poussée à renforcer ses capacités, « ce qui a contribué à renforcer la peur du côté israélien », a-t-il dit, insistant sur le fait que la consolidation de la résistance est le meilleur moyen de refouler une agression israélienne, et « non l'appel à l'aide d'une puissance extérieure ». Cheikh Kaouk a enfin estimé que les multiples visites effectuées au Liban par les responsables US « n'augurent rien de bon, car l'administration américaine ne changera rien à son alliance stratégique avec Israël ».
Kassem

25/1

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/644850/Kassem+%3A_%3C%3C+Nous_n%27avons_pas_besoin_d%27etre__rassures_par_ceux_qui_s%27expriment_au_nom_d%27Israel+%3E%3E.html


1-3 La déclaration arabo-internationale : La résistance contre l’occupation et l’agression reste un droit intouchable des peuples.

Dans le village libanais de Maroune Al-Ras, surplombant les territoires palestiniens, a été publiée la déclaration arabo-internationale de Beyrouth pour soutenir la résistance.

Elle a été lue par Mohammed Hasab Al-Rassoul (du Soudan), membre du comité fondateur du Centre arabo-international de continuation et de solidarité.

En voilà un aperçu :

Dans la Rencontre arabo-internationale pour soutenir la résistance, tenue dans la capitale libanaise Beyrouth, sous le slogan « Avec la résistance », dans la période du 15 au 17 janvier 2010, y ont participé des milliers de personnalités, de différents bords, partis, religions, organisations, unions populaires, syndicats. Des universitaires, des penseurs, des hommes de lettre, des artistes, des sportifs y ont aussi participé. Nous, les participants, tous, en prenant en compte la montée en puissance des pressions de toutes sortes, politiques, économiques, culturelles et sécuritaires, pressions visant à faire tomber la résistance comme étant un choix stratégiques pour faire face à l’occupation, nous déclarons les points suivants :

Premièrement : La résistance contre l’occupation et l’agression reste un droit intouchable des peuples, un droit soutenu par la loi internationale et reconnu par toutes les religions divines. La charte des Nations Unies le reconnaît également. Tout comme les traditions et les luttes des peuples qui avaient vécu l’occupation ou étaient l’objet d’agression de la part des Américains, des Français ou d’autres, tout au long de l’Histoire.

Deuxièmement : Le droit des peuples à résister, par tous les moyens dont en premier lieu la résistance armée, fait partie du droit à l’autodéfense, à la liberté, à la dignité, à la souveraineté, à l’égalité avec les autres peuples du monde. La résistance est une condition nécessaire pour un système international juste, interdisant les guerres agressives, interdisant l’occupation des territoires des autres, interdisant la colonisation et le racisme, et instaurant les principes de coopération, de fraternité et de paix. C’est une nécessité stratégique pour la lutte des peuples. C’est le meilleur chemin conduisant les peuples à leurs buts : les expériences ont montré l’échec cuisant du choix des négociations.

Troisièmement : Une coordination est nécessaire entre les organisations de résistance, tout comme l’échange de leurs expériences, le renforcement des liens entres les résistants et leurs peuples, et un soutien leur permettant de réaliser leurs objectifs en puissance.

Quatrièmement : Au Liban, en Palestine et en Iraq, la résistance est un exemple à suivre, un exemple lié à la morale, qui vient à l’encontre du terrorisme pratiqué par l’Entité sioniste et l’administration américaine dont les crimes sont explicites dans les pays occupés.

Cinquièmement : Nous appelons les pays arabes à adopter le chemin de la résistance comme un choix stratégique face aux forces d’agression sionistes et impérialistes, à soutenir la résistance par tous les moyens, à satisfaire leurs peuples qui souhaitent rompre tous les accords et toutes les relations avec l’Entité sioniste.

Sixièmement : Les gouvernements et les peuples arabo-islamiques sont appelés à boycotter les produits de l’Entité sioniste, ainsi que les entreprises la soutenant. Ils sont appelés aussi à utiliser leurs ressources économiques dans la confrontation.

Septièmement : Il faut un travail sérieux de la part des peuples et des pays pour chasser l’Entité sioniste de l’ONU, et de toutes les organisations internationales et régionales : c’est l’entité illégitime, discriminatoire, terroriste par excellence.

Huitièmement : Il faut travailler sur tous les niveaux pour poursuivre et juger ceux qui ont commis des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité en Palestine, en Iraq et au Liban, parmi les dirigeants de l’Entité sioniste et l’administration américaine. Il faut continuellement travailler pour tirer des résultats juridiques du rapport de Goldstone et des autres rapports régionaux et internationaux.

Neuvièmement : Il est nécessaire d’ancrer la culture de la résistance chez les jeunes et toutes les tranches de la société, par les programmes de l’éducation, par l’art et la littérature. Il est aussi nécessaire de faire face aux divisions religieuses et ethniques pour faire face à toute sorte d’invasion dont surtout l’invasion culturelle.

Dixièmement : La liberté des médias reste un droit intouchable. Les législations ne doivent pas leur mettre des bâtons dans les roues. Ils doivent continuer leur travail en exposant les réalités et en mettant sous lumière les pratiques de l’occupation.

Onzièmement : Le travail des médias reste très important pour faire face aux défis actuels et futurs. Il faut profiter de toute nouvelle technologie moderne afin d’affronter la guerre psychologique et culturelle. Il faut mettre en place un projet médiatique face à la normalisation médiatique.

Douzièmement : Il faut travailler continuellement et sérieusement pour faire face à la judaïsation de la ville d’Al-Quds, pour ouvrir le point de passage de Rafah, pour briser le blocus imposé sur la bande de Gaza, pour résister à tous les murs dont le « mur d’acier ».

Treizièmement : Nous saluons les victoires historiques et stratégiques que la résistance a réalisé au Liban en 2000 et 2006, et à Gaza en 2008 et 2009, et en Iraq depuis l’occupation (américaine).

Quatorzièmement : Nous appelons les peuples et les gouvernements arabo-islamiques et les pays amis à considérer les jours du 18 janvier et du 14 août de chaque année comme des journées de résistance et de victoire.

CPI

31/1

COMITE ACTION PALESTINE

actionpalestine@hotmail.com

http://nasr-moqawama.blogspot.com/


1-4 La question des armes du Hezbollah est un mythe que nous, Israéliens, avons créé.

C'est l'avis de l'ancien chef d'état-major israélien, en service lors de l'offensive israélienne contre le Liban en  juillet 2006, le lieutenant général Dan Haloutz, lequel avait alors été tenu responsable de la défaite essuyée par son armée contre le Hezbollah au Liban.  
Sa position contraste avec celle de l'ensemble des responsables politiques israéliens, à leur tête le ministre de la guerre Ehud Barak, lesquels ne cessent de mettre en garde contre le gonflement par le Hezbollah de son arsenal militaire et son acquisition des armements qui pourraient changer la donne, voire ébranler l'équilibre militaire instauré dans la région par les supers puissances occidentales, en faveur d'une supériorité militaire incontestable de l'entité sioniste.
Lors d'une interview accordée au quotidien israélien Yédiot Aharonot, commentant le fait que la guerre ne soit pas parvenue à affaiblir le Hezbollah qui continue de renforcer son arsenal, Haloutz  a dit  que " les armes du Hezbollah ne sont qu'un mythe créé et développé par les Israéliens eux-mêmes"  estimant que "la guerre ne peut pas mettre fin aux armes de l'ennemi".
Révélant au grand jour certains éléments cachés de cette guerre de 33 jours, au cours de laquelle ce général de l'armée de l'air avait tenu tout le pays des cèdres sous une pluie de raids aériens estimé à 4000,  sans pour autant parvenir à arrêter les tirs des missiles de la résistance libanaise contre les colonies israéliennes,  Haloutz dévoile que les dirigeants politiques israéliens de l'époque avaient catégoriquement refusé une invasion terrestre du Liban, exprimant tout autant son attachement à sa théorie qui se basait sur les raids aériens massifs qui visent à détruire l'infrastructure générale du pays en un temps record, et qui selon ses dires a été refusé par la direction politique. 
S'expliquant sur les raisons de l'échec de cette offensive, il en a incombé la responsabilité au fait que "le commandement du front nord ne se conformait pas aux directives du commandement général", et dont les dirigeants sont "de vieux bœufs paresseux", selon ses propres termes.  
Le lieutenant israélien a également révélé que l'ex-ministre israélien de la guerre, Benyamin Ben Eliezer, avait proposé, au cours de l'une des sessions du cabinet de sécurité israélien durant la guerre d'effectuer une opération de «nettoyage» sur tout le territoire libanais, ce qui lui a été refusé.

Haloutz estime que "ce refus est sage puisque depuis la guerre dissuasive, il y a plus de trois ans, le calme est maintenu sur la frontière nord d'Israël". Selon lui, c'est "l'intervention de la communauté internationale qui a mené à un arrêt des hostilités".

06/02

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=123208&language=fr


1-5 G.Houbballah : "Israël bombardera Damas si elle livre des missiles sol-air SA2 au Hezbollah.

Selon un haut responsable américain, cité par le quotidien koweitien Arraï souhaitant garder l’anonymat, si « la Syrie remet au Hezbollah des missiles sol-air SA2, Israël est prêt à attaquer la Syrie et bombarder Damas », .
Le responsable américain explique que ces missiles peuvent intercepter des avions de combat et même des drones, tout en soulignant que des éléments du Hezbollah ont effectué des stages en Syrie pour s'entraîner à l'utilisation de ces missiles. Et qu’ « Israël a à plusieurs reprises mis en garde Damas contre les conséquences de la livraison des missiles au Hezbollah."
Le responsable américain affirme que « depuis l'arrêt des hostilités en 2006, les services de renseignement de plusieurs pays ainsi que les observateurs de l'ONU, surveillent de près la contrebande d'armes qui s'effectuent entre la Syrie et le Hezbollah au Liban, de manière à ce que la Syrie n'essaye pas de nier ces faits ».
Mais aussi, pour « que ce trafic d'armes reste dans le cadre des lignes rouges convenues entre Israël et la Syrie ».
Le responsable américain a ajouté que  la guerre de Juillet 2006 a participé à rendre la situation sécuritaire dans le sud du Liban semblable à celle qui prévaut sur le plateau du Golan syrien depuis la signature de l'accord de cessez-le feu entre l’entité sioniste et le président syrien Hafez Assad en 1974.
Par ailleurs, selon le magazine Janes, citant des sources militaires israéliennes, le Hezbollah aurait obtenu de Damas des missiles similaires au Fateh 110 de fabrication iranienne ayant une portée de 250 km et portant une charge de 500 kg de TNT. Ces missiles pourraient ainsi toucher l'essentiel du territoire israélien. Ces mêmes sources militaires accusent Damas de livrer tous types possibles d'armes au Hezbollah, exprimant une vive inquiétude dans les cas où la résistance islamique obtiendrait des missiles russes sol mer de type SS-N-26 et sol air SA-2 pouvant mettre à mal la suprématie Israélienne dans les domaines maritimes et aériens et donc remettre en cause l'équilibre des forces militaires en présence, selon Tel-Aviv.

G.Houbballah 

17/01 
http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=120180&language=fr


n°125 - Dossier du Liban - 11-02 : -Suite - : Hariri : "Nous nous battrons aux côtés du Hezbollah !"


n°125 - Dossier du Liban - 11-02 : -Suite  - : Hariri : "Nous nous battrons aux côtés du Hezbollah !"


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers du liban n°125 du 11-02

C.De Broeder & M.Lemaire



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Sommaire :  

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

2-1 Khaled Asmar : Selon un rapport américain alarmiste : le Hezbollah prépare un plan d’incursion dans le nord d’Israël…

2-2 Khaled Asmar : Monsieur Marouni nous évoque sa belle mosaïque et sa chère harmonie.

2-3 Michel Kaji Geurgiou : L’art de fausser le débat.

2-4 L’art de fausser le débat : Réponse de Raymond Richa. 



2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

2-1 Khaled Asmar : Selon un rapport américain alarmiste : le Hezbollah prépare un plan d’incursion dans le nord d’Israël…

Nb…Ndlr : La publication de l'articles  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

Ndlr : Quel est le véritable but d’Asmar en écrivant de pareils inepties???

S’appuyant sur une enquête menée durant plusieurs mois, les services de renseignement américains auraient établi un rapport alarmiste évoquant un plan préparé par l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas pour envahir le nord d’Israël.

Près de 5.000 combattants du Hezbollah se seraient entraînés en Iran pour mener ces incursions et contrôler la Galilée et le nord-ouest de l’Etat hébreu. En février 2009, « MediArabe.info » avait révélé l’existence de tunnels destinés à ce type d’opérations qualitatives en Israël.

Ce rapport, révélé par le site israélien Debkafile connu pour être proche des services israéliens et très informé, est à prendre très au sérieux.

En effet, cette source s’appuie sur un rapport solide des renseignements américains, établi à l’issue de plusieurs mois d’enquête, et qui révèle que l’axe composé par l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et le Hamas a mis au point un plan offensif en territoire israélien.

Il s’agit plus précisément d’une incursion qui serait menée par quatre bataillons du Hezbollah qui franchiraient la frontière entre le Liban et Israël sur quatre fronts allant de la Méditerranée à l’ouest à la Galilée à l’est.

Un cinquième bataillon, plus en retrait, assurerait la couverture balistique grâce aux dizaines de milliers de missiles détenus par le Hezbollah, et qui aurait été déployés loin de la frontière, y compris dans le nord du Liban, pour les mettre à l’abri des raids aériens de Tsahal.

Dans le même temps, le rapport souligne que le Hamas ouvrirait deux fronts pour affaiblir Israël, le premier au Sud (Gaza), le second à l’Est (Cisjordanie).

Les Arabes Israéliens seraient également sollicités pour se soulever contre l’Etat hébreu et pour le déborder. De son côté, la Syrie serait mise à contribution à travers une couverture aérienne et l’ouverture d’un front dans le Golan.

Pour réaliser ce plan, l’Iran aurait entraîné près de 5.000 combattants du Hezbollah dans les camps des Pasdarans, à proximité de Téhéran. Il s’agirait en effet de cinq bataillons composés chacun d’un millier d’hommes. Ils auraient reçu un entrainement intensif et auraient été préparés aux incursions, particulièrement en milieux urbains.

En effet, selon le rapport, l’un de ces bataillons serait chargé de l’incursion sur l’axe côtier Naqoura-Nahariya, sur une profondeur de 7 km, et de la prise de la totalité ou d’une partie de Nahariya (55.000 habitants) et de la capture du plus grand nombre d’otages.

Un second bataillon s’occuperait de la prise de la ville de Shlomi (6.500 habitants), proche de la frontière, pour couper les lignes de ravitaillement de l’armée israélienne, reliant Nahariya à la Galilée.

Un troisième bataillon assurerait une importante percée pour couper la route entre Acre et Safed, grâce à la prise de B’ina, Deïr El-Asad et Majd El-Krum. Ce faisant, le Hezbollah entendrait paralyser les voies de communication de Tsahal dans l’ensemble de cette région.

Un quatrième bataillon effectuerait une incursion à l’est, en bordure du Golan, dans la vallée de Hula. Le cinquième bataillon serait chargé de la couverture balistique, bombardant essentiellement les cibles stratégiques et militaires israéliennes.

Enfin, le rapport évoque le rôle de la Syrie dans ce plan offensif. Damas y contribuerait, dans une première phase, en assurant l’appui logistique et la couverture aérienne au Hezbollah.

Mais au besoin, l’armée syrienne pourrait intervenir directement en ouvrant un front dans le Golan pour soulager le Hezbollah, notamment si l’armée israélienne parvient à contenir l’offensive.

C’est sans doute grâce à ce scénario que le Hezbollah multiplie ses menaces à l’encontre de l’ennemi sioniste. Hassan Nasrallah a récemment affirmé que son parti était capable de modifier fondamentalement le paysage régional. Les responsables iraniens ont de leur côté réitéré leur détermination à rayer Israël de la carte du monde et à débarrasser la région du cancer sioniste.

Notons enfin que « MédiArabe.info » avait mis en garde, déjà en février 2009, contre un scénario similaire.

Nous avions alors révélé l’existence de quatre tunnels reliant le Liban au territoire israélien (Naqoura, Galilée et le fond israélien), creusés à 20 m. de profondeur par le Hezbollah. Trois autres tunnels logistiques, reliant le Liban à la Syrie, étaient déjà praticables par des camions de grand gabarit pour le transport des missiles longue portée. Enfin, nous avions évoqué la présence de plusieurs sous-marins de fabrication iranienne à Ouzaï, au sud de Beyrouth, dans une base du Hezbollah reliée à la Méditerranée par un canal souterrain.

A la lecture de ces révélations américaines, relayées par le site israélien « Debkafile », les Libanais redoutent une « guerre inévitable », et estiment que l’Etat hébreu amplifie la menace que représente le Hezbollah pour justifier a priori cette guerre, notamment auprès de l’Occident.

L’inquiétude est d’autant plus ressentie que les Américains déploient des missiles anti-missiles dans les eaux du Golfe et dans quatre monarchies de cette région, pour protéger leurs bases et l’industrie pétrolière de ces pays. D’autres bâtiments américains seraient en outre déployés en Méditerranée pour assurer un bouclier anti-missile à Israël.

Aussi, comme « MédiArabe.info » l’avait récemment signalé, de plus en plus d’experts internationaux et de responsables Américains accusent l’Iran de vouloir provoquer des « guerres périphériques », loin du territoire iranien, pour faire diversion, détourner l’attention et éviter la pression qui s’accentue sur Téhéran. Après la guerre au Liban en été 2006, celle de Gaza fin 2008, et le conflit interminable au Yémen et à la frontière de l’Arabie saoudite, tous les regards se tournent à nouveau au Liban qui réunit tous les ingrédients d’un nouveau conflit.

Khaled Asmar

2 février

http://mediarabe.info/spip.php?article1804


Marouni : Le discours d'Assad vise à intimider les libanais.

Le député Elie Marouni, membre du parti Kataeb, a commenté ce matin le discours du président syrien Bachar Assad, en disant qu'il visait à intimider les libanais.

"Le fait qu'Assad ait insisté sur l'abolition du confessionnalisme dans le but d'éviter une nouvelle guerre civile souligne l'interférence syrienne dans les affaires libanaises", a ajouté Marouni.

Par ailleurs, Marouni a salué la diversité libanaise en la qualifiant de belle mosaïque. "Si le monde laissait le Liban tranquille, tous les libanais vivront en harmonie", il a conclu.

iloubnan.info - 06 février 2010


2-2 Khaled Asmar : Monsieur Marouni nous évoque sa belle mosaïque et sa chère harmonie.

nb - Ndlr : La publication de l'articles  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

Mais de quelle mosaïque, si chère à ce monsieur, s’agit-il ?

Une mosaïque qui s’est, depuis les années 40, traduite par un partage du pouvoir entre les différentes entités confessionnelles de la bourgeoisie qui n’a rien à cirer ni de la souveraineté de notre Liban, ni des aspirations de notre peuple à la démocratie, à la justice sociale et au progrès.
Cette structure dite « mosaïque » est le socle de ce pouvoir qui, non seulement a toujours refusé à notre peuple le moindre changement démocratique, mais aussi a, de tous les temps, trahi l’esprit et l’acte résistants, abandonnés à leur sort, face à l’agression sioniste.

Quant à son harmonie, elle a toujours consisté à faire cohabiter des groupes homogènes de par leur appartenance confessionnelle, avec comme seuls liens qui les unissent : leur fermeté dans la résistance et la solidarité, leur soif de démocratie, de progrès et de justice sociale et leur farouche attachement à l’effort humain, créatif et créateur de toutes les richesses matérielles et immatérielles.

Non monsieur, le devenir de notre Liban ne sera pas dans cette juxtaposition de pièces humaines ; son devenir sera dans l’émergence d’une société qui se concrétisera par la diversité à la fois cultuelle et culturelle de chaque lieu de vie, sans exception, dans notre pays, sous une gouvernance qui n’aura comme programme que l’avènement de la démocratie, de la justice sociale, de la laïcité respectant les croyances, toutes les croyances, de la citoyenneté libanaise reconnue par tous et pour tous et d’un ferme esprit de résistance qui se concrétisera par une stratégie de défense à la fois efficace en cas d’agression et dissuasive en temps de paix.

Quant à notre monsieur Allouch, il nous chante son refrain de démocratie républicaine.
Un conseil amical de notre part : il devrait revenir aux bancs de l’école primaire pour réapprendre la vraie signification d’une république et celle d’une démocratie républicaine, deux concepts qui composent l’antithèse de tout pouvoir moulé dans le moule du confessionnalisme politique.

Enfin, leur indignation contre les affirmations du président syrien nous rappelle celle de l’Eglise du temps de Galilée qui s’indigna des affirmations de ce dernier…Peu importe pour nous qu’ils s’indignent ; l’Histoire est en marche…

Pour conclure, nous aimerions poser à ces deux messieurs ainsi qu’à leurs semblables trois questions : 

1-    Pourquoi ne se sont-ils jamais indignés contre toutes les ingérences qu’avait vécues notre peuple depuis août 2006, notamment contre cette déferlante implication des grandes puissances et des régimes réactionnaires arabes dans la corruption généralisée et dans l’achat des consciences, lors de la dernière échéance électorale pour le renouvellement de l’instance parlementaire ?

 

2-    Pourquoi ne s’indignent-ils pas contre les ingérences répétées de l’impérialisme américain, ou contre les infiltrations, sur notre territoire, des services de renseignement sionistes, du Mossad et de groupuscules d’Al Qaïda, qui tous sans exception n’ont qu’un seul objectif : perpétrer des assassinats politiques, commettre des attentats et déstabiliser notre pays jusqu’au déclenchement d’une nouvelle guerre civile ?

 

3-    Pourquoi ne s’indignent-ils pas contre le chantage français qui conditionne l’octroi à notre pays de prêts connus sous le nom de « Paris X » par l’obligation d’appliquer un programme économique de rigueur, sapant l’ensemble des services publics, notamment ceux qui ont en charge la distribution des énergies à toutes les régions, sans exception, ceci préalablement à une privatisation systématique et généralisée, faisant plonger dans l’absolue pauvreté la grande majorité de notre peuple par l’interdiction de toute initiative de création d’emplois durables et de renforcement de nos infrastructures économiques existantes, et enfin sans fin, privant notre peuple du moindre droit à la santé et à la sécurité sociale ?

 

Dupe celle ou celui parmi nous qui espère une seule réponse en dehors de celles qui suivent : Bouche cousue et mains liées, bien rémunérées par le denier public, quand il s’agit de défendre notre pays ou de se soumettre à la seule volonté de notre peuple. 

Gueule enragée et discours flamboyant de haine et d’hypocrisie, tous deux flanqués d’une intelligence dans la manière de désinformer, et encore une fois bien rémunérés par le denier public, quand il s’agit de défendre les intérêts suprêmes de notre bourgeoisie.

iloubnan.info - 06 février 2010

http://arzatloubnan.free.fr/foutaise.htm


2-3 Michel Kaji Geurgiou : L’art de fausser le débat.
(Extrait de l’article)

Feuille de route
Il y a quelque chose de parfaitement hypocrite dans le débat actuel sur l'abolition du confessionnalisme politique. C'est à croire que toutes les questions politiques fondamentales sont condamnées à être constamment traitées, au Liban, sous l'angle le plus superficiel qui soit.

Sans doute s'agit-il là d'une sorte de fatalité pour le pays du Cèdre, compte tenu de l'extraordinaire médiocrité de sa classe politique...
Le débat initié par le président de la Chambre offre une illustration parfaite de la supercherie que doit subir en permanence l'opinion publique. En guise de débat politique et citoyen, l'opinion publique a une fois de plus strictement droit à de l'ineptie politicienne, sinon quasi milicienne.

Existe-t-il en effet affaire plus importante à discuter, au regard d'une communauté politique, que le cadre général institutionnel qui régit son existence même ? Alors pourquoi aborder, une fois de plus, de la manière la plus ringarde qui puisse être, un problème qui devrait donner lieu à une véritable réflexion sur le sens de ce pays, ses valeurs, le visage que ses fils voudraient lui donner dans les années à venir et qu'il faudrait commencer à façonner. Que l'homme cherche à se donner en permanence l'allure du grand méditatif de la République, de se faire passer pour cette clef incontournable du système qui lance les grands débats et mène les médiations historiques - en bref, à recréer en permanence la fonction qui est la sienne dans le système et qui est assurée sur le terrain politique et dans les faits par les bonzes du Hezbollah -, cela est de notoriété publique. Mais il faudra que le principal concerné se rende bien compte un jour de la vanité de sa stratégie et cesse de transposer son impasse personnelle au niveau de la nation tout entière et de dissimuler sa propre crise sous de grands thèmes politiques…
La démarche de Nabih Berry se réduit en effet à une idée maîtresse désarmante (c'est le cas de le dire) de simplicité : faire oublier la question des armes du Hezbollah en posant « le » problème qui divise, mais qui est lui aussi mentionné dans l'accord de Taëf, en l'occurrence l'abolition du confessionnalisme politique…
L'intérêt de la démarche de Nabih Berry aujourd'hui, c'est qu'elle permet au 8 Mars de revêtir les oripeaux d'une certaine modernité, en réclamant une « modernisation » du système politique. La puissance des armes n'ayant pas suffi à persuader des « bienfaits » de la répartition du pouvoir par tiers, voici venu le temps de jouer la carte pseudo-laïciste, en réclamant l'abolition du confessionnalisme politique, pour tenter de consacrer institutionnellement le pouvoir du Hezbollah. Le seul avantage de la démarche Berry, dans ce sens, c'est qu'elle reconnaît et consacre l'échec du Hezbollah, jusque-là, à vouloir modifier le paysage politique par la seule puissance de ses armes, et ce malgré l'expédition punitive de mai 2008 et l'utilisation des armes à l'intérieur.
La revendication de l'abolition du confessionnalisme politique tente ainsi de placer le 8 Mars dans la continuité d'un axe altermondialiste, et dans la lignée d'une rhétorique néomarxiste qui devrait lui inspirer la sympathie d'une partie du monde. Le Hezbollah joue d'ailleurs le même jeu habile : il suffit de voir de quelle manière il a travesti son projet islamique (il faut relire dans ce contexte la « Lettre aux opprimés » de 1985) derrière ce même discours altermondialiste dans son document politique de 2009, sous le même slogan trompeur d'une pseudo-« solidarité des opprimés » pour réaliser des lendemains qui chantent...
Le fait d'ôter les garanties dont bénéficient les autres communautés et de rétablir la règle de la majorité sur des bases non confessionnelles permettrait surtout au Hezbollah, dans le plus pur esprit confessionnel, de réclamer la majorité au sein du système et de demander son dû à l'Occident…
Le pire, la grande supercherie, c'est que la proposition de l'abolition du confessionnalisme politique émane ainsi de deux des forces ultraconfessionnelles - Amal et le Hezbollah - qui abusent le plus des avantages de ce système et qui contribuent le plus à sa perversion…
L'une des grandes catastrophes du système confessionnel, c'est qu'il contribue, dans sa dérive, à mettre en place un despotisme communautaire… C'est-à-dire qu'il suffit à une force politique d'être suffisamment puissante…pour s'imposer comme la seule et unique faction à même de s'exprimer au nom de sa communauté, d'opérer donc, sous le couvert d'un slogan politique, un véritable rapt politique de la communauté, transformée ainsi en instrument risible aux mains du parti et de ses objectifs politiques. C'est ce qui a fait la force du mouvement Amal, sous le couvert du slogan des déshérités comme instrument de mobilisation sociocommunautaire depuis les années 70, et c'est ce qui fait aujourd'hui la puissance du Hezbollah, sous le prétexte de la résistance, lequel permet de conserver les armes qui assurent, par le sentiment de la puissance, la cohésion de la communauté.
Mais le pire sans doute sur ce plan, le plus criminel, reste que la proposition Berry, parce que politicienne à outrance et effectuée dans le mépris total du bien commun, contribue à bloquer toute discussion sérieuse sur une réforme du système politique libanais, sérieusement sclérosé depuis deux décennies. Car se retrancher derrière des arguments communautaristes pour rejeter la logique communautariste du Hezbollah ne contribuera pas à régler le problème, mais à hâter encore plus la désagrégation du système libanais.
Pour faire face à cette manœuvre confessionnelle qui se cache sous une image de modernité, il convient, une fois de plus, de brandir la revendication axée sur les droits de l'individu et du citoyen qui fait absolument horreur aux partis totalitaires et monolithiques, et qui est le seul véritable gage de la modernité.

Michel Kaji Geurgiou :
18/01/2010


2-4 L’art de fausser le débat : Réponse de Raymond Richa
18/01/2010
L’art de falsifier l’Histoire de son peuple
Est un fait rare au Pays des Cèdres le courage de l’homme politique qui consent que l’évolution des idées et de la lettre est en permanence dictée par le mouvement de l’Histoire.

Ce courage devra être salué.
Avouez que nos courants politiques adeptes de l’ultra et du néo libéralisme, au-delà de leurs pompeux et hypocrites discours à propos du changement et de sa nécessité, ne pourront jamais admettre l’autocritique et reconnaître le mouvement historique de leur peuple.
Ils ne le feront jamais car objectivement le courage d’admettre le moindre fait historique est le préalable à la logique qui sapera inéluctablement les fondements de leur dogme : l’idéologie capitaliste, et qui abolira tous leurs privilèges si chers à eux.
Ils ne le feront surtout pas aujourd’hui et en ces moments où leur système s’ébranle au niveau mondial, avec ses prolongements et se répercussions au Liban.
Quant à leurs intellectuels, ils devront, par leur plume, étaler leur logique métaphysique ignorant la réalité historique et son mouvement permanent. Toutes les stratégies de camouflage, de désinformation, de matraquage et de diffusion de contre vérités feront bonne recette.
Ainsi, nous devinerons dans leurs différentes lettres et à travers leurs mots gonflant d’hypocrisie, cette redoutable logique de réduire la réalité à sa plus simple expression et de la montrer comme si elle est le fruit de la seule conscience de tel ou tel autre personnalité politique : Le rôle historique des opprimés dans la genèse des mouvements politiques exprimant leurs revendications est délibérément ignoré, comme également est ignoré le rôle historique de ce peuple dans le déclenchement de la première flamme de la Résistance.
Tou
t est mis en œuvre pour faire croire à notre peuple que l’œuvre et l’acte n’ont jamais été de ses faits
; ainsi, notre Sud Populaire, ce Sud abandonné dans ses souffrances et dont la demeure fut toujours en proie de l’ennemi sioniste, ce Sud Populaire abandonné par l’expression juridique et politique du système, à savoir l’État, avait, dans son combat face à une bourgeoisie qui l’avait ignoré, payé de son sang et c’est bien ce sang qui a fait, par nécessité de survie, émerger non seulement les organisations politiques censées exprimer ses revendications tant économiques et sociales que patriotiques, mais aussi l’organisation armée de sa Résistance, toutes composantes confondues.
Comme également, les claquements des premières balles résistantes dans Beyrouth occupée, alors que la classe politique au pouvoir collaborait avec l’Occupant jusqu’à commanditer le massacre d’innocents à Sabra Chatila, furent l’œuvre d’une volonté populaire de résister à l’Occupant et l’appel à la résistance ne fut que son expression politique.
L’intellectuel adepte de l’ultra libéralisme ne mettra jamais en exergue la réalité historique que façonne son peuple ; il a tout intérêt à la camoufler.
Et voilà, tout fier de lui qu’il déballe à travers ses écrits ses crachats haineux à l’encontre du moindre courage d’autocritique exprimé. Nul besoin de démontrer qu’objectivement, il a et il aura toujours ce rôle d’acteur dans la lutte des classes en tant qu’intellectuel défendant le système ultra libéral moulé, par nécessité de survie, dans le moule du confessionnalisme politique.
Cependant, il a su viser, à travers ses propos, l’essentiel dans l’actuelle évolution de l’expression politique : La Résistance s’inscrit dorénavant dans cet immense mouvement des peuples à travers le monde pour leur dignité et leur liberté.
C’est bien à la fois cette évolution permanente de notre conscience, tant individuelle que collective et cette dynamique forte par son universalité et sa capacité à mobiliser les solidarités des peuples dans leur combat face à la mondialisation des méfaits du néo libéralisme et de ses valets à travers le monde qui l’irritent et qui le rendent furieux à travers ses écrits.

Cette conscience évoluant en permanence et cette dynamique universelle l’ont forcé à réagir car il sait qu’elles sont les préalables conditions, certes non suffisantes, mais nécessaires, à l’émergence du changement dans notre pays.

Pour conclure, renvoyons à l’auteur la conclusion de son article, réajustée par souci de contredire son intention non avouée :
« Il convient, une fois de plus, de brandir avec courage la revendication axée sur les droits de l'individu et du citoyen qui fait absolument horreur à la classe politique ultra libérale aux abois, et qui est le seul véritable gage de la modernité. »

Raymond Richa
http://libanresistance.blogspot.com/2010/01/lart-de-fausser-le-debat-extrait-de.html

http://nasr-moqawama.blogspot.com/



n°125 - Dossier du Liban - 11-02 : -Fin - : Hariri : "Nous nous battrons aux côtés du Hezbollah !"

n°125 - Dossier du Liban - 11-02 : -Fin  - : Hariri : "Nous nous battrons aux côtés du Hezbollah !"


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers du liban n°125 du 11-02

C.De Broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 Recrudescence des guerres impérialistes contre la plupart des habitants de la Planète.

3-2 Sayed Nasrallah met en garde contre les tentatives de discorde entre les peuples de la région et les Libanais.

3-3 Charles Saint-Prot : La secte évangéliste et le jeu des Etats-Unis dans le monde arabe. 

4 Annexe

4-1 L’image de cette résistance légendaire d’un peuple abandonné.

 



3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information

3-1 Recrudescence des guerres impérialistes contre la plupart des habitants de la Planète.

Extrait

Le début de l’année 2010 enregistre des régressions socio économiques très graves ainsi que la recrudescence des guerres impérialistes contre la plupart des habitants de la Planète :

•La crise capitaliste, qui a explosé après plus de dix ans de problèmes, va augmentant. La menace de nouvelles catastrophes, plus virulentes que les précédentes, pèse sur le monde tout entier.

•Les nouvelles guerres colonialistes s’étendent à tout le Sud de la Planète, rappelant la période allant de la fin du XIX° siècle jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale (au milieu du XX° siècle), c’est-à-dire la période de la distribution des parts du « marché mondial » entre les grandes puissances et, surtout, la mainmise de ces puissances sur les sources d’énergie et de richesses que recèle le terre.

•Cette crise et ces guerres sont très visibles dans la région arabe, dans ses deux parties orientale et occidentale, tant par la situation en Palestine qu’au Liban ou, encore, en Irak et, nouvellement, au Yémen et au Soudan.

 

I.La crise capitaliste

 

A.Les Etats-Unis

La plupart des rapports et des analyses parus au début de 2010 s’accordent pour dire que les résultats de la première année de l’administration du nouveau président étasunien Barak Obama fut, pour tous ceux qui l’avaient appuyé et s’étaient enthousiasmé de sa venue au pouvoir, une déception générale et sur tous les plans. En effet, il est très vite apparu la grande différence entre les promesses tenues par le candidat à la présidence et les politiques entreprises par Obama en tant que président des Etats-Unis, et qui ne manquent pas de rappeler son prédécesseur George W. Bush ; faits attendus, vu que ce n’est, généralement, pas le président qui peut, à lui seul, prendre les grandes décisions, surtout en matière de politique économique.

- Ces rapports économiques, tant officiels que privés, mettent en avant des changements dangereux dans deux indices importants :

     Le premier est l’indice des saisies immobilières qui se sont élevées à 3 millions ; les Etats de la Floride, de l’Arizona, de la Californie et du Nevada venant au premier rang.

De plus, il est noté que plus d’un million de jeunes, qui avaient acheté un appartement durant la seconde moitié de l’an 2009 ou qui ont besoin d’un appartement, vont, soit céder leur logement, soit s’abstenir d’en avoir un, à cause de l’exacerbation de la crise et de ses répercussions sociales prévues.

     Le second, le plus important, a rapport avec la crise de l’emploi.

Le chômage croît à vue d’œil. Le rapport du « Bureau de statistique sur l’emploi » a noté une réelle augmentation du chômage déclaré et camouflé dont le taux est devenu 16,9% de l’ensemble de la population active ; il se répartit comme suit : 14,7 millions de chômeurs qui n’ont aucune possibilité de trouver du travail (9,8% de la population active) ; 9 millions qui ont un travail partiel ; 2,3 millions ont un travail intermittent dont le revenu est très loin d’être

 Suffisant.

-En plus de ces indices, qui avaient constitué les détonateurs de la crise économique, il est nécessaire d’attirer l’attention sur deux autres points :

      •Le premier, et malgré des déclarations très « rigoureuses », l’administration de Barak Obama continue à accorder une aide financière importante aux banques, dont, dernièrement, un prêt de 90 milliards de dollars.

      •Le second réside dans la poursuite de l’escalade des dépenses militaires, à commencer par les nouvelles bases en Amérique latine, en passant par les nouvelles intervention militaires, tant au Yémen qu’à Haïti (sous prétexte d’apporter aide et assistance au peuple haïtien sinistré) ou au Soudan, pour aboutir à l’escalade en Afghanistan où de nouvelles troupes sont envoyées (30 mille), renforcées par un budget illimité aux opérations de la CIA, parmi lesquelles des assassinats menés à partir de drones très performants nouvellement créés.

Tous ces aspects réunis montrent que la nouvelle administration aux Etats-Unis poursuit les politiques néolibérales sauvages. Elle va dans le sens d’imposer des tendances économiques et militaires nouvelles aux alliés de Washington, dont : des aides imposées aux pays arabes pétroliers, la baisse du prix du dollar et des intérêts sur le dollar, les nouvelles guerres qui feraient travailler les usines d’armes et permettraient aux sociétés transnationales d’asseoir leur mainmise sur le monde.

 

II.La situation arabe

Le monde arabe et la région moyen-orientale sont considérés comme zones principales pour l’exécution des directives étasuniennes dans les domaines économiques et militaires.

Pour asseoir leur mainmise sur la région arabe, les Etats-Unis ont recours à la politique dite « de la carotte et du bâton », fixant leurs priorités à court terme et selon leurs intérêts tactiques. Voilà pourquoi Washington, tout en poussant vers l’escalade militaire sur le front du Yémen, de « La corne africaine » et du Soudan, a eu recours à calmer la situation  sur le front syrien et libanais, d’abord, en aidant à la réconciliation entre l’Arabie saoudite et la Syrie, en acceptant le rapprochement syrien avec la Turquie et, ensuite, en déclarant, par la voix de leur envoyé spécial au Moyen Orient, Georges Mitchell,  que la « Syrie a un important rôle à jouer » dans le projet étasunien visant à normaliser les relations entre Israël et les pays arabes.

 

III.La situation au Liban

Nous avions déjà précisé que le Liban se trouve, momentanément, dans une zone de non-conflit par rapport à la stratégie des Etats-Unis ; cependant, cette situation est très fragile et peut changer à tout instant si Washington ou Tel Aviv trouvent le besoin de faire pression sur l’Iran ou sur la Syrie pour les emmener à accepter certains aspects de la solution préconisée pour la Palestine. C’est dans ce sens que nous devrions comprendre les menaces lancées par Netanyahu et les nouvelles manœuvres qu’Israël prépare sur nos frontières.

Le gouvernement libanais, quant à lui, profite de cette accalmie pour renforcer, généralement, sa mainmise sur l’économie et la situation sociale.. Pendant ce temps, chacune des différentes parties de l’alliance bourgeoise au pouvoir tente d’agrandir sa part au  sein du régime, tant à travers le retour aux projets de privatisations préconisés durant la troisième conférence de Paris que par le biais de nouveaux projets économiques liant plus encore le Liban à la politique du Fonds monétaire international. Nous nous contenterons de citer, en plus de la diminution des retraites toujours pris comme exemple, le projet dit de « la couverture sociale » qui constitue, en fait, une tentative nouvelle pour liquider la Caisse nationale de sécurité sociale. Sans oublier, non plus, le projet qui se prépare sur le plan des anciens loyers.

En dehors de ces projets, le nouveau gouvernement n’a présenté que des solutions partielles pour résoudre le problème des coupures du courant électrique comme pour le déficit du budget… par contre, les coupures du courant augmentent et les impôts indirects sur les carburants ont augmenté vingt fois en un an, entre 2008 et 2009, puisque les rentrées sont passées de 44,8 milliards de livres libanaises (2008) à 925,4 milliards (2009). Ajoutons à tout cela que la dette publique continue à augmenter ainsi que les intérêts exorbitants que l’Etat paie aux banques et qui vont dans quelques poches bien choisies.

D’un autre côté, le chômage poursuit sa montée, surtout parmi les jeunes et les nouveaux venus sur le marché du travail qui ne trouvent pas où se placer, y compris dans les pays arabes pétroliers très touchés par la crise du capitalisme. Et les régions libanaises, en dehors de la capitale et d’une ceinture environnante de 200 km carrés, vivent de plus en plus pauvrement.

Sur le plan de l’administration, on note la présence de 20 000 postes vacants ; cependant, les parties au pouvoir se déchirent pour augmenter leurs parts dans ce gâteau : ce qui remet aux calendes grecques l’étude de la fonction publique. Pendant ce temps, certains postes sont remplis en ayant recours à des moyens détournés.

Enfin, sur le plan politique, des tentatives visent à supprimer la décision prise par l’ancien parlement sur le vote à 18 ans aux élections législatives prévues pour le mois de juin ( ?). D’ailleurs, le nouveau projet, présenté par le ministère de l’intérieur, ne prévoit ni la suppression de la mainmise de ce ministère sur les municipalités ni la suppression de la dépendance de ces municipalités vis-à-vis du ministère des finances. En même temps, des batailles rangées se font autour de la formation de la haute commission pour supprimer le confessionnalisme en politique.

 

IV.Les positions du PCL et son programme de lutte

Le Parti Communiste libanais trouve qu’il est indispensable de faire face aux tentatives du gouvernement de mettre à profit la réconciliation entre l’Arabie saoudite et la Syrie, le calme précaire qui règne dans les régions frontalières Sud, mais, surtout, la faiblesse du mouvement syndical (divisé par les dissensions confessionnelles) pour faire passer des projets déjà refusés par le mouvement populaire.

A partir de cet état de fait, les Communistes, syndicalistes ouvriers ou enseignants, ou, aussi, étudiants, ont mis au point un programme qui sera présenté dans les différents secteurs dans lesquels ils sont actifs. Ils visent, à partir de ce programme, à regrouper les comités syndicaux, les secteurs des métiers libéraux et ce qui reste des comités de locataires, à organiser des débats dans les corps des métiers et dans les régions, ainsi qu’une manifestation d’ouvriers et de salariés (début mars) pour défendre les droits des masses populaires qui sont en prise avec une situation très critique, pouvant détruire ce qui leur reste de dignité.

Les mots d’ordre essentiels seront ceux de son votés lors du X° Congrès, en plus de ceux décidés en commun avec les partis communistes et ouvriers durant la tenue du Congrès extraordinaire de Damas et du XI° Congrès à New Delhi.

Les priorités seront :

A) Sur le plan politique libanais régional et international:

1. La lutte pour une nouvelle loi municipale et le vote à 18 ans.

2. L’opposition, par la résistance, à toute tentative d’agression nouvelle de la part d’Israël.

3. La mise au point d’un plan d’action contre la poursuite de l’agression israélienne à Gaza et dans les autres régions palestiniennes ainsi que contre la construction,par l’Egypte, du « Mur de la honte3.

4. L’organisation d’une campagne nationale contre l’agressivité des Etats-Unis et de l’OTAN dans la région arabe et contre la présence des bases militaires dans la Méditerranée et le monde.

B) Sur le plan socio-économique :

1. Organiser une campagne contre la nouvelle loi sur les loyers qui aura pour effet de mettre plus de 100 mille familles dans la rue.

2. La majoration des salaires minimum et des allocations familiales.

3. Poursuivre la campagne déjà commencée en novembre contre les impôts indirects et les tentatives de liquider la sécurité sociale et médicale au profit des sociétés d’assurance.

Le Comité des relations internationales

Parti Communiste libanais

25 janvier 2006


3-2 Sayed Nasrallah met en garde contre les tentatives de discorde entre les peuples de la région et les Libanais.

Le Secrétaire général du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah a mis en garde les peuples de la région et les Libanais en particulier contre les tentatives de certaines parties de vouloir semer la discorde et la zizanie entre eux, pour les amener à s’entretuer.

Car l’essentiel pour ces parties, est de « ne s’en prendre ni à Israël ni aux Américains ».

Sayyed Hassan Nasrallah a affirmé que le Liban vient d’échapper à l’une de ces tentatives, suite à l’enlèvement orchestré d’un cheikh sunnite au nord du Liban et qui avait pour but de faire éclater un conflit sectaire au pays.

Sayed Nasrallah a également dénoncé les parties takfiries qui abjurent les Musulmans et s’attaquent entre autre aux convois des pèlerins du mausolée de l’Imam Hussein en Irak, demandant aux ulémas musulmans de les dénoncer et de se démarquer d’eux.

Estimant qu’ils offrent le grand service à l’ennemi de la nation.

Voici le texte de la partie politique du discours prononcé par le secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah:

Vous savez que nous sommes confrontés à des malheurs de toutes sortes, dont le plus grave est la présence de ce cancer dans le corps de la nation qui est « Israël », ainsi que la mainmise du Grand Satan (en allusion aux États-Unis) sur nos pays, nos peuples, nos ressources, sur bon nombre de nos gouvernements et nos systèmes, sur nos médias, nos écoles et nos institutions.

Ce sont ces deux plus grandes calamités qui sont derrière tous nos malheurs, dont le fléau des guerres et des sièges qui nous sont infligés, sans compter tous ceux qui sont tués, emprisonnés, blessés, et ceux dont les maisons ont été détruites, sans oublier les séquelles sur la santé psychologique et physique de la plupart des peuples de cette région. Parfois nous sommes confrontés à des désastres sociaux, économiques ou naturels ou autres. Raison pour laquelle nous devons nous fortifier par la culture de nos prophètes, nos messagers et nos imams, par la patience de notre dame Zaynab (s), afin que nous en puisions l’exemple à suivre pour affronter les défis et les malheurs. Il y va de notre devoir; Dieu merci que nos gens sont ainsi.

Après la guerre de Juillet, de nombreux instituts de sondage et de centres de recherche traitant des aspects psychologique, éducatif et social sont venus de leur propre gré, ou incités par leurs gouvernements, peut-être par les services de renseignements de leurs pays pour étudier les effets psychologiques de cette guerre sur les gens, et en particulier sur cette catégorie qui a été particulièrement la cible de cette offensive, ceux dont les proches ont été tués, dont les maisons ont été détruites, dont les moyens de subsistance ont été saccagés, ceux qui ont été déplacés hors de leurs domiciles pendant 34 jours.

La guerre est quelque chose de très cruel et très douloureux. En fin de compte, nos gens sont des êtres humains, il est naturel qu’ils subissent ses séquelles à l’instar de tous les peuples du monde.

J’ai consulté les résultats de certaines de ces études; certaines d’entre elles déclarent avoir été surprises par les résultats. Généralement, il est normal que la guerre garde des séquelles psychologique, affective, et humaine (sur les survivants). Nombreux sont ceux qui, après une guerre, font des dépressions, sombrent dans le désespoir et la frustration ou souffrent de détérioration mentale et physique. …

Or, les auteurs des études ont dit être surpris et étonnés par les résultats des études, car ils ont constaté que la grande majeure partie de ceux qui étaient la cible de la guerre n’en ont pas gardé les séquelles psychologiques probables en temps de guerre.

Ils ont effectué une analyse, à partir des réactions recueillies par les parents des martyrs, de leurs pères, mères épouses ou enfants, à partir des blessés et de ceux dont les maisons ont été détruites. Ils ont effectué des sondages et ont trouvé chez la plupart d’entre eux des réponses communes. Dont entre autre celle que nous puisons notre bon exemple du Messager de Dieu et de sa famille, de l’Imam Hussein (s), de notre Dame Zaynab, fille d’Ali, des martyrs de Karbala, des femmes et des orphelins de Karbala. C’est la culture de Karbala, la culture d’Hussein et de Zaynab, qui reste très forte, qui nous donne la force de rester debout, de supporter, d’affronter et d’amortir les conséquences de la guerre et des catastrophes.

c’est pour cela qu’ils ont estimé que les résultats ( de leurs études) sont stupéfiants et merveilleux …

Selon la coutume, pour le quarantième de l’Imam Hussein, les gens ont pris l’habitude d’aller à son mausolée à pied, pour le visiter, comme ces millions de pèlerins que nous voyons à travers les chaînes satellitaires qui viennent à Karbala à pied de tous les coins de l’Irak; cette année, les chiffres — une hausse des visiteurs venus de l’extérieur de l’Irak, par avion, par train ou en voiture (…) Chaque année, les convois de pèlerins à Karbala sont exposés à des attaques et à des attentats suicides pénale qui tuent un grand nombre d’entre eux et en blesse d’autres Cette année aussi, malgré les mesures de sécurité très strictes et la présence de dizaines de milliers de membres des forces de sécurité insérés parmi les gens pour maintenir la sécurité des visiteurs, les visiteurs en processions sur les routes ont été la cible d’attentats-suicides; et il y a eu également un grand nombre de martyrs et de blessés.

Ceci indique qu’il existe des parties takfiries (expiatoires), car quand on parle d’un attentat-suicide, l’auteur n’est ni américain ni israélien.

Ceux qui commettent les attentats-suicides sont des takfiris déterminés à procéder de cette façon et cette méthode. Ce qui constitue l’un des plus grands malheurs contemporains auxquels est confrontée notre nation, et qui incombent des responsabilités et des devoirs. Bien entendu, on ne peut pas exempter les Américains et les Israéliens d’être derrière les opérations de ce genre, car de telles organisations sont, en fait, fortement infiltrées par les services de sécurité et de renseignement américains et israéliens. Elles sont utilisées, qu’elles le sachent ou pas, dans les projets des ennemis de cette nation. D’ailleurs, qu’elles soient exploitées par des services de renseignement ou pas, les actions de ces takfiris rendent le plus grand service possible aux ennemis de cette nation et mettent la nation en danger.

Il y a des parties qui n’ont pas encore désespéré dans leur projet de sédition, depuis un an, deux ans ou cinq ans, en attentant contre les mosquées chiites, contre les convois des pèlerins, contre les mausolées des deux Imam, Askari et Hadi à Samarra.

Celles-ci veulent semer la discorde parmi les Musulmans par le biais des attentats-suicides, des engins explosifs et des voitures piégées, elles ont aussi recours aux incitations à la violence qui ne peuvent être tolérées à l’encontre des ulémas et de certains symboles religieux, comme cela s’est produit il y a quelques semaines.

Ceux-ci ne veulent pas seulement semer la zizanie entre Sunnites et Chiites, ils veulent qu’un conflit éclate et perdure entre les Musulmans en général, entre Chiites et Sunnites, entre les Sunnites eux-mêmes et les Chiites eux-mêmes. Concernant les parties takfiries, aux visées connues, elles ne prennent pas seulement pour cible les Chiites, mais aussi des Sunnites: la plupart des assassinats et des attentats-suicides perpétrés en Afghanistan et au Pakistan et auparavant en Algérie et au Maroc et même en Irak, dans la province d’Anbar, dans le Kurdistan, à Mossoul et Diyala, bon nombre de ces opérations étaient commises contre des mosquées sunnites, contre des religieux sunnites et les personnalités sunnites, en raison de différences dans la façon de penser ou dans certains des concepts intellectuels et idéologiques ou en raison de différences dans l’approche politique.

Ces parties n’expient pas seulement les Chiites, mais aussi une grande partie des Sunnites. Elles ne se contentent pas d’une abjuration idéologique, intellectuelle ou descriptive, mais elles ont recours aux tueries et aux massacres, Ce qui s’est passé au cours des deux derniers jours sur la route de Karbala, le nombre de martyrs qui sont tombés, le nombre d’opérations perpétrées, en dépit de toutes les mesures de sécurité, montrent que ces acteurs takfiris n’ont pas d’objection à tuer des milliers sur la route de Karbala, pour exécuter leur plan . Ce qui est certes un fait pénible et affligeant.

Que devrions-nous faire face à cette réalité? Le Jour de la Résurrection, tous les érudits musulmans seront soumis à l’interrogatoire, même ceux qui gardent le silence. Il ne faut pas qu’ils pensent qu’ils ne sont pas concernés.

Malheureusement, Israël, après soixante années, est devenu quelque chose de routinier, de normal et de naturel aussi!?

Il est certes normal qu’Israël assiège tout un peuple, et l’affame, qu’il emprisonne des milliers de Palestiniens, qu’il poursuit des travaux de creusement dans les souterrains de la mosquée d’AlAqsa. Tout ceci est devenu normal et ne rencontre aucune réaction de la part du monde arabe et musulman. Il en est de même pour les parties takfiries.

Les ulémas, les élites, les intellectuels, les médias, les mouvements islamiques, les gens aussi, grands et petits, devraient dire haut et fort la vérité, et ne craindre personne en Dieu.

Les auteurs de ces actes devraient savoir que leurs actes sont déplorables et inacceptables; la nation est responsable de dénoncer ces organisations, elle devrait crier au scandale contre elles et doit les isoler et les exclure pour quelles n’aient pas d’impact sur la vie de cette nation. ceci est très important. Vous devez empêcher ces acteurs d’atteindre leurs objectifs, leur principal but étant la zizanie. Lorsque nous refusons de traîner dans la sédition dans n’importe quel pays, nous avortons les objectifs des crimes et des massacres de ces parties takfiries.

C’est une grande responsabilité. Jusqu’à présent, elles ont échoué, Grâce à ce que nous sollicitons, c’est à dire la conscience des autorités religieuses, des dirigeants politiques, des élites, et des gens. Les gens comprennent très bien que l’adversaire est le tueur et celui qui est derrière le meurtrier, que lorsque les Chiites ou les Sunnites sont exposés aux tueries, il ne faut généraliser la responsabilité contre tous les Chiites, ni contre tous les Sunnites. C’est là que réside la prise de conscience et la sagesse, et les gens agissent en fonction d’elles.

Nous devons être attentifs au fait que certaines parties sont toujours attachées à ce projet de dissension. De là je passe à l’exemple libanais, même si l’incident était partiel, mais il est extrêmement grave.

Les Libanais en général et les Musulmans en particulier devraient savoir que Dieu nous a épargné un malheur horrible qui se tramait contre nous,- serait-ce grâce à la prière Kumaïl dans laquelle nous citons: »  » Que de dangereuses épreuves nous as-Tu épargnées »-. Il s’agit de l’affaire qui a eu lieu à Majdal Anjar (au cours de laquelle un cheikh musulman sunnite a orchestré son propre enlèvement). Je ne veux pas entrer dans les détails parce que tous les gens savent très bien ce qui s’est passé: le cheikh qui aurait été enlevé, le tollé qui a éclaté dans les premières heures, les discours sectaires et provocateurs très dangereux qui tentaient d’enflammer les instincts de façon incontrôlée, et en appelaient à riposter en procédant à des enlèvements et des tueries. Dès les premiers moments, certaines parties ont été accusées d’être derrière le soi-disant enlèvement, et des voix se sont élevées, ressuscitant le passé et le présent. Les choses auraient dû prendre une tournure dramatique dès les premiers jours: des sit-in étaient prévus dans les mosquées et des manifestations dans les rues, sans oublier que certains médias devaient se charger d’enflammer la situation. Quant au cheikh, c’était prévu qu’il se rase la barbe, se fasse quelques traces de blessures, puis refasse surface, jeté soi-disant sur un coin de rue, pour donner une conférence de presse et accuser certaines parties d’être derrière son enlèvement.

Après, le pays aurait dû brûler … Pourquoi ce malheur était-il préparé?

Pour quelle raison? Au service de qui?

Et pour quel but?

Après les élections législatives, le pays est entré dans une période d’accalmie et de coexistence… Les gens se sont assis ensemble et ont discuté ensemble … Par la suite nous sommes arrivés à former un gouvernement d’union nationale et nous nous sommes intéressés aux questions qui inquiètent les gens.

Alors que d’un autre côté « Israël » menaçait tous les jours le Liban, en passant par la Syrie, la bande de Gaza et l’Iran. Pourquoi et dans l’intérêt de qui, fallait-il prendre le Liban vers des conflits sectaires en ce moment précis??

Bref, l’important est que cet incident s’est produit. À cet égard, je voudrais en fonction de ma responsabilité morale et juridique rendre hommage au courant du Futur, car même si nous sommes en désaccord politique avec lui ceci ne devrait pas nous empêcher d’être juste et équitable à son égard. Ce soir, il est de mon devoir de saluer et de remercier le mouvement du Futur, tant au niveau de leadership central, que de celui de la Békaa qui a agi de façon responsable et ne s’est pas laissé entraîner dans ce bruitage alors que malheureusement, certaines personnes, élites et leaders religieux qui sont censés être pieux et craindre Dieu, qui devraient agir consciemment et avec sagesse, et faire preuve de patience pour s’assurer que les allégations sont vraies, n’ont pas agi de la sorte. Les frères dans le mouvement du Futur ont agi de façon responsable et avec sagesse; nous les en remercions. Que Dieu les bénisse pour cette position. Il en est de même pour les forces de sécurité intérieure, qui ont suivi très sérieusement ce dossier dès les premiers instants et ont vite découvert la vérité puis arrêté le Sheikh et déclaré la vérité aux gens. Nous remercions aussi les dirigeants des forces de sécurité intérieure et tous les officiers qui sont derrière ce succès et il de notre devoir de les remercier tous.

Nous saluons également les positions responsables émises de la part d’un bon nombre de dirigeants politiques et religieux de la communauté sunnite. Car, après avoir remercié Dieu, nous devrions remercier les sujets de Dieu pour leurs efforts en vue d’écarter les épreuves. Nous devrions également appeler les gens à rester aux aguets. Personne de nous au Hezbollah n’a évoqué ce sujet, je suis le premier à l’avoir abordé parce que je voulais que les gens sachent le malheur auquel nous avons échappé.

Deuxièmement pour remercier ceux qui ont empêché la zizanie.

Troisièmement, pour vous dire ceci:  À nos frères au Liban, à notre peuple au Liban, aux Musulmans et aux Chrétiens, aux Sunnites et aux Chiites, je voudrais leur dire que nous devons être prudents comme ce devrait être le cas aussi ailleurs dans le monde arabe et musulman. Certains s’acharnent pour semer la sédition entre les Libanais, ils travaillent jour et nuit et sans répit pour que le conflit sectaire éclate au Liban.

Ils usent pour cela de tous les moyens les plus perfides, de mensonges, de ruses et de manipulations. Chacun d’entre nous doit être prudent, attentif et prendre des précautions. Il se pourrait demain, à Dieu ne plaise, que soit tué un cheikh chiite, ou druze, ou un prêtre chrétien; que ses partisans irrités sortent dans les rues et lancent des accusations à tort, sans attendre les résultats de l’enquête créant de la sorte un climat de guerre dans le pays. Quiconque fait ceci est un Israélien, qu’il sache ce qu’il fait ou non. La première chose que nous devons faire est de garder notre sérénité, et d’enquêter pour déterminer qui a effectué cet acte avant de lancer des accusations à tort et à travers. Il existe des institutions de sécurité dans ce pays, qui font jour après jour preuve de leurs capacités humaines et technologiques. Avant tout, il ne faut pas se précipiter parce que dans ce pays, il n’y a de secret pour personne. Il faut agir avec sagesse en ce qui concerne les réactions. Si par exemple un incident éclate entre deux rivaux de confessions différentes, ceci ne devrait pas entraîner un conflit sectaire qui brûle notre pays et le détruit de nos propres mains, au bon grès de Satan et des nos ennemis. Il faut prendre le temps de comprendre, pour réagir. Le gouvernement et l’État devraient se hâter de prendre les différentes mesures pour résorber les effets de l’incident, révéler se aspects et traiter ses séquelles. C’est l’une des plus grandes responsabilités qui incombent à tous les gens au Liban. Nous devons tous nous armer de prudence et ne pas perdre de vue à tout moment, non seulement au Liban, en Irak , en Afghanistan, au Pakistan, en Syrie, en Égypte ou en Palestine, que certaines parties veulent que les peuples de ces pays s’entretuent (…) et qu’il ne faut pas se laisser entraîner à suivre les appels de Satan?

Ce que certains médias américains ont annoncé ces derniers temps, montre bien cette incitation constante et quotidienne pour provoquer la sédition entre les Arabes et l’Iran. L’essentiel pour eux est de ne pas s’en prendre à Israël, ni aux États-Unis, toutes les autres guerres sont non seulement autorisées mais nécessaires et planifiées. (…)

Source : Al-Manar

Samedi, 6 février

http://www.geostrategie.com/2420/sayed-nasrallah-met-en-garde-contre-les-tentatives-de-discorde-entre-les-peuples


3-3 Charles Saint-Prot : La secte évangéliste et le jeu des Etats-Unis dans le monde arabe. 

 Depuis quelques années, l’extrémisme religieux, c’est-à-dire l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques, est devenue l’un des éléments essentiels de la géopolitique au Proche-Orient. Alors que certains milieux et médias ne cessent d’accuser l’Islam de tous les maux, les commentateurs restent discrets sur la responsabilité des sectes protestantes qui contribuent à radicaliser le conflit.

On sait l’importance prise par la secte des évangélistes, dite « revivaliste », aux Etats-Unis où elle influence considérablement la politique de l’administration Bush. Il est également connu que les membres de cette secte sont les plus fervents soutiens d’Israël et refusent toute concession territoriale aux Palestiniens.

 L’article est ancien mais il montre la rivalité que se joue le Vatican catholique et le mouvement protestant américain dans le découpage et le pillage des richesses et des cerveaux musulmans et arabes. L’article semble être écrit par une personnalité proche du saint Siège

 La secte évangéliste et le jeu des Etats-Unis dans le monde arabe

Charles Saint-Prot

Le 22 novembre

Observatoire d’études géopolitiques

Depuis quelques années, l’extrémisme religieux, c’est-à-dire l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques, est devenu l’un des éléments essentiels de la géopolitique au Proche-Orient. Alors que certains milieux et médias ne cessent d’accuser l’Islam de tous les maux, les commentateurs restent discrets sur la responsabilité des sectes protestantes qui contribuent à radicaliser le conflit.

 On sait l’importance prise par la secte des évangélistes, dite « revivaliste », aux Etats-Unis où elle influence considérablement la politique de l’administration Bush. Il est également connu que les membres de cette secte sont les plus fervents soutiens d’Israël et refusent toute concession territoriale aux Palestiniens. Les évangélistes, qui s’inscrivent dans la mouvement des Chrétiens sionistes –un groupe fondamentaliste protestant né à la fin du XIXe siècle, qui prétend que l’institution d’un Etat israélien est l’accomplissement de la prophétie biblique -, ne font pas que soutenir Israël moralement, leur argent sert à aider des Juifs de Russie ou d’Ukraine à immigrer en Israël. Selon le rabbin Yechiel Eckstein qui dirige une des principales agences de collecte de fonds pour Israël auprès des évangélistes américains, son association a recueilli, en l’espace de sept ans, plus de 100 millions de dollars américains. En octobre 2003, une réunion a eu lieu à l’hôtel du roi David de Jérusalem entre extrémistes sionistes et Evangélistes, en présence de Richard Perle –alors président du Conseil pour la politique de défense du Pentagone et conseiller influent de George Bush II- et de ministres du gouvernement Sharon pour célébrer « l’avènement de la Jérusalem Céleste qui suivra l’anéantissement de l’Islam ». Il est également connu que le courant évangélique, qui regrouperait plus de 70 millions de citoyens des Etats-Unis et s’appuierait sur plusieurs centaines de milliers de « pasteurs-propagandistes » appointés, s’exporte largement de l’Amérique latine (Evangelical Union of South America, notamment au Brésil où la secte aurait plus de 30 millions d’adeptes ), au Japon, en Afrique (par exemple, le rôle des évangélistes, proches du président Gbagbo, dans les événements en Cote d’Ivoire), en Europe et même en Inde (Indian Missions Association -IMA) ou en Chine… Ce qui est moins connu c’est le rôle des évangélistes dans la politique états-uniennes dans le monde arabe. Il est notoire que la Maison-Blanche, le Congrès et la CIA suivent et gèrent avec un grand intérêt l’expansion des Eglises évangéliques. La haine professée par cette secte contre l’Islam, mais aussi leur mépris à l’égard des Arabes chrétiens, en fait un instrument privilégié de la politique états-unienne visant à briser le monde arabe pour mieux organiser un grand Moyen Orient tout entier soumis à l‘influence de Washington et de ses alliés israéliens.

 

Dans le monde arabe, l’action de la secte évangéliste se présente sous un triple aspect: 

- La propagande anti-musulmane qui dispose de moyens considérables et vise à accuser les musulmans de tous les maux de la terre. C’est ainsi que les évangélistes sont les premiers à organiser, en liaison avec les néoconservateurs américains dont on connaît les engagements pro-israéliens, des campagnes visant à assimiler l’Islam au terrorisme, donc à « l’axe du mal ». L’un de leurs objectifs favoris est l’Arabie saoudite contre laquelle ils poursuivent une propagande inlassable tout en encourageant certaines confréries de façon à semer la division religieuse au sein du royaume.

 

- L’instrumentalisation des communautés chrétiennes arabes est en action au Liban, en Palestine, en Syrie, en Irak. Au Liban, chaque été des missionnaires évangélistes parcourent le pays, selon un itinéraire préparé en liaison avec l’ambassade des Etats-Unis. Des groupes de jeunes organisent des concerts, des festivals, des rencontres sur les plages avant d’en venir à des réunions plus précises visant à convaincre les jeunes chrétiens, notamment les maronites, d’adhérer à la secte évangéliste en leur faisant miroiter la prise en charge de leurs études, des visas pour les Etats-Unis et toutes sortes d’autres avantages. Ces activités s’accompagnent d’un fort prosélytisme anti-musulman qui n’est pas pour rien dans la montée en puissance du confessionnalisme que l’on peut déplorer au pays du Cèdre. Les évangélistes déploient les mêmes méthodes en Syrie, mais d’une manière beaucoup plus discrète en raison de la vigilance des pouvoirs publics. En Irak les missionnaires des sectes évangélistes sont arrivés dans les fourgons de l’armée américaine et ont désormais pignon sur rue. A coup de dollars, ils s’emploient à rallier les chrétiens d’Irak et les détourner de leur christianisme traditionnel, oriental et arabe, pour les conduire à créer des communautés séparatistes. Les arguments sont toujours les mêmes, il s’agit d’inviter les chrétiens arabes à quitter leur religion traditionnelle en échange d’un emploi, d’allocations pour leurs enfants, d’une promesse de visa. Outre le Vatican, les Eglises traditionnelles irakiennes ne cessent de dénoncer le danger des évangélistes états-uniens dont certains ont déjà été exécutés par la Résistance. Selon le curé du village chrétien de Ain-kawa, près de Mossoul, : «Lors de cérémonies religieuses, nous expliquons aux fidèles que ces missionnaires sont en réalité des agents américains qui cherchent à soudoyer les Irakiens avec leur argent. Des étrangers qui veulent anéantir notre histoire et créer des conflits confessionnels en Irak Nous répétons aux fidèles qu’il faut interdire à ces gens l’accès à leurs résidences et aux lieux de rassemblement de leurs enfants». Les Irakiens chrétiens affirment que ces évangélistes « ne risquent pas seulement de causer la dispersion des fidèles, mais de créer un climat de conflit confessionnel qui n’existait pas auparavant en Irak. Ces étrangers visent à perturber nos bonnes relations avec les musulmans et un climat d’entente millénaire ». C’est exactement le même processus que l’on constate en Palestine occupée où des efforts considérables sont déployés par les évangélistes pour rallier des fidèles et les inciter ensuite à quitter le pays.

 

Enfin, l’effort de conversion des musulmans constitue l’aspect le plus spectaculaire de l’acticité des évangélistes. La stratégie américaine d’évangélisation ciblant les peuples musulmans s’appuie sur des acteurs organisés en réseau, mais aussi sur l’élaboration d’un message évangélique adapté au message coranique. Cette évangélisation vise en particulier certaines communautés musulmanes dont les origines ethniques pourraient être utilisées pour des projets sécessionnistes et anti-arabes : c’est le cas avec les minorités kurdes d’Irak et de Syrie, mais aussi avec les Kabyles et les Berbères au Maghreb.

Selon le quotidien algérien al Watan , l’évangélisation en Kabylie est « le résultat d’un prosélytisme organisé et financé par une stratégie d’évangélisation des peuples musulmans. En Algérie, les évangélistes investissent le terrain de l’humanitaire et choisissent leurs cibles parmi les personnes les plus démunies ; des personnes se convertissant aux christianisme contre une somme d’argent (2000 dinars, l’équivalent de 20 euros), des promesses de soins médicaux ou de visas pour l’étranger : les chancelleries européennes accordent plus facilement des visas d’entrée à l’espace Schengen à tout demandeur algérien qui se proclame comme chrétien « persécuté ». Plus de 74% des personnes allant à la messe le font essentiellement pour profiter des aides financières des missionnaires» . L’une des actions récentes de l’église protestante à Constantine a visé des lycéens, « elle leur a proposé un soutien scolaire gratuit. En plus des cours proposés, les élèves ont reçu des CD, des livres et d’autres documents de propagande évangéliste ; ce même scénario rôdé s’est répété à Tiaret et dans d’autres villes ». Selon nos informations, les « diplomates » de l’ambassade des Etats-Unis en Algérie multiplient les visites dans les territoires kabyles et favorisent le prosélytisme évangéliste.

 Au Maroc, une multitude d’organisations évangélistes, surtout américaines, opère plus ou moins secrètement dans les régions déshéritées ainsi que dans les grandes villes. Une organisation comme Arab World Ministries, société missionnaire évangéliste internationale, a pour objet officiel « l’annonce de la bonne Nouvelle d’un Sauveur aux musulmans du monde arabe ». Les agents clandestins de cette secte dont le nombre a plus que triplé depuis 2002, seraient plus de 800. Ils se présentent sous diverses couvertures : médecins, infirmiers, militants humanitaires, enseignants, ingénieurs ou encore entrepreneurs . En janvier 2005, à l’occasion de la visite au Maroc du télé-évangéliste Josh McDowell, représentant le mouvement Crusade for Christ International (7000 volontaires dans le monde), Le Journal-hebdo écrivait « Le Maroc assailli par les néo-protestants US ».

 L’action des évangélistes états-uniens est relayée par de nombreuses radios et télévisions bénéficiant du soutien des Etats-Unis, notamment du congrès et de la Cia : Radio El Mahabba émettant en continu sur le canal son du satellite Eutelsat Hotbird 3, la chaîne CNA-Channel North Africa, Arabvision, Life-TV, Miracle Channel etc, sans compter la chaîne de propagande américaine en arabe Al Hurra. La propagande évangéliste est également insérée dans des projets de programmes de développement d’Internet, tel le programme de développement de l`usage d`Internet (GIPI, Global Internet Policy Initiative) engagé par le Département d’Etat américain, dans le cadre de l`Initiative de Partenariat du Moyen-Orient (MEPI), qui touche déjà l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Irak, l’Arabie saoudite, Barheïn, le Koweït, Oman, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Yémen et la Palestine.

 

Bien entendu, cette action de prétendue évangélisation encouragée, financée et protégée par le gouvernement de Washington, n’est animée d’aucun sentiment religieux sincère. Son but est de créer des foyers de discorde au sein des pays arabes afin de les déstabiliser et de les affaiblir. Elle a pour effet d’attiser artificiellement le choc des civilisations et s’inscrit dans le projet développé depuis le 11 septembre de diaboliser l’Islam. Elle s’inscrit tout simplement dans le cadre de la politique des Etats Unis visant à remodeler le Grand Moyen Orient et d’y étendre l’hégémonie américaine.

La secte évangéliste et le jeu des Etats-Unis dans le monde arabe

Charles Saint-Prot

22 novembre

Observatoire d’études géopolitiques – 7/1

http://tunisitri.wordpress.com/2010/01/07/la-secte-evangeliste-et-le-jeu-des-etats-unis-dans-le-monde-arabe/#more-922



4 Annexe

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

4-1 L’image de cette résistance légendaire d’un peuple abandonné.  

Intervention de Hajj Abu Imad Rifa’î, représentant du Jihad islamique au Liban -
(intervention au cours du congrès de la coalition des associations civiles pour la défense d’al-Quds et des lieux saints, où a été prise la décision de faire d’al-Quds la capitale permanente de la culture arabe)

Extrait
Notre congrès se déroule aujourd’hui, un an après la terrible agression sioniste subie par notre peuple à Gaza, vécue dans leur sang et leurs âmes. Nous nous rappelons tous les deux images de cette guerre : l’image de la tuerie et de la destruction, l’utilisation des armes meurtrières, dont des armes prohibées sur le plan international, guerre soutenue par le monde américano-occidental, détruisant les maisons, les écoles, les mosquées et les universités,  et accompagnée du silence de certains régimes arabes, pour ne pas parler de connivence évidente.

Et l’image de cette résistance légendaire d’un peuple abandonné, assiégé depuis plus de trois ans, sur une terre qui est la plus étroite dans le monde sur ses habitants et qui vit dans une pauvreté des plus marquées.

Qui pouvait croire, selon une lecture matérialiste des rapports de force, que les avions s’écrasent devant les minarets, que les chars se brisent devant la volonté d’un groupe, peu nombreux, en hommes et en matériels. Les rapports de force seulement matériels ne peuvent expliquer cette ténacité légendaire de notre peuple, qui a fait face aux bombes phosphoriques avec sa chair, qui a fait face aux fusées, chargées d’uranium enrichi, avec ses paupières, et finalement, la volonté de résistance et de la vie a vaincu, obligeant l’ennemi à reculer, à arrêter son agression, sans réaliser ses objectifs, qui est la libération de son prisonnier. Il n’a pu changer les forces sur le terrain, comme Livni l’a promis au Caire, quelques jours avant l’agression, ni n’a pu imposer son équation sur la résistance.. Des dizaines de fusées ont continué, jusqu’à la dernière minute, à viser les colonies et les bases militaires de l’occupant. Le soldat est resté prisonnier, imposant à l’ennemi de procéder à un échange, humiliant (pour lui), dont il craint les conséquences sur le moral de son peuple.
L’endurance à Gaza, et sa victoire, n’ont pas été une humiliation seulement pour l’entité sioniste, ni un défi seulement aux positions soutenant cet Etat, mais elles ont fait découvrir la connnivence arabe, dont l’histoire se rappellera. Gaza, par sa victoire, est en train d’être puni parce qu’il a dévoilé ce qui est caché chez certains arabes, et parce qu’il a osé à défier les régimes qui ont pris la nation entière en otage dans leur politique, leur économie et leur armement au profit de quelques individus accrochés à un trône creux que les enfants de Gaza ont piétiné.
...

Chers frères, chères sœurs
Nous nous sommes habitués, à la veille de toute nouvelle guerre américaine contre notre nation, de voir des ballets diplomatiques, menés par des représentants arabes et étrangers, dans les capitales arabes… A chaque fois, ils jouent le même jeu : agiter les négociations de règlement, et après la fin de l’agression, ils reviennent, ferment les portes à nouveau, et libèrent l’agressivité de l’ennemi sioniste qui répand sa corruption. Avant la seconde guerre du golfe contre l’Irak, ils nous ont vendu la conférence de Madrid, et avant l’invasion de l’Afghanistan, G. Bush fils a parlé de sa vision des deux Etats, et avant l’occupation de l’Irak, Cheney est venu pour annoncer l’Etat palestinien… Aujourd’hui, nous avons le droit de nous demander : quelle nouvelle agression se prépare dans la région, alors que nous assistons à tous ces mouvements, dans tous les sens, dans les capitales arabes ? Est-ce que l’Iran sera la cible ? Ou une nouvelle agression contre Gaza ? Ou une troisième guerre contre le Liban ?

Les Arabes parlent de paix, et l’ennemi sioniste accumule ses armes et mène des manœuvres, il prépare ses avions et son système de missiles. Qui veulent-ils tromper, ceux-là ? Ils ne font que se duper eux-mêmes.
Ils parlent du retour aux négociations, et sur la présence de nouvelles initiatives pour un règlement. La question qu’il faut se poser est : est-ce qu’il leur est possible, après vingt ans de négociations, de nous dire à quoi sont-ils parvenus ?

....


Il est nécessaire d’aborder dans ce congrès qui se tient à Beirut la situation des réfugiés palestiniens au Liban. Au cours des derniers mois, une évolution importante a eu lieu, représentée par la décision du gouvernement libanais de reconnaître les droits humains et sociaux des réfugiés. Il s’agit d’un pas positif qui va dans le sens de l’intérêt des deux peuples, palestinien et libanais, et qui peut pousser vers l’approfondissement du dialogue libano-palestinien, en tenant compte des craintes des deux parties. Nous faisons un effort, avec l’Etat libanais, et les différentes parties qui soutiennent ces droits, pour les traduire en lois et règlements par le conseil législatif, et devenir applicables, ce qui réduira la souffrance de notre peuple dans les camps.
Mais il y a certains qui essaient de troubler le climat dans les camps, dans une tentative claire pour maintenir la tension entre les camps et leur environnement, pour faciliter leur description comme « des ilôts sécuritaires » et empêcher toute tentative d’apaiser les relations libano-palestiniennes. Certaines de ces parties internes ont des tendances racistes ou des calculs étroits, certains même étrangers avect un agenda visant à l’installation définitive des Palestiniens, qu’ils veulent imposer au Liban et aux réfugiés à la fois.
Nous disons que nous ne permettrons pas d’installer la tension sécuritaire à l’intérieur ou aux environs des camps, et nous ferons face à toutes ces tentatives. Nous sommes concernés, en tant qu’organisations et groupes palestiniens, de poursuivre la liaison avec l’Etat libanais, toutes ses institutions, pour protéger le Liban et protéger notre peuple dans les camps, et prendre toutes les mesures pour que le communiqué ministériel du gouvernement devienne une réalité.
...
Hommage à nos prisonniers, à nos combattants et notre peuple résistant à Gaza, en Cisjordanie et dans toute la Palestine !!
Hommage à notre peuple résistant dans l’exil !!

20 janvier 2010



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

12/02/2010

n° 124 - Journal du Liban - 18-01 au 11-02 - : Début : - Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.

n° 124 - Journal du Liban -  18-01 au 11-02 - : Début  : - Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Liban

n° 124                                               18-01 au 11-02

C.De broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

Tiré à part :

Une nouvelle confrontation avec le Liban. ?

Barak: si la guerre éclate nous frapperons tout le Liban et la Syrie.

Et malgré tout vers une réduction des effectifs de la Finul au sud-Liban ?

1 Lutte pour la libération du territoire

 2 Politique

a)   Politique Libanaise

b)    Israélienne  

Suite

3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

4 Institutions internationales

5 Autres Pays

Fin

6 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Vidéo : camps de réfugiés.

6-2 ‘Lebanon’

7 Les brèves

7-1 Capitulez ... sinon Gare à Vous !!!

7-2 Le Hezbollah et l'Iran dénoncent la position «complice et injuste» de Kouchner.

7-3 Aujourd'hui Damas est pratiquement innocentée.

7-4 Hariri : Moubarak m’a assuré de sa solidarité avec le Liban face aux menaces israéliennes.

7-5 Carlos Eddé : Assad accordera-t-il au Liban un soutien aérien en cas d’attaque israélienne ?

8  Dossier

8-1 Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.

8-2 Réunion secrète entre la CIA et le Mossad, préparation d'une nouvelle guerre ?

8-3 A quant une attaque israélienne ?

8-4 Ramzy Baroud. : La guerre qui vient...

8-5 Leila Mazboudi : Pour cacher ses crimes, "Israël" accuse toute critique d'antisémitisme.



Tiré à part :

Une nouvelle confrontation avec le Liban. ?

"Je pense que nous nous orientons vers une nouvelle confrontation au nord (d'Israël), mais personne ne peut dire quand elle doit survenir, de même que nous ignorions à quel moment la deuxième guerre du Liban allait éclater", a déclaré Yossi Peled, ministre sans portefeuille.

"Bien que le Hezbollah soit membre du gouvernement libanais, ce dernier n'exerce aucune influence sur lui. Si la violence frappe le nord (d'Israël), nous en tiendrons le Liban et la Syrie pour responsables", a ajouté M. Peled.

"Contrairement à beaucoup d'autres (responsables politiques) je considère que la paix n'est pas un objectif en soi, mais seulement un moyen de garantir notre existence", a souligné cet ancien commandant de la région militaire nord d'Israël parlant lors d'une intervention publique à Beersheva (sud).

M. Peled faisait allusion au conflit qui a opposé durant l'été 2006 Israël au Liban, faisant plus de 1.200 tués côté libanais, en majorité des civils, et 160 du côté israélien, surtout des militaires.

Suite à cette déclaration, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a jugé bon de publier une "mise au point" dans un communiqué.

Il souligne à cet effet "qu'Israël n'aspire aucunement à une confrontation avec le Liban et veut la paix avec ce pays comme avec tous ses voisins".

Le 12 janvier, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak avait lui mis en garde le Liban et le Hezbollah contre toute velléité de remettre en cause le "calme" régnant à la frontière israélo-libanaise.

23/1

http://www.romandie.com/infos/News2/100123173341.q0dh5waq.asp

 

Barak: si la guerre éclate nous frapperons tout le Liban et la Syrie.

Le ministre de la guerre, Ehud Barak a déclaré mardi matin, à l’université de Bar-Ilan que  «Le Liban a d'énormes quantités de roquettes et que ce phénomène anormal, car le Liban est membre de l'Organisation des Nations Unies."
Barak a affirmé «Il y a des milices à l'intérieur du Liban, le Hezbollah a des membres dans le parlement libanais, où il peut utiliser son droit de veto sur toute décision prise par le gouvernement libanais".
Le ministre de la guerre a ajouté : "grâce à nos services de renseignements nous avons  réussi à perquisitionner les navires qui transportent des armes illégalement, nous ne voulons pas aggraver la situation avec le Liban», ajoutant que «si la guerre éclate avec le Hezbollah, nous tenons le gouvernement libanais pour responsable de toute confrontation, nous frapperons la Syrie et nous la vaincrons ».
Selon lui, résolution 1701 du conseil de sécurité, qui a mis fin à la deuxième guerre israélo-libanaise n'a pas réussi à "mettre un terme aux menaces de roquettes du Hezbollah car celui-ci est capable d’atteindre n’importe quel point en Israël, et même il existe dans la bande de Gaza des missiles qui pourraient frapper Tel-Aviv».

26/01

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121502&language=fr

 

Et malgré tout vers une réduction des effectifs de la Finul au sud-Liban ?

A l’occasion de la passation des pouvoirs à la tête de la Finul, une réflexion générale a été conduite pour évaluer les menaces qui pèsent sur la Force intérimaire des Nations unies au sud-Liban, trois ans et demi après la guerre de 33 jours qui opposa le Hezbollah à Israël, et conduisit au "durcissement" du mandat des casques bleus.

« Si le calme continue de prévaloir, on devrait s’acheminer en 2010 vers une première réduction des effectifs de la Finul », affirme un expert militaire occidental.

Les principaux contributeurs – France, Italie, Espagne – ont hâte de rapatrier certains de leurs militaires, pour les affecter sur d’autres théâtres d’opération, en Afghanistan, en particulier.

Ce dégraissage pourrait viser un tiers des 13 000 hommes qui composent aujourd’hui la Finul (12 000 soldats venus de 29 pays et 780 autres affectés à la Force navale internationale).

Cette fin de semaine, l’Espagnol Alberto Asarta a succédé à l’Italien Claudio Graziano comme commandant de la Finul.

Le 26 juin 2007, six soldats espagnols de la Finul avaient été tués dans un attentat à la voiture piégée perpétré au sud-Liban. « Les autorités libanaises ne sont pas très à l’aise avec les Espagnols », ajoute la source occidentale précitée. Elles se méfieraient de leur « manque de souplesse » sur le terrain.

http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/01/vers-une-reduction-des-effecti.html



1 Lutte pour la libération du territoire

Les relents de la guerre

a) Liban

01/02
La direction de l'orientation au commandement de l'armée déclare que le citoyen Rabih Mohammed Zahra a été récupéré à l'aube, vers deux heures du matin, après avoir été enlevé par une troupe de l'armée israélienne, hier après-midi, dans la ferme de Bastara-Khraj, dans le village de Kfarchouba.
Zahra a été remis aux Forces Intérimaires des Nations-Unies (FINUL) par les autorités israéliennes à travers le passage de Naqoura, après avoir été battu. "Des traces sont visibles sur son visage et sur son cou", précise l'armée libanaise.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122259&language=fr


b) Israël

Nouvelle violation de l'espace aérien libanais par les avions israéliens.

Une dépêche de l'ANI indique un intense survol par les avions israéliens des localités de Hasbaya, Rachaya et de la partie ouest de la Békaa.

Pour rappel, ses survols constituent une violation de la résolution 1701 du conseil de sécurité, garantissant la souveraineté du Liban sur l'ensemble de son territoire.

27 Janvier

http://www.libnanews.com/index.php?option=com_content&view=article&id=985:nouvelle-violation-de-lespace-aerien-libanais-par-les-avions-israeliens&catid=62:en-bref


c) Finul

Avant de partir, Graziano accuse…"Israël"  

Avant de regagner son pays, le commandant de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a critiqué l'entité sioniste l'accusant de violer les résolutions des Nations Unies et d'humilier les Libanais.
 S'exprimant au micro de la radio militaire israélienne, Claudio Graziano a accusé "les survols des avions de chasse israéliens dans l'espace aérien libanais d'affecter la crédibilité des forces de la FINUL, tout en étant une humiliation infligée aux Libanais".  

«Même si l'armée israélienne estime que ces survols sont une étape nécessaire pour empêcher le trafic d'armes, et visent à collecter des renseignements,(…)  ils constituent une violation de la souveraineté de l'État, voire même une humiliation pour le Liban" a martelé le général italien.  
Graziano a nié les allégations israéliennes relatives au Hezbollah et a déclaré que «durant les années précédentes, il n'y a pas eu de contrebande d'armes vers le sud» du Liban. Et de souligner également «qu'il n'y a pas eu non plus  d'affrontements durant ces dernières années entre les forces internationales et le Hezbollah».
Il a appelé Israël à se retirer de la partie nord du village de Ghajar, l'accusant de "violer actuellement les résolutions des Nations Unies" en refusant l'accord qu'elles ont parrainé avec le gouvernement du Liban".
En démentant à plusieurs reprises les accusations israéliennes sur le trafic d'armes par Hezbollah, Graziano s'est attiré les foudres des responsables israéliens
qui ont tout fait pour empêcher sa reconduction à la tête de la FINUL.
Sachant que les accusations israéliennes n'ont jamais été étayées ni soutenues  par une quelconque preuve.    

Graziano devra terminer son mandat le 28 janvier prochain, date à laquelle il sera succédé par le général espagnol Alberto Asarta Cuevas.

26/01

 http://www.almanar.com.lb

 

L’Espagne remplace l'Italie à la tête de la force de l'ONU

L'Espagne a remplacé jeudi l'Italie à la tête de la Force intérimaire des Nations unies au Liban, dont les 12.000 soldats surveillent le respect de l'arrêt des combats après la guerre de 2006 israélo-libanaise.
Le général Alberto Asarta Cuevas a pris ses fonctions lors d'une cérémonie militaire au quartier général de la Finul à Naqoura (sud).
 Il remplace l'Italien Claudio Graziano, à la tête de la Finul depuis février 2007.
Agé de 58 ans, le général Asarta était conseiller du chef d'état-major de l'armée espagnole. Il a été le commandant du secteur est de la Finul de décembre 2008 à avril 2009.
"L'objectif est celui d'établir une paix et une stabilité durables dans le sud du Liban", a indiqué le général Asarta lors d'un discours prononcé durant la cérémonie.
Le général Graziano a de son côté indiqué que "les deux parties ont respecté en grande partie l'arrêt des hostilités et la ligne bleue (la frontière entre le Liban et Israël tracée par l'ONU, ndlr)" au cours des dernières années.

28/01

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121803&language=fr

 

Et malgré tout vers une réduction des effectifs de la Finul au sud-Liban ?

A l’occasion de la passation des pouvoirs à la tête de la Finul, une réflexion générale a été conduite pour évaluer les menaces qui pèsent sur la Force intérimaire des Nations unies au sud-Liban, trois ans et demi après la guerre de 33 jours qui opposa le Hezbollah à Israël, et conduisit au "durcissement" du mandat des casques bleus.

« Si le calme continue de prévaloir, on devrait s’acheminer en 2010 vers une première réduction des effectifs de la Finul », affirme un expert militaire occidental.

Les principaux contributeurs – France, Italie, Espagne – ont hâte de rapatrier certains de leurs militaires, pour les affecter sur d’autres théâtres d’opération, en Afghanistan, en particulier.

Ce dégraissage pourrait viser un tiers des 13 000 hommes qui composent aujourd’hui la Finul (12 000 soldats venus de 29 pays et 780 autres affectés à la Force navale internationale).

Cette fin de semaine, l’Espagnol Alberto Asarta a succédé à l’Italien Claudio Graziano comme commandant de la Finul.

Le 26 juin 2007, six soldats espagnols de la Finul avaient été tués dans un attentat à la voiture piégée perpétré au sud-Liban. « Les autorités libanaises ne sont pas très à l’aise avec les Espagnols », ajoute la source occidentale précitée. Elles se méfieraient de leur « manque de souplesse » sur le terrain.

http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/01/vers-une-reduction-des-effecti.html



2  Politique

a) Libanaise  

Michel Sleimane & Nasralah

Sleimane

Si "Israël nous fait la guerre qu'elle ne s'attende pas à une promenade.

Le Président de la République Michel Souleimane a assuré, à l'issue de son entretien avec une délégation du syndicat des rédacteurs: "Au cas où Israël décide de mener une guerre contre le Liban, qu'elle ne s'attende pas à une promenade".
Cela dit, selon des sources saoudiennes, l’état d’alerte est à son maximum dans les rangs de l'armée israélienne qui a mis ses soldats sur le qui-vive de l'autre côté de la frontière.
 La FINUL a également élargi son cercle d'activité dans le secteur Est du Sud, se préparant à agir en urgence si nécessaire.
Pourtant, hier matin, en ouverture du Conseil des ministres, le chef du gouvernement israélien a tenté, par des paroles rassurantes, destinées avant tout aux dirigeants libanais et syriens, de calmer la guerre des mots et des menaces entre l’entité sioniste et ses proches voisins du nord. Benjamin Netanyahu devait proposer à Damas de reprendre aussitôt les pourparlers de paix, sans condition préalable.
Toutefois, Ehud Barak, le ministre israélien de la Défense et le leader du Parti travailliste, s’inquiète devant une dégradation rapide de la situation aux frontières avec le Liban et la Syrie. Il en vient à constater, à haute voix, que sans un accord de paix avec Damas, une autre guerre s’annonce à l’horizon. Une guerre cruelle, dévastatrice, susceptible de faire de nombreuses victimes dans les différentes populations civiles. Une guerre à coups de missiles, qui ne devrait épargner aucune grande ville des pays concernés. D’après un spécialiste de la région : « Personne n’a intérêt à mettre le feu aux poudres, mais une seule étincelle peut déclencher un embrasement général. »
A noter, que depuis l’assassinat du commandant en chef de la résistance, Imad Moughnieh, c’est tout "Israël" qui est sur le qui-vive à l’approche de la commémoration de son martyr le 14 février.

08/02/2010  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=123513&language=fr


2a-4 Des Canons ... pas du beurre

Hariri refuse les menaces contre le Liban du ministre Ehud Barak.

Le Premier ministre Saad Hariri a affirmé qu'il refuse les menaces contre le Liban du ministre israélien Barak, et réitère que ''le Liban est un état indépendant et souverain et depuis 2006, il applique les dispositions de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l'Onu, alors qu'Israël viole cette résolution d'une manière permanente ».

31/01

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122108&language=fr

02-02

Le Premier Ministre Saad Hariri, a répondu à ces propos disant que les menaces d'Israël contre le Hezbollah sont perçues comme des menaces contre le Liban.  
« Nous considérons les menaces Israéliennes contre le Liban comme étant une menace pour le gouvernement Libanais dans son ensemble, plutôt que contre une personne en particulier », a déclaré Hariri lors d’une conférence de presse commune au Caire avec le Président Egyptien, Hosni Mubarak, selon Reuters.  

Mardi 2 Février

http://www.alterinfo.net/Reunion-secrete-entre-la-CIA-et-le-Mossad,-preparation-d-une-nouvelle-guerre_a42155.html

 

Le changement de ton israélien surprend le Liban, qui reste cependant sur ses gardes.
Dans les coulisses de la diplomatie

Le changement de ton et de position du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui a fait part de sa volonté d'établir des relations « saines » avec le Liban, a surpris les responsables libanais qui restent cependant prudents.
Dans un communiqué, qualifié d'« inhabituel » par des agences de presse internationales, le bureau de M. Netanyahu avait démenti samedi les propos d'un ministre israélien sans portefeuille, Yossi Peled, qui avait pratiquement jugé comme étant inévitable et imminent un nouvel affrontement armé avec le Hezbollah.
Pour les responsables libanais, si le Premier ministre israélien s'est efforcé de se montrer rassurant, c'est peut-être parce que les États-Unis ne lui ont pas donné le feu vert pour lancer une nouvelle offensive contre le Liban.

Ce serait aussi pour réagir favorablement à la requête de Paris, qui avait demandé à Israël de faire preuve de retenue.
Quelles que soient les motivations de Benjamin Netanyahu, les dirigeants libanais jugent comme étant positif son revirement, et estiment qu'il faut l'encourager et tester de la sorte son sérieux car la méfiance reste de mise.

De sources ministérielles, on juge ainsi qu'il ne faut pas se fier au nouveau discours du Premier ministre israélien avant de savoir comment il compte le traduire.

En d'autres termes, les Libanais attendent de ce dernier, s'il souhaite réellement établir des relations « saines » avec ses voisins, qu'il se conforme aux dispositions de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qu'il retire ses troupes des terrains qu'elles continuent d'occuper au nord de Ghajar, dans les hameaux de Chebaa et sur les collines de Kfarchouba, et qu'il cesse les violations quotidiennes de l'espace aérien libanais.
Pour ces sources, il est impératif d'attendre pour voir si la nouvelle position du Premier ministre israélien est provisoire ou vise à donner une impulsion à la mission de l'émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell.
Selon ces sources, être prudent n'est pas nécessairement négatif, en ce sens que le Liban n'est pas opposé à une reprise des négociations de paix.
Quoi qu'il en soit, Beyrouth va essayer de sonder les États proches d'Israël, via les canaux diplomatiques, pour essayer de comprendre le changement subit de la position officielle israélienne vis-à-vis du Liban.

Khalil Fleyhane 
25/1
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/644845/Le_changement_de_ton_israelien_surprend_le_Liban%2C_qui_reste_cependant_sur_ses_gardes.html


2a-5 Les grandes manœuvres

Le Hezbollah doute des intentions américaines pour le Liban.

Le Hezbollah a mis en doute les déclarations de l'émissaire américain au proche Orient Georges Mitchell notamment celles qui font état du refus de Washington d'implanter les Palestiniens au Liban. Selon le responsable du bureau des relations internationales, Ammar Moussaoui, interrogé par notre site, ces assertions vont à l'encontre de la politique américaine qui veut surtout régler le conflit israélo-palestinien au dépens du droit de retour des réfugiés dans les territoires palestiniens de 1948, en les implantant sur le lieu même de leur résidence actuelle.
Moussaoui a estimé que le Liban dans cette politique qui met par-dessus tout les intérêts israéliens, est loin d'être une priorité, et n'est perçu qu'à travers le défit que présente l'armement de la résistance pour Israël.

20/01

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=120705&language=fr 


2a-6 Rafic Hariri.: Tribunal international de l'ONU

La vérité sur l'assassinat finira par surgir un jour.
Hariri considère que la vérité sur l'assassinat de l'ancien premier ministre, Rafic Hariri, finira par surgir un jour et les criminels ne resteront pas impunis.

Selon Hariri, le chemin du Tribunal Spécial pour le Liban était semé d'embûches et les diverses tentatives se pour entraver le travail du tribunal ont échoué et le tribunal est devenu une réalité vivante.
Saad Hariri rappelle qu'il est le fils de Rafic Hariri et qu'il n'accepterait jamais les compromis ou les marchandages au sujet de la vérité sur l'assassinat de l'ancien premier ministre.
Au sujet de sa relation avec le chef du PSP Walid Joumblatt, Hariri réitère que Joumblatt est ''un frère, un ami et un allié'' dont il ne se désisterait pas, tout en soulignant que le Liban est un pays démocrate où chacun est libre d'avoir ses opinions.

31/01

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122108&language=fr


2b-7 Politique intérieure & extérieure.

31-01

Relations libano égyptiennes, Hariri les qualifie d'historique puisque l'Egypte a soutenu le Liban dans les pires circonstances tant  au niveau financier, que  moral et politique.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122108&language=fr

31-01

Au niveau des relations libano-syriennes, Hariri indique que ses relations sont passées par des périodes difficiles et que la page est tournée.

Hariri confirme qu'en tant que premier ministre, il est convaincu de la nécessité de construire une relation d'état dans l'intérêt des deux pays. Dans ce contexte, Hariri rapporte que sa dernière visite à Damas était empreinte de franchise et de clarté, tout en soulignant que le Liban devrait tirer profit du rapprochement syro-saoudien.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=122108&language=fr

31-01

Lors d’une interview avec l’agence de l’Information Akhbar al-Yawm, le responsable du courant du Futur Mustapha Allouch s’est pris au communiqué du président syrien Bashar al-Assad qui dit que“ le système politique libanais devrait être changé”.

“ Le système politique libanais ne concerne que le Liban” a signalé Allouch, ajoutant que “les libanais ont opté pour le système parlementaire démocratique républicain, qui les mènera à la liberté tant voulue”.

iloubnan.info - 06 février 2010 



b) Israélienne

2b-2 Des Canons ... pas du beurre.

Israël souffle le chaud et le froid, Netanyahu s’efforce de faire taire les rumeurs d’une guerre.
Liban-Sud Tout au long du week-end, certains responsables israéliens ont souligné l'éventualité d'une confrontation avec le Hezbollah, pendant que d'autres rappelaient la décision « stratégique » de répondre pacifiquement aux menaces. Benjamin Netanyahu, lui, s'est efforcé de
faire taire ces rumeurs.Le vice-ministre israélien de la Défense, Matan Vilnaï, a affirmé hier que « le Hezbollah est en train de se faire livrer des armes en dépit de la résolution du Conseil de sécurité » qui interdit cela. M. Vilnaï a ajouté : « Les yeux d'Israël restent attentifs, mais en même temps, il
fournit tous les efforts possibles pour faire en sorte que la situation ne dégénère pas en affrontements armés. »
Ces propos de M. Vilnaï ont été prononcés à l'occasion d'un entretien accordé à la radio israélienne. Il a également relevé que « les menaces qui visent Israël sont nombreuses », mais que le pays a pris « depuis longtemps la décision stratégique de se comporter avec ces menaces de manière pacifique ». Il reste, souligne-t-il, qu'Israël « est prêt à faire face à n'importe quelle déflagration dans la région ».
Samedi, le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu s'est toutefois efforcé de faire taire les rumeurs de conflit imminent avec le Hezbollah. « Le Premier ministre tient à clarifier le fait qu'Israël ne cherche aucun conflit avec le Liban (...) Israël cherche la paix avec ses voisins », disent ses services dans un communiqué assez inhabituel. Un membre de ces services a indiqué que le document avait été diffusé en réponse à une rumeur qui se répand depuis peu au Liban, annonçant une offensive israélienne imminente contre le Hezbollah.
Quelques heures plus tôt, Yossi Peled, ministre sans portefeuille et ancien général ayant servi à la frontière nord, avait jugé inévitable un nouveau conflit avec le Hezbollah. « Selon mon opinion et mes connaissances, il est clair qu'un affrontement militaire dans le Nord n'est qu'une question de temps », a-t-il déclaré.
Un haut responsable de l'armée israélienne a pour sa part nié dimanche une montée de la tension à la frontière avec le Liban. Parler d'« une montée de la tension à la frontière nord relève du virtuel », a déclaré le commandant de la région militaire nord, Gadi Eizenkot, qui couvre les frontières avec le Liban et la Syrie, a rapporté la radio militaire. Il a souligné que le Hezbollah n'avait « pas opéré une seule attaque contre Israël depuis la seconde guerre du Liban » de l'été 2006.
Le général Gadi Eizenkot a toutefois averti que le Hezbollah avait doublé son arsenal de roquettes, estimant qu'il avait réussi à stocker la plus grande partie de son armement dans 160 localités du Liban-Sud. Lors d'une conférence à Tel-Aviv, il a en outre souligné qu'en cas d'attaque du Hezbollah, la riposte d'Israël serait « disproportionnée ». Il a même ajouté que « pour l'armée israélienne, bombarder les civils dans les villages libanais est légitime du moment que ces derniers acceptent que le Hezbollah soit déployé parmi eux ».
Il convient de rappeler que le Premier ministre, Saad Hariri, avait affirmé le 20 janvier craindre « une intervention israélienne », après la récente multiplication de survols du territoire libanais par l'aviation israélienne.

Le 12 janvier, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak avait de son côté mis en garde le Liban et le Hezbollah contre toute velléité de remettre en cause le « calme » régnant à la frontière israélo-libanaise.
25/1

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/644842/Israel_souffle_le_chaud_et_le_froid%2C_Netanyahu__s%27efforce_de_faire_taire_les_rumeurs_d%27une_guerre.html 


n° 124 - Journal du Liban - 18-01 au 11-02 - : Suite : - Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.

n° 124 - Journal du Liban -  18-01 au 11-02 - : Suite : - Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Liban

n° 124                                               18-01 au 11-02

        C.De broeder & M.Lemaire



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail une seule adresse : fa032881@skynet.be


Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

4 Institutions internationales

5 Autres Pays


3 Politique internationale

a) Pays Arabes & voisins

Iran

Osmose extraordinaire entre le peuple, le gouvernement et la résistance.
L’Iran a exprimé sa satisfaction au sujet de la formation d'un gouvernement d'union nationale au Liban, mettant l'accent sur l'importance de « l'osmose extraordinaire entre le peuple, le gouvernement et la résistance » et affirmant sa détermination à « encadrer tous les mouvements de résistance et de contestation » dans la région pour « faire face aux aventures sionistes soutenues par les Américains ».
Cette position a été transmise aux dirigeants libanais par l'adjoint du président iranien pour les Affaires parlementaires, Mohammad Rida Mir Tajeddine, en visite au Liban pour participer au Forum arabe et international de soutien à la résistance, qui s'est tenu à Beyrouth et qui a clôturé ses travaux hier en fin de journée.
Au cours de son entretien avec le chef de l'État, M. Tajeddine a félicité le président Sleiman pour la formation du gouvernement d'union et pour l'entrée du Liban au Conseil de sécurité de l'ONU, soulignant que le président et les dirigeants iraniens « apprécient l'action entreprise par le président Sleiman en vue de consolider le front interne et le climat d'entente » au Liban.

De son côté, le chef de l'État a souligné que le Liban coordonnera son action au sein du Conseil de sécurité avec l'Iran.
À l'issue de la réunion, M. Mir Tajeddine a réitéré que les dirigeants iraniens ont accueilli avec satisfaction « le climat d'entente et l'atmosphère positive qui règnent au Liban et qui ont abouti à la formation d'un gouvernement d'union nationale ». « Nous estimons que l'extraordinaire osmose entre le peuple, le gouvernement et la résistance est susceptible d'ouvrir des pages glorieuses pour le Liban à l'avenir », a déclaré M. Tajeddine.
Et d'ajouter : « Je voudrais dans ce cadre réaffirmer les principes fondamentaux et constants de la politique étrangère de la République islamique iranienne qui est basée sur le soutien à la sécurité et la stabilité des pays de la région ainsi que sur l'appui et l'encadrement de tous les mouvements de résistance et de contestation face aux ennemis de la nation arabe et de la nation islamique. » « Nous insistons constamment sur l'union et la solidarité entre les pays et les peuples de cette région », a déclaré M. Tajeddine, affirmant qu'il s'agit là de la meilleure voie possible pour « affronter les aventures sionistes, soutenues par les Américains ».

18 janvier 2010

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/64403... 

 

L'Iran est fier de soutenir le Hezbollah.  

Le président du parlement iranien a souligné que l'Iran était fier de soutenir le Hezbollah et le Hamas. Ali Larijani, qui parlait, hier, à la Conférence internationale "Gaza, symbole de la résistance " tenue au jour anniversaire de la fin de l'offensive de 22 jours d'Israël contre la Bande de Gaza, a estimé que la seule voie qui s’offre au peuple palestinien est la résistance, avant de réitérer que les pays qui ont observé un silence de mort au cours de cette guerre ou même aidé le régime sioniste, devaient avoir honte.

Tout en évoquant les événements de cette guerre et ses impacts sur les équations régionales, Larijani a ajouté qu'Israël ne respectait aucune loi internationale et qu’en jouissant des soutiens de certains pays, il avait même utilisé des armes destructrices et prohibées, de sorte que le juge juif sud-africain, Richard Goldstone, a dû faire un compte rendu de ces crimes, dans son rapport.

Larijani a fait allusion au silence des pays arabes, face aux crimes des Sionistes, à Gaza, en disant que, malheureusement, certains pays de la région n'ont pas encore compris qu'avec l'échec du régime usurpateur, le sort de la région changera.

Evoquant les vastes dommages infligés au peuple sans défense de Gaza, au cours de la dite guerre, Larijani a indiqué: « Les pays de la région doivent apporter une aide de 5 milliards de dollars, mais, lors de ma récente visite en Egypte, j'ai constaté qu'aucune aide n'avait été encore envoyée. » Le président du Majlis islamique d’Iran a rappelé les démarches du parlement iranien, lors de la réunion interparlementaire islamique, en Turquie, avant d'ajouter: « Nous avons déployé tous nos efforts pour faire entendre le cri de l'injustice dont les Palestiniens ont été les victimes. »

En évoquant les plans de compromis mis en avant et qui n’ont donné aucun résultat tangible de ces dernières années, Ali Larijani a précisé que leur seul objectif était d’occuper les arabes de manière à ce qu'ils négligent la question palestinienne. Larijani a ajouté: « Les Etats-Unis et Israël n'ont aucunement l’intention d'accorder au peuple palestinien le moindre accessit et les leaders iraniens l’ont, à maintes reprises, souligné, depuis l’avènement de la Révolution islamique. »

Faisant allusion au fait que les opinions publiques mondiales sont au courant des crimes du régime de Tel-Aviv, à Gaza, Larijani a martelé qu'aujourd'hui la situation se prêtait plus que jamais à la comparution devant la justice des dirigeants sionistes.

A la conférence Gaza, symbole de la résistance, nombre de personnalités iraniennes et étrangères, de même le corps de la direction de l'Association pour la défense du peuple palestinien étaient présents.

20/01

http://french.irib.ir/


Palestine

Le Hamas n’a pas de postes militaires au Liban.
Le ministre de l'Information, Tarek Mitri, a reçu hier une délégation du Hamas, composée du responsable politique du mouvement au Liban, Ali Baraké, ainsi que de son attaché à l'information, Raafat Marra, avec qui il a passé en revue les relations libano-palestiniens, ainsi que des questions intéressant les Libanais et les Palestiniens.

Le responsable politique du Hamas, Ali Baraké, a affirmé que son mouvement n'a pas de postes militaires au Liban et que son action se limite aux domaines politique, social et médiatique.
Au cours de l'entretien, M. Mitri a évoqué l'attentat contre le bureau du Hamas à Haret Hreik, réaffirmant à ce sujet la position du Conseil des ministres qui avait mis l'accent sur le fait que les services de sécurité feront tout pour faire la lumière sur cette affaire. Dans sa déclaration à la presse, le ministre a affirmé avoir également discuté avec ses hôtes de la réconciliation interpalestinienne, faisant état d'un progrès à ce niveau.
Concernant les relations libano-palestiniennes, M. Mitri s'est référé au texte et à l'esprit de la Constitution et de la déclaration ministérielle pour mettre l'accent sur l'unanimité libanaise autour du rejet de l'implantation des réfugiés palestiniens, ainsi que sur l'engagement libanais à régler les problèmes sociaux auxquels ces derniers sont confrontés et à respecter leurs droits humanitaires.
Interrogé au sujet des mesures de sécurité auxquels les Libanais, entre autres, seront soumis dans les aéroports américains, le ministre a réaffirmé les inquiétudes libanaises à ce sujet, rappelant que Beyrouth a demandé à son ambassadeur à Washington de protester auprès de l'administration américaine. « Ce genre de mesure institue une discrimination inacceptable, aux plans éthique et juridique, sur base de la nationalité, et accentue le racisme, notamment à l'égard des Libanais
», a-t-il insisté.
De son côté, M. Baraké a indiqué, en réponse à une question, que le Hamas coopère avec les autorités judiciaires et est soucieux de connaître les auteurs de l'attentat de Haret Hreik. Il a ensuite insisté sur le fait que son mouvement « n'a pas de postes militaires au Liban et que son action dans le pays se limite aux domaines politique, social et médiatique ».
Il a par ailleurs plaidé en faveur d'une position arabe unifiée contre le siège israélien imposé à Gaza, avant d'indiquer qu'il a informé son hôte de l'évolution de la réconciliation interpalestinienne et de souligner l'attachement du Hamas à œuvrer pour garantir son succès. Il a aussi mis l'accent sur la nécessité d'un parrainage arabe de cette réconciliation.
Le responsable du Hamas a ensuite repris à son compte les propos de M. Mitri au sujet des réfugiés palestiniens, affirmant que leur présence au Liban est provisoire. « Nous sommes soucieux, a-t-il ajouté, de régler le dossier palestinien au Liban à tous les niveaux, politique, social, juridique et de sécurité. Nous voulons aussi les meilleures relations avec le Liban. Aussi, avons-nous assuré le ministre que le Hamas n'a pas modifié sa politique et qu'il reste attaché à la sécurité et à la stabilité des camps ainsi qu'à la paix civile au Liban. »

9 janvier 2010
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/643095/Le_Hamas_n%27a_pas_de_postes_militaires_au_Liban%2C_insiste_Barake.html


Syrie

Assad à Berry : Nous sommes totalement à vos côtés en cas d’agression israélienne.
Le président du Parlement, Nabih Berry, a effectué hier une visite surprise à Damas, où il a été reçu durant deux heures par le président syrien Bachar el-Assad. Au cours de cette longue réunion, M. Assad, qui s'était auparavant entretenu au téléphone avec le Premier ministre Saad Hariri, a évoqué avec insistance le soutien syrien « au Liban, à ses institutions et au processus de stabilité, ainsi qu'à tout ce qui renforce l'unité interne libanaise ». Il a assuré que ce soutien « sera total dans tous les domaines » et a rendu hommage aux prises de position favorables à la solidarité libano-syrienne et au rétablissement de « relations spéciales ».
Pour sa part, M. Berry a remercié le président syrien pour le rôle de son pays dans le rétablissement de l'entente interne au Liban, qui a mené à la formation d'un gouvernement d'union nationale.

Il l'a également remercié de son soutien « au Liban, à son peuple et à sa résistance, face aux menaces israéliennes », rendant hommage au « souci syrien concernant l'entente entre les Libanais et le développement des relations dans les divers domaines officiels et populaires ».
L'agence syrienne SANA a indiqué, de son côté, que « l'entretien a porté sur les derniers développements sur la scène libanaise et sur les développements positifs dans les relations libano-syriennes ».

L'agence a ajouté que la discussion s'est concentrée aussi sur « les menaces israéliennes incessantes contre les pays de la région et sur l'extrémisme israélien qui tente d'anéantir les chances de paix en multipliant les guerres ».

Selon SANA, le président syrien a réaffirmé « le soutien syrien au Liban, à son gouvernement et à son peuple, en cas d'agression israélienne sur son sol ».
6/2

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/646421/Assad_a_Berry+%3A_Nous_sommes_totalement_a_vos_cotes_en_cas_d%27agression_israelienne.html



b) Usa (le parrain)

2 Processus de paix ...

Les USA vont entreposer pour 800 millions de dollars de munition en Israël

Les États-Unis vont doubler leurs stocks de munitions en Israël, en 2010, à la suite d’un accord signé le mois dernier et révélé par l’hebdomadaire Defense News dans son édition du 11 janvier 2009.

Les États-Unis subventionnent déjà les forces armées israéliennes à hauteur d’environ 2,5 milliards de dollars annuels. Le stock de munitions US, dans lequel Israël est autorisé à puiser sans limites en cas de besoin, atteindra une valeur supplémentaire de 800 millions de dollars.

Les États-Unis disposent de quatre arsenaux en Israël, auxquels s’ajoutent des bases aériennes et marines.

Techniquement, les bases et munitions US en Israël sont rattachées à l’European Command (UsEuCom) et non pas au Central Command (CentCom), Israël étant considéré comme une colonie européenne au Proche-Orient et non pas comme un État intégré dans cette région. L’European Command est dirigé par l’amiral James Stavidris, lequel est également le suprême commandeur de l’OTAN.

http://www.voltairenet.org:80/article163540.html


3 Des Canons ... pas du beurre

Mitchell reconnaît que sa mission est « difficile et compliquée »
Diplomatie

Le deuxième et dernier volet de l'offensive diplomatique US envers le Liban a démarré hier avec George Mitchell, quelque 48 heures après l'escale beyrouthine de James Jones, le conseiller à la Sécurité nationale de Barack Obama.
L'envoyé spécial américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, est arrivé hier en début de soirée au Liban dans le cadre d'une tournée qui le mènera ensuite en Syrie, en Israël et en Cisjordanie.
Le diplomate US s'est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères, Ali Chami, lui rappelant que le but de sa tournée est de redynamiser l'opération de paix et de promouvoir la vision du président américain Barack Obama au Proche-Orient.

George Mitchell n'a pas caché que de nombreuses difficultés l'attendent au cours de ce déplacement, mais que cela « ne l'empêchera pas » de mener sa mission résolument compliquée et complexe « jusqu'au bout ».
L'émissaire américain a été clair : il s'agira pour lui de décupler d'efforts pour relancer les négociations avec Israël sur les axes palestinien, syrien et libanais.
Il a justement révélé avoir insisté pour que sa tournée proche-orientale englobe le Liban alors que la dernière visite du président Michel Sleiman à Washington ne remonte pas à bien loin, parce qu'il entend véritablement inscrire le pays du Cèdre au cœur de cette dynamique qu'il entend réinitier.
De son côté, Ali Chami a remis l'accent sur les points défendus par le chef de l'État au cours de son déplacement américain, à savoir que la priorité va au retrait des forces israéliennes des parcelles du territoire libanais qu'il occupe encore et ce, par tous les moyens légaux mis à la disposition du Liban : « Armée, Résistance et peuple ».
Il a également insisté sur le refus de l'implantation et la nécessité d'un retrait israélien suivant la ligne définie par l'accord d'armistice de 1949 « avant toutes négociations ». Ali Chami a martelé en outre la nécessité pour les États-Unis de faire pression sur Israël afin qu'il respecte l'application des résolutions onusiennes et notamment la 1701.
Le chef de la diplomatie a ensuite évoqué les mesures adoptées par les autorités américaines à l'encontre d'une série de ressortissants étrangers, exigeant qu'elles soient annulées pour les Libanais. « Nous comprenons les craintes américaines relatives au terrorisme, mais il ne faut pas pour cela que les droits de l'homme soient bafoués », a estimé M. Chami, martelant que le Liban a beaucoup sacrifié dans sa lutte contre le terrorisme et rappelant à son interlocuteur à quel point la liberté d'expression est sacralisée ici, en allusion à la décision US de censurer des programmes émis par des médias libanais par satellites et diffusés aux États-Unis.
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/644308/De_Beyrouth%2C_Mitchell_reconnait_que_sa_mission_est_%3C%3C+difficile_et_compliquee+%3E%3E.html



c) Europe

1 France

Masbougi : Paris dotera le Liban de tout matériel militaire qu’il demandera, sans conditions ni restrictions.

Sarkozy l’a clairement affirmé hier à Hariri

Au terme de la visite officielle en France du Premier ministre Saad Hariri, on pouvait affirmer hier que les plus hautes instances françaises ont confirmé et cautionné tout ce qui a été convenu et signé lors des entretiens franco-libanais au niveau des chefs du gouvernement et des ministres des deux pays.
Outre les accords dont nous avions fait état dans notre édition d'hier, on constate également que la France, de la bouche du président Sarkozy, a donné à son hôte libanais, l'assurance que la France dotera le Liban de tout matériel militaire ou armement dont il a besoin pour assurer sa défense, sans aucune restriction, ce qui a été perçu par nombre d'observateurs comme étant l'expression d'un soutien plus ferme au pays du Cèdre.

Et comme pour confirmer dans la pratique ces propos présidentiels, on a appris de source bien informée que la France entend dès à présent passer à l'acte grâce à la proposition d'une société française (Aérotech) de remettre en état les 13 hélicoptères Gazelle dont dispose le Liban, dans le cadre d'un contrat d'une valeur de 20 millions d'euros. Le gouvernement libanais devrait donner suite à cette proposition dans les prochaines semaines.
Également au plan militaire, la France s'est engagée à équiper et à armer ces hélicoptères conformément aux requêtes des Libanais, tout comme elle dotera les 13 hélicoptères Puma livrés par les Émirats arabes unis de tout le matériel et l'armement nécessaires en assurant en même temps la formation des pilotes libanais. Le tout s'accompagnant d'un renouvellement et d'un renforcement des accords libano-français en vigueur sur l'entretien du matériel militaire libanais et la formation du personnel de l'armée et des FSI.
M. Saad Hariri a confirmé cet engagement français tant dans ses déclarations après son déjeuner de travail à l'Élysée que lors de la conférence de presse donnée dans l'après-midi devant les journalistes arabes et libanais.

Élie Masbougi

23/01

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/644727/Paris_dotera_le_Liban_de_tout_materiel_militaire_qu%27il_demandera%2C_sans_conditions_ni_restrictions.html

 

La France refuse de livrer des missiles anti aériens au Liban.

Face aux survols répétés de son espace aérien par les appareils de reconnaissance israéliens, l’armée libanaise est en quête de missiles anti aériens. « Beyrouth en a réclamé aux Américains, aux Français et aux Russes, mais personne n’accepte de lui en fournir », affirme un expert militaire français, familier du Liban.  
Selon la source, les Israéliens s’y opposent farouchement.

Ces missiles permettraient, en effet, d’atteindre à haute altitude (trois à cinq mille mètres) les avions de Tsahal, qui font du repérage d’objectifs au-dessus du sud-Liban, en violation des résolutions de l’ONU. Beyrouth, depuis des années, dénonce ces violations.   
 L’an dernier, l'entité sioniste s’est plainte auprès des Français que des appareils d’écoute téléphonique livrés aux Forces de sécurité intérieure libanaise se soient finalement retrouvés entre de « mauvaises mains », faisant allusion au Hezbollah. 
 Ces matériels avaient servi à démasquer des réseaux d’espions libanais pro-israéliens au pays du Cèdre, et ce juste avant les élections législatives de juin dernier.

28/1
Source: Le Figaro

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121528&language=fr

 

Élie Masbougi : six accords franco-libanais.

Au plan économique et social, et après les six accords franco-libanais signés jeudi le soutien français s'est encore une fois exprimé lors d'une rencontre entre M. Hariri et plus de deux cents chefs d'entreprise français.
Le chef du gouvernement a brossé un tableau de la situation au Liban, soulignant qu'avec un taux de croissance de 7 pour cent, le pays offre de bonnes opportunités d'investissements et un climat propice aux entreprises françaises et aux investisseurs ainsi qu'un climat favorable pour investir dans des secteurs vitaux tels que les télécommunications, l'énergie, les transports ferroviaires et maritimes ainsi que dans d'autres domaines où l'expérience et le savoir-faire français sont connus et reconnus.
Un soutien sans faille et sans conditions
M. Hariri a dressé une sorte de bilan de sa visite, la qualifiant d'extrêmement importante et affirmant qu'il rentre au Liban avec l'assurance d'un soutien français sans faille et sans conditions. Il a ajouté que même à l'échelon des relations libano-syriennes et des relations du Liban avec le monde arabe, la France sera toujours aux côtés du Liban pour qu'il reprenne son essor et son rôle dans la région.

Et la France essaiera d'entraîner d'autres pays européens dans son sillage pour parvenir à une position européenne commune de soutien et d'aide au Liban
Du côté français, le même son de cloche a été perçu et les milieux politiques français, toutes tendances confondues, ont approuvé la position officielle française considérant que le Liban, grand ami de la France, doit être aidé dans tous les domaines.

Élie Masbougi

23/01

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/644727/Paris_dotera_le_Liban_de_tout_materiel_militaire_qu%27il_demandera%2C_sans_conditions_ni_restrictions.html

 

Élie Masbougi : Une conférence de paix sur le Moyen-Orient à Paris ?

Sur le plan politique et toujours dans le cadre des entretiens Sarkozy-Hariri, on apprenait que le chef de l'État français a proposé qu'une conférence de paix sur le Moyen-Orient se tienne à Paris pour sortir de l'impasse actuelle et relancer les efforts de paix dans la région. Un porte-parole de l'Élysée a indiqué à cet égard que la forme et l'ordre du jour de cette conférence n'ont pas encore été fixés et que, comme pour répondre aux inquiétudes formulées par M. Hariri face aux menaces israéliennes contre le Liban et aux violations par Israël de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, le chef de l'État français a déclaré au cours de la réunion que tous les pays de la région doivent respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale du Liban. Le porte-parole a ajouté que M. Sarkozy a souligné que Paris veillera à ce qu'il en soit ainsi.

Élie Masbougi

23/01

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/644727/Paris_dotera_le_Liban_de_tout_materiel_militaire_qu%27il_demandera%2C_sans_conditions_ni_restrictions.html


n° 124 - Journal du Liban - 18-01 au 11-02 - : Fin : - Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.


n° 124 - Journal du Liban -  18-01 au 11-02 - : Fin : - Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.



Face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Sa diffusion est un acte de résistance.

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre

Les médias occidentaux dans leurs larges majorités ont de tout temps accepté les versions de l'armée israélienne et ferment les oreilles aux autres sources.


Journal du Liban

n° 124                                               18-01 au 11-02

C.De broeder & M.Lemaire



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Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

6 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Vidéo : camps de réfugiés.

6-2 ‘Lebanon’

7 Les brèves

7-1 Capitulez ... sinon Gare à Vous !!!

7-2 Le Hezbollah et l'Iran dénoncent la position «complice et injuste» de Kouchner.

7-3 Aujourd'hui Damas est pratiquement innocentée.

7-4 Hariri : Moubarak m’a assuré de sa solidarité avec le Liban face aux menaces israéliennes.

7-5 Carlos Eddé : Assad accordera-t-il au Liban un soutien aérien en cas d’attaque israélienne ?

8  Dossier

8-1 Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.

8-2 Réunion secrète entre la CIA et le Mossad, préparation d'une nouvelle guerre ?

8-3 A quant une attaque israélienne ?

8-4 Ramzy Baroud. : La guerre qui vient...

8-5 Leila Mazboudi : Pour cacher ses crimes, "Israël" accuse toute critique d'antisémitisme.

 



Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

6-1 Vidéo : camps de réfugiés.

1.3 millions de palestiniens vivent encore dans des camps de réfugiés.

25-01-2010
http://www.rtlinfo.be/videos/19h/118618


6-2 ‘Lebanon’

Film de Samuel Maoz

Sur

http://www.aloufok.net/spip.php?article1414

 « J’ai toujours su que Lebanon serait mon premier film ».

C’était un besoin intime, profond. Une mise à nu. Il fallait que je réalise ce film pour en finir avec les clichés sur l’héroïsme véhiculés par les films de guerre. J’avais également besoin de demander pardon pour mes actes. Je portais une lourde responsabilité. Ce sont mes doigts qui ont appuyé sur la détente. J’ai essayé d’écrire le scénario en revenant de la guerre. Mais je n’y suis pas parvenu. Je n’étais pas assez cinéaste et encore trop soldat, traumatisé par cette expérience. Le premier souvenir, c’est l’odeur. L’odeur de la chair calcinée. Chaque fois que je me mettais à écrire une page, j’avais envie de vomir. D’autres souvenirs remontaient, et la douleur était insupportable. Pendant des années, j’ai donc refoulé ces souvenirs et essayé de vivre normalement. La situation s’est débloquée en 2006, au moment de la deuxième guerre du Liban. Je regardais la télévision et je constatais, effaré, que tout recommençait comme si notre expérience n’avait servi à rien. Si quelqu’un m’avait dit, à l’époque où j’étais soldat, que des enfants pas encore nés allait mourir au Liban vingt-quatre ans après, je ne l’aurais jamais cru. »

« Il y a une différence fondamentale entre la guerre du Liban de 1982 – qu’on pourrait appeler notre Vietnam – et les autres guerres israéliennes. C’est sans doute pourquoi il y a tant de films sur la guerre du Liban (Beaufort, Valse avec Bachir...) et beaucoup moins sur la guerre des Six Jours et celle du Kippour. Disons que ces deux conflits respectaient un tant soit peu les règles du jeu : une armée de chaque côté, chaque armée avait son propre uniforme, entre les deux, un morceau de territoire à conquérir. Je ne dis pas que c’était moins horrible, mais au moins les camps et les enjeux étaient bien identifiés. Dans la guerre du Liban, ces règles n’existaient pas. La guerre s’est déroulée dans les quartiers habités par des civils, l’ennemi ne portait pas d’uniforme, donc impossible de différencier les civils des soldats. La direction générale était le nord, c’est pourquoi on s’est retrouvés à Beyrouth, mais assez vite le nord s’est transformé en 360°. Voilà les raisons qui ont fait que cette guerre est devenue chaotique. Je me souviens de la folie dans les yeux de tous les soldats. De Beyrouth, je me rappelle la démence qui flottait dans l’air. »

« Pendant mon service militaire, je n’avais jamais appris à conduire un char au milieu des habitations. Les chars sont supposés combattre d’autres chars ! Nous avions l’ordre de tirer sur toute personne qui se montrait sur un balcon. Une fois sur deux, il s’agissait d’une personne munie d’un lance-roquette. Donc, une fois sur deux, il d’agit d’un civil. Parfois, l’ennemi utilisait une petite fille pour dissimuler son arme. Si tu hésites, tu es mort. Mais si tu tires, tu peux tuer une famille innocente. Il y avait de quoi devenir fou. J’ai essayé de retranscrire ce dilemme dans la première scène de Lebanon. Quand le soldat pense avoir affaire à un civil effrayé, il cause la mort de son camarade. Et quand il tire sans réfléchir, il tue un fermier. Certains voudraient que la guerre soit morale. Mais c’est impossible. On ne tue pas pour un idéal ou pour respecter un ordre. On tue pour ne pas être tué. Le principe de la guerre, c’est de mettre les soldats en danger de mort. Mais quand je parle de danger de mort, je peux difficilement l’expliquer. Personne ne peut le comprendre sans l’avoir vécu. C’est quelque chose que l’on ressent dans chacune de ses cellules. Au bout d’un jour ou deux de guerre, on commence à fonctionner avec son instinct de survie. Dans notre monde moderne, on peut vivre toute sa vie sans utiliser cet instinct de survie. Mais quand on en a besoin, il surgit, pas le choix. Par exemple, dans le char, j’avais perdu le sens du goût. Car il faut manger, mais peu importe quoi. Inversement, ma vue et mon ouïe étaient plus aiguisées que d’habitude. Je n’avais besoin que d’une ou deux heures de sommeil par jour. »

« Souvent, on me demande d’expliquer le traumatisme que j’ai vécu. On me demande si je fais des cauchemars, si je me revois dans le char. J’aimerais que ce soit aussi simple. J’aimerais que ce soit juste des cauchemars. Rien ne pourra me guérir. Le film n’est qu’un médicament. La culpabilité qui me ronge fait partie de moi, et je dois accepter de vivre avec. »

par La Rédaction

Propos recueillis par Jérémie Couston de Télérama

samedi 6 février 2010,

http://www.aloufok.net/spip.php?article1414



7 Les brèves

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

Ndlr : La publication de l'article  ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l'auteur mais doit être vu comme information.

7-1 Capitulez ... sinon Gare à Vous !!!

LA FRANCE DE KOUCHNER S’ADRESSE AUX DEUX PEUPLES RESISTANTS PALESTINIENS ET LIBANAIS :CAPITULEZ…SINON GARE A VOUS

Kouchner voit dans la Résistance Libanaise un danger pour notre Liban.

Il aurait donc vu dans la Résistance Française un danger pour la France sous l’Occupation Nazie.
Mais le plus humiliant pour notre Peuple est le fait que nos responsables en visite en France, à commencer par notre premier ministre, n’aient pas eu le courage de lui répondre.
Sans doute notre actuelle gouvernance préfère réprimer un rassemblement devant l’ambassade d’Egypte à Beyrouth exprimant son indignation contre ce mur égyptien en acier, bourré de technologies et relié aux satellites, tout ceci pour asphyxier 1.500.000 âmes et décapiter leur résistance.

http://libanresistance.blogspot.com/2010/01/la-france-de-kouchner-sadresse-aux-deux.html


7-2 Le Hezbollah et l'Iran dénoncent la position «complice et injuste» de Kouchner.
Le Hezbollah a dénoncé, la position "complice et injuste", du ministre français des Affaires Etrangères, Kouchner, qui s'est dit inquiet du possible impact négatif de la situation en Iran sur la sécurité au Liban.
Le Hezbollah a affirmé, dans son communiqué, qu'il voit dans les propos de Kouchner "une empreinte israélienne claire et une négligence totale de l'histoire de la France et de son héritage, dont entre autre sa résistance contre l'agression et l'occupation".
Le Hezbollah s'est dit surpris de voire le ministre français des affaires étrangères contredire dans ses propos les rapports des Forces intérimaires des Nations Unies au Sud Liban (Finul), et dont fait partie la France, qui font état d'agressions israéliennes quotidiennes contre le Liban et de violation de sa souveraineté.
Il a affirmé que Kouchner tente d'"innocenter l'ennemi israélien, et de dissimuler ces violations continues contre la souveraineté du Liban", cela équivaut "à protéger l'occupant israélien et à l'encourager à poursuivre ses agressions".
Le Hezbollah, a par ailleurs, appelé les autorités françaises à "jouer un rôle responsable en faveur du Liban et de sa souveraineté".
Kouchner qui a écarté une action israélienne contre le Liban, à l'issue d'une rencontre jeudi avec le premier ministre libanais Saad Hariri, a prétendu que "la situation en Iran pourrait conduire à une fuite en avant de certains responsables iraniens, et cela est dangereux car le Hezbollah possède des armes et il pourrait se produire des événements regrettables et condamnables".
L'IRAN DENONCE LES PROPOS SANS FONDEMENT DE KOUCHENER
Les propos du responsable français ont également été dénoncés à Téhéran vendredi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, affirmant ces déclarations "sans fondement".
Il est évident pour tout le monde que l'origine de la menace et de l'occupation est le régime sioniste, qui s'en prend quotidiennement aux gens innocents, et leur prive du droit le plus élémentaire qui est le droit de vivre", ajoutant que "la pensée pro-sioniste de Kouchner le pousse à négliger ces injustices."
M.Mehmanparast a assuré que "ces commentaires ne servent que les intérêts des occupants, et ne sont ni en faveur des intérêts du gouvernement d'unité nationale libanais ni en faveur des efforts des pays amis (dont l'Iran) visant à établir la paix et la stabilité au Liban."
Ces propos visent à couvrir les agressions et les menaces continues des autorités israéliennes", a-t-il conclu.
23 janvier  

http://www.almanar.com.lb/...


7-3 Aujourd'hui Damas est pratiquement innocentée.

 La Syrie, supposé être le front médiateur était dans le collimateur. Pointée du doigt  dès les premières minutes de l'assassinat de Hariri, et après avoir été amenée à quitter le Liban, ses responsables étaient sous le coup d'une campagne médiatique et politique libanaise et arabe qui escortait capricieusement  les convocations de l'enquête internationale. Tandis que les puissances occidentales, et leurs alliés arabes lui infligeaient une violente  politique d'isolement. IL y eu même une tentative de renversement de son jeune président Bachar El-Assad, pour le remplacer par son oncle Rifaat.
En fin de compte, toutes les pressions sont tombées dans l'eau. Avec sur toile de fond, entre autre,  le dévoilement des faux témoins, le changement suspect des enquêteurs, l'acquittement des quatre officiers libanais, l'attardement des résultats de l'enquête internationale…
  Aujourd'hui Damas est pratiquement innocentée, après l'ouverture amorcée avec les Occidentaux, puis les pays arabes, surtout l'Arabie Saoudite, qui était la plus outragée par l'assassinat de son dauphin Hariri. Le tout en poursuivant son alliance stratégique aussi bien avec le Hezbollah et l'Iran, et en en tissant une nouvelle avec son voisin turc. Au niveau du conflit arabo-israélien, elle n'a présenté aucune concession, et affirme son attachement à la libération inconditionnelle du Golan occupée.

Leila Mazboudi

22 Janvier
( À suivre)    

http://www.almanar.com.lb
http://www.alterinfo.net/Deboires-israeliennes-et-scenarios-de-guerre-1_a41758.html


7-4 Hariri : Moubarak m’a assuré de sa solidarité avec le Liban face aux menaces israéliennes.
Au second jour de sa visite au Caire, le Premier ministre Saad Hariri a rencontré le président égyptien Hosni Moubarak.

Dans une déclaration aux journalistes, le Premier ministre libanais a rendu hommage au président égyptien qui, a-t-il déclaré, ne rate pas une occasion pour exprimer son attachement au Liban. Hariri a encore déclaré que Hosni Moubarak est un symbole de « la sagesse arabe » et grâce à sa présidence de l'Égypte, il constitue une pièce maîtresse de la solidarité arabe.
Le Premier ministre a encore expliqué que l'entretien avec Moubarak a porté sur les relations bilatérales et sur les moyens de les renforcer ainsi que sur la situation régionale et sur « les défis qui attendent actuellement le monde arabe ». Hariri a précisé avoir informé le président égyptien des menaces israéliennes et « comme d'habitude, le président égyptien, a-t-il affirmé, a exprimé sa solidarité avec le Liban et son refus de toutes les menaces adressées au gouvernement, au peuple et à la terre libanais ».
Hariri a encore rapporté l'insistance du président égyptien à renforcer les liens de son pays avec le Liban, notamment sur le plan économique. Il a conclu son introduction en déclarant que l'Égypte a « un grand cœur qui peut contenir tous les Arabes ».
Hariri a ensuite répondu aux questions des journalistes, affirmant que le Liban prend au sérieux les menaces israéliennes et considère qu'elles sont adressées au gouvernement en premier lieu, non à une partie ou à une région.
Au sujet des manifestations qui ont eu lieu récemment devant l'ambassade d'Égypte à Beyrouth, Hariri a affirmé que le Liban est un pays démocratique et les citoyens ont le droit de s'exprimer. « Mais ils n'ont pas le droit de mettre en danger la sécurité interne, a-t-il précisé. Le gouvernement a donc fait son devoir en assurant la sécurité de l'ambassade et celle de la manifestation. Si des citoyens mettent en danger l'ambassade de n'importe quel pays, surtout celle de l'Égypte qui s'est toujours tenue aux côtés du Liban, nous réagirons avec fermeté. »
Au sujet de la solidarité arabe au prochain sommet qui doit se tenir en Libye, Hariri a affirmé qu'en ce qui concerne le Liban, la solidarité arabe face aux menaces israéliennes ne posera aucun problème. « Pour le reste, a-t-il ajouté, des réconciliations interarabes ont déjà eu lieu et il y en aura probablement d'autres qui unifieront les Arabes face aux menaces israéliennes et régionales. »
Le Premier ministre a encore affirmé avoir évoqué avec le président égyptien les préparatifs français en vue de l'organisation d'une conférence de paix pour le Moyen-Orient, rappelant qu'Israël déclare vouloir la paix, mais multiplie les menaces de guerre. Il a toutefois refusé de préciser si par d'autres réconciliations arabes, il faisait allusion à celle qui devrait avoir lieu entre la Syrie et l'Égypte.
Interrogé sur les récentes déclarations d'Abou Moussa, Hariri a insisté sur le fait que les armes palestiniennes hors des camps doivent être placées sous le contrôle de l'État, rappelant que ce point a fait l'objet d'une décision prise dans le cadre de la table de dialogue.
Au sujet de « la cellule du Hezbollah » actuellement jugée en Égypte, Hariri a déclaré que cette affaire concerne la justice égyptienne et le Liban ne peut pas intervenir dans le cadre de cette justice.
À la question de savoir s'il y a une possibilité qu'Israël ait provoqué le crash de l'aviation d'Ethiopian Airlines, car une délégation du Hezbollah devait en principe se trouver à son bord, Hariri a répondu : «
Nous avons entendu parler de ces prétendus complots. Il faudra attendre de retrouver les boîtes noires pour savoir ce qui s'est réellement passé. Mais pour l'instant, le plus triste est qu'un avion ayant 90 personnes à son bord est tombé dans la mer... »(…)

29/1
http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/645336/Hariri+%3A_Moubarak_m%27a_assure__de_sa_solidarite_avec_le_Liban_face_aux_menaces_israeliennes.html


7-5 Carlos Eddé : Assad accordera-t-il au Liban un soutien aérien en cas d’attaque israélienne ?

Le « Amid » du Bloc national, Carlos Eddé, a répondu, sur un ton ironique, à la récente déclaration du président syrien Bachar el-Assad concernant l'appui de la Syrie au Liban en cas de nouvelle attaque israélienne. M. Eddé a notamment déclaré sur ce plan : « Le président syrien a réaffirmé "le soutien syrien au Liban, à son gouvernement et à son peuple, en cas d'agression israélienne sur son sol". Peut-il être plus clair ? Est-ce que cela veut dire qu'il va appuyer le Liban militairement en contre-attaquant les Israéliens au Golan et en donnant "au Liban, à son gouvernement et à son peuple" le soutien aérien nécessaire à sa défense contre les attaques de l'aviation israélienne ? Ou bien cela veut-il uniquement dire qu'il va réduire momentanément l'intensité de ses négociations de paix avec Israël et permettre aux Libanais de fuir par l'aéroport de Damas en cas d'attaque israélienne contre leur pays ? En d'autres termes, va-t-il continuer à combattre courageusement Israël jusqu'à la dernière goutte de sang libanais et la dernière piastre de notre économie ? »

Et le « Amid » Eddé d'ajouter sur un autre plan : « À l'occasion du quatrième anniversaire de la signature du document d'entente entre le Hezbollah et le CPL, le général Michel Aoun a considéré que celui-ci a "permis d'atteindre le but pour lequel il a été établi". Il oublie cependant qu'il manque à ce document une clause essentielle concernant la délimitation et la démarcation définitives des frontières avec la Syrie, ce à quoi le Hezbollah a refusé de souscrire. Mais les principaux objectifs atteints en réalité, et le général Aoun est peut-être trop modeste pour l'avouer, sont : la défense des armes iraniennes du Hezbollah ; l'obstruction et les tentatives de torpiller la révolution du Cèdre ; le blocage des institutions démocratiques pendant trois ans ; la réintégration de la politique syrienne au Liban et, last but not least, et sur un plan plus personnel, l'aide massive apportée aux cosignataires à plusieurs niveaux. »

09/02/2010

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/646558/Carlos_Edde+%3A_Assad_accordera-t-il_au_Liban_un_soutien_aerien_en_cas_d%27attaque_israelienne+%3F.html



8  Dossier

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

8-1 Bruit de bottes au sud du Liban : Israël prépare une guerre contre le Liban.
Un ministre israélien, cité par la radio militaire et le journal en ligne Y-Net, a estimé hier qu’une nouvelle guerre était en vue entre l’Etat hébreu et le mouvement chiite libanais Hezbollah, après celle de l’été 2006.
« Nous nous orientons vers une nouvelle confrontation au nord (d’Israël) mais je ne sais pas quand elle doit survenir, de même que nous ignorions à quel moment la deuxième guerre du Liban allait éclater » a déclaré Yossi Peled, ministre sans portefeuille, lors d’une intervention publique à Beersheva (sud). Il faisait allusion au conflit qui a opposé durant l’été 2006 Israël au Hezbollah, faisant plus de 1200 tués côté libanais, en majorité des civils, et 160 du côté israélien, surtout des militaires. « Bien que le Hezbollah soit membre du gouvernement libanais, ce dernier n’exerce aucune influence sur lui. Si la violence frappe le nord (d’Israël), nous en tiendrons le Liban et la Syrie pour responsables », a ajouté M. Peled, général de réserve et ancien commandant de la région militaire nord d’Israël.

Le Premier ministre libanais Saad Hariri avait affirmé, le 20 janvier, craindre « une intervention israélienne » au Liban, après la récente multiplication de survols du territoire libanais par l’aviation israélienne.
Par R. I.
24/1

http://www.elwatan.com/Israel-prepare-une-guerre-contre


8-2 Réunion secrète entre la CIA et le Mossad, préparation d'une nouvelle guerre ?

Une réunion secrète entre le directeur de la CIA, Léon Panetta, et de hauts fonctionnaires Israéliens a porté selon les rapports sur le programme nucléaire de l'Iran.  
Lors une visite secrète en Israël Jeudi, on rapporte que le chef de la CIA a discuté du problème nucléaire de l'Iran dans une réunion avec le Premier Ministre, Benjamin Netanyahu, le Ministre de la Défense, Ehud Barak, et le chef du Mossad, Meir Dagan.  
Le déplacement, qui a été à l'origine programmé pour avoir lieu en Mai, suit une récente vague de développements dans le Moyen-Orient qui impliquent fortement des préparations pour un éventuel nouveau conflit militaire dans la région.  
Israël a affirmé avoir augmenté la portée de ses opérations secrètes dans la région, en particulier contre le Liban, l'Iran, la Syrie et le mouvement de résistance Palestinien, le Hamas.  
Cette extension s’illustre dans les récentes remarques du Ministre au Cabinet Israélien, Yossi Peled, dans lequel l'ancien Général d'armée a explicitement dit qu'une autre confrontation avec le mouvement de résistance du Liban, Hezbollah, était presque inévitable.   Bien que les hauts fonctionnaires US nient normalement avoir le moindre plan pour monter une nouvelle guerre dans la région, il y a récemment des indices forts indiquant le contraire.   
 Le New York Times a rapporté Samedi que Washington augmentera sa présence militaire dans le Golfe Persique – officiellement pout booster ses capacités de défense contre d’éventuelles attaques de missiles Iraniennes.  
Pendant ce temps, le Président US, Barack Obama, a approuvé le déploiement de nouveaux équipements de combat, comprenant des systèmes de missiles avancés et des navires de guerre spéciaux, dans la région.

Lien de l'article original: http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=117579&sectionid=351020202

Mardi 2 Février

Traduction de l'article original: "Secret CIA-Mossad meeting, preparation for new war?"

http://www.alterinfo.net/Reunion-secrete-entre-la-CIA-et-le-Mossad,-preparation-d-une-nouvelle-guerre_a42155.html


8-3 A quant une attaque israélienne ?

Le Hezbollah et, dans une moindre mesure, la Syrie manifestent depuis quelques jours certains signes d'inquiétude quant à une possible escalade militaire israélienne au Liban-Sud.

Une escalade que le chef du Quai d'Orsay, Bernard Kouchner, a exclue lors de ses entretiens de jeudi à Paris avec le Premier ministre Saad Hariri. M. Kouchner a toutefois mis en garde contre « une fuite en avant des dirigeants iraniens », ce qui se répercuterait négativement sur la scène libanaise.

Ces propos du chef de la diplomatie française ont été vivement critiqués hier par le Hezbollah.
Dans la pratique, le Hezbollah a décuplé, et avec beaucoup d'attention, au cours des dernières vingt-quatre heures, sa surveillance du renforcement par l'armée israélienne de ses troupes le long de la ligne bleue, alors que le Haaretz, qui cite al-Sharq el-Awsat basé à Londres, a rappelé avec insistance que le n° 2 du Hezb, Naïm Kassem, a répété que son parti se préparait à répliquer « même s'il n'a pas de preuve des visées » de l'État hébreu. Parallèlement, le correspondant de l'ANI à la frontière sud a rapporté hier que l'armée israélienne s'est employée à réparer les barbelés au niveau de la localité de Ghajar après que la tempête les eut endommagés, et ce au milieu, justement, d'un embouteillage de renforts militaires assez visible.

Il reste que le spectre d'un nouveau conflit entre Israël et le Liban en général, le Hezbollah en particulier, n'a jamais été aussi présent dans les esprits.
Le député du Courant du futur Riad Rahhal a ainsi appelé « tous les Libanais à se solidariser entre eux », insistant sur la « nécessité » de « ne pas donner à Israël quelque prétexte que ce soit à la moindre agression contre le Liban ».

Il a également commenté les dernières déclarations du chef de la diplomatie française relevant que ce que Bernard Kouchner « veut dire en réalité, c'est qu'il écarte une agression israélienne contre le Liban, estimant en revanche que la situation instable en Iran peut se répercuter négativement sur celle qui prévaut dans notre pays ». Surtout, a-t-il ajouté, « qu'un parti surarmé, le Hezbollah, est en perpétuel mouvement sur le territoire libanais et que cela peut provoquer de nouveaux troubles le long de la ligne bleue entre le Liban et Israël ».
Son colistier Ahmad Fatfat a lui aussi réagi sur le même sujet. « Les propos de la France concernant le Hezbollah et l'aventurisme dans lequel il pourrait se replonger en cas d'attaque contre l'Iran ressemblent à un éclaircissement ; Paris veut lancer une mise en garde », a-t-il insisté, rappelant que le Premier ministre, Saad Hariri, a relevé dès son arrivée en France qu'il existe des risques d'agression israélienne contre le Liban. « Les déclarations de Hariri et de Kouchner montrent bien que la région est menacée par quelques soubresauts, que toutes les parties se doivent de rester constamment conscientes de ce qui pourrait advenir, et qu'aucun prétexte ne doit être donné à Israël », a-t-il dit.
Sauf que la réaction la plus virulente aux propos de Bernard Kouchner est naturellement venue du Hezbollah, par le biais d'un communiqué officiel, qui « dénonce » carrément la déclaration du chef du Quai d'Orsay, voyant derrière cette prise de position, « qui bafoue totalement l'héritage de la France en matière de résistance à l'ennemi » et à l'occupation, « les empreintes israéliennes ».
Le Hezbollah s'étonne que les déclarations du ministre des Affaires étrangères de la France « contredisent d'une manière aussi flagrante les rapports de la Finul concernant les agressions israéliennes quotidiennes contre le Liban et ses violations répétées de la souveraineté libanaise », accusant Bernard Kouchner de chercher à innocenter Israël et à « l'encourager à aller de l'avant dans ses agressions ».

23/01

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/644711/Le_Hezbollah_et_la_Syrie_manifestent_des_signes_d%27inquietude_quant_a_une_attaque_israelienne_.html


8-4 Ramzy Baroud. : La guerre qui vient...

L’armée israélienne est peut-être beaucoup moins efficace pour gagner des guerres qu’elle ne l’était par le passé, grâce à la fermeté de la résistance libanaise et palestinienne, écrit Ramzy Baroud.

Comme à l’accoutumé, lors de la prochaine guerre Israël fera ce qu’il sait faire le mieux : bombarder des infrastructures civiles, massacrer des populations sans défense, et éviter par-dessus tout de s’affronter à la résistance s

Mais ses stratèges militaires sont plus malins et imprévisibles que jamais. Les récents discours en provenance d’Israël suggèrent qu’une future guerre au Liban ciblera aussi très probablement la Syrie. Bien que cela ne signifie pas nécessairement qu’Israël ait réellement l’intention de prendre pour cible l’un ou l’autre de ces pays dans un avenir proche, il s’agit certainement du type de langage qui souvent précède des opérations militaires israéliennes.

Décoder les indices disponibles sur la nature des objectifs militaires immédiats d’Israël n’est pas toujours facile, mais c’est possible. Un indicateur qui pourrait servir de base pour toute prédiction sérieuse des actions israéliennes est la tendance permanente d’Israël à rechercher un état perpétuel de guerre. L’objectif de la paix, d’une paix réelle, n’a jamais fait partie d’une politique à long terme.

« Contrairement à beaucoup d’autres, je considère que la paix n’est pas un objectif en soi mais seulement un moyen de garantir notre existence », a affirmé Yossi Peled, un ancien général et actuel chef de cabinet du gouvernement d’extrême-droite de Benjamin Netanyahu.

La politique officielle d’Israël - militaire ou autre - est régi par les mêmes diktats sionistes que ceux qui ont longtemps précédé la création de l’Etat d’Israël. Si quelque chose a changé depuis que es premiers sionistes aient exposé leur vision, c’est l’interprétation de ces diktats. Quant à leur substance, elle est restée intacte.

Par exemple, le visionnaire sioniste Vladimir Jabotinsky, avait décrété en 1923 que la « colonisation sioniste peut... se poursuivre et se développer seulement sous la protection d’une force indépendante de la population locale - un mur de fer que la population indigène ne peut pas traverser ».

Il ne se référait pas alors à un mur réel. Tandis que sa vision prenait diverses formes tout au long des années, en 2002 elle a été traduite en un vrai mur visant à compromettre n’importe quelle solution équitable pour les Palestiniens.

Maintenant, et tout à fait malheureusement, l’Egypte a également commencé à construire son propre mur en acier le long de sa frontière avec la bande de Gaza dévastée par la guerre et appauvrie.

Une chose que nous savons tous à ce jour est qu’Israël est un pays fortement militarisé. Sa définition de l’« existence » ne peut être assurée que par une domination militaire incontestée sur tous les fronts, d’où ce lien dévastateur entre la Palestine et le Liban. Ce lien ôte beaucoup de crédibilité à n’importe quelle analyse des intentions militaires israéliennes concernant Gaza si est omis le Liban - et en fait, la Syrie.

Considérez, par exemple, la répression israélienne sans précédent contre le deuxième soulèvement palestinien qui avait commencé en septembre 2000. Comment cela est-il lié au Liban ? Israël venait juste d’être battu par la résistance libanaise, conduite par le Hizbullah, et avait été forcé en mai 2000 de cesser son occupation de la majeure partie du sud-Liban. Israël a voulu alors envoyer un message sans ambiguïté aux Palestiniens, selon lequel cette défaite n’était en fait pas une défaite du tout, et que n’importe quelle tentative de répéter le modèle libanais de résistance en Palestine serait impitoyablement écrasée.

La démesure israélienne dans l’utilisation de ses moyens militaires sophistiqués pour étouffer une révolution en grande partie populaire a coûté extrêmement chère aux Palestiniens en termes de vies humaines.

Les 34 jours de la guerre israélienne contre le Liban en juillet 2006 représentaient une tentative de détruire la résistance arabe et de reconstruire son mur de fer métaphorique. Elle lui a sauté à la figure, avec pour résultat une vraie - et non symbolique - défaite israélienne. Israël a alors fait ce qu’il fait de mieux. Il a employé son Armée de l’Air tellement supérieure, a détruit une grande partie de l’infrastructure civile du Liban et a assassiné plus de 1200 personnes, la grande majorité étant des civils. La résistance, avec ses faibles moyens, a tué plus de 160 Israéliens, la plupart du temps des soldats durant les combats.

Non seulement le Hizbullah a pénétré le mur de fer israélien, mais il l’a également constellé de trous. Il a contesté comme cela n’avait jamais été fait auparavant, la notion de l’invincibilité de l’armée israélienne et son illusion de sécurité. Quelque chose a terriblement mal tourné au Liban.

Depuis lors, l’armée, les services de renseignements, les propagandistes et les politiciens israéliens ont été en constante préparation pour une nouvelle épreuve de force. Mais avant une telle bataille, la nation avait besoin de retrouver sa foi dans l’intelligence de son armée et de son gouvernement, d’où la guerre contre Gaza lancée en décembre 2008.

Aussi effroyable que cela était de voir les familles israéliennes rassemblées en masse près de la frontière ide Gaza et assistant au spectacle, pendant que Gaza et ses habitants étaient mis en pièces, l’initiative était des plus rationnelles. Les victimes de la guerre pouvaient être des Palestiniens dans Gaza, mais le public ciblé, c’était les Israéliens. La guerre brutale et en grande partie unilatérale a uni les Israéliens, y compris leurs partis auto-proclamés de gauche dans un rare moment d’unanimité. C’était bien la preuve que les FDI (Forces de Défense Israéliennes] avait toujours suffisamment de force pour prétendre à des résultats militaires.

Naturellement, les stratèges militaires israéliens savaient pertinemment que leurs crimes de guerre dans Gaza étaient une tentative maladroite pour regagner la confiance nationale. Les politiciens et les généraux d’armée si étroitement liés ont voulu donner l’impression que tout se déroulait selon les prévisions. Mais tout le blackout organisé dans les médias et les images si convenues de militaires faisant des signes de victoire et brandissant des drapeaux sur leur chemin de retour vers Israël étaient les indications évidentes d’une tentative d’améliorer une image qui pose problème.

Ce qui explique les commentaires mûrement pesés de Yossi Peled le 23 janvier : « Selon mon évaluation, ma compréhension et mes connaissances, il est presque certain que c’est juste une question de temps avant qu’il y ait un affrontement militaire dans le nord. » Il a aussi affirmé : « Nous nous dirigeons vers une nouvelle confrontation, mais je ne sais pas quand elle se produira, comme nous ne savions pas quand la deuxième guerre du Liban allait éclater. »

Peled a bien sûr raison. Il y aura une nouvelle confrontation. De nouvelles stratégies seront en oeuvre. Israël mettra la barre plus haut, et essayera d’impliquer la Syrie, poussant à une guerre régionale. Le Liban qui se dessine aujourd’hui, basé sur les conditions de la résistance - suite à l’impossibilité d’ignorer politiquement le Hizbullah - est tout à fait inacceptable du point de vue israélien. Ceci dit, Peled est peut-être en train de créer un écran de fumée masquant les projets d’une nouvelle guerre contre la résistance assiégée dans Gaza, ou même quelque chose d’entièrement différent. (L’annonce récente par le Hamas que son principal responsable militaire Mahmoud Al Mabhouh avait été assassiné à la fin du mois de janvier à Dubaï par des agents israéliens, est également une indication des efforts israéliens en cours et qui vont bien au-delà de n’importe quelle frontière.)

Qui sera le premier ? Gaza ou le Liban ? Israël envoie des signaux ambigus, et délibérément. Le Hamas, le Hizbullah et leurs partisans comprennent bien la tactique israélienne et se préparent aux différentes possibilités. Ils savent qu’Israël ne peut pas vivre sans ses murs d’acier, et ils sont déterminés à empêcher que de nouveaux murs ne soient érigés à leurs frais.

Ramzy Baroud.

 

  • Ramzy Baroud (http://www.ramzybaroud.net) est écrivain et publie pour PalestineChronicle. Ses écrits sont publiés par de nombreux journaux, quotidiens et anthologies à travers le monde. Son avant-dernier dernier livre : La Seconde Intifada : une chronique du combat du peuple (Pluto Press, Londres) et le dernier tout récemment publié : Mon Père était un combattant de la liberté : l’histoire non dite de Gaza (Pluto Press, London). 

6 Février
 Ramzy Baroud - Communiqué par l’auteur

Traduction : Claude Zurbach
http://www.info-palestine.net/

http://www.alterinfo.net/La-guerre-qui-vient_a42314.html



8-5 Leila Mazboudi : Pour cacher ses crimes, "Israël" accuse toute critique d'antisémitisme.
Retour à l'idée fixe, "Israël" voit de l'antisémitisme partout. Chez ceux qui osent le critiquer, par amitié. (Sans compter ceux qui lui vouent une particulière animosité).
Mais sans pour autant affecter leur nombre, qui ne cesse de croître, au fil de sa cruauté grimpante, de guerre en guerre. Au fil de son arrogance aussi.
Depuis dimanche dernier, le cabinet israélien a agité l'épée de l'antisémitisme.
Il s'agissait pour lui de " décrédibiliser" le rapport Goldstone, qui l'accuse de crime de guerre et contre l'humanité durant son opération militaire meurtrière Plomb durci, contre la Bande de Gaza.
Signe de sa faillite, la direction israélienne a refusé d'effectuer sa propre enquête, comme l'exige le rapport onusien aux arguments bien étayés, et n'a trouvé de plus facile que de brandir ce qu'elle considère être la charge maximale.
Par la voix de plusieurs ministres, dont celui de l'Information, Youli Edelstein, elle a déclaré que le rapport est "simplement une expression d'antisémitisme", qui "se focalise depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, non sur les juifs mais sur Israël et les Israéliens".
L'accusation s'est fondée sur les conclusions d'une étude, allant dans le même sens, publiée dimanche par le Centre de la recherche sur l'antisémitisme. Il recense "en 2009 un nombre record d'actes antisémites atteignant plus de 500 cas notamment en France, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis".
Ignorant la férocité inégalable infligée aux civils palestiniens de la bande durant l'offensive dévastatrice Plomb durci, l'étude s'est œuvrée à imputer cette "recrudescence" à "la propagande extrémiste contre Israël suite à l'opération +Plomb durci+ qui a permis la fusion entre islamistes radicaux et antisémites classiques". Selon l'AFP, le bilan comptabilise aussi bien des actions violentes contre des juifs, que des proclamations visant à "délégitimer l'existence de l'Etat d'Israël", par delà toute critique de sa politique.
Une deuxième cible aussi semble être favorite pour ce réquisitoire: le Premier-ministre turc Recep Tayeb Erdogan, pris à charge ce mardi par le vice-ministre israélien des affaires étrangères Danny Ayalone.
Ce dernier qui ne s'est pas encore lavée les mains de l'humiliation qu'il a infligée à son entité, en voulant humilier la Turquie, s'est basé sur les conclusions d'une autre étude rédigée pour son ministère sur les relations israélo-turques. "Erdogan incite et encourage indirectement à l'antisémitisme" rapporte-t-il de cette étude. Le numéro deux turc se serait également permis "d'enfreindre la zone rouge de la patience du gouvernement israélien", s'insurge-t-il. Erdogan est également tenu responsable depuis l'accession de son parti au pouvoir, "d'un processus continu de restructuration négative de l'opinion publique turque à l'encontre d'Israël, en évoquant sans cesse les souffrances du peuple palestinien".
Loin du cas du président iranien Ahmadinejad, aussi bien dans le cas de Goldstone, lui-même juif et se déclarant ami d'Israël, que dans celui d'Erdogan, qui condamne sans cesse l'antisémitisme, le qualifiant de "crimes contre l'humanité", et dont le pays entretient des relations avec Israël depuis 50 ans, force est de constater le virement sémantique opéré arbitrairement par les sionistes au terme "antisémite".
Alors que ce dernier incrimine ceux qui répugnent les juifs pour leur appartenance religieuse ou ethnique, les sionistes œuvrent sciemment pour qu'il englobe tous les Israéliens.
Le public ciblé par ce transfert est en particulier l'occidental, rongé toujours par le complexe de son histoire problématique avec les Juifs.
Bien entendu, l'objectif final d'un tel virement n'est autre que manipulateur: détourner l'attention des véritables raisons de la recrudescence des condamnations contre Israël, voire leur imposer une censure psychologique sournoise; et ce pour laisser la voie libre à Israël pour se permettre tous les interdits.
Ce faisant, il suggère une autre exploitation, avec des buts similaires, celle de l'holocauste. Et sans laquelle l'usurpation de la Palestine n'aurait jamais eu lieu.
Mais semble-t-il, cette double exploitation perd progressivement de son éclat, auprès de l'opinion publique occidentale.
Le constat est également le produit de l'étude israélienne du centre contre l'antisémitisme qui a recensé 42% des résidents en Europe occidentale qui sont désormais persuadés que les juifs exploitent le passé, dont entre autre l'holocauste, pour leur soutirer de l'argent.
Un évêque polonais Tadeusz Pieronek s'est également offusqué contre cette exploitation: les Juifs exploitent la Shoah comme «une arme de propagande, servant à obtenir des avantages qui sont souvent injustifiées», regrette-t-il, citant comme exemple le soutien inconditionnel à Israël par les États-Unis.
Pieronek constate que "ceci favorise une certaine arrogance insupportable", et conclut haut et fort "qu'Israël utilise son pouvoir et l'exploitation des tragédies historiques pour traiter les Palestiniens comme des animaux".
Osant l'interdit, cet évêque risque de s'attirer les foudres des sionistes. Son affaire est à suivre.
Droits d'auteur© 2006 Al-Manar. Tous droits Droits réservés
Publié le 27 janvier 2010
Lien de l'article: http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Leila_Mazboudi.260110.htm

resistance.palestinienne

http://soutien-palestine.blogspot.com/2010/01/pour-cacher-ses-crimes-israel-accuse.html



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

" Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19


11/02/2010

n° 41 - dossiers de PAKISTAN. - 09-02 : Début - : Obama invité à mettre fin à la 'dictature militaire' des USA.

n° 41 - dossiers de PAKISTAN. - 09-02 :  Début  - : Obama invité à mettre fin à la 'dictature militaire' des USA.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers de PAKISTAN.  

                                                            n° 41 - 09-02

                                      C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier de Pakistan" est  visible  sur mes blogs : 

http://www.blogs.dhnet.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

Et sur le site de Robert Bibeau :  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

1 Dossiers

1-1 Obama invité à mettre fin à la 'dictature militaire' des USA.

1-2 Au Pakistan, la secrète américaine orchestrée au-dessus des zones tribales.

1-3 Le silence américain sur les attaques de drones au Pakistan critiqué.

1-4 Washington Correspondante : Les Américains ne sont pas rancuniers.

1-5 Les USA maintiendront une présence au Pakistan.

1-6 Mounir Chafiq : Le droit de résister à l'occupation et à l'agression.

1-7 Aafia Siddiqui jugée coupable d'avoir voulu tué des Américains.

Fin

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 

2-1 Rimbus : Sarkozy en rajoute des mégatonnes sur l'Afghanistan.

2-2 L'armée pakistanaise : Se réveiller et sentir le café avant qu'il ne soit trop tard.

2-3 Le Pakistan hostile à des négociations sur le matériel fissile.

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion.

3-1L’Afghanistan et le Pakistan reconnaissent la Ligne Durand comme leur frontière de facto.

3-2 Afghanistan et Pakistan : nouvelle stratégie des USA.

3-3 La nouvelle stratégie en Afghanistan est mise en péril par le Pakistan.

3-4 G. Houbballah : Voila pour lequel ont se bat.

3-5 Jean-Pierre Perrin Quel est le jeu du Pakistan ?



1 Dossiers

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

1-1 Obama invité à mettre fin à la 'dictature militaire' des USA.

Le président Mouammar Kadhafi a invité au cours d'une conférence de presse, dimanche à Addis-Abeba, en marge du 14ème sommet de l'Union africaine, le président américain Barack Obama à "libérer les Etats-Unis de l'étiquette de gendarme du monde".
Déplorant les guerres et autres conflits alimentés par les Etats- Unis dans certaines régions du monde, le leader libyen a exprimé sa volonté de soutenir le président américain Barack Obama dans sa "malchance de gouverner une Amérique qui se débat dans de graves problèmes engendrés par l'ancienne administration républicaine".
Il a estimé que le président Obama, "malgré les projets progressistes qu'il a proposés et son action en vue de libérer l'Amérique de l'étiquette de tuteur et gendarme du monde, a hérité malheureusement de batailles qui n'étaient pas nécessaires ni dans l'intérêt du peuple américain ni du monde".
Kadhafi a qualifié ces batailles d'injustes, de perdues d'avance et d'échecs, en citant la guerre en Irak, en Afghanistan et en Palestine.
"La guerre contre l'Irak et en Afghanistan n'a rien rapporté à l'Amérique et de ce fait, ce sont des guerres perdues depuis leur début. L'Amérique se débat aujourd'hui dans le marécage irakien et elle est égarée dans les montagnes afghanes et n'a réalisé aucun de ses objectifs et cela représente des situations très difficiles héritées par le président Barack Obama", a déclaré le guide Kadhafi, qui a, au cours de ses propos, qualifié Obama de "mon fils" à diverses reprises.
Mouammar Kadhafi a évoqué les objectifs de la stratégie de guerre américaine contre l'Irak et dans la région du Moyen-Orient et affirmé qu'elle visait à contrer la Russie en la cernant par le Sud. "De ce fait, cette stratégie ne diffère guère des objectifs d'Hitler au cours de la Seconde guerre mondiale durant laquelle il a planifié pour encercler l'ancienne Union soviétique à partir du Sud en parallèle avec son blocus à partir du Nord à travers l'avancement par le biais des pays scandinaves", a-t-il ajouté.
Le guide Mouammar Kadhafi a vigoureusement critiqué la politique de deux poids deux mesures des Etats-Unis sur les questions des droits de l'Homme, de la démocratie et des libertés et rappelé, à ce propos, les dérives de l'armée américaine à Guantanamo.
Le leader Kadhafi a enfin formulé l'espoir que le président Obama puisse mettre en œuvre son plan de retrait de l'armée américaine de l'Irak et de l'Afghanistan.

http://www.afriquejet.com/actualites/politique/obama-invite-a-mettre-fin-a-la-'dictature-militaire'-des-usa-2010020243384.html


1-2 Au Pakistan, la guerre secrète américaine orchestrée au-dessus des zones tribales.

Nb - Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

 C'est la face cachée de la guerre en Afghanistan. Depuis l'été 2008, les Etats-Unis mènent une guerre secrète dans les zones tribales du Pakistan, cette enclave pachtoune au relief montagneux étirée le long de la frontière afghane où les résistantss afghans et leurs alliés d'Al-Qaida ont établi des sanctuaires. Cette guerre dans la guerre est conduite sans GI ni véhicules blindés. Elle vient du ciel. Actionnés par la CIA, des drones Predator y lâchent leurs missiles sur des repaires identifiés comme "ennemis", tuant les "terroristes" mais aussi des civils.

Censée frapper la résistance à la "source" - ses bases arrière au Pakistan -, cette campagne de frappes aériennes est une réponse directe à l'essor de l'insurrection des résistants en Afghanistan. Parce qu'elle vise le sol pakistanais, elle met toutefois sous tension une relation entre Washington et Islamabad déjà malaisée.

La première mission eut lieu en 2004, mais l'escalade a vraiment commencé dans les derniers mois de la présidence de George Bush.

Depuis l'arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche, la campagne s'est généralisée au point de s'imposer comme une pièce centrale de la nouvelle stratégie afghane de Washington.

Le nombre de frappes, de 36 en 2008, a grimpé à 53 en 2009 - soit quasiment une par semaine -, selon le décompte établi par le site spécialisé Long War Journal.

Depuis le début de l'année 2010, la courbe s'est envolée.

Au 19 janvier, le bilan était déjà à 11 frappes, soit une tous les deux jours.

Cette récente flambée des raids a une explication : les représailles de la CIA après l'attentat du 30 décembre sur la base de Chapman à Khost, une ville afghane proche de la frontière avec le Pakistan, où sept agents de l'Agence centrale de renseignement avaient péri.

Cette base de Chapman joue un rôle stratégique dans la collecte d'informations sur les cibles potentielles à viser de l'autre côté de la frontière.

Dans son testament, le kamikaze auteur de l'attentat, Abu-Mulal Al-Balawi, un agent double jordanien, avait d'ailleurs justifié son acte comme une "vengeance" après la mort de Baitullah Mehsud, l'ex-chef du Tehrik-i-résistants Pakistan (TTP) - le mouvement des résistantss pakistanais - tué en août 2009 par un missile tiré, semble-t-il, par un drone américain. Depuis, la CIA traque Hakimullah Mehsud, le successeur de Baitullah Mehsud en compagnie duquel Al-Balawi s'était affiché dans sa vidéo testament. C'est vengeance contre vengeance sur fond de drones Predator.

Depuis le début des opérations, l'essentiel des frappes (90 %) a visé le Nord et le Sud du Waziristan, la "microrégion" la plus radicalisée des zones tribales pakistanaises.

Outre des chefs résistants pakistanais (Nek Mohammed, Baitullah Mehsud), une quinzaine de dirigeants d'Al-Qaida ont été tués.

Parmi ces derniers, figure Saleh Al- Somali, le chef du réseau extérieur de l'organisation d'Oussama Ben Laden, tué le 8 décembre.

La liste des victimes compte de nombreux djihadistes étrangers (palestiniens, ouzbeks, philippins...), indication de l'implantation d'Al-Qaida dans la zone.

Forts de ces "succès", les Américains veulent intensifier leur action. Mais l'affaire suscite de vives tensions avec le gouvernement du Pakistan. Ces frappes, qui causent aussi des victimes civiles (en nombre indéterminé), attisent l'antiaméricanisme au Pakistan, où les éléments les plus nationalistes dénoncent la "violation de la souveraineté nationale". Officiellement, les dirigeants pakistanais protestent, mais la vérité est qu'ils acquiescent à ce programme secret dans le cadre de leur coopération militaire avec Washington.

En février 2009, Dianne Feinstein, la présidente du comité de renseignement du Sénat américain, avait créé l'émoi en révélant que les drones américains décollaient d'"une base pakistanaise", plongeant Islamabad dans l'embarras. Selon la presse, cette base serait l'aérodrome militaire de Shamsi, au Balouchistan. S'il y a désaccord entre Islamabad et Washington, c'est plutôt dans le choix des cibles. Les dirigeants pakistanais ne voient aucun inconvénient à ce que les Predator de la CIA visent dans le Sud-Waziristan les bases du Tehrik-i-résistants (TTP), qui s'est retourné contre l'Etat pakistanais lui-même.

Pour le reste, ils sont plus embarrassés. Car les Américains concentrent leur feu sur des groupes voués au combat en Afghanistan - et non au Pakistan - et ayant à ce titre des liens avec le complexe militaire d'Islamabad. Il s'agit, au Nord-Waziristan, du réseau dit "Haqqani" (fondé par le vétéran afghan de la guerre antisoviétique Jalaluddin Haqqani) et du groupe de Gul Bahadur et, au Sud-Waziristan, du groupe du mollah Nazir. Environ 54 % de l'ensemble des frappes les ont visés. La difficulté est que ces groupes ne sont pas considérés comme une menace directe par Islamabad.

Des accords locaux ont même été signés avec Gul Bahadur (qui héberge l'Afghan Jalaludin Haqqani) et le mollah Nazir, consacrés "bons résistants", car ils laissent le Pakistan en paix. Cette connexion illustre l'ambiguïté de l'attitude d'Islamabad, qui n'a pas renoncé à manipuler des groupes résistants sur le théâtre afghan au service de ses intérêts géopolitiques, notamment vis-à-vis de l'Inde.

Les drones américains fragilisent aujourd'hui ce jeu des services secrets pakistanais. Mais là encore, bien des choses se négocient.

Une des requêtes d'Islamabad est de se voir transférer la technologie des drones. Washington pourrait faire des gestes afin d'élargir sa marge de manœuvre dans la pénombre de cette guerre secrète.

26/1

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/01/26/au-pakistan-la-guerre-secrete-americaine-orchestree-au-dessus-des-zones-tribales_1296811_3216.html


1-3 Le silence américain sur les attaques de drones au Pakistan critiqué.

Les États-Unis se servent de drones Predator pour mener leurs raids au Pakistan

Washington est de plus en plus critiqué pour son opacité sur ses attaques de drones visant des résistantss et Al-Qaïda dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, programme géré par la CIA. Alors que les militants résistants accusent ces tirs de missiles de tuer seulement des innocents, certains estiment que les Etats-Unis auraient tout intérêt à faire preuve de plus de transparence.

Le gouvernement pakistanais dénonce ces frappes comme une atteinte à sa souveraineté nationale, mais il est largement admis qu'il les soutient en privé, et fournit des renseignements aux Américains.

Les militants résistants sont les seuls à dénoncer publiquement ces attaques. Ils affirment qu'elles font des centaines de victimes civiles, contribuant à la considérable impopularité au Pakistan de ces frappes qui éliminent cependant parfois des dirigeants extrémistes responsables de la mort de milliers de personnes. Un sondage conduit par Gallup Pakistan pour Al-Jazeera en juillet dernier a rapporté que seulement 9% des Pakistanais soutenaient les frappes.

Une plus grande transparence au sujet de cette politique de frappes ciblées pourrait améliorer l'image de ce programme d'attaques de drones sans pilote géré par la CIA, estiment certains observateurs. Des responsables américains déclarent en privé que les pertes civiles sont souvent beaucoup plus basses que ne le rapportent les médias. Mais cela ne suffit pas à contrer les affirmations des résistantss.

"Le gouvernement américain ne dit même pas quelle est la proportion d'innocents (tués) par rapport aux cibles ", remarque Michael Walzer, un spécialiste de l'éthique de la guerre. "C'est une erreur morale et de relations publiques."

Plusieurs organisations aux Etats-Unis ont tenté de calculer la proportion des civils parmi les plus de 700 personnes tuées dans ces attaques. Faute d'informations officielles, les résultats varient de 10% à 98%...

Les habitants interrogés par l'Associated Press dans le Nord-Waziristan, théâtre d'une majorité des frappes depuis le début du programme en 2004, pensent presque tous que les victimes sont des civils innocents.

Le silence des Etats-Unis soulève aussi des questions sur la conformité de cette politique avec le droit international.

"La principale inquiétude (...) est que l'on ne sait pas sur quels critères on décide dans chaque cas d'appuyer sur la détente ou pas", note Paul Pillar, ancien responsable du contre-terrorisme à la CIA. "Chacune des décisions revient à une condamnation à mort pour une personne et habituellement pour d'autres lorsqu'il y a des dommages collatéraux."

Des organisations comme l'ONU et l'Union américaine des libertés civiles (ACLU) ont pressé le gouvernement américain de dire qui était tué dans ces attaques, mais n'ont pas jusqu'ici obtenu gain de cause.

L'administration américaine refuse même de reconnaître l'existence du programme. Pourtant, des responsables du renseignement révèlent régulièrement les noms de militants de premier plan tués dans les raids, comme le chef des résistantss pakistanais Baitullah Mehsud.

Les interrogations sur la manière dont la CIA choisit ses cibles se sont intensifiées avec la vague de tirs de drones qui a suivi l'attentat ayant tué sept membres de l'agence américaine du renseignement le 30 décembre dans la province afghane de Khost. Des militants basés au Pakistan auraient aidé à préparer cette attaque.

"Quand on a le genre d'attaques (de drones) que l'on a vu au cours des derniers jours en réponse à l'attentat de Khost, les suspicions commencent à monter" sur la volonté de limiter les pertes civiles, note Philip Alston, un enquêteur de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires. "Des informations seraient essentielles pour essayer d'apporter des garanties" sur ce point.

Selon les partisans de Washington, les Etats-Unis gardent le silence pour des raisons opérationnelles et à cause de la nature politiquement sensible des frappes pour Islamabad. Roger Cressey, un ancien responsable du contre-terrorisme dans les administrations Bush et Clinton, affirme pour sa part que la décision de tirer un missile répond à une procédure "très sérieuse et méthodique" de la CIA.

M. Cressey juge toutefois négativement le silence du Washington, qui laisse le champ libre aux affirmations des résistants. "La nature a horreur du vide, et si le vide est rempli par ce que les résistantss disent (...) alors cela influence une population qui est de plus en plus essentielle" pour le succès des Etats-Unis dans la région, juge-t-il

4/2.

http://fr.news.yahoo.com/3/20100204/twl-pakistan-usa-drones-224d7fb_2.html 


1-4 Washington Correspondante : Les Américains ne sont pas rancuniers.

Prenez John Yoo. C’est lui qui a rédigé, en 2002, certains des fameux « mémorandums sur la torture » qui ont permis au président George Bush et au vice-président Dick Cheney de justifier la détention secrète et la torture des suspects de terrorisme.

A l’époque, il était membre du bureau des conseillers juridiques du ministère de la justice. Il a théorisé que la « guerre contre le terrorisme » échappait à l’application des Conventions de Genève. Se terre-t-il dans quelque obscur bureau où il médite sur sa définition de la torture : une souffrance « comparable à celle qui accompagne une blessure sérieuse, telle que la mort ou la défaillance d’un organe  » ?
Pas le moins du monde. M. Yoo est la coqueluche de Washington, où il présente son dernier livre, Crisis and Command (ed. Kaplan), une histoire du pouvoir exécutif de George Washington à George Bush. Même John Stewart l’a invité à son émission satirique. « Pour une fois, j’ai fait quelque chose qui a intéressé mes étudiants », ironise-t-il. Après son départ de la Maison Blanche, M. Yoo a été réintégré à Berkeley, où il enseigne le droit. « La République populaire de Berkeley », aime-t-il à dire d’un campus qui est parmi les plus à gauche du pays.

Le livre de John Yoo est une justification des pouvoirs extraordinaires qu’est en droit de s’arroger le président des Etats-Unis en cas de crise, affirme-t-il, bien que la Constitution lui impose d’en référer au Congrès. De George Washington (qui a eu recours aux tribunaux militaires) à Abraham Lincoln (qui a suspendu l’habeas corpus pendant la guerre civile et envoyé des troupes dans le Sud sans consulter le Congrès), l’histoire des Etats-Unis montre que l’une des branches du pouvoir doit prendre le pas sur les autres quand l’heure est grave, expose-t-il.

George Bush, autrement dit, n’a fait que son devoir lorsqu’il a autorisé le waterboarding (simulacre de noyade) ou caché au Congrès que l’Agence de sécurité nationale (NSA) écoutait les communications des Américains avec l’étranger… « Les grands présidents sont ceux qui, en temps de crise, ont répondu en exploitant l’étendue de leurs pouvoirs, expliquait-il récemment devant l’American Enterprise Institute, le cercle de réflexion des néoconservateurs. Les présidents médiocres sont ceux qui se sont d’abord tournés vers les autres branches du gouvernement pour agir. »

M. Yoo est moins déçu qu’il ne l’aurait pensé par Barack Obama. « J’ai été encouragé par l’envoi de renforts en Afghanistan ou le discours d’Oslo. » Mais il déplore les rechutes du président démocrate, comme la décision de poursuivre devant des tribunaux civils Khaled Cheikh Mohammed, l’organisateur des attentats du 11-Septembre, ou Omar Farouk Abdulmutallab, le jeune Nigérian qui a tenté de faire sauter un avion le 25 décembre 2009. Signe, selon lui, qu’ »Obama a peur d’exercer à plein ses pouvoirs de commandant en chef et préfère en référer aux tribunaux ».

Avec l’élection de M. Obama, partisan de privilégier le retour de la lutte antiterroriste dans le giron de la justice, le débat sur la « guerre » semblait être dépassé. La tentative d’attentat contre le vol Amsterdam-Detroit l’a furieusement relancé.

Guerre ou pas guerre ?

Aux yeux des républicains, les démocrates font preuve d’hypocrisie. Exemple : les drones Predator, dont M. Obama fait plus grand usage que son prédécesseur au Pakistan. Si ce n’est pas le signe d’une guerre, ironise M. Yoo : « En temps normal, personne n’est censé tirer sur les autres avec des missiles. »

Lorsque M. Obama a ostensiblement utilisé le mot « guerre » dans son intervention sur la tentative d’attentat, le 6 janvier, les républicains ont eu l’impression qu’il se joignait à leur club. « Il a enfin franchi le pas et utilisé le mot « guerre »", s’est félicité l’ancien maire de New York Rudy Giuliani. Il est arrivé à Janet Napolitano, la responsable de la sécurité intérieure, d’utiliser l’expression de « désastre causé par l’homme « . Aujourd’hui, M. Obama et ses collaborateurs emploient le terme de guerre. Mais ils précisent qu’ »Al-Qaida » est l’ennemi.

Pour les républicains, le président a évolué sur la sécurité nationale. « Lentement, souvent à son corps défendant, il a évolué du paradigme de maintien de l’ordre à celui de guerre », constate Roger Pilon, du Cato Institute, un cercle de réflexion de droite. Certains relèvent les détails qui les arrangent et leur font penser que M. Obama cultive les ambiguïtés. « Quand il a été interrogé sur les techniques d’interrogatoire renforcé, il n’a pas prononcé d’exclusion définitive, dit Terry Eastman, du magazine Weekly Standard. Il a dit qu’il n’avait pas vu de circonstances dans lesquelles elles pourraient s’appliquer. »

Le 22 janvier 2009, Barack Obama avait promis de fermer Guantanamo en un an. Jeudi, après le départ de deux Algériens vers leur pays, il restait 195 détenus. Il y a un mois, la Cour suprême a refusé de se saisir de la plainte de quatre anciens détenus de « Gitmo » contre les mauvais traitements subis. L’avocat de l’administration Obama a adopté la même ligne que le gouvernement Bush, recommandant à la Cour de ne pas se saisir du dossier. Motif : il n’était pas « clairement établi », entre 2002 et 2004, que les traitements subis étaient illégaux, compte tenu de la définition de la torture telle qu’établie par M. Yoo et ses collègues. Comme l’a dit au New York Times Jameel Jaffer, de l’ACLU, l’association de défense des libertés civiques, « l’administration Bush a construit un cadre légal pour la torture.

L’administration Obama construit un cadre légal pour l’impunité ».

John Yoo ne renie rien. Pas même les mémorandums. « C’était mon job, dit-il. J’étais le juriste et j’avais un client. »

LE MONDE  

http://socio13.wordpress.com/2010/01/25/barack-obama-an-ii-etats-unis-le-president-obama-affronte-le-piege-de-la-guerre-antiterroriste/#more-19197


1-5 Les USA maintiendront une présence au Pakistan.

Nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Les Etats-Unis maintiendront une présence civile en Afghanistan et au Pakistan sur une longue période, même après le retrait des troupes militaires de la région, indique un rapport du département d'Etat.

"Alors que notre mission de combat en Afghanistan n'est pas illimitée, nous resterons politiquement, diplomatiquement et économiquement engagés en Afghanistan et au Pakistan sur le long terme pour protéger nos intérêts durables dans la région", dit le rapport.

"Reconnaissant que nous ne pouvons abandonner l'Afghanistan comme nous l'avons fait en 1989 après le retrait soviétique, notre effort civil doit être maintenu au-delà de notre mission de combat de sorte que l'Afghanistan ne devienne pas un Etat failli et un refuge pour al Qaïda".

Le président Barack Obama a annoncé le mois dernier son intention d'envoyer 30.000 hommes en Afghanistan, s'ajoutant aux 68.000 soldats qui s'y trouvent déjà.

Il a dit que les Etats-Unis commenceraient à retirer leurs troupes au milieu de 2011, mais des responsables ont indiqué que le retrait dépendrait des conditions sur le terrain et qu'aucune date butoir pour le départ des troupes n'avait été fixée.

Obama devrait, dans le prochain budget qu'il soumettra au Congrès, le 1er février, demander 33 milliards de dollars de crédits d'urgence pour financer les renforts.

Sa demande de financement de sa nouvelle stratégie afghane comportera "un montant important pour l'assistance civile afin de mettre en oeuvre nos programmes", dit, sans avancer de chiffre, le rapport du département d'Etat.

"Alignée sur nos objectifs de sécurité nationale, l'assistance civile contribuera à établir des compétences afghanes dans des domaines clefs et aussi à rassurer les Afghans quant à notre engagement à long terme", poursuit le rapport intitulé "Stratégie de stabilisation régionale en Afghanistan et au Pakistan".

EFFORTS DANS LE SECTEUR AGRICOLE

La publication du rapport intervient alors que le secrétaire au Foreign Office britannique, David Miliband, est en visite aux Etats-Unis pour préparer la conférence internationale sur l'Afghanistan prévue la semaine prochaine à Londres.

Après une réunion avec la secrétaire d'Etat Hillary Clinton, Miliband a déclaré devant les sénateurs américains que de nombreux pays devraient profiter de la conférence pour annoncer une hausse de leurs contributions civiles et militaires en Afghanistan.

Il a estimé qu'il était impératif que la stratégie militaire soit accompagnée d'une stratégie civile tout en rappelant la nécessité de transférer à terme la gestion de la sécurité du pays aux autorités afghanes.

Hillary Clinton a appelé de son côté les pays alliés à "mobiliser leurs ressources civiles et militaires dans le cadre de l'agenda cohérent et crédible qui a été fixé pour l'Afghanistan".

Le rapport du département d'Etat américain précise qu'une augmentation importante du nombre d'experts civils est prévue pour contribuer à la reconstruction du secteur agricole de l'Afghanistan, au renforcement du régime et aux efforts de réintégration des résistants résistants qui renoncent à al Qaïda.

Le rapport n'avance aucun chiffre précis mais il dit que l'augmentation du nombre d'experts civils sera supérieure au récent triplement des civils américains en Afghanistan, qui sont passés de 320 il y a un an à un millier.

Les experts proviendront de différents départements et agences américaines et notamment des départements d'Etat, de l'Agriculture, du Trésor, de la Sécurité intérieure et de la Justice, ainsi que de l'agence de lutte anti-drogue et du FBI.

22/1

http://fr.news.yahoo.com/4/20100122/twl-usa-afghanistan-pakistan-41953f5.html


1-6 Mounir Chafiq : Le droit de résister à l'occupation et à l'agression.

Le droit de résister à l’occupation étrangère et le droit de résister à l’agression militaire extérieure prennent leur source dans le droit à l’auto-défense tant au niveau du peuple que de la communauté et de l’individu. De même, ils prennent leur source dans le droit à l’égalité des peuples quant à la souveraineté sur leur pays et l’illégalité de l’agression extérieure armée contre cette souveraineté ainsi que l’illégalité de piétiner celle-ci en transformant cette agression en occupation permanente ou temporaire.

Je considère l’agression militaire extérieure comme étant un acte contraire aux droits des peuples. Elle est illégale du point de vue du droit international qui repose sur des traités conclus entre les pays du monde entier afin de poser les bases de la paix et de la coexistence entre ces pays. Sans cela, il régnerait les guerres et le chaos. Le fort pourrait légalement agresser le faible et disposer de lui conformément à la loi du plus fort qui ressemble à la loi de la jungle.
C’est pour cela qu’eut lieu un accord mondial, entre tous les pays y compris les grandes puissances, les pays colonisateurs et les pays impérialistes, qui ont pratiqué, et qui continuent de pratiquer, la politique du plus fort et de la domination. Ces accords rendent illégales l’agression, la colonisation et l’occupation des terres des autres. L’objectif est de délégitimer l’agression d’un peuple par un autre ou d’un pays par un autre tant que tous reconnaîtront l’égalité, la coexistence et la coopération. Sinon, il régnerait le chaos et on retournerait à la loi de la jungle.
Il est vrai que les grandes puissances qui ont usé, et qui continuent d’user, de la force militaire, ou de pratiquer la politique du plus fort, afin d’imposer leurs objectifs aux autres, ont approuvé et signé ces accords. Cela a contraint les grandes puissances à avoir recours à la politique des deux poids deux mesures concernant le droit international. Les grandes puissances ont installé ce droit pour réguler les relations entre elles et pour protéger leurs intérêts et leurs zones d’influence d’une part ; et d’autre part elles étaient obligées de l’accepter sous la pression des autres peuples - la majorité des peuples du monde - qui ont un intérêt sûr à rendre illégales l’agression militaire et l’occupation en dehors de la légalité internationale.
Il est important de souligner que l’adoption du droit international, avec le droit à la légitime défense et l’égalité entre les peuples, oblige à reconnaître le droit à la résistance dans toutes ses variétés. Notamment, la résistance armée du peuple qui est exposé à une agression militaire extérieure ou qui vit sous l’occupation étrangère ; que cette occupation soit colonialiste ou néo-colonialiste, ou que ce soit une colonisation de peuplement, ou bien par des traités colonialistes qui lui ont été imposés par la force ou par une guerre d’occupation. Ce droit à la résistance armée, ou à la résistance sous toutes ses formes, a aussi été énoncé dans les accords et toutes les normes internationales, notamment dans la Charte des Nations Unies.
En d’autres termes, il est du droit du peuple opprimé ou de l’Etat agressé par un autre de résister à une agression militaire ou à une occupation résultant d’une agression militaire (l’occupation et le blocus représentent une agression militaire continue). Ce droit rejoint le principe de justice et les principes de la liberté et de la dignité visant à l’établissement d’un système mondial qui sorte vraiment du monde de la jungle ou du monde des requins des océans.
Ainsi est considérée la justice de cette cause qui a engendré la résistance armée et son soutien mondial. Elle est considérée comme une partie de la justice mondiale qui reflète l’intérêt et le bien des peuples.

Mounir Chafiq :

23 janvier

Source : With Resistance

Traduction : Souad Khaldi

Source : Rim

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Mounir_Chafiq.230110.htm


1-7 Aafia Siddiqui jugée coupable d'avoir voulu tué des Américains.

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Une spécialiste pakistanaise en neurosciences qui a fait ses études aux Etats-Unis a été jugée coupable mercredi à New York d'avoir tenté de tuer des soldats américains en Afghanistan en 2008.

Aafia Siddiqui, 37 ans, qui a fait des études brillantes au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), a été reconnue coupable par un jury fédéral de l'ensemble des charges qui pesaient contre elle.

Elle risque la prison à vie.

Elle était accusée d'avoir ouvert le feu sur des officiers américains en juillet 2008, alors qu'elle était détenue en Afghanistan pour ses liens présumés avec Al-Qaïda.

Bien qu'elle n'ait pas été inculpée de terrorisme, l'accusation l'avait décrite comme une terroriste en puissance, qui prévoyait de faire sauter une bombe à New York.

Aafia Siddiqui avait plaidé non coupable.

"Nous sommes choqués par ce verdict inattendu", a réagi dans un communiqué l'ambassade du Pakistan à Washington, ajoutant que le gouvernement pakistanais "ferait tout son possible pour qu'elle obtienne justice en tant que citoyenne" de ce pays.

Son avocat avait tenté de prouver qu'elle n'avait pas toutes ses facultés mentales, mais un juge avait estimé qu'elle ne souffrait d'aucun trouble psychique et l'avait déclarée apte à comparaître.

Une avocate de la famille Siddiqui, Tina Monshipour, a réagi à la décision mercredi en annonçant qu'elle faisait appel.

"Elle a été décrite comme une terroriste bien qu'il n'y ait eu aucune accusation de terrorisme dans son procès. Il s'agit de l'un de ces cas dans lesquels nous voyons les préjugés et les partis pris envahir la salle d'audience", a dit l'avocate.

Aafia Siddiqui a plusieurs fois perturbé son procès en s'en prenant au jury, aux témoins et même à ses propres avocats et en clamant qu'elle était une victime d'Israël.

Après avoir été reconnue coupable, elle a réagi dans la même veine, déclarant: "Il s'agit d'un verdict venant d'Israël, pas de l'Amérique. La colère devrait être dirigée vers la bonne cible".

La jeune femme, d'allure fragile, figurait en 2004 sur une liste américaine de personnes soupçonnées de liens avec Al-Qaïda. Selon des informations contestées, elle serait mariée avec un parent de Khaled Cheikh Mohammed, le cerveau autoproclamé des attentats du 11-Septembre.

Selon l'accusation, elle a été arrêtée par la police afghane en possession de notes sur des plans pour attaquer la statue de la Liberté et d'autres sites new-yorkais. Elle n'a cependant été inculpée que pour tentatives de meurtres.

Les faits qui lui sont reprochés s'étaient produits en 2008, alors qu'elle était incarcérée en Afghanistan pour ses liens présumés avec Al-Qaïda.

Le jour suivant son arrestation, lorsque des officiers américains et des agents du FBI étaient venus lui rendre visite, elle s'était emparée d'une arme et avait tiré deux coups de feu, sans blesser personne. L'un des officiers avait alors répliqué, la blessant à la poitrine.

Des groupes de défense des droits de l'homme estiment qu'elle a pu être secrètement emprisonnée et torturée sur la base américaine de Bagram, en Afghanistan, au cours des cinq années précédentes.

Aafia Siddiqui, qui vivait au Pakistan, avait disparu en mars 2003 et l'on ignore où elle se trouvait pendant cinq ans. Ses proches pensent qu'elle a été arrêtée au cours d'une des nombreuses opérations menées à l'époque par l'armée pakistanaise contre Al-Qaïda.

Au cours de son procès, elle a fait allusion à ces rumeurs, disant lors d'une de ses invectives: "si vous aviez été dans une prison secrète (et si) vos enfants avaient été torturés".

(AFP) –

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h2X6Zo75Yq5Wh0mP0RycXEnIS-3A


n° 41 - dossiers de PAKISTAN. - 09-02 : Fin - : Obama invité à mettre fin à la 'dictature militaire' des USA.

n° 41 - dossiers de PAKISTAN. - 09-02 :  Fin  - : Obama invité à mettre fin à la 'dictature militaire' des USA.


Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



dossiers de PAKISTAN.  

                                                            n° 41 - 09-02

                                      C.De Broeder & M.Lemaire



 Le "dossier de Pakistan" est  visible  sur mes blogs : 

http://www.blogs.dhnet.be/categories/International.html

http://www.lalibreblogs.be/categories/International.html

Et sur le site de Robert Bibeau :  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

 

Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be 



Sommaire :  

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 

2-1 Rimbus : Sarkozy en rajoute des mégatonnes sur l'Afghanistan.

2-2 L'armée pakistanaise : Se réveiller et sentir le café avant qu'il ne soit trop tard.

2-3 Le Pakistan hostile à des négociations sur le matériel fissile.

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion.

3-1L’Afghanistan et le Pakistan reconnaissent la Ligne Durand comme leur frontière de facto.

3-2 Afghanistan et Pakistan : nouvelle stratégie des USA.

3-3 La nouvelle stratégie en Afghanistan est mise en péril par le Pakistan.

3-4 G. Houbballah : Voila pour lequel ont se bat.

3-5 Jean-Pierre Perrin Quel est le jeu du Pakistan ?



2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 

2-1 Rimbus : Sarkozy en rajoute des mégatonnes sur l'Afghanistan.

Extrait

"La France restera en Afghanistan parce qu'il en va de notre sécurité", a dit Nicolas Sarkozy. "Si les résistants triomphent, et les Français doivent le savoir, alors le Pakistan tombera".(…)

Petites paroles prononcées au journal de 20 heures par Nicolas Sarkozy.

Les Français doivent le savoir, le président Sarkozy nous enfume.

Il agite le spectre de l'arme atomique pakistanaise entre les mains des résistants.

Ceux là même qui imposent le port de la burqa (alors que la France va légiférer pour l'interdire sur son territoire).

Dans ces conditions, comment ne pas approuver notre présence militaire en Afghanistan ?

Revenons point par point sur cette terrible affirmation présidentielle :

• Les Taliban.

 Un terme assez générique dont on ne sait pas au juste qui il recouvre.

Le nom « taliban » serait attribué aujourd’hui en Afghanistan à tous les résistants combattant les forces gouvernementales et étrangères, mais il y aurait en réalité deux courants distincts dans le vaste mouvement de résistance.

Le premier est composé de miliciens porteurs d’une conception dogmatique et autoritaire de l’islam, reprenant à leur compte l’idéologie des résistants des années 1990, qui sont eux-même divisés (Mollah Omar versus Hekmatyar par exemple).

Le second courant, de loin le plus dynamique, regroupe une grande diversité d’individus et d’organisations. On y trouve des chefs de guerre, des trafiquants de drogue et de simples individus motivés par une volonté de puissance, des intérêts économiques, une frustration et une désillusion à l’égard de la situation économique, sociale et politique, ou encore par un désir de vengeance contre les forces gouvernementales et étrangères.

(source Contre-info, Conseil de Senlis)

• Le Pakistan

Mais un deuxième aspect est aussi à prendre en compte. Il s'agit de la dimension ethnique du conflit. L'afghanistan est une mosaïque de peuples dont le plus important est le groupe pachtoune, qui représente le groupe fondamentaliste. Le territoire de ce peuple s'étend d'Afghanistan (moitié sud) au Pakistan (partie ouest), artificiellement traversé par une frontière négociée en 1893 par Sir Mortimer Durand pour le compte de l'Empire des Indes avec le roi Afghan Abdur Rahman Khan. A cette époque Russes et Britanniques recomposent le pays (ce qu'on appellait le grand jeu).

Aujourd'hui, deux tiers des Pachtounes sont au Pakistan, le tiers restant représentant 60 % de la population afghane. Voilà pourquoi ces deux pays sont liés. Cet été, Joe Klein publiait un article dans Time dans lequel il expliquait que les résistants sont en réalité "l'armée de libération Pachtoune", œuvrant pour un Pachtounistan (en rouge sur la carte), puisque l'accord Mortimer Durand a été signé pour une période de 100 ans et qu'il a expiré.

Le sentiment d'identité Pachtoune semble dominer le sentiment d'identité nationale dans les deux pays. Les Pachtounes Pakistanais n'aiment pas les Punjabi, ni les Pachtounes Afghans les Tadjik.

Comble de l'ironie, c'est les services secrets Pakistanais et américains qui ont soutenus les premiers résistants au Pakistan, dans les années 80, pour faire essaimer ce courant fondamentaliste en Afghanistan et lutter ainsi contre l'athéisme marxiste de l'occupant Russe.

 Revenons aux déclarations de Nicolas Sarkozy : "si les résistants triomphent..."

Il est clair que si la rébellion triomphe, les guerres de clans ne cesseront pas, et que nous n'avons pas à faire à un ennemi unifié. Il est probable que cette rébellion va finir par l'emporter, à moins de raser le pays, 9 ans d'occupation militaire n'ont pas réussi à stopper la révolte qui prend de plus en plus d'ampleur

"... le Pakistan tombera". Rien n'est moins sûr.

Les Penjabi représentent la majorité de la population Pakistanaise, et la rébellion des Pachtounes pakistanais minoritaires n'est dû qu'à la pression américaine sur le Pakistan, pour qu'il intervienne dans les territoires frontaliers (Waziristan, Bannu, Swat…), en contradiction avec sa politique qui a toujours été de soutenir les résistants. "En raison de la configuration démographique et géographique de la majorité ethnique pachtoune en Afghanistan, il est dans l'intérêt national du Pakistan et dans l'intérêt de sa sécurité nationale de supporter principalement le régime pachtoune résistants" déclarait Pervez Musharraf, alors président du Pakistan, il y a 10 ans.

D'autre part, les militaires pakistanais contrôlent étroitement l'arsenal nucléaire, ce que reconnaissait le président américain en avril 2009 : "Je suis confiant dans le fait que l'arsenal nucléaire du Pakistan est en sécurité".  

Ce que redoutent les Pakistanais, ce n'est pas une révolution islamiste, qui rendrait les résistants maîtres de l'arme nucléaire, mais plutôt un pourrissement de la situation intérieure, avec des zones grises échappant à l'autorité centrale (L'Express).

C'est donc l'intervention occidentale en Afghanistan qui déstabilise le Pakistan, au contraire.

 Et c'est bien au Pakistan que se situe le cœur du problème (ainsi que le reconnaissait Richard Holbrooke au mois de mars). Le risque majeur serait que les terroristes enveniment un peu plus les relations entre l'Inde et le Pakistan (comme ils ont tenté de le faire avec l'attentat de Bombay en novembre 2008), jusqu'à déclencher un conflit ouvert.

Bref, Sarkozy nous a encore raconté des histoires simplistes pour nous affoler et justifier l'engagement français en Afghanistan.

Une désinformation digne des mensonges de W. Bush.

rimbus

Un article du Rimbusblog

26 Janvier 2010

http://www.mediapart.fr/club/blog/rimbus/260110/sarkozy-en-rajoute-des-megatonnes-sur-lafghanistan



2-2 L'armée pakistanaise : Se réveiller et sentir le café avant qu'il ne soit trop tard.

ps : traduction peu compréhensible mais intéressant…

DAILY MAIL: BLACKWATER, US Military SEIGNEURS DE TRAVAIL POUR DES TALIBAN DROGUES: Les anciens combattants d'aujourd'hui

Comprendre les conspirations du RAW et de la CIA contre le Pakistan.
Taliban sont soutenus par RAW et la CIA pour déstabiliser le Pakistan.

L'armée du Pakistan a été saisie régulièrement des armes sophistiquées de fabrication indienne dans la région frontalière.

L'Inde maintient des camps de 17 "consulaires" à l'intérieur du Pakistan, près de la frontière, à côté des installations de Blackwater, faussement désignée comme la ‘CIA’ ou des ‘stations de l'USAID’.

Le Pakistan prétend que ces opérations forme les résistants et les terroristes pour des opérations contre des cibles civiles au Pakistan.

Des milliers sont morts au Pakistan au cours des derniers mois au cours de ces attaques.

Le Pakistan a également le contenu de ces mêmes groupes ne luttent pas seulement les militaires pakistanais, mais les Américains aussi.
Les conclusions du Daily Mail indiquent que les commandants 2 Most Wanted activistes, dont Maulvi Fazlullah et de Qari Hussain ont été précédemment rapporté avoir été sérieusement blessé durant l'opération de lutte contre l'armée pakistanaise de militantisme, nom de code «Opération Rah-e-Rast» et leurs cachettes ont été détruites par les forces de l'appliquer à Swat, ont été secrètement prises pour l'Afghanistan par les agents de Blackwater ou de la Xe-service et sont apparus récemment en Afghanistan.
Selon l'enquête de la Daily Mail, Maulvi Fazaluallah est repéré résidant dans le district de Kamdesh Nooristan avec 300 militants et d'autres commandants de niveau intermédiaire. Ces résultats font également apparaître que Maulvi Fazlullah était resté sous traitement dans un établissement médical en vertu de troupes américaines dans la base aérienne de Bagram avant qu'il ne retourne dans le district de Kamdesh.
Les conclusions du Daily Mail indique en outre qu'il est la même zone où les troupes américaines quitté leur poste au sein de l'intention de permettre la fuite des militants pakistanais d'espace pour se regrouper. Son évasion a été rendue possible grâce au soutien actif des services de renseignement afghans, soutenus financièrement par l'Agence indienne de R & Intelligence AW et exécuté par les ouvriers des Xe-services pendant que le Xe-Services travaillent également pour la mafia de la drogue afghans et des chefs de guerre.
Le Daily Mail enquêtes révèlent en outre que de même, l'autre commandant de Tehrik Taliban Pakistan Qari Hussein refait surface en Afghanistan, peu après le lancement de l'opération "Rah-e-Nijat". Ces résultats révèlent que la Blackwaters ou le Xe-Services ont même utilisé les hélicoptères pour évacuer les résistants de haut en Afghanistan.

Selon des sources crédibles au Sud-Waziristan (zone tribale du Pakistan) qui a demandé de ne pas être nommé, quelques hélicoptères ont été vus entrant dans le Pakistan le territoire de sa voisine, la province afghane de Paktia, à proximité de la frontière pakistano-afghane qui a atterri sur le sol pakistanais et évacué Qari Hussein et d'un quelques autres, puis de repartir immédiatement vers l'Afghanistan.

D'autres sources ont également signalé des taches hélicoptères étrangers dans la région tandis que la population locale, lorsqu'il a contacté également confirmé avoir assistons à l'atterrissage, le décollage et de vol d'hélicoptères dans la direction aérienne de la province afghane de Paktika riverains et de Paktia.

Un notable de makine (Résident), Abdul Samad Khan qui ont assisté à la Loya locales dans la zone proche de la frontière et y est resté pendant quelques jours, a révélé que depuis le début de l'opération militaire dans le Waziristan du Sud, le trafic des hélicoptères des Etats-Unis / gouvernement afghan avait augmenté multiple dans la zone de guerre pour des raisons inconnues.
Il convient de mentionner ici que les troupes américaines postes vacants dans Paktika au moment crucial où «opération Rah-e-Nijat" était en bonne voie, permettant ainsi à nouveau fuir les militants de l'espace sur le sol afghan à se regrouper et d'échapper à la capture.
Les conclusions du Daily Mail indique que le Xe-Services ont aussi été mobilisés pour évacuer RAW parrainé de nombreux militants de la province du Baloutchistan, du Pakistan et de tous ces "évacués" militants et les séparatistes sont en cours de doublage comme des «personnes disparues» par leurs familles et les arrière-cours au Pakistan .

Ces résultats indiquent que près de trois mille, «évacuée» Pakistanais sont formés en outre par les ouvriers de RAW et le personnel du renseignement militaire de l'Inde qui sont présents en Afghanistan depuis plus de cinq ans. Ces résultats d'élaborer plus avant que RAW spécial du chef de la Division des opérations Chhota Rajan supervise personnellement le processus de formation et de facilitation. Ces résultats indiquent que les militants sont ensuite évacués réorganisée et une formation complémentaire dans des camps différents qui sont en cours d'exécution sous la supervision conjointe de Chhota Rajan et d'un haut officier des renseignements militaires indiens avec le grade de major général.
L'armée pakistanaise, se réveiller et sentir le café avant qu'il ne soit trop tard!
Comprendre les conspirations du RAW et de la CIA contre le Pakistan.
Taliban sont soutenus par RAW et la CIA pour déstabiliser le Pakistan.

http://www.lepost.fr/article/2010/02/03/1921998_blackwater-et-xe-tuent-au-pakistan-et-en-afghanistan.html 


2-3 Le Pakistan hostile à des négociations sur le matériel fissile.

Le Pakistan a discrètement fait savoir aux grandes puissances qu'il ne pouvait accepter dans l'immédiat des négociations internationales sur l'arrêt de la production de matériel fissile nécessaire à la fabrication d'armes nucléaires, ont déclaré vendredi des diplomates.

Le représentant du Pakistan auprès des Nations unies à Genève, Zamir Akram, a dévoilé cette position d'Islamabad durant un déjeuner diplomatique présidé cette semaine par l'ambassadeur chinois Wang Kun, ont-ils précisé à Reuters.

Le Pakistan a procédé à un seul essai nucléaire militaire, en 1998 et juge que les efforts pour interdire la production de matériel fissile le désavantageraient par rapport aux puissances nucléaires plus anciennement établies, comme l'Inde.

"Nous ne sommes pas en position d'accepter le lancement dans un avenir prévisible" de telles négociations, a indiqué Zamir Akram selon les diplomates.

La conférence sur le désarmement, parrainée par les Nations unies, s'efforce de lancer des négociations pour aboutir à un traité d'interdiction du matériel fissile - uranium hautement enrichi et plutonium - connu dans le jargon diplomatique sous les initiales FMCT (Fissile Material Cut-Off Treaty).

Une douzaine de diplomates de haut rang représentant certains des 65 pays membres du forum multilatéral de Genève sur le désarmement participaient à ce déjeuner.

"La question lui a été posée directement", a précisé un des convives. "Rien n'indique qu'ils (les Pakistanais) soient prêts à avancer dans cette négociation. Ils pensent que le seul moyen de répondre au déséquilibre stratégique est de poursuivre la production fissile. Ils l'ont clairement fait savoir."

Interrogé à ce sujet vendredi par Reuters, Akram a répondu: "Nous avons une position. Je l'exposerai en temps voulu."

"Ce que j'ai dit était lié à certaines conditions. Il y a des conditions de base sur la nature des discussions, savoir si ce sera simplement un traité d'interdiction ou si l'on prendra en compte la question de stocks", a-t-il ajouté.

"Est-ce que ce sera une simple interdiction, une simple mesure de non-prolifération ou une réduction des stocks, ce qui deviendrait alors une mesure de désarmement?" a-t-il dit.

"Notre point de vue, c'est qu'il faut que toutes ces questions cruciales soient mises d'abord sur la table et que nous parvenions à un accord sur le contenu des discussions", a-t-il dit.

"Si ce processus n'est pas dans notre intérêt, en termes de sécurité nationale, nous ne pourrons pas en faire partie."

22/1

http://fr.news.yahoo.com/4/20100122/twl-nucleaire-pakistan-bd5ae06_1.html



Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

3-1 L’Afghanistan et le Pakistan reconnaissent la Ligne Durand comme leur frontière de facto.

Nb : Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

L’Afghanistan et le Pakistan reconnaissent la Ligne Durand comme leur frontière de facto, estiment les Etats-Unis, mais ils n’ont pas tenté de résoudre le différend entre leurs deux principaux alliés, selon un haut responsable américain.

C’est ce qu’a expliqué Richard Boucher, le sous-secrétaire d’État, lors d’une audition au Congrès quand on lui a demandé de commenter un rapport récent appelant l’administration américaine à aider au règlement du différend frontalier entre le Pakistan et l’Afghanistan.

Un rapport de l’Afghanistan Study Group [1] discuté mercredi [13/2] à la commission sénatoriale des forces armées (Senate Armed Services Committee), exhorte les États-Unis à réduire l’antagonisme entre le Pakistan et l’Afghanistan en persuadant l’Afghanistan d’accepter la Ligne Durand comme frontière officielle. Ce rapport conseille également à Washington de convaincre Islamabad de lever les restrictions sur le commerce de transit entre l’Inde et l’Afghanistan.

« Franchement, nous n’avons pas pris en compte la question de la Ligne Durand, un problème qui remonte à 1893, à la période coloniale », a déclaré le sous-secrétaire d’État pour l’Asie du Sud devant la commission sénatoriale.

« Je pense que pour les deux parties, c’est une frontière ; ils tirent de part et d’autre pour la protéger. Des postes frontières existent. Notre objectif a consisté à tenter de réduire les tensions et à amener [les deux bords] à travailler en coopération de part et d’autre de cette ligne. »

M. Boucher a indiqué que les États-Unis avaient également demandé au Pakistan de lever les restrictions sur le commerce de transit de l’Afghanistan avec l’Inde.

« C’est une question que nous avons abordée, et dont nous continuons de parler car, franchement, nous pensons qu’il est dans l’intérêt économique global du Pakistan de capter ce commerce, et qu’il passe par le Pakistan plutôt que par l’Iran », a-t-il expliqué.

« Le gouvernement pakistanais persiste à nous dire que cette question est déterminée par leurs rapports bilatéraux avec l’Inde, et pas seulement par des considérations d’intérêt économique global. »

En dépit des réticences pakistanaises, les États-Unis continuent à pousser en faveur de la levée de ces restrictions, a poursuivi M. Boucher, « car nous pensons que non seulement cela nous serait utile ainsi qu’à nos alliés et à d’autres au Pakistan, mais que ce serait utile au Pakistan lui-même. »

L’Afghanistan Study Group a également recommandé que l’Amérique ouvre des négociations directes avec l’Iran en vue d’obtenir son concours pour désamorcer les tensions en Afghanistan.

En regard des recommandations de ce groupe en vue d’améliorer les relations entre le Pakistan et l’Afghanistan, M. Boucher a déclaré qu’en raison des efforts des États-Unis les relations entre les deux pays s’étaient grandement améliorées depuis le mois de mars, quand ils échangeaient des tirs par dessus la frontière.

 

15 février 2008

(Traduit de l’anglais)

Sur le Web Durand line de facto border, says US

http://nawaaye-afghanistan.net/spip.php?article5759


3-2 Afghanistan et Pakistan : nouvelle stratégie des USA.

Nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Hillary Clinton défend "une relation à long terme". L'objectif affiché est d'affaiblir l'extrémisme via l'action politique et l'aide économique.

La secrétaire d'Etat américaine a dévoilé jeudi 21 janvier une stratégie civile des Etats-Unis en Afghanistan et au Pakistan, promettant d'établir une "relation à long terme" avec ces pays.
La "Stratégie régionale de stabilisation de l'Afghanistan et du Pakistan" a été préparée par Richard Holbrooke, l'émissaire américain pour ces deux pays cruciaux dans la lutte des Etats-Unis contre l'islamisme.
Elle est dévoilée moins de deux mois après l'annonce de renforts militaires massifs en Afghanistan par le président américain Barack Obama et vise à affaiblir l'extrémisme via l'action politique et l'aide économique.
"Loin d'un exercice de "construction d'Etats", ces programmes ciblent un niveau réaliste de progrès dans des secteurs essentiels", indique Hillary Clinton dans un communiqué. Et, à la différence de la guerre, ils ne seront pas limités dans le temps.

Développement de l'agriculture en Afghanistan
En Afghanistan, l'administration Obama souhaite augmenter de 20 à 30% en 2010 le nombre des conseillers civils américains présents dans le pays, qui serait aujourd'hui d'environ un millier. Nombre d'entre eux seront affectés à un plan de développement de l'agriculture.
Dans la lutte contre les résistantss et Al-Qaïda, les Etats-Unis veulent frapper plus encore les flux financiers soutenant les résistants résistants, tout en favorisant "la réintégration des résistantss qui se détournent d'Al-Qaïda.
Washington mise aussi sur la technologie pour contrer la propagande islamiste, en facilitant l'accès "aux téléphones portables, à la radio et à la télévision".

Partenariat de long terme avec le Pakistan
Au Pakistan, le document de présentation de la nouvelle stratégie souligne d'abord qu'il subsiste "de la méfiance entre nos deux pays", bien que Washington voie "une ouverture créée par la récente transition vers un pouvoir civil et démocratique".
"Nous voulons bâtir un partenariat de long terme avec le Pakistan, fondé sur nos intérêts communs et reconnaissant que nous ne pouvons pas tolérer l'existence de lieux sûrs pour des terroristes dont la situation géographique est connue, et dont les intentions sont claires".
Cette phrase fait écho à la polémique lancée début novembre par Hillary Clinton, alors en visite au Pakistan et qui s'était publiquement interrogée sur la volonté des autorités pakistanaises de traquer les dirigeants d'Al-Qaïda, qui ont trouvé refuge au Pakistan depuis la fin 2001.
Les Etats-Unis préparent "un nouveau programme d'assistance" à long terme en complément de l'aide de 7,5 milliards de dollars sur cinq ans votée à l'automne par le Congrès américain.
Là encore, la Stratégie associe aide économique, soutien à la contre-insurrection et tentative de "diplomatie publique" pour améliorer l'image de l'Amérique.
La situation au Pakistan est cependant bien plus complexe que celle qui prévaut en Afghanistan, et l'influence de l'Amérique dans ce pays "est nécessairement limitée", a admis Richard Holbrooke dans une audition au Sénat américain jeudi après-midi.

22.01

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/ameriques/20100122.OBS4428/afghanistan_et_pakistan__nouvelle_strategie_des_usa.html


3-3 La nouvelle stratégie en Afghanistan est mise en péril par le Pakistan.

Nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Soixante pays se réunissent aujourd’hui dans la capitale britannique pour tenter de stabiliser l’Afghanistan.(…)

Pour y parvenir, le président Karzaï tend la main aux résistants. Mais sans l’aide du Pakistan voisin, cette stratégie semble vouée à l’échec.

La solution de la dernière chance?

La conférence qui s’ouvre aujourd’hui à Londres est cruciale pour l’avenir de l’Afghanistan.

L’année dernière, 520 soldats américains ont été tués dans des combats.

Un record depuis le début de l’intervention, en 2001.

Les attaques s’étendent à presque tout le pays.

Le rôle du Pakistan

Pour calmer la situation, les Etats-Unis et le gouvernement afghan tendent la main aux résistants qui accepteraient de déposer les armes tout en combattant les plus radicaux, notamment ceux considérés proches d’Al-Qaida. Washington devrait dévoiler un plan d’aide de 500 millions de dollars pour faciliter leur intégration à la vie civile. Mais cette tentative de réconciliation pourrait ne pas aboutir.

Dans une interview au Financial Times, le général Stanley McChrystal, qui commande les forces américaines en Afghanistan, a expliqué sa tactique: affaiblir les résistants pour les inciter à cesser les combats. Difficile d’y parvenir tant qu’ils se réfugient au Pakistan, en particulier dans la région du Nord-Waziristan, où l’OTAN n’ose pas les pour­suivre.

C’est là que les principaux groupes de combattants, ceux de Hafiz Gulbahadur et de Sirajuddin Haqqani, sont installés.

La semaine dernière, Robert Gates, le secrétaire d’Etat américain à la Defense, en visite à Islamabad, a demandé aux autorités de lancer une offensive au Nord-Waziristan.

Refus des militaires pakistanais: «Nous n’en avons pas les moyens», a répondu leur porte-parole, le général Athar Abbas. Des dizaines de milliers de soldats sont déjà engagés contre certains groupes de résistants dans le nord-ouest du pays et les tensions sont fortes à la frontière avec l’Inde, où les deux armées ont échangé des tirs à plusieurs reprises ces dernières semaines. Islamabad ne veut pas affaiblir ses défenses dans cette région.

Contrer l’Inde

Surtout, le Pakistan a toujours été proche des réseaux résistants, perçus comme des relais pour contrer les ambitions de New Delhi, qui soutient le président Karzaï et multiplie les projets de reconstruction en Afghanistan. Si l’armée pakistanaise les privait de leur base arrière, elle perdrait de précieux alliés. Elle n’a d’ailleurs aucune raison de le faire car Islamabad semble convaincu que le processus de réconciliation ne marchera pas: «Des groupes de résistants influents, comme celui de Sirajuddin Haqqani ou du mollah Omar, chassé du pouvoir par les Américains en 2001, n’y participeront pas puisque Kaboul les considère comme proches d’Al-Qaida», assure un haut fonctionnaire pakistanais.

Enfin, si l’armée pakistanaise intervenait, le prix à payer serait lourd. «L’état-major craint que les résistants ne commettent des attentats dans tout le pays en représailles. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé en octobre, quand il a lancé une opération contre les résistants du Sud-Waziristan, près de la frontière afghane», souligne le général à la retraite Talat Masood. A l’époque, le Pakistan vivait au rythme d’un à deux attentats par jour.

EMMANUEL DERVILLE

28.01.2010

http://www.tdg.ch/actu/monde/nouvelle-strategie-afghanistan-mise-peril-pakistan-2010-01-27


3-4 G. Houbballah : Voila pour lequel ont se bat.

Voici les principaux extraits du contenu de la charte (par G. Houbballah,) :
L’hégémonie américaine
Après la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis se sont imposés en tant que projet central de domination, un projet fondé sur un développement dans les mécanismes de domination et d'asservissement sans précédent, renforcé par des réalisations à tous les niveaux de la connaissance scientifique, culturelle, technologique, économique et militaire.
Un projet politique et économique qui ne conçoit le monde que comme une ouverture à des marchés qui doivent être régis par leurs propres lois.
La chose la plus dangereuse dans la logique de l'hégémonie de l'Occident, et plus particulièrement les États-Unis, est de considérer que le droit de dominer le monde est naturel, et donc la stratégie économique capitaliste du projet est de nature globale, sans limites dans ses ambitions avides.
Les facteurs de contrôle du capitalisme sauvage, qui se composent d'un président et de réseaux internationaux soutenus par des sociétés transnationales, des institutions internationales, notamment financières appuyées par la force militaire supérieure, ont provoqué des conflits : conflits d'identités, de cultures et de modes de civilisations, contradictions entre riches et pauvres, etc.
Le capitalisme sauvage a transformé la mondialisation en un mécanisme de domination, de désunion, de discorde et de destruction des identités voire de l'aliénation culturelle, économique et sociale.
Cette mondialisation a atteint son paroxysme quand elle s’est transformée en militaire : dont les exemples au Moyen-Orient ne manquent comme l'Afghanistan, l'Irak, la Palestine, le Liban, avec la guerre globale de Juillet de 2006, exécutée par les Israéliens.
L'hégémonie et la domination des États-Unis ont atteint des niveaux dangereux récemment, surtout depuis la dernière décennie du XXe siècle et aujourd'hui encore, de façon ascendante après la chute de l'Union soviétique, une opportunité historique pour l'hégémonie américaine de conduire le monde au nom de la responsabilité historique et d’imposer l’idée qu'il n'y a pas de distinction entre les intérêts du monde et les intérêts américains.
Cette hégémonie a atteint son apogée avec l'administration Bush, qui a exprimé sa vision dans un document "Project for the New American Century" (1), écrit avant les élections américaines en l’an 2000.
Rien d'étrange ni de surprenant que ce document insiste sur la question du renforcement des capacités des USA à travers le monde, à travers une politique stratégique fondée sur le renforcement des capacités militaires. Ces dernières ne sont plus une force de dissuasion, mais aussi une force d’intervention, à la fois pour effectuer des frappes «préventives» à des fins « thérapeutiques » pour traiter des crises après qu'elles se produisent.
L'administration Bush a considéré les événements du 11 Septembre 2001 comme une occasion de réaliser cette vision, à travers le slogan de la « guerre mondiale contre le terrorisme » et cette administration a travaillé comme suit :
1 - militarisation de la politique étrangère et de ses relations diplomatiques,
2 - éviter de dépendre des cadres multilatéraux, et monopoliser la prise de décision stratégique, et la coordination en cas de besoin, avec les alliés qui peuvent être convoqués,
3 - résoudre la guerre en Afghanistan rapidement pour se préparer à la prochaine étape, à savoir : contrôle de l'Irak, qui servira de pont principal pour l'établissement d'un nouveau Moyen-Orient en rapport avec les exigences du monde après le 11 Septembre. Cette administration n'a pas hésité à recourir à toutes les méthodes de camouflage, de tromperie et les mensonges éhontés pour justifier les guerres, particulièrement la guerre en Irak, contre tous ceux qui résistent à ses projets néocoloniaux.
Dans ce contexte, l’administration a tenu à établir un lien entre le terrorisme et la résistance pour lui soutirer toute légitimité reconnue dans les droits de l'homme et ainsi justifier la lutte contre les guerres de toutes sortes, et donc réduire à néant les derniers bastions de la défense des peuples et de leur droit de vivre dans la liberté, la dignité et la fierté, à vivre leur propre expérience, à assumer leurs rôles dans le mouvement de l'histoire humaine, culturellement et intellectuellement.
Le « terrorisme » a servi d’argument à la domination américaine à travers divers moyens : poursuites judiciaires, saisie et détention arbitraire, absence des éléments les plus fondamentaux d'un procès équitable, tel que constaté dans les lieux de détention de "Guantanamo", intervention directe dans la souveraineté des États, déclenchement de guerres destructrices et dévastatrices sans distinguer l'innocent du coupable, ni entre les enfants et les hommes, les femmes et les jeunes...
Le prix humain des guerres américaines contre le terrorisme a dépassé le nombre de millions de personnes sans compter la destruction des infrastructures, mais aussi la structure et les composantes des communautés elles-mêmes, démantelées…
Il ne fait aucun doute que le terrorisme américain est à l'origine de tout le terrorisme dans le monde, et l'administration Bush a fait des États-Unis une menace pour le monde entier à tous les niveaux. Si, aujourd'hui, on fait un sondage de l'opinion mondiale, les Etats-Unis apparaîtront comme le pays le plus haï dans le monde.
L'échec subi par la guerre en Irak et la situation évolutive de la résistance, l'échec de la soi-disant « guerre contre le terrorisme », notamment en Afghanistan, où l’on assiste à un retour en force du mouvement des Résistants et la reconnaissance de leur rôle en cherchant à faire des compromis avec eux, ainsi que l'échec de la guerre américaine contre la résistance au Liban et en Palestine, via l’occupation israélienne, tout cela a frappé de plein fouet le prestige américain au niveau international lui causant un repli stratégique dans sa capacité à agir.
Toutefois, cela ne signifie pas que les Etats-Unis se retireraient de la scène facilement, ils feront tout le nécessaire pour protéger ce qu'ils appellent leurs « intérêts stratégiques », parce que les politiques visant à promouvoir l'hégémonie américaine, les projets idéologiques, alimentés par des tendances extrémistes

G. Houbballah 


3-5 Jean-Pierre Perrin Quel est le jeu du Pakistan ?

nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

On compte 27 millions de Pachtouns au Pakistan contre 12 millions en Afghanistan.

Ce chiffre permet de comprendre pourquoi Islamabad accorde autant d’intérêt à son voisin.

Tout événement majeur en Afghanistan aura donc des conséquences au Pakistan, en particulier dans les zones tribales. D’où l’ambivalence de la politique d’Islamabad, qui veut à la fois vaincre ses propres résistantss - elle a engagé pour la première fois d’importantes offensives contre eux -, ménager les résistantss afghans dans l’hypothèse où ils reviendraient au pouvoir après le départ des Américains et, d’une manière générale, contrôler ce qui se passe à Kaboul.

L’état-major pakistanais a en effet une obsession : que ne s’installe pas en Afghanistan un gouvernement favorable à l’Inde, son ennemi de toujours. Cette politique ambiguë n’a évidemment pas les faveurs de Washington, qui ne cesse d’exiger des officiers pakistanais qu’ils fassent davantage contre les résistantss afghans, lesquels disposent toujours de sanctuaires dans le Waziristan.

L’un des points essentiels de la nouvelle politique d’Obama, baptisée Afpak, est justement de conditionner l’aide américaine à la bonne volonté pakistanaise.

Dans cette difficile partie, Islamabad joue au chat et à la souris. Il doit aussi compter avec les sentiments très antiaméricains de sa population. Après avoir nié pendant des années posséder la moindre influence sur les résistants, Islamabad a fini par baisser le masque. Et s’emploie maintenant à chercher les possibilités d’une rencontre entre résistants afghans et Américains.

Jean-Pierre Perrin

28/1

http://www.liberation.fr/monde/0101616095-quel-est-le-jeu-du-pakistan



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

10/02/2010

n° 40 - Journal de PAKISTAN - 17-01 au 09-02 : Début - L'armée pakistanaise ne lancera aucune nouvelle offensive pendant six mois à un an.

n° 40 -  Journal de PAKISTAN - 17-01 au 09-02 : Début -  L'armée pakistanaise ne lancera aucune nouvelle offensive pendant six mois à un an.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



        Journal de PAKISTAN 

n° 40- 17-01 au 09-02

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be


Avant propos

Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Les États-Unis se servent de drones Predator pour mener leurs raids au Pakistan



Sommaire.

Tiré à part :

L'armée pakistanaise ne lancera aucune nouvelle offensive pendant six mois à un an.

Afghanistan & Pakistan: 7 Mds $ d'aide.

Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

750 morts dans 80 tirs de missiles depuis août 2008.

Paroles & action du président...

l'Afghanistan au cœur des débats.

1 Au jour le jour

2 Positions

Suite

3 Politique

a) locale

b) Usa

Fin

4 Institutions internationales

4 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

4-1 Vidéo: à propos de la Conférence internationale sur la sécurité

4-2 Danielle Bleitrach : Coucou le revoilà Ben Laden.

4-3 Andrew Hughes : La dystopie Obama, le cauchemar étasunien.

5 Brèves

5-1 7,1 milliards de dollars pour l'Afghanistan et le Pakistan dans le budget US.

5-2 "Il faudra six mois à un an pour ‘stabiliser’ complètement le Waziristan du Sud".

5-3 "Les Frontiers Corps " aux techniques de la contre-insurrection...

5-4 La présence américaine au Pakistan, délicate mais essentielle( ?)

5-5 Robert Gates arrive au Pakistan en allié et pour faire pression...



Tiré à part :

L'armée pakistanaise ne lancera aucune nouvelle offensive pendant six mois à un an.

Islamabad ne lancera aucune nouvelle offensive militaire contre des résistants pendant une période de six mois à un an, afin de consolider ses acquis militaires, a annoncé jeudi le porte-parole de l'armée pakistanaise."Nous ne parlons pas d'années", a ajouté le général Athar Abbas, qui parlait aux journalistes lors de la visite du secrétaire américain Gates. "Six mois à un an" seront nécessaires pour que le Pakistan puisse consolider ses acquis militaires et étendre ses opérations, a-t-il précisé.

Cette annonce risque de décevoir Washington, qui pousse le Pakistan à étendre ses opérations aux militants lançant des attaques par-delà la frontière contre les forces de la coalition en Afghanistan.

Les Etats-Unis sont convaincus qu'une telle action est déterminante pour assurer leur victoire en Afghanistan au moment où ils se préparent à envoyer 30.000 hommes supplémentaires.

Islamabad a lancé à la mi-octobre une offensive majeure contre le principal bastion des résistants pakistanais au Sud-Waziristan, dernière en date d'une série d'opérations militaires contre les militants extrémistes dans les zones tribales proches de la frontière afghane, déclenchant une vague d'attentats en représailles dans tout le pays.

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=17y3pHfE9HI&feature=player_embedded#

21/1

http://fr.news.yahoo.com/3/20100121/twl-pakistan-armee-offensive-2f4e741_2.html


Afghanistan & Pakistan: 7 Mds $ d'aide.

L'Afghanistan et le Pakistan se partageront 7,1 milliards de dollars d'aide américaine en 2011, selon le projet de budget du département d'Etat dévoilé lundi par l'administration Obama.
Ces sommes - 4 Mds pour l'Afghanistan, 3,1 pour le Pakistan - visent à "vaincre Al-Qaïda en augmentant l'assistance aux deux pays et en fournissant des fonds pour la gouvernance, la reconstruction et le développement", indique un document fourni par la Maison Blanche. Ces crédits nouveaux ne représentent qu'une partie de l'effort budgétaire américain civil pour l'Afghanistan et le Pakistan.
Le n°2 du département d'Etat, Jack Lew, a ensuite cité le chiffre de 4,96 milliards pour l'Afghanistan, dont plus d'un milliard pour assurer le fonctionnement de l'engagement civil américain. 

Les fonds engagés représentent un doublement des crédits du département d'Etat alloués au Pakistan, et une légère baisse pour l'Afghanistan

2/2

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/02/01/01011-20100201FILWWW00690-afghanistanpakistan-7-mds-d-aide.php


Dommages Collatéraux... le Pentagone prolonge

24-01

Ce mois-ci, toutes les attaques de drones, engins dont seules la CIA et l'armée américaine basées en Afghanistan disposent dans la région, ont eu lieu au Waziristan du Nord.

Au total, environ 80 attaques de ces appareils sans pilote ont été recensées depuis août 2008, faisant plus de 740 morts dont des civils, selon les militaires pakistanais.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41489049@7-60,0.html

750 morts dans 80 tirs de missiles depuis août 2008.
Un grand nombre de tirs de missiles à partir de drones ont pris pour cible le nord-ouest du Pakistan en janvier. Les missiles se sont surtout abattus sur le Nord-Waziristan, un bastion des résistants d'Al-Qaïda et des résistantss du réseau Haqqani, connu pour ses attaques contre les troupes américaines et celles de l'Otan en Afghanistan.
Le dernier tir de missiles à partir d'un drone sur un complexe présumé des résistants dans la région a fait cinq morts dans la nuit de vendredi à samedi, ont indiqué des responsables.
31/1

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/asiepacifique/20100130.OBS5330/des_résistantss_ont_execute_deux_hommes_quils_suspectaient.html



Résistance

Au jour le jour

Les zones tribales pakistanaises frontalières de l'Afghanistan sont considérées comme des bases arrière pour les résistants, d'où ils mènent des attaques contre les forces internationales déployées en Afghanistan ainsi que contre l'armée pakistanaise.

23-12

Les résistants pakistanais sont confrontés depuis le 17 octobre à une vaste offensive terrestre lancée par l'armée dans la province du Sud-Waziristan.

Selon Rehman, qui est l'un des bras droits du chef des résistants pakistanais Hakimullah Mehsud, ils ont perdu moins d'une vingtaine d'hommes.

Il a affirmé qu'Hakimullah Mehsud n'était "pas loin" et en lieu sûr.

AP

http://fr.news.yahoo.com/3/20091223/twl-pakistan-afghanistan-résistants-fcd69a8_1.html

23-01

Un officier est mort et 3 civils ont été blessés samedi dans un attaque kamikaze contre un commissariat dans le nord-ouest du Pakistan, a-t-on appris auprès de la police.

Selon un responsable de la police, un kamikaze a précipité un véhicule chargé d'explosifs contre le mur du commissariat dans le district de Tank, proche de la région du Waziristan Sud.

Au moins deux autres personnes seraient ensevelies sous les décombres

http://fr.news.yahoo.com/3/20100123/twl-pakistan-attentat-2f4e741_2.html

23-01

Des résistants ont attaqué les forces de sécurité dans la zone tribale semi-autonome proche de la frontière afghane samedi, dans le nord-ouest du Pakistan, déclenchant une bataille qui s'est soldée par la mort de deux soldats, selon les autorités.

Deux soldats ont également été blessés dans les combats qui se sont produits aux postes de contrôle des régions d'Orakkzai et Kurram, selon des responsables gouvernementaux.

http://fr.news.yahoo.com/3/20100123/twl-pakistan-violence-2f4e741_1.html

24-01

"Les résistants ont tué dans la nuit (de samedi à dimanche) cinq hommes qu'ils accusaient d'espionner pour le compte des Américains en vue de les aider à déclencher des attaques de drones", a dit à l'AFP Mehboob Shah, un responsable de la police de cette région frontalière de l'Afghanistan.

"Une note trouvée sur leurs corps dit que les victimes espionnaient les résistants et que quiconque agissant de même serait tué de cette manière", a-t-il ajouté.

Le cadavre d'un sixième homme a été découvert dans le village de Qutabkhel, à cinq kilomètres au sud de Miranshah, avec une note semblable écrite de la main des résistantss, a poursuivi Mehboob Shah, soulignant qu'il semblait aussi avoir été tué dans la nuit.

Un autre corps sur lequel on avait également mis une note d'avertissement a été trouvé à proximité de la ville de Mir Ali, à une trentaine de kilomètres à l'est de Miranshah, a déclaré Qayyum Khan, un responsable de la police locale.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41489049@7-60,0.html

24-01

Dans la zone tribale de Khyber, voisine du Waziristan du Nord, un soldat des forces paramilitaires a trouvé la mort et quatre autres ont été blessés, dimanche, "quand une roquette tirée par des militants (résistants) a frappé leur convoi", près du village de Malik Deenkhel, a déclaré à l'AFP un haut responsable régional, Shafirullah Khan.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41489049@7-60,0.html

25-01

Un drone présumé américain s'est écrasé dans les zones tribales du Pakistan, à Hamdhoni près de la frontière avec l'Afghanistan, un incident rare pour ces engins, d'après des officiers de renseignement pakistanais.

Les hommes des tribus du Nord Waziristan se sont félicités d'avoir abattu un de ces appareils dimanche, d'après un habitant, Saudur Rehman, qui vit près de la ville la plus proche, Miran Shaw.

http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5i35tPFVgMUvEBw4Z6yqrf3_lY82w
28-01

À Karachi (sud), deux chauffeurs pakistanais et un accompagnateur avaient été blessés dans l'attaque au fusil d'assaut et à la grenade de trois camions de la force de l'Otan en Afghanistan.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/29/01011-20100129FILWWW00470-pakistan-un-camion-de-l-otan-detruit.php

29/01
Des résistants ont fait exploser un camion-citerne transportant du carburant destiné aux forces d'occupation de l'Otan en Afghanistan, vendredi dans le nord-ouest du Pakistan, a-t-on appris de sources administratives locales.
"Une bombe placée sur le véhicule a explosé vendredi matin à Landi Kotal, détruisant le camion-citerne et blessant l'accompagnateur du chauffeur", a déclaré un haut responsable administratif, Shafeerullah khan.
http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121864&language=fr

30/01

Deux soldats ont été tués samedi dans une attaque kamikaze visant un poste militaire dans le nord-ouest du pays.

Sept des victimes sont des passants.

La province de Bajaur est frontalière de l'Afghanistan et les forces pakistanaise y ont engagé en 2008 une vaste offensive.

Voisine directe de la province afghane de Kunar, la région de Bajaur est depuis longtemps une voie d'entrée en Afghanistan pour les résistants qui vont y affronter les forces occidentales.

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121960&language=fr

 31/01

Deux membres des forces de sécurité ont été tués par une autre bombe aujourd'hui dans la même région.
Un couvre-feu illimité a été imposé à Khar et dans les villages alentour. Toutes les grandes routes ont été fermées à la circulation.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/31/01011-20100131FILWWW00101-bombardements-au-pakistan.php

31-01

Des résistants ont exécuté deux hommes qu'ils suspectaient d'espionnage

Ils affirment avoir mené une enquête pour prouver que les deux hommes travaillaient pour le compte des Etats-Unis.

Les deux hommes avaient été capturés le mois dernier à la suite d'un tir de missile d'un drone qui avait fait 12 morts.

Un billet, placé à côté de leurs cadavres, affirme qu'ils avaient été "exécutés à la suite d'une enquête qui a montré qu'ils se livraient à des activités d'espionnage pour le compte des forces américaines" qui utilisent ces drones depuis des bases situées en Afghanistan, près de la frontière avec le Pakistan.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/asiepacifique/20100130.OBS5330/des_résistantss_ont_execute_deux_hommes_quils_suspectaient.html

03-02

Dans le nord-ouest du Pakistan, "Au total, huit personnes, dont trois soldats américains et quatre enfants ont été tués et 132 ont été blessées.

Trois étrangers figurent parmi les morts, ils ont été tués sur le coup par l'explosion" d'une bombe quand leur convoi arrivait devant une école pour fille du district de Lower Dir, a déclaré le chef de la police du district, Mumtaz Zarin à l'AFP.

«Trois Américains ont été tués et deux blessés. Il s'agit de militaires présents au Pakistan comme instructeurs à l'invitation du corps des gardes-frontières (FC) pakistanais (...).», a assuré l'ambassade des États-Unis dans un communiqué.

L'officier a précisé que le convoi comprenait notamment des membres d'ONG venus inaugurer l'école et accompagnés par un important dispositif militaire.

http://www.romandie.com/ats/news/100203070154.y7mhu7py.asp

Blackwater

«Les Américains tués faisaient partie de Blackwater», a rétorqué Azam Tariq, porte-parole des résistantss, en revendiquant l'attaque auprès de l'AFP. Il faisait référence à cette société privée américaine de sécurité, rebaptisée Xe Services, et accusée de bavures en Irak.

«Nous savons que Blackwater est responsable d'attentats à Peshawar (nord-ouest) et dans d'autres villes pakistanaises, nous avions averti que nous vengerions les morts innocents de Peshawar», a conclu le porte-parole résistants.

3/2

http://www.cyberpresse.ca/international/asie-oceanie/201002/03/01-945872-pakistan-les-résistantss-attaquent-une-ecole-pour-filles.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/02/04/trois-soldats-americains-tues-au-nord-ouest-du-pakistan_1301055_3216.html#ens_id=1237640

08-02

Des inconnus ont ouvert le feu sur la permanence électorale d'un ancien ministre pakistanais lundi à Rawalpindi, faisant quatre morts et deux blessés, rapporte la police Selon un de ses collaborateurs, l'ancien ministre, Cheikh Rachid Ahmed, a été blessé au pied, non pas par balle, mais en tombant au moment de l'attaque.(…)

Deux gardes du corps et deux autres personnes ont été tuées et deux autres gardes ont été blessés, a déclaré au Parlement le ministre de l'Intérieur, Rehman Malik.

Cheikh Rachid Ahmed a été ministre de l'Information et des Chemins de Fer dans le précédent gouvernement de l'ancien président Pervez Musharraf. Il a été battu aux élections législatives de février 2008 et a alors quitté le parti au pouvoir pour créer sa propre formation.

8/2

http://fr.news.yahoo.com/4/20100208/twl-pakistan-violence-41953f5_1.html


Armée Pakistanaise & forces paramilitaires

Au jour le jour

 24-01

Trois résistants, dont "un important commandant local", Gul Hakim, ont ensuite été tués dans des représailles, ont annoncé dans un communiqué les troupes paramilitaires.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41489049@7-60,0.html

31/01

Des chasseurs-bombardiers et des hélicoptères ont bombardé aujourd'hui la région du nord-ouest du Pakistan

Un couvre-feu illimité a été imposé à Khar et dans les villages alentour. Toutes les grandes routes ont été fermées à la circulation.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/31/01011-20100131FILWWW00101-bombardements-au-pakistan.php

1-02

Les forces pakistanaises appuyées par des hélicoptères de combat ont tué 15 résistants dans des affrontements déclenchés par une attaque des résistants dans le nord-ouest du pays, a déclaré un responsable. Les forces de sécurité ont intensifié leurs opérations contre les militants liés à Al Qaïda dans la province de Bajaur, région tribale du Pakistan frontalière de l'Afghanistan.

Les derniers combats ont éclaté dimanche après-midi et se sont poursuivis jusqu'à minuit dans le bastion résistants de Wara Mamoon, a dit à Reuters un responsable du gouvernement local, Abdoul Malik.

"Les résistants ont d'abord attaqué notre poste de contrôle et notre convoi puis nous avons répliqué par des attaques au sol et aériennes", a-t-il dit, faisant état également d’un soldat tués et de dix blessés.

1/2

http://fr.news.yahoo.com/4/20100201/twl-pakistan-violences-41953f5_1.html


Otan, Usa

Au jour le jour

17 janvier

Au moins 20 résistants pakistanais ont été tués dimanche dans une attaque menée par un drone américain dans le Waziristan du Sud, une région tribale du Pakistan à la frontière de l'Afghanistan, selon les services de renseignements pakistanais.

Une source militaire a indiqué à l'AFP que le raid visait Hakimullah Mehsud, le chef du Mouvement des résistants du Pakistan allié à Al-Qaïda.

Il est soupçonné par les États-Unis d'être impliqué dans l'attentat qui a tué 7 agents de la CIA à Khost, en Afghanistan, le 30 décembre.

Autre version

Selon l'Associated Press, qui cite aussi des responsables pakistanais, le raid de dimanche visait plutôt une maison utilisée par Ousman Jan, chef du Mouvement islamique d'Ouzbékistan, un groupe proche d'Al-Qaïda. Ces responsables n'étaient pas en mesure de dire si Jan était bel et bien mort.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/01/17/018-pakistan-attaque-drone.shtml

17-01

3eme version

Il s'agit de la 11ème attaque de ce type depuis l’attaque kamikaze  qui a visé une base de la CIA américaine en Afghanistan le 30 décembre,

Cinq Ouzbeks ont été tués, mais on ne savait pas si Jan lui-même figurait parmi les morts.

Les 15 autres personnes tuées étaient des résistants pakistanais, selon ces sources.

Quatre autres militants ont été grièvement blessés.

http://fr.news.yahoo.com/3/20100117/twl-pakistan-usa-frappe-224d7fb_4.html

17-01

Deux responsables tribaux anti-résistants ont été assassinés dimanche dans deux attaques séparées dans la zone tribale de Bajur, ont annoncé des responsables locaux

http://fr.news.yahoo.com/3/20100117/twl-pakistan-usa-frappe-224d7fb_4.html

21-01

Un militant philippin recherché par le gouvernement des Etats-Unis aurait été tué par un drone américain au Pakistan, près de la frontière afghane, rapportent les services de renseignement pakistanais. La mort d'Abdul Basit Usman serait un succès inattendu du programme d'assassinats ciblés de la CIA au Pakistan, menés avec ces appareils volants, d'après ces responsables de sécurité. Les attaques de ce type se sont multipliées depuis l'attentat du 30 décembre dernier contre une base de la centrale américaine de renseignement en Afghanistan.

Onze autres résistants ont péri dans l'attaque. La vraie cible poursuivie était Hakimullah Mehsud.

La présence au Pakistan d'Usman n'avait jamais été détectée.

Si l'information est confirmée, elle tendrait à prouver que des liens existent entre différents mouvements armés liés à Al-Qaïda, et des groupes agissant dans l'archipel des Philippines.

Usman est inscrit sur la liste des terroristes les plus recherchés aux Etats-Unis, en tant qu'artificier du groupe Abu Sayyaf, et présumé affilié au réseau Jemaah Islamiyah. Il aurait organisé des attentats qui ont tué quinze personnes en 2006 et 2007 aux Philippines

21/1

http://fr.news.yahoo.com/3/20100122/twl-pakistan-philippines-drone-2f4e741_2.html

30/01

Au moins cinq personnes (civils ?) ont été tuées vendredi dans une frappe effectuée par un drone américain contre les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, près de la frontière afghane, c'est ce qu'ont annoncé des responsables pakistanais.
 L'attaque visait des installations à Muhammad Khel (district tribal du Waziristan du Nord) de résistants pakistanais du réseau Haqqani, selon un représentant des autorités locales.
"De premières informations font état de la mort d'au moins cinq personnes et on craint que le bilan ne s'alourdisse", a-t-il ajouté.
Un responsable de la sécurité a précisé que trois missiles avaient été tirés par l'appareil sans pilote américain.

 http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=121960&language=fr

02-02

 

Mardi soir, plus au sud, une attaque de drones américains, la plus massive jamais lancée dans le nord-ouest, avait fait au moins 31 morts, des résistants pour la plupart, selon les militaires pakistanaises.

Témoins et responsables disent avoir dénombré jusqu'à dix de ces drones et l'explosion d'au moins 18 missiles dans les environs de Dattakhel, une zone montagneuse reculée du district tribal du Waziristan du Nord, frontalier de l'Afghanistan.

«Il n'y a jamais eu d'attaques de cette ampleur par le passé, c'était la plus massive», a affirmé à l'AFP un haut responsable de l'armée.

La CIA et l'armée américaine en Afghanistan ont considérablement intensifié leurs attaques de drones dans les zones tribales pakistanaises frontalières.

Depuis août 2008, près de 800 personnes y ont été tuées par des missiles américains.

3/2

http://www.cyberpresse.ca/international/asie-oceanie/201002/03/01-945872-pakistan-les-résistantss-attaquent-une-ecole-pour-filles.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention

http://fr.news.yahoo.com/4/20100202/twl-pakistan-usa-drones-41953f5_2.html

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/02/02/quatre-résistants-tues-par-des-drones-americains-au-pakistan_1300275_3216.html#ens_id=1237640


n° 40 - Journal de PAKISTAN - 17-01 au 09-02 : Suite - L'armée pakistanaise ne lancera aucune nouvelle offensive pendant six mois à un an.

n° 40 -  Journal de PAKISTAN - 17-01 au 09-02 : Suite -   L'armée pakistanaise ne lancera aucune nouvelle offensive pendant six mois à un an.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

Sa diffusion est un acte de résistance.



        Journal de PAKISTAN 

n° 40- 17-01 au 09-02

C.De Broeder & M.Lemaire

 



Si vous voulez-me contacter ou obtenir le Journal par mail, une seule adresse : fa032881@skynet.be


Avant propos

Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Les États-Unis se servent de drones Predator pour mener leurs raids au Pakistan



Sommaire.

2 Positions

3 Politique

a) locale

b) Usa

4 Institutions internationales

 



Les Déclarations

Troupes d'occupation

USA

23-01

Les Etats-Unis, qui soutiennent l'opération au Sud-Waziristan, font pression sur Islamabad pour que le gouvernement s'attaque davantage aux résistants qui mènent des raids en Afghanistan, surtout depuis leurs fiefs du Nord-Waziristan, mais l'armée pakistanaise estime ne pas pouvoir mener deux offensives de front, comme l'a réaffirmé vendredi soir le général Athar Abbas, porte-parole militaire, à la chaîne DawnNews TV.

http://fr.news.yahoo.com/3/20100123/twl-pakistan-violence-2f4e741_1.html

 

Gates, déclare qu'il ne ferait pas pression directement sur le Pakistan pour qu'il étendre ses opérations militaires.(…)

Robert Gates, arrivé à Islamabad en provenance de l'Inde voisine, a déclaré jeudi qu'il ne ferait pas pression directement sur le Pakistan pour qu'il étendre ses opérations militaires. Les discussions avec les chefs civils et militaires pakistanais permettront en revanche d'expliquer la stratégie militaire américaine en Afghanistan, a-t-il ajouté.

Dans un éditorial publié dans le journal pakistanais en langue anglaise "The News", il a mis en garde Islamabad contre les distinctions entre différents mouvements extrémistes, jugeant "impossible de dissocier" les résistantss pakistanais des résistantss afghans et d'Al-Qaïda: "ce n'est qu'en faisant pression sur tous ces groupes des deux côtés de la frontière que l'Afghanistan et le Pakistan pourront se débarrasser de ce fléau pour de bon",

VIDEO : http://www.youtube.com/watch?v=17y3pHfE9HI&feature=player_embedded#

21/1

http://fr.news.yahoo.com/3/20100121/twl-pakistan-armee-offensive-2f4e741_2.html

 

Il n'y a pas de programme secret

"Il n'y a pas de programme secret" derrière leur présence dans cette école, a assuré un responsable de l'ambassade des Etats-Unis. "Les FC opèrent dans cette zone, ils ont requis notre aide et un entraînement, nous le leur fournissons", ajoute-t-il.

L'ambassade a beau expliquer que quelque 200 militaires américains sont présents dans le cadre d'accords de coopération, l'attaque de mercredi alimente un doute qui bénéficie aux résistants, estiment des spécialistes.

"De tels événements renforcent la sympathie de certains à l'égard des résistants", renchérit Rahimullah Yusufzaï, journaliste et écrivain spécialiste des résistantss et d'Al-Qaïda. "Personne ne savait qu'ils étaient présents dans le Lower Dir et, ce qui est sûr, c'est que les effectifs des forces spéciales américaines ont explosé au Pakistan", conclut-il.

05-02

AFP


Troupes Afghane

23-01

Malgré la participation de quelque 30.000 soldats à l'offensive au Sud-Waziristan et des victoires dans de nombreuses villes, on peut penser que les résistants ne se soient installés ailleurs dans les zones frontalières pour continuer de menacer le gouvernement d'Islamabad et les troupes étrangères en Afghanistan.

23/1

http://fr.news.yahoo.com/3/20100123/twl-pakistan-violence-2f4e741_1.html

07-02

Les forces de sécurité pakistanaises ont annoncé dimanche avoir emporté un bastion des résistants locaux à la frontière avec l'Afghanistan, après une douzaine de jours de combats qui auraient fait 60 morts parmi les résistants.

Elles disent avoir repris maintenant le contrôle de la zone stratégique de Damadola, un bastion islamiste situé à une douzaine de kilomètres au nord de Khar, la principale ville de la région de Bajaur.

PRESSIONS DE WASHINGTON

Ce secteur avait été le premier à avoir fait l'objet d'attaques de drones américains.

En janvier 2006, croyant(…)  y avoir repéré le numéro deux d'Al Qaïda, Aymane al Zaouahri, un drone de la CIA avait tiré des missiles, faisant une vingtaine de morts parmi les villageois.

Depuis, les drones américains ont intensifié leurs tirs contre les zones tribales insoumises du nord-ouest du Pakistan, faisant des centaines de morts, dont des civils, quitte à alimenter la tension avec leur allié pakistanais.

7/2

http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-pakistan-annonce-la-chute-d-un-bastion-résistants_847233.html

 

Chute d'un bastion de la résistance.

Les forces de sécurité pakistanaises ont annoncé dimanche avoir emporté un bastion des résistants locaux à la frontière avec l'Afghanistan, après une douzaine de jours de combats qui auraient fait 60 morts parmi les résistants.

L'armée pakistanaise avait lancé en 2008 une importante offensive dans cette région tribale pachtoune de Bajaur et l'avait décrétée nettoyée après des mois d'affrontements, mais les résistants, appuyés par des éléments venus d'Afghanistan, y avaient rétabli une présence ces dernières semaines.

A la suite les forces pakistanaises ont lancé une nouvelle offensive, épaulées par des avions et des hélicoptères de combat ainsi que par des miliciens loyalistes de la région.

Elles disent avoir repris maintenant le contrôle de la zone stratégique de Damadola, un bastion islamiste situé à une douzaine de kilomètres au nord de Khar, la principale ville de la région de Bajaur.

Ce secteur avait été le premier à avoir fait l'objet d'attaques de drones américains.

En janvier 2006, croyant y avoir repéré le numéro deux d'Al Qaïda, Aymane al Zaouahri, un drone de la CIA avait tiré des missiles, faisant une vingtaine de morts parmi les villageois.

Depuis, les drones américains ont intensifié leurs tirs contre les zones tribales insoumises du nord-ouest du Pakistan, véritable foyer de l'islamisme mondial, faisant des centaines de morts, en majorité  des civils, quitte à alimenter la tension avec leur allié pakistanais.

07-02

http://fr.news.yahoo.com/4/20100207/twl-pakistan-offensive-41953f5_1.html



2 Les forces en présence

Troupes d'occupation

USA

02-02

Les Etats-Unis considèrent que la ceinture de zones tribales qui court le long de la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan est "l'endroit le plus dangereux du monde" et qu'une multitude de résistantss et de militants d'Al-Qaida y préparent des attentats contre des cibles occidentales. Les tirs de missiles à partir d'avions sans pilote se multiplient dans cette région depuis janvier, alimentant un puissant sentiment antiaméricain.

02.02.
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/02/02/quatre-résistants-tues-par-des-drones-americains-au-pakistan_1300275_3216.html#ens_id=1237640



    «Qu'il s'agisse d'une attaque ou d'une attaque par drone,
Pour moi c'est la même chose, un Pakistanais a été tué "

 

Suicide Bombing Victims

Dead = 3265, Injured = 8368, Total = 11633 and Counting…

Drone Attacks Victims

Dead = 1123, Injured = 346, Total = 1469 and Counting…

Success Rate of Drone Attacks against Al-Qaeeda ~ 3%

Les données sont recueillies à partir des rapports des médias, les hôpitaux, et internet.

Toutes les données sont accessibles au public et il n'y a pas de données classées ici. Il s'agit d'un effort pour montrer au monde l'intensité de suicide et les attaques Drone au Pakistan ".

Pakistan Body Count: http://www.pakistanbodycount.org/

 

 


3 Politique

a) Pakistan.

Occupation de l'Afghanistan 

Le rôle de l'armée américaine en cause…

 La mort de trois soldats des forces spéciales américaines mercredi au Pakistan dans une attaque des résistants alimente la rumeur sur d'éventuelles opérations secrètes au sol au sein d'une opinion déjà majoritairement anti-américaine, estiment des experts.

"On se demande ce que faisaient des +instructeurs de l'armée américaine+ à la cérémonie d'inauguration d'une école pour filles", s'interrogeait jeudi l'éditorialiste du quotidien pakistanais The News qui affichait en une la photo d'écolières ensevelies sous les décombres.

Un kamikaze a précipité sa voiture piégée contre le véhicule de cinq militaires américains en civil dans un convoi qui arrivait pour l'inauguration de l'école dans le district de Lower Dir (nord-ouest).

Washington assure que ces militaires étaient les instructeurs de soldats pakistanais (…) dans le cadre d'une coopération publique.

Les résistants, les accusent en revanche d'être des agents de Blackwater, la compagnie américaine de sécurité qui s'est bâtie une sinistre réputation en Irak.

"L'Amérique est comme un morceau de viande pourrie et partout où vont les Américains, ils apportent avec eux les maladies, la mort et la destruction", criait jeudi Mehrun Nisa à l'hôpital où sa fille de 10 ans reçoit des soins.

L'opinion dans ce pays musulman, stratégique pour les américains, est très anti-américaine, comme le reconnaissent les plus hauts responsables de Washington.

Près de 3.000 personnes y ont péri en deux ans et demi dans des attentats(la majorité par des drones). Une large partie de l'opinion estime que le "terrorisme" a été "importé" par les Américains

Certains médias sont en effet prompts à relayer des rumeurs sur la présence de milliers de "commandos" et de "mercenaires" américains.

"Cet attentat est extrêmement embarrassant pour le gouvernement du Pakistan", accusé par les médias de consentir à des opérations américaines secrète au sol, estime le général à la retraite Mehmood Shah.

5/2

 AFP


Dans les coulisses et au sénat

"Une grave erreur stratégique"

02-02

En janvier dernier, Islamabad a accueilli le chef du Pentagone Robert Gates, partisan de contacts plus intenses entre les forces armées américaines et pakistanaises.
Washington a apporté une aide militaire et technique importante à Islamabad dans les années 1980, lorsque le Pakistan soutenait les moudjahiddine en lutte contre les troupes soviétiques en Afghanistan.

Des militaires pakistanais suivaient alors un entraînement aux Etats-Unis, et les officiers supérieurs des deux pays se connaissaient bien.

Cependant, après le départ des troupes soviétiques d'Afghanistan, le Pentagone a gelé ses contacts avec Islamabad en vertu de l'amendement Pressler interdisant aux Etats-Unis toute coopération militaire avec des pays qui développaient un programme nucléaire (le Pakistan avait lancé le sien dans les années 1970).
Lors de la visite à Islamabad, M. Gates a reconnu que la rupture des liens entre les militaires américains et pakistanais était "une grave erreur stratégique" et a promis le concours du Pentagone aux forces armées du pays

2/2

http://fr.rian.ru/world/20100202/185977438.html

 

Le Pakistan soutient le processus de réconciliation en Afghanistan.

Le Pakistan soutient totalement le processus de réconciliation nationale en Afghanistan, a déclaré mardi le ministre de la Defense Ahmad Mukhtar.
Lors de sa rencontre avec le commandant de la Marine britannique, l'amiral Mark Stanhope, en visite à Islamabad, M. Mukhtar a dit que la réintégration des résistants modérés dans la société aiderait à apporter la paix et la stabilité en Afghanistan.
Il a souligné également que le Pakistan était très préoccupé par l'influence croissante de l'Inde en Afghanistan et opposé à tout rôle indien en Afghanistan.
Le ministre a réaffirmé l'engagement du Pakistan à promouvoir une paix durable en Afghanistan, notant que cela est impératif pour la paix et la sécurité dans la région.
M. Mukhtar et l'amiral Stanhope ont discuté de la coopération entre les marines des deux pays et de la situation de sécurité en Afghanistan.
Pour combattre le trafic de drogue et des être humains et assurer la sécurité en haute mer, ils ont souligné la nécessité de mettre en place un mécanisme pour échanger les informations entre les deux pays.

5/2

Source: xinhua

 

Le Pakistan préoccupé par l'"influence" de l'Inde en Afghanistan

Le Pakistan a exprimé jeudi sa préoccupation sur le "rôle croissant" de l'Inde en Afghanistan, réaffirmant que Islamabad restera neutre dans les affaires afghanes.
"Le Pakistan a de sérieuses préoccupations sur l'utilisation du territoire afghane par l'Inde pour déstabilsier le Pakistan", a déclaré le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères, Abdul Basit lors de son point de presse hebdomadaire.
M. Basit a indiqué que le Pakistan était prêt à jouer un rôle constructif et positif en Afghanistan, mais c'est à l'Afghanistan de déterminer un tel rôle.
Il a dit par ailleurs que les trois soldats américains tués mercredi dans un attentat dans le nord-ouest du Pakistan faisaient partie des formateurs pour aider les forces de sécurité pakistanaises à renforcer leur capacité anti-insurrection.
M. Basit a dit que le Pakistan était opposé fermement contre la fouille des passagers pakistanais dans les aéroports américains, espérant que les autorités de sécurité américaines pourraient revoir et supprimer ces mesures discrimatoires.

5/2

Source: xinhua


Cinq Américains dénoncent un "coup monté".

Cinq jeunes Américains arrêtés en décembre 2009 au Pakistan, où ils sont accusés d'avoir tenté d'entrer en contact avec Al-Qaida pour des attentats, ont affirmé, mardi 2 février, d’être victimes d'un "coup monté" et d'être "torturés" par les polices pakistanaise et américaine.

Ils devaient comparaître devant le tribunal de Sargodha où ils avaient été capturés, mais l'audience a été reportée au 15 février, selon la police.

A leur arrivée au tribunal dans un car de police, l'un des prévenus a jeté par la fenêtre un morceau de papier toilette sur lequel était griffonné un message, a constaté un journaliste de l'AFP. "Depuis notre arrestation, les Etats-Unis, le FBI et la police pakistanaise nous torturent, ils essaient de monter un coup contre nous, nous sommes innocents, ils essaient de nous isoler du public, des médias, de nos familles et de nos avocats, aidez-nous", pouvait-on lire.

Le message était signé "Waqar, Ahmed, Ramy, Oumar, Aman", du nom de ces cinq jeunes étudiants américains, d'origine pakistanaise pour deux d'entre eux, éthiopienne, érythréenne et égyptienne pour les autres.

2/2

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/02/02/cinq-americains-accuses-d-etre-lies-a-al-qaida-au-pakistan-denoncent-un-coup-monte_1299887_3216.html#ens_id=1237640



b) Usa

Obama  - Robert Gates

Robert Gates

Le Pentagone souhaite renouer avec l'armée pakistanaise…
En visite à Islamabad, le secrétaire américain à la Defense Robert Gates a reconnu que Washington avait commis des erreurs dans sa politique au Pakistan et s'est déclaré prêt à rétablir des rapports étroits entre le Pentagone et l'armée pakistanaise, ont annoncé dimanche les médias pakistanais.
Washington a apporté une aide militaire et technique importante à Islamabad dans les années 1980, lorsque le Pakistan soutenait les moudjahiddine en lutte contre les troupes soviétiques en Afghanistan.
Des militaires pakistanais suivaient alors un entraînement aux Etats-Unis, et les officiers supérieurs des deux pays se connaissaient bien. Cependant, après le départ des troupes soviétiques d'Afghanistan, le Pentagone a gelé ses contacts avec Islamabad en vertu de "l'amendement Pressler" interdisant aux Etats-Unis toute coopération militaire avec des pays qui développaient un programme nucléaire (le Pakistan avait testé sa bombe atomique en 1998).
"La décision d'interrompre les contacts militaires avec Islamabad dans les années 1990 en raison du programme nucléaire pakistanais a torpillé les liens entre les forces armées des deux pays", a affirmé la chaîne Aaj TV, citant les paroles de M.Gates prononcées à l'Université nationale de la Defense d'Islamabad.
Selon le chef du Pentagone, la rupture des liens entre les militaires américains et pakistanais était "une grave erreur stratégique".
"Les Etats-Unis sont prêts à prendre toutes les mesures nécessaires pour relancer un partenariat réel et à long terme avec le Pakistan", a-t-il souligné.
Le secrétaire américain à la Defense a promis le concours du Pentagone à l'entraînement des unités pakistanaises engagées dans la lutte contre les résistants.

23/1

http://fr.rian.ru/world/20100122/185910166.html


Sur le terrain

"Déficit de confiance"

Robert Gates veut tenter de dissiper le "déficit de confiance" qui s'est instillé entre les deux pays et explique jeudi dans la presse locale que les Etats-Unis souhaitent faire table rase des griefs du passé.

Mais il évoquera également les questions plus épineuses, a-t-il dit aux journalistes à son arrivée au Pakistan, notamment les démonstrations d'anti-américanisme se traduisant par "des problèmes avec nos visas et le harcèlement de notre population".

Des responsables américains ont déploré le mois dernier des retards dans la délivrance de visas pour des centaines de personnes, mais l'ambassadeur des Etats-Unis au Pakistan a affirmé qu'il n'y avait rien d'intentionnel.

21/1

http://fr.news.yahoo.com/4/20100121/twl-pakistan-usa-gates-41953f5_2.html


Occupation du Pakistan

07-02

Sous la pression de Washington, les forces pakistanaises ont lancé au cours des dix derniers mois une série d'importantes offensives contre les résistants, notamment dans la vallée de Swat, au nord-ouest d'Islamabad, et dans le bastion du Sud-Waziristan.

Les Etats-Unis se sont félicités de cette action des autorités d'Islamabad contre leurs propres résistants, mais ont souhaité ouvertement qu'elles s'en prennent aussi aux résistants afghans qui trouvent refuge sur le sol pakistanais, d'où ils s’attaquent aux forces occidentales de l'autre côté de la frontière.

Mais le Pakistan préfère se concentrer sur ses propres ‘rebelles’ et ménage les résistants afghans qui ne s'en prennent pas à lui.

Les Etats-Unis semblent en avoir pris leur parti, pour le moment.

7/2

http://www.lexpress.fr/actualites/2/le-pakistan-annonce-la-chute-d-un-bastion-résistants_847233.html


Extension des guerres ?

21-01

Les Etats-Unis sont le premier donateur du Pakistan. Ils lui ont apporté quelque 15 milliards 'd'aide,'  y compris pour la sécurité, depuis qu'Islamabad s'est engagé dans la lutte contre le terrorisme après les attentats du 11 septembre 2001.

21/1

http://fr.news.yahoo.com/4/20100121/twl-pakistan-usa-gates-41953f5_2.html


Dans les coulisses et au sénat 

"Notre présence là-bas n'a rien de secret", ...

nb - Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information. 

Richard Holbrooke, représentant spécial des Etats-Unis en Afghanistan et au Pakistan, a démenti les allégations des résistants, selon lesquels il s'agissait d'agents de sécurité privés impliqués dans les opérations clandestines. "Notre présence là-bas n'a rien de secret", a-t-il assuré.

Qui plus est, beaucoup au sein de l'état-major pakistanais restent focalisés sur la rivalité avec le voisin indien et jugent sans doute la lutte contre la guérilla islamiste secondaire.

"L'armée pakistanaise a procédé à des ajustements en matière de formation anti-insurrectionnelle et de doctrine, mais sa priorité reste l'Inde", a ainsi déclaré mardi le général Ronald Burgess, directeur des services de renseignement militaires, devant une commission parlementaire.

Le secrétaire à la Défense Robert Gates a toutefois jugé cette semaine, lors de la présentation de son budget, la formation des troupes pakistanaises de plus en plus prioritaire. Il a ainsi demandé au congrès un demi-milliard de dollars supplémentaires pour financer cette mission.

"Dans un monde où les menaces les plus crédibles et les plus lourdes de conséquences proviennent d'Etats faibles et divisés, consolider les capacités de nos partenaires en matière de sécurité est devenu une nécessité qui permet de réduire les interventions militaires des Etats-Unis et toutes leurs conséquences politiques, financières et humaines", a-t-il plaidé devant la commission sénatoriale des Forces armées.

3/2

http://www.lexpress.fr/actualites/2/la-presence-americaine-au-pakistan-delicate-mais-essentielle_846514.html


1-13 Prisons & tortures - Déclaration et situation dans les geôles états-unienne

L’étrange "Lady al Qaeda" en procès.

nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information. 
 Une dangereuse terroriste ou une victime des prisons secrètes : la justice décidera.
Au tribunal, à New York, les procureurs dépeignent celle que des médias américains appellent "Lady al Qaeda" comme une apprentie terroriste, mais sa famille et ses defenseurs au Pakistan assurent qu’elle est une victime des tristement ‘fameuses’ prisons secrètes américaines.
A 37 ans, Aafia Siddiqui, une scientifique diplômée du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), est jugée depuis mardi aux Etats-Unis pour avoir tenté de tuer en 2008 des agents du FBI qui l’interrogeaient dans une prison afghane, après s’être emparée d’une de leurs armes.

Mme Siddiqui, grièvement blessée par balle à l’estomac dans l’incident, proclame qu’elle a été enlevée en 2003 à Karachi et détenue pendant cinq ans, avec ses trois enfants, dans une prison américaine en Afghanistan. Des organisations de defense des droits de l’homme, qui se sont emparées de son cas, affirment qu’il s’agit de la prison de Bagram, près de Kaboul.
L’accusation américaine assure que Mme Siddiqui a été arrêtée en 2008 par la police dans le Sud afghan en possession de plans d’attentats "massivement meurtriers" aux Etats-Unis, qu’elle était recherchée depuis 2004 par le FBI pour son appartenance à al Qaeda et qu’elle a peut-être été mariée à un cousin de celui qui s’accuse d’être le cerveau des attentats du 11 septembre, Khaled Cheikh Mohammed. Ce dernier avait été arrêté à Rawalpindi, au Pakistan, le 1er mars 2003, un mois avant la disparition de Mme Siddiqui à Karachi.
Toutefois, à New York, elle n’est jugée que pour avoir tenté de tuer des agents du FBI. Dès la première journée du procès, les juges l’ont fait expulser après qu’elle eut perturbé les débats en clamant notamment qu’elle avait été "détenue dans une prison secrète", où ses enfants "ont été torturés".
Dans sa maison du quartier chic de Gulshan-e-Iqbal à Karachi, sa mère, la très frêle Ismat Siddiqui, 70 ans, ne peut imaginer sa fille en tueuse ou en terroriste. "Elle aime les gens, les animaux, les fleurs, elle ne ferait jamais de mal à quoi que ce soit de vivant, alors comment pourrait-elle tuer des soldats américains ?" se lamente la vieille dame, en contemplant le vaste jardin de la propriété familiale où Aafia se passionnait pour la culture des roses. "Elle en était folle, elle en a planté de toutes sortes dans le jardin", se souvient sa sœur Fowzia, médecin, qui évoque une "sœur brillante et une mère courageuse, pratiquant sa religion mais pas fanatique".
Comment Aafia s’est-elle retrouvée, en 2008, arrêtée dans la province de Ghazni, un bastion des résistants ?

A-t-elle passé cinq ans dans une prison américaine en Afghanistan ?

Ou, comme le soupçonnent ses accusateurs, en Afghanistan avec des résistants d’al Qaeda ?

(AFP)

22/01
http://www.lalibre.be/actu/international/article/557367/l-etrange-lady-al-qaeda-en-proces.html

 

Le verdict tombe pour Aafia Siddiqui (2eme version)

Nb - Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

Une Pakistanaise qui a fait de brillantes études aux États-Unis a été jugée coupable, mercredi à New York, d'avoir tenté de tuer des militaires américains et des agents du FBI en Afghanistan en 2008.

Elle risque la réclusion à perpétuité.

Aafia Siddiqui, 37 ans, une spécialiste en neurosciences ayant étudié au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), a été reconnue coupable par un jury fédéral de l'ensemble des charges pesant contre elle. Elle était accusée d'avoir ouvert le feu sur des militaires américains et des agents du FBI en juillet 2008, alors qu'elle était détenue en Afghanistan pour ses liens présumés avec Al-Qaïda.

« Nous sommes choqués par ce verdict inattendu », a réagi l'ambassade du Pakistan à Washington dans un communiqué, ajoutant que Islamabad « ferait tout son possible pour qu'elle obtienne justice en tant que citoyenne » de ce pays. Au cours des dernières années, une partie de l'opinion publique pakistanaise s'est mobilisée en faveur d'Aafia Siddiqui.

Une avocate de la famille Siddiqui, Tina Monshipour, a annoncé son intention de porter le jugement en appel. « [Aafia Siddiqui] a été décrite comme une terroriste bien qu'il n'y ait eu aucune accusation de terrorisme dans son procès. Il s'agit de l'un de ces cas dans lesquels nous voyons les préjugés et les partis pris envahir la salle d'audience », a-t-elle déclaré.

Un parcours plein de mystère

Aafia Siddiqui n'a pas été inculpée de terrorisme. Mais, selon l'accusation, elle a été arrêtée par la police afghane, dans la province afghane de Ghazni, en possession de notes et de matériel soupçonnés d'être destinés à des projets d'attentats contre la statue de la Liberté et d'autres sites new-yorkais.

Les faits reprochés

Aafia Siddiqui a été arrêtée en Afghanistan pour ses liens présumés avec Al-Qaïda. Au cours d'un interrogatoire mené par des officiers américains et des agents du FBI dans une station de police afghane, en juillet 2008, la jeune femme a réussi à s'emparer d'une arme d'un de ses interrogateurs et a tiré deux coups de feu en criant « Dieu est grand! ». Personne n'a été blessé. L'un des officiers américains a alors répliqué, la blessant à la poitrine.

La jeune femme a plaidé non coupable. Son avocat avait tenté de prouver qu'elle n'avait pas toutes ses facultés mentales, mais un juge avait estimé qu'elle ne souffrait d'aucun trouble psychique et l'avait déclarée apte à comparaître.

Aafia Siddiqui a plusieurs fois perturbé son procès en s'en prenant au jury, aux témoins et même à ses propres avocats. Elle prétendait être une victime d'Israël. « Il s'agit d'un verdict venant d'Israël, pas de l'Amérique. La colère devrait être dirigée vers la bonne cible », a-t-elle d'ailleurs répété mercredi, en réaction au jugement.

Aafia Siddiqui, qui vivait au Pakistan, avait disparu en mars 2003 avec ses trois enfants. Elle figurait sur une liste américaine de personnes soupçonnées de liens avec Al-Qaïda depuis mai 2004. On ignore où elle a été entre le moment de sa disparition (2003) et son arrestation (2008).

Ses proches pensent qu'elle a été arrêtée au cours d'une des nombreuses opérations menées à l'époque par l'armée pakistanaise contre Al-Qaïda. Des groupes de défense des droits de l'homme estiment de leur côté qu'elle a pu être secrètement emprisonnée et torturée sur la base américaine de Bagram, en Afghanistan. L'armée américaine dément cette dernière hypothèse.

Les services de renseignements américains estiment que Aafia Siddiqui est liée à au moins 2 des 14 hommes soupçonnés d'être des hauts-placés d'Al-Qaïda qui ont été envoyés à la prison de Guantanamo en septembre 2006.

Mise à jour le jeudi 4 février 2010

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Associated Press, Reuters et New York Times

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/02/04/001-USA-accusation-Siddiqui.shtml



Otan-Isaf

Occupation du pakistan.

L'OTAN prête à former des officiers pakistanais.

L'OTAN est prête à aider le Pakistan à former des officiers pour les forces armées du pays, ont annoncé mardi les chaînes de télévision pakistanaises se référant au secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen.
"Si l'armée ou le gouvernement du Pakistan nous demandent une assistance, l'OTAN prendra part à cette formation", affirment les médias pakistanais, citant  les propos de M. Rasmussen tenus lundi à Bruxelles.
Selon des représentants de l'OTAN, l'Alliance étudie la possibilité de dispenser une formation aux officiers de grade moyen. Les cours se dérouleront dans les écoles militaires de l'OTAN en Europe.
D'après les médias, ces projets s'intègrent dans "la décision de l'armée pakistanaise de se tourner vers l'Occident".

2/2

http://fr.rian.ru/world/20100202/185977438.html


n° 40 - Journal de PAKISTAN - 17-01 au 09-02 : -Fin - L'armée pakistanaise ne lancera aucune nouvelle offensive pendant six mois à un an.


n° 40 -  Journal de PAKISTAN - 17-01 au 09-02 : -Fin -   L'armée pakistanaise ne lancera aucune nouvelle offensive pendant six mois à un an.



Aujourd'hui, face aux ambitions hégémoniques de l'impérialisme, l'information est une arme au service de la paix.

Les médias occidentaux dans leur large majorité acceptent les versions de l'armée américaine et ferment les oreilles aux autres sources. .

Dénoncer ne suffit plus, il faut expliquer, informer, transmettre!

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Avant propos

Les médias occidentaux pro USA usent d’un terme générique- Al Qaida- Taliban - pour désigner tous les résistants .... idem pour le mot 'terrorisme' employé par les Usa & ces acolytes

Les États-Unis se servent de drones Predator pour mener leurs raids au Pakistan



Sommaire.

2 Positions

3 Politique (Suite & -Fin)

4 Institutions internationales

4 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

4-1 Vidéo: à propos de la Conférence internationale sur la sécurité

4-2 Danielle Bleitrach : Coucou le revoilà Ben Laden.

4-3 Andrew Hughes : La dystopie Obama, le cauchemar étasunien.

5 Brèves

5-1 7,1 milliards de dollars pour l'Afghanistan et le Pakistan dans le budget US.

5-2 "Il faudra six mois à un an pour ‘stabiliser’ complètement le Waziristan du Sud".

5-3 "Les Frontiers Corps " aux techniques de la contre-insurrection...

5-4 La présence américaine au Pakistan, délicate mais essentielle( ?)

5-5 Robert Gates arrive au Pakistan en allié et pour faire pression...



Les voisins

Iran

L'élaboration d'un programme conjoint de sécurité entre l'Iran et le Pakistan est nécessaire pour la région.

Le président Ahmadinejad , lors d'une entrevue avec la président du parlement pakistanais, Mme Fahmideh Mirza, jeudi, à Téhéran évoquant l'élargissement de la coopération entre les deux pays, a déclaré que les ennemis mal intentionnés cherchent à perturber la sécurité du Pakistan et de toute la région.
Il a ajouté que les pays de la région principalement l'Iran et le Pakistan, dans la conjoncture actuelle sensible devraient élaborer un programme conjoint de sécurité pour déjouer tous les complots ourdis par les ennemis.
"Les liens et les relations existant entre l'Iran et le Pakistan sont très profondes et durables", a déclaré le président Ahmadinejad.
Téhéran et Islamabad partagent des points communs et des intérêts communs et l'élargissement des relations et de la coopération constituent l'une responsabilités qui incombent à nos deux pays », a t-il dit.
"Les ennemis essaient de briser les relations fraternelles entre nos deux pays, mais je suis très confiant car je reste persuadé que la vigilance
de nos deux nations saura déjouer leurs complots", a souligné le président iranien.
"Les puissances étrangères cherchent à promouvoir l'insécurité dans la région, il est nécessaire pour les responsables des deux parties d'adopter un programme commun, d'échanger des vues et de traiter sérieusement avec eux" a t-il fait remarquer.
Pour gérer avec succès la situation actuelle, les pays de la région doivent prendre des décisions collectives et échanger leurs vues avant d'agir toujours selon le président iranien.
"Il est vital de lutter sérieusement contre le terrorisme et l'extrémisme dans la région grâce à des programmes politiques,culturels et économiques", a t-il dit.
"Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de procéder à un inventaire complet et tous azimuts des campagnes politiques" a t-il suggéré.
"Il est nécessaire que les deux parties améliorent le volume actuel des échanges commerciaux et de veiller à supprimer les obstacles existants", dit-il.
Le président du Parlement pakistanais, pour sa part, a déclaré que le
Pakistan prône l'élargissement et la consolidation de tous les liens et de la coopération avec la République Islamique d'Iran.
L'Iran et le Pakistan ont adopté des positions communes sur de nombreux développements régionaux, a t-il dit, ajoutant que le Pakistan est pleinement favorable à un Iran indépendant et à son programme nucléaire pacifique.
Le Pakistan n'a jamais voté les décisions prises ou les résolutions émises par l'AIEA contre l'Iran.
"Il existe de nombreux domaines de coopération économique et commerciale entre les deux pays qui devraient être explorés" a t-il conclu.

5/2

http://www2.irna.ir/

http://www.alterinfo.net/Le-president-Ahmadinejad-l-elaboration-d-un-programme-conjoint-de-securite-entre-l-Iran-et-le-Pakistan-est-necessaire_a42275.html


Inde

La construction de tunnels au Pakistan alerte les services indiens.

Les services de renseignement indiens ont alerté leur gouvernement sur des activités suspectes pakisatanaises à proximité immédiate de la frontière, rapporte, lundi 25 janvier, le Times of India. Selon le quotidien, le Pakistan est en train de contruire des tunnels dans le Pendjab, des travaux qui seraient identifiables par un œil attentif sur les images satellitaires disponibles via Google Earth.

"Nous tentons de définir dans quel but ont été creusés de tels tunnels, qui sont vraiment gigantesques", selon un responsable chargé d'analyser les images, contacté par le quotidien indien. "Il est évident, d'après les images dont nous disposons, qu'il ne peut s'agir de transport. D'ailleurs, à l'inverse des tunnels classiques, ils ne sont pas reliés à des routes", précise l'analyste.

SARGODHA, SITE NUCLÉAIRE ET COMMANDEMENT CENTRAL DE L'ARMÉE DE L'AIR

Si les Indiens reconnaissent au Pakistan le droit de mener la construction d'ouvrages sur son territoire, ils s'inquiètent de la ressemblance avec des tunnels construits précédemment pour stocker des missiles, dans la même région des environs de Sargodha, site nucléaire pakistanais. Selon l'analyste, c'est dans cette même région qu'Islamabad a établi de facto le commandement de son armée de l'air, stocke des missile chinois M-11 non assemblés et stationne ses chasseurs F-16, des avions de combat à même de transporter des charges nucléaires.

Le Times of India rappelle qu'en novembre 2007, des terroristes( ???) avaient mené la première et seule attaque contre un site nucléaire au Pakistan, précisément à Sargodha, mais souligne que si le but du Pakistan était de protéger ses installations nucléaires contre les menaces résistantes, New Delhi aurait dû en être informé par les autorités pakistanaises ou les Etats-Unis, qui supervisent cette protection dans le pays.

24/1

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/01/25/la-construction-de-tunnels-au-pakistan-alerte-les-services-indiens_1296119_3216.html#ens_id=1296122



Les alliés

Dans le monde

France

Kouchner : La France se tienne aux côtés du Pakistan…

nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information. 

Situation au Pakistan : Réponse du ministre des Affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner, à une question écrite de l’Assemblée nationale

(Paris, 2 février 2010)

La situation actuelle du Pakistan est pour la France un motif de grande préoccupation. Ce pays est confronté à une dégradation de la sécurité qui affecte durement sa population. L’expansion de l’extrémisme constitue aujourd’hui la menace la plus grave. En effet, la violence terroriste se diffuse dans le pays au-delà des régions traditionnelles d’implantation des Taliban, dans les zones tribales et la province de la frontière du nord-ouest.

Une série d’attentats suicide et d’attaques commando a fait près de 700 morts depuis le début octobre 2009. Il appartient aux autorités pakistanaises de mobiliser tous les moyens à leur disposition - politiques, économiques et militaires - pour combattre le fléau de l’extrémisme et du terrorisme.

Des institutions démocratiques doivent voir le jour dans les zones les plus fragiles et remplacer les structures installées par les islamistes, en matière de justice notamment. Le retour des personnes - estimées à 2,3 millions - déplacées par les opérations menées par l’armée l’an dernier contre les Taliban, dans la division de Malakand et au Waziristan, doit s’achever dans de bonnes conditions. Il est également crucial de mettre en oeuvre les réformes de nature à réduire la pauvreté et à améliorer les services de base dans les domaines de l’éducation et de la santé. A terme, une police bien équipée et entraînée doit pouvoir prendre la relève de l’armée.

La France et la communauté internationale se tiennent aux côtés du Pakistan pour l’aider dans ce combat difficile contre le terrorisme. Notre pays a débloqué une aide de 12,3 millions d’euros pour les populations déplacées de la vallée du Swat en raison des affrontements entre l’armée pakistanaise et les Taliban. Cette aide se décompose en, d’une part, une aide d’urgence de 2,3 millions d’euros, sous forme de don, en grande partie déjà décaissée et mise en oeuvre par les organisations des Nations unies, la Croix-Rouge internationale et certaines ONG, et, d’autre part, une aide de 10 millions d’euros à la reconstruction, sous forme de prêt très concessionnel, à apporter via l’AFL.

L’action de la France s’inscrit en complémentarité de celles de ses partenaires européens. Un plan d’action de l’Union européenne en Afghanistan et au Pakistan a été adopté en octobre 2009. Parmi ses axes prioritaires figurent notamment un soutien à la stratégie de développement socio-économique de l’agence tribale de Malakand, et le renforcement de la coopération en matière d’Etat de droit.

8 Février 2010

http://www.ambafrance-in.org/france_inde/spip.php?article6183



4 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

Ndlr : La publication des articles ou analyse ne signifie nullement que la rédaction partage toutes les analyses des auteurs mais doit être vu comme information.

4-1 Vidéo:  à propos de la Conférence internationale sur la sécurité

Nb: Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information. 

La ville de Munich en Allemagne abrite à compter de ce vendredi 5 février une conférence internationale sur la sécurité.

Louis Caprioli, ancien directeur à la Direction de la surveillance du territoire à propos de la Conférence internationale sur la sécurité. :

« Il existe en ce moment deux foyers de tensions très préoccupants en matière de sécurité. Le problème de l'armement nucléaire irakien et la situation en Afghanistan, mais aussi au Pakistan ».

 Louis Caprioli, était sous-directeur à la direction de la surveillance du territoire (DST) en France de 1998 à 2004. Il évoque les points chauds du monde en matière de sécurité et de défense.

Frédéric Rivière

VIDEO

http://www.dailymotion.com/video/xc469m_louis-caprioli-la-conference-intern_news


4-2 Danielle Bleitrach : Coucou le revoilà Ben Laden.

BARACK OBAMA, AN II ; Etats-Unis : le président Obama affronte le piège de la « guerre  » antiterroriste.

Coucou le revoilà Ben Laden est réapparu opportunément pour donner corps à une politique extérieure du président des Etats-Unis qui tranche de moins en moins sur celle de son prédecesseur, qu’il s’agisse du piétinement au Moyen orient, de l’offensive contre les gouvernements progressistes en Amérique latine et Caraïbe et même la mise sur le chantier de nouvelles guerres invasions. Dans un tel contexte marqué par l’augmentation du chômage aux Etats-Unis, les cadeaux au capital, c’est la déception, le repli des couches populaires et l’avancée des idées les plus réactionnaires comme ici l’apologie de la torture et la guerre anti-terroriste sans limite. On se demande ou plutôt on ne se demande plus dans les mains de qui sont les pseudos terroristes et comment il s’agit d’en finir avec les espérances suscitées par l’élection d’Obama et de préparer une présidence la plus belliciste qui se puisse imaginer. Cette présidence héritera alors des « travaux » de Clinton, installation de nouvelles bases en Amérique latine, reconquêtes de la droite dans certains pays, au Moyen orient de fait carte blanche laissée à Israël, aggravation et extension de la guerre vers le Pakistan, le Yemen et préparation d’une offensive vers la Chine. C’est dans un tel contexte qu’il faut apprécier le nouveau recours à l’exaltation de « la menace terroriste ». (

Danielle Bleitrach


4-3 Andrew Hughes : La dystopie Obama, le cauchemar étasunien.

Manipulation, propagande, magie des images et de la communication.

Après les huit années du cauchemar Bush-Cheney, durant lequel nous avons vu la destruction arbitraire de l'Afghanistan et de l'Iraq, la négation cynique des principes séculaires visant à protéger les plus élémentaires droits de l'homme, et une politique étrangère digne de Genghis Khan, est arrivé le « Grand Espoir Noir, » en la personne de Barack Obama.

La conscience collective mondiale s'est tournée naïvement vers ce qui était présenté comme une nouvelle ère de paix, de changement et de confiance envers le gouvernement.  

Jamais avant nous n’avions vu un recours aussi accompli envers la manipulation, la propagande, la magie de l’image et de la communication, pour vendre au public un homme qui allait prendre le relais de Bush, et participer avec lui à la course à la destruction de l'économie, des droits du peuple, et aider à la naissance d'une nation entièrement contrôlée par ceux qui ont toujours été en embuscade dans l'ombre du pouvoir. Le « changement » a été promis et a été accordé sous la forme de l’aggravation d’une anomalie de développement cauchemardesque.

Sans justification, les promesses ont été rompues. Le même jargon juridique astucieux, qui infestait l'administration Bush, en la personne de John Yoo et d’Alberto Gonzalez, sert de nouveau à refuser la justice aux détenus de Guantanamo. Il a été utilisé pour justifier la torture, détruire davantage la Constitution et surveiller encore illégalement le citoyen étasunien.

Le président, qui a tendu une main pacifique au monde musulman, a massacré des centaines de Pakistanais, hommes, femmes et enfants.

Le président, qui a promis le devoir de rendre compte du gouvernement pour ses actions, a pourvu son personnel de lobbyistes, banksters et bellicistes. Son ministre de la Justice refuse d’engager des poursuites judiciaires contre ceux qui ont commis les pires crimes de guerre de l'histoire moderne, et couvre toujours juridiquement les criminels qui ont torturé en toute impunité.

Le pays a été en outre ruiné par le détournement continu de l'argent du contribuable, tandis que, à Wall Street, les donateurs de la campagne présidentielle d’Obama reçoivent leur compensation. Obama reste là à ne rien faire pendant que Bernancke déclare que la Réserve fédérale privée n'a aucun compte à rendre au Congrès ou au public étasunien. Le contribuable étasunien en est désormais pour 14,3 billions de dollars de sa poche, et ça monte. Les saisies et le chômage augmentent sans qu’aucune mesure significative de l'administration ne soulage les symptômes, peu importe les conséquences. La nouvelle image des États-Unis montre des villes de tentes, de longues files devant la soupe populaire, des shérifs expulsant des milliers de jeunes et de moins jeunes de leur maison, des villes autrefois prospères tombant dans un silence étrange, et une population de plus en plus désabusée.

La « guerre contre le terrorisme » s’est transformée en quadrillage de contrôle d’une population de plus en plus lucide. Le germe de ceci avait déjà été mis en place par Bush, avec le Patriot Act, le Patriot Act 2, la loi sur les commissions militaires et les nombreux décrets qui étranglent ce qui reste du Posse Comitatus et de la Constitution.

Le ministère de la Sécurité intérieure définit désormais comme « terroristes » ceux qui croient en la Constitution, au premier, deuxième et quatrième amendements. Les anciens résistants de retour font la cible d’un déni des droits que leur accorde le deuxième amendement. Une Terrorist Watchlist (liste des terroristes sous surveillance) de plus de un million de noms, et en croissance rapide, sert de base pour refuser aux citoyens le droit de voyager et travailler.

Obama est aujourd’hui en train de songer à l'idée d’une détention indéfinie, sans jugement, pour le citoyen étasunien. Et cela de la part d'un professeur en Constitution ! Il y a au Congrès des projets de loi pour criminaliser la liberté d'expression sur Internet grâce au Cyberbullying Act, qui pénalisera la pensée criminelle humaine. Exactement comme le Patriot Act, ça se transformera en criminalisation de la liberté d'expression politique et de toute critique contre le gouvernement.

Le « cyberterrorisme » sert de prétexte pour mettre la réglementation gouvernementale dans le dernier bastion de l'information impartiale. Washington, réalisant qu’il est de plus en plus difficile de s’en tirer avec ses ordres fascistes, s’active vers le contrôle de terrain. La population devient de plus en plus consciente du genre de « changement » qu’Obama avait l’intention d’apporter.

Il y a une résistance croissante au niveau national, avec plusieurs invoquant les droits que leur accorde le 9ème et 10ème amendements, dans une démarche courageuse pour que le Vampire fédéral cesse le drainage des dernières gouttes de sang, des derniers vestiges de Liberté et d’Espoir.

C'est dans cette anomalie de développement cauchemardesque que se trouvent les États-Unis aujourd'hui, et chaque jour amène de nouvelles atteintes contre la liberté et la raison. La structure du contrôle total de la population, de l'économie et des médias, est en cours de développement dans le cadre de l’inflation incessante du pouvoir gouvernemental. Obama est assis au sommet de son nouvel Empire, toujours souriant de manière peu sincère à en être écœurant, entouré de ses courtisans aguerris, qui travaillent depuis des décennies à faire entrer les États-Unis dans cette nouvelle ère du nouvel ordre mondial.

Andrew Hughes

Article original : America's Nightmare: The Obama Dystopia, Manipulation, propaganda, imagery & PR wizardry, publié le 24 mai 2009.
Mondialisation.ca
Traduction : Pétrus Lombard.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13727



5 Brèves

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

5-1 7,1 milliards de dollars pour l'Afghanistan et le Pakistan dans le budget US.

L'Afghanistan et le Pakistan se partageront 7,1 milliards de dollars d'aide américaine en 2011, selon le projet de budget du département d'Etat dévoilé lundi par l'administration Obama.

Ces sommes - 4 milliards pour l'Afghanistan, 3,1 pour le Pakistan - visent à "vaincre Al-Qaïda en augmentant l'assistance aux deux pays et en fournissant des fonds pour la gouvernance, la reconstruction et le développement", indique un document fourni par la Maison Blanche.

Ces crédits nouveaux ne représentent qu'une partie de l'effort budgétaire américain civil pour l'Afghanistan et le Pakistan.

S'y ajoutent les dépenses existantes pour assurer "le soutien, la logistique et la sécurité" des missions dans ces deux pays, ainsi qu'un nouveau financement qui doit permettre d'y envoyer 500 civils américains supplémentaires en mission.

Quelque 4,5 autres milliards doivent "faire progresser la stratégie du président pour l'Afghanistan et le Pakistan, et la transition en Irak" dès l'exercice 2010, indique le document sans autres détails.

L'aide aux deux pays est au cœur d'un budget en hausse pour la diplomatie américaine, dont les autorisations de dépense passeraient de 55,2 milliards de dollars en 2010 à 56,8 milliards en 2011.

Le budget 2011 du département d'Etat intègre par ailleurs des engagements précédemment assumés en Irak par le département de la Défense, notamment l'aide à la police irakienne.

Le développement, que la secrétaire d'Etat Hillary Clinton veut élever au rang de "troisième pilier" de son action aux côtés de la diplomatie et de la sécurité, est l'autre bénéficiaire du budget 2011 du ministère.

La lutte contre le sida, contre la mortalité maternelle et infantile et contre plusieurs maladies tropicales reçoivent 8,5 milliards.

Le développement agricole et les programmes d'aide alimentaire se voient également allouer 1,6 milliards. Enfin les pays pauvres recevront 1,4 milliards pour faciliter leur adaptation au changement climatique.

À LIRE AUSSI

Barack Obama présente un budget qui reflète les "graves difficultés" des Etats-Unis

Barack Obama renonce à la Lune pour combler le trou du budget américain

AFP

01 février 2010

http://www.france-amerique.com/articles/2010/02/01/7_1_milliards_de_dollars_pour_l_afghanistan_et_le_pakistan_dans_le_budget_americain.html


5-2 "Il faudra six mois à un an pour ‘stabiliser’ complètement le Waziristan du Sud".

avait estimé jeudi devant la presse le porte-parole de l'armée, le général Athar Abbas, à l'occasion d'une visite à Islamabad du secrétaire américain à la Défense Robert Gates.

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

C'est aussi le temps qui sera nécessaire avant d'ouvrir un nouveau front, avait-il dit en substance après que M. Gates eut encouragé le Pakistan à étendre son offensive au Waziristan du Nord voisin, fief d'autres résistants alliés à leurs pairs afghans.

Washington, dont Islamabad est l'allié-clé depuis fin 2001 dans sa "guerre contre le terrorisme", reproche au Pakistan de combattre les résistants qui commettent des attentats terroristes sur son territoire et pas, ou pas assez, ceux qui soutiennent plus particulièrement l'insurrection dans l'Afghanistan voisin.

Islamabad a engagé quelque 30.000 soldats dans l'offensive déclenchée le 17 octobre au Waziristan du Sud. Ceux-ci sont appuyés par des hélicoptères et des avions de chasse.

Le TTP est responsable de l'essentiel de la vague d'attentats qui a fait près de 3.000 morts dans tout le Pakistan depuis juillet 2007.

Les Etats-Unis considèrent qu'Al-Qaïda a reconstitué ses forces dans les zones tribales pakistanaises et que les résistants afghans y ont installé d'importantes bases arrière, à partir desquelles ils procèdent à des attaques contre les forces internationales en Afghanistan.

23/1

http://www.romandie.com/infos/News2/100123135422.niecwlh8.asp


5-3 "Les Frontiers Corps " aux techniques de la contre-insurrection...

Des soldats américains opérant au Pakistan ?

La mort de trois formateurs des forces spéciales, mercredi 3 février, dans le district de Lower Dir (nord-ouest), lors d'une attaque kamikaze revendiquée par les résistants met en lumière la présence militaire américaine au Pakistan, d'ordinaire très discrète(...).

Les trois faisaient partie d'un convoi, escorté par les Frontiers Corps (gardes-frontières pakistanais), qui se rendait à l'inauguration d'une école de filles reconstruite après avoir été rasée en janvier 2009, lorsque les résistants contrôlaient une partie de ce district jouxtant la vallée de Swat.

Hostilité récurrente

Les trois Américains étaient affiliés à une équipe d'instructeurs des forces spéciales - forte d'une centaine d'hommes - formant les Frontiers Corps aux techniques de la contre-insurrection. Entamé en 2008, le programme s'inscrit dans une coopération militaire entre Washington et Islamabad en plein essor, à l'heure où les Etats-Unis intensifient leur pression sur les sanctuaires résistantss et d'Al-Qaida à la frontière afghano-pakistanaise.

Ce type de mission est toutefois très peu médiatisé afin d'éviter d'attiser l'anti-américanisme virulent d'une partie de l'opinion pakistanaise, déjà exaspérée par la multiplication des raids aériens imputés aux drones de la CIA dans les zones tribales du Sud et Nord-Waziristan.

L'attaque de Lower Dir devrait vraisemblablement raviver cette hostilité récurrente comme l'atteste le ton de la presse pakistanaise mardi. "Quel rôle ont réellement à jouer des "instructeurs militaires américains" à l'inauguration d'une école de filles ?", s'est étonné, jeudi, un éditorial du quotidien pakistanais The News.

Au-delà des opérations strictement militaires, la formation dispensée aux Frontier Corps comprend des missions d'aide au développement et d'actions de propagande auprès des populations. La visite du convoi à l'école de filles de Lower Dir, dont la reconstruction avait été financée par l'agence américaine USAID, s'inscrivait précisément dans ce cadre. Les trois Américains, habillés du traditionnel shalwar kameez - tunique et pantalon bouffant -, étaient affectés à des "affaires civiles". La délégation était accompagnée de journalistes pakistanais.

Le Congrès américain a récemment débloqué 7,5 milliards de dollars sur cinq ans (5,4 milliards euros) pour développer l'économie du nord-ouest du Pakistan, devenue terre résistantse. Ce resserrement de la coopération entre les deux pays se traduit, notamment, par l'arrivée de nombreux Américains.

4/2

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/02/04/trois-soldats-americains-tues-au-nord-ouest-du-pakistan_1301055_3216.html#ens_id=1237640


5-4 La présence américaine au Pakistan, délicate mais essentielle( ?)

Nb Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage l’analyse de l’auteur mais doit être vu comme information.

La mort de trois membres des forces spéciales américaines, mercredi au Pakistan, dans un attaque revendiquée par les résistants, montre une fois de plus la délicatesse(…)  de leur mission de formation des troupes locales.

Deux cents militaires américains, dont une centaine de membres des forces spéciales chargés de la formation des gardes-frontières, se trouvent au Pakistan, dit-on au département de la Défense, sous couvert de l'anonymat. /Image video d'archives/Reuters/U.S. Department of Defense

Le Pentagone s'en tient d'ordinaire à une discrétion prudente en ce qui concerne la présence des troupes américaines au Pakistan, où tout ce qui concerne les Etats-Unis suscite l'hostilité d'une bonne part de l'opinion.

La multiplication récente des raids menés par les drones américains dans les zones tribales du Nord-Ouest, frontalières de l'Afghanistan, n'a fait qu'accroître cette hostilité, tout en attisant les tensions avec Islamabad, qui veille jalousement au respect de sa souveraineté, au moins en public.

3/2

http://www.lexpress.fr/actualites/2/la-presence-americaine-au-pakistan-delicate-mais-essentielle_846514.html


5-5 Robert Gates arrive au Pakistan en allié et pour faire pression...

Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, est arrivé au Pakistan pour une visite durant laquelle il espère convaincre cet allié des Etats-Unis d'éliminer tous les résistants présents sur son sol, dont les résistantss afghans.

Pour son premier déplacement à Islamabad depuis l'entrée de Barack Obama à la Maison blanche, il y a un an, Robert Gates a dit à la presse qu'il tenterait de rassurer un pays sceptique sur l'engagement à long terme des Etats-Unis à ses côtés.

Ces derniers mois, l'armée a lancé de vastes offensives contre les résistants actifs sur son sol. Islamabad refuse en revanche de combattre les résistants afghans basés dans des enclaves frontalières d'où ils lancent leurs attaques contre les troupes occidentales en Afghanistan.

Le Pakistan explique avoir déjà suffisamment à faire avec ses propres activistes et ne pas être en mesure d'opérer sur trop de fronts à la fois.

"Ce dont j'espère parler avec mes interlocuteurs, c'est cette idée et le fait que l'on ne peut ignorer une partie de ce cancer et prétendre qu'elle n'aura presque aucun effet chez soi", a dit Gates aux journalistes qui voyageaient avec lui.

Aux responsables politiques et militaires qu'il doit rencontrer  Gates devrait expliquer la stratégie adoptée par Washington dans la région.

Barack Obama qui a décidé d'envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan et ce déploiement fait redouter aux Pakistanais que le conflit ne s'étende sur leur territoire.

Les liens entre ces deux alliés de longue date ont pâti de ces divergences sur la lutte contre les résistantss afghans.

Aussi, Robert Gates souhaite-t-il assurer Islamabad de l'engagement de Washington dans un partenariat stable, à long terme et stratégique avec un Etat démocratique, selon des propos rapportés jeudi par la presse pakistanaise.

"Le principal objet de ma visite sera (de discuter de la stratégie afghane) (...) et de donner de nouvelles assurances aux Pakistanais sur le fait que nous sommes là pour longtemps et entendons continuer à être leur partenaire dans un avenir lointain", a-t-il dit.

21/1

http://fr.news.yahoo.com/4/20100121/twl-pakistan-usa-gates-41953f5_2.html



Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

  • " Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

09/02/2010

n°31- Géopolitique & stratégie d'Iran - 08-02 - : Début : - : L’« Axe du Mal » de l’administration Obama.


n°31- Géopolitique & stratégie d'Iran - 08-02  - : Début : - : L’« Axe du Mal » de l’administration Obama.


Géopolitique & stratégie d'Iran

  n°31 du 08-02                        C.De Broeder & M.Lemaire



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Sommaire :  

Tiré à Part

L'Iran refuse le diktat de l'Occident.  

L'Iran lance l'enrichissement de son uranium.

1 Analyse - Géopolitique et stratégie – Réflexion

1-1 G. Houbballah : Voila pour lequel ont se bat.

1-2 M. K. Bhadrakumar : La géopolitique des pipelines à un tournant capital.

1-3 Thierry Meyssan : L’« Axe du Mal » de l’administration Obama.

Suite

1-4 Gore Vidal : Les Etats-Unis, une Maison de fous, Obama incompétent et dépassé.

1-5 Domenico Losurdo : Le Dalaï Lama et Obama : La rencontre entre deux Prix Nobel du mensonge. 

1-6 Les dessous de l'attentat qui a coûté la vie à un professeur d'université.

Fin

2 Annexe

2-1 Rapport introductif sur l’évolution de la politique mondiale,

2-2 Gabriel Arnoux : Développement et réduction des arsenaux nucléaires : un bilan.

2-3 Howard Zinn : La légalisation de l'injustice.

2-4 Barack Obama : Discours sur l’état de l’Union 2010.


Tiré à Part

L'Iran refuse le diktat de l'Occident.
Téhéran est prêt à coopérer avec différents pays dans le nucléaire civil, mais refuse de suivre les injonctions de l'Occident, qui l'incite à renoncer aux technologies nucléaires, a déclaré dimanche le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.
"Ceux qui s'opposent aux armes nucléaires devraient commencer par détruire leurs propres stocks", a-t-il affirmé dans une interview à la chaîne de télévision NTV.
"Nous sommes prêts à coopérer avec différents pays dans le domaine des technologies nucléaires, mais nous ne permettrons à personne de nous dicter ce que nous devons faire", a indiqué M.Ahmadinejad, ajoutant que son pays souhaitait coopérer "sur la base du respect mutuel"

8/2

http://fr.rian.ru/world/20100207/186009079.html

 

L'Iran lance l'enrichissement de son uranium.
Le président Ahmadinejad a ordonné dimanche de lancer la production d'un combustible nucléaire capable "d'alimenter" le réacteur de recherche de Téhéran.
"J'ai demandé à Ali Akbar Salehi [chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique] de commencer à produire de l'uranium enrichi à 20% avec nos centrifugeuses", a déclaré M.Ahmadinejad cité par la télévision nationale iranienne.
Cette décision de Téhéran va à l'encontre de sa décision, annoncée la semaine dernière, d'expédier son uranium faiblement enrichi à l'étranger en échange d'un combustible à niveau d'enrichissement porté à 20%.

Réaction violente du Pentagone qui a appelé la communauté internationale à accentuer les pressions sur l'Iran.
Afin de porter l'uranium à 20%, l'Iran a annoncé son intention de construire 10 nouvelles usines d'enrichissement en plus de celles de Natanz (centre) et de Qom (nord du pays).

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http://fr.rian.ru/world/20100207/186006861.html



1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

Ndlr : La publication de l’article ne signifie nullement que la rédaction partage le point de vue de l’auteur, mais doit être vu comme information

1-1 G. Houbballah : Voila pour lequel ont se bat.

Voici les principaux extraits du contenu de la charte:
L’hégémonie américaine
Après
la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis se sont imposés en tant que projet central de domination, un projet fondé sur un développement dans les mécanismes de domination et d'asservissement sans précédent, renforcé par des réalisations à tous les niveaux de la connaissance scientifique, culturelle, technologique, économique et militaire.
Un projet politique et économique qui ne conçoit le monde que comme une ouverture à des marchés qui doivent être régis par leurs propres lois.
La chose la plus dangereuse dans la logique de l'hégémonie de l'Occident, et plus particulièrement les États-Unis, est de considérer que le droit de dominer le monde est naturel, et donc la stratégie économique capitaliste du projet est de nature globale, sans limites dans ses ambitions avides.
Les facteurs de contrôle du capitalisme sauvage, qui se composent d'un président et de réseaux internationaux soutenus par des sociétés transnationales, des institutions internationales, notamment financières appuyées par la force militaire supérieure, ont provoqué des conflits : conflits d'identités, de cultures et de modes de civilisations, contradictions entre riches et pauvres, etc.
Le capitalisme sauvage a transformé la mondialisation en un mécanisme de domination, de désunion, de discorde et de destruction des identités voire de l'aliénation culturelle, économique et sociale.
Cette mondialisation a atteint son paroxysme quand elle s’est transformée en militaire : dont les exemples au Moyen-Orient ne manquent comme l'Afghanistan, l'Irak,
la Palestine, le Liban, avec la guerre globale de Juillet de 2006, exécutée par les Israéliens.
L'hégémonie et la domination des États-Unis ont atteint des niveaux dangereux récemment, surtout depuis la dernière décennie du XXe siècle et aujourd'hui encore, de façon ascendante après la chute de l'Union soviétique, une opportunité historique pour l'hégémonie américaine de conduire le monde au nom de la responsabilité historique et d’imposer l’idée qu'il n'y a pas de distinction entre les intérêts du monde et les intérêts américains.
Cette hégémonie a atteint son apogée avec l'administration Bush, qui a exprimé sa vision dans un document "Project for the New American Century" (1), écrit avant les élections américaines en l’an 2000.
Rien d'étrange ni de surprenant que ce document insiste sur la question du renforcement des capacités des USA à travers le monde, à travers une politique stratégique fondée sur le renforcement des capacités militaires. Ces dernières ne sont plus une force de dissuasion, mais aussi une force d’intervention, à la fois pour effectuer des frappes «préventives» à des fins « thérapeutiques » pour traiter des crises après qu'elles se produisent.
L'administration Bush a considéré les événements du 11 Septembre 2001 comme une occasion de réaliser cette vision, à travers le slogan de la «
guerre mondiale contre le terrorisme » et cette administration a travaillé comme suit :
1 - militarisation de la politique étrangère et de ses relations diplomatiques,
2 - éviter de dépendre des cadres multilatéraux, et monopoliser la prise de décision stratégique, et la coordination en cas de besoin, avec les alliés qui peuvent être convoqués,
3 - résoudre la guerre en Afghanistan rapidement pour se préparer à la prochaine étape, à savoir : contrôle de l'Irak, qui servira de pont principal pour l'établissement d'un nouveau Moyen-Orient en rapport avec les exigences du monde après le 11 Septembre.

Cette administration n'a pas hésité à recourir à toutes les méthodes de camouflage, de tromperie et les mensonges éhontés pour justifier les guerres, particulièrement la guerre en Irak, contre tous ceux qui résistent à ses projets néocoloniaux.
Dans ce contexte, l’administration a tenu à établir un lien entre le terrorisme et la résistance pour lui soutirer toute légitimité reconnue dans les droits de l'homme et ainsi justifier la lutte contre les guerres de toutes sortes, et donc réduire à néant les derniers bastions de la défense des peuples et de leur droit de vivre dans la liberté, la dignité et la fierté, à vivre leur propre expérience, à assumer leurs rôles dans le mouvement de l'histoire humaine, culturellement et intellectuellement.
Le « terrorisme » a servi d’argument à la domination américaine à travers divers moyens : poursuites judiciaires, saisie et détention arbitraire, absence des éléments les plus fondamentaux d'un procès équitable, tel que constaté dans les lieux de détention de "Guantanamo", intervention directe dans la souveraineté des États, déclenchement de guerres destructrices et dévastatrices sans distinguer l'innocent du coupable, ni entre les enfants et les hommes, les femmes et les jeunes...
Le prix humain des guerres américaines contre le terrorisme a dépassé le nombre de millions de personnes sans compter la destruction des infrastructures, mais aussi la structure et les composantes des communautés elles-mêmes, démantelées…
Il ne fait aucun doute que le terrorisme américain est à l'origine de tout le terrorisme dans le monde, et l'administration Bush a fait des États-Unis une menace pour le monde entier à tous les niveaux. Si, aujourd'hui, on fait un sondage de l'opinion mondiale, les Etats-Unis apparaîtront comme le pays le plus haï dans le monde.
L'échec subi par la guerre en Irak et la situation évolutive de la résistance, l'échec de la soi-disant « guerre contre le terrorisme », notamment en Afghanistan, où l’on assiste à un retour en force du mouvement des Talibans et la reconnaissance de leur rôle en cherchant à faire des compromis avec eux, ainsi que l'échec de la guerre américaine contre la résistance au Liban et en Palestine, via l’occupation israélienne, tout cela a frappé de plein fouet le prestige américain au niveau international lui causant un repli stratégique dans sa capacité à agir.
Toutefois, cela ne signifie pas que les Etats-Unis se retireraient de la scène facilement, ils feront tout le nécessaire pour protéger ce qu'ils appellent leurs « intérêts stratégiques », parce que les politiques visant à promouvoir l'hégémonie américaine, les projets idéologiques, alimentés par des tendances extrémistes

(G. Houbballah, pour Al Manar)


1-2 M. K. Bhadrakumar : La géopolitique des pipelines à un tournant capital.

Le Turkménistan réserve ses fournitures de gaz à la Chine, la Russie et l’Iran

Le 6 janvier 2010, l’Iran et le Turkménistan inauguraient le gazoduc Dovletabat-Sarakhs-Khangiran, un projet commun d’une ampleur exceptionnelle. Ce grand pas en avant pourrait véritablement bouleverser la donne dans le « Grand échiquier » pour le contrôle de l’énergie : les États-Unis sont mis hors-jeu par leurs concurrents sans que ces derniers ne provoquent les agressions et les effusions de sang dont les États-uniens s’étaient rendus responsables au cours des seules opérations de sécurisation des routes d’accès. Si l’avenir de l’énergie se trouve non pas dans le pétrole mais dans le gaz, alors le contrôle du Proche-Orient pourrait bien passer par celui du bassin de la mer Caspienne.

Le Président du Turkménistan, Gurbanguli Berdymukhamedov (au centre) et son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad (à gauche) s’entretenant avec Ahamed Mohamad Ali, président de la Banque islamique de développement (à droite) lors de la cérémonie d’inauguration du nouveau gazoduc (Achgabat, Turkménistan, 6 janvier 2010).

En janvier dernier, l’inauguration du gazoduc Dauletabad-Sarakhs-Khangiran reliant le nord de l’Iran dans le bassin de la mer Caspienne aux gisements gaziers turkmènes est sans doute passée inaperçue dans la cacophonie médiatique occidentale, pour qui le régime islamique de Téhéran vit son Apocalypse Now.

L’événement est lourd de messages concernant la sécurité de la région. En l’espace de trois semaines, le Turkménistan a décidé d’attribuer la totalité de ses exportations de gaz à la Chine, la Russie et l’Iran : il est d’autant moins intéressé par les projets de tracés proposés par les États-Unis et l’Union Européenne. Entendons-nous au loin les notes d’une symphonie jouée de concert par la Russie, la Chine et l’Iran ?

Ce gazoduc, long de 182 km, a beau démarrer modestement avec une capacité de 8 milliards de mètres cubes (8 G.m3) de gaz, sa capacité annuelle n’en est pas moins de 20 G.m3. Ce volume satisferait, en Iran, les besoins des habitants de la plaine côtière de la mer Caspienne et permettrait à Téhéran de réserver à l’exportation la production des puits gaziers exploités dans le sud de son territoire. Le contrat satisfait pleinement les deux parties : Achgabat s’assure un marché à ses portes ; le nord de l’Iran n’a plus à réduire sa consommation par crainte des pénuries en hiver et Téhéran peut donc affecter ses surplus à l’exportation. De plus, via l’Iran, le Turkménistan peut développer d’autres voies de transport vers le reste du monde. Aussi l’Iran peut-il espérer jouir pleinement des avantages de sa position géographique parfaite pour servir de terminal aux exportations gazières turkmènes.

Nous assistons à une redistribution des cartes de la coopération énergétique au niveau régional qui n’a que faire des « supermajors » du pétrole [1]. Comme d’accoutumée, la Russie mène le jeu ; la Chine et l’Iran suivent l’exemple. La Russie, l’Iran et le Turkménistan occupent respectivement le premier, le second et le quatrième rang mondial pour ce qui est des réserves de gaz. Par ailleurs la Chine va s’imposer, au cours de ce siècle, le grand pays importateur par excellence. Tout cela a des conséquences capitales sur la stratégie globale des États-Unis.

Le gazoduc construit par l’Iran et le Turkménistan fait fi de la politique américaine envers l’Iran. Les États-Unis menacent l’Iran de nouvelles sanctions et prétendent que « Téhéran se trouve de plus en plus isolé. » Mais l’on voit malgré tout Mahmoud Ahmadinejad parcourir l’Asie Centrale à bord de son jet présidentiel, être accueilli sur un tapis rouge à Achgabat par son homologue Gurbanguly Berdymukhammedov, et devant nos yeux émerge un nouvel axe économique. La diplomatie coercitive des États-Unis n’a pas porté ses fruits. Le Turkménistan, dont le produit national brut atteint 18,3 milliards de dollars, a bravé l’unique superpuissance (au PNB de 14,2 billions de dollars – 14,2.1012 ou 14 200 milliards). Pire encore, il a traité le dossier comme une affaire courante.

Ce drame comporte aussi ses ramifications. Pour commencer, Téhéran affirme avoir scellé un accord avec Ankara pour exporter le gaz turkmène vers la Turquie en passant par le gazoduc existant, long de 2 577 km, reliant Tabriz, dans le nord de l’Iran, et Ankara. On le voit, la Turquie mène sa politique étrangère de manière indépendante, aspirant elle aussi à devenir une plaque-tournante dans la distribution de gaz vers les marchés européens. L’Europe pourrait ainsi perdre la bataille qu’elle mène pour s’octroyer un accès direct aux réserves du bassin de la mer Caspienne.

Deuxièmement, la Russie ne semble pas s’inquiéter à l’idée que la Chine trouve des sources d’approvisionnement énergétique Asie Centrale. La demande européenne de gaz russe a chuté et les pays producteurs d’Asie Centrale s’installent sur le marché chinois. La Russie ne devrait connaître aucun problème d’approvisionnement particulier en conséquence des importations chinoises (que ce soit pour sa consommation intérieure ou pour ses exportations). Elle est suffisamment bien implantée sur le marché de l’énergie en Asie Centrale, et autour de la mer Caspienne, pour éviter toute pénurie d’énergie.

Ce qui importe plus que tout, pour la Russie, c’est de ne pas voir s’éroder son statut de premier fournisseur d’énergie vers l’Europe. Tant que les pays producteurs d’Asie Centrale ne manifestent aucune demande pressante pour la construction de nouveaux pipelines transcaspiens sous tutelle américaine, la Russie n’a rien à redire.

Au cours de sa récente visite à Achgabat, le Président russe Dmitri Medvedev a normalisé les relations entre la Russie et le Turkménistan au sujet des questions énergétiques. Ce resserrement des liens avec le Turkménistan constitue une avancée majeure pour les deux pays. Premièrement, le réchauffement significatif de leurs relations permet au Turkménistan de maintenir l’exportation vers la Russie d’un volume annuel de 30 G.m3 de gaz. Deuxièmement, pour citer Medvedev : « Pour la première fois dans l’histoire des relations qui unissent la Russie et le Turkménistan, la base de calcul de prix pour l’approvisionnement en gaz sera élaborée de manière absolument comparable à celle des marchés européens. » Certains commentateurs russes affirment que Gazprom ne tirera aucun profit à acheter le gaz turkmène et qu’en outre, si Moscou a accepté de payer le prix fort, c’est d’abord parce que le Kremlin est résolu à ne pas laisser un seul mètre cube de gaz à la disposition d’autres projets de gazoducs, et surtout pas le Nabucco, un projet soutenu par les États-Unis.

Troisièmement, et contrairement à ce que distille la propagande occidentale, Achgabat ne voit pas dans le gazoduc chinois une solution de remplacement à Gazprom. La politique des prix pratiquée par la Russie constitue une garantie que Gazprom demeure un client irremplaçable pour le Turkménistan. Les négociations sur le prix de vente du gaz attribué à la Chine se poursuivent, mais le tarif final ne pourra jamais concurrencer l’offre russe.

Quatrièmement, la Russie et le Turkménistan ont réitéré leur engagement pour développer le gazoduc transcaspien le long de la côte est de la mer Caspienne jusqu’à la Russie, dont la capacité atteindra 30 G.m3. A l’évidence, grâce aux réserves turkmènes (et kazakhs), la Russie espère centraliser de plus grandes quantités de gaz naturel en provenance d’Asie Centrale.

Cinquièmement, Moscou et Achgabat se sont également entendus pour construire conjointement un gazoduc est-ouest reliant tous les puits de gaz turkmènes à un même réseau afin de permettre l’acheminement de gaz vers la Russie, la Chine et l’Iran depuis n’importe quel gisement.

On le voit bien, dans le contexte d’intensification des avancées américaines en Asie Centrale, la visite de Medvedev à Achgabat n’est pas sans conséquences sur la sécurité de la région. Lors d’une conférence de presse commune avec Medvedev, Berdymukhammedov déclarait que Moscou et Achgabat partageaient une vision générale sur la situation de la zone, en particulier à propos de l’Asie Centrale et du bassin de la mer Caspienne. Il a également souligné le fait que les deux pays ne considèrent pas la sécurité de l’un sans envisager celle de l’autre. Medvedev confirmait quant à lui la similitude de leurs analyses, partagées unanimement, sur les sujets sécuritaires et leur volonté de travailler ensemble.

En cherchant à contourner la Russie, à laisser la Chine sur le bas-côté et à isoler l’Iran, la stratégie diplomatique de développement des pipelines mise en œuvre par les États-Unis dans la région de la mer Caspienne n’a pas fonctionné. La Russie prévoit à présent de doubler son importation de gaz en provenance d’Azerbaïdjan, entravant ainsi davantage les efforts occidentaux pour faire de Bakou un fournisseur du Nabucco. Aux côtés de la Russie, l’Iran émerge en tant qu’importateur de gaz azerbaïdjanais. En décembre, l’Azerbaïdjan signait un accord pour livrer du gaz à l’Iran via le gazoduc Kazi-Magomed-Astara qui s’étend sur 1 400 km.

Le moteur de ces développements est l’irrépressible élan pris par le South Stream et le North Stream russes, qui alimenteront en gaz l’Europe du Nord et du Sud. Les obstacles érigés contre le North Stream ont été levés après le feu vert, sur le plan environnemental, du Danemark (en octobre), de la Finlande, de la Suède (en novembre) et de l’Allemagne (en décembre). Les travaux de construction du gazoduc démarreront au printemps.

Gazprom, les industriels allemands E.ON Ruhrgas et BASF-Wintershall, et Gasunie, une entreprise néerlandaise de transport gazier, ont investi ensemble 12 milliards de dollars pour la construction du gazoduc North Stream, dont le parcours évite le tracé des voies de transit datant de l’époque soviétique traversant l’Ukraine, la Pologne et la Biélorussie. Long de 1 220 km, il part du port de Vyborg dans le nord-ouest de la Russie, passe sous la mer Baltique et débouche dans le port allemand de Greifswald. La capacité de 27,5 G.m3 (par an) sera atteinte l’année prochaine avec la mise en service d’un premier tronçon, avant de doubler en 2012. Le North Stream va profondément affecter la géopolitique de l’Eurasie, les équations transatlantiques et les liens entre la Russie et l’Europe.

De toute évidence, l’année 2009 a été une année historique dans la « guerre de l’énergie ». D’abord, l’inauguration du gazoduc chinois par le président Hu Jintao le 14 décembre, ensuite, celle du terminal pétrolier près du port de Nakhodka en Sibérie Orientale par le Premier Ministre Vladimir Poutine le 27 décembre (l’oléoduc qui le rejoint et qui relie les nouveaux gisements de la Sibérie Orientale à la Chine et aux nouveaux marchés asiatiques sur le Pacifique, pour un budget conséquent de 22 milliards de dollars), et enfin, celle du gazoduc iranien par Ahmadinejad le 6 janvier dernier. Subtilement, c’est presque toute la carte énergétique de l’Eurasie et de la région de la mer Caspienne qui s’est vue redessinée.

L’année 2010 démarre sur cette nouvelle interrogation fascinante : la Russie, la Chine et l’Iran vont-ils coordonner leurs prochaines actions ou, au moins, harmoniser leurs intérêts conflictuels ?

Bhadrakumar

Lundi 1er février 2010

M. K. Bhadrakumar a mené une carrière de diplomate au sein du Ministère des Affaires Étrangères indien. Parmi ses affectations figurent l’URSS, la Corée du Nord, le Sri Lanka, l’Allemagne, le Pakistan, l’Ouzbékistan, le Koweït et la Turquie.

Bhadrakumar

Lundi 1er février 2010

M. K. Bhadrakumar a mené une carrière de diplomate au sein du Ministère des Affaires Étrangères indien.

Traduction Nathalie Krieg

Source Asia Times Online (Chine)

Lancé fin 1995, l’édition papier de l’Asia Times , journal anglophone de Hong Kong, s’est arrêtée en juillet 1997 et a donné naissance, en 1999, à un véritable journal en ligne régional. Yazhou Shibao Zaixian, sa version chinoise, traduit depuis 2003 une partie des articles de la version anglaise et produit également des reportages originaux sur la Chine.

[1] N.D.T. En anglais « Big Oil » désigne, un peu péjorativement, les six plus grandes compagnies pétrolières privées mondiales : ExxonMobil (USA), Royal Dutch Shell (Pays-Bas), BP (Royaume-Uni), Chevron Corporation (USA), ConocoPhillips (USA), Total S.A. (France).

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.M.K.Bhadrakumar.010210.htm

http://www.voltairenet.org:80/article163791.html


1-3 Thierry Meyssan : L’« Axe du Mal » de l’administration Obama.
Iran/Nicaragua : nouveau mensonge d’Hillary Clinton

La secrétaire d’État Hillary Clinton s’est publiquement inquiétée de la construction d’une méga-ambassade iranienne au Nicaragua. Sur les plateaux de télévision US, des « experts » ont disserté sur les opérations militaires secrètes que les Gardiens de la Révolution iranienne prépareraient en Amérique latine contre les intérêts états-uniens et israéliens. Mais quelle est la base factuelle de ce tintamarre médiatique ?

Alors que le complexe militaro-industriel et l’état-major interarmes états-unien on révisé leur approche de l’Iran, notamment depuis le rapport Baker-Hamilton et la « révolte des généraux » [1], les néo-conservateurs (israéliens et anglo-saxons) ont multiplié les campagnes de communication contre l’Iran.

L’opinion publique occidentale a ainsi été largement intoxiquée et croit aujourd’hui massivement que le président Ahmadinejad ne veut pas en finir avec l’apartheid en Palestine, mais avec les Israéliens [2] ; ou encore, qu’il cherche à fabriquer une bombe atomique, bien que l’imam Khomeiny ait déclaré cette arme de destruction massive contraire aux valeurs de l’islam.

En juin 2009, l’opinion publique occidentale a été convaincue que l’Iran actuel est une dictature cléricale qui a truqué l’élection présidentielle et a réprimé dans le sang des manifestations populaires, alors que l’on a assisté à une épreuve de force au sein de la classe dirigeante où la haute bourgeoisie —dont le haut clergé autour de l’ayatollah Rafsandjani— soutenue par les Anglo-Saxons a tenté de renverser un parti populiste d’anciens combattants de la guerre contre l’Irak, protégé par le Guide suprême [3]

Néanmoins, un autre front dans la guerre contre la vérité a été ouvert par les néco-cons : l’« Iranian Connection » en Amérique latine.

On sait que le bloc révolutionnaire latino-américain (Cuba, Bolivie, Équateur, Honduras, Nicaragua, Saint-Domingue, Venezuela ) et le bloc révolutionnaire proche-oriental (Iran, Résistance libanaise, Résistance palestinienne, Syrie) se sont rapprochés à la fois pour contourner les restrictions qui leur sont imposées par les États-Unis et pour créer des institutions internationales alternatives à celles contrôlées par Washington.

L’intox consiste à faire accroire que ces États et groupes politiques, qui développent une politique inspirée du mouvement des non-alignés, auraient un plan expansionniste et un agenda militaire cachés.

Le ballon d’essai de cette campagne est lancé par un article du chroniqueur argentin basé aux États-Unis, Andrés Oppenheimer, dans le Miami Herald [4]. Selon le journaliste, qui commente la tournée du président Ahmadinejad en Amérique latine, l’Iran ne cherche pas seulement à briser son isolement diplomatique, mais aussi à exporter son idéologie « fasciste » (sic) pour prendre les États-Unis à revers. Au passage, Oppenheimer dénonce la présence grandissante d’obscurs personnels diplomatiques iraniens en Amérique latine, notamment au Nicaragua.
Le scoop est d’autant plus frappant qu’il provient d’un journaliste ayant construit sa réputation sur la révélation de l’Irangate, lorsque l’administration Reagan soutenait les Contras du Nicaragua à l’insu du Congrès, grâce à un montage israélien complexe ayant assuré la fortune personnelle de l’ayatollah Rafsandjani.

Ce scoop aurait pu passer inaperçu, s’il n’avait été relayé lors d’une audition au Congrès par Nancy Menges. Cette « experte » avait été invitée par le sénateur Eliot Engel à témoigner le 5 mars 2008 sur l’évolution de Cuba après la maladie de Fidel Castro. Elle fut présentée aux parlementaires comme membre du Center for Security Policy, le think tank des faucons à Washington [5]. Ceux qui connaissent le microcosme washingtonien savent que, malgré la différence d’âge, elle est la veuve de Constantin Menges. Ce personnage haut en couleur fut le directeur Amérique latine de la CIA et conseiller de Ronald Reagan. Son nom reste surtout attaché au soutien aux Contras nicaraguayens et à l’invasion de la Grenade. Mme Menges entretient la mémoire de son époux et poursuit la publication de son bulletin, l’Americas Report.

Mme Menges a assuré à ses auditeurs qu’ils ne devaient pas se réjouir trop vite de la maladie du Commandante Castro, la Cuba socialiste étant remplacée par le Venezuela bolivarien dans les cauchemars du « monde libre ». Pis, Hugo Chávez aurait ouvert la porte du continent aux révolutionnaires islamistes iraniens et aux guérilleros du Hezbollah et du Hamas. Après avoir évoqué toutes sortes de rumeurs effrayantes, y compris la possible livraison d’uranium par le Venezuela et la Bolivie à l’Iran ou l’influence éventuelle du Protocole des sages de Sion sur Hugo Chávez, Nancy Menges déclara :
« La présence iranienne peut aussi être trouvée au Nicaragua. L’Iran a récemment établi une én